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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

NORD MALI : La grande comédie et chantage honteux de la communauté dite internationale.

29 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

NORD MALI : La grande comédie et chantage honteux de la communauté dite internationale.

ONU1


Les pays africains et arabes sont pris dans l’engrenage des ambitions démesurées des occidentaux.
Lorsqu’ils ont des appétits de matières premières (pétrole, minerai, agricole,..), ils trouvent des prétextes pour s’attaquer aux pays qui en possèdent.
Pour les uns, ce sont des dictateurs qu’il faut s’en débarrasser. Pour les autres, ce sont des mauvais perdants des élections démocratiques et qui cherchent désespérément à s’accrocher au pouvoir.
L’un dans l’autre, au nom d’une démocratie ces personnes sont vouées aux gémonies et traitées comme tel.
Alors qu’en réalité, les occidentaux n’ont jamais voulu la démocratie en Afrique et dans les pays Arabes.
Pour se donner bonne conscience, ils s’attachent les services d’une minorité de la population du pays visé, aidée en cela par des mercenaires recrutés par leur soin.
Le scénario de la déstabilisation se met en branle par le canal de leurs puissants médias.
Quand cette féroce machine démarre, il est difficile de la stopper.
Toute personne qui se met en travers est broyée sans autre forme de procès.
Oui c’est cela le monde d’aujourd’hui.
Sous le couvert de la communauté internationale tout y passe.
La pauvreté et le vouloir paraître poussent certains individus en mal de publicité et jaloux de quelques dirigeants à se laisser manipuler par elle.
La situation que vit le Mali en ce moment n’est pas fortuite.
Tout a été préparé et orchestré par les occidentaux.
Les islamistes qui occupent le nord du Mali ne sont pas là par hasard.
Les responsables ont des connexions avec l’Elysée.
Chacune des deux parties joue sa partition selon le schéma convenu.
Les actes posés par ces islamistes traités aujourd’hui de terroristes sont calculés et millimétrés.
Ils commencent par une prise d’otage dans le camp de la France pour faire croire que cette dernière est neutre afin de lever tout soupçon à son égard.
C’est cela la dextérité des occidentaux dans les coups bas.
Pourquoi cela arrive au Mali ?
Certainement qu’avec Amadou Toumani Touré dit ATT, la France et ses alliés n’ont pu obtenir ce qu’ils voulaient.
Souvent, ce sont des contrats au détriment du peuple.
Que ce soit la droite ou la gauche française , c’est d’abord l’intérêt du pays.
Vous comprenez que François Hollande ne peut se départir de ce que Nicolas Sarkozy a commencé au Mali.
C’est une question de survie des pays occidentaux.
Tout le monde sait qu’ils sont confrontés à d’énormes difficultés financières.
De ce fait, ils sont prêts à tout.
Au nom de la raison d’Etat , les otages français peuvent périr , pourvu que la France obtienne ce qu’il faut pour demeurer dans le gotha des leaders de ce monde.
Le Mali est victime de la malice de la France tout comme la Côte-d’Ivoire l’a été en 2002 avec la rébellion de Guillaume Soro soutenue par elle.
Lorsque le régime de Laurent Gbagbo a décidé de chasser cette rébellion de Bouaké , la France a trouvé l’alibi d’évacuer ses ressortissants de cette ville.
Ce qui naturellement lui a permis d’organiser et de structurer ce groupe rebelle.
En 2004, l’armée ivoirienne a pratiquement mis en déroute les rebelles.
La France se voyant contourné décide de bombarder son propre camp et accuse le régime Gbagbo d’avoir tué 9 soldats français et 1 américain.
Du coup , appliquant la théorie de la raison du plus fort la France a anéanti les aéronefs de l’armée ivoirienne.
Voilà la triste réalité. Aujourd’hui, c’est cette rébellion qui est au pouvoir.
Où est donc la morale ? L’ex-président du Mali , ATT a tenté d’en découdre avec ces groupes islamiques.
Il s’est heurté au monstre caché derrière ces soi-disant terroristes.
Le Mali fait partie de l’Afrique de l’ouest.
Pourquoi la CEDEAO n’a-t-elle pas été prompte à l’aider à se débarrasser de ces hors-la-loi ?
Où était l’ONU ?
Tout ça , c’est de la comédie.
Pauvre Afrique des fiers guerriers !
Du haut de la tribune de l’ONU , on annonce la guerre contre les islamistes installés depuis belle lurette au nord du Mali.
Or , ceux-ci ne sont inquiétés outre mesure.
Vous verrez que les soldats maliens qui seront en première ligne seront massacrés.
Quant aux soldats de la CEDEAO , ils empêcheront les institutions maliennes de fonctionner normalement.
L’armée française viendra en sauveur quand elle aura obtenu ce qu’elle veut.
Cela s’appelle faire du chantage.
http://fr.sott.net/articles/show/9636-Une-experience-radicale-d-empathie
Ce qui se déroule en Syrie n’est rien d’autre que la méchanceté des occidentaux.
Déstabiliser le président Bachar Al Assad pour mieux contrôler les richesses de ce pays.
C’est vraiment dommage !
On ne peut pas soutenir des rebelles en Syrie et ensuite venir combattre des terroristes au Mali. Quelle incohérence dans la marche du monde ! Terroristes et rebelles ne sont-ils pas les deux faces d’une même pièce ?
Il ne sert à rien de dire : « La situation au sahel est inacceptable.. » alors qu’au fond on y est pour quelque chose.
Ça aussi c’est de l’hypocrisie.
Dire que quand l’armée française a fait le travail à la place des rebelles en arrêtant le président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, les maliens se sont réjouis en dansant sans comprendre ce qui a rougi les dents de l’écureuil.
Lorsque la maison de ton voisin brûle aide-le à éteindre le feu.
Sait-on jamais.
Celui qu’on a mandaté pour mettre le feu en Côte-d’Ivoire , c’est le même qui s’acharne à convoyer les soldats de la CEDEAO pour créer la chienlit au Mali.
Peuple malien, les occidentaux s’apprêtent à scinder votre pays en deux comme au Soudan pour des intérêts que eux seuls ont le secret.
C’est leur dernière trouvaille.
La sincérité n’est plus une valeur cardinale.
La comédie, le chantage et l’hypocrisie sont leurs armes et leur gagne pain.
Par Gilbert KOIME

 

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Conférence-Débat: Confiscation du processus Electoral au Cameroun

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

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L'histoire secrète de Mickaël Jackson.

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

                  


http://www.youtube.com/watch?v=s-AYRprIYQ0

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Les rendez-vous de l'histoire avec UM Nyobe sur 3A telesud.

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

 

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Syrie: "l'Occident provoque le chaos" (Poutine).

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

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Le président russe Vladimir Poutine a critiqué jeudi les démarches des pays occidentaux à l'encontre de la Syrie, secouée par une guerre civile.

"Nos partenaires [occidentaux] n'arrivent pas à s'arrêter. Après avoir semé le chaos dans de nombreuses régions, ils poursuivent la même politique dans d'autres pays, notamment en Syrie", a déclaré le chef de l'Etat.

En visite dans la région de Riazan (200 km au sud-est de Moscou), M. Poutine a été prié de faire connaître sa position sur les événements au Proche-Orient, y compris en Syrie.

"Notre position consiste à encourager les changements pour le mieux dans tous les pays. Il ne s'agit pas d'imposer - surtout par la force - ce que nous croyons juste, mais de stimuler le développement de l'intérieur", a indiqué le président.

"Nous avons prévenu qu'il fallait agir avec circonspection, sans rien imposer par la force pour ne pas provoquer le chaos. Et qu'est-ce que nous voyons aujourd'hui? Nous voyons une situation proche du chaos", a conclu le chef de l'Etat russe.

Source : RIA Novosti

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Une image du président Iranien avec des représentants de la communauté juive des Etats-Unis. Lors de la rencontre, ces derniers établissent une différence entre le peuple juif et le sionisme.

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Une image du président Iranien avec des représentants de la communauté juive des Etats-Unis. Lors de la rencontre, ces derniers établissent une différence entre le peuple juif et le sionisme.

 

 

      


 

http://www.youtube.com/watch?v=bCw-oWp1wf8

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L’or noir au Congo(ex Zaire), risque d’instabilité ou opportunité de développement ?

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 L’or noir au Congo (ex Zaire), risque d’instabilité ou opportunité de développement ?

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RDC : Maudit pétrole !

Dans un monde où les ressources se font rares, le continent africain est plus que jamais sollicité par les compagnies pétrolières. Dans un récent rapport, International Crisis Group (ICG) met en garde la République démocratique du Congo (RDC) contre la prospection pétrolière, qui pourrait "aggraver les conflits" et "réveiller les velléités séparatistes" de certaines régions. Un rapport qui fait débat au Congo.

Les spécialistes appellent cela « la malédiction des ressources » : plus un pays possède de richesses naturelles, plus il souffre de prédation et moins sa population profite de cette manne financière. Et côté richesses naturelles, la RDC est particulièrement bien lotie : cuivre, cobalt, or, diamant, coltan, cassitérite… Le Congo se situe dans le top 10 des principaux exportateurs mondiaux de ces matières rares. Une secteur d'activité très rénumérateur, mais qui ne bénéficie pas au plus grand  nombre. Le pillage permanent des ressources naturelles maintient la majorité des Congolais en dessous du seuil de pauvreté et interdit tout effort de développement. Le trafic de minerais alimente également les achats d'armes, finance les nombreuses milices qui sévissent à l'Est de la République démocratique du Congo et nourrit un conflit qui s'éternise depuis 17 ans. Ne manquait plus que le pétrole, dont l'exploitation est encore embryonnaire.

Début juillet 2012, International Crisis Group (ICG) a publié un rapport sur le sujet et pose une question pertinente : « l’or noir au Congo, risque d’instabilité ou opportunité de développement ? » Le rapport recense trois grandes zones concernées par des projets de prospection pétrolière : la côte Atlantique où des blocs pétroliers sont contestés par la RDC à l'Angola ; dans la « cuvette centrale et à l'Est du Congo » et dans le parc des Virunga, à cheval sur la frontière ougandaise. Des réserves qui aiguisent les appétits des nombreuses multinationales pétrolières.

Nouvelle donne régionale

« Dans le contexte d’une course à l’or noir en Afrique de l’Est et centrale, le flou autour des frontières, notamment dans la région des Grands Lacs, constitue une menace considérable pour la stabilité », explique Marc-André Lagrange, analyste principal de Crisis Group pour l’Afrique centrale. « Les réserves pétrolières situées aux frontières du Congo avec l’Ouganda et l’Angola sont déjà sources de tensions ». Une zone retient particulièrement l'attention de ces spécialistes de la région : l'Est de la République démocratique du Congo. En effet, depuis maintenant plus de 4 mois, le Nord-Kivu est en proie à une nouvelle rébellion, le M23, qui tient tête à l'armée régulière. Pour ICG, la prospection pétrolière à l’Est « pourrait aggraver le conflit dans les zones à haut risque des Kivus, et réveiller des velléités séparatistes, entretenues par l’échec de la décentralisation et le différend financier entre l’Etat central et les provinces. » Cette nouvelle donne pourrait aussi bouleverser les rapports de forces régionaux en RDC et « remettre en cause la prépondérance politique de la riche province minière du Katanga. »

Mauvaise gouvernance

International Crisis Group note ensuite que « la mauvaise gouvernance caractérise le secteur pétrolier depuis la reprise des prospections. » Le groupe de recherche dénonce le retard pris dans la réforme du secteur pétrolier en RDC, ainsi que le manque d'un cadre légal réellement transparent. « Les précédents gouvernements ont agi comme des spéculateurs », fustige ICG.

Réguler la prospection pétrolière

« Dans un contexte de pauvreté extrême, d’Etat faible, de mauvaise gouvernance et d’insécurité régionale, la ruée vers l’or noir peut avoir un effet déstabilisateur important », craint Thierry Vircoulon, le directeur du projet Afrique centrale de Crisis Group. « Pour éviter ce scénario catastrophe, le gouvernement doit, au niveau régional, favoriser le dialogue avec ses voisins, et au niveau national, réguler la prospection pétrolière pour améliorer la gouvernance et la responsabilité ». Dans ses recommandations, le think tank, préconise la « création d’un cadre de gestion des réserves transfrontalières et au lancement d’un programme de délimitation de ses frontières. »

« Partage des richesses ? »

Il n'en fallait pas moins pour faire bondir le journal Kinois, Le Potentiel. Un article dénonce « une analyse qui favorise la balkanisation » et une  « négation de la souveraineté des Etats. » Dans le contexte bouillant de la reprise de la guerre à l'Est et de l'implication du Rwanda voisin dans le soutien à la rébellion du M23, le sujet des frontières est hautement sensible, vu de Kinshasa. Le journal congolais explique qu'International Crisis Group serait arrivé à la conclusion selon laquelle  « la résolution de la crise dans l’Est passe par la gestion commune des ressources transfrontalières », entendez par là : partager ses richesses avec le Rwanda ! L'idée n'est certes pas nouvelle, d'Herman Cohen à Nicolas Sarkzy en passant par Aldo Ajello, ancien représentant de l'Union européenne, le partage des richesses de l'Est congolais a été maintes fois évoqué. A propos d'International Crisis Group, je pense que Le Potentiel se trompe de cible et cède une fois de plus, un peu trop facilement, à la "théorie du complot" contre la République démocratique du Congo. ICG ne parle pas de partage de richesses, mais de régulation de la prospection pétrolière et de la création d'un « cadre de gestion des réserves transfrontalières », ce qui est bien différent. Dans le contexte de tensions permanentes entre voisins (Rwanda, Ouganda, Burundi, Angola… ), la RDC se doit en effet d'ouvrir le dialogue avec ces pays frontaliers, au risque de créer de nouveaux conflits. Là où Le Potentiel a en partie raison, c'est que la situation de la RDC pour négocier avec ses voisins n'est actuellement pas "optimale". Kinshasa est en effet fortement fragilisée aux yeux de ses voisins, depuis les élections contestées de novembre 2011 et la reprise de la guerre à l'Est en avril 2012. En cas de négociations, le Congo risquerait donc d'y laisser quelques plumes. Il n'empêche qu'il serait dommage de ne pas tenir compte des erreurs du passé au sujet des futures ressources pétrolière, notamment au regard de la gestion calamiteuse des ressources minières.

Christophe RIGAUD

Carte : "blocs" pétroliers dans la cuvette centrale et l'Est de la République démocratique du Congo (à partir de carte ONU et ministère des hydrocarbures - Kinshasa (2010)

Source : afrikarabia

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La CEDEAO prise en otage par des apprentis sorciers.

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La CEDEAO prise en otage par des apprentis sorciers. 

 

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avant l’oraison funèbre. Blaise Compaoré convoqué à Paris, démasqué et déchu de son statut de médiateur dans la crise malienne. La   Cédéao (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest)  et l’Union Africaine contournées au profit de l’ONU par la faute du capitaine vieillissant. La bonne nouvelle est que Ban Ki- Moon,  le secrétaire général de l’Onu va nommer dans les heures qui viennent un envoyé spécial pour le Mali, qui sera chargé de parachever la stratégie et de superviser sa mise en œuvre pour la libération des territoires occupés.

 

Blaise Compaoré

« La nécessité de libérer nos otages ne doit pas passer par un renoncement à assurer l’intégrité du Mali » a dit François Hollande sur la crise malienne lors du sommet de l’ONU sur le sahel.
Descente aux enfers  a-t-elle commencé pour le dictateur sanguinaire Burkinabé ?  
En tout cas Compaoré n’est plus MEDIATEUR ni négociateur de rien dans la crise du Nord du Mali. Sa stratégie de retarder le plus longtemps possible l’échéance du déploiement de forces au Nord du Mali en jouant sournoisement, d’une part sur les clivages entre les différents camps de la classe politique malienne et sur la fierté et le patriotisme des maliens d’autre part, a été éventrée. L’agenda officiel de l’ONU qui exige de fait la détermination claire des positions des membres permanents du Conseil de Sécurité sur les questions internationales d’actualité brûlante a joué en faveur du Mali et contre la stratégie du Capitaine Compaoré, car la République française ne pouvait pas continuer à taire sa position, même pour des raisons diplomatiques légitimes et compréhensibles, sur ces enjeux-là.
Les autorités françaises se sont donc naturellement interrogées, à haute et ferme voix, sur les vraies raisons du blocage constaté au niveau de la CEDEAO en ce qui concerne la résolution de la grave crise à laquelle le Mali est confronté depuis plus de six mois. La réponse servie par le Capitaine Compaoré à travers les médias «Pour l’instant, le problème est à Bamako…………………. Bamako souhaite avoir des troupes de la CEDEAO mais ne souhaite pas les avoir dans le sud du pays, par exemple à Bamako, ce qui est impossible……………….le manque de leader actuellement du côté du Mali ».est difficilement recevable et dénote de sa suffisance et de son manque de considération, d’élégance et de respect vis-à-vis des autorités maliennes; mais elle renseigne aussi sur l’existence de pressions réelles que subirait le Président Dioncounda. Cette réponse montre surtout son désir de retarder l’échéance du déploiement de forces pour libérer les territoires occupés du Mali. Le Capitaine Compaoré a du coup, par son attitude et malgré lui, perdu toute crédibilité pour faire jouer un quelconque rôle à la CEDEAO dans la résolution de cette crise; mais chose plus grave, il a fait perdre en même temps sa crédibilité à la CEDEAO.
Compaoré un danger pour la stabilité
Il a quand-même reçu de la part de l’Elysée des gages pour la sauvegarde de sa respectabilité de façade vis-à-vis des africains, de ses pairs Chefs d’Etat au sein de la CEDEAO et du valeureux peuple burkinabé. C’est ainsi que l’autorisation de recevoir l’ex-Président Sarkozy lui fut donnée par l’Elysée afin qu’il pût se prévaloir d’une certaine indépendance et d’une réelle liberté aux yeux de ces derniers.
Vous n’êtes pas sans savoir que parmi les Présidents  africains qui doivent leurs fauteuils à la France, le Capitaine Blaise Compaoré est le moins libre parce que le plus facile à destituer de manière légale, légitime et démocratique tellement il traine des dossiers compromettants et trop bruyants qui font l’unanimité au niveau, d’une part, des différents régimes français qui alternent à la tête de l’Etat depuis l’avènement du Président Mittérand jusqu’aujourd’hui avec le Président Hollande, au sein des populations africaines et au niveau de la plupart des Etats africains d’autre part, qui, s’ils n’ont pas à leur tête de nouveaux dirigeants qui ne sont en rien liés aux actions perverses du Capitaine Compaoré, sont dirigés par des dinosaures  qui ont duré au pouvoir comme lui mais sont très éloignés de la «zone des opérations».
Le cas   Sankara
Rien que pour ces raisons le Capitaine Compaoré est un danger pour la stabilité de l’Afrique de l’Ouest en particulier, mais de toute l’Afrique en général, parce que, pour sauver sa peau, il est «toujours prêt à servir» les intérêts de systèmes occidentaux mafieux au détriment de ceux de l’Afrique qu’il n’hésitera pas un seul instant d’hypothéquer. Il est prêt à faire tous les sales boulots.
Les nombreuses médiations du Capitaine Compaoré, si elles aboutissent à court terme, à la paix, conduisent toutes, indubitablement, au mieux à l’instabilité politico-sociale structurelle, ou au pire à la guerre civile dans les pays au chevet desquels il se propose d’accourir, parce qu’il ne rate aucune occasion pour distiller, à l’échelle africaine et à dose homéopathique, ses recettes de la «RECTIFICATION» sorties de ses laboratoires dès le lendemain de l’assassinat du grand et digne fils de l’Afrique le Président Thomas SANKARA.
Qui peut croire que ce Monsieur-là oserait rencontrer, même clandestinement, l’ancien Président SARKOZY, en France et à l’insu des autorités françaises actuelles ? PERSONNE !
Non c’est juste une opération de noyade du poisson pour ne pas prendre le risque d’«enterrer» maintenant le vieux Capitaine déchu.
En réalité, l’idée du déploiement des «forces» de la CEDEAO à Bamako sert juste à ménager la susceptibilité de cette institution, mais ces «forces» ne combattront pas et ne participeront même pas à la guerre qui se passera exclusivement au Nord, avec un Centre d’Opérations à Sévaré ou à Mopti pour sécuriser le Sud du Mali.
Leur rôle consistera plutôt à de l’intendance pour:
Définir avec les autorités civiles maliennes les nouveaux statuts politiques et administratifs des régions situées dans les zones libérées
Procéder, sous les directives des autorités civiles maliennes, à la préparation et à l’organisation administratives et sécuritaires d’élections libres, transparentes, irréprochables et incontestables sur toute l’étendue du territoire national restauré, avec la participation de candidats exempts de tout reproche sélectionnés par la cour suprême, après la réalisation des audits financiers de l’Etat du Mali pendant les vingt (20) dernières années (1992-2012). Autant d’actions qui seront supervisées par l’émissaire nommé de l’ONU pour le Mali.

Un autre Centre d’Opérations pour les assauts de libération des territoires occupés est déjà à l’étude et sera installé soit au Niger soit au Burkina du fait de la situation géographique intéressante de ces deux pays par rapport au théâtre des opérations.
C’est pour toutes ces raisons que l’axe des pays (Algérie-Mauritanie-Niger-Mali-Tchad) devant participer à la libération s’est déplacé vers le Nord pour des raisons stratégiques et sera composé de l’Algérie qui doit mobiliser ses troupes pour sécuriser ses frontières avec le Mali, du Niger et de la Mauritanie idem. Tandis que le Tchad qui n’a pas de frontières avec le Mali, mais qui a des troupes aguerries aux combats de guérillas dans le désert, composera l’essentiel des forces au sol avec les militaires maliens qui auront la lourde et noble charge de sécuriser les populations et positions des zones libérées ainsi que celles du Sud non occupé.
Toutes ces actions seront menées avec l’appui logistique et technique, l’assistance stratégique, matérielle et opérationnelle probables de l’Afrique du Sud, certains de l’Etat français et envisageable de l’Angleterre, sous le parapluie d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU demandée par l’Etat malien.

Par Aliou Badara Diarra

Source : l’Enquêteur 

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Une analyse par Alain Soral du processus de transformation d’une élite Africaine.

28 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Une analyse par Alain Soral du processus de transformation d’une élite Africaine. Le cas  Joe Star.

 

                



http://www.youtube.com/watch?v=m2eBnXhtpB0

 

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Journal de la Syrie du 27 septembre 2012.

27 Septembre 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

                                          

 

 

                                             https://www.youtube.com/watch?v=FyXozuCSy34

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