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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:19

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef des chefs traditionnels Africains appelle tous les Africains à soutenir la Cote d’ivoire de Laurent Gbagbo et la Libye de Mouammar Kadhafi.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 09:41

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Convoi des Nations unies: La présence d'armes confirmée dans 17 conteneurs

 

La quarantaine de conteneurs issus du convoi à polémique des Nations unies est finalement passée au scanner. La certitude est admise par toutes les autorités en charge de ce dossier. De sources concordantes, l’opération a pris en compte pas moins de 72 containers issus des 38 camions semi-remorques interceptés Aux environs de la localité de Bonis, non loin du chef lieu de la région de l’Est. A en croire des sources proches des services de la douane camerounaise, “les images réflétées par le scanner laissent clairement entrevoir des armes et des munitions à l’image de référence.” Un constat effectué sur 17 Conteneurs parmi la quarantaine de camion du convoi stationné au stade du Groupement mobile d’intervention (Gmi N° 2), à Douala. Du reste, des camions stationnés dans cet espace, outre celui porteur d’un camion lance-eau et, un autre portant un groupe électrogène de haute capacité, l’essentiel des conteneurs “contiennent des équipements militaires.”

Une confirmation après près de deux semaines de supputation entretenue par le mutisme forcené des autorités. Autres certitudes émises par des sources proches du dossier, le convoi est parti de la capitale tchadienne N’djamena en direction du Port autonome de Douala (Pad) où la cargaison devait être embarquée pour la Côte d’Ivoire. “ Nous n’avons pas besoin de savoir ce que contiennent les  conteneurs que nous transportons.” Ce qui compte, à en croire les chauffeurs des semi-remorques à problème que nous avons rencontrés, “c’est que notre client nous donne un manifeste.” Toutefois, le manifeste fourni aux conducteurs des semi-remorques mentionne que lesdits conteneurs transportent du matériel logistique.

L’opération qui engage la responsabilité du ministère des Relations extérieures (Minrex), celle de l’administration territoriale (Minadt),  de la Délégation générale à la Sécurité nationale (Dgsn), de la gendarmerie nationale et de la direction générale des Renseignements extérieurs (Dgre) semble achopper sur la décision de la plus haute autorité de l’Etat. Selon des sources proches du dossier, “nous attendons les instructions de la haute hiérarchie pour la suite de cette affaire.”, confie une source introduite Une affaire fortement accrochée à l’opiniâtreté du chef de l’Etat camerounais qui, semble-t-il, veut avant tout se démarquer de la surenchère autour de la crise ivoirienne.

Selon des sources généralement bien informées, “le problème des conteneurs de l’Onu est beaucoup plus complexe que vous ne le pensez.” Une complexité qui résiderait sur la forme et les motivations de l’Organisation des nations unies tout au long de cette affaire. “Il faut préciser que les Nations unies ont l’habitude de faire passer leurs matériels au Cameroun. ”  Cette source sécuritaire précise par ailleurs que “dans ce cas, il appartient au Cameroun de protéger ces convois.” Or, les sources proches des milieux sécuritaires et diplomatiques soutiennent que ledit convoi aurait été découvert dans le territoire camerounais. Un fait aggravé par “la volonté des organisateurs de ce convoi à se démarquer des procédures habituelles.”


Nouvelles révélations sur les containers suspects de l’Onu

L’enquête de notre envoyé spécial à l’Est.

Il y a désormais un certain plaisir à rallier la ville de Bertoua à Yaoundé. Grâce au bitumage à 85% de la Nationale n° 2, le voyage est moins stressant. Hormis le mauvais tracé du tronçon Abong-Mbang- Doumé, avec ses nombreux tournants “ accidentogènes ”, et le tronçon Doumé-Bonis encore en voie de bitumage, aller à “ Beyrouth ”, comme l’appellent les nombreux citadins de la ville fondée par le grand chef chasseur Baya Mbartoua, est devenu plus aisé. Fini la poussière et les incongrues rencontres avec les grumiers et autres gros porteurs. De plus en plus on effectue même le voyage dans des bus climatisés.

Déjà, le trafic  s’en ressent, qui est déjà intense sur cette voie entre la capitale tchadienne et la capitale économique du Cameroun. C’est justement par cette voie qu’entendait passer en toute discrétion le convoi des containers parti de N’djamena pour Douala et soupçonnés de contenir des armes en direction  de la Côte d’ivoire. “ Le Libanais responsable d’une des sociétés réquisitionnées pour convoyer ces containers au port de Douala après interrogations, est passé aux aveux complets ”

Selon nos investigations à Bertoua, contrairement à ce que nous avons affirmé dans les colonnes du Messager il y a une semaine, c’est plutôt à Bertoua et non à Garoua-Boulaï que le convoi de ces containers portant la mention Onu ont été interpellés et immobilisés par les éléments de la gendarmerie locale. Il est établi en tout  cas que la première alerte de la gendarmerie de l’Est a été donnée à partir de la ville frontalière de Garoua-Boulaï. Les gendarmes de cette  bourgade avaient remarqué quelque chose de suspect lors du passage de ce convoi, notamment le fait que les scellés des containers étaient retournés à l’intérieur. C’est ainsi qu’à la suite ont envoyé un message à leurs collègues de Bertoua.

Les pandores veillent au grain

convoi_onu_bonandjo_h-copie-1.jpg

Le convoi arrive donc la nuit tombante au poste de contrôle mixte gendarmerie-police de la localité de Manjou, arrondissement récemment créé et situé à 6 km de Bertoua. Nous sommes le 3 mars 2011. C’est dans la localité de Manjou qu’est situé le pont bascule, qui permet de contrôler le tonnage des gros porteurs qui empruntent cette route nationale. Les premiers camions du convoi sont donc invités à passer sur le pont pour le contrôle.

C’est à ce moment que les agents du ministère des Travaux publics en charge du pont bascule de Manjou attirent l’attention des gendarmes sur les surcharges des camions du convoi. Ceux-ci déclarent tantôt ne pas savoir ce qu’il y a dans les containers, tantôt qu’il s’agirait des vêtements et du coton. Futée, la jeune sous officier, que ses collègues de Bertoua disent très aguerrie aux techniques de sécurité, constate que les poids des containers sont anormaux. Avec l’appui de ses collègues, elle aurait ainsi accentué la pression sur les chauffeurs tchadiens pour que ceux-ci puissent ouvrir un des containers. Refus des chauffeurs.

L’équipe de gendarmes demande à voir le manifeste du convoi, et le responsable de l’Onu qui le conduit et dont le camion qui se trouve en tête porte la mention visible de Onuci-Bouaké Côte d’ivoire. Pas de manifeste ni de responsable de l’Onu. Le ton monte. A ce niveau, nos sources à Bertoua refusent de dire si l’un des camions a été ouvert pour des besoins de contrôle, comme précédemment affirmé dans les colonnes de votre Journal. Mais il se dit aussi dans le voisinage de la légion de gendarmerie de l’Est que parmi les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Bertoua le ton serait monté entre la maréchale de logis, Edith Tiakeuh et ses éléments et les chauffeurs, au point d’obliger ceux-ci à ouvrir l’un des containers.

C’est alors que la découverte des lances roquettes, kalachnikov aurait été faite. Immédiatement l’alerte est donnée. Le gouverneur de la région de l’Est est saisi. Lele Lafrique envoie un de ses collaborateurs, voir ce qui se passe au pont bascule de Manjou. Au fur et à mesure que les camions du convoi arrivent et sont immobilisés. On y une quarantaine, et près de 76 containers. Tous sont escortés à Bertoua et garés respectivement à la légion de gendarmerie de l’Est et au Gmi de Bertoua. Commence alors une longue attente pour les chauffeurs, et la mobilisation générale des autorités administratives et de sécurité. Les pourparlers s’ouvrent au sommet de l’Etat ; le ministre de la Défense est saisi et informe le chef de l’Etat.

Une affaire de haute sécurité

Malgré la discrétion des autorités locales qui considèrent cette affaire comme étant très sensible, de bouche à oreille, la nouvelle de la présence des containers d’armes fait le tour de la ville. Dans les bars et autres gargotes, on susure des coups de fils se passent entre les hautes autorités de la République et celles de la région de l’Est. Les émissaires du ministère de la Défense se rendent à Bertoua. Les chauffeurs sont exploités par les limiers des services de sécurité. On apprend que leurs sociétés ont été approchées à N’djamena pour conduire cette cargaison à Douala.   Mais la question que se posent les gendarmes est celle de savoir comment un convoi de l’Onu peut ainsi partir de N’djamena et traverser tout le Cameroun sans responsable.

Mardi 16h, arrive à Bertoua un homme de nationalité libanaise qui se présente comme responsable de la société Transafrique, qui a été chargée de transporter vers Douala les containers. Celui-ci contacte les autorités militaires de la légion de gendarmerie pour savoir pourquoi ses camions ont été retenus. Après avoir été édifié sur les mobiles de l’immobilisation des camions, le libanais dit d’abord ne rien connaître du contenu des containers, son rôle se limitant à les décharger d’urgence au Port autonome de Douala. Mais après échanges quelque peu houleux, il aurait avoué qu’il s’agit bien des containers de l’Onuci qui doivent arriver au plus vite au port de San Pedro. N’ayant pas pu convaincre les autorités, il s’en retournera à Douala d’où il serait venu.

 Mercredi matin, un message venu de Yaoundé annonce aux responsables de la légion de gendarmerie de l’Est que, compte tenu du fait que Bertoua n’est pas une ville suffisamment sécurisée, les camions et leurs containers doivent impérativement être convoyés à Douala via Yaoundé. Surtout que comme les médias commencent à en il est possible que des bandes armées et autres bandits de grands chemins puissent venir attaquer les convois. C’est ainsi que dans la nuit du mercredi 9 mars, camions garés au Gmi de Bertoua, prennent la route de Yaoundé, puis de Douala, fortement escorté. Ils seront passés au scanner à Douala.. Au moment où nous quittions Bertoua, ce samedi 12 mars 2011, trois camions portant chacun deux containers étaient encore garés à la légion de gendarmerie de l’Est. Reste à savoir ce que les autorités camerounaises vont faire de ces containers que beaucoup affirment à Bertoua contenir des armes.

(*) Envoyé spécial à Bertoua            

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 13:16

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Convoi des Nations unies: La présence d'armes confirmée dans 17 conteneurs

 

La quarantaine de conteneurs issus du convoi à polémique des Nations unies est finalement passée au scanner. La certitude est admise par toutes les autorités en charge de ce dossier. De sources concordantes, l’opération a pris en compte pas moins de 72 containers issus des 38 camions semi-remorques interceptés Aux environs de la localité de Bonis, non loin du chef lieu de la région de l’Est. A en croire des sources proches des services de la douane camerounaise, “les images réflétées par le scanner laissent clairement entrevoir des armes et des munitions à l’image de référence.” Un constat effectué sur 17 Conteneurs parmi la quarantaine de camion du convoi stationné au stade du Groupement mobile d’intervention (Gmi N° 2), à Douala. Du reste, des camions stationnés dans cet espace, outre celui porteur d’un camion lance-eau et, un autre portant un groupe électrogène de haute capacité, l’essentiel des conteneurs “contiennent des équipements militaires.”

Une confirmation après près de deux semaines de supputation entretenue par le mutisme forcené des autorités. Autres certitudes émises par des sources proches du dossier, le convoi est parti de la capitale tchadienne N’djamena en direction du Port autonome de Douala (Pad) où la cargaison devait être embarquée pour la Côte d’Ivoire. “ Nous n’avons pas besoin de savoir ce que contiennent les  conteneurs que nous transportons.” Ce qui compte, à en croire les chauffeurs des semi-remorques à problème que nous avons rencontrés, “c’est que notre client nous donne un manifeste.” Toutefois, le manifeste fourni aux conducteurs des semi-remorques mentionne que lesdits conteneurs transportent du matériel logistique.

L’opération qui engage la responsabilité du ministère des Relations extérieures (Minrex), celle de l’administration territoriale (Minadt),  de la Délégation générale à la Sécurité nationale (Dgsn), de la gendarmerie nationale et de la direction générale des Renseignements extérieurs (Dgre) semble achopper sur la décision de la plus haute autorité de l’Etat. Selon des sources proches du dossier, “nous attendons les instructions de la haute hiérarchie pour la suite de cette affaire.”, confie une source introduite Une affaire fortement accrochée à l’opiniâtreté du chef de l’Etat camerounais qui, semble-t-il, veut avant tout se démarquer de la surenchère autour de la crise ivoirienne.

Selon des sources généralement bien informées, “le problème des conteneurs de l’Onu est beaucoup plus complexe que vous ne le pensez.” Une complexité qui résiderait sur la forme et les motivations de l’Organisation des nations unies tout au long de cette affaire. “Il faut préciser que les Nations unies ont l’habitude de faire passer leurs matériels au Cameroun. ”  Cette source sécuritaire précise par ailleurs que “dans ce cas, il appartient au Cameroun de protéger ces convois.” Or, les sources proches des milieux sécuritaires et diplomatiques soutiennent que ledit convoi aurait été découvert dans le territoire camerounais. Un fait aggravé par “la volonté des organisateurs de ce convoi à se démarquer des procédures habituelles.”


Nouvelles révélations sur les containers suspects de l’Onu

L’enquête de notre envoyé spécial à l’Est.

Il y a désormais un certain plaisir à rallier la ville de Bertoua à Yaoundé. Grâce au bitumage à 85% de la Nationale n° 2, le voyage est moins stressant. Hormis le mauvais tracé du tronçon Abong-Mbang- Doumé, avec ses nombreux tournants “ accidentogènes ”, et le tronçon Doumé-Bonis encore en voie de bitumage, aller à “ Beyrouth ”, comme l’appellent les nombreux citadins de la ville fondée par le grand chef chasseur Baya Mbartoua, est devenu plus aisé. Fini la poussière et les incongrues rencontres avec les grumiers et autres gros porteurs. De plus en plus on effectue même le voyage dans des bus climatisés.

Déjà, le trafic  s’en ressent, qui est déjà intense sur cette voie entre la capitale tchadienne et la capitale économique du Cameroun. C’est justement par cette voie qu’entendait passer en toute discrétion le convoi des containers parti de N’djamena pour Douala et soupçonnés de contenir des armes en direction  de la Côte d’ivoire. “ Le Libanais responsable d’une des sociétés réquisitionnées pour convoyer ces containers au port de Douala après interrogations, est passé aux aveux complets ”

Selon nos investigations à Bertoua, contrairement à ce que nous avons affirmé dans les colonnes du Messager il y a une semaine, c’est plutôt à Bertoua et non à Garoua-Boulaï que le convoi de ces containers portant la mention Onu ont été interpellés et immobilisés par les éléments de la gendarmerie locale. Il est établi en tout  cas que la première alerte de la gendarmerie de l’Est a été donnée à partir de la ville frontalière de Garoua-Boulaï. Les gendarmes de cette  bourgade avaient remarqué quelque chose de suspect lors du passage de ce convoi, notamment le fait que les scellés des containers étaient retournés à l’intérieur. C’est ainsi qu’à la suite ont envoyé un message à leurs collègues de Bertoua.

Les pandores veillent au grain

convoi_onu_bonandjo_h-copie-1.jpg

Le convoi arrive donc la nuit tombante au poste de contrôle mixte gendarmerie-police de la localité de Manjou, arrondissement récemment créé et situé à 6 km de Bertoua. Nous sommes le 3 mars 2011. C’est dans la localité de Manjou qu’est situé le pont bascule, qui permet de contrôler le tonnage des gros porteurs qui empruntent cette route nationale. Les premiers camions du convoi sont donc invités à passer sur le pont pour le contrôle.

C’est à ce moment que les agents du ministère des Travaux publics en charge du pont bascule de Manjou attirent l’attention des gendarmes sur les surcharges des camions du convoi. Ceux-ci déclarent tantôt ne pas savoir ce qu’il y a dans les containers, tantôt qu’il s’agirait des vêtements et du coton. Futée, la jeune sous officier, que ses collègues de Bertoua disent très aguerrie aux techniques de sécurité, constate que les poids des containers sont anormaux. Avec l’appui de ses collègues, elle aurait ainsi accentué la pression sur les chauffeurs tchadiens pour que ceux-ci puissent ouvrir un des containers. Refus des chauffeurs.

L’équipe de gendarmes demande à voir le manifeste du convoi, et le responsable de l’Onu qui le conduit et dont le camion qui se trouve en tête porte la mention visible de Onuci-Bouaké Côte d’ivoire. Pas de manifeste ni de responsable de l’Onu. Le ton monte. A ce niveau, nos sources à Bertoua refusent de dire si l’un des camions a été ouvert pour des besoins de contrôle, comme précédemment affirmé dans les colonnes de votre Journal. Mais il se dit aussi dans le voisinage de la légion de gendarmerie de l’Est que parmi les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Bertoua le ton serait monté entre la maréchale de logis, Edith Tiakeuh et ses éléments et les chauffeurs, au point d’obliger ceux-ci à ouvrir l’un des containers.

C’est alors que la découverte des lances roquettes, kalachnikov aurait été faite. Immédiatement l’alerte est donnée. Le gouverneur de la région de l’Est est saisi. Lele Lafrique envoie un de ses collaborateurs, voir ce qui se passe au pont bascule de Manjou. Au fur et à mesure que les camions du convoi arrivent et sont immobilisés. On y une quarantaine, et près de 76 containers. Tous sont escortés à Bertoua et garés respectivement à la légion de gendarmerie de l’Est et au Gmi de Bertoua. Commence alors une longue attente pour les chauffeurs, et la mobilisation générale des autorités administratives et de sécurité. Les pourparlers s’ouvrent au sommet de l’Etat ; le ministre de la Défense est saisi et informe le chef de l’Etat.

Une affaire de haute sécurité

Malgré la discrétion des autorités locales qui considèrent cette affaire comme étant très sensible, de bouche à oreille, la nouvelle de la présence des containers d’armes fait le tour de la ville. Dans les bars et autres gargotes, on susure des coups de fils se passent entre les hautes autorités de la République et celles de la région de l’Est. Les émissaires du ministère de la Défense se rendent à Bertoua. Les chauffeurs sont exploités par les limiers des services de sécurité. On apprend que leurs sociétés ont été approchées à N’djamena pour conduire cette cargaison à Douala.   Mais la question que se posent les gendarmes est celle de savoir comment un convoi de l’Onu peut ainsi partir de N’djamena et traverser tout le Cameroun sans responsable.

Mardi 16h, arrive à Bertoua un homme de nationalité libanaise qui se présente comme responsable de la société Transafrique, qui a été chargée de transporter vers Douala les containers. Celui-ci contacte les autorités militaires de la légion de gendarmerie pour savoir pourquoi ses camions ont été retenus. Après avoir été édifié sur les mobiles de l’immobilisation des camions, le libanais dit d’abord ne rien connaître du contenu des containers, son rôle se limitant à les décharger d’urgence au Port autonome de Douala. Mais après échanges quelque peu houleux, il aurait avoué qu’il s’agit bien des containers de l’Onuci qui doivent arriver au plus vite au port de San Pedro. N’ayant pas pu convaincre les autorités, il s’en retournera à Douala d’où il serait venu.

 Mercredi matin, un message venu de Yaoundé annonce aux responsables de la légion de gendarmerie de l’Est que, compte tenu du fait que Bertoua n’est pas une ville suffisamment sécurisée, les camions et leurs containers doivent impérativement être convoyés à Douala via Yaoundé. Surtout que comme les médias commencent à en il est possible que des bandes armées et autres bandits de grands chemins puissent venir attaquer les convois. C’est ainsi que dans la nuit du mercredi 9 mars, camions garés au Gmi de Bertoua, prennent la route de Yaoundé, puis de Douala, fortement escorté. Ils seront passés au scanner à Douala.. Au moment où nous quittions Bertoua, ce samedi 12 mars 2011, trois camions portant chacun deux containers étaient encore garés à la légion de gendarmerie de l’Est. Reste à savoir ce que les autorités camerounaises vont faire de ces containers que beaucoup affirment à Bertoua contenir des armes.

(*) Envoyé spécial à Bertoua            

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 12:48

L’Union Africaine, une organisation mendiante incapable de régler la crise ivoirienne.


Jean-Ping.jpegPrésident de la Commission de l'union Africaine. Franceafricain

 


            Malgré l’affaire d’importation clandestine des armes de guerre par l’ONUCI en violation de l’embargo décrété par l’ONU en Côte d’Ivoire, l’UA n’as pas pensé devoir retirer à Idriss Deby son siège dans son panel des chefs d’Etat. Paul Biya, un autre pion de la France, entend embarquer ces containers vers la Côte d’Ivoire, afin que l’ONUCI et les rebelles ivoiriens les utilisent pour massacrer les Ivoiriens. Comment pouvait-il en être autrement lorsque 80% des programmes de l’UA sont financés par les « partenaires étrangers ». Qui ne sont rien d’autre que la France, l’UE et les Etats-Unis qui demandent la tête de Gbagbo et veulent introniser Ouattara par tous les moyens ? La guerre pour la préservation de la souveraineté de la Côte d’Ivoire doit par conséquent être menée par tous les Ivoiriens

Ce n’est qu’à cause de la présence du Président sud africain Jacob Zuma au sein du panel chargé par l’Union africaine de la régler que beaucoup d’observateurs avaient pensé qu’il en sortirait des propositions équitables de sortie de la crise ivoirienne créée par l’ONU, la France et les Etats-Unis.

Malheureusement, tout seul parmi les pays africains qui soutiennent réellement l’UA, Zuma n’a pas pu faire prévaloir la vérité qui doit inévitablement passer par la responsabilité de l’ONU, de la France et des Etats-Unis comme organisateurs de cette crise qui coûtera d’innombrables vies des Ivoiriens.

L’UA, cette organisation entièrement dépendante financièrement des intérêts extérieurs au Continent africain, était évidemment la dernière qui puisse régler une crise créée par ses financiers et maîtres occidentaux.

Son incapacité a atteint des sommets du ridicule quand son panel profondément divisé, incapable de décider par consensus, a fait adopter, par une majorité de membres aux ordres de la France et des Etats-Unis, une décision qui dans certains points ne s’embarrasse pas de contradictions notoires.

Tel ce point où le panel demande au Président du Conseil constitutionnel ivoirien – qui avait sagement su  décliner l’invitation d’Addis-Abeba – de faire prêter serment comme Président de Côte d’Ivoire à Alassane Ouattara, un candidat que le même Conseil constitutionnel avait déjà proclamé comme perdant dans son verdict du 2 décembre 2010.

Le panel de l’UA sait donc très bien que, même si l’UA, l’ONU, la France, les Etats-Unis et leur « communauté internationale » consacrent Alassane Ouattara comme Président, il n’aura aucune légitimité. L’Occident qui manipule l’UA ne sait donc pas comment vêtir Ouattara de légitimité constitutionnelle après trois mois d’insultes contre la Constitution du Peuple ivoirien, en acceptant la « certification » de résultats fictifs par l’ONUCI vite présentés comme ceux d’une CEI qui ne les a jamais décidés, et en plaçant avec tout le mépris une telle CEI au-dessus de la Conseil constitutionnel.

Il s’agit d’un Occident qui ne s’est pas embarrassée de rejeter le sacro-saint principe occidental de la démocratie qu’est celui du « rule of law » ou règne de la loi, qui gouverne les Etats-Unis, la France et toute autre Démocratie occidentale.

Parce que, pour qu’il y ait démocratie, il faut que le Peuple gouverne. Et le Peuple gouverne par ses lois. Dont la première est la loi constitutionnelle, qui établit le Conseil constitutionnel.

Malheureusement, aveuglés par leur soif d’offrir la Côte d’Ivoire sur un plateau d’argent aux intérêts qui ont financé leur prise de pouvoir aux Etats-Unis et en France, Barrack Obama et Nicolas Sarkozy ne se sont pas un seul instant gênés de mépriser et d’insulter le verdict du Conseil constitutionnel ivoirien en le qualifiant de « pro-Gbagbo », de nier ce faisant à la Côte d’Ivoire le « rule of law » et de présenter au monde le dirigeant de ce pays, celui-là même contre qui on ne trouve aucun compte bancaire bourré à l’étranger et qui s’était soumis volontairement aux élections qu’il croyait libres alors qu’il pouvait bien les bloquer, comme un minable dictateur tropical.

C’est seulement dans le tard, quand ils se retrouvent dans l’impasse parce que Gbagbo ne cède pas comme ils pensaient, qu’ils instrumentent les membres d’un panel de l’UA à obtenir l’investiture de Ouattara par le Conseil constitutionnel.

Heureusement que le Président de la République SEM Laurent Gbagbo ainsi que le Président du Conseil constitutionnels ont sagement décliné l’invitation de l’UA de voyager pour Addis-Abeba, où une mort certaine les attendait tous les deux.

Rien d’étonnant donc que, pendant que le panel siégeait, Nicolas Sarkozy luttait sur tous les fronts pour recevoir tour à tour, non seulement son pion burkinabé Blaise Compaoré dans la création du conflit ivoirien, mais aussi le chef mauritanien de la mission des experts de l’UA et le président Zuma.

La virulence verbale observée dernièrement à Addis-Abeba de la part de deux suppôts importants de Sarkozy, à savoir Blaise Compaoré et un Idriss Deby maintenu au pouvoir au Tchad par les troupes françaises, devant les protestations du représentant du Président de la République de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, est l’expression la plus accomplie de la manipulation de ce panel par la France.

Idriss Deby est celui qui, pendant qu’il siégeait comme membre du panel des chefs d’Etats mandaté par l’UA pour trouver une solution à la crise ivoirienne, expédiait plus de 30 containers d’armes de guerre à l’ONUCI. Des armes de guerre qui proviennent certainement de la France et des réseaux françafricains des marchands de la mort.

C’est seulement grâce à la vigilance des douaniers et gendarmes camerounais, qui ont intercepté le convoi des containers en provenance du Tchad et en direction du port de Douala pour embarquement vers le port ivoirien de San-Pedro que les rebelles de Ouattara planifient d’occuper bientôt, mais surtout grâce à l’écho fait sur cette affaire par le journal indépendant Le Messager, que Paul Biya a été forcé d’agir sur cette affaire embarrassante.

Mais Paul Biya, un autre pion de Sarkozy, ayant déjà reconnu Alassane Ouattara comme gagnant des dernières élections, ne sera pas capable de bloquer l’acheminement de ces armes vers leur destinataire qu’est l’ONUCI, même comme un tel approvisionnement en armes est en violation de l’embargo sur les armes, imposé en Côte d’Ivoire par la même ONU.

Et tout ce que Paul Biya a fait devant cette pression de la presse, c’est d’ordonner que les containers soient conduits au port de Douala, sous prétexte de les faire scanner afin d’en connaître le contenu. Un contenu pourtant déjà connu à partir de deux containers ouverts par les gendarmes à Bertoua, et qui contenaient bien des armes de guerre.

La vérité en est que Paul Biya entend embarquer ces containers vers la Côte d’Ivoire, afin que l’ONUCI et les rebelles ivoiriens les utilisent pour massacrer les Ivoiriens.

Malgré cette affaire d’importation d’armes par l’ONUCI en violation de l’embargo décrété par l’ONU, l’UA n’as pas pensé devoir retirer le siège dans ce panel à Idriss Deby. Tout comme l’UA n’avait pas pensé, lors de la formation même de ce panel, à éviter qu’y figure Blaise Compaoré, accusé d’être l’instigateur principal de la crise ivoirienne et base arrière et fournisseur en armes et hommes des rebelles FN qui ont plongé le pays dans la guerre et divisé la Côte d’Ivoire.

Comment pouvait-il en être autrement lorsque 80% des programmes de l’UA –dans les domaines essentiels de Paix et sécurité (cas actuel en Côte d’Ivoire), Gouvernance démocratique et droits de l’homme, Commerce et intégration régionale, Objectifs du millénaire pour le développement, Energie, Changement climatique, Migration, mobilité et emploi, Science, société de l’information et espace, bref tout ce qui justifie l’existence même de l’UA – sont financés par les « partenaires étrangers ». Qui ne sont rien d’autre que la France, l’UE et les Etats-Unis qui demandent la tête de Gbagbo et veulent introniser Ouattara par tous les moyens ?

Au sujet du financement de l’UA débattu à Yaoundé en décembre 2010, voici ce que disait le commissaire des affaires  économiques, Maxwell M. Mkwezalamba : « Nous avons… un budget destiné au financement des programmes. Mais, ici, ce sont beaucoup plus les partenaires qui contribuent et à hauteur de 80% ».

« Nous avons cinq pays qui contribuent à hauteur de  70% du budget opérationnel. Ce sont la Lybie, l’Egypte, le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Algérie. C’est-à-dire que 48 pays contribuent à hauteur de 30%… Cette année, le budget total de fonctionnement de l’UA était de 250 millions de dollars, mais ce budget varie d’année en année », indiquait Maxwell M. Mkwezalamba.

L’autre curiosité dans la désignation du panel en est donc que l’UA n’ait pas choisi les cinq pays africains ci-dessus, qui financent réellement les opérations de l’organisation mendiante, et qui sont capables de positions indépendantes par rapport à l’Occident. L’UA s’est plutôt soumise aux demandes des lobbyistes occidentaux qui envahissent ses réunions et sommets, et qui lui ont imposé Compaoré, Deby, et le leader d’un autre Etat mendiant, la Tanzanie.

Comme le demande un laquais de la France, l’ancien Président Sénégalais et Actuel Président de la « Francophonie », l’ONU va se servir des recommandations de cette UA mendiante et manipulée pour ordonner l’usage de la force dans l’espoir d’enlever le président de la République régulièrement élu, SEM Laurent Gbagbo. Un précédent dans l’histoire contemporaine de notre monde !

Le Conseil de sécurité prendra une telle décision grave, alors que l’ONUCI, pour servir la France de Sarkozy déterminée a imposer son homme fantoche a la tête de la Cote d’Ivoire, viole l’embargo de l’ONU sur les armes en important clandestinement pour le compte des terroristes de Alassane Ouattara. Ceci à travers les réseau de la Franceafrique. La guerre pour la préservation de la souveraineté de la Cote d’Ivoire doit par conséquent être menée par tous les Ivoiriens et Africains regroupes autour de leur grand Patriote Laurent Gbagbo, jusqu'à la dernière goutte de sang du dernier Ivoirien reste debout. Faute de quoi, la Cote d’Ivoire sera finie.   Par  NdZana Seme  africaindependent.com

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 12:03

Un Diplomate Nigérian de l’ONU accuse Banki Moon, Choi et SARKOZY qui utilisent  Alassane Ouattara, Wade, Compaore comme des marionnettes dans leurs mains. Il  a déclaré si la guerre éclate en Côte d’Ivoire ils sont responsables. Car ils arment et incite à la rébellion une partie de la population Ivoirienne. Drole de democratie.

 

bANKI mOONBanki Moon actuel Secretaire general de l'ONU, veut la guerre en Cô te d'Ivoire.

 

Nicolas sarkozy Nicolas sarkozy Actuel president  de la France, Veut la guerre en Cô te d'Ivoire.

 

CHOI Choi representant son Frere Banki Moon en Cote d'Ivoire l'Executant

 

Tous les 3 instrumentalisent :

Alassane OuattaraAlassane Ouattara, sans fonction instrument aux mains des trois non Africains. Une honte pour tous les intellectuels Africains.

 

 

Un diplomate Nigérian à l'ONU a affirmé, à New York, que c'est Choi et Ban Ki Moon qui ont monté de toutes pièces la crise en Côte d'Ivoire ! Pour lui, cette crise ne s'arrêtera que quand l'ONUCI quittera la Côte d'Ivoire parce que c'est sur elle que compte le camp Ouattara pour lancer ses mots d'ordre d'insurrection.

 

"Interrogé sur la... position de son pays qui appelait à une intervention militaire en Côte d'Ivoire, il a été sans détour : "Ban Ki-Moon et Sarkozy ont voulu se servir de notre président (Goodluck Jonathan) pour masquer leur échec dans la résolution de la crise ivoirienne. Nous l'avons décelé et notre position a évolué. C'est pourquoi nous exigeons désormais un feu vert de l'ONU avant d'aller mener une guerre contre quelqu'un qui n'est pas un seigneur de guerre comme l'Afrique en a connu, pour aller tuer des gens qui n'ont fait qu'obéir aux lois de leur pays. Ce serait une grande première dans l'histoire du monde et nous nous demandons comment ils écriront cette résolution."

 

 

Il a poursuivi pour dire que "la honte va conduire Ban Ki-Moon à embraser ce pays pour dire après que c'est le refus de Gbagbo de céder le pouvoir qui a entrainé le chaos."

 

  Par JACK SARKORACCHI  TWN-New York - USA

 

Commentaire de Mbombog Ntohol

 

 

L’ONU et la Force LICORNE Française ont redoublé les opérations de guérilla sur Abidjan, ils croient que le monde n'est pas au courant de ce qu'ils font. Ils seront jugé un jour, car il est innacceptable que l'on veuille détruire un pays pour des raisons basement matériellles.

suite au verdict de L’Union Africaine exigeant le respect de la constitution Ivoirienne. A savoir la décision souveraine du conseil constitutionnelle d’installer l’élu du peuple Laurent Gbagbo.

Toutes les forces FranceAfricaines rentrent en branle, maintenant c'est le géant de M.... Abdou Diouf ex- gouverneur francais du Sénégal qui s'exprime. En  appellant a l’attaque militaire de la Côte d’Ivoire, mais je rêve. A dire certain Noir souhaite le retour de l’Afrique dans la sombre période de l’esclavage.

Avant je me battais et était choqué d’entendre les antillais ou Noirs Américains dire que certains Africains ont participé a la vente de leurs frères pendant la période sombre de l’esclavage. Aujourd’hui je leur donne raison. Car entendre un homme comme Abdou Diouf qui de surcroit n’est pas un  Africain ordinaire demander l’intervention militaire dans un pays Africain. Je me dis que les Afro-descendants ont totalement raison. Que la nature doit faire vite le travail, a savoir faire disparaitre tous ces gens qui ne veulent pas le progrès de l’Afrique. Et dont le réarmement moral des années 50 a remplacé le cerveau par  de la boue sans valeur.

 



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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:43

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 11:53

Par cet hommelex-ministre-libyen-de-la-justice-va-presider-le-conseil-na et Al-quaida

 

 

Avec l’attaque de Benghazi par les terroristes de Al-Qaidda le Noir est devenu la cible des terroristes et personne ne dit rien. Vivement que le Colonel Kadhafi nettoient ces rats le plus vite possible.

 


 
Si vous n'arrivez par a lire: allez sur youtude en suivant le lien

ci-après:

http://www.youtube.com/watch?v=SynvGiRQRoQ&feature=player_embedded#at=124

 

 

 
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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:04

Kapet-de-Bana.jpg Pr Kapet de Bana

 

Communiqué de presse sur la Libye

CONSEIL MONDIAL DE LA DIASPORA PANAFRICAINE, 6ème région d’Afrique

SOCIETE SAVANTE des ENCYCLOPEDISTES AFRICAINS

       

LA LIBYE, TOUJOURS  LA LIBYE, ENCORE LA LIBYE, POURQUOI LA LIBYE ?

 

Les forces néocoloniales et les puissances européennes avides de l’or et du diamant et autres richesses naturelles florissantes de la LIBYE, font rage contre le régime de la Grande République Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste du Président libérateur de l’Afrique, Guide Mouammar El KHADAFI dont les enfants ont été tués par les forces néocoloniales américaines assoiffées du pétrole libyen. Les forces de la révolution africaine doivent se lever pour protéger la jeunesse et le peuple du continent africain, Berceau de l’Humanité et Berceau de nos ancêtres. 

Nous restons vigilants.

Le 23 février 2011

Professeur Kapet de BANA

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

FETAF (Fédération des Travailleurs d'Afrique en France)

Lance Un appel à une grande Manifestation Panafricaine mercredi 16 mars 2011

           De 14 heures à 17 heures au Parvis des droits de l’Homme  Place TROCADERO,              Métro TROCADERO

Non à l’ingérence étrangère en Libye Solidarité avec le Peuple Libyen pour la Paix et le Dialogue en Libye

Contact 06 37 21 11 25

Fetaf91@yahoo.fr

 

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 07:22

safe_image.php.jpeg La victoire sur les rats et les souris.

 

 

 

Rappel : La Libye est le seul pays Arabe de l’Afrique du Nord ou le racisme contre les Noir est sévèrement puni par la pendaison.

Le PIB = $14 000/habitant

On ne paye pas les impôts

On ne paye pas ses études

On ne paye pas son logement

 

 

L'armée du colonel Kadhafi poursuit sa progression vers l'est du pays encore infesté par les rats et les souris de Al-Qaida , . Après Zawiya, Ras Lanouf, les forces armees libyenne font reculer la ligne de front de plus de 240 km de Benghazi, d'où est partie la rébellion. Dimanche, les terroristes d’Al-qaidda ont été bombardés à l'arme lourde ont  battu en retraite.


Brega dans les mains des forces armees Libyenne. La télévision nationale a annoncé dimanche que la ville de Brega, une position stratégique dans l'Est libyen, avait été reprise par les forces armées nationales. «La ville de Brega a été purgée des bandes armées», indiquait la chaîne dans un bandeau, citant une «source militaire». Des dizaines de terroristes libyens et étrangers se sont retirés après de violents bombardements d'artillerie des forces armées Libyennes. Agés pour la plupart d'une vingtaine d'années, les insurgés ont pris la fuite à bord de véhicules transportant des batteries anti-aériennes de la DCA en direction de la ville d'Ajdabiya, sur la route côtière.

Plus de portables à Benghazi. Les communications des opérateurs Libyana et Al Madar ont été coupées dans le fief des terroristes, mais il reste difficile de savoir jusqu'où cette coupure s'étend. 

200px-Muammar al-Gaddafi at the AU summitLe Colonel Kadhafi L'homme de la Situation: Je débarasserai la Libye des rats et des souris a-t-il déclaré.

 

La France  est dans une posture très délicate après sa reconnaissance du conseil nation de la Transition de l’ancien ministre de la justice qui a rejoint le camp des insurges et terroristes de Benghazi. Cette décision du gouvernement français est vraiment incompréhensible.  Pensait-il qu’une bande de terroristes pouvaient mettre en déroute une armée de métier ? Comme nous l’avons toujours dit la politique étrangère de la France n’est guidée par les spécialistes, mais par l’émotion, car si l’armée Libyenne l’emporte comme cela se dessine. Connaissant le Colonel Kadhafi. Je vous laisse penser le reste. De toutes les façons le reste de la communauté Européenne ne souscrit pas a cette initiative, ni même les États-Unis, donc le chef de la commission du sénat sur le renseignement a déclarer je cite «  Kadhafi will preveil » Kadhafi l’emportera. Ce monsieur savait de quoi il parlait.

Abou Yahya al-Libi, l'un des principaux théoriciens d'Al-Qaïda, a appelé les Libyens à «poursuivre leur révolte sans hésitation et sans peur afin de plonger le pays  dans l'abysse de la souffrance».
Dans un enregistrement vidéo diffusé dimanche sur des sites islamistes, Abou Yahya al-Libi a mis en garde contre un retrait de la bataille, dont le «prix, selon lui, serait de nouvelles décennies plus dures, plus oppressantes et plus injustes que celles endurées».

Il s'agit de la première réaction d'Al-Qaïda depuis le début le 15 février de l'insurrection, dont le colonel Kadhafi a imputé à plusieurs reprises la responsabilité au réseau d'Oussama ben Laden.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:32

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

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Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

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Email: oedc-info@oumarou.net

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France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine