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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:44

Zimbabwe : Mugabe préconise la castration des gays !

Homo

Zimbabwe- - Le président Zimbabwéen Robert Mugabe lors d’un meeting de campagne présidentielle vendredi affirme que les homosexuels mériteraient d’être castrés.

Robert Mugabe à l’occasion d’un meeting politique vendredi dernier en préparation à l’élection présidentielle du 31 juillet à Gweru, dans le centre du pays a lancé une énième invective contre les gays.

"L’Église dit que l’homosexualité est une abomination. C’est aussi le cas dans notre propre culture. Les hommes qui participent à ce genre de pratique mériteraient d’être castrés" a affirmé le président Mugabe avant de poursuivre de poursuivre : "Si cela ne tenait qu’à moi, je m’assurerais qu’ils aillent tout droit en enfer pour y pourrir ".

Car au Zimbabwe, population comme classe politique sont catégoriquement contre l’homosexualité à l’instar de nombreux pays Africains, c’est même le seul point sur lequel le président Mugabe et son rival Morgan Tsvangirai s’accorde. Un membre du parti de Morgan Tsvangirai, affirmait à ce propos : " Nous n’accepterons pas l’homosexualité, même s’il faut pour cela perdre l’aide de l’Occident".

Pour rappel Robert Mugabe âgé de 89 ans et candidat à sa propre succession avait déjà affirmé, que s’il était réélu, le Zimbabwe deviendrait "un Enfer " pour les gays car il entend imposer des peines plus lourdes notamment la peine de prison à vie.

Nanita

Source : koaci.com

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:38

Jean-Francois Copé le président contesté de l'UMP aurait touché plusieurs de dizaines de milliers d'euros de Sassou Nguesso pour renflouer les caisses . Le PS dénonce la "politique business" et le "mélange des genres"

images divers5

 

Interrogé sur RTL, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux a estimé lundi 29 juillet que le voyage de Jean-François Copé au Congo pour une conférence rémunérée était "choquant".

 

 

"Le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville il avait des idées, monsieur Copé il a un tarif. Monsieur le général de Gaulle quand il allait à Brazzaville, il avait une vision, monsieur Copé il a un chèque en repartant", a déclaré le député. Avant d'ajouter : "Je trouve ça choquant quand on est député, président d'un parti politique, que l'on aille à l'étranger faire des conférences, c'est un mélange des genres."

 

Interrogé sur RTL, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux a estimé lundi 29 juillet que le voyage de Jean-François Copé au Congo pour une conférence rémunérée était "choquant".

 

 

"Le général de Gaulle, quand il allait à Brazzaville il avait des idées, monsieur Copé il a un tarif. Monsieur le général de Gaulle quand il allait à Brazzaville, il avait une vision, monsieur Copé il a un chèque en repartant", a déclaré le député. Avant d'ajouter : "Je trouve ça choquant quand on est député, président d'un parti politique, que l'on aille à l'étranger faire des conférences, c'est un mélange des genres."


Le Roux "choqué" par la conférence de Copé à... by LeNouvelObservateur

Jean-François Copé comptait parmi les intervenants du Forum Forbes Afrique 2013 aux côtés de patrons, d'hommes d'État africains, de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU. L'ancien Premier ministre belge et eurodéputé Guy Verhofstadt et l'homme d'affaires français Matthieu Pigasse (coactionnaire du groupe Le Monde, dirigeant de la banque Lazard) étaient également annoncés au programme.

"Mélange des genres"

Selon le "Journal du dimanche", citant "un spécialiste" non identifié, Jean-François Copé "pourrait avoir empoché 30.000 euros" en donnant cette conférence mercredi dernier à Brazzaville.

Dimanche, Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, avait lancé l'offensive dénonçant la "politique business" et le "mélange des genres" pratiqué par le président de l'UMP.

"Un chef de parti de notre pays n'a pas à être payé pour des prestations au service d'intérêts privés à l'étranger. Cette politique business du président de l'UMP en Afrique est profondément choquante, elle est contraire à tous les principes d'éthique et de transparence", a écrit Harlem Désir dans un communiqué. Selon lui, "ce mélange des genres doit cesser".

Source : Le nouvelobs

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:36

Dans un rapport publié lundi 29 juillet 2013, Amnesty  international autrefois muette comme une carpe sur les tueries du régime dozocratique d’Abidjan, se réveille enfin.  

Massacre a la residence du Chef de l'etat

Le 20 juillet 2012, le camp de Nahibly a été attaqué et détruit par une foule en colère et certains des corps ont été jeté dans des puits. © DR

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire n’a pas enquêté dûment sur les éléments attestant d’atteintes aux droits humains commises en lien avec les homicides qui ont eu lieu dans le camp pour personnes déplacées de Nahibly, dans l’ouest du pays, il y a un an et quelques jours, a déclaré Amnesty International.
Dans un rapport publié lundi 29 juillet, l’organisation livre des informations sur les corps jetés dans plusieurs puits que les autorités n’ont pas fouillés, malgré des appels répétés en faveur d’investigations. Amnesty International invite la

Il est inhumain de faire encore attendre ceux qui ont perdu des êtres chers et souhaitent savoir où se trouvent les corps de leurs proches, alors même que les responsables ne sont pas inquiétés.” 

 

Salvatore Saguès, chercheur d’Amnesty International sur l’Afrique de l’Ouest.  

Côte d’Ivoire à mettre sur pied une commission d’enquête internationale sur ces atrocités.

« Depuis un an, et malgré ses promesses de justice, le gouvernement ivoirien n’a guère progressé dans les enquêtes sur les crimes commis durant cette attaque », a estimé Salvatore Saguès, chercheur d’Amnesty International sur l’Afrique de l’Ouest.

 Le 20 juillet 2012, le camp de Nahibly, qui accueillait environ 2 500 personnes déplacées ayant fui les violences post-électorales, a été assailli et détruit par une foule nombreuse. Cette foule se composait de membres de la population locale, de Dozos – milice de chasseurs traditionnels soutenue par l’État – et d’éléments de l’armée ivoirienne. La plupart des personnes déplacées appartenaient au groupe ethnique des Guérés, globalement considérés comme des partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo.
 
 Amnesty International estime qu’au moins 14 personnes ont été tuées sommairement durant cette attaque, même si le chiffre exact n’est pas connu. Plusieurs autres personnes ont été victimes de disparition forcée. Six cadavres ont été exhumés d’un puits en octobre 2012, tandis que 11 autres puits du secteur, qui contiendraient d’autres dépouilles, n’ont pas été creusés.
 
 « Il est inhumain de faire encore attendre ceux qui ont perdu des êtres chers et souhaitent savoir où se trouvent les corps de leurs proches, alors même que les responsables ne sont pas inquiétés », a précisé Salvatore Saguès.
 
 Onze puits dans le secteur de l’attaque sont gardés jour et nuit par des soldats et des policiers de l’ONU, mais les autorités n’ont rien entrepris pour les dégager. Si le gouvernement prétexte le manque d’équipement et de matériel, il aurait refusé la proposition de l’ONU de lui fournir de l’aide.
 Amnesty International s’est entretenue avec un défenseur local des droits humains qui est descendu dans trois puits à l’aide d’une corde ; il a assuré qu’il y avait au moins un corps dans chacun de ces trois puits.
 
 Un autre défenseur des droits humains, qui a préféré garder l’anonymat pour des raisons de sécurité, a commenté : « Si les corps se trouvant dans les puits étaient ceux de partisans du gouvernement, ils auraient extrait les cadavres il y a des mois déjà. Mais parce que ces corps viennent de Nahibly et sont accusés de soutenir Gbagbo, ils ne font rien. »
 
Une autopsie aurait été pratiquée sur les six cadavres retrouvés dans le premier puits. Cependant, neuf mois plus tard, les conclusions n’ont toujours pas été livrées aux familles des victimes et les corps ne leur ont pas été restitués.
 
 Dans le cadre des violences engendrées par l’élection de novembre 2010 en Côte d’Ivoire, des centaines de personnes ont été tuées, principalement en raison de leur origine ethnique ou de leur affiliation politique présumée.
 
 Les forces fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo comme les forces alliées à l’actuel président Alassane Ouattara ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en violation du droit international.

Laurent Gbagbo attend désormais d’être jugé par la Cour pénale internationale (CPI).

 En mars et avril 2011, lorsque les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et les combattants dozos ont pris le contrôle de l’ouest du pays durant les violences post-électorales, ils ont massacré des centaines de Guérés à Duékoué et dans les environs.
 
 Ces agissements n’ont jamais fait l’objet de véritables enquêtes et personne n’a jamais été inculpé ni jugé.
 
 « Illustration criante de la justice des vainqueurs, le gouvernement n’a amené aucun membre des FRCI ni des milices dozos à répondre de ses actes pour les crimes commis durant la crise post-électorale.

« C’est d’autant plus inquiétant que ces mêmes forces de sécurité et milices dozos continuent de bafouer les droits humains des partisans déclarés ou présumés de l’ancien président, comme le prouve l’attaque contre le camp de Nahibly », a poursuivi Salvatore Saguès.

Étant donné la partialité de la justice actuellement administrée en Côte d’Ivoire, Amnesty International demande au gouvernement de mettre sur pied une commission internationale chargée d’enquêter sur les évènements de Nahibly.
 
 Selon de nombreuses déclarations reçues par Amnesty International, la police de l’ONU a repoussé ceux qui demandaient de l’aide lors de l’attaque et s’est abstenue d’intervenir lorsque les habitants du camp ont été frappés.
 
 Les Nations unies doivent rendre publique l’enquête interne sur les actes de ses soldats et policiers chargés de garantir la protection des habitants du camp durant l’attaque.

Veuillez trouver ci-dessous les liens vers un rapport et un communiqué de presse sur la Côte d'Ivoire publiés aujourd'hui

 
Communiqué de presse : http://www.amnesty.org/fr/news/cote-d-ivoire-well-holes-suspected-be-mass-graves-must-be-excavated-2013-07-29

 
Rapport : http://www.amnesty.org/fr/library/asset/AFR31/009/2013/fr/aa0962bd-97b4-4850-afba-649e63e3dcff/afr310092013fr.pdf

 

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:24

L'épée de cérémonie en or de Saddam Hussein, volée par un soldat américain, sur le catalogue d’une salle de vente aux enchères à Manchester, dans l’état du New Hampshire.

Blood hemoragie Afrique map

 

 

Les Etats-Unis ont remis à l’ambassadeur d’Irak à Washington une épée de cérémonie en or offerte au président Saddam Hussein par les généraux irakiens et les dirigeants du parti Baas. Elle avait été volée en 2003 par un GI’s intervenant à titre d’ « historien » dans une unité spéciale.

 

L’épée est réapparue en octobre 2011 sur le catalogue d’une salle de vente aux enchères à Manchester, dans l’état du New Hampshire. Son « propriétaire » affirmait que le gouvernement américain l’avait autorisé à la garder. L’objet - mis à prix 15 000 dollars - avait été confisqué par les services douaniers qui ont estimé, après enquête, qu’il ne pouvait être considéré comme un trophée.

 

Ces dernières années, les Etats-Unis ont rendu à l’Irak 1 500 objets volés par la soldatesque US : tablettes cunéiformes mésopotamiennes, statues en terre cuite, boucles d'oreilles en or, pièces de monnaie, des tableaux, etc… Le 26 juillet dernier, Bahaa al-Mayahi, haut responsable du ministère irakien de la Culture, a déclaré que les Etats-Unis ont accepté de rendre à l’Irak 10 000 objets volés, d’ici août 2014, à condition de ne rien révéler sur la façon dont ils sont parvenus aux Etats-Unis ! 

 

Sur les 15 000 objets volés en 2003 lors du pillage du Musée de Bagdad, plus de 4 000 auraient été récupérés ; 130 000 pièces l’auraient également été, provenant de bibliothèques, d’édifices religieux, de musées de villes de province, et des plus de 12 000 sites archéologiques connus que compte le pays.  

 

Des dizaines de milliers de trésors archéologiques répertoriées sont toujours manquants. Depuis 2003, on a appris que des vols avaient été planifiés à l’extérieur de l’Irak, que certains « pillards » possédaient les clés des coffres ou des réserves où étaient entreposées les pièces les plus précieuses, et s’en étaient emparées laissant à la place des copies. 

Source : Le blog de gilles Munier

 

 

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:17

Vaccination (Prevenar) dans le Tiers Monde: le principe des soldes.

 

vaccination

Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpêtrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."  

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur cœur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurrence, la vaccination.

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

  Source : http://www.initiativecitoyenne.be 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 17:14

Déclaration de la Ligue Panafricaine  

UMOJA (LP-U) 

suite aux propos tenus par le Général Jean François Ndenguet,  

Directeur de la Police Nationale de la République du Congo. 

 umoja

 

C’est avec consternation et effroi que la Ligue Panafricaine – UMOJA ( LP-U ) a pris connaissance d’une vidéo diffusée dans la presse, montrant le général Jean François Ndenguet, Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), haranguant la foule et promettant la mort aux ressortissants de la République Démocratique du Congo (RDC) qu’il appelle « zaïrois », sous prétexte de lutte contre le phénomène Kuluna.

 

La Ligue Panafricaine – UMOJA exprime son indignation et condamne avec la plus grande fermeté de tels propos tenus par Monsieur Ndenguet, un officier supérieur qui s’est illustré dans le passé pour des faits très graves commis avec la complicité ou sur ordre des plus hautes autorités de Brazzaville.

 

Dans un pays où la Force publique réprime sa population en toute impunité,  cet appel public à des assassinats extrajudiciaires confirme notre inquiétude quant à la sécurité réelle des citoyens. Lesquels seraient en droit de se demander si la persistance de cette nouvelle forme de délinquance n’est pas un aveu de l’impuissance des forces publiques à garantir la sécurité. Auquel cas, elles devraient  peut être revoir leurs méthodes de travail.

 

Il est vrai que les Kuluna, ces gangs de jeunes terrorisent les populations des capitales congolaises depuis déjà plusieurs mois. Mais, ce phénomène que nous déplorons tient surtout de l’extrême pauvreté d’une jeunesse sous éduquée, oisive et sans repères, qui trompe son ennui en vandalisant à tout va et en agressant le reste de la population. Il est pour le moins malvenu de stigmatiser une fois de plus les congolais de la RDC, souvent pris comme bouc émissaire, chaque fois qu’il est question de délinquance urbaine en République du Congo.

 

 En l’espèce, le rôle de la police nationale, est de mettre ces délinquants hors d’état de nuire, en les mettant à la disposition de la justice qui fera son travail conformément aux lois en vigueur ; ce n’est pas au Directeur de la Police nationale de dire les sentences et de prononcer les peines. Par ailleurs, la lutte contre les Kulunas doit aussi se faire dans la durée. Les pouvoirs publics des deux Congo, doivent mettre en place de vraies mesures économiques et sociales pour canaliser cette jeunesse.

 

Au fond, le phénomène Kuluna est un fléau social qui n’est que la conséquence des injustices économiques subies par les populations africaines ces dernières décennies. L’absence d’investissements publics (éducation, emploi, infrastructures etc.) par des gouvernements désireux de coller aux diktats néolibéraux a fait le lit à la délinquance juvénile et nous le payons chèrement aujourd’hui.

 

Au moment où le Président Denis Sassou NGuesso se dit « disponible » et « intéressé » pour assurer la médiation dans les concertations nationales en RDC, La Ligue Panafricaine – Umoja appelle Monsieur le Président de la République du Congo à une condamnation ferme et claire des propos criminogènes du Général Jean François Ndenguet. Faute de quoi, son silence sur ce dérapage verbal entamera une fois de plus, la crédibilité du chef de l’Etat congolais.

 

La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle que les deux Congo, sont des peuples frères, dont les destins sont liés et qui doivent s’attacher à inventer des utopies et des solutions concrètes pour leur jeunesse, en unité et solidarité avec d’autres populations africaines.  Aussi, elle en appelle aux progressistes et aux panafricanistes en général, et ceux des deux Congo en particulier, à doubler de vigilance et d’éveiller les consciences des populations contre les discours populistes et les manœuvres de division.

 

 

Fait à Paris le 31 juillet 2013

Le Bureau Exécutif de la LP-UMOJA

 

Source : LP-UMOJA

 

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 14:37

Côte d'Ivoire : un pays livré au grand capital.

 

 

                          


 

 

ou Cliquer ci-dessous

 

http://www.youtube.com/watch?v=9r__BtdEnH8&feature=share

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 14:35

Que vient faire  Jean François Copé  et Rachida Dati chez le dictateur Sassou Nguesso du Congo ? Est-ce pour quémander les sous  qui manquent terriblement à l’UMP ?

 

cope.jpg

           Aucun officiel français ne sera de la partie au « Forum Forbes Afrique 2013 », mais, curieusement, les membres de l’« UMP » s’invitent, en effet, après Rachida Dati c’est au tour de Jean François Copé de se rendre à Brazzaville, ce tricheur sera à Brazzaville, officiellement, pour s’entretenir avec Denis Sassou Nguesso.

Autre fait marquant son déplacement, Jean-François Copé prétend être en possession de plusieurs millions d’euros de promesses de dons, a annoncé le président élu de l’« UMP » lors d’une conférence de presse improvisée. « Nous allons prendre contact avec chacun de ces généreux donateurs qui nous ont écrit et mettre en place un système rapide et transparent de transfert de fonds, très rapidement ». La plupart des propositions émanent de mécènes français domiciliés au Nigeria, en Côte d’Ivoire ainsi que dans d’autres pays d’Afrique selon les premières informations. Jean-François Copé a annoncé qu’il allait se rendre très prochainement dans les pays concernés afin que certaines formalités financières seront très vite réglées.
LE COUPLE KOUCHNER-OCKRENT 

Le couple Kouchner-Ockrent n’a pas fini de profiter de la misère des Africains. Et pour cause. Après le rapport d’audit de 24 pages (annexes comprises) facturé 400 000 euros par l’ex-« French doctor » à Omar Bongo du Gabon en août 2004, c’est maintenant au tour de son épouse, (l’ex-journaliste ?) Christine Ockrent d’aller se servir auprès de Denis Sassou N’Guesso sous le couvert du Magazine « Forbes Afrique ». Elle s’était déjà rendue à Brazzaville pour le lancement dudit Magazine, en juillet 2012, et elle va à nouveau s’y rendre, le 23 juillet 2013, cette fois pour y animer la première édition de son « Forum Forbes Afrique » sur « L’émergence des classes en moyennes en Afrique ». Il s’agit en réalité d’une opération de communication destinée à promouvoir l’image d’un vieux dictateur sanguinaire et corrompu qui pille son pays et condamne son peuple à la misère depuis 30 ans, et qui rêve de modifier la Constitution pour rester au pouvoir à vie.
INTERROGATIONS 

Combien Mademoiselle Christine Ockrent a-t-elle reçu du dictateur congolais pour accepter de faire ce sale job après le scandale provoqué par les (faux) rapports de Bernard Kouchner sur le système de santé gabonais ? Cette question doit être également posée à l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ainsi qu’à l’ancien Directeur général de l’« Agence française de développement» « Dov Zérah et au Secrétaire général de l’Organisation internationale de la « Francophonie » Abdou Diouf, qui prendront eux aussi place le 22 juillet 2013 à bord d’un vol spécial affrété par le dictateur congolais, toujours sous le couvert du fameux Magazine « Forbes Afrique ».

                                                                 sassou-et-cope.jpg

Sassou et Copé


Par ailleurs, 70% des congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté, un médecin gagne 80 000 francs CFA par mois (moins de 150 euros) et le pays est classé 142ème à l’« Indicateur de développement humain (IDH) » du « PNUD ». Combien de « classes moyennes émergentes » dans ce pays des « Biens Mal Acquis » ? Lire l’intégralité de l’article

LE PROGRAMME ET L’INTERVENTION DE JEAN FRANCOIS COPE A BRAZZAVILLE CI-DESSOUS:

10h45 

Dialogue : Regards transatlantiques : « Développement africain et enjeux économiques pour le monde »

Alors que l’essor des classes moyennes africaines implique des changements majeurs des pratiques culturelles, sociales et économiques, quel impact ce nouveau phénomène a-t-il sur la diplomatie du continent et sur la perception par les autres puissances de l’Afrique comme nouveau partenaire? Ces changements sont-ils porteurs d’une nouvelle gouvernance africaine et mondiale ?

Avec :

• Jean-François Copé, Président de l’UMP, Député-Maire de Seine et Marne, ancien Ministre du Budget

DATI-COPE : LE PAIN AU CHOCOLAT A BON GOÛT CHEZ LE DICTATEUR SASSOU NGUESSO . Par Olivier Mouebara

La vérité sur la visite de Rachida Dati chez le dictateur Sassou Nguesso à Brazzaville

Son Excellence Jean Pierre Raffarin, exigeons à Sassou Nguesso la libération de Joseph Mapackou. Par MINGWA MIA BIANGO

 

Source : congoliberty.com

 

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 14:29

Mali : Chronique d’une élection pipée d’avance.

Carte du Mali


De l’illusion d’une libération par Serval à l’aboutissement d’un service pour le chaos total !

A Bamako courent de folles rumeurs sur les millions de cartes de vote éditées en surplus (? !), dans la plus grande opacité, par le pouvoir intérimaire, au moment où des électeurs potentiels du même nombre sont privés de leurs droits constitutionnels par défaut de NINA (la carte d’électeur)

Pis, à seulement sept (7) jours du 1er tour de l'élection présidentielle, des militaires aux ordres du Capitaine Sanogo auraient pillé des stocks de cartes de vote aux fins d’utilisation frauduleuse en faveur du "candidat des militaires."

Les jeux semblent faits !

Les élus sont connus d’avance et les élections présidentielles du Mali du 28 juillet 2013, censées restaurer l’ordre républicain et constitutionnel, passeront dans les annales comme la plus grande mascarade de l’histoire politique de la France-Afrique, pourtant riche en événements de ce genre.

Que le Peuple du Mali se le tienne pour dit : Serval lui sera fatal !

Que le Peuple français le sache : l’opération menée à grands frais au Mali, en son nom et pour son idéal, n’est décidément qu’un énorme leurre qui finira par modifier durablement les sentiments et attitudes des Maliens à l’endroit de la France et des Français !

 

 

 
Les jeux sont faits. Les élus sont connus d’avance et les élections présidentielles du Mali du 28 juillet 2013, censées restaurer l’ordre républicain et constitutionnel, passeront dans les annales comme la plus grande mascarade de l’histoire politique de la France-Afrique, pourtant riche en événements de ce genre.


Que le Peuple du Mali se le tienne pour dit : Serval lui sera fatal !

Que le Peuple français le sache : l’opération menée à grands frais au Mali, en son nom et pour son idéal, n’est décidément qu’un énorme leurre qui finira par modifier durablement les sentiments et attitudes des Maliens à l’endroit de la France et des Français ! 


A – Le tiercé gagnant

Sauf rebondissement, le tiercé gagnant dans l’ordre est le suivant: Ibrahim Boubacar Keita  (IBK), Président, Soumeïlou Boubeye  Maïga, premier ministre, et le capitaine Amadou Aya Sanogo, chef d’état-major occulte de l’armée en dépit de son grade de capitaine.

Le choix peut surprendre mais répond à une logique de prédation :

- IBK n’est pas JFK. Vieux cacique de la vie politique malienne, Ibrahim Boubacar Keita a été pendant six ans premier ministre du président Alpha Omar Konaré, puis président, pendant 5 ans, de l’assemblée nationale sous le dernier président Amadou Toumani Touré (ATT). Autant le dire tout de suite, ce n'est pas un perdreau de l’année. Plus que tout, toutefois, au-delà de son expérience et sa capacité manœuvrière de survie dans le marigot, sa qualité transcendantale qui s’impose à tous et l’impose d’emblée comme le meilleur futur président, sa martingale en somme, est son statut de vice-président de l’internationale socialiste, le parti de François Hollande, le vainqueur de la bataille du Mali.

- Soumeïlou Maïga, ancien ministre des affaires étrangères du planqué de Dakar et ancien directeur général des services secrets du Mali, lui, sera premier ministre, en raison de sa sensibilité pro-algérienne. Un retour d’ascenseur en somme pour un pays qui a autorisé le survol de son territoire par l’aviation française durant l’opération Serval (janvier 2013), aidé les services français à localiser la sépulture de l’otage français Philippe Verdon tué par ses ravisseurs dans le désert, enfin, dernier et non le moindre des éléments, garant, à la demande du MNLA, des futurs accords entre le gouvernement malien et ses contestataires.

- Amadou Aya Sanogo: le responsable majeur de ce désastre national, sera maintenu à son poste, moyennant une vague repentance balbutiée hâtivement à ses compatriotes au début de la campagne électorale, tel un rescapé de la mort. Maintenu à son poste au même grade de capitaine, investi néanmoins de la fonction de chef d’Etat-major occulte de l’armée malienne en reconstruction.


B - IBK versus  Soumaïla Cissé, un remake des compétitions électorales françaises

Le scenario prévoit même un deuxième tour électoral mettant en compétition IBK et Soumaïla Cissé, en un remake des compétitions électorales françaises en ce qu’il opposera IBK, le poulain socialiste, à un ancien cadre supérieur des entreprises françaises, notamment Air Liquide et Pechiney, Soumaïla Cissé, qui passe pour bénéficier des sympathies de la droite française.

Un arrangement scellant la réconciliation entre les anciens frères ennemis de l’ADEMA  (Alliance pour la Démocratie au Mali), l’ossature politique des deux précédentes mandatures présidentielles (Alpha Oumar Konaré et ATT), aurait été conclu sous l’égide du président intérimaire Diougounda Traoré. Il prévoirait d’exclure de la phase finale du processus électoral, Modibo Sidibé, le dernier premier ministre d’ATT, ainsi que Cheikh Modibo Diarra, le spécialiste malien de la Nasa, dont le retour aux affaires signerait la mort politique du putschiste Sanogo. Modibo Sidibé a, en effet, été interpellé à deux reprises par la junte militaire et le scientifique, beau fils de l’ancien dictateur Moussa Traoré, a été évincé sans ménagement de ses fonctions de premier ministre durant la phase intérimaire. 


C - 27 candidats dont une femme, Mme  Haïdara née Cissé Aïchata dite Chato, au titre de la parité.

Vingt-sept (27) candidats postulent à la magistrature suprême malienne, dont une femme, diversité oblige, non pas Aminata Dramane Traoré, l’ancienne ministre de la culture du Mali, interdite de séjour en France pour cause d’hostilité à Serval, mais une candidate inattendue, Mme Haïdara née Cissé Aïchata dite Chato, députée de Bourem originaire du Nord du Mali, ancienne camarade de travail au sein de la compagnie Air Afrique d’Edith Bongo, fille de Sassou Nguessou et épouse de l’ancien président gabonais Omar Bongo, mais surtout ancienne confidente de deux présidents africains, ATT du Mali et Sassou Nguesso du Congo Brazza, qui disposerait d’une force de dissuasion par les secrets d’alcôve qu’elle détiendrait.

Autre curiosité de la campagne, Oumar Mariko, candidat communiste, seul candidat à jouir d’une audience certaine dans le Nord du Mali, a été interdit de faire campagne dans cette zone sous contrôle militaire français, de crainte que ses harangues ne mettent en route un mouvement de protestation contre la présence militaire française au Mali. 
Sous cape, il se murmure que la chancellerie française à Bamako s’active pour dissuader les opposants de contester les résultats de ce simulacre électoral, contre arguments sonnants et trébuchants : le remboursement des frais électoraux, particulièrement la caution de dix millions de Frs CFA bonifiés d’une prime au silence.

Au Parti socialiste, les divergences sur la question  malienne sont tues. Le secteur international du PS est entravé, notamment sur les questions africaines, au bénéfice du cabinet de Harlem Désir qui semble avoir confié cette tâche de façon officieuse a Corinne Bord, laquelle  travaille en étroite collaboration avec Thomas Melonio.

Cette situation est loin de faire l'unanimité au sein du parti où l’on pointe les conséquences de ces élections bâclées sous la pression de la communauté internationale avec ces possibles conséquences sur le Niger, la réhabilitation d’Idriss Deby que Serval a provoqué, de même résultant du rôle ambigüe du président du Burkina Faso,  Blaise Compaoré, ainsi que la gestion du contentieux de  Kidal et du MNLA, qui a demandé à l’Algérie de garantir les futurs accords conclus avec le pouvoir central à Bamako. Autant de signes qui marquent le retour en grâce de la Francafrique et la non prise en compte de l'avis de la diaspora sur les questions politiques.


D - Le RAVEC et Les failles du système électoral.

La prochaine élection présidentielle malienne ignorera des millions de Maliennes et Maliens pourtant désireux d’y prendre part à travers leur vote.

La totalité des habitants de plus de 400 localités où il n’y a pas eu de RAVEC (recensement administratif à vocation d’état civil) constitue le premier lot de ces millions de laissés-pour-compte. Ne voteront pas également les centaines de milliers de jeunes majeurs (18 et 19 ans) non-inscrits pour manque de leurs données biométriques, les réfugiés dans les camps et exilés, et aussi les centaines de milliers de personnes recensées mais omises sur la liste des électeurs pour des raisons encore inconnues et inexpliquées.


Cependant, à Bamako courent de folles rumeurs sur les millions de cartes de vote éditées en surplus (? !), dans la plus grande opacité, par le pouvoir intérimaire, au moment où des électeurs potentiels du même nombre sont privées de leurs droits constitutionnels par défaut de NINA (la carte d’électeur)

Pis, à seulement sept (7) jours du 1er tour de l'élection présidentielle, des militaires aux ordres du Capitaine Sanogo auraient pillé des stocks de cartes de vote aux fins d’utilisation frauduleuse en faveur du "candidat des militaires."  

Le mécontentement populaire est réel et justifié en ce que les luttes pour les Droits et les Libertés en Afrique sont indissociables des combats pour la paix et la justice dans le monde, contre le racisme et toutes formes de discriminations. Elles sont parties intégrantes des grands mouvements universels d’émancipation et d’égalité des peuples. La justice, la paix et la liberté devront, sans condition, s’installer en Afrique et s’y pérenniser. Il y va de la crédibilité des institutions internationales.

Don de l’Union européenne au Mali, à hauteur de 48 milliards de francs CFA à sa réalisation, le RAVEC devrait permettre de fiabiliser l’Etat civil au Mali. Mais sa mise en œuvre  (La prise des empreintes digitales des dix doigts de la main notamment), a suscité des interrogations quant à sa finalité, notamment sur le fait s’il ne s’agissait pas d’une opération détournée de contrôle de l’émigration clandestine à destination de l’Europe.


E – Cheikh Chérif Haidara, le Nasrallah du Mali

Au-delà des suspicions, sur fond de compétition électorale, est engagée une sourde lutte d’influence entre les deux grandes branches de l’islam - conséquence de la talibanisation du Sahel. 

- L’Imam Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali,  une organisation sunnite chargée de la gestion des Imams, qui passe pour bénéficier du soutien financier des pétromonarchies du Golfe, prônerait le vote utile en faveur d’IBK, le candidat de la France, par solidarité sectaire d’abord, au nom de la stabilité du pays ensuite. Son mot d’ordre est relayé à travers l’association  SABATI 2012 (sabati signifie stabilité).

- Cheikh Chérif Haïdara, le contrepoint chiite de l’Imam Dicko, prône la stricte séparation de la religion de l’Etat. L’imam chiite préside la formation «Ansar Eddine» (les partisans de la religion), une association existant au Mali depuis un quart de siècle, mais dont le nom a été usurpé par les djihadistes pro Qatar, lors de leur intrusion armée dans le septentrion malien.  Le chiisme est ultra minoritaire au Mali, mais son chef spirituel souvent désigné comme le «Hassan Nasrallah du Mali», par allusion au chef du Hezbollah, jouit d’un prestige certain en ce qu’il est la seule personnalité malienne capable de remplir un stade de 80.000 places.  


F - Le Malien responsable au premier chef de ses maux

La fin du Mali, en tant qu’Etat moderne né en 1960, est intervenue en janvier 2013, 53 ans après l’indépendance formelle, lors de la défaite de Konna face aux djihadistes, donnant un formidable prétexte à la France de revenir en sauveur par la grande porte pour faire du Mali, la plus grande plateforme opérationnelle militaire de l’Afrique occidentale.

Les maux du Mali sont à rechercher dans le Mali lui-même.

« La force du Mali résidait dans sa capacité à transiger. Jusqu’à la caricature. Pouvoir s’asseoir et parler. A chercher à partager, même quand il n’y a rien à partager. Même quand il n’y a plus rien à partager.… Peuple de légende mais aussi de trahison, pratiquant l’esclavage, le Mandingue a ouvert la voie de la colonisation à l’homme blanc, en trahissant Samori Touré, l’adversaire pendant 17 ans des Français…. Le Mandingue a été construit par la guerre, et c’est la guerre qui le détruira » ; ainsi parle Youssouf Tata Cissé, l’universitaire octogénaire malien, auteur d’une œuvre en 16 tomes "Les grands gestes du Mali" (Éditions Karthala).

C’est dire combien l’entente et la cordialité sont vitales pour le Mali et indispensables pour son unité nationale !


La jeunesse malienne, en connaissance de cause, s’impliquera ou pas, mais le FNC aura prévenu et depuis fort longtemps !

Aujourd’hui, seul un électorat conscient et authentiquement patriotique pourra déjouer les plans diaboliques ourdis à l’encontre du Peuple Malien. Mais de cela, l’histoire nous édifiera !

 Source : fncdumali.com

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 14:27

Les immigrés rapportent plus qu'ils ne coûtent à l'économie française.

Unrest-reunion

 Photo archives

 

ÉCONOMIE - Un audit parlementaire sur la politique d'immigration de la France le rappelle...

Tordre le coup aux idées reçues qui polluent le débat sur l’immigration. C’est l’objectif de la trentaine de parlementaires français qui ont rendu leur audit sur la politique d'immigration française mercredi. Les économistes interrogés dans ce cadre sont formels: les immigrés rapportent plus qu’ils ne coûtent à l’économie française. Décryptage à partir de quatre idées reçues.

1) La France accueille «la misère du monde» :

FAUX - Pour démonter cette idée reçue, l’économiste Mouhoub El Mouhoub s’appuie sur le taux d’expatriation, qui mesure la part des expatriés d’un pays par rapport à sa population. Et il montre que plus un pays est pauvre, plus son taux d’expatriation est bas, c’est à dire que peu de ses citoyens migrent vers l’étranger. Lle coût d’une migration est en fait si élevé que seuls les plus aisés peuvent se le permettre.

De même, à l'échelle d’un pays, ce sont les plus qualifiés qui émigrent. Et la part de migrants qualifiés est même croissante note le rapport, qui révèle par exemple que les migrants d’origine subsaharienne ont en moyenne un niveau d’instruction supérieur aux personnes vivant en France métropolitaine. Ce qui peut par contre avoir des conséquences dramatiques dans les pays d’origine, comme la fuite des cerveaux. Ainsi, plus de 80% des personnes qualifiées d'Haïti quittent leur pays d'origine.

2) Les immigrés coûtent cher parce qu’ils reçoivent plus d’aides sociales :

FAUX  - Il est vrai que les immigrés ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne. Et ceux qui travaillent ont un salaire moins élevé que celui des natifs. Les allocations chômage versées aux immigrés sont donc plus importantes que les sommes cotisées par ces derniers. Mais l’économiste Lionel Ragot rappelle les immigrés sont majoritairement des actifs, entre 25 et 50 ans. Ils sont donc très nombreux à cotiser pour la retraite, alors qu'ils sont très peu à percevoir une pension. Par ailleurs, ils font peu valoir leur droit en matière de santé alors qu'ils y cotisent également. Or les dépenses sociales pour la santé et les retraites représentent des montants bien plus importants que les prestations liées au chômage en France. Au final, «la contribution aux budgets publics des immigrés est donc positive» et s’élève à 12 milliards d’euros. Soit 2.250 euros par personne immigrée, contre 1.500 euros pour les natifs.

3) Les immigrés prennent les emplois des natifs :

FAUX – Même s’ils sont actifs pour la plupart, les immigrés ne privent pas les natifs en occupant un emploi. En effet le volume d’emploi n’est pas figé et toute arrivée de population immigrée, qui sont de nouveaux consommateurs, créé automatiquement de nouveaux emplois. Par ailleurs, les migrants sont plus nombreux à accepter des professions délaissées par les natifs. L’arrivée d'immigrés peut par contre tirer les salaires vers le bas à court terme, de l’ordre de 0,04 à 0,18% par tranche de 50.000 personnes arrivées.

4) L’immigration choisie est meilleure pour l’économie que l'immigration non sélective :

VRAI ET FAUX – A cause du vieillissement de la population, il y aura de moins en moins d’actifs par rapport aux nombre de retraités en France. A l’horizon 2050, le financement des retraites devrait coûter 3% de PIB supplémentaire par raport aux dépenses actuelles, comme l'a calculé le COR (Conseil d’orientation des retraites) avec une immigration similaire à celle d’aujourd’hui.

Lionel Ragot a calculé l’influence de différentes stratégies d’immigration sur ce ratio.Sans plus aucune immigration, il faudrait 4,3% de PIB supplémentaire par rapport à aujourd’hui pour financer la protection sociale, soit 1,3% de plus qu'en maintenant la même politique migraotire. A l’inverse, il faudrait 0,6% de PIB de moins qu’aujourd’hui si l’on choisit d'autoriser une immigration plus importante (de l’ordre de 100.000 personnes par an). Et même 1,2% de PIB en moins si ces 100.000 personnes sont «choisies» pour leur haut niveau de formation: elles cotiseraient en effet davantage grâce à leurs hauts salaires. L’immigration choisie est donc positive à court terme.

Mais, à long terme, l’immigration choisie est plus coûteuse que l’immigration non sélective. En effet, les immigrés formés «ont une espérance de vie plus élevée et vont toucher une retraite et bénéficier de prestations maladie plus importantes», précise le rapport.

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine