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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 19:32

Lybie : La résurrection de Kadhafi annoncée

SAIF ISLAM KADHAFI

 

Aujourd'hui exilé en Tunisie, Tahar Dahech était auparavant le responsable des comités révolutionnaires internationaux de l'ex-dictateur, tué en 2011. Il est persuadé que la Jamahiriya, nom de la Libye sous Kadhafi, renaîtra de ses cendres dans les douze mois à venir grâce à Saïf al-Islam.

«Le fils de Kadhafi va sauver la nation libyenne: 2017 sera une année décisive»

Vous affirmez avoir été torturé par la France en 2011. Votre avocat, Me Eric Moutet, a déposé une plainte en novembre 2013 à Paris. Où en est la procédure ?

J’ai été torturé par les services de renseignements français, mais aussi qataris et tunisiens dans le complexe touristique de Regatta [en bord de mer, à l’ouest de Tripoli, ndlr] après mon arrestation à Tripoli le 21 septembre 2011. J’ai été enfermé quarante-cinq jours. J’étais pieds nus dans une flaque d’eau et ils envoyaient l’électricité si je ne répondais pas bien à leurs questions. Le Croix rouge n’a pas pu me voir. C’est pour ça que j’ai porté plainte. Je me suis déplacé à Paris fin janvier 2014 [il évoque la date du 27 sans être certain] pour voir la juge. A l’aéroport, un agent de police m’attendait. J’ai été gardé en centre de rétention de 21 heures à 3 h du matin. C’est mon avocat qui m’a fait sortir. Deux jours après, j’ai vu la juge. Ensuite, j’ai été convoqué à deux reprises en juin 2015 et février 2016. Je n’ai pas pu me rendre à Paris car l’ambassade de France en Tunisie m’a refusé les visas. J’ai été convoqué une nouvelle fois pour le mois d’octobre. Mais, le 23 août, on m’a volé mon passeport et des documents dans ma chambre d’hôtel, le Select House à Tunis [Tahar Dahech habite à Sousse, à 140 km au sud de Tunis]. J’ai d’ailleurs porté plainte contre l’hôtel.

Comment expliquez-vous ces événements ?

Parce que nous allons rétablir la Jamahiriya [l'Etat fondé par Kadhafi]. A cause de la situation due à l’Otan et l’ONU, la Libye souffre d’un vide de l’Etat. Actuellement, seules les tribus sont en mesure de stabiliser la situation. Le Conseil suprême des tribus [largement composé de tribus kadhafistes] a reconnu en septembre 2015 Saïf al-Islam [fils de Kadhafi, prisonnier par des brigades dans la ville de Zintan depuis 2011] comme son représentant. Il est quasiment libre à Zintan. Il peut communiquer librement. Saïf al-Islam va sauver la nation libyenne. 2017 sera une année décisive.

Pourquoi ?

Tout est en place pour un soulèvement populaire. Les milices de Misrata, qui soutiennent le gouvernement de Serraj [le Premier ministre reconnu par la communauté internationale] et les forces de Khalifa Haftar [chef de l’armée du gouvernement rival de Beida, à l’est] s’affrontent dans la zone sensible des terminaux pétroliers. Tripoli est en proie à des combats entre milices. Nous, nous avons des groupes dans les principales villes qui préparent la population à notre retour. Ces dernières semaines, il y a eu des drapeaux verts [couleur de la Jamahiryia] brandis à Benghazi et même à Misrata, pourtant considéré comme un bastion des soi-disant révolutionnaires du 17 février. Dans le Sud, Ali Kana [chef militaire de Kadhafi] a une armée prête à combattre. Il ne faut pas oublier que Kadhafi est très populaire aussi à l’extérieur. Nous avons des partisans prêts à venir nous aider de l’extérieur, notamment des pays africains. Sans compter tous les Libyens exilés en Egypte, en Tunisie et ailleurs, c’est au moins 3 millions de personnes [il n’existe pas de chiffre officiel, mais celui-ci paraît largement surévalué] dont beaucoup sont de notre côté car ils ont vécu une expérience amère depuis six ans. Quand le moment sera favorable, nous lancerons l’ordre du combat populaire.

 

Haftar, qui était aux côtés de Kadhafi lors du coup d’Etat de 1969, compte dans ses rangs de nombreux anciens gradés de l’armée de Kadhafi. Pourriez-vous imaginer une alliance avec lui ?

Pas question. Haftar a participé à la destruction de la Libye en 2011. C’est un Américain [à la fin des années 80, Haftar s’est réfugié aux Etats-Unis], il a son propre agenda. Les militaires verts qui l’ont rejoint pensaient peut-être sauver la Libye à ses côtés, c’est faux.

Récemment, Martin Kobler, le chef de la mission de l’ONU en Libye, a déclaré que les accords politiques de Skhirat, qui ont débouché sur la création du gouvernement de Serraj, n’étaient pas «gravés dans le marbre». Si l’ONU vous le proposait, vous iriez à la table des négociations ?

S’asseoir avec des assassins ? Je parle des membres des deux gouvernements, et de l’ONU, qui a couvert l’offensive de l’Otan. Jamais. Aujourd’hui, les Libyens n’ont plus confiance dans les pays étrangers, et surtout pas des pays occidentaux qui ont détruit notre pays. Ce qui se passe en Syrie incite la population à se méfier de l’extérieur.

 

Par Mathieu Galtier

Source : Libération

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 16:14
POINT DE PRESSE DU CONSEIL INTERNATIONAL  DES CAMEROUNAIS
POINT DE PRESSE DU CONSEIL INTERNATIONAL  DES CAMEROUNAIS

POINT DE PRESSE

 

Salon Paul Rumeau

41/43 rue Paul Rumeau, 94300 Vincennes

 

SAMEDI 29 OCTOBRE 2016 14h – 16H

 

Avec comme Invités :

 

Les représentants de la mission diplomatique camerounaise, les politiques français de naissance camerounaise, les opérateurs

 

économiques, les responsables d’organisations, les cadres et membres des partis d’opposition politique camerounaise, les artistes et sportifs camerounais, les médias….

 

 

Pour l’intérêt supérieur de la communauté et du Cameroun, le Cameroonians International Council encore appelé Conseil International des Camerounais abrégé CIC est créé.

 

La rencontre de l’ensemble des forces vives des camerounais de naissance établis à l’étranger est née du constat d’une absence de cohésion dans l'actions. En effet, force est de constater que depuis plusieurs décennies, les camerounais ont évolué de manière individuelle et en rang dispersé ; certains travaillant avec le gouvernement sans suffisamment peser sur l'orientation de la politique du Cameroun, d’autres choisissant de combattre violemment le gouvernement sans succès et la majorité travaillant en totale indifférence.

 

Dans le même temps, cette désorganisation des Camerounais de naissance établis à l’étranger nuit à leurs images et à la construction d’un Cameroun prospère, uni dans sa diversité et ancré dans ses valeurs ancestrales héritées dont nous sommes si fiers.

Ce point de presse est l’occasion de vous présenter la vision et les objectifs de cette organisation, qui pour la première fois, rassemble les progressistes du parti au pouvoir, les progressistes issus des partis politiques de l’opposition, la société civile non partisane et les activistes. Tous conscients de la nécessité de s’unir et de s’organiser, et soucieuse de l’avenir de la mère patrie et de ses enfants. La présence de ces différents acteurs marque une révolution idéologique dans ce monde globalisé.

 

« Entrée gratuite et réservation obligatoire »

 

Programme

Modération et Intermède musicale

 

14h : Accueil des invités

 

14h30 : Allocution de bienvenue

 

Monsieur Georges Clément MEKA, Président de la Conférence des présidents

 

14h40 : Présentation du CIC

 

Objectifs, Organes, Manifeste et rôle social

 

Madame Virginie COURAINCOURT, Présidente de la Commission (bureaux exécutif)

 

14h50: Le rôle économique et politique du CIC

 

Monsieur Luc BANEMECK, 1er Vice-Président de la commission (bureaux exécutif)

 

15h00 : Les Chantiers 2016-2017 du CIC

 

Monsieur Georges Clément MEKA, Secrétaire général de la commission (bureaux exécutif)

 

.

15H10 : Séances aux questions

Journalistes et Auditoire

 

15h50 : Allocution de remerciement

 

M. Luc BANEMECK, Vice-Président de la commission (bureaux exécutif)

 

 

 

15h55 : Cocktail /Collation

 

 

 

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Info Réservation cic.cellcom@gmail.com téléphone : 07 55 18 18 35

 

Salon Paul Rumeau

 

 

41/43 rue Raymond du Temple, Vincennes

 

M°1 Château de Vincennes ou RER A Vincennes

 

M°1 Château de Vincennes / RERA Vincennes

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 11:08
Gabon : « l’assaut du QG de Jean Ping avait pour but de récupérer les procès-verbaux

Gabon : « l’assaut du QG de Jean Ping avait pour but de récupérer les procès-verbaux en notre possession » déclare Michel Ongoundou

C'est à la faveur d’une conférence de presse tenue le samedi 03 septembre 2016 que Michel Ongoundou Loundah, président de l’Association des altogovéens pour l’alternance a fait le point sur les résultats de l’élection du 27 août dernier dans la province du Haut-Ogooué dont il originaire.

Face à la presse nationale et internationale, les ressortissants du Haut-Ogooué ont tenu à contester les résultats publiés par le gouverneur Jacques-Denis Tsanga et confirmés par le ministre de l’Intérieur Pacome Moubelet-Boubeya le 31 août dernier.

« Les chiffres en notre possession sont issus des 126 procès-verbaux que nous avons pu traiter sur les 156 que nous détenons. », affirme Patrick Eyougou représentant du candidat Jean Ping qui rentre de Franceville. Il précise également que : « de la compilation de nos données, nous avons 34 570 inscrits, pour 24 819 votants dont 1 193 bulletins blancs ou nuls. Les suffrages exprimés nous donnent 23 380 dont 3 970 pour Jean Ping et 19 195 Ali Bongo Ondimba ».

Reprenant la parole, Michel Ongoundou Loundah, fait remarquer : « qu’au regard de ces seuls chiffres, nous avons un gap de près de 10 000 voix cumulées d’abstentions et de votes nuls. Comment le taux de participation argué par le gouvernement se justifie-t-il » ?

Des éléments qui viennent remettre en cause en la taux de participation dans cette province du Gabon qui est quasiment le double de la moyenne nationale.

Michel Ongoundou Loundah a conclu son aparté en précisant que : « le taux de participation est de 71 % au lieu de 99,98% ». Justifiant au passage l’assaut du siège de Jean Ping comme étant une excursion intenté dans « le but de récupérer les procès-verbaux » qu’ils détiennent et qui sont de nature à remettre en cause les chiffres énoncés par les institutions.

Source : Gabonmediatime

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 10:36
Le général Bibaye itanda

Le général Bibaye itanda

Exclusif-Gabon-Le bateau est-il entrain de couler? Le général Bibaye itanda ne pouvant plus supporter l'atrocité vécue par les gabonais ,le chef d état major général des armées vient de démissionner.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 10:32
ALI BONGO UN MAUVAIS PERDANT : LES VRAIS RÉSULTATS

ALI BONGO UN MAUVAIS PERDANT : LES VRAIS RÉSULTATS

RESULTATS NATIONAUX – HORS DIASPORA


Pourcentage de voix obtenues PING Jean = 59,14%, BONGO ONDIMBA Ali = 38,46%. Autres candidats = 2,40%

Nombre de voix obtenues
PING Jean = 105 112
BONGO ONDIMBA Ali = 68 355
Autres candidats = 4 262
Nombre d’inscrits au Gabon = 628.084
Votants = 186806
Bulletins blancs = 9077
Suffrages exprimés = 177729


RÉSULTATS PROVINCE DE L’ESTUAIRE G1
Pourcentage de voix obtenues
PING Jean = 65,00%
BONGO ONDIMBA Ali = 33,09%
Autres candidats = 1,91%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 58.555
BONGO ONDIMBA Ali = 29.809
Autres candidats = 1.717
Nombre d’inscrits au Gabon = 261.841
Votants = 94.162
Bulletins blancs = 4.084
Suffrages exprimés = 90.078


RÉSULTATS PROVINCE DU HAUT OGOOUE – G2
Pourcentage de voix obtenues
PING Jean = 15,22%
BONGO ONDIMBA Ali = 83,91%
Autres candidats = 0,87%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 3 083
BONGO ONDIMBA Ali = 16 999
Autres candidats = 177
Pourcentage de voix obtenues = 71.123
Nombre d’inscrits dans la province du Haut Ogooué – G2
Votants = 21232
Bulletins blancs = 973
Suffrages exprimés = 20.259


PROVINCE DU MOYEN OGOOUE – G3
Pourcentage de voix obtenues
PING Jean = 68,25%
BONGO ONDIMBA Ali = 29,08%
Autres candidats = 2,67%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 6 470
BONGO ONDIMBA Ali = 2 757
Autres candidats = 253
Pourcentage de voix obtenues = 28.829
Nombre d’inscrits dans la province du Moyen Ogooué – G3
Votants = 10114
Bulletins blancs = 634
Suffrages exprimés = 9480
RÉSULTATS PROVINCE NGOUNIE – G4 =
Pourcentage de voix obtenues =
PING Jean = 55,74%
BONGO ONDIMBA Ali = 37,08%
Autres candidats = 7,18%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 6 214
BONGO ONDIMBA Ali = 4 134
Autres candidats = 800
Pourcentage de voix obtenues =
Nombre d’inscrits dans la province de la Ngounié 57.875
Votants = 11895
Bulletins blancs = 747
Suffrages exprimés = 11148


RÉSULTATS PROVINCE DE LA NYANGA G5
Pourcentage de voix obtenues =
PING Jean = 54,64%
BONGO ONDIMBA Ali = 40,73%
NDONG SIMA Raymond = 4,63%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 4 298
BONGO ONDIMBA = 3 204
Ali NDONG SIMA Raymond = 364 =
Nombre d’inscrits dans la province de la Nyanga – G5 = 25.228
Votants = 8416
Bulletins blancs = 550
Suffrages exprimés = 7866


RÉSULTATS DE L’ETRANGER
Pourcentage de voix obtenues
PING Jean = 65,82%
BONGO ONDIMBA Ali = 32,58%
NDONG SIMA Raymond = 0,89%
MAGANGA MOUSSAVOU = 0,24%
MOUBAMBA Bruno Ben MBA = 0,21%
ABESSOLE Paul ABA’A = 0,14%
MINKO Roland = 0,00%
Désiré MINLAMA MINTOGO = 0,05%
MOUSSAVOU KING Augustin = 0,02%
ELLA NGUEMA Gerard = 0,02%
MBOMBE NZOUNDOU Abel = 0,02%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 2 800
BONGO ONDIMBA Ali = 1 386
NDONG SIMA Raymond = 38
MAGANGA MOUSSAVOU = 10
MOUBAMBA Bruno Ben MBA = 9
ABESSOLE Paul = 6
ABA’A MINKO Roland = 0
Désiré MINLAMA MINTOGO = 2
MOUSSAVOU KING Augustin = 1
ELLA NGUEMA Gerard = 1
MBOMBE NZOUNDOU Abel = 1
Nombre d’inscrits à l’étranger = 8.385 =
Bulletins blancs = 159
Suffrages exprimés = 4254


RÉSULTATS PROVINCE DE L’OGOOUE IVINDO – G6
Pourcentage de voix obtenues =
PING Jean = 45,09%
BONGO ONDIMBA Ali = 53,59%
Autres candidats = 1,32%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 2 427
BONGO ONDIMBA Ali = 2 885
Autres candidats = 71
Nombre d’inscrits dans la province de l’Ogooué Ivindo – G6 29.945
Votants = 5770
Bulletins blancs = 387
Suffrages exprimés = 5383


RÉSULTATS PROVINCE DE L’OGOOUE LOLO – G7
Pourcentage de voix obtenues =
PING Jean = 70,93%
BONGO ONDIMBA Ali = 26,94%
Autres candidats = 2,14%
Nombre de voix obtenues PING Jean = 1.593
BONGO ONDIMBA Ali = 605
Autres candidats = 48
Nombre de voix obtenues Nombre d’inscrits dans la province de l’Ogooué Lolo – G7 = 28.063
Votants = 2480
Bulletins blancs = 234
Suffrages exprimés = 2246


RÉSULTATS PROVINCE DE L’OGOOUE MARITIME – G8
Pourcentage de voix obtenues
PING Jean = 68,38%
BONGO ONDIMBA Ali = 29,18%
Autres candidats = 2,44%
Nombre de voix obtenues
PING Jean = 10.345
BONGO ONDIMBA Ali = 4 415
NDONG SIMA Raymond = 369
Nombre d’inscrits dans la province de l’Ogooué Maritime – G8 = 62.133
Votants = 15.914
Bulletins blancs = 785
Suffrages exprimés = 15.129


RÉSULTATS PROVINCE DU WOLEU NTEM – G9
Pourcentage de voix obtenues =
PING Jean = 75,14%
BONGO ONDIMBA Ali = 21,98%
Autres candidats = 2,89% =
Nombre de voix obtenues =
PING Jean = 12.127
BONGO ONDIMBA Ali = 3.547
Autres candidats = 466
Nombre d’inscrits dans la province du Woleu-Ntem – G9 = 54.662
Votants = 16823
Bulletins blancs = 683
Suffrages exprimés = 16140

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:18
Cameroun : Grève des prostitués à Yaoundé pour réclamer l’augmentation du prix de la passe.

Cameroun : Grève des prostitués à Yaoundé pour réclamer l’augmentation du prix de la passe.

Cameroun – Yaoundé: Les prostituées augmentent le prix à 2000f pour «un tir»

Les prostituées de la ville de Yaoundé menacent de suspendre leurs actualités si le prix n’augmente pas de 300 f actuel à 2000 fcfa.

Selon la patronne des prostituées de la ville de Yaoundé, qui opèrent dans le secteur du marché d’ Ekounou, la baisse du prix du carburant depuis janvier est la raison pour laquelle elles ont décidées d’augmenter le prix d’un montant de 1500 Fcfa pour un tir et de 15 000 Fcfa pour une nuit.

Selon elles, ce sont des taximen, moto taximen et routiers qui font 60% de leur clientèle. Ceux ci qui profitent de la baisse du prix du carburant doivent en retour payer un coup à 2000 fcfa.

Elles affirment que c’est aussi à cause de la concurrence des petites filles qui patrouillent en ville pour une bouteille de bière et sont prêtes à passer une nuit avec un homme qu’elles ont décidés d’exécuter cette augmentation.

Faut noter que la prostitution est illégale au Cameroun et punissable par une forte amande ou une peine d’emprisonnement mais le gouvernement Camerounais ne fait rien pour lutter contre la prostitution qui gagne du terrain dans des zones universitaire du pays.

Source :Africa24.info

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 13:06

Epérons que ce monsieur arrivera à changer le fonctionnement de ce canard boîteux et gouffre financier.

 

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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 08:40

 

AFROHISTORAMA SOUTIENT L'ALTERNANCE ET L'ALTERNATIVE (CHANGEMENT) AU GABON

AFROHISTORAMA SOUTIENT L'ALTERNANCE ET L'ALTERNATIVE (CHANGEMENT) AU GABON
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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 11:11
CAMEROUN : SELON LA COFACE L’OPPOSITION CAMEROUNAISE N'EST PAS CRÉDIBLE.

CAMEROUN : SELON LA COFACE L’OPPOSITION CAMEROUNAISE N'EST PAS CRÉDIBLE.

CAMEROUN : Appréciation du risque

La croissance a progressé à un rythme rapide en 2015 portée par le regain de la production pétrolière, l’entrée en production de deux nouvelles cimenteries et la poursuite des grands projets structurants (phase 2 du port en eau profonde de Kribi, construction de trois barrages et du deuxième pont sur le Wouri). L’impact positif des investissements déjà réalisés, de nouveaux investissements publics et de solides performances du secteur des services devraient continuer à porter la croissance en 2016 même si la production d’or noir se stabilise.
Le secteur primaire joue toujours un rôle important et tire des recettes non négligeables de son agriculture d’exportation (bois, cacao, banane, coton…). Grâce à la découverte de nouveaux gisements et à la mise en œuvre de nouvelles technologies de forage, la production pétrolière s’est redressée, pour au moins quelques années. Cependant, l’environnement des affaires reste difficile, ce qui freine le développement du secteur privé. En outre, l’économie demeure fortement dépendante des aléas climatiques et de l’évolution des cours mondiaux des produits de base, et la croissance peu inclusive.
Après avoir connu un rebond en 2015, en raison de l’effet retard, sur le prix des transports et de l’alimentation, du relèvement des prix du carburant à la pompe en 2014, l’inflation devrait légèrement diminuer en 2016. Cela résulterait de la dissipation de ces hausses de prix, de l’ancrage du franc CFA à l’euro, du faible niveau des cours mondiaux des produits de base et de la politique de contrôle des prix pratiquée par les autorités.

Les résultats budgétaires se sont détériorés. Les recettes ont été affectées par la chute des cours du pétrole (la part des recettes pétrolières dans les revenus de l’Etat a été ramenée à 14%), même si cette baisse a été en partie compensée par une diminution des subventions aux prix des carburants. Surtout, les dépenses d’équipement ont fortement augmenté, en lien avec la mise en œuvre des grands projets d’infrastructure et la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram dans l’Extrême-Nord du pays. L’effort de revitalisation de cette région devrait entraîner un important creusement du déficit budgétaire en 2016.
La baisse du prix du baril et la hausse des importations liée à la mise en œuvre des grands projets d’investissement sont également à l’origine de la dégradation des comptes extérieurs. La part des exportations pétrolières dans le total des ventes à l’étranger est passée de 45% à 39% entre 2013 et 2015, ces dernières devant toutefois se stabiliser en 2016. Les ventes d’autres produits de base, comme celles de bois, de cacao, d’aluminium et de coton, devraient bénéficier de la hausse modeste de leur production. La balance commerciale et celle des services devraient demeurer déficitaires. Il devrait en être de même pour celle des revenus, du fait des rapatriements de bénéfices des firmes étrangères. En revanche, la balance des transferts courants devrait continuer d’afficher un léger excédent grâce à la bonne tenue des remises des travailleurs expatriés.
Le pays avait bénéficié d’un important allègement de dette en 2006 suite à l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE. En quelques années, il s’est cependant rapidement ré-endetté. Le rythme élevé de progression de l’endettement extérieur à des conditions de plus en plus onéreuses (notamment auprès de la Chine), conjugué à la faiblesse des exportations pétrolières, risque de menacer la viabilité de la dette à long terme. En outre, la faiblesse de la performance financière des entreprises publiques pourrait engendrer des risques de dette latente pour l’Etat.

Le Cameroun doit faire face à une situation sécuritaire tendue depuis 2013 du fait des incursions de la secte islamiste nigériane Boko Haram dans l’Extrême-Nord de son territoire. Les capacités militaires de la secte ont été réduites sous l’action conjuguée des armées du Nigéria, du Cameroun, du Tchad et du Niger, ce qui ne l’empêche cependant pas de mener, depuis juillet 2015, une campagne d’attentats-suicides dans cette partie du pays.
A cela s’ajoute les incertitudes entourant la succession du président Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 et dont le sixième mandat court jusqu’en 2018. Le chef de l’Etat a su maintenir, jusqu’ici, un certain équilibre entre les différentes ethnies et communautés linguistiques. Son départ ou sa disparition pourrait déclencher des luttes au sein du parti au pouvoir et remettre en cause ce fragile équilibre. Le parti présidentiel devrait malgré tout parvenir à se maintenir au pouvoir, faute d’opposition crédible.

Pour lire la suite cliquer le lien ci-dessous

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 11:07
APE : Le baiser de la mort de l’Europe à l’Afrique

APE (Accord de partenariat Economique de l’union Européenne avec l’Afrique) Le baiser de la mort de l’Europe à l’Afrique

En ce début d’été 2014, l’Union européenne triomphe. Après plus de dix ans d’une sourde bataille, elle a enfin vaincu la résistance des pays africains qui refusaient de conclure avec elle les traités de libre-échange prévus depuis 2000 par l’accord de Cotonou (Bénin) (1). Le 10 juillet, les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont signé l’accord de partenariat économique (APE) d’Afrique de l’Ouest (2) ; le 22 juillet, l’APE d’Afrique australe était paraphé ; le 25 juillet, le Cameroun ratifiait un APE individuel.

Seule déconvenue pour l’Union : l’Afrique de l’Est n’a pas suivi. Les pays de cette sous-région dominée par l’Afrique du Sud ont refusé de se priver de précieuses recettes douanières sans réelles contreparties européennes. Les APE prévoient en effet la suppression des droits de douane sur trois quarts des exportations de l’Union, tandis que celle-ci continuera à importer d’Afrique de l’Ouest la totalité de ses produits qui sont déjà en franchise de droits. Un marché de dupes. Comment en est-on arrivé à un tel désastre ?

Depuis 2008, les Etats d’Afrique de l’Ouest résistaient aux pressions de Bruxelles, aiguillonnés par de puissants mouvements sociaux réunis au sein de divers réseaux : le Third World Network Africa, basé à Accra (Ghana), la Plate-forme des organisations de la société civile de l’Afrique de l’Ouest sur l’accord de Cotonou (Poscao), à Dakar (Sénégal), et le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (Roppa), à Ouagadougou (Burkina Faso). Mais plusieurs événements ont permis de « retourner » les capitales africaines.

Basculement du rapport de forces

Tout a commencé avec la plainte déposée en 1995 devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) par les producteurs latino-américains de bananes. Ils bénéficiaient (d’où le nom de « bananes-dollars ») du soutien de Washington, qui n’a jamais accepté les « préférences » accordées par Bruxelles aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, dits ACP. En vertu des conventions de Lomé, signées dans les années 1970, ceux-ci étaient exemptés de droits de douane à l’entrée du marché communautaire (3). Donnant tort à l’Union européenne, l’organe de règlement des différends de l’OMC a ordonné le remplacement des « préférences » par des avantages dits « réciproques » au plus tard fin 2007. Ce fut l’objet des APE programmés par l’accord de Cotonou.

Mais, à l’expiration du délai, seules les Caraïbes avaient conclu un accord régional. Quarante-trois pays n’avaient pas bougé, et vingt avaient signé des accords individuels dits « intérimaires ». Parmi les non-signataires figuraient la majorité des pays moins avancés (PMA) qui relèvent du programme « Tout sauf les armes » adopté par l’Union en 2001 : tous leurs produits, hors les armements, entrent sans droits de douane sur le marché européen. Pour vaincre les résistances, les Vingt-Huit adressent alors un ultimatum aux dirigeants africains : à défaut de ratification des APE régionaux avant le 1er octobre 2014, les exportations des pays hors PMA — en l’occurrence, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Cap-Vert et le Nigeria — seront taxées à leur entrée sur le Marché commun.

Au sein de l’Union européenne, les APE ont été négociés par la direction générale du commerce de la Commission, et non par celle du développement et de la coopération, dont relevaient les conventions de Lomé. Quelques Etats ont malgré tout tenté de limiter les dégâts. « L’Union devrait opter pour une approche non mercantiliste et ne poursuivre aucun intérêt offensif, déclaraient conjointement, en mars 2005, le ministère du commerce et le ministère du développement international britanniques. L’Union devrait proposer à l’OMC (...) de réduire les exigences de réciprocité et de se recentrer sur les priorités du développement. » Au Royaume-Uni, les grandes associations (Oxfam, ActionAid, Christian Aid, Friends of the Earth) ont l’oreille de l’opinion, tandis que Downing Street défend les intérêts bien compris des industriels, qui misent sur l’essor des économies africaines.

En mai 2006, la délégation pour l’Union européenne de l’Assemblée nationale française adoptait à l’unanimité le rapport du député Jean-Claude Lefort, qui s’interrogeait : « Pouvons-nous vraiment prendre la responsabilité de conduire l’Afrique, qui abritera dans quelques années le plus grand nombre de personnes vivant avec moins de 1 dollar par jour, vers davantage de chaos, sous couvert de respect des règles de l’OMC (4) ? » Si le Parlement européen a produit de nombreux rapports contestant les APE, il s’est finalement aligné sur la Commission.

En 2013, la pression des ministres du commerce et de la coopération du Danemark, des Pays-Bas, de la France, du Royaume-Uni et de l’Irlande n’a fait que légèrement fléchir Bruxelles : la Commission a abaissé de 80 à 75 % le pourcentage des exportations de l’Union qui entreront en franchise de droits sur le marché de l’Afrique de l’Ouest (5).

Côté africain, c’est l’arrivée au pouvoir de M. Alassane Ouattara (2011) en Côte d’Ivoire — poids lourd économique de la sous-région — qui a permis d’emporter l’adhésion de la Cedeao. « En libéral convaincu, explique M. Cheikh Tidiane Dieye, directeur de la Poscao, M. Ouattara ne cache pas son engagement en faveur de l’accord de libre-échange, qui aura pour lui l’intérêt de maintenir l’accès préférentiel au marché de l’Union pour le thon, la banane et le cacao, entre autres. » Après s’être vigoureusement opposé aux APE, le Sénégal s’y rallie, avec pour objectif de devenir l’interlocuteur privilégié des Européens. De son côté, le Nigeria se montre conciliant depuis qu’il attend le soutien occidental dans la lutte contre Boko Haram.

Pourtant, l’Afrique de l’Ouest a tout à perdre. Le marché de la banane l’illustre parfaitement. Sanctionné par l’OMC, Bruxelles s’était engagé en 2009 à réduire ses droits sur les fruits venus des plantations d’Amérique latine : de 176 euros la tonne en 2009 à 114 euros en 2017. Dans la foulée, en décembre 2012, des accords bilatéraux de libre-échange (ALE) ont été signés avec la Colombie et le Pérou d’une part, avec six pays d’Amérique centrale d’autre part (Costa Rica, Salvador, Honduras, Guatemala, Nicaragua et Panamá), pour qui les droits seront abaissés peu à peu à 75 euros la tonne d’ici à 2019. Un avantage dont va bénéficier l’Equateur après la signature, le 17 juillet 2014, de son accord d’association avec l’Union (il est resté, du fait de ses prix faibles, le premier exportateur vers l’Europe comme vers le reste du monde). En 2009, des compensations — insuffisantes — avaient été accordées à la Côte d’Ivoire et au Ghana, leur permettant de continuer à exporter à droits nuls sans plafond. En 2014, rien n’est prévu dans l’APE.

Un système absurde

Or les préférences accordées aux bananes ACP, africaines notamment, perdront tout intérêt si les négociations d’accords de libre-échange avec le Marché commun du Sud (Mercosur), l’Inde et bientôt les Philippines (second exportateur) aboutissent. Le Brésil réclame un quota tarifaire à droits nuls de deux cent mille tonnes. L’Inde, premier producteur de bananes avec trente millions de tonnes, commence à s’organiser pour exporter.

La compétitivité des pays des Andes et d’Amérique centrale devrait beaucoup s’accroître par rapport à celle des ACP, car la fourberie de Bruxelles ne connaît aucune limite. En effet, tous les pays qui signent des accords de libre-échange bilatéraux peuvent ipso facto exporter à droits nuls vers l’Union, sauf pour certains produits soumis à des quotas (viandes, produits laitiers et sucre, textile-habillement). En outre, les pays d’Amérique latine, dont les monnaies sont arrimées au dollar, devraient bénéficier de la politique américaine de monnaie faible par rapport à l’euro — auquel est lié le franc CFA.

Malgré les promesses, l’APE d’Afrique de l’Ouest ne devrait pas bénéficier des 6,5 milliards d’euros sur cinq ans inscrits dans son plan de financement : aucun ajout n’est en effet prévu à la dotation du Fonds européen de développement (FED), qui représente 4 euros par habitant et par an ! Bruxelles se contente de recycler des fonds déjà programmés ailleurs. Aucune mesure ne compensera les pertes de recettes douanières consécutives à l’ouverture des marchés africains, notamment celles perçues sur les 11 milliards d’euros d’importations que les PMA auraient pu continuer à taxer s’ils n’étaient pas intégrés dans l’APE régional. Les pertes seront d’autant plus grandes que la Cedeao a adopté, sous la pression de Bruxelles, un tarif extérieur commun (TEC) qui fixe les droits les plus faibles du monde, notamment de 5 % sur la poudre de lait et les céréales (10 % sur le riz). Le « trou » dans les caisses africaines pourrait atteindre 2,3 milliards d’euros.

Pour convaincre leurs interlocuteurs, les dirigeants européens font valoir que, si l’APE régional n’est finalement pas ratifié, les pays qui ne figurent pas parmi les moins avancés, comme le Nigeria, la Côte d’Ivoire et le Ghana, devront se contenter des tarifs peu avantageux fixés par le système de préférences généralisées (SPG) de l’Union : 3,5 % de réduction en moyenne par rapport aux droits accordés à la nation la plus favorisée, dits NPF, acquittés par les pays occidentaux. Concrètement, ces Etats devraient payer à l’Union un droit de 136 euros par tonne sur les bananes, de 5,8 % sur les ananas, de 18 à 24 % sur le thon et ses conserves, de 9 % sur le café torréfié, de 2,8 à 6 % sur les produits du cacao, de 8,9 % sur l’huile de palme et de coprah. Les pays des Andes et d’Amérique centrale, qui pour la plupart bénéficient, en plus des ALE, du système de préférences généralisées SPG+ (lire « Régimes douaniers européens »), ne paient que 117 euros sur les bananes en 2014 et n’en paieront que 75 en 2019. Ils exportent leurs ananas, poissons, café torréfié, produits du cacao et huiles de palme et de coprah à droits nuls.

Ce système absurde ne tient pas compte de la différence des situations économiques : en 2012, le produit national brut (PNB) moyen par tête des quatre pays non ACP d’Afrique de l’Ouest était de 1 530 dollars, contre 4 828 dollars pour les six pays non ACP d’Amérique centrale et 7 165 euros pour les trois pays andins. Les perspectives paraissent sombres pour la sous-région, dont le déficit alimentaire a bondi (de 11 millions de dollars en 2000 à 2,9 milliards en 2011) et dont la population explose : trois cent quarante millions d’habitants en 2014 et cinq cent dix millions prévus en 2030.

La faiblesse africaine dans les négociations tient également au fait que les Européens financent en grande partie l’intégration régionale — notamment à travers le budget de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) —, mais aussi les réunions de l’Assemblée parlementaire paritaire Union européenne - ACP et les sessions de « mise à niveau » de leurs experts. Surtout, les dirigeants s’affaiblissent eux-mêmes en écoutant les cabinets d’experts plutôt que leurs populations, pourtant mobilisées et constructives.

Les associations d’Afrique de l’Ouest ont proposé que leur région soit classée « grand PMA », et qu’une dérogation soit demandée à l’OMC. Elles suggèrent aussi d’instituer une taxe de 1,5 % sur les échanges internes à la Cedeao pour compenser les droits de douane que devront payer les exportateurs de Côte d’Ivoire et du Ghana.

« Les chefs d’Etat sont mal informés. On ne comprend pas ce qui les empêche de consulter les mouvements sociaux. Mais ils ne se fient qu’aux bureaucrates, s’insurgeait le 25 octobre 2013 M. Mamadou Cissokho, président honoraire du Roppa. Ce n’est pas acceptable : avant d’engager la vie de millions de personnes, il faut les consulter (6) ! »

La Commission a laissé entendre qu’elle pourrait repousser la date limite pour la ratification au 1er octobre 2016. La bataille n’est pas terminée.

Par Jacques Berthelot (Economiste).

(4) Jean-Claude Lefort, « Rapport d’information sur la négociation des accords de partenariat économique avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique », Assemblée nationale, Paris, 5 juillet 2006.

Source/ Le Monde diplomatique

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Congo Lingala, Kikongo
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Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
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Source : Union Africaine