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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 17:21

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Dominique François Ugeux, diplômé en sciences politique et diplomatique, président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, ex-député au parlement Belge:

 

Le Président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, ex-député au parlement belge. On discutait de la déontologie et de la liberté de la presse et à 18 heures, 19 heures pour Paris, avec son portable et l’amplificateur, il appelle Paris à un mètre de moi. Il a dit « allo ! Paris, je fais la manchette sur Abidjan ». « Il y a des embouteillages, tout est normal, il fait calme, Abidjan bouge, le peuple est heureux, Laurent Gbagbo est élu ». Alors on entend Paris dire: « tu ne peux pas dire ça. Tu dois dire qu’il y a une tension vive à Abidjan que les Ivoiriens ont peur, les rues sont désertes, les Ivoiriens contestent la victoire de Gbagbo ». Voilà ce dont j’ai été témoin. En temps que président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, je dis que c’est indigne d’un pays comme la France. L’objectivité n’existe pas mais l’honnêteté intellectuelle existe.

 

Dominique François Ugeux, diplômé en sciences politique et diplomatique, président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, ex-député au parlement belge, en visite de travail en Côte d’Ivoire, jette un regard critique sur la crise que traverse la Côte d’Ivoire depuis dix ans.

QUESTION : Vous êtes pratiquement un Africain, pour avoir passé toute votre vie au Congo. Vous êtes certainement très préoccupé par la situation sociopolitique qui prévaut en ce moment en Côte d’Ivoire. Quel regard jetez-vous sur ce qui se passe dans ce pays ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : J’ai vécu le coup d’Etat de 1999. J’ai très mal vécu ce coup d’Etat. J’étais à l’« Hôtel du Golf » et j’entendais les tirs comme si c’était dans ma chambre qu’on tirait. Fologo était juste au-dessus de la suite que je louais, et les militaires sont venus le chercher avec une brutalité incroyable pour le conduire au camp. J’ai appelé mon gouvernement et de négociation en négociation, il a été libéré 10 jours après. J’ai vécu avec cette tension pendant 15 jours.

QUESTION : N’est-ce pas la même crise qui fait encore parler d’elle aujourd’hui ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Oui c’est vrai, mais si on veut parler de l’origine de la crise, on passerait toute la nuit ici.

Aujourd’hui, ce qui est primordiale est de sortir de cette crise. Le hasard veut que je sois là chaque fois que le pays souffre. Je suis là purement dans le cadre du travail, mais comme j’ai une âme de politique et de journaliste, j’ai décidé de rester pour voir un peu l’évolution des choses. C’est vrai que je connais personnellement le président Laurent Gbagbo, avec qui j’ai eu plusieurs entretiens. J’ai vécu le premier et le deuxième tour de l’élection présidentielle. Le premier tour a été admirable, mais le second m’a véritablement interpellé.

QUESTION : Qu’est-ce qui n’a pas marché pour qu’on en arrive à une telle crise après l’élection présidentielle ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : En tant que président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, j’étais ici sur la terrasse de l’hôtel Pullman pendant la proclamation des résultats. Vous devez savoir qu’ici, il y avait des journalistes correspondants de chaines que je ne vais pas citer. Ils venaient s’asseoir sur la terrasse pour discuter et surtout pour capter leur satellite pour le journal en duplex. A cet endroit, j’ai assisté à une scène des plus révoltantes au monde. Ce que je vais vous dire, résume beaucoup de choses sur la crise en Côte d’Ivoire, et n’appellera pas d’autres commentaires. Il était 17 heures 15 mn, le lundi 6 décembre 2010, ici à la terrasse de l’« hôtel Pullman ». J’échangeais avec un journaliste avec lequel j’avais lié connaissance au premier tour et qui était là pour le second tour de l’élection présidentielle. On discutait de la déontologie et de la liberté de la presse. A 18 heures, 19 heures pour Paris, avec son portable et l’amplificateur, il appelle Paris à un mètre de moi. Il a dit « allo ! Paris, je fais la manchette sur Abidjan ». « Il y a des embouteillages, tout est normal, il fait calme, Abidjan bouge, le peuple est heureux, Laurent Gbagbo est élu ». Alors on entend Paris dire: « tu ne peux pas dire ça. Tu dois dire qu’il y a une tension vive à Abidjan que les Ivoiriens ont peur, les rues sont désertes, les Ivoiriens contestent la victoire de Gbagbo ». Voilà ce dont j’ai été témoin. En temps que président de l’Association royale de la presse Nord-Sud, je dis que c’est indigne d’un pays comme la France. L’objectivité n’existe pas mais l’honnêteté intellectuelle existe.

QUESTION : En clair, pour vous, c’est la France qui fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour installer le candidat de son choix, et qu’en réalité il n’existe pas de crise post électorale ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Je suis en train de vous dire que j’ai été témoin d’une scène. Je vous demande d’en déduire vous-même pour voir toutes les manipulations de la France dans la crise actuelle en Côte d’Ivoire.

QUESTION : 50 ans après, peut-on dire que l’Afrique est indépendante ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Je le dis net : l’Afrique n’est pas du tout indépendante. En temps que politologue, je suis passionné des droits constitutionnels. La crise que vivent les pays d’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Egypte, Lybie) est la crise que vous avez vécue il y a 20 ans. C’est-à-dire vous êtes allés d’un système dictatorial au multipartisme, tout le monde se félicite de cela. S’agissant des colonies françaises, 15 pays ex-français de colonies d’Afrique noire ont hérité de la Constitution de la 5e république. On vous oblige à organiser des élections et on vous impose des présidents. En Côte d’Ivoire, on a poussé le président Laurent Gbagbo à organiser l’élection présidentielle alors que l’« Onu » n’a pas pacifié le Nord occupé par les rebelles. A partir du moment où on demande à des Etats souverains de se soumettre à la Constitution et que la Constitution est dotée d’un pouvoir exécutif, judiciaire, législatif et une liberté de presse, le 4e pouvoir qui est total en Côte d’Ivoire, ce qui n’est jamais vu dans le monde. Je ne vois pas pourquoi on peut contester une élection présidentielle. A partir du moment où un Etat souverain via l’institution suprême de la République proclame de façon officielle un résultat, c’est la République qui a parlé à travers cette Institution.

Alors, qu’on ne vienne surtout pas me dire que le président du « Conseil constitutionnel » est un ami de Gbagbo Laurent. Puis-je rappeler que Sarkozy, le donneur de leçon a comme président du « Conseil constitutionnel » Jean Louis Debré, le fils du père. Alors pas de leçon à donner à l’Afrique s’il vous plaît.

QUESTION : Pourquoi le président du « Conseil constitutionnel » français a une légitimité incontestée et qu’en Côte d’Ivoire on met en cause la légitimité du président du « Conseil constitutionnel »?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : C’est tout simplement parce que le président Laurent Gbagbo ne fait pas l’affaire de l’« Elysée » que la France refuse de lui reconnaître sa victoire en accusant le « Conseil constitutionnel » de Côte d’Ivoire de proche de Gbagbo. Ni la France, ni les Etats Unis n’ont de leçons à donner à la Côte d’Ivoire quand on a vu le ridicule du recomptage des voix en Floride qui a donné Bush vainqueur alors que tout le monde sait que c’est Albert Alnold Gore dit Al Gore qui a remporté l’élection présidentielle. C’est la « Cour suprême » majoritairement pro Bush qui a donné le résultat final. Est-ce que l’« Onu » est allée mettre de l’ordre aux Etats Unis ? A-t-on envoyé l’« Ecomog » aux Usa ? A-t-on fermé les banques aux Usa ?

QUESTION : Pensez-vous qu’il y a une perspective adéquate de sortie de crise sans que la Côte d’Ivoire ne s’embrase ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Je vais vous dire très sincèrement, je prie Dieu nuit et jour pour que l’on arrête l’effusion de sang en Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire est un paradis et je ne veux pas qu’on la métamorphose en enfer.

Le peuple ivoirien a payé un lourd tribut depuis prêt de 10 ans. Il a assez souffert, il a assez pleuré et cela doit s’arrêter. Je conjure aux deux hommes de se parler. Il y a un qui est ouvert, l’autre fermé. La seule solution de sortie de crise est un dialogue franc entre les deux protagonistes. Un qui fut premier ministre, brillant économiste, Alassane Ouattara et l’autre, grand politicien, profondément cultivé, miroir du peuple ivoirien et d’Afrique. Même ses adversaires sont obligés de reconnaître le grand politicien qu’il est, un homme courageux au grand cœur. Pendant 10 ans, il a composé avec d’autres partis pour la paix dans son pays. Laurent Gbagbo est grand dans l’âme et dans le cœur. Il saura trouver une issue pacifique à la crise qui secoue son pays. Il faut à tout prix éviter une guerre civile. Ce sera la fin de l’Afrique de l’Ouest, et de la « Cedeao ». Je voudrais que M. Ouattara ait une connaissance intellectuelle de reconnaître qu’il y a une Constitution et des Institutions qui régissent la Côte d’Ivoire. Un coup de force vers le Golf est envisageable mais ne résoudra rien, le Nord étant occupé, il y aurait forcément des morts. Si c’est dans l’autre sens, ce sera à la limite pire. Je recommande le dialogue et condamne l’attitude de Nicolas Sarkozy qui de façon scandaleuse a sommé le président de la République de quitter le pouvoir, ce qui est une ingérence invraisemblable et c’est inacceptable. Quand bien même on ne soit pas avec le président Laurent Gbagbo, il y a un minimum de respect qu’on lui doit en tant que chef d’Etat, légitimé ou pas par Paris, c’est le président de la république de Côte d’Ivoire.

QUESTION : Que pensez-vous du panel des chefs d’Etat africains ? Croyez-vous qu’ils auront assez de courage pour faire triompher la vérité et légitimer les Institutions de la République de Côte d’Ivoire ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Par rapport au tout début, il y a un gros effort qui a été consenti. Avant c’était l’Europe et les Usa qui dictaient leur loi. Le fait de remonter vert l’Afrique est un grand pas. Je préfère 30 à 40 aller- retours pour des négociations, à la recherche d’une paix vraie plutôt que d’utiliser des armes pour détruire ce beau pays, qui a tous les atouts. Ce beau pays qui est un don de Dieu, le seul patrimoine que les Ivoiriens ont en commun. Ne tombez pas dans le piège de vos ennemis qui ne désirent que voir le pays s’embraser pour piller son sous-sol. Il faut que le panel tienne compte des lois du pays. Les Africains ayant la vertu de l’arbre à palabre et du dialogue, je sais et j’espère que le panel va apporter la paix tant attendue par les Ivoiriens.

QUESTION : l’« Onu » a pris position dans la crise ivoirienne. Des preuves accablent l’armée onusienne qui de façon délibérée a tiré sur les partisans de Laurent Gbagbo, faisant de nombreux morts et des blessés qui ont déposé une plainte contre cette force. En tant qu’expert de l’« Onu », quel est votre commentaire sur ce fait ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Si vraiment l’Onu se prête à ce type de comportement, non seulement c’est blâmable et c’est condamnable. C’est une violation totale de la charte de l’« Onu ». Si l’« Onu » a tiré sur des personnes aux mains nues, je ne suis pas du tout fier que mon pays fasse partie de cette Institution.

QUESTION : Le Congo est votre pays, puisque vous y avez passé pratiquement toute votre vie. Quel lien établissez-vous entre Patrice Lumumba et le président Laurent Gbagbo ?

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : J’ai eu la chance de vivre l’indépendance du Congo. Gbagbo présente les caractéristiques d’un homme qui pense d’abord à son peuple avant tout autre considération. Lumumba était ainsi, c’était un homme qui n’avait rien à foutre de l’argent. Il était profondément nationaliste. Toutes ses revendications étaient sociales et propres aux besoins du peuple. On l’a taxé de communiste et à force de le taxer de communiste, il n’a pas eu d’autres choix que de se tourner vers Moscou. Si on avait compris que c’était un communiste et que c’était un homme avec lequel il fallait composer, on ne l’aurait pas assassiné. Gbagbo comme Lumumba incarne le nationalisme au sens noble du thème. Je souhaite qu’on le laisse en paix, qu’on lui foute la paix et qu’il a 5 ans pour mettre à exécution son programme de gouvernement pour le bonheur de son peuple. Après, on ne le vote plus si on veut, mais il faut le laisser travailler. A la limite, il est frustré de ne pas pouvoir faire ce qu’il aime le plus au monde, se mettre au service de son peuple. Travailler pour son peuple, rien que ça, Gbagbo ne demande rien que ça.

QUESTION : Votre mot de fin…

DOMINIQUE-FRANÇOIS UGEUX : Ce que je vais dire est banal mais ça vient du cœur. Je voudrais dire au peuple ivoirien que je fréquente depuis longtemps que quelle que soit leur tendance politique, ethnique et religieuse de se pardonner les uns les autres, de prier Dieu tous les jours pour que vienne la paix. Je porte un amour sincère et total, sans calcul au peuple ivoirien. Faites la part des choses, ne sombrez pas dans l’extrémisme et ne devenez pas les otages des manipulateurs. Je dis aux Ivoiriens de se serrer les coudes car le bout du tunnel n’est pas loin. Il y a une lueur d’espoir qu’il faut savoir saisir. Je souhaite que le panel trouve une solution acceptable pour tous. Si les deux hommes ensemble acceptent de diriger la Côte d’Ivoire dans la sincérité, ils casseraient la baraque. Un grand homme politique et l’autre économiste hors pair. S’ils arrivent à le faire, ils donneraient l’exemple d’être d’une très grande maturité et ils donneraient une gifle à la France.

 Mbombog Ntohol

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 07:49

 

Malaise des ONUCISTES AFRICAINS

 

Déstabilisation de la Côte d’Ivoire/Un membre influent de la rébellion  gardant l'anonymat confirme : “Le Sénégal,le Nigeria et le Burkina Faso nous fournissent des soldats

 

Un document confidentiel dont Notre Voie a pu avoir copie dévoile le contenu d’une rencontre tenue récemment à Djékanou entre les rebelles et leurs alliés locaux. Certains aspects de la guerre de la Françafrique et de l’ONU contre la
Côte d’Ivoire, pour installer leur poulain, Alassane Dramane Ouattara, au pouvoir, y sont exposés.
Une réunion s`est tenue, le vendredi 11 février 2011, de 23h à 1h du matin à Djékanou, à la résidence du premier adjoint au maire de la localité.
La rencontre était prévue pour se tenir à l`hôtel «Aliébé», mais elle a été déplacée sine die à cette résidence pour des raisons stratégiques. Cette réunion secrète a été délocalisée à Djékanou, contrairement à Toumodi où elle était initialement prévue.

Vu sa situation (excentrée de Toumodi et de la grande voie, donc discrète), Djékanou devra être désormais, le point d`attraction de ces réunions, s`il devrait en avoir encore, avant les offensives, ont dit les animateurs de cette réunion de guerre tenue par les rebelles dans le département de Toumodi. La réunion a vu la participation effective de quelques dirigeants des Forces nouvelles (rébellion armée), notamment Alain Lobognon (conseiller de Guillaume Soro), accompagné d`une délégation d`environ dix personnes, de certains représentants départementaux du Rdr et du Pdci, notamment l`ex-Daaf du ministre de la Santé, sous Allah Kouadio, représentant ce dernier qui, bien que
présent à Toumodi, n`a pu effectuer le déplacement de Djékanou ; Jean-Marie (fils de la responsable Rdr de Toumodi), d`un représentant de M. Maurice Bandama (responsable Rdr de Taabo), de certains chefs de village et notables
relevant des sous/préfectures de Djékanou et de Kpouèbo, de certains cadres de ces localités. L`ordre du jour de cette rencontre portait essentiellement sur la situation sociopolitique du pays et les actions en vue. Après informations et
discussions, les décisions et informations suivantes ont été communiquées.
Objectif : chasser le Président Gbagbo du pouvoir, par tous les moyens, quelles qu`en soient les conséquences, et l`assassiner ainsi que tous ses soutiens internes.

- Déplacement des armes stockées à divers endroits à Toumodi et ses environs dans de nouveaux endroits, vu la présence constante et en grand nombre des Fanci à Toumodi, ces derniers temps. Ceci, pour ne pas être démasqué.
Certaines armes avaient déjà été convoyées vers Kpouèbo, Moronou, Ahirémou 2 et dans le village situé au bord du fleuve N`zi, dans la Sous-préfecture de Kpouèbo. Ces villages sont ceux de, respectivement, M. Tanoh Félix (ex-chef de
cabinet d`Allah Kouadio (présent à cette réunion), l`ex-Daf d`Allah Kouadio, M. Jean-Marie Kacou Gervais, ex-ministre des Affaires étrangères. Ces personnes collaborant en tout temps avec la rébellion, donc dignes de confiance pour les
actions prochaines à mener, et y prenant une part très active en vue de revenir aux affaires. Le convoyage des armes est assuré par l`Onuci, appuyée par des véhicules de particulier;

- Convoyage des combattants prédisposés à Toumodi (étant connus des populations) vers Abidjan, par petits groupes de deux à trois personnes, par les moyens de transport en commun, notamment les cars de la compagnie Tcf de Dimbokro qui devront aussi transporter certains colis (armes) sur Abidjan, en vue de ne pas attirer l`attention des Fds qui ne fouillent jamais les coffres et bagages des véhicules, étant préoccupés par le racket. Un partenariat est obtenu à cet
effet avec les dirigeants de ladite compagnie ;

- Les responsables et animateurs des actions à venir devront s`appuyer désormais sur les villages des sous-préfectures de Kpouêbo et de Djékanou, vu l`implication sans faille des cadres desdites localités;

- La principale cible d`attaque reste Abidjan, car c`est là-bas que tout se trouve. Toumodi devra être attaqué au cas où la prise d`Abidjan échouerait (imminent) ;

- A Abidjan, il est prévu l`attaque des centres émetteurs de la Rti basés à Abobo et à Akakro (Bingerville) par un commando étranger, à travers une guérilla urbaine. Cela devra être mis à profit pour éliminer de nombreuses Fds, pour la prise définitive d`Abobo et pour le contrôle de ces antennes qui devront être détruites en vue d`empêcher la diffusion des éléments concernant les activités du Président Gbagbo, de son entourage et de son gouvernement (imminent) ;

- Assassinat ciblé de nombreuses personnalités proches du Président Gbagbo dans des embuscades à elles tendues, par un commando spécial composé des éléments déserteurs des Fds qui ont rejoint, aujourd`hui, la rébellion et les forces spéciales étrangères (imminent) ;

- Attaque de la résidence du Président de la République à Cocody par des détachements de la Licorne et de l`Onuci, suite à un incident qu`ils provoqueront avec les Fds qui seront obligées de répliquer, vers le Golf. Ce qui sera donc utilisé comme prétexte pour cette attaque de la résidence du Président de la République par ces éléments qui ont déjà étudié et maîtrisé ladite résidence (imminent);

- Les locataires actuels du Golf devront être transférés à Bouaké avant les attaques en vue de sauvegarder leur vie ;

- Les véhicules de l`Onuci immatriculés UN 6600, UN 7982 et UN 8472 qui ont transporté, séparément, les rebelles pour cette réunion, sont chargés de convoyer certaines armes stockées à Toumodi vers Abidjan. Au cas où cela serait difficile, les transporter aux abords de la grande voie, afin de permettre aux troupes de la Licorne et de l`Onuci de les convoyer sur Abidjan (en cours) ;

- Attaquer les ambassades de la France et des Etats-Unis à Abidjan et imputer cela aux Fds et au régime du président Gbagbo. Cette attaque est confiée à un commando spécial, en vue de ne pas atteindre les personnels étrangers de ces
institutions, l`Onuci, la Licorne et certains agents secrets américains veilleront au grain, en vue de contre-attaquer les Fds qui iront s`interposer à ces attaques (imminent) ;

- Provoquer des affrontements très sanglants à Abidjan et dans certaines villes de l`intérieur, dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou, San Pedro, Sinfra, Duékoué, Guiglo, etc, pour en faire de véritables carnages, dans le but
d`imputer un génocide au régime en place. Cela aura pour effet, la mise en scène des institutions internationales qui actionneront tous moyens de pression pour la chute du Président Gbagbo (imminent);

- Organiser une véritable insurrection populaire, sous le couvert d`une révolution, à Abidjan et dans bien d`autres régions du pays (imminent) ;

- Attaque imminente (19-02-2011) sur Abobo, Yopougon, Cocody, Treichville, par les rebelles et de nombreux soldats étrangers qui sont déversés dans plusieurs communes d`Abidjan. Le point culminant de ces combats est Abobo ou
est basée la rébellion armée;

- Arrivée de nouveaux équipements et d`armement de pointe (envoyés par Choï) à Bouaké, ce qu`ils attendaient pour attaquer. Ce matériel et armement devra être convoyé sur Abidjan et ses environs par la Licorne et l`Onuci (en cours) ;

- Tous ceux (civils, militaires, etc.) qui se mettront au travers de cette dernière bataille pour la prise définitive du pouvoir par Alassane, seront considérés comme des ennemis et traités comme tel (sans pitié) ;

- Pour ce dernier et ultime combat, que le Président Gbagbo et son entourage n`en sortent pas vivants ;

- Pour la révolution annoncée pour très bientôt (21 février 2011), que les villes telles que Toumodi, Yamoussoukro, Abengourou, Bondoukou, Daoukro, etc, en
prennent une part active à travers des sorties de masse, en vue d`asphyxier les Fds ;

- En cas d`échec de cette attaque, le pays sera coupé en deux avec Alassane et son groupe de l`autre côté. Dans ce cas-ci, tout devra être mis en œuvre pour rallierToumodi, Yamoussoukro et Tiébissou à Bouaké, tout comme des villes de certaines régions de l`Est et de l`Ouest, cela, avec la complicité des populations des dites localités ;

- Redéploiement de nouveaux combattants à Toumodi, comme renfort à ceux d`Abidjan, lors des combats, par l`Onuci et la Licorne et les moyens de transport en commun (en cours);

-Des informateurs sûrs et crédibles sont au niveau de la police et de la gendarmerie (des Fds), ce qui les met au courant de toute la stratégie des Fds et de leur force de frappe. l'Attaquer fortement la Rti pour faire cesser toute diffusion d`information au plan national ;

A la question d`un chef de village (pour question de prudence, les noms des chefs de village n`étaient pas cités) de savoir ce qui s`est réellement passé aux élections pour que nous en soyons arrivés là et qui a véritablement gagné les élections, puisque le Président Gbagbo parle de fraudes à Bouaké et au Nord, donc de recompter les voix.

Réponse d`Alain Lobognon : “Aujourd`hui, il n`est plus question de chercher à savoir ce qui s`est passé et qui a gagné. Nous avons un objectif qui est clair, la chute de Gbagbo par tous les moyens. Nous avons commencé cela depuis
2002, et il est temps de terminer, puisque tous les ingrédients sont maintenant réunis pour cette cause. C`est vrai qu`il y a eu des irrégularités comme vous le dites, mais ce n`est pas Alassane qui s`est autoproclamé président, mais c`est
plutôt, la Cei et le Représentant de l`Onu dans notre pays qui l`ont fait ; dès lors, il n`est plus question de revenir sur quelques irrégularités que ce soit, puisque ceux qui sont chargés d`organiser les élections n`ont pas trouvé d`incidence de ces irrégularités sur les résultats d`ensemble. Il y a aussi le fait que les mêmes fraudes incriminées se sont produites dans bien d`autres régions, notamment à l`Ouest et même à Abidjan. C`est vrai que nous n`avons pas saisi le Conseil constitutionnel de ces fraudes et irrégularités parce que nous étions sûrs de notre victoire et qu`aussi, Paul Yao N`Dré rejetterait cela avec des arguments fallacieux. Alassane a donc gagné et Gbagbo doit partir par tous les moyens.

Aussi, n`est-il plus question de recomptage de voix. Jamais ! Et même si les médiateurs le demandaient. Soyez sereins et confiants, votre candidat a gagné et il doit occuper le palais pour assurer les fonctions que vous lui avez confiées, c`est à cela que nous devons tous nous atteler et oublier qui a gagné quoi, nous ne sommes plus à ce stade. Vous avez voté quelqu`un qui a gagné, aidez-le à retrouver son fauteuil et travailler pour votre avenir et celui de vos enfants.

Gbagbo ne fera jamais rien pour vous, les Baoulé, qu`il déteste à mort et il vous attend pour régler vos comptes s`il reste au pouvoir...”. A la question d`un autre chef de connaître les soutiens et ceux sur qui compte le Rhdp pour mener cette guerre contre le Président Gbagbo qui est surarmé, qui a des mercenaires, des milices et qui a le soutien inconditionnel des militaires, selon ce qu`ils entendent. Parce qu`il faut engager un combat pour le gagner et non le perdre.

Réponse d`Alain Lobognon : “Les soutiens sont nombreux et multiformes. Nous avons la France, les Etats-Unis, l`Union européenne et bien d`autres pays américains et européens. Au niveau de l`Afrique, nous avons les soutiens de certains pays frères, tels que le Sénégal, le Nigeria, le Burkina Faso et bien d`autres qui nous fournissent des armements et des soldats. Au niveau de l`armée, nous avons le soutien de l`ensemble de toutes les forces, surtout de la gendarmerie et de la police où nous avons des soutiens assez crédibles qui nous dévoilent toutes les stratégies des éléments de Gbagbo, ainsi que leur force de frappe. Nous sommes donc équipés en moyens de les contrer et les vaincre, soyez sûrs et n`ayez aucune crainte. Les vrais militaires ivoiriens sont avec nous, mais gardent le silence et attendent le moment opportun pour nous rejoindre, c`est le cas du capitaine Allah Yao. Tous ceux que vous voyez faire du tapage pour Gbagbo sont des miliciens et des mercenaires que nous connaissons bien, et que nous allons mater, le moment venu. Nous avons de
grands soutiens dans la hiérarchie militaire, mais nous ne saurons vous communiquer des noms ici, pour une question de prudence. C`est ce qui fait que tous les coups des éléments de Gbagbo pour nous déloger, échouent, parce que
nous en sommes informés et nous nous préparons en conséquence.
Au niveau national, nous avons le soutien sans faille de Bédié, du Pdci et de plusieurs autres partis politiques, et même de plusieurs organisations de la société civile. Nous avons aujourd`hui, les hommes et le matériel qu`il faut pour déloger Gbagbo et il n`a aucune chance de s`en sortir, soyez en sûrs”.
Tanoh Félix (ex-chef de cabinet d`Allah Kouadio) : “Nous, au Pdci, sommes avec Alassane, et Bédié nous envoie vous dire de le soutenir jusqu`au bout, parce qu`il a gagné les élections et il doit assurer ses fonctions de chef d`Etat. Tous vos enfants sont avec Alassane, c`est pourquoi, vous nous voyez avec ses envoyés.

A Toumodi ici, nous travaillons avec le Préfet, les sous-préfets d`Angoda, de Toumodi et même le Préfet de Région de Yamoussoukro. Vous, nos parents, vous devez nous soutenir et nous adresser vos bénédictions pour cette lutte qui
n`est pas facile, mais que nous allons gagner, grâce à vous. Gbagbo n`aime pas les Baoulé et il est prêt à faire les funérailles de Kragbé Gnagbé avec les corps des Baoulé, ce qu`il a voulu faire depuis, et la guerre a éclaté. Maintenant que nous ne l`avons pas voté aux élections, nous sommes foutus avec lui s`il reste au pouvoir. Nous devons donc tout mettre en œuvre pour le chasser du pouvoir et on verra la suite après. Regardez dans son nouveau gouvernement, quel est le vrai Baoulé qu`il a nommé? Il n`y en a pas ! Prenons donc conscience et soutenons ceux qui vont travailler avec nous. Alors, soutenons Alassane, tout en oubliant tout ce qui s`est passé avant...”. A une autre question d`un chef de savoir comment les choses vont se passer pour éviter des morts d`hommes. Pourquoi ne pas régler cette crise par le
dialogue et c`est à la guerre que nous recourons ? Pourquoi vouloir mêler Toumodi à ces histoires de guerre et pourquoi Toumodi doit être rattaché à Bouaké ? Nous sommes tous des frères et il est vraiment nécessaire que nous
nous entendions plutôt que de vouloir faire la guerre à notre propre pays qui en souffrira avec les populations, tel que ce que nous avons vu à Bouaké et dans d`autres pays. N`est-ce pas pour ces cas de nombreux morts que les autres
chefs ont dû signaler tout ce que vous préparez ? Parce que nous sommes des chefs de village, et notre rôle est de protéger les vies de nos enfants, et non préparer des coups pour les tuer. Et pourquoi vouloir diviser le pays, avec deux
présidents ? Si Gbagbo dit qu`il a gagné et que nous n`avons aucun autre moyen que la guerre pour le faire partir, autant le laisser là pour finir son mandat et se retirer et on verra la suite après. Et qui a volé les voix de Bédié pour les donner à Gbagbo? (Il a été presque hué à la fin de ses propos).
Réponse d`Alain Lobognon (sur un ton de colère) : “Nous n`avons pas affaire aux populations, mais à Gbagbo et à ses gens. Si tout le monde reste tranquille, il n`y aura pas de morts d`hommes, mais puisque les éléments de Gbagbo tenteront de s`interposer, nous serons sans pitié pour eux. Notre objectif, c`est Gbagbo et son entourage et c`est tout. Toumodi est un endroit stratégique dans ce que nous préparons, parce que facile d`y relier Abidjan. Si nous voulons de Toumodi, c`est pour vous sauver, vous les Baoulé, des griffes de Gbagbo qui sera sans pitié pour vous s`il reste au pouvoir. Ce n`est pas de Toumodi seulement que nous voulons, mais bien d`autres villes. Les mêmes réunions qui se tiennent ici, se tiennent aussi à Daoukro, Abengourou, Bondoukou, Bouaflé et autres. Nous avons donc besoin de votre soutien et de vos bénédictions. Car sans votre soutien, nous ne réussirons pas ce que nous voulons faire et tout le monde en souffrira après.

Si Bouaké, Sakassou, Béoumi et autres sont avec nous, c`est parce que nous avons le soutien de populations qui coopèrent pleinement avec nous et sont d`accord pour ce que nous faisons.

Rassurez-vous, il n`y aura pas de combat à Toumodi, sauf les éléments de Gbagbo qui vont venir régler leurs comptes avec vous. Nous, nous ne viendrons que vous protéger. Il y a aussi le fait que la république d`Alassane sera plus
prospère, avec ses alliés européens et américains. Voilà un peu ce pourquoi nous voulons Toumodi avec nous, mais il faut retenir que c`est un endroit stratégique pour nous, en matière de combat à Abidjan. Gbagbo ne doit plus rester au pouvoir, parce qu`il est mauvais. Les médiations ne nous concernent pas, parce que nous n`en sommes pas demandeurs. Le Président Gbagbo ne cédera jamais à quoi que ce soit, donc il vaut mieux le faire partir par la force que de tramer avec lui. La plaisanterie a assez duré”.
Tanoh Félix: “Après le premier tour, Gbagbo a perdu, mais il a menacé les gens de la CEI avec ses milices et mercenaires, c`est ainsi que les voix de Bédié lui ont été accordées, parce qu`il refusait de partir du pouvoir. Tout le monde était convaincu qu`il serait battu au deuxième tour et qu`il s`en irait. Malheureusement, il refuse de partir. Nous n`avons pas d`autre choix que de le contraindre à partir.

Parce que si Gbagbo reste, nous sommes morts, soyons-en sûrs. Au niveau des autres départements, tout le monde est d`accord pour le faire partir par la force, mais ici, nous avons pitié, comme si Gbagbo sait ce que nous vivons ici. Il nous faut nous décider”.

Pour clore la réunion, Alain Lobognon a rassuré les chefs de village sur l`opportunité de cette bataille pour le triomphe de la démocratie. “Alassane nous envoie vous dire que vous l`avez élu et vous lui avez confié une mission qu`il entend réaliser avec amour et pour le bien de tous. Il a de grands soutiens qui peuvent développer ce pays. Gbagbo n`est pas crédible et c`est un criminel, il faut l`enlever de là, et l`envoyer rejoindre tous ceux qu`il a assassinés jusque-là.

Nous n`avons pas affaire à la population, soyez-en sûrs et nous comprenons vos positions, mais nous ferons de notre possible pour le faire partir. Nous demandons le soutien de vos populations, le moment venu. Toumodi est
stratégique pour tous.

Si Gbagbo a envoyé ses soldats ici, c`est parce que votre région est importante, il vous revient donc de faire obstacle à ses actions noires. Car il ne vous aime pas, et il est prêt à vous sacrifier. Réfléchissez-y et aidez-nous à régler son cas, une fois pour de bon. Le Président Alassane sera très bientôt ici pour vous parler, une fois au pouvoir. II nous charge de remettre la somme de cinquante mille (50.000) francs à chaque village présent ”, a terminé Alain Lobognonn

NB : Les attaques ont débuté depuis la semaine dernière et iront crescendo.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 10:21

Mugabecloseuppresident Mugabe African national Hero.

 

 

 Zimbabwe's president has threatened to nationalize all foreign companies, in retaliation for economic sanctions imposed by the international community known commonly as Nebula to his country because of land reform it has made since 5 years  ago(Reminder: 2% were white own 80% of the land that their ancestors were taken by force to their arrival in Zimbabwe 100 years ago).
 President Robert Mugabe said on Wednesday, especially banks and companies under British control, saying the British interests controlled 400 companies in the former British colony and that it must stop. For all companies working with the slavery system of apartheid Yan and Smith must pay today.
"It is now time to act and start looking at these companies, we must take charge," Mugabe at a rally at the beginning of a campaign to collect two million signatures for a national petition to resume business
.
He accused the banks Barclays and Standard Chartered to take money out of Zimbabwe's economy and use it to support the destabilization of the country and this is unacceptable. This kind of thing should not be tolerated. Dignity above all.
He said the British and other European and American interests have also taken profits on mining and other enterprises. "We say no to that," Mugabe said.
He also demanded business leaders belonging to the nebulous international to denounce the destabilization of the country effectively.
Trucks and buses carrying supporters of Mugabe arrived Wednesday morning in an open field at the edge of downtown. Supporters singing slogans and vivid brand Mugabe tight-fist welcomed.
The former opposition party of Prime Minister Morgan Tsvangirai, in a fragile coalition with Mugabe boycotted the meeting.
In a statement, Tsvangirai's Movement for Democratic Change supported by the nebula like Alassane Ouattara  in Ivory Coast, said that measures against Mugabe and his ZANU-PF give rise to difficulties in the country and that is unacceptable. Adding that we should not starve a people under the pretext that it is not its president is a crime against humanity.
The statement said that Tsvangirai has distanced himself from the "unpopular and bloodthirsty" of his party.
Mugabe insists Western sanctions have destroyed Zimbabwe's economy is very true, but will not erode the morale and dignity of Zimbabweans. If the think  that we will give back the land to the whites, perhaps yes, but in Europe, not in Zimbabwe, said an official of the party's youth.

"Although some progress has been made in Zimbabwe, particularly on economic stabilization, since the signing of the agreement  of power sharing, the nebula persists  in her sanctions despite the power sharing agreement, and you can clearly see that this is against the black people of Zimbabwe , but this aims days are numbered.

Businesses closed their doors across Harare that Mugabe's supporters around 20,000 converged on the rally Wednesday. Many fans were seen leaving the meeting at Mugabe touched by the speech of 80 minutes over white domination in the history of the nation's colonial era and the opposition of Western progress of Black people.
"Sanctions are a racist attack on African people. Sanctions are a flagrant violation of human rights. Sanctions are an attack against all Zimbabweans; they are not personalized or targeted.
"


 
MS. Mbombog Ntohol

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 09:07

Zuma-Sarkozy-copie-1.jpg

 

Zuma était a Paris pour mettre en garde Sarkozy contre un G-20 boutique de la parlotte et non pour affairisme comme le prétend les journaux de la place en sa qualité de président du Bric, en marge de la préparation du sommet du G-20 que préside la France en 2011.
 Zuma dit le G-20 risque de devenir une boutique parlotte », où rien ne se passe" - comme l'Assemblée générale des Nations Unies. (Allusion à la Côte d’Ivoire)

M. Sarkozy est déterminé son héritage G-20  sera la réforme du système financier mondial et le commerce, afin d'aplanir les déséquilibres qui ont conduit à la récente catastrophe économique mondiale, et pour cela il a besoin du soutien de la  Bric ».  

 

Le président Jacob Zuma a mis en garde la France, le groupe des 20 (G-20, les Etats qui le dirige risque de devenir un atelier de discussion "où rien ne se passe" - comme l'Assemblée générale des Nations Unies.
 M. Zuma, recu par le président français Nicolas Sarkozy avec les honneurs , a déclaré les groupes comme le G-20 et G-8, qui sont tous deux cette année, dirigée par M. Sarkozy, doivent  fournir des "solutions concrètes"
 .

La France courtise M. Zuma en tant que chef du nouveau membre des Etats BRIC, les économies à croissance rapide du Brésil, la Chine, l'Inde, la Russie et la SA.


"Le G-20 est l'institution la plus prometteuse pour définir une nouvelle gouvernance et un modèle de leadership multilatéral, post-crise", M. Zuma a déclaré, "en dépit de ses problèmes bien connus en ce qui concerne sa légitimité et son mandat."  "L'impact futur des pays du G-20 dépendra de sa capacité à garantir le reprise économique", M. Zuma a déclaré les chefs d'entreprise lors d'une réunion en présence des ministre français des Finances Christine Lagarde et du Commerce SA et ministre de l'Industrie, Rob Davies.


"Si le G-20 reste dans le débat et ne cherche pas résoudre les problèmes, il sera relégué au même niveau que d'autres institutions qui sont là juste pour le plaisir d'être là." (Fait allusion à l’ONU qui n’arrive pas régler le problème de la Côte d’Ivoire)


M. Zuma a salué objectif de la France de lutter contre «des questions très précises ... parce que si nous ne le faisons pas, il sera comme nous allons à l'Assemblée (ONU) chaque année juste pour faire des discours et rentrer à la maison et rien ne se passe."


M. Sarkozy est déterminé son héritage G-20  sera la réforme du système financier mondial et le commerce, afin d'aplanir les déséquilibres qui ont conduit à la récente catastrophe économique mondiale, et pour cela il a besoin du soutien de la  Bric ».
Afin de gagner le soutien des pays émergents »pour son marché et les plans de régularisation du taux de change, il a mis l'aide au développement et une taxe mondiale sur les transactions financières au cœur de son programme ambitieux.


M. Zuma, qui a visité la France à trois reprises depuis 2008 et a été l'invité d'honneur lors du sommet de l'an dernier Afro-Français.
S'exprimant aux côtés de M. Zuma, Mme Lagarde a énoncé les  ambitions de la France pendant  son mandat à la barre du G-20, principalement "faire en sorte que nous ayons le cadre  d'une croissance solide, durable et équilibré".


"Il ya trop déséquilibres, en termes de commerce, en termes de contrepartie financière, en termes de déséquilibres financiers et monétaires à travers le monde et ils ne sont pas durables, dit-elle.
Mme Lagarde dit que la France voulait "trouver un moyen de limiter les énormes volumes d'entrées et sorties de capitaux se déplaçant  depuis  les marchés émergents et  qui peuvent déstabiliser l'économie."

Onians CHARLES  (BusinessDay)
Publié le: 2011/03/04 06:58:27

 

Lire l'article en Anglais sur BusinessDay

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 10:53

     Mugabecloseup

Président robert Mugabe, Héro  National et Africain de l'independance.

 

              Le président du Zimbabwe a menacé de nationaliser toutes les entreprises étrangères, en représailles aux sanctions économiques qu’impose la nébuleuse communauté Internationale a son pays a cause de la reforme agraire qu’il a réaliser depuis 5 ans (Rappel : 2% de blanc étaient propriétaires de 80% des terres que leurs ancêtres ont pris par la force  a leur arrivée en  Zimbabwe il plus de 100 ans).
Le président Robert Mugabe a mentionné en particulier le mercredi des banques et entreprises sous contrôle britannique, en disant les intérêts britanniques contrôlent 400 entreprises dans l'ancienne colonie britannique et que cela doit cesser. Car toutes ses entreprises ont collaborer avec le système d’esclavage de l’apartheid de Yan Smith et elle doivent payer.
"Il est temps maintenant d'agir et de commencer à regarder ces sociétés, nous devons les prendre en charge," Mugabe lors d'un rassemblement au début d'une campagne pour recueillir deux millions de signatures pour une pétition nationale pour reprendre les entreprises.
Il a accusé les banques Barclays et Standard Chartered de prendre de l'argent de l'économie du Zimbabwe et de l'utiliser pour soutenir la déstabilisation du pays et cela est inacceptable. Ce genre de chose  ne doit pas être toléré. La dignité avant tout
Il a dit que les entreprises britanniques et d'autres intérêts européens et américains ont également pris des profits sur l'exploitation minière et d'autres entreprises. «Nous disons non à cela," a dit M. Mugabe.
Il a également exigé des dirigeants d'entreprises appartenant à la nébuleuse internationale de  dénoncer la déstabilisation du pays concrètement.
Les camions et les autobus transportant les supporters de Mugabe sont arrivés mercredi matin à un champ ouvert à l'orée du centre-ville. Les partisans scandaient des slogans et vive Mugabe marque serrées-poing salué.
L'ancien parti d'opposition du Premier ministre Morgan Tsvangirai, dans une coalition fragile avec Mugabe, a boycotté la rencontre.
Dans un communiqué, le Mouvement de Tsvangirai pour le changement démocratique soutenu par la Nébuleuse comme Alassane Ouattara a déclaré que les mesures contre Mugabe et son parti ZANU-PF ont donnes lieu aux difficultés dans le pays et c’est inacceptable. En ajoutant qu’on ne doit pas affamer un peuple sous prétexte que l’on ne veut pas son président, c’est un crime contre l’humanité.
Le communiqué indique que Tsvangirai a pris ses distances de la "impopulaire et assoiffé de sang» de son parti.
Mugabe insiste, les sanctions occidentales ont détruit l'économie du Zimbabwe il est bien vraie, mais n’entamerons pas le moral et la dignité des Zimbabwéens. Ce qui pensent qu’il faut redonner les terres aux blancs, peut-être oui, mais en Europe, pas au Zimbabwe a déclaré un représentant de la jeunesse du parti.

"Bien que certains progrès ont été réalisés au Zimbabwe, en particulier sur la stabilisation économique, depuis la signature de l'accord de partage du pouvoir, la nébuleuse persiste et on voit très bien que ce n’est le peuple noir de Zimbabwe qui est important mais son exploitation comme à l’époque de l’Apartheid.

Les entreprises ont fermé leurs portes à travers Harare que quelque 20.000 partisans de Mugabe ont convergé sur le rallye mercredi. De nombreux partisans ont été vus quittant la réunion au cours de Mugabe toucher par le discours  de 80 minutes sur la domination blanche dans l'histoire de la nation de l'ère coloniale et l'opposition de l'Ouest au progrès du peuple Noir.
«Les sanctions sont une agression raciste visant le peuple africain. Les sanctions sont une violation flagrante des droits de l'homme. Les sanctions sont une attaque contre tous les Zimbabwéens, ils ne sont pas personnalisées ou ciblées. "

 
SM. Mbombog  Ntohol

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:29

Malaise des ONUCISTES AFRICAINS

 

 

Suite au retrait massif des contingents des forces composant la force de l’ONU en Côte d’Ivoire, celle-ci est entrain de recruter les tueurs à gage (Mercenaires) pour faire la guerre.

Vous devez le savoir et vous ne direz pas que vous n'etiez pas au courant.

Lire la suite

 


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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 13:15

 

L’ONU est-elle en Afrique pour résoudre les conflits entre l’Afrique et l’Europe ou entre les Africains ?

     


   

 

 

Rappel historique de la mission officielle et officieuse de l’ONU :

Malaise des ONUCISTES AFRICAINS

      A la fin de la deuxième guerre mondiale, les pays Européens et les Etats-Unis se sont réunis pour examiner les stratégies qui ont permis leur victoire sur l’Allemagne, et comment fallait-il transférer ces méthodes dans le domaine économique.

Il s’est alors poser une grosse question, celle de l’application de cette nouvelle stratégie.  Comme un seul pays ou les civils ne pouvaient le faire, il a fallut faire appel aux artisans de la victoire, c'est-à-dire les militaires et la mise sur pieds d’un bras manipulable à distance pour accomplir la tache.

  Officiellement la mission de l’ONU, est de garantir la paix dans le monde et garantir la souveraineté des états membres.

 Officieusement elle a pour mission d’assurer l’exploitation des ressources Africaine et détruire la souveraineté des états Africains garantir la paix et la prospérité en Europe.

En Europe tous les conflits ont toujours connu des solutions au bénéfice de la population et pour le bien de l’Europe et généralement  s’en suit le développement économique et l’amélioration des conditions de vie des habitants après quelques années.

En Afrique, c’est le contraire qui s’opère souvent après le passage de l’ONU, parfois on a l’impression que c’est un ouragan. Le pire c’est qu’après son départ il est mis en place un mini-ouragan permanent qui empêche tout développement économique. Regarder bien, depuis la création de l’ONU, elle n’a jamais résolu aucun conflit en Afrique et je dirais même elle a souvent attisée (RWANDA, CONGO, COTE D’IVOIRE etc.)

Au Cameroun avant l’indépendance alors qu’il faut passer à une élection exigée par la population pour déterminée qui devrait leur gouverné, elle s’y refuse en prétextant des conneries et en produisant des faux rapports.

        En Côte d’Ivoire pour sortir le pays de la Crise postélectorale, par un recomptage des voies et la vérification des procès-verbaux, elle appelle cela injuste. Généralement la mission de l’ONU doit toujours s’achever par la mise en place d’un pantin qui va livrer les ressources du pays. Le Soudan aujourd’hui est divisé en deux. Le Congo démocratique n’a jamais connu de paix depuis 1960. C’est la même chose qu’ils veulent faire en Côte d’ivoire.

Pour l’instant, elle a été démasquée à temps en Côte d’Ivoire, mais les ivoiriens doivent très bien comprendre la détermination de ces gens, ils ne lâcheront pas si on ne les force pas la main car leur avenir dépend de cette mission. Je dirais même que l’avenir de l’ONU se joue en Côte d’Ivoire. Il faut que les Ivoiriens intègre cela. Ils sont devant une armée en faction prête à combattre. Il faudra des sacrifices suprêmes, mais il ne faut pas oublier que toute l’Afrique est avec vous à tout instant, et la victoire sera au bout. Car il y va non seulement du devenir de la Côte d’Ivoire mais de toute l’Afrique et des Africains hors d’Afrique.

        Ce sont des rapaces et je pense que allez mains nus devant des rapaces est dangereux, au départ c’est bien, mais à un moment donné, il faudra faire autre chose car,  visiblement la population est prête et il ne faut pas l’a laissé trop s’impatientée, car lorsqu’elle prend les choses en mains propres, « c’est gâté ». Ce n’est pas 10.000  ou 100.000militaires qui feront quoi que ce soit. Lors qu’une population est acquise à la cause le combat est gagné d’avance à 80% et le reste n’est que du travail d’élites. Les Ivoiriens ne doivent pas oublié qu’ils sont soutenus par des millions d’Africains qui sont prêt s’il le faut à prêter main forte.

L’appel de l’ONU dans la résolution des conflits entre l’Afrique et l’occident  prendra fin avec la présence de l’ONUCI. Car celle-ci vient de démontrer que son but n’est pas de protéger la population, mais de sécuriser les intérêts occidentaux.

Depuis quand après une contestation électorale, on passe aux armes, alors que la meilleur voie c’est le recomptage.

       Or Banki Moon dit que recompter c’est une injustice.  Et il y a un nombre vermines Africains qui supportent ce genre de  vomi. Je Crois que la situation en Côte d’Ivoire est une véritable chance de faire ressortir tous les Africains qui sont contre l’Afrique. Aujourd’hui  on sait quel Africain ne veut pas voir le progrès de l’Afrique, on sait aujourd’hui quel Africain est prêt a vendre l’Afrique pour un plat de lentilles. Apres le nettoyage d’Abidjan, de toute la Côte d’Ivoire et de l’Afrique, cette vermine devra rendre les comptes. Pas de réconciliation, car avec les réconciliations a la gomme, les gens recommence toujours. Il faudra punir  ces derniers de sorte que cette vermine et leur descendant comprenne une fois pour toute que cela  coute cher d’aller contre le pays.

 

Auteur  M. B. N

 

 


 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:36

 


 
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 00:05

 

c1main.africanleaders.gi

De gaude à droite Blaise Compaoré actuel Président-dictateur du Burkina-Faso,

Wade Abdoulaye Président-dictateur du Sénégal et Johnathan Goodluck actuel

Président-dicatateur du Nigeria.

 

Révélations troublantes sur Blaise Compaoré, son Rôle dans la déstabilisation de l’Afrique de l’Ouest.

Ivoirecarrefour-26/2/2011 

M le secrétaire général de l’ONU,
Mrs les représentants des pays membres du conseil de sécurité de l’ONU,
M le président en exercice de la commission de l’union Européenne,
M le président en exercice de la ligue Arabe,
M le président de l’union Africaine,
M le président en exercice de la CEDEAO,
Pays et peuples amis de la COTE D’IVOIRE,

L’impasse politique née des dernières élections qu’a connues notre pays, a suscité plusieurs missions de bons offices. La dernière en date est un groupe d’experts qui ont entendu les parties et toutes les personnes et entités intéressées. Dans le prolongement de cette action un panel de cinq chefs d’état nantis du rapport de ces experts est arrivé en terre d’Éburnée. Perçue comme la médiation de la dernière chance, la composition de ce collège de chefs d’états pose problème. En effet, un de ces membres en l’occurrence Mr blaise COMPAORE président de la république du BURKINA FASO est récusé par la majorité présidentielle (LMP). Plusieurs raisons expliquent et militent dans le sens de cette prise de position. Nous allons a l’aune de notre propos démontrer la logique et le fondement de cette décision. Nous allons progressivement voir la personnalité au pouvoir de Mr Compaoré ( I ), les griefs qui pèsent sur lui dans différents troubles militaro-politiques dans la sous région ( II ), son engagement dans le conflit ivoiro-ivoirien ( III )

I) De la personnalité en interne de Mr Compaoré

En août 1987, Blaise Compaoré, prend le pouvoir à la faveur d’un putsch au cour duquel il va attenter à la vie de son frère THOMAS SANKARA -devenu trop gênant pour de nombreuses chancelleries- mettant ainsi en relief sa perfidie.
A ce sujet Blaise Compaoré parlera de mort naturelle. Cependant, La responsabilité de Blaise Compaoré dans l’assassinat de Sankara a fait l’objet d’une plainte contre le Burkina Faso déposée par Mariam Sankara, la veuve de Thomas Sankara.
En avril 2006, le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a condamné le Burkina Faso pour refus d’enquêter sur les circonstances de la mort de Thomas Sankara. Pourtant en septembre 2008, le sénateur et ex-seigneur de guerre libérien, Prince Johnson affirmera que ses hommes avaient participé à l’assassinat de Thomas Sankara et cela sous l’instigation de Blaise Compaoré : “Nous avons rencontré Blaise Compaoré dont je connaissais l’épouse, dans le cadre de notre ambition de renverser le président Samuel Doe, mais pour bénéficier de son soutien, nous devrions l’aider à éliminer le président Thomas Sankara”.
Juste après son accession au pouvoir, il a éliminé deux chefs révolutionnaires Henri ZONGO et Jean-Baptiste Boukary LINGANI accusés de comploter à l’encontre du régime.
Les pérégrinations et autres manigances officieuses du sieur COMPAORE, dérangent au plan interne. Norbert ZONGO, un journaliste qui enquête sur les égarements du président COMPAORE et les membres de son clan, notamment sur la mort mystérieuse, après tortures de David Ouédraogo, le chauffeur de François Compaoré, frère du président est lâchement assassiné en décembre 1998 sous le regard complice et passif de l’homme fort de Ziniaré. Les enquêtes diligentées après un soulèvement populaire sont conclues le 19 juillet 2006 par un non-lieu qui a provoqué un tollé international.
En août 2005, il réussit grâce a un conseil constitutionnel aux ordres à briguer un troisième mandat, alors que le texte de loi est précis à ce sujet : « pas plus de deux mandats successifs ».
Que dire également des violences et perpétuelles intimidations commises sur les membres de l’opposition et leurs proches.
Les arguments exposés ici, démontrent bien l’autoritarisme et le despotisme de Mr Compaoré. Nous nous demandons réellement comment un homme aussi anti-démocrate, peut être coopté pour porter la démocratie dans un autre état. Mais la fourberie de Mr Compaoré transparaît plus éloquemment dans son implication dans certaines crises sous régionales.

II) De l’implication de Blaise Compaoré dans les conflits sous régionaux

Fin 1989 un rapport du TSSL fait état de graves suspicions qui pèsent sur M. Compaoré est, soupçonné d’avoir aidé le futur président Taylor, alors opposant en exil, à préparer l’assaut contre le régime libérien; ce, avec la complicité et la bienveillance des réseaux « françafricains » rapporte Bruno Jaffré, ingénieur en télécommunications, expert en recherche comparative du développement et président fondateur de l’ONG française Coopération Solidarité Développement dans les Postes et Télécommunications .
C’est en tant que parrain politique de Charles Taylor que Blaise C. engagera ses troupes dans le sanglant conflit sierra léonais aux cotés de ceux de Charles TAYLOR par ailleurs ami et parrain des sinistres Foday Sankoh et Sam Bockharie (géniteurs du non moins sinistrement célèbre concept de manche longue, manche courte). D’ailleurs dans un rapport de Human watch right, En avril 1999, le commandant des forces de l’ECOMOG, Felix Mujakperuo, a accusé publiquement les présidents du Liberia et du Burkina Faso de fournir des armes au RUF en utilisant des avions et des équipages immatriculés en Ukraine. En outre, des victimes d’amputations de bras, de tueries et de massacres ont affirmé que certains de leurs assaillants venaient du Liberia ou du Burkina Faso
En 2000, un groupe d’experts mandatés par l’ONU pour enquêter sur le trafic d’armes et de diamants en Angola a reçu de nombreux rapports concernant le rôle qu’aurait joué le Burkina Faso comme lieu de transit pour des armements provenant d’Europe orientale et destinées à l’UNITA. Il a recueilli des preuves formelles concernant des transports d’armements depuis l’Europe orientale par des appareils qui atterrissaient à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, où les armements étaient transbordés, puis expédiés à d’autres utilisateurs finals, dont l’UNITA (Cf. art 21, 22 dudit rapport).
Pire, ce même rapport met en relief la culpabilité de Monsieur Compaoré dans le trafic et le recel de diamants en provenance de l’Angola et butin de guerre de l’UNITA (cf. art. 103-107, art. 141).
Le Groupe d’experts a pu vérifier que des dirigeants de l’UNITA et des personnes figurant dans la liste de celles auxquelles il est interdit de voyager s’étaient vu délivrer des passeports par les autorités du Burkina Faso en violation criarde des sanctions de l’ONU (Cf. Chap. V, parag. 4, art. 137
Sous le régime du président Conté en guinée, de nombreuses tentatives de déstabilisation (sur fond de disparités ethnico-régionales) marquées par des affrontements souvent très sanglants et meurtriers sont imputées à Blaise Compaoré.
Il apparaît encore une fois que Mr Compaoré est loin d’être un ange encore moins un opportun facilitateur.
Son implication en tant que partie dans le conflit ivoirien éclaire mieux sur les raisons de sa récusation par le LMP.

III) De l’implication de monsieur Compaoré dans le conflit ivoirien

Nous voulons ici vitupérer : « BLAISE COMPAORE EST AU DEBUT AU MILIEU ET A LA FIN DE LA CRISE IVOIRIENNE.
Cela n’est un secret de polichinelle pour personne. La rébellion ivoirienne s’est formée à partir du Burkina Faso. La mésentente entre GBAGBO et COMPAORE sur fond de conflit foncier entre autochtones ivoiriens et allogènes burkinabé –pourtant héritage politique du PDCI- a facilité cet état de fait.
L’attaque de la cote d’ivoire s’est donc opérée avec la complicité et le mutisme coupable de Mr Compaoré. Parlant de ce dernier, SORO Guillaume par ailleurs secrétaire général de ladite rébellion devait asserter : « C’est mon mentor, je n’ai pas honte de le dire. Il m’inspire, il m’a énormément donné, il est à mes côtés. Sans lui, je ne serais pas ce que je suis ».
Cette révélation trahit aisément la partialité de Mr Compaoré.
En effet comment interpréter que de toutes les personnalités invitées à Marcoussis, pour tenter de trouver une solution au conflit armé entre rebelles et gouvernement légitime, il soit le seul à avoir reçu un accueil triomphal de retour dans son pays ? Quelle victoire y avait-il obtenu ? Quel événement s’agissait t-il de célébrer ? Que cache ce retour en héros ?
Dès lors, nous comprenons mieux le choix de ce dernier comme facilitateur sur proposition de Mr Thabo MBEKI. En effet qui mieux que le mentor et le parrain pouvait assouplir les positions rigides des rebelles. Un adage populaire ne dit-il pas que confier un bien au voleur est un gage de sécurité dudit bien ?
Fait très marquant, le rapport des experts de l’ONU de oct 2009 transmis au conseil de sécurité accuse le Burkina de transférer les armes aux forces nouvelles alors même que Compaoré est déjà médiateur et du conflit (art 145 à 149 p38-39) en violation de l’embargo sur les arme décrété par l’ONU..
Par ailleurs, des liens économiques très lucratifs lient le Burkina à la rébellion telle que confirmé par le même rapport (cf art43-44 p18 et art237-238 page 59)
Pourtant, la crédibilité de Blaise Compaoré est notamment contestée par Louise Arbour, présidente de l’ONG International Crisis Group (ICG), qui a déclaré à The International Herald Tribune « M. Compaoré, qui a été militaire, meneur d’un coup d’Etat et parrain politique de Charles Taylor (ex-chef rebelle et ancien président du Liberia, actuellement jugé pour crimes contre l’humanité…), n’est pas l’homme le plus fiable pour prêcher la démocratie et favoriser le pouvoir civil ».
Les événements lui donnent raison.
Sinon, comment comprendre qu’en tant que facilitateur, il n’ait jamais exigé le désarmement des rebelles comme préalable a des élections transparentes tel que prescrit par la feuille de route des accords d’Ouagadougou ?
- Comment comprendre qu’un de ces conseillers et homme de main, en l’occurrence Mr Mustapha CHAFI convoye aujourd’hui comme déjà depuis 2002 des armes aux rebelles à Bouaké –comme il l’a également fait au Libéria, en sierra Leone et en guinée- dans l’éthique d’attaquer à nouveau militairement l’état et les institutions ivoiriennes ?
- Comment comprendre le silence très offusquant de Mr Compaoré depuis la fin du vote ?
- Comment comprendre qu’au sortir d’une visite officielle a l’Élysée et parlant de la question ivoirienne, que monsieur Compaoré fasse la déclaration suivante : « sur la question ivoirienne, je prendrai mes responsabilités… ». De quelles responsabilités s’agit-il ? Au nom de quelle responsabilité et en quelle qualité fait-il cette adresse aussi insolente que désinvolte ?
- Comment enfin comprendre le taux de 81% réalisé par Mr Compaoré aux élections présidentielles. Selon l’avis de plusieurs experts, un tel score est loin d’être en conformité avec la géopolitique du Burkina et « traduit l’absence de démocratie dans ce pays mais aussi dénonce le système politique en vigueur qui n’est ni plus ni moins une monarchie déguisée » dixit Barka BA journaliste, éditorialiste sénégalais
Autant de questions qui démontrent encore une fois la supercherie de Mr Compaoré qui se présente comme le modérateur de cette crise mais qui en réalité est une des parties. Peut-on être juge et partie ? Assurément non.
De tout ce qui précède, la requête de la LMP relative à la récusation de Mr Compaoré au nombre des membres du panel de haut niveau sensé proposer la dernière solution au problème post-électoral ivoirien doit être agréée. D’ailleurs nous nous demandons comment le Burkina malgré ce rapport très accablant n’a fait l’objet d’aucune condamnation de la part du conseil de sécurité de l’ONU. L’ONU serait-elle complaisante et partiale ?
Pour finir avec l’actualité, le monde entier observe avec indifférence que la guerre reprend en Côte d’Ivoire, précisément au moment où une médiation destinée à résoudre la crise post électorale s’est rendue à Abidjan afin de rencontrer les protagonistes. Celle-ci a en réalité commencé bien avant, depuis que l’initiative de la CEDEAO, sous l’influence de certaines puissances internationales et aiguillonnée par les présidents Campaoré et Wade, a exprimé par son président en excercice, Googluck Jonathan du Nigeria, la volonté de mener une guerre en Côte d’Ivoire afin d’installer Ouattara et Soro à la tête du pays, envers contre tout bon sens et toute mesure.
Les nombreuses menaces proférées par le camp Ouattara, notamment par la voix de Soro et fermement soutenues par la CEDEAO, son président en exercice et son secrétaire général, Victor Gbebo, ont finir par être mise en exécution, avec l’aide de militaires burkinabés et encadrer par les forces de l’ONU et celles de la Licorne, ex 43ième BIMA établi en Côte d’Ivoire sous les Accords de défense qui la liait à la France.
Sous le prétexte fallacieux de manifestations populaires, dont les survenances ont fait au moins autant de morts parmi les forces de l’ordre que les manifestants prétendument civiles, mais lourdement armés, tous les rebelles transportés des zones sous contrôles FN ont envahis la capitale économique, pour poser les bases d’une guérilla qui se déploie progressivement pour créer une instabilité que Soro appelle abusivement « révolution orange ».
L’évidence de ces faits ne peut souffrir de quelques contestations, à moins de vouloir défendre l’inacceptable. En considérant que cela puisse être permis, il faut bien admettre néanmoins qu’après tant d’efforts et de sacrifices pour sortir la Côte d’Ivoire pacifiquement d’une crise qui avait pour objet initial de renverser en 2002 le président élu deux ans plus tôt, et que la communauté internationale a permis de transformer en rébellion, maintenue malgré tous les engagements de désarmement coûteusement financé, il faudra donc avoir le courage d’admettre que tout aura été fait pour que notre pauvre pays subisse une guerre qui contient tous les éléments d’un véritable génocide que le monde entier devra assumer pleinement et avec autant de courage qu’il a favorisé l’organisation et protéger les exécuteurs. Lors du jugement de l’histoire, les différents présidents et responsables d’organisations internationales qui soutiennent aujourd’hui cette innommable capable contre un peuple déterminé malgré tout à construire une démocratie fort pour la prospérité qu’il mérite, nous espérons, même si nous sommes tués d’ici là, devrons accepter d’assumer pleinement et totalement toutes les responsabilités. Car, il serait indigne pour notre monde d’avoir à regretter un tel drame après les leçons accablantes de l’histoire récente du malheureux génocide rwandais !

Veuillez recevoir honorables personnalités nos sentiments distingués.


 

Docteur Guy ALOVOR

Chirurgien Orthopédiste Traumatologue
Médecin Légiste Expert

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 23:57

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Déclaration du Commandement Suprême de la légion Panafricaine

Réf : LEPAN03/GF0211

A l’attention des détachements Um Nyobe et Sékou Toure stationnés                        en Côte d’Ivoire et au Cameroun

 

Front Ouest :

                Suite aux mouvements et manouvres des forces  étrangères d’occupation  ONUCI  et Licorne depuis le 21 février dernier, nous invitons  tous les légionnaires Panafricains détachés en Côte d’Ivoire à faire corps avec tous les patriotes  et de se tenir prêt pour un assaut final pour une indépendance définitive.

Nous saluons votre bravoure qui est à la hauteur de la tache qui est la votre. Gêner les mouvements réguliers de toutes ces forces d’occupation et leurs agents locaux. Nous vous demandons d’être implacable  vis- à -vis de toutes personnes susceptibles de mettre la vie des Africains en danger. D’agir dans la discipline tout en ayant en tête l’objectif final.

Au nom de toute la légion, je vous transmets nos sincères remerciements dans la réalisation de votre mission.

Front Centre :

               Le commandement a toujours mis en avant l’importance de la vie des  Africains qui est la valeur suprême de notre combat.

Afin d’appliquer cette règle, nous invitons tous nos membres actifs au sein des forces de sécurité Camerounaise de ne pas tirer sur les manifestants, A défaut déserter pour d’autres fronts utiles  de l’Afrique.  

Paul Biya ne doit plus se représenter a aucune élection (Présidentielles, villageoises, quartier etc.).

Nous vous appelons à  veiller à l’application stricte des décisions du commandement suprême sans état d’âme et transmettre au Quartier General suprême de la légion les matricules des contrevenants.

Tout contrevenant sera puni suivant les lois martiales en vigueur dans la légion.

Fait à Takoradi le 21 février 2011

General  Commandant de la légion Panafricaine

Y. Fofana 

John Mir Publie par PANAFRICAN News 27/02/2011 . Afrohistorama n'est pas l'auteur de cet article et decline toute responsabilite

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Email: oedc-info@oumarou.net

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Skype: oelection-cameroun

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine