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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 16:59

COMMUNIQUÉ

 

JOURNÉE D’INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES À PARIS LE SAMEDI 22 JUILLET 2017 DE 11H A 15H !!

 

 

 

Le point focal ELECAM de Paris a donné son accord (voir courrier ci-joint). Ils seront présents samedi 22 juillet 2017 pour inscrire les camerounais sur les listes électorales et établir leur carte consulaire.

Les postulants pourront se faire établir la carte consulaire et la carte d’électeur en même temps.

 

Addresse: 73 Rue d'Auteuil, 75016 Paris, France

Tel: +33 1 46 51 89 00

 

Attention: les frais ne sont plus 10€ mais certainement 20€ pour la carte consulaires et des photocopie.

 

Pour le formulaire et les pièces à fournir, voir le lien ci-dessous:

 

http://www.congencamparis.com/dde_cc.html

 

Si possible, se vêtir en vert, rouge ou jaune.

----------------------------------------------------------

Infoline: 0626294329

EMAIL:oedc.info@gmail.com

 

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 22:25

ZOGO JUNIOR CHRISTOPHE  RENVOYE DE LA POLICE CAMEROUNAISE  POUR ESCROQUERIE


Trois commissaires arrêtés pour escroquerie de deux journalistes françaises
Leur complice, un militaire, devrait être poursuivi par le ministère de la Défense.
Jules Romuald Nkonlak, Mutations 03/03/2006

Naturellement, la nouvelle de la suspension de trois commissaires de police, lue sur les antennes du poste national de la Cameroon Radio and Television (Crtv) mercredi dernier au cours du journal parlé de 20 heures n'est pas passée inaperçue. Dans le contexte marqué par les interpellations de fonctionnaires accusés de détournement de déniers publics, les arrêtés signés par le délégué général à la sûreté nationale, Edgard Alain Mebe Ngo, le 1er mars 2006, n'ont pas manqué de susciter plusieurs commentaires.

Albert Léopold Ebene, chef de service de la Recherche et du Suivi à la direction des Renseignements généraux, Didier Kergnine Kerbai, en service à la division spéciale de Contrôle des services et Junior Christophe Zogo, en service à la division de la Sécurité publique, sont suspendus pour une durée de trois mois, pour " indélicatesse grave et compromission portant atteinte à la considération de la police, négligence caractérisée et manquement aux consignes ". Cela, "sans préjudice des poursuites judiciaires devant être engagées à leur encontre ".

Les trois arrêtés du délégué ont été publiés alors que depuis la veille, le 28 février au soir, les concernés étaient gardés à vue au commissariat central n°1 de Yaoundé, où ils séjournent encore. Dans le corps de la police, les réactions n'ont pas manqué. Un cadre de la Dgsn nous a affirmé qu'il trouvait que la procédure était allée un peu trop vite, sans qu'on ne donne la possibilité aux trois commissaires de se défendre.

Ces derniers, d'après certaines informations, prétendent même que leurs problèmes sont nés du fait qu'ils ont tenté de démanteler un réseau d'homosexuels, et qu'on essaie de les en empêcher. Des déclarations que l'on considère comme des tentatives désespérées de se tirer d'affaire. Tout est parti de l'interpellation, quelques jours plus tôt, de deux dames de nationalité française, Céline Christianne Michelle Metzger et Christelle Cordeau, "en séjour d'étude au Cameroun", selon les termes employés par la police.

Il s'agit en fait de journalistes qui se sont rendues au Cameroun dans le but de réaliser un film documentaire sur l'homosexualité. "Certaines forces de l'ordre, dont trois commissaires de police, en service à la Dgsn et un militaire, les ont interpellé, leur ont arraché leur matériel et leur ont extorqué la somme d'un million de Fcfa", déclare une source à la Dgsn.

Militaire

On se rend compte que les arrêtés du Délégué général à la Sûreté nationale ne concernent que trois des individus impliqués dans l'affaire. Rien en ce qui concerne le militaire en question. A la police, on n'a appris qu'une action serait engagée par le ministère de la Défense. Selon les Françaises, ce militaire qui se faisait appeler "Commandant Ahmed" se passait pour un juge militaire. Toujours d'après elles, c'est de lui que serait parti toute l'affaire. Le militaire, dont on n’a aucune nouvelle à ce jour, est le premier à être entré en contact avec Céline Metzger et Christelle Cordeau. La première, arrivée au Cameroun le 3 février, a été accueillie à Yaoundé par deux personnes qui les ont mis en contact avec le militaire. Ce dernier, disposant d'un véhicule, était censé leur servir de guide. Ils ont été rejoints plus tard par le commissaire Kerbai.

Céline Metzger a besoin de prolonger son visa de séjour au Cameroun. Le commandant Ahmed lui indique le commissaire Kerbai comme l'homme de la situation. Ce dernier percevra, d'après la journaliste, de l'argent pour cela, mais ne recevra jamais le fameux visa. Mais, à ce moment-là, l'affaire n'ira pas plus loin. D'ailleurs, le soi-disant commandant Ahmed, qui serait en fait caporal, se montre même fort déçu de l'attitude de son ami.

C'est d'une descente à la prison centrale de Yaoundé, à Kondengui, que les problèmes vont véritablement commencer. Le 10 février, les deux Françaises rencontrent le régisseur de la prison qui leur donne un rendez-vous pour le mardi suivant, le 14 février. Ce jour-là, c'est plutôt l'adjoint qui les reçoit et leur donne l'autorisation de s'entretenir avec les 11 personnes détenues à la prison pour pratique de l'homosexualité. A peine se sont elles entretenues avec l'une de ces personnes que le régisseur surgit et demande de tout arrêter et de lui remettre la bande.

Quelques jours plus tard, après un séjour à Douala, les deux ressortissantes françaises reviennent à Yaoundé le 26 février. Le lendemain, lundi 27, elles ont rendez-vous avec leur "ami" le Commandant Ahmed dans un bar sis à "Titi Garage" à Yaoundé. Ce dernier se fait attendre et lorsqu'il arrive, il s'assied à une autre table. Juste après, le commissaire Ebene fait son entrée dans le bar en compagnie de quatre éléments et interpelle les deux Françaises ainsi que les quatre Camerounais qui les accompagnent. On leur reproche d'avoir fait des images d'un bâtiment public (la prison) sans autorisation. Interrogatoires, intimidation...

Un petit tour dans les toilettes et l'une des dames tombe sur Kerbai, qui dit être venu pour les aider. Il leur fait comprendre qu'il faut passer à la caisse. On leur demandera deux millions de Fcfa. Elles acceptent de verser la moitié ce jour-là et le reste plus tard. Mais, elles commencent aussi à se dire que cette affaire-là n'est pas bien claire.

Libérées, les deux dames vont alerter certaines de leurs connaissances au Cameroun et c'est de l'intervention de celles-ci que viendra l'interpellation, et plus tard, la suspension des trois commissaires de police. Hier encore, Céline et Christelle attendaient que leurs cassettes leur soient restituées. La veille, on leur avait déjà remis la somme d'argent qui leur avait extorquée auparavant et que leurs bourreaux s'étaient partagés. On a appris que l'un des quatre larrons s'en est tiré avec la somme de 325 000 Fcfa, tandis que les autres avaient un peu plus de 200 000 Fcfa chacun. On attend la suite de cette affaire qui semble loin d'être arrivée à son terme.

SOURCE : THE AFRICAN INDEPENDANT

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:57

 

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:25

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:32

APPEL DE CLAUDY SIAR A L'ENDROIT DES RESPONSABLES POLITIQUES AFRICAINS

 

https://youtu.be/msMmuwuw1Jc

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 00:05
ngog lituba

ngog lituba

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

REMERCIEMENTS

Mes Chers frères du peuple Bassa Mpôô Bati,
A l’occasion de la rencontre Ancestrale, fraternelle, Culturelle, cultuelle et habituelle programmée pour les 27/28 janvier 2017 sur le Site sacrée de notre peuple à NGOG LITUBA,
L’Association Collège Sacré des ba Mbombog/Mpeepe (ACOSABA) représentée par son animateur documentaliste Mbombog Professeur NGUIMBUS Jean François a reçu avec beaucoup de joie les multiples et diverses contributions des Associations des fils de la Grotte, dont en premier Adna Maten ma MBOG LIAA, MAHOL MES, MBOG YES, BALOL i NGOG LITUBA, ainsi que des personnalités résidentes au Cameroun, en Afrique, en Europe et en Amérique.
En vous priant à toutes et à tous d’accepter les excuses de l’ACOSABA pour le retard avec lequel ce message est délivré,
L’ACOSABA entend préciser que malgré les dispositions légales et règlementaires prises pour un bon déroulement de cet évènement, des obstacles administratifs et autres ont parsemés cette rencontre qui ne s’est pas tenue comme prévue. Mais les contributions des uns et des autres ont été d’une importance appréciée à la mesure de votre amour et de vos ambitions que les « ba Mbombog/Mpeepe » savent particulièrement élevées pour le peuple Bassa-Mpôô-Bati.
Le Collège Sacrée vous en remercie très chaleureusement et compte sur chacune, sur chacun et sur tous, pour animer le réveil et la consolidation de l’institution Ancestrale du MBOG Bassa-Mpôô-Bati. Le Collège Sacré vous adresse les bénédictions Ancestrales de tous les membres du Collège (ACOSABA), afin que vous puissiez continuer toujours au mieux, votre engagement pour votre peuple.
Pour l’ACOSABA,
L’Animateur Documentaliste
Mbg NGUIMBUS

Association COLLEGE SACRE DES BAMBOMBOGS /BAPEPPE

Tél :00(237) 696 24 70 11/00(237) 675 94 74 07

Email :balengui@gmail.com

No d’enregistrement : N° 209/RDA/C18/BAPP DU 16/09/2003 Sanaga Maritime

Siège social Ngog Lituba

 

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 19:32

Lybie : La résurrection de Kadhafi annoncée

SAIF ISLAM KADHAFI

 

Aujourd'hui exilé en Tunisie, Tahar Dahech était auparavant le responsable des comités révolutionnaires internationaux de l'ex-dictateur, tué en 2011. Il est persuadé que la Jamahiriya, nom de la Libye sous Kadhafi, renaîtra de ses cendres dans les douze mois à venir grâce à Saïf al-Islam.

«Le fils de Kadhafi va sauver la nation libyenne: 2017 sera une année décisive»

Vous affirmez avoir été torturé par la France en 2011. Votre avocat, Me Eric Moutet, a déposé une plainte en novembre 2013 à Paris. Où en est la procédure ?

J’ai été torturé par les services de renseignements français, mais aussi qataris et tunisiens dans le complexe touristique de Regatta [en bord de mer, à l’ouest de Tripoli, ndlr] après mon arrestation à Tripoli le 21 septembre 2011. J’ai été enfermé quarante-cinq jours. J’étais pieds nus dans une flaque d’eau et ils envoyaient l’électricité si je ne répondais pas bien à leurs questions. Le Croix rouge n’a pas pu me voir. C’est pour ça que j’ai porté plainte. Je me suis déplacé à Paris fin janvier 2014 [il évoque la date du 27 sans être certain] pour voir la juge. A l’aéroport, un agent de police m’attendait. J’ai été gardé en centre de rétention de 21 heures à 3 h du matin. C’est mon avocat qui m’a fait sortir. Deux jours après, j’ai vu la juge. Ensuite, j’ai été convoqué à deux reprises en juin 2015 et février 2016. Je n’ai pas pu me rendre à Paris car l’ambassade de France en Tunisie m’a refusé les visas. J’ai été convoqué une nouvelle fois pour le mois d’octobre. Mais, le 23 août, on m’a volé mon passeport et des documents dans ma chambre d’hôtel, le Select House à Tunis [Tahar Dahech habite à Sousse, à 140 km au sud de Tunis]. J’ai d’ailleurs porté plainte contre l’hôtel.

Comment expliquez-vous ces événements ?

Parce que nous allons rétablir la Jamahiriya [l'Etat fondé par Kadhafi]. A cause de la situation due à l’Otan et l’ONU, la Libye souffre d’un vide de l’Etat. Actuellement, seules les tribus sont en mesure de stabiliser la situation. Le Conseil suprême des tribus [largement composé de tribus kadhafistes] a reconnu en septembre 2015 Saïf al-Islam [fils de Kadhafi, prisonnier par des brigades dans la ville de Zintan depuis 2011] comme son représentant. Il est quasiment libre à Zintan. Il peut communiquer librement. Saïf al-Islam va sauver la nation libyenne. 2017 sera une année décisive.

Pourquoi ?

Tout est en place pour un soulèvement populaire. Les milices de Misrata, qui soutiennent le gouvernement de Serraj [le Premier ministre reconnu par la communauté internationale] et les forces de Khalifa Haftar [chef de l’armée du gouvernement rival de Beida, à l’est] s’affrontent dans la zone sensible des terminaux pétroliers. Tripoli est en proie à des combats entre milices. Nous, nous avons des groupes dans les principales villes qui préparent la population à notre retour. Ces dernières semaines, il y a eu des drapeaux verts [couleur de la Jamahiryia] brandis à Benghazi et même à Misrata, pourtant considéré comme un bastion des soi-disant révolutionnaires du 17 février. Dans le Sud, Ali Kana [chef militaire de Kadhafi] a une armée prête à combattre. Il ne faut pas oublier que Kadhafi est très populaire aussi à l’extérieur. Nous avons des partisans prêts à venir nous aider de l’extérieur, notamment des pays africains. Sans compter tous les Libyens exilés en Egypte, en Tunisie et ailleurs, c’est au moins 3 millions de personnes [il n’existe pas de chiffre officiel, mais celui-ci paraît largement surévalué] dont beaucoup sont de notre côté car ils ont vécu une expérience amère depuis six ans. Quand le moment sera favorable, nous lancerons l’ordre du combat populaire.

 

Haftar, qui était aux côtés de Kadhafi lors du coup d’Etat de 1969, compte dans ses rangs de nombreux anciens gradés de l’armée de Kadhafi. Pourriez-vous imaginer une alliance avec lui ?

Pas question. Haftar a participé à la destruction de la Libye en 2011. C’est un Américain [à la fin des années 80, Haftar s’est réfugié aux Etats-Unis], il a son propre agenda. Les militaires verts qui l’ont rejoint pensaient peut-être sauver la Libye à ses côtés, c’est faux.

Récemment, Martin Kobler, le chef de la mission de l’ONU en Libye, a déclaré que les accords politiques de Skhirat, qui ont débouché sur la création du gouvernement de Serraj, n’étaient pas «gravés dans le marbre». Si l’ONU vous le proposait, vous iriez à la table des négociations ?

S’asseoir avec des assassins ? Je parle des membres des deux gouvernements, et de l’ONU, qui a couvert l’offensive de l’Otan. Jamais. Aujourd’hui, les Libyens n’ont plus confiance dans les pays étrangers, et surtout pas des pays occidentaux qui ont détruit notre pays. Ce qui se passe en Syrie incite la population à se méfier de l’extérieur.

 

Par Mathieu Galtier

Source : Libération

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 00:45

Le Conseil de sécurité se réunit à huis clos après l’arrestation d’officiers de l’Otan à Alep

 Le Conseil de sécurité siège à huis clos, ce vendredi 16 décembre 2016 à 17h temps universel, alors que des officiers de l’Otan ont été arrêtés ce matin par les Forces spéciales syriennes dans un bunker à Alep-Est.

Source : Réseau Voltaire

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 20:37

John Fru Ndi

 

Fru Ndi: I’m no longer ready   to lead street protests, “I have done my best”

John Fru Ndi: Je ne suis plus prêt à conduire les protestations de rue ! « J’ai fait ma part »

 

If citizens feel disgruntled with the regime, they should lead a protest march and I will support them." He said. He also added that recent revolutions in other countries were not led by political leaders and urged Cameroonians to take their destiny in their hands.

Si les citoyens camerounais sont mécontents du régime de Paul Biya, ils doivent mener des marches de protestation et je les soutiendrai. »Il a ajouté que les révolutions récentes dans d'autres pays n'étaient pas dirigées par des leaders politiques et exhorte les Camerounais à prendre leur destin en main.

 

"We have fought so hard to change things in parliament, but failed. It was incumbent for me to inform the public of the struggles of our MPs in parliament. But when we tell them we have tried to no avail, they took it as a mockery to say that the SDF has failed to effect change. You journalists, when you have a problem; maybe this law that infringes on your rights, lead the protests and I will join you" he stated.

«Nous avons lutté durement pour changer les choses au Parlement, mais nous avons échoué. Il était de mon devoir d'informer le public des luttes de nos députés au Parlement, mais quand nous leur disons que nous avons essayé en vain.Ils le prennent comme un sujet de moquerie, pour dire que le SDF a échoué à apporter le changement.

 Vous les journalistes, quand vous avez un problème ; peut-être cette loi qui viole vos droits, conduisez les protestations et je vais vous rejoindre », a-t-il déclaré.

 

 

Responding to a question from a reporter who said that new leaders such as Maurice Kamto, Kah Wallah, Bernard Njonga and others are willing to take to the streets but do not have the heart, Fru Ndi said "those who believe I led protest because I had obtained some magical powers for protection, should also go to where they think I went and get it. I have been shot and poisoned, but here I am. Let them lead and I will follow."

Répondant à une question d'un journaliste qui a dit que de nouveaux leaders comme Maurice Kamto, Kah Wallah, Bernard Njonga et d'autres sont prêts à prendre la rue mais n'ont pas le courage, Fru Ndi a dit "ceux qui croient que j'ai mené la protestation parce que j’avais obtenu des pouvoirs magiques pour la protection, devrait aller aussi là où ils pensent que je suis allé pour les obtenir. J'ai reçu des balles et j’ai été empoisonné, mais je suis toujours en vie. qu’ils conduisent les marches de protestations et je suivrai.

 

 

Parlant duTalking about the bill, which he said he had previously warned Biya through the media not to promulgate, he said that it is ridiculous for anyone to believe that death penalty is an efficient instrument for political repression. To him the death penalty which the law prescribes for terrorists is unjust, inefficient, and counterproductive and makes a mockery of the hard earned democratic advances that have been obtained at the cost of blood and life.

 Le projet de loi sur le terrorisme, qui, selon lui, avait prévenu Biya par le biais des médias de ne pas le promulguer, il a dit qu'il est ridicule de croire que la peine de mort est un instrument efficace de répression politique. Pour lui, la peine de mort que prescrit la loi pour les terroristes est injuste, inefficace et contre-productive, et se moque des acquis démocratiques durement gagnés qui ont été obtenus au prix du sang et de la vie.


"By blocking all the means by which a truly inclusive democracy with strong institutions and good laws can be put in place in order to ensure a smooth transition in our country, as well as national unity, peace and prosperity, they have ensured that they hold the progress of the country hostage in the interest of one man," he said.
«En bloquant tous les moyens par lesquels une démocratie vraiment inclusive avec des institutions solides et de bonnes lois peut être mise en place pour assurer une transition harmonieuse dans notre pays, ainsi que l'unité nationale, la paix et la prospérité, Le progrès du pays otage dans l'intérêt d'un seul homme ", at-il dit.

 

Fru Ndi used a February 2008 case where some citizens jailed protested, to buttress his arguments. He said that if the law had been promulgated before that 2008 hunger strike, all 2,800 citizens who were jailed for demonstrating would have been sentenced to death.

Fru Ndi a utilisé un cas de février 2008 où certains citoyens emprisonnés ont protesté, pour étayer ses arguments. Il a dit que si la loi avait été promulguée avant cette grève de la faim de 2008, les 2 800 citoyens emprisonnés pour avoir manifesté auraient été condamnés à mort.

 

He argued that though the Biya regime is trying to make the bill look as though it is targeting Boko Harm terrorists, it is in reality, setting the scene for electoral coup and to avoid what happened in Burkina Faso. "It is counterproductive to think that liberties must be stifled to battle terrorism. On the contrary, the absence of this is the root cause of terrorism in its most dangerous form." Fru Ndi stated

Il a fait valoir que, bien que le régime de Biya tente de faire paraître le projet de loi comme s'il visait les terroristes de Boko Harm, alors c'est en réalité, préparer le coup d’état électoral et éviter ce qui s'est passé au Burkina Faso. «Il est contre-productif de penser que les libertés doivent être étouffées pour lutter contre le terrorisme. Au contraire, l'absence de ce phénomène est la cause profonde du terrorisme dans sa forme la plus dangereuse». Fru Ndi a déclaré.

 

Going by the SDF chieftain, the Biya regime invited Boko Haram into Cameroon by setting an enabling ground for them. "What is happening in the far north today is as a result of government's neglect of the region to disease, epidemics, flooding, illiteracy, malnutrition, hunger, cholera, lack of basic health, water and sanitation, abject poverty and total abandonment." He said; adding that regime officials only visit the region when it is time for political campaigns and leaves the youth vulnerable to Boko Haram recruitments which helps them to attack their own country for as low as 15,000FCFA stipends per month.

Traitant le chef du SDF comme chef de clan, le régime de Biya a invité Boko Haram au Cameroun en établissant un terrain propice pour eux. "Ce qui se passe dans le Grand Nord aujourd'hui est le résultat de la négligence cette région par le gouvernement aux  maladies, aux épidémies, aux inondations, à l'analphabétisme, à la malnutrition, à la faim, au choléra, au manque de santé de base, à l'eau et à l'assainissement. Il a dit; Ajoutant que les responsables du régime ne visitent la région que lorsqu'il est temps pour les campagnes politiques et laissent les jeunes vulnérables aux recrutements de Boko Haram qui les aide à attaquer leur propre pays pour aussi peu que 15,000FCFA estimés par mois.

 

Fru Ndi also criticized the Emergency plan that Biya recently presented at the ministerial council meeting of Tuesday December 9, for not being part of the budget. He said it is an indication that the government is confused and out of its development plans and strategies. He made it known that his party is ready for inclusive dialogue, but not ready to join the government.

Fru Ndi a également critiqué le plan d'urgence que Biya a récemment présenté lors de la réunion du conseil ministériel du mardi 9 décembre dernier pour ne pas faire partie du budget. Il a dit que c'est une indication que le gouvernement est confus et hors de ses plans et stratégies de développement. Il a fait savoir que son parti est prêt pour un dialogue inclusif, mais pas prêt à rejoindre le gouvernement de Paul Biya.

 

SDF parliamentarian and national assembly vice speaker, Joseph Mbah Ndam who had earlier stated in the press that the new bill does not hinder freedoms (*), co-chaired the press conference with Fru Ndi.

Parlementaire SDF et vice-président de l'assemblée nationale, Joseph Mbah Ndam, qui avait déclaré précédemment dans la presse que le nouveau projet de loi n'entrave pas les libertés (*),a coprésidé la conférence de presse avec Fru Ndi.

 

Mbah Ndam had in a previous briefing said that the bill is not bad, asking Cameroonians whether they were cowards. Renowned US-based Cameroonian journalist, Boh Herbert, has taken Mbah Ndam to task for not being explicit with his ascription of the word cowards to Cameroonians.

Mbah Ndam avait déclaré lors d'un précédent briefing que le projet de loi n'était pas mauvais, demandant aux Camerounais s'ils étaient des lâches. Le célèbre journaliste camerounais Boh Herbert a pris Mbah Ndam aux mot pour ne pas être explicite avec son attribution du mot «lâche» aux Camerounais.

 

Quite in a sharp contrast with party chairman John Fru Ndi, Mbah Ndam had stated vehemently that "the anti-terrorism law does not stop civil disobedience, it does not stop strikes" ... Yes, the law does not stop these activities. It merely criminalizes these activities; making anyone participating in them likely to be accused of terrorism, punishable by death.

Tout à fait en contraste avec le président du parti John Fru Ndi, Mbah Ndam avait déclaré avec véhémence que «la loi antiterroriste n'arrête pas la désobéissance civile, elle n'arrête pas les grèves» ... Oui, la loi n'arrête pas ces activités. Elle criminalise simplement ces activités; Ce qui rend toute personne qui y participe susceptible d'être accusée de terrorisme, punissable de mort.

 

Source: Cameroonjournal.com

Traduction  en anglais de Luc Banemeck

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 16:14
POINT DE PRESSE DU CONSEIL INTERNATIONAL  DES CAMEROUNAIS
POINT DE PRESSE DU CONSEIL INTERNATIONAL  DES CAMEROUNAIS

POINT DE PRESSE

 

Salon Paul Rumeau

41/43 rue Paul Rumeau, 94300 Vincennes

 

SAMEDI 29 OCTOBRE 2016 14h – 16H

 

Avec comme Invités :

 

Les représentants de la mission diplomatique camerounaise, les politiques français de naissance camerounaise, les opérateurs

 

économiques, les responsables d’organisations, les cadres et membres des partis d’opposition politique camerounaise, les artistes et sportifs camerounais, les médias….

 

 

Pour l’intérêt supérieur de la communauté et du Cameroun, le Cameroonians International Council encore appelé Conseil International des Camerounais abrégé CIC est créé.

 

La rencontre de l’ensemble des forces vives des camerounais de naissance établis à l’étranger est née du constat d’une absence de cohésion dans l'actions. En effet, force est de constater que depuis plusieurs décennies, les camerounais ont évolué de manière individuelle et en rang dispersé ; certains travaillant avec le gouvernement sans suffisamment peser sur l'orientation de la politique du Cameroun, d’autres choisissant de combattre violemment le gouvernement sans succès et la majorité travaillant en totale indifférence.

 

Dans le même temps, cette désorganisation des Camerounais de naissance établis à l’étranger nuit à leurs images et à la construction d’un Cameroun prospère, uni dans sa diversité et ancré dans ses valeurs ancestrales héritées dont nous sommes si fiers.

Ce point de presse est l’occasion de vous présenter la vision et les objectifs de cette organisation, qui pour la première fois, rassemble les progressistes du parti au pouvoir, les progressistes issus des partis politiques de l’opposition, la société civile non partisane et les activistes. Tous conscients de la nécessité de s’unir et de s’organiser, et soucieuse de l’avenir de la mère patrie et de ses enfants. La présence de ces différents acteurs marque une révolution idéologique dans ce monde globalisé.

 

« Entrée gratuite et réservation obligatoire »

 

Programme

Modération et Intermède musicale

 

14h : Accueil des invités

 

14h30 : Allocution de bienvenue

 

Monsieur Georges Clément MEKA, Président de la Conférence des présidents

 

14h40 : Présentation du CIC

 

Objectifs, Organes, Manifeste et rôle social

 

Madame Virginie COURAINCOURT, Présidente de la Commission (bureaux exécutif)

 

14h50: Le rôle économique et politique du CIC

 

Monsieur Luc BANEMECK, 1er Vice-Président de la commission (bureaux exécutif)

 

15h00 : Les Chantiers 2016-2017 du CIC

 

Monsieur Georges Clément MEKA, Secrétaire général de la commission (bureaux exécutif)

 

.

15H10 : Séances aux questions

Journalistes et Auditoire

 

15h50 : Allocution de remerciement

 

M. Luc BANEMECK, Vice-Président de la commission (bureaux exécutif)

 

 

 

15h55 : Cocktail /Collation

 

 

 

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Info Réservation cic.cellcom@gmail.com téléphone : 07 55 18 18 35

 

Salon Paul Rumeau

 

 

41/43 rue Raymond du Temple, Vincennes

 

M°1 Château de Vincennes ou RER A Vincennes

 

M°1 Château de Vincennes / RERA Vincennes

 

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Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

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Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

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France:0033(0)6 26 29 43 29

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Skype: oelection-cameroun

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine