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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:04

Voici un temoin:

Je suis actuellement à agnibilekro et je suis révolté par ce que j’ai
vu. Comme vu le savez ma ville bondoukou est assiégé. Villes comme
tanda, agnibilekro. abengourou etc ont subit je même sort. Mais ces
...rébels qui disent sont des ENFANTS DE COEUR ont pillés un super marché
(tout le contenu a été vide).dans une pharmacie de la ville, ils ont
volé 25 millions de cfa. Ils ont volés dans certaines des voitures pour
le transport de leur troupe.
Comme en Libye où les forces occidentales détruisent l’armement libyen
pour permettre aux rebelles d’avancer, l’ONUCI et la force française
Licorne aident énormément les rebelles ivoiriens. Depuis lundi soir, ces
deux forces étrangères bombardent les positions des FDS à l’aide des
hélicos MI-24, créant ainsi un boulevard aux rebelles qui n’éprouvent
aucune difficulté à prendre pied dans les villes. A Daloa et Bondoukou
particulièrement, il a été donné de voir que des Mi-24, devant la
résistance affichée des FDS, ont pris sur eux de bombarder les positions
des FDS. Ce sont ces bombardements qui ont obligé les FDS à décrocher
et à laisser les rebelles faire leur rodéo. A Daloa, au cours de la
journée d’hier, selon les habitants, les rebelles ont choisi comme base,
le camp de l’ONUCI et ils circulent dans les véhicules appartenant aux
sociétés Marlboro et la CIE. Ils paradent aussi dans les véhicules de
type 4X4 de l’ONUCI et font leur ratissage avec les chars onusiens. Les
FDS ne baissent pour autant pas les bras. Elles se réorganisent pour
stopper la progression de la rébellion et ensuite lancer la grande
offensive de nettoyage des écuries. On notera bien que les choses se
sont accélérées en 24h parce que la France, l’Union européenne et les
grands chocolatiers ne veulent pas avoir à payer au gouvernement
ivoirien, le droit unique de sortie (DUS), taxe prélevée sur la sortie
du cacao des ports ivoiriens. La date du 31 mars étant fixée comme date
butoir par le gouvern…

Ebony Cotedivoire

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 13:54

Lire la'article du Point

 

Si tu veux un poste de Ministre ou de haute fonction en France, il faut insulter les Noirs voire les rabaisser. Est-ce qui arrive avec Claudy Siar directeur de Tropic FM ? Lire l’article du point. Très intéressant.

 

Lire (ARTICLE INTERESSANT)

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 10:35

 

Avion de la Coalition abattu par les forces Libyenne

 

  Fuite des terroristes d'alq-aida de Syrte suite à l'avancée des forces Libyennes


 
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:31

POINT DE VUE

Libye: LES MENSONGES DE LA GUERRE DE L’OCCIDENT CONTRE LA LIBYE

 

A- LES  VRAIES RAISONS DE LA GUERRE EN LIBYE. 1- Premier satellite Africain RASCOM 1.C’est la Libye de Kadhafi qui offre à toute l’Afrique sa première vraie révolution des temps modernes : assurer la couverture universelle du continent pour la téléphonie, la télévision, la radiodiffusion et de multiples autres applications telles que la télémédecine et l’enseignement à distance ; pour la première fois, une connexion à bas coût devient  disponible sur tout le continent, jusque dans les zones rurales grâce au système par pont radio WMAX. L’histoire démarre en 1992 lorsque 45 pays africains créent la société RASCOM pour disposer d’un satellite africain et faire chuter les coûts de communication sur le continent.

Téléphoner de et vers l’Afrique est alors le tarif le plus cher au monde, parce qu’il y avait un impôt de 500 millions de dollars que l’Europe encaissait par an sur les conversations téléphoniques même à l’intérieur du même pays africain, pour le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Un satellite africain coûtait juste 400 millions de dollars payable une seule fois et ne plus payer les 500 millions de location par an. Quel banquier ne financerait pas un tel projet ? Mais l’équation la plus difficile à résoudre était : comment l’esclave peut-il s’affranchir de l’exploitation servile de son maître en sollicitant l’aide de ce dernier pour y parvenir ? Ainsi, la Banque Mondiale, le FMI, les USA, l’Union Européenne ont fait miroiter inutilement ces pays pendant 14 ans. C’est en 2006 que Kadhafi met fin au supplice de l’inutile mendicité aux prétendus bienfaiteurs occidentaux pratiquant  des prêts à un taux usuraire; le guide Libyen a ainsi mis sur la table 300 millions de dollars, La Banque Africaine de Développement a mis 50 millions, la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions  et c’est ainsi que l’Afrique a depuis le 26 décembre 2007 le tout premier satellite de communication de son histoire. Dans la foulée, la Chine et la Russie s’y sont mises, cette fois en cédant leur technologie et ont permis le lancement de nouveaux satellites, Sud-Africain, Nigérian, Angolais, Algérien et même un deuxième satellite africain est lancé en juillet 2010. Et on attend pour 2020, le tout premier satellite technologiquement 100% africain et construit sur le sol africain, notamment en Algérie. Ce satellite est prévu pour concurrencer les meilleurs du monde, mais à un coût 10 fois inférieur, un vrai défi. Voilà comment un simple geste symbolique de 300 petits millions peut changer la vie de tout un continent. La Libye de Kadhafi a fait perdre à l’Occident, pas seulement 500 millions de dollars par an mais les  milliards de dollars de dettes et d’intérêts que cette même dette permettait de générer à l’infini et de façon exponentielle, contribuant ainsi à entretenir le système occulte pour dépouiller l’Afrique.

2-   Fond Monetaire Africain, Banque Centrale Africaine, Banque Africaine Des Investissements

Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent à la Banque Centrale Libyenne  et prévu pour la contribution libyenne à la finalisation de la fédération africaine à travers 3 projets phare : la Banque Africaine d’Investissement à Syrte en Libye, la création dès ce 2011 du Fond Monétaire Africain avec un capital de 42 milliards de dollars avec Yaoundé pour siège, la Banque Centrale Africaine avec le siège à Abuja au Nigeria dont la première émission de la monnaie africaine signera la fin du Franc CFA grâce auquel Paris a la main mise sur certains pays africains depuis 50 ans. On comprend dès lors et encore une fois la rage de Paris contre Kadhafi. Le Fond Monétaire Africain doit remplacer en tout et pour tout les activités sur le sol africain du Fond Monétaire International qui avec seulement 25 milliards de dollars de capital a pu mettre à genoux tout un continent avec des privatisations discutables, comme le fait d’obliger les pays africains à passer d’un monopole publique vers un monopole privé.

Ce sont les mêmes pays occidentaux qui ont frappés à la porte pour être eux aussi membres du Fond Monétaire africain et c’est à l’unanimité que le 16-17 décembre 2010 à Yaoundé les Africains ont repoussé cette convoitise, instituant que seuls les pays africains seront membres de ce FMA.

Il est donc évident qu’après la Libye la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie, parce qu’en plus des ses ressources énergétiques énormes, ce pays a une réserve monétaire de 150 milliards d’Euros.

 Ce qui devient la convoitise de tous les pays qui bombardent la Libye et qui ont tous quelque chose en commun, ils sont tous financièrement en quasi faillite, les USA à eux seuls ont 14.000 Milliards de dollars de dettes,  La France, la Grande Bretagne et l’Italie ont chacun environ 2.000 milliards de dettes publiques alors que les 46 pays d’Afrique Noire ont au total moins de 400 milliards de dollars de dettes publiques.  Créer des fausses guerres en Afrique dans l’espoir de trouver de l’oxygène pour continuer leur apnée économique qui ne fait que s’empirer ne fera qu’enfoncer les Occidentaux
dans leur déclin qui a pris son envol en 1884, lors de la fameuse Conférence de Berlin. Car comme l’avait prédit l’économiste Américain Adams Smith en 1865, dans son soutient à Abraham Lincoln pour l’abolition de l’esclavage, «l’économie de tout pays qui pratique l’esclavage des noirs est en train d’amorcer une descente vers l’enfer qui sera rude le jour où les autres nations vont se réveiller »

3- UNIONS  REGIONALES COMME FREIN A LA CREATION DES ETATS-UNIS D’AFRIQUE

 Pour déstabiliser et détruire l’union Africaine qui va dangereusement (pour l’Occident) vers les Etats-Unis d’Afrique avec la main de maître de Kadhafi, l’Union Européenne a d’abord tenté sans y parvenir la carte de la création de l’UPM (Union Pour la Méditerranée) Il fallait à tout prix couper l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique en mettant en avant les mêmes thèses racistes du 18-19ème siècle selon lesquelles les populations africaines d’origine Arabes seraient plus évoluées, plus civilisées que le reste du continent. Cela a échoué parce que Kadhafi a refusé d’y aller. Il a compris très vite le jeu à partir du moment où on parlait de la Méditerranée en associant quelques pays africains sans en informer l’Union Africaine, mais en y invitant tous les 27 pays de l’Union Européenne. L’UPM sans le
principal moteur de la fédération africaine était foirée avant même de commencer, un mort – né avec Sarkozy comme Président et Mubarack, le vice-président. Ce que Alain Juppé tente de relancer, tout en misant sur la chute de Kadhafi, bien sur. Ce que les dirigeants Africains ne comprennent pas est que tant que ce sera l’Union Européennes à financer l’Union Africaine, on sera toujours au point de départ, car dans ces conditions, il n’y aura pas d’effective indépendance. C’est dans le même sens que l’Union Européenne a encouragé et financé les regroupements régionaux en Afrique. Il était évident que la CEDEAO qui a une Ambassade à Bruxelles et qui tire l’essentiel de son financement de l’UE, est un obstacle majeur contre la fédération africaine. C’est ce que Lincoln avait combattu dans la guerre de sécession aux Etats-Unis, parce qu’à partir du moment où un groupe de pays se retrouvent autour d’une
organisation politique régionale, cela ne peut que fragiliser l’organe central. C’est ce que l’Europe voulait et c’est ce que les Africains n’ont pas compris en créant coup sur coup, la COMESA, l’UDEAC, la SADC et le Grand Maghreb qui n’a jamais fonctionné encore une fois grâce à Kadhafi qui lui l’avait très bien compris.

4- KADHAFI, L’AFRICAIN QUI A PERMIS DE LAVER L’HUMILIATION DE L’APARTHEID

Kadhafi est dans le cœur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé a la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud. Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des occidentaux  pour soutenir financièrement et militairement l’ANC dans sa bataille contre l’apartheid. C’est pour cela que à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations Unis contre la Libye le 23 Octobre 1997. A cause de cet embargo même aérien, depuis 5 longues années aucun avion ne pouvait atterrir en Libye. Pour y arriver, Il fallait prendre un avion pour la Tunisie ; arriver à Djerba et continuer en voiture pendant 5 heures pour  Ben Gardane, passer la frontière et remonter en 3 heures de
route par le désert jusqu’à Tripoli. Ou alors, passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne. Un calvaire pour tout un peuple, juste pour punir un seul homme. Mandela décida de rompre cette injustice et répondant a l’ex Président Américain Bill Clinton, qui avait jugé cette visite «malvenue», il s’insurgea : «Aucun Etat ne peut s'arroger le rôle de gendarme du monde, et aucun Etat ne peut dicter aux autres ce qu'ils doivent faire ». il ajouta : « ceux-là qui hier étaient les amis de nos ennemis, ont aujourd’hui le toupet de me proposer de ne pas visiter mon frère Kadhafi, ils nous conseillent d’être ingrats et d’oublier nos amis d’hier ». En effet, pour l’Occident, les racistes d’Afrique du Sud étaient leurs frères qu’il fallait protéger. C’est pour cela que tous les membres de l’Anc étaient considérés des dangereux
terroristes, y compris Nelson Mandela. Il faudra attendre le 2 Juillet 2008, pour que le Congrès Américain vote une loi pour  rayer le nom de Nelson Mandela et de ses camarades de l’ANC de cette liste noire, pas parce qu’ils ont compris la bêtise d’une telle liste, mais parce qu’on voulait faire un geste pour les 90 ans de Nelson Mandela.  Si les Occidentaux sont aujourd’hui repentis de leur soutient d’hier aux ennemis de Mandela et sont vraiment sincères lorsqu’on lui donnent des noms de rue et de places, comment continuer à faire la guerre à celui qui a permis la victoire de Mandela et son peuple, Kadhafi ?

B- CEUX QUI VEULENT EXPORTER LA DEMOCRATIE SONT-ILS DE VRAIES  DEMOCRATIES ?

Et si la Libye de Kadhafi était plus démocratique que les USA, la France, la Grande Bretagne et tous ceux qui font la guerre pour exporter la démocratie en Libye ? Le 19 Mars 2003, le Président Georges Bush lance les bombes sur la tête des Iraquiens avec le prétexte d’y exporter la démocratie. Le 19 Mars 2011, c’est-à-dire 8 ans plus tard et jour pour jour, c’est le Président Français qui lance ses bombes sur la tête des Libyens avec le même prétexte de leur offrir la démocratie. Monsieur Obama, Prix Nobel de la Paix 2009 et président des Etat Unis d’Amérique, pour justifier qu’il procède à un déferlement de missiles Cruise de ses sous-marins sur la tête des Libyens a dit que c’était pour chasser le dictateur Kadhafi du pouvoir et y instaurer la démocratie.

La question que tout être humain doté de la moindre capacité intellectuel de jugement et d’appréciation  ne peut s’empêcher de se poser est : ces pays comme la France, l’Angleterre, les USA, l’Italie, la Norvège, le Danemark, la Pologne dont la légitimité pour aller bombarder les Libyens se base sur le seul fait de s’être autoproclamés « pays démocratiques » sont-ils réellement démocratiques ? Si oui, sont-ils plus démocratiques que la Libye de Kadhafi ? La réponse, sans équivoque est NON, pour la simple et bonne raison que la démocratie n’existe pas.  Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais celui-là même dont la ville natale, Genève abrite l’essentiel du commandement des Nations Unies. Il s’agit bien entendu de Jean-Jacques Rousseau né à Genève en 1712
qui affirme dans le chapitre IV du Livre III de son très célèbre « Contrat Social » que : « il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais».  Pour qu’un état soit véritablement démocratique Rousseau pose 4 conditions selon lesquelles la Libye de Kadhafi est même de loin plus démocratique que les Etats-Unis d’Amérique, la France et tous les autres qui prétendent lui exporter la démocratie à savoir :

1-      Dimension de l’Etat : plus un état est grand, moins il peut être démocratique, pour Rousseau l’Etat doit être très petit pour que le peuple soit facile à rassembler et que chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres. Avant donc de faire voter les gens, il faut s’assurer que chacun connaisse tous les autres sans quoi voter pour voter est un acte dénué de tout fondement démocratique, c’est un simulacre de démocratie pour élire un dictateur. La structure de l’organisation de l’Etat Libyen se fonde sur une base tribale qui regroupe par définition le peuple en de petites entités. Le sentiment démocratique est plus présent dans une tribu, dans un village que dans une grande Nation, parce que le fait que tout le monde se connaisse et que la vie tourne autour des mêmes points
communs apporte une sorte d’autorégulation, d’autocensure même pour peser à chaque instant, la réaction ou la contre-réaction des autres membres pour ou contre les opinions qu’on peut avoir. Sous cet angle, c’est la Lybie  qui répond le mieux  aux exigences de Rousseau, ce qu’on ne peut pas dire de même pour les Etats-Unis d’Amérique, la France ou la Grande Bretagne, des sociétés fortement urbanisées où la majorité des voisins ne se disent même pas bonjour et donc ne se connaissent pas, même vivant cote-à-cote pendant 20 ans. Dans ces pays, on est passé directement à l’étape suivante : « le vote » qu’on a malignement sanctifié afin de faire oublier que ce vote est inutile à partir du moment où je m’exprime sur l’avenir d’une nation sans en connaitre ses membres.  On est ainsi arrivé
jusqu’à la bêtise du vote des citoyens vivant à l’étranger.  Se connaitre et se parler est la condition essentielle de la communication pour le débat démocratique qui précède toute élection.

2-    Il faut la simplicité des mœurs et des comportements pour éviter  que l’on passe l’essentiel du temps à parler de justice, de tribunal pour trouver des solutions aux multitudes querelles d’intérêts divers qu’une société trop complexe fait naitre naturellement.  Les Occidentaux se définissement comme des pays civilisés, donc aux mœurs complexes et la Libye comme pays dit primitif, c’est-à-dire aux meurs simples. Sous cet angle, encore une fois, c’est la Libye qui répondrait mieux aux critères démocratiques de Rousseau que tous ceux qui prétendent lui donner des leçons de démocratie. Dans une société complexe, les trop nombreux conflits sont résolus par la loi du plus fort, puisque celui qui est riche évite la prison parce qu’il peut se permettre un meilleur
avocat et surtout, orienter l’appareil répressif de l’état contre celui qui vole une banane dans un supermarché, plutôt que le délinquant financier qui fait crouler une banque. Dans une ville comme New York où 75% de la population est blanche, 80% des postes de cadres sont occupés par des Blancs et ils ne sont que 20% des personnes en prison.

3-    L’égalité dans les rangs et dans les fortunes.   Il suffit de voir le classement FORBES 2010 pour voir quels sont les noms des personnes les plus riches de chacun des pays qui jette la bombe sur la tête des Libyens et voir la différence avec le salaire le plus bas dans chacun des pays et faire de même pour la Libye pour comprendre qu’en matière de redistribution de la richesse du pays, c’est à la Libye d’exporter son savoir faire à ceux qui la combattent et non le contraire. Même sous cet angle, selon Rousseau, la Libye serait plus démocratique que ceux qui veulent pompeusement lui exporter la prétendue démocratie. Aux Etats-Unis 5% de la population possèdent 60% de la richesse nationale. C’est le pays le plus déséquilibré, le plus inégal du monde.

4-    PAS DE LUXE. Pour Rousseau pour qu’il y ait la démocratie dans un pays, il ne faut pas qu’il y ait de luxe parce que selon lui, le luxe rend nécessaire la richesse et cette dernière devient la vertu, l’objectif à atteindre à tout prix et non le bonheur du peuple, « le luxe corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion ». Ya-t-il plus de luxe en France ou en Libye ? Ce rapport d’asservissement des employés qui sont poussés jusqu’au suicide les employés mêmes des entreprises publiques ou semi-publique, pour des raisons de rentabilité et donc de possession de luxe
d’une des parties est-il plus criant en Libye ou en Occident ?

Le sociologue Américain C. Wright Mills a décrit en 1956 la démocratie américaine comme  « la dictature des élites ». Selon Mills, les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas une démocratie parce qu’en définitive, c’est l’argent qui s’est substitué au peuple. Le résultat de chaque élection y est l’expression de la voix de l’argent et non la voix du peuple. Après Bush-père et Bush-fils, pour les primaires républicains de 2012, on parle déjà de Bush-benjamin. En plus, si le pouvoir politique se base sur la bureaucratie, Max Weber fait remarquer qu’il y a 43 millions de fonctionnaires et militaires aux Etats-Unis qui commandent effectivement le pays, mais qui n’ont été votés par personne et qui ne répondent pas directement au peuple de leurs activités. Une seule personne (un riche) est
donc votée mais le vrai pouvoir sur le terrain est tenu par une seule caste de riches qui ne résulte purement et simplement que de nominations comme les ambassadeurs, les généraux de l’armée etc.

Combien de personnes dans les pays autoproclamés « démocratiques » savent qu’au Pérou la constitution interdit un deuxième mandat consécutif au président de la république sortant ? Combien de personnes savent qu’au Guatemala, non seulement le président sortant ne doit plus jamais se présenter comme candidat à cette fonction, mais qu’en plus à aucun degré de parenté, aucun membre de sa famille ne pourra plus prétendre à cette fonction ?  Combien savent que le Rwanda est le pays qui intègre politiquement le mieux les femmes au monde avec 49% de parlementaires femmes ? Combien savent que dans le classement de la CIA 2007, sur 10 pays les mieux gérés au monde, 4 sont Africains ? Avec la palme d’or à la Guinée équatoriale  dont la dette publique ne représente que 1,14% de son PIB. Ceux qui
disent que Kadhafi a tiré sur son propre peuple savent-ils que c’est exactement ce que le héro de Obama, Abraham Lincoln a fait, mais avec 630.000 morts ?

La guerre civile, les révoltes, les rebellions sont les ingrédients d’un début de démocratie soutient Rousseau. Parce que la démocratie n’est pas une fin, mais un processus permanent pour réaffirmer les droits naturels des humains que dans tous les pays du monde (sans exception) une poignée d’hommes et de femmes, confisquant le pouvoir du peuple, l’oriente pour se maintenir aux affaires. On trouve ici et là des formes de castes qui usurpent le mot « démocratie » qui doit être cet idéal vers lequel tendre et non un label à s’approprier ou un refrain à vanter parce qu’on est juste capable de crier plus fort que les autres. Si un pays est calme comme la France ou les Etats-Unis, c’est-à-dire sans aucune révolte, pour Rousseau cela veut tout simplement dire que le système dictatorial est suffisamment répressif pour empêcher toute tentative de
rébellion. Si les Libyens se révoltent, ce n’est pas une mauvaise chose. C’est prétendre que les peuples acceptent stoïquement le système qui les opprime partout dans le monde sans réagir qui est très mauvais. Et Rousseau de conclure : «  Malo periculosam libertatem quam quietum servitium  -traduction : S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes ». Dire qu’on tue les Libyens pour leur bien est un leurre.

C- QUELLES LECONS POUR L’AFRIQUE ?

Après 500 ans de relations de dominateur et de dominé avec l’Occident, il est dès lors prouvé que nous n’avons pas les mêmes critères pour définir le bon et le méchant. Nous avons des intérêts profondément divergents. Comment ne pas déplorer le Oui de 3 pays africains au sud du Sahara, Nigeria, Afrique du Sud et Gabon pour la résolution 1973 inaugurant la nouvelle forme de colonisation baptisée « protection des peuples », validant la théorie raciste que les Européens véhiculent depuis le 18ème siècle selon laquelle l’Afrique du Nord n’a rien à partager avec l’Afrique Subsaharienne, l’Afrique du nord  serait ainsi plus évoluée, plus cultivée et plus civilisée que le reste de l’Afrique. Tout se passe comme si la Tunisie, l’Egypte, la Libye, l’Algérie ne faisaient pas partie de l’Afrique. Même les Nations Unies semblent
ignorer la légitimité de l’Union Africaine sur ses états membres. L’objectif est d’isoler les pays d’Afrique subsaharienne afin de mieux les fragiliser et les tenir sous contrôle. En effet, dans le capital du nouveau Fond Monétaire Africain (FMA), l’Algérie avec 16 milliards de dollars et la Libye avec 10 milliards de dollars contribuent à eux tous seuls pour près de 62% du capital qui est de 42 milliards de Dollars. Le premier pays d’Afrique subsaharienne et les plus peuplés, le Nigeria suivi de l’Afrique du Sud arrivent très loin derrière avec 3 milliards de dollars chacun.

C’est très inquiétant de constater que pour la première fois de l’histoire des Nations Unies, on a déclaré la guerre à un peuple sans avoir exploré au préalable la moindre piste pacifique pour solutionner le problème.

L’Afrique a-t-elle encore sa place dans une telle organisation ? Le Nigeria et l’Afrique du Sud sont disposés à voter OUI à tout ce que l’Occident demande, parce qu’ils croient naïvement aux promesses des uns et des autres de leur donner une place de membre permanent au Conseil de Sécurité avec le même droit de veto. Ils oublient tous les deux que la France n’a aucun pouvoir de leur attribuer le moindre poste. Si elle l’avait, il y a belle lurette que Mitterrand l’aurait faite pour l’Allemagne de Helmut Kohl. La reforme des Nations Unies n’est pas à l’ordre du jour. La seule manière de compter, est la méthode chinoise : tous les 50 pays africains doivent quitter les Nations Unies. Et s’ils doivent y retourner un jour, ne le faire que s’ils ont obtenu ce qu’ils demandent depuis longtemps, un poste pour toute
la fédération africaine, sinon rien.

Cette méthode de la non-violence est la seule arme de justice dont disposent les pauvres et les faibles que nous sommes. Nous devons tout simplement quitter les Nations Unies, car cette organisation de par sa configuration, de par sa hiérarchie est aux services des plus forts.

Nous devons quitter les Nations Unies afin de marquer notre réprobation de cette conception du monde basée uniquement sur l’écrasement du plus faible. Tout au moins ils seront libres de continuer de le faire, mais pas avec notre signature, pas en rappelant que nous sommes d’accord alors qu’ils savent très bien qu’ils ne nous ont jamais interrogés. Et même quand nous avons donné notre propre point de vue, comme la rencontre de samedi 19/3 à Nouakchott avec la déclaration sur la contrariété à l’action militaire, ceci a été passé tout simplement sous silence pour aller accomplir le forfait de bombarder  le peuple africain.

Ce qui arrive aujourd’hui est le scénario déjà vu auparavant avec la Chine. Aujourd’hui, on reconnaît le gouvernement Ouattara, on reconnaît le gouvernement des insurgés en Libye. C’est ce qui s’est passé à la fin de la deuxième guerre mondiale avec la Chine. La soit disant communauté internationale avait choisi Taiwan comme unique représentant du peuple Chinois en lieu et place de la Chine de Mao. Il faudra attendre 26 ans, c’est-à-dire le 25 octobre 1971 avec la résolution 2758 que tous les Africains devraient lire, pour mettre fin à la bêtise humaine. La Chine est admise, sauf qu’elle a prétendu et obtenue d’être membre permanent avec doit de veto, si non elle n’entre pas. Cette exigence satisfaite et la résolution d’admission entrée en vigueur, il faudra attendre un an pour que le 29 septembre 1972, le Ministre
Chinois des Affaires Etrangères donne sa réponse avec une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies pas pour dire Oui ou Merci, mais pour faire des mises au point, en garantie de sa dignité et de sa respectabilité. Qu’est-ce que l’Afrique espère obtenir des Nations Unies sans poser un acte fort pour se faire respecter ? On a vu en Cote d’Ivoire un fonctionnaire des Nations Unies se considérer au dessus d’une institution constitutionnelle de ce pays. Nous sommes entrés dans cette organisation en acceptant d’être des serfs et croire que nous serons invités à table pour manger avec les autres dans les plats que nous avons lavés est tout simplement crédule, pire, stupide. Quand l’UA reconnaît la victoire de Ouattara sans même tenir compte des conclusions contraires de ses propres observateurs envoyés sur le terrain, juste pour faire plaisir à nos anciens maîtres, comment peut-on nous respecter ? Lorsque le
président Sud-Africain Zuma déclare que Ouattara n’a pas gagné les élections et change à 180° disant le contraire après une petite visite de 8 heures à Paris, on peut se demander ce que valent ces dirigeants qui représentent et parlent au nom de 1 milliard d’Africains.

La force et la vraie liberté de l’Afrique viendront de sa capacité à poser des actes réfléchis et en assumer les conséquences. La dignité et la respectabilité ont un prix. Sommes-nous disposés à le payer ? Si non, notre place reste à la cuisine, aux toilettes pour garantir le confort des autres.

Article de Jean-Paul  Pougala Expert géostratégique

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:20

Communauté dite Internationale.

 

Joubert-Nouafo.jpgJoubert Nouafo. Ça aurait pu être son enfant tuée dans la « guérilla » qui a cours à Abidjan. Le Camerounais, consultant financier installé en Côte d’Ivoire depuis six ans, a ramené sa famille au pays. 

Dans quelles circonstances avez-vous quitté la Côte d’Ivoire pour le Cameroun ?

 
         Je suis parti de ce pays,
pas définitivement je veux bien le croire, tout simplement parce que la situation connaît un pourrissement et une détérioration très grave à tel enseigne qu’aujourd’hui, on peut constater que la ville d’Abidjan se vide de ses habitants. Une guérilla urbaine a pris effectivement la place. Une guerre est ouverte, mais la guérilla n’a pas de visage. Il s’est incrusté dans Abidjan des gens qu’on appelle des commandos invisibles.

Ce sont des forces rebelles liées à Alassane Ouattara. Ces forces ont créé un climat de violence inouïe à Abidjan, en commençant par le quartier Abobo, le fief traditionnel de Ouattara. Cette violence s’est ensuite répandue dans la plupart des quartiers. J’ai décidé de ramener les enfants au Cameroun pour les éloigner des violences. Ils sont trois et n’ont que 16, 8 et 5 ans. L’autre jour, un camarade de ma fille qui sortait du collège a reçu une balle en plein midi, tirée par des rebelles. Cet enfant, mort sur le champ, n’avait rien à voir dans cette histoire.

Dans une ambiance où les balles perdues font mouche à tout moment, contre n’importe qui, c’était mieux de ramener les enfants, le temps de voir si la situation va s’améliorer. Le plus urgent c’est les scolariser au Cameroun.


Que faisiez-vous en Côte d’Ivoire ?
Je suis arrivé en Côte d’Ivoire en octobre 2004 comme directeur général adjoint de la banque Omnifinance. Plus tard, je me suis installé à mon propre compte en tant que consultant financier sur la place d’Abidjan. J’ai une conception des affaires appuyée sur le dynamisme et l’ouverture d’esprit. En d’autres termes, le cabinet que j’ai en Côte d’Ivoire, je peux le créer également ici, ensuite faire une jonction des deux entreprises.

Avez-vous constaté des victimes camerounaises depuis le déclenchement de la crise ?
Aucune à mon niveau. J’ai posé la question à l’ambassade du Cameroun qui n’a rien signalé également. J’ai de bonnes relations là-bas. Mais rien n’est sûr car, il y a une technique qui consiste à vous liquider et à vous déposséder de vos pièces d’identité. Seul un proche peut signaler votre disparition.

Y a-t-il un exode de Camerounais qui retournent au pays natal ?
Il n’y a aucune disposition prise pour évacuer les Camerounais de Côte d’Ivoire. Je suis rentré de moi-même, comme la trentaine des compatriotes avec qui j’ai pris l’avion. Ce sont essentiellement des étudiants qui reviennent sur ordre de leurs parents. On peut donc parler d’un exode temporaire.

Face à l’exode massif de la population, quel rôle joue les organismes internationaux comme le Hcr et la Croix-Rouge, sans compter les pouvoirs publics ?
Je suis déçu par ce qu’on appelle la Communauté internationale. Le Haut commissariat des réfugiés, qui d’ailleurs est à côté de chez moi, a joué un rôle passif. Récemment, toutes les personnes qui se réclamaient du Libéria sont venues élire domicile devant le Hcr et réclamaient une prise en charge. Elles ont dormi dans la rue pendant près d’un mois. Le Hcr leur a demandé de partir. Je ne sais finalement pas ce que ces gens sont devenus. Dernièrement, le Hcr est parti dans un village pour dire aux habitants d’accueillir les réfugiés. Les villageois ont refusé parce que, disent-ils, les problèmes créés ailleurs ne doivent pas être ramenés chez eux.


Comment se manifeste la violence dont vous parlez à Abidjan ?
Les forces rebelles ont des armes lourdes. Elles attaquent la population, liquident les gens soupçonnés d’être des pros Gbagbo. Des personnes sont égorgées et brulées vif. On l’a vu à Abobo lors de l’attaque du centre émetteur de la Rti. Les victimes sont braisées comme on l’a vue à Akouté. C’est un terrorisme urbain. Je crois que l’armée régulière était très peu préparée à affronter ce terrorisme urbain. Elle n’est pas habituée à ce type de combat. L’armée a donc des difficultés à s’imposer. Premièrement parce qu’elle conçoit les choses selon une certaine règle : ne pas tuer pour tuer. L’armée défend les institutions suivant les règles conventionnelles. Elle ne peut pas attenter aux droits de l’Homme. Or la guérilla urbaine est incrustée dans une population qui lui est favorable notamment dans le quartier Abobo où les habitants sont essentiellement originaires du nord comme M. Ouattara. Les rebelles sont donc chez eux. Et c’est pernicieux car, si on les attaque on parlera de crimes contre l’humanité. Et l’armée ne veut pas tomber dans ce piège.


Vous incriminez uniquement le camp Ouattara, n’y a-t-il pas d’exactions perpétrées par les pros Gbagbo ?
Vous affirmez qu’il y a des exactions attribuées au camp Gbagbo. Or, si vous allez sur le terrain, vous verrez que les gens qui défendent Gbagbo, les patriotes comme ils s’appellent, des jeunes essentiellement, ne sont pas armés. Ils disent d’ailleurs : «  nous avons les mains nues ». En général, ils protègent. Constatant qu’il y avait déjà trop d’exactions, ils ont fait l’auto-défense comme c’est le cas dans les quartiers au Cameroun. Des barrages sont érigés et on fouille les véhicules pour s’assurer que ceux-ci ne transportent pas des armes par exemple. Le camp Gbagbo, tout au moins dans Abidjan où je vis, ne peut pas être accusé d’exactions. L’Onu ou Onuci lui attribue des crimes en parlant des charniers. Mais jusqu’aujourd’hui, aucun charnier n’a été mis en évidence.

Qu’en est-il des milices de Laurent Gbagbo ?
Nous parlons d’Abidjan. Les milices sont à l’Ouest du pays, parce que cette partie était la plus convoitée par la rébellion menée par Guillaume Soro qui voulait prendre les villes en remontant le pays. L’objectif premier étant de prendre le port de San Pedro. Les rebelles ont toujours voulu se doter d’un territoire autonome avec un port dans le cas où il faudrait couper la Côte d’Ivoire en deux. Les miliciens se sont donc constitués à l’Ouest pour venir en appui aux forces de défense et de sécurité. Les miliciens ont été armés, c’est vrai, parce que les Forces nouvelles étaient surarmées par le Burkina Faso essentiellement et, bien sûr, par Alassane Ouattara.


Comment faites vous pour avoir une telle connaissance de la situation sur le terrain qui présente un danger certain ?
Je vis à Codody, un quartier résidentiel qu’on dit relativement calme. La rébellion ne peut pas s’incruster dans ce type de quartier car chacun vit dans son domicile clôturé. Abobo jouxte Les deux plateaux, mais pour l’instant, les rebelles ne sont pas encore arrivés aux Deux plateaux. Ils vont là où il y a une population assez pauvre et vivant dans la promiscuité. En ce qui concerne ma connaissance du terrain, ce n’est pas difficile car l’information circule très vite dans l’espace et dans le temps. Je suis en contact et je travaille avec des gens qui habitent les quartiers difficiles comme Abobo. Ce sont ces personnes qui sont les premiers véhicules de l’information. Le matin, ils racontent toujours les attaques et d’autres évènements de la nuit. Les journaux de Côte d’Ivoire sont très informés malgré les difficultés à circuler. Les journalistes prennent des risques. Je m’expose beaucoup aux médias et j’essaie d’équilibrer. Je connais les organes de presse pros Gbagbo et ceux pros Ouattara.


Depuis le début de la crise postélectorale, la Rti contribue-t-elle vraiment à manipuler l’opinion ivoirienne en faveur de Laurent Gbagbo ?
C’est vrai que les gens suivent la Rti de plus en plus. Ils veulent comprendre tout simplement ce qui se passe. Les médias étrangers reçues par satellite, occidentaux surtout, ont tiré à boulet rouge sur Gbagbo dès le début de la crise. La popularité de cet homme ne vient pas de la Rti. Si tel était le cas, cela voudrait dire que la grande partie de la population ivoirienne vit à Abidjan. Ceux qui vivent dans les brousses ne reçoivent pas les médias. Gbagbo a forgé lui-même une popularité politique. J’ai passé six ans en Côte d’Ivoire. En tant qu’étranger, j’ai été frappé par un leader qui va au contact de la population dans l’arrière pays, village après village. Ce qui n’est pas le cas d’Alassane Ouattara. Charles Blé Goudé, le général de la rue, disait encore que « M. Gbagbo ne nous a pas enseigné à tuer. Il nous a enseigné à gagner la rue ».


Comment est accueillie la Tci, la chaîne de télévision créée par Alassane Ouattara ?
Je n’ai jamais regardé cette chaîne de télévision. Elle émet certainement sur un canal qui n’est le mien. Je suis branché au bouquet Canal Sat qui est dans une situation presque de monopole sur le marché ivoirien. Or Canal Sat ne diffuse pas la Tci qui est peut-être captée par d’autres voies. En tout cas, cette chaîne de télé est très marginale contrairement à la Rti qui est sur le bouquet Canal Sat.


Quelle expérience avez-vous de la vie quotidienne à l’hôtel du golfe ?
Dans le sens le plus simple du mot, la vie du golfe est une vie de prisonnier, mais de luxe. C’est un bel hôtel où il y a au moins 300 éléments des Forces nouvelles installés. Il y a aussi toutes les autres parties qui sont avec Alassane Ouattara. J’en suis amusé car, il n’y a pas longtemps, les jeunes ont dit qu’ils allaient attaquer l’hôtel pour déloger les occupants. Alors, il y a eu des voitures convoyées pas l’Onuci qui protège le golfe. Ces véhicules ont été pris en otage. Les jeunes y ont découvert tout ce qu’il y a pour une alimentation de luxe, en partance pour l’hôtel du golfe. Toute la cargaison a été récupérée par les jeunes.


Quelle est le rapport de force entre les forces en présence ?
Il y a les Forces nouvelles de Soro Guillaume allié à Alassane Ouattara. Je suis arrivé à la conclusion qu’elles se sont embourgeoisées. Elles ont profité de la rébellion pour amasser des biens. Mais les éléments sont moins combatifs aujourd’hui car ils ne trouvent plus l’intérêt d’aller tirer des coups de feu. En plus, on leur a promis qu’ils seront des généraux. Gbagbo a avec lui l’armée régulière, c’est-à-dire les forces de défense et de sécurité. Elles sont presque dans la même situation que les Forces nouvelles. Sauf que si on parle d’embourgeoisement, seul le sommet de l’armée est touché comme c’est le cas dans tous les pays. Ce ne sont pas les généraux qui tirent les coups de feu. L’armée de Gbagbo est scindée en trois groupes à peu près. Premièrement l’armée de combat c’est-à-dire la garde républicaine composée des fidèles parmi les fidèles. C’est un gros morceau à croquer en cas d’attaque. Deuxièmement, il y a la gendarmerie qui dispose de moyens d’assaut. Enfin, il y a le Centre de commandement pour la sécurité (Cecos) qui est comme le Bir au Cameroun. Le Cecos est une force d’élite active sur le terrain. A côté de ces trois branches, il y a des forces presqu’annexées à la police. On dit que Gbagbo a divisé l’armée pour que les généraux se neutralisent mutuellement. Maintenant, il y a l’Onuci qui n’est plus neutre dans l’esprit de Laurent Gbagbo. Cette force tire sur la population. Gbagbo a déjà demandé le départ de l’Onuci de la Côte d’Ivoire. Certes elle est encore en place, mais il sait que c’est une force belligérante. Il l’a déjà située politiquement.


Comment sont perçus aujourd’hui des personnages comme Guillaume Soro et Blé Goudé ?
D’abord Soro. Il faudrait avoir été dans le nord, son fief traditionnel. Mais, ce fief n’est pas monolithique. Soro Guillaume est passé du statut de rebelle à celui de Premier ministre. Alors, on a cru que ce gars pouvait un jour avoir l’étoffe d’un chef d’Etat. Moi-même, je me suis dit que voilà qu’il peut faire la transition. De surcroît, il avait négocié les accords politiques de Ouagadougou. C’est lui qui avait saisi la main tendue par Gbagbo. Ce n’est pas Alassane Ouattara avec qui ce jeune homme était d’ailleurs en froid. Que les deux se soient alliés ensuite, on comprend que le chien n’a qu’une seule façon de s’asseoir et on ne peut jamais la changer. Soro dit qu’en tant que Premier ministre, il a vu que la situation était perdue. Il a demandé à Gbagbo de céder le pouvoir, mais s’est aperçu contre toute attente que le président veut confisquer le pouvoir. Il ajoute que ce n’était pas sa vision. Voilà pourquoi, explique-t-il, sa démission a été remise plutôt à Alassane Ouattara. C’est la mort politique consommée pour Soro Guillaume.
Charles Blé Goudé fait partie des personnes qui ont le don de mobiliser des foules. Il est un acteur exceptionnel. Après les accords de Marcoussis, Gbagbo qui devait rentrer en Côte d’Ivoire a fait monter un scénario par ce Blé Goudé qui pousse les gens dans la rue. C’est ainsi que Gbagbo a dit qu’il rentrait au pays voir ce qui se passait, conscient qu’il pouvait être tué à Marcoussis. Deuxième chose, Gbagbo est en Italie en 2002 lorsqu’un coup d’Etat est fomenté dans son dos. Blé Goudé descend une nouvelle fois dans la rue avec ses troupes. Le président retourne au pays malgré les avis contraires. En 2004, la France, décidée d’en finir avec Gbagbo, lâche ses troupes avec l’ordre de débarquer le président mort ou vif. Les chars et les hélicoptères se mettent en route. Il a suffi que Blé Goudé passe à la télé demander de défendre la patrie en danger. Ses gars sont descendus dans la rue les mains nues et ont fait barrage aux chars.


Comment les citoyens ivoiriens ressentent-ils les mesures d’austérité prises par la Communauté internationale et les institutions financières?
Les effets sont terriblement ressentis. Imaginez-vous que vous avez votre compte dans une banque qui ferme un beau matin sans prévenir. Plusieurs personnes épargnent et prennent chaque semaine un peu d’argent pour vivre. Il n’y a personne à qui emprunter pour manger. Aucun médicament n’entre en Côte d’Ivoire à la suite de l’embargo décrété par l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (Uemoa). C’est un crime contre l’humanité. Les malades n’ont rien à voir avec les problèmes politiques. Ils sont d’ailleurs incapables d’aller déloger Gbagbo.
Avez-vous eu l’impression que le durcissement des conditions de vie des Ivoiriens puisse les retourner contre Gbagbo ?
Curieusement, les mesures d’austérité et les sanctions de la Communauté internationale redynamisent nombre d’Ivoiriens qui disent qu’un cabri mort n’a plus peur du couteau. Et ils sont repartis pour un combat. Ils se disent prêts à manger même les herbes pour avoir leur souveraineté.

L’actualité au Cameroun a été animée récemment par la découverte de containers d’armes estampillés Onuci en partance pour la Côte d’Ivoire. Comme la nouvelle a été reçue dans ce pays ?
C’était une onde de choc. L’information a été relayée par des journaux ivoiriens, notamment Fraternité Matin. Cette histoire arrive au moment où on pressent la guerre. Et on découvre que les armes étaient destinées à San Pedro où se trouve le port tant convoité par la rébellion. Elle avait déjà parié qu’avant l’arrivée des containers, San Pedro serait pris par les Forces nouvelles. Effectivement à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, il y a eu des affrontements avec l’armée régulière. Selon le camp Gbagbo, ce n’est pas la première fois que l’Onuci arme les rebelles. En plus, ces containers venaient du Tchad. Or le président Idriss Deby est membre du panel des chefs d’Etat délégués par l’Union africaine pour régler le problème ivoirien. Il y a donc une duplicité du président tchadien.


La crise ivoirienne est-elle aujourd’hui dans l’impasse ?
Il faut être dans le pays pour se rendre compte de toute la complexité de la situation. Il y a d’un côté un président adoubé par la Communauté internationale, qui se croit permis de tout faire. De l’autre côté, vous avez un président élu constitutionnellement, soutenu par une population qui crie la constitution ou rien. Le conflit n’est plus entre Gbagbo et Ouattara, mais entre la Communauté internationale et le peuple ivoirien jaloux de sa souveraineté. Si Gbagbo dit qu’il s’en va aujourd’hui, la population lui demandera des comptes. Il ne faut pas réduire le problème au départ de Gbagbo. Au cours d’une visite en France, le président élu de la Guinée, Alpha Condé, a répété au président Sarkozy que faire apparaître Alassane Ouattara comme l’homme de la Communauté internationale ne l’aide pas. L’impasse vient du fait que trop d’acteurs se mêlent à la crise. Il faut laisser les Ivoiriens résoudre leur problème. S’ils s’asseyent et discutent, une solution viable sera trouvée certainement. Même le panel des chefs d’Etat africains n’a pas sa place. N’oubliez pas que les accords de Ouagadougou c’est la main de Gbagbo tendue à Soro Guillaume à l’époque chef de la rébellion. Tous deux se sont entendus pour aller aux élections. Mais c’était sans compter avec la Communauté internationale qui avait d’autres idées.

Propos recueillis par
Assongmo Necdem et Théodore Tchopa



 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 12:43

Malaise des ONUCISTES AFRICAINS

 

 

Elle convoie des contenair d’armes SAISIE DE 17 CONTENAIRS D’ARMES DE L’ONU AU CAMEROUN

 

convoi onu bonandjo h-copie-1

 


ELLE OORGANISE LE MASSACRE DES IVOIRIENS A ABIDJAN ET A DUEKUE.

 

avionONUCII

 

 

L’ONU EST DEVENU EN AFRIQUE UNE ORGANISATION CRIMINELLE, ELLE ORGANISE L’ASSASSINAT DES POPULATIONS DONT ELLE EST SENSEE PROTEGEE.

 


 Malaise des ONUCISTES AFRICAINS

 

      Tôt hier matin, le département de Duékoué, s'est réveillé dans la tourmente. Selon des témoins que nous avons joints sur place, Duékoué a été attaqué sur quatre flancs: Guézon à 25 km au sud, Guehiebly à 26 km au Nord et certains quartiers à l'ouest de la commune. Même le quartier "Carrefour" qui accueille près de 12.000 déplacés depuis les évènements de janvier n'a pas échappé aux visées rebelles. 

Un véhicule de type 4x4, ayant à son bord des rebelles armés, a eu le culot de foncer droit dans la cour du Poste de Commandement (PC) des FDS, proche de la mission catholique qui accueille 20.000 déplacés. Sans sommation, il s'est mis à tirer sur les éléments FDS en poste. Dans un reflexe de légitime défense, ils ont pu venir à bout de leurs agresseurs. Pendant ce temps, le poste FDS de Guehiebly était débordé par un flot de rebelles venus de Man et Bangolo. Avec bravoure et intelligence, les éléments du Général Philippe Mangou réussiront à contenir l'assaut avant de se replier sur Duékoué, sauvant ainsi leur armement. Selon des agents en poste à l'hôpital de Man et au centre de santé de Bangolo, certains des rebelles blessés et évacués ont rendu l'âme à leur arrivée. D'autres sont encore dans un état grave. 

Débutés tôt le matin, les combats ont connu des accalmies par intermittence, notamment dans le quartier KOKOMAN d'où l'on apercevait par moments de la fumée. A partir 17H, l'ONUCI qui avait déjà escorté, en milieu de matinée, les rebelles jusqu'au corridor de Guitrozon s'est signalé dans le ciel par son hélicoptère, survolant la ville à basse altitude. Il s'en suivra un regain d'activisme de la part des rebelles, surtout que des informations faisaient état de ce que l'ONUCI avait établi un corridor à Dibobly (45 km au sud de Duékoué) à l'entrée du pont du fleuve Sassandra. L'occupation de cette position stratégique par l'ONUCI est de nature à empêcher l'arrivée de tout renfort à Duékoué où les populations sont livrées depuis la nuit dernière (lundi) aux exactions des rebelles. Après juin 2005, les populations de Petit-Duékoué et Guitrozon vivent à nouveau l'enfer, ces deux villages étant toujours aux mains des rebelles au moment de boucler notre journal. Le corridor de Guitrozon, à 500 m de la position de l'ONUCI, est contrôlé par les éléments des Forces Nouvelles. Toutefois, la ville de Duékoué reste sous le contrôle des FDS qui font face à une guérilla par certains endroits de la ville. 

In Le Nouveau Courrier N°238 du 29 Mars 2011 par Sylla Namory   

 

QUELQUE SOIT CE QUE FAIT L’ONU L’ETERNEL DES ARMEE AURA SON DERNIER MOT.

t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:20

 


 
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 20:59

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 13:39

 

        Les mensonges des Média d’intox deviennent parfois ridicules avec la désinformation sur la Côte d’Ivoire et la Libye.

Alors que j’assistais en direct avec mes propres yeux sur  La RTI (Radio Télévision Ivoirienne) , une manifestation historique de plus de 2 millions de personnes pendant 24 heures à Abidjan Place de la République au plateau. Sur tous les médias en France on racontait que Blé Goudé avait rassemblé 15000 partisans de Laurent Gbagbo et rajoutait que l’armée de Laurent Gbagbo avait perdu 3 villes comme si l’armée loyale aux institutions était celle d’un homme.

Toute personne qui écouterait ce type d’information ne serait que totalement et moralement abattue. D’ailleurs tel est l’objet de cette guerre des informations.

FAITES ATTENTION AUX INFORMATIONS DE SES MEDIA. TOUT CE QU'ILS DISENT SUR L’AFRIQUE EST FAUX A 100%.

C’est  une première nature, un reflexe automatique conditionné pour travestir tout ce qui provient de l’Afrique ou des Africains.

Bien sûr que c’est  Laurent Gbagbo qui a remporté haut la main les élections en Côte d’Ivoire et non Ouattara qui ne croit qu’à une seule méthode pour arriver au pouvoir, la violence.

Le problème de la Côte d’Ivoire c’est alasane Ouattara, en le maintenant à l’hôtel du golf on prolonge les difficultés du pays.

Gbagbo n’est conseilé que par des pasteurs et des prêtres qui ne voit que tout sous l’angle de dieu et de l’éternel. Bon sang ici il ne s’agit plus de la prière, mais d’une guerre larvée qui ne dit pas son nom.

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 11:54

 

                      SIGNEZ LA PETITION

NON AL GUERRE EN LIBYE ET NON A L'INGERENCE ETRANGERE EN AFRIQUE

 

CLIQUEZ  : LA PETITION.BE

LIEN:   http://www.lapetition.be/en-ligne/Contre-le-bombardement-de-la-Libye-9575.html

 

 

Pour signer, remplissez le formulaire ET SURTOUT, n'oubliez pas de confirmer votre signature en cliquant sur le lien que la pétition.be va vous envoyer par mail

- Si le lien ne fonctionne pas, copier coller le lien dans votre navigateur
- Si vous ne recevez pas le mail de confirmation vérifiez dans vos courriers indésirables.
- Si vous ne trouvez pas le mail dans vos courriers indésirable, envoyer nous un mail avec le numéro de la pétition que vous avez signé, nous validerons votre signature manuellement.

- Pour éviter que le mail de confirmation ne soit classé en spam, configurez votre anti-spam pour qu'il accepte les mails de lapetition.be

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine