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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 21:47
Maître Akere Muna Avocat à la cours pénale internationale

Maître Akere Muna Avocat à la cours pénale internationale

Cameroun - Maître Akere Muna aux francophones: «Il est temps de proclamer l’indivisibilité de la liberté»

Dans ce qu’il a intitulé: «Deuxième lettre à mes frères francophones», Maitre Akere Muna appelle ses compatriotes francophones à « confondre et intriguer » tous ceux qui veulent diviser le Cameroun pour leurs intérêts personnels et égoïstes.

L’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun déplore la tournure que prend le procès contre les leaders anglophones au Tribunal militaire de même que le traitement infligé à Paul Ayah Abine, ancien avocat général près la Cour Suprême « injustement » incarcéré au Secrétariat d’Etat à la Défense (SED). « Lorsqu’alors mes éminents confrères m’ont relaté ce qui s’est passé lors de la dernière audience du Tribunal militaire de Yaoundé le 29 juillet 2017 dans l’affaire Agbor Bala, Dr Fontem, Mancho Bibixy et autres, j’en ai été profondément affligé et perturbé. Affligé et perturbé parce que cela aurait pu être vous ou moi, non pas parce que nous sommes anglophones ou francophones, mais parce que nous sommes tous censés être des citoyens d’un même pays.» Ecrit-il, rappelant qu’il « s’agit d’un procès dans lequel tous les accusés sont des anglophones et tous ceux qui les jugent sont des francophones ».

Selon Maitre Akere Muna, ces leaders anglophones qui auraient pu selon lui sur la base des déclarations des témoins clés lors de la dernière audience, le 29 juillet 2017 ont été arrêtés pour avoir revendiqué leurs droits, pour avoir marché pacifiquement, pour avoir demandé de meilleures conditions de travail dans leur corporation et un mieux être pour tous. « Ils l’ont fait en proclamant leur citoyenneté - citoyenneté qu’ils croyaient leur conférer le droit à la liberté d’expression, le droit à la protection et leur garantir une solution à leurs revendications. Au contraire, ils ont rencontré en face d’eux une répression sans précédent, des arrestations, des transferts et un procès qui a pris huit mois pour commencer. Et sans aucune issue en vue… » Regrette-t-il.

Il appelle ses compatriotes francophones épris de justice et partisan de la liberté d’expression à la solidarité.  « À mes sœurs et frères francophones, je dis ceci : il est temps de proclamer l’indivisibilité de la liberté. En tant que nation, nous sommes vous, et vous êtes nous. Je ne prendrais pas de détours pour dire que je suis francophone, si cela signifie s’identifier à ce qui est juste et qui contribue à la construction de notre société », demande-t-il. Il les invite à cet effet à relayer via leurs réseaux sociaux, ce message unificateur en ces temps de crise: « Je suis anglophone ».  « Ce message viendra confondre et intriguer tous ceux qui veulent nous diviser pour leurs intérêts personnels et égoïstes. Même en dehors des réseaux sociaux, faites-le savoir à vos voisins, à vos collègues, à vos camarades de classe, et à vos connaissances, que vous êtes tous ensemble pour lutter contre l’injustice, et que vous êtes déterminés à défendre leurs droits », note l’avocat camerounais.

 

Deuxième lettre à mes Sœurs et Frères et Francophones

Le caractère indivisible de la liberté

« La liberté est indivisible, et quand un seul homme est réduit en esclavage, aucun autre n’est libre. Quand tous seront libres, alors nous pourrons attendre le jour où cette ville ne sera plus divisée, le jour où ce pays divisé ne fera plus qu’un… ».

Tel est l’extrait du légendaire discours de Berlin du président John F. Kennedy dans lequel il fit cette déclaration qui avait secoué Berlin, et partant, le monde entier: « Ich been ein Berliner ». En fait, il disait que si une seule personne n’est libre, quelle que soit son origine, personne ne peut prétendre être libre. C’est un discours qui a inspiré le fameux mot-clic « #Je suis Charlie Hebdo », après le meurtre barbare perpétré par des terroristes au bureau du journal français Charlie Hebdo. En effet, le monde entier s’était montré solidaire face à la douleur et à l’indignation qui s’étaient emparées de Paris et des Français. Le président Kennedy s’était lui-même inspiré d’un recueil de discours prononcés par Cicéron en 70 avant JC. En déclarant simplement cette phrase latine « Civis rumanus sum », traduite par « Je suis un citoyen romain », on pouvait ainsi prétendre au même droit de protection qu’un citoyen romain.

Lorsqu’alors mes éminents confrères m’ont relaté ce qui s’est passé lors de la dernière audience du Tribunal militaire de Yaoundé le 29 juillet 2017 dans l’affaire Agbor Bala, Dr Fontem, Mancho Bibixy et autres, j’en ai été profondément affligé et perturbé. Affligé et perturbé parce que cela aurait pu être vous ou moi, non pas parce que nous sommes anglophones ou francophones, mais parce que nous sommes tous censés être des citoyens d’un même pays. Il s’agit d’un procès dans lequel tous les accusés sont des anglophones et tous ceux qui les jugent sont des francophones. Deux courageux haut gradés en tenue, sachant bien les éventuelles conséquences de ne pas se conformer, et faisant fi de toute menace qu’ils pourraient subir face au régime en place, ont dit la vérité en déclarant qu’ils n’avaient pas vu ces prévenus commettre les actes de violence qui auraient été perpétrés, et pour lesquels ces personnes étaient poursuivies. Ces nouvelles déclarations des témoins clés qui ont ouvert la célèbre affaire ont-elles pu faire libérer nos compatriotes ? Que non, ceux-ci croupissent encore dans les geôles.

Ils ont été arrêtés pour avoir revendiqué leurs droits, pour avoir marché pacifiquement, pour avoir demandé de meilleures conditions de travail dans leur corporation et un mieux être pour tous. Ils l’ont fait en proclamant leur citoyenneté - citoyenneté qu’ils croyaient leur conférer le droit à la liberté d’expression, le droit à la protection et leur garantir une solution à leurs revendications. Au contraire, ils ont rencontré en face d’eux une répression sans précédent, des arrestations, des transferts et un procès qui a pris huit mois pour commencer. Et sans aucune issue en vue…

Au lieu d’être les citoyens qu’ils se targuaient d’être, ils se font désormais appeler anglophones, terroristes et sécessionnistes. Tout autre Camerounais, qu’il soit francophone ou anglophone, aurait pu soulever la problème de l’injustice et de la mal gouvernance. C’est un mal qui prend de l’ampleur dans notre société. Si vous et moi sommes libres, c’est juste parce que nous nous sommes résignés à la situation actuelle. Nous en sommes arrivés à accepter et dire qu’il est normal que certains détournent les fonds publics sans être appelés à rendre des comptes, que certains abusent de leurs pouvoirs et pratiquent le népotisme à ciel ouvert, tout en donnant des leçons de patriotisme aux autres, cherchant ainsi à nous distraire de cette réalité, et de nous diviser par l’étiquetage et la stigmatisation. Même le Commissaire du Gouvernement du Tribunal militaire qui avait suivi cette affaire depuis le début a été affecté à Ebolowa. Est-ce parce qu’il avait refusé de s’opposer à la libération sous caution ? Est-ce parce qu’il s’était accroché au code de procédure ? Ce code qui garantit vos droits et les miens.

La liberté est indivisible. Nous ne pouvons pas prétendre jouir d’une quelconque liberté lorsque nos concitoyens sont incarcérés injustement. Le juge Ayah Paul, membre de la plus haute juridiction de notre pays, mon camarade de lycée, (que de façon tout à fait prémonitoire nous appelions « juge incorruptible» après une pièce de théâtre dans laquelle il jouait le rôle du juge- et n’étions alors âgés que de 16 ans) aura passé plus de 200 jours de détention. Nous ignorons encore pourquoi bon nombre de Camerounais anglophones comme francophones, des leaders respectables dans notre société, des responsables du Barreau de nombreux pays, des officiels des Nations Unies, de International Crisis Group, de l’Union Africaine et de plusieurs autres organisations ont plaidé pour la libération de ces victimes qui se battent pour notre liberté.

Lors de la messe de requiem en la mémoire Mgr Jean-Marie Benoit Bala (un autre cas mystérieux dans notre pays), un ministre de culte a déclaré dans son homélie : « Le vrai pouvoir n’est pas violent, le vrai pouvoir construit la paix, le vrai pouvoir construit le développement de la nature sacrée du genre humain ». Dans cette homélie poignante, le Révérend Père Joseph Akonga Essomba a poursuivi: « Dans cette vie, il y en a qui sont considérés comme des fous du fait qu’ils ne se soucient pas d’eux-mêmes, mais de l’importance de leur mission ici bas ». Est-ce pour cette raison que ceux qui se battent pour nos libertés et notre bien-être sont taxés de terroristes? Y a-t-il des personnes qui se sentent menacées et terrifiées par la vérité?

À mes sœurs et frères francophones, je dis ceci : il est temps de proclamer l’indivisibilité de la liberté. En tant que nation, nous sommes vous, et vous êtes nous. Je ne prendrais pas de détours pour dire que je suis francophone, si cela signifie s’identifier à ce qui est juste et qui contribue à la construction de notre société.

J’invite tous les francophones qui auront lu cet article à relayer via leurs réseaux sociaux, ce message unificateur en ces temps de crise: « Je suis anglophone ». Ce message viendra confondre et intriguer tous ceux qui veulent nous diviser pour leurs intérêts personnels et égoïstes. Même en dehors des réseaux sociaux, faites-le savoir à vos voisins, à vos collègues, à vos camarades de classe, et à vos connaissances, que vous êtes tous ensemble pour lutter contre l’injustice, et que vous êtes déterminés à défendre leurs droits.

Oui, vous devez le proclamer : «Je suis anglophone», et ce faisant, vous aurez donc, selon le Révérend Père Akonga, réfuté la réponse de Caïn de la Bible, à la voix qui lui avait demandé où était son frère Abel. En effet, Caïn avait répondu: « Suis-je le gardien de mon frère? ». Oui, nous le sommes, a affirmé avec véhémence le Révérend Père. «Nous sommes les gardiens de nos frères ». C’est pourquoi l’asservissement de l’un de nous équivaut à l’asservissement de nous tous. La liberté est en effet indivisible. Chacun de nous doit proclamer: «Je suis anglophone». Ainsi nous serons tous appelés terroristes, si c’est la rançon à payer pour le salut de notre nation. Épictète, le philosophe grec, a dit quelque chose sur lequel nous pourrions aussi réfléchir : « Aucun homme n’est libre s’il n’est maître de lui-même ». C’est ce dont les Camerounais ont besoin maintenant.

C’est-à-dire la liberté qui leur permet d’être eux-mêmes. Celle qui respecte leur diversité et en fait une richesse exceptionnelle. Celle qui leur accorde l’égalité des chances et l’égalité devant la loi. Celle qui récompense le mérite, le dur labeur et l’intégrité en refusant l’impunité. Celle qui les fera clamer avec fierté : « C’est le Cameroun, mon pays, ma chère patrie ! »

*Akere Muna*

 

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 19:48
Analyses, informations et revue de presse. La situation en Irak, au Proche-Orient et du Golfe à l'Atlantique.

Analyses, informations et revue de presse. La situation en Irak, au Proche-Orient et du Golfe à l'Atlantique.

 

La guerre contre le Yémen fait rage, pourtant, le sort des Yéménites ne reçoit TOUJOURS PAS l’attention qu’il mérite de la part des médias et des politiciens. Quand ce qui se passe au Yémen n’est pas totalement ignoré, les faits sont déformés ou minimisés parce que les gens ont peur de regarder en face les conséquences de la participation active de leurs pays à la destruction du Yémen. Alors que les riches Etats arabes bombardent le Yémen avec des armes sophistiquées (achetées à l’occident) et embauchent des mercenaires pour leurs troupes au sol, beaucoup de gens et d’organes (par exemple, l’ONU) ont peur de s’opposer aux Saoudiens parce qu’ils ont besoin de leur argent ou parce qu’ils sont eux-mêmes impliqués dans le conflit et / ou en profitent (par exemple, les Etats-Unis et l’Angleterre). Alors, l’ONU exprime ses « inquiétudes » et le Royaume-Uni son désir de « trouver une solution politique », tout en se remplissant les poches du prix du sang des Yéménites. Et, même si les citoyens soient souvent inconscients des crimes de leurs gouvernements, beaucoup connaissent le hashtag #Yemen et pourtant ne font rien.

Le Yémen est-il devenu un spectacle sportif ? Depuis deux ans et demi, les corps émaciés des enfants yéménites ou leurs cadavres envahissent nos écrans. Certains versent des larmes, d’autres font un don, d’autres encore accusent les responsables politiques, mais la plupart des gens préfèrent regarder ailleurs. Est-ce de l’impuissance ou de l’indifférence ? Je ne sais pas. Sommes-nous « loin des yeux, loin du cœur » ? Je ne sais pas. Quelqu’un m’a dit, une fois, que les enfants yéménites n’étaient pas assez « photogéniques » pour susciter de l’empathie. Est-ce du racisme, de la discrimination ? Je ne sais pas. Ou bien, les portefeuilles yéménites ne sont pas assez bien remplis pour acheter ou exiger l’attention, la condamnation et l’action du reste du monde ? Je ne sais pas non plus.

Ce que je sais, c’est que le monde nous regarde. Il regarde nos enfants mourir de maladies guérissables comme le choléra parce qu’ils n’ont pas accès à de l’eau potable. Il regarde nos enfants mourir de faim au milieu d’immenses richesses mondiales parce que leurs parents n’ont pas les moyens d’acheter le peu de nourriture encore disponible. Il regarde nos concitoyens, enfants, femmes et hommes, se faire tuer par les raids aériens des Saoudiens soutenus par les États-Unis, sur leurs maisons, leurs écoles et leurs hôpitaux. Lorsque les gens sont invités à interpeller les élus (ne serait-ce qu’en signant une pétition comme : Save Yemen), très peu le font. Et lorsque nous demandons seulement que nos articles soient diffusés plus largement, on nous envoie promener (on m’a répondu qu’il n’y a que quelques dizaines de personnes qui s’intéressaient au Yémen).

Moi et les autres Yéménites, nous pensons bien sûr à nos familles, mais nous nous préoccupons aussi des millions de personnes qui manquent des choses les plus élémentaires : la sécurité, un toit, de la nourriture et de l’eau. Je me sens totalement et complètement impuissante. Je me bats pour faire diffuser des articles parlant des enfants yéménites qui meurent sans que personne ne vienne à leur secours. Je pleure, au plus profond de mon âme, pour une nation qui souffre en silence et dont le combat donne un exemple de ce qui signifie vraiment la foi et la résistance. Je pleure les enfants dont les petits corps ont abandonné le combat de la survie pendant les quelques minutes que vous avez passées à lire ce tweet. Et je prie pour le Yémen.

Shireen Al-Adeimi (@ shireen818) est née à Aden, dans le sud du Yémen et elle n'est pas zaydite. Elle prépare actuellement un doctorat à la Harvard Graduate School of Education. Le texte ci-dessous est un Tweet qu’elle a publié le 11 août 2017.

*Version originale: Moon of Alabama

http://www.moonofalabama.org/2017/08/-shireen-al-adeimi-has-the-war-in-yemen-become-a-spectator-sport.htm

Source: Moon of Alabama

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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 10:09

OBSERVATOIRE DES ELECTIONS DE LE DIASPORA CAMEROUNAISE

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

En raison de la forte mobilisation sur le terrain de l'opération "11 millions d'inscrits sur les listes électorales" qui requiert la présence physique effective et de tous les instants de son initiateur Mr Cabral LIBII LI NGUE et ce, jusqu'à la fermeture officielle annuelle des inscriptions des citoyens ce 31 août 2017,

L'Observatoire des Elections de la Diaspora Camerounaise annonce que la remise du prix de "meilleur booster de la démocratie camerounaise 2017", initialement prévue le 26 août 2017, est reportée au samedi 30 septembre 2017. Cérémonie solennelle dont le lieu et les horaires restent inchangés: de 13h00 à 17 h00.

Espace du Marais, ASBL rue du Damier

23,000 Bruxelles.

 

 

PRESS RELEASE

Due to the strong mobilization on the ground of the operation "11 million registered voters", which requires the physical presence at all times of its initiator Mr. Cabral LIBII LI NGUE until the Official closing DATE registrations on 31 August 2017,

The Cameroon Diaspora Elections Observatory announces that the ceremony of the "best booster of Cameroon Democracy 2017", initially scheduled for August 26, 2017, will be postponed until Saturday, September 30, 2017. Solemn ceremony whose location and schedules remain Unchanged from 13:00 to 17:00.

Espace du Marais, Nottingham

23,000 Brussels.

For the OEDC,

 

POUR LE COMITE D’ORGANISATION/FOR THE STEERING COMMITTEE

Dr Bingna Jean Louis

 

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 16:59

COMMUNIQUÉ

 

JOURNÉE D’INSCRIPTION SUR LES LISTES ÉLECTORALES À PARIS LE SAMEDI 22 JUILLET 2017 DE 11H A 15H !!

 

 

 

Le point focal ELECAM de Paris a donné son accord (voir courrier ci-joint). Ils seront présents samedi 22 juillet 2017 pour inscrire les camerounais sur les listes électorales et établir leur carte consulaire.

Les postulants pourront se faire établir la carte consulaire et la carte d’électeur en même temps.

 

Addresse: 73 Rue d'Auteuil, 75016 Paris, France

Tel: +33 1 46 51 89 00

 

Attention: les frais ne sont plus 10€ mais certainement 20€ pour la carte consulaires et des photocopie.

 

Pour le formulaire et les pièces à fournir, voir le lien ci-dessous:

 

http://www.congencamparis.com/dde_cc.html

 

Si possible, se vêtir en vert, rouge ou jaune.

----------------------------------------------------------

Infoline: 0626294329

EMAIL:oedc.info@gmail.com

 

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 22:25

ZOGO JUNIOR CHRISTOPHE  RENVOYE DE LA POLICE CAMEROUNAISE  POUR ESCROQUERIE


Trois commissaires arrêtés pour escroquerie de deux journalistes françaises
Leur complice, un militaire, devrait être poursuivi par le ministère de la Défense.
Jules Romuald Nkonlak, Mutations 03/03/2006

Naturellement, la nouvelle de la suspension de trois commissaires de police, lue sur les antennes du poste national de la Cameroon Radio and Television (Crtv) mercredi dernier au cours du journal parlé de 20 heures n'est pas passée inaperçue. Dans le contexte marqué par les interpellations de fonctionnaires accusés de détournement de déniers publics, les arrêtés signés par le délégué général à la sûreté nationale, Edgard Alain Mebe Ngo, le 1er mars 2006, n'ont pas manqué de susciter plusieurs commentaires.

Albert Léopold Ebene, chef de service de la Recherche et du Suivi à la direction des Renseignements généraux, Didier Kergnine Kerbai, en service à la division spéciale de Contrôle des services et Junior Christophe Zogo, en service à la division de la Sécurité publique, sont suspendus pour une durée de trois mois, pour " indélicatesse grave et compromission portant atteinte à la considération de la police, négligence caractérisée et manquement aux consignes ". Cela, "sans préjudice des poursuites judiciaires devant être engagées à leur encontre ".

Les trois arrêtés du délégué ont été publiés alors que depuis la veille, le 28 février au soir, les concernés étaient gardés à vue au commissariat central n°1 de Yaoundé, où ils séjournent encore. Dans le corps de la police, les réactions n'ont pas manqué. Un cadre de la Dgsn nous a affirmé qu'il trouvait que la procédure était allée un peu trop vite, sans qu'on ne donne la possibilité aux trois commissaires de se défendre.

Ces derniers, d'après certaines informations, prétendent même que leurs problèmes sont nés du fait qu'ils ont tenté de démanteler un réseau d'homosexuels, et qu'on essaie de les en empêcher. Des déclarations que l'on considère comme des tentatives désespérées de se tirer d'affaire. Tout est parti de l'interpellation, quelques jours plus tôt, de deux dames de nationalité française, Céline Christianne Michelle Metzger et Christelle Cordeau, "en séjour d'étude au Cameroun", selon les termes employés par la police.

Il s'agit en fait de journalistes qui se sont rendues au Cameroun dans le but de réaliser un film documentaire sur l'homosexualité. "Certaines forces de l'ordre, dont trois commissaires de police, en service à la Dgsn et un militaire, les ont interpellé, leur ont arraché leur matériel et leur ont extorqué la somme d'un million de Fcfa", déclare une source à la Dgsn.

Militaire

On se rend compte que les arrêtés du Délégué général à la Sûreté nationale ne concernent que trois des individus impliqués dans l'affaire. Rien en ce qui concerne le militaire en question. A la police, on n'a appris qu'une action serait engagée par le ministère de la Défense. Selon les Françaises, ce militaire qui se faisait appeler "Commandant Ahmed" se passait pour un juge militaire. Toujours d'après elles, c'est de lui que serait parti toute l'affaire. Le militaire, dont on n’a aucune nouvelle à ce jour, est le premier à être entré en contact avec Céline Metzger et Christelle Cordeau. La première, arrivée au Cameroun le 3 février, a été accueillie à Yaoundé par deux personnes qui les ont mis en contact avec le militaire. Ce dernier, disposant d'un véhicule, était censé leur servir de guide. Ils ont été rejoints plus tard par le commissaire Kerbai.

Céline Metzger a besoin de prolonger son visa de séjour au Cameroun. Le commandant Ahmed lui indique le commissaire Kerbai comme l'homme de la situation. Ce dernier percevra, d'après la journaliste, de l'argent pour cela, mais ne recevra jamais le fameux visa. Mais, à ce moment-là, l'affaire n'ira pas plus loin. D'ailleurs, le soi-disant commandant Ahmed, qui serait en fait caporal, se montre même fort déçu de l'attitude de son ami.

C'est d'une descente à la prison centrale de Yaoundé, à Kondengui, que les problèmes vont véritablement commencer. Le 10 février, les deux Françaises rencontrent le régisseur de la prison qui leur donne un rendez-vous pour le mardi suivant, le 14 février. Ce jour-là, c'est plutôt l'adjoint qui les reçoit et leur donne l'autorisation de s'entretenir avec les 11 personnes détenues à la prison pour pratique de l'homosexualité. A peine se sont elles entretenues avec l'une de ces personnes que le régisseur surgit et demande de tout arrêter et de lui remettre la bande.

Quelques jours plus tard, après un séjour à Douala, les deux ressortissantes françaises reviennent à Yaoundé le 26 février. Le lendemain, lundi 27, elles ont rendez-vous avec leur "ami" le Commandant Ahmed dans un bar sis à "Titi Garage" à Yaoundé. Ce dernier se fait attendre et lorsqu'il arrive, il s'assied à une autre table. Juste après, le commissaire Ebene fait son entrée dans le bar en compagnie de quatre éléments et interpelle les deux Françaises ainsi que les quatre Camerounais qui les accompagnent. On leur reproche d'avoir fait des images d'un bâtiment public (la prison) sans autorisation. Interrogatoires, intimidation...

Un petit tour dans les toilettes et l'une des dames tombe sur Kerbai, qui dit être venu pour les aider. Il leur fait comprendre qu'il faut passer à la caisse. On leur demandera deux millions de Fcfa. Elles acceptent de verser la moitié ce jour-là et le reste plus tard. Mais, elles commencent aussi à se dire que cette affaire-là n'est pas bien claire.

Libérées, les deux dames vont alerter certaines de leurs connaissances au Cameroun et c'est de l'intervention de celles-ci que viendra l'interpellation, et plus tard, la suspension des trois commissaires de police. Hier encore, Céline et Christelle attendaient que leurs cassettes leur soient restituées. La veille, on leur avait déjà remis la somme d'argent qui leur avait extorquée auparavant et que leurs bourreaux s'étaient partagés. On a appris que l'un des quatre larrons s'en est tiré avec la somme de 325 000 Fcfa, tandis que les autres avaient un peu plus de 200 000 Fcfa chacun. On attend la suite de cette affaire qui semble loin d'être arrivée à son terme.

SOURCE : THE AFRICAN INDEPENDANT

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:57

 

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:25

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:32

APPEL DE CLAUDY SIAR A L'ENDROIT DES RESPONSABLES POLITIQUES AFRICAINS

 

https://youtu.be/msMmuwuw1Jc

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 00:05
ngog lituba

ngog lituba

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

REMERCIEMENTS

Mes Chers frères du peuple Bassa Mpôô Bati,
A l’occasion de la rencontre Ancestrale, fraternelle, Culturelle, cultuelle et habituelle programmée pour les 27/28 janvier 2017 sur le Site sacrée de notre peuple à NGOG LITUBA,
L’Association Collège Sacré des ba Mbombog/Mpeepe (ACOSABA) représentée par son animateur documentaliste Mbombog Professeur NGUIMBUS Jean François a reçu avec beaucoup de joie les multiples et diverses contributions des Associations des fils de la Grotte, dont en premier Adna Maten ma MBOG LIAA, MAHOL MES, MBOG YES, BALOL i NGOG LITUBA, ainsi que des personnalités résidentes au Cameroun, en Afrique, en Europe et en Amérique.
En vous priant à toutes et à tous d’accepter les excuses de l’ACOSABA pour le retard avec lequel ce message est délivré,
L’ACOSABA entend préciser que malgré les dispositions légales et règlementaires prises pour un bon déroulement de cet évènement, des obstacles administratifs et autres ont parsemés cette rencontre qui ne s’est pas tenue comme prévue. Mais les contributions des uns et des autres ont été d’une importance appréciée à la mesure de votre amour et de vos ambitions que les « ba Mbombog/Mpeepe » savent particulièrement élevées pour le peuple Bassa-Mpôô-Bati.
Le Collège Sacrée vous en remercie très chaleureusement et compte sur chacune, sur chacun et sur tous, pour animer le réveil et la consolidation de l’institution Ancestrale du MBOG Bassa-Mpôô-Bati. Le Collège Sacré vous adresse les bénédictions Ancestrales de tous les membres du Collège (ACOSABA), afin que vous puissiez continuer toujours au mieux, votre engagement pour votre peuple.
Pour l’ACOSABA,
L’Animateur Documentaliste
Mbg NGUIMBUS

Association COLLEGE SACRE DES BAMBOMBOGS /BAPEPPE

Tél :00(237) 696 24 70 11/00(237) 675 94 74 07

Email :balengui@gmail.com

No d’enregistrement : N° 209/RDA/C18/BAPP DU 16/09/2003 Sanaga Maritime

Siège social Ngog Lituba

 

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 19:32

Lybie : La résurrection de Kadhafi annoncée

SAIF ISLAM KADHAFI

 

Aujourd'hui exilé en Tunisie, Tahar Dahech était auparavant le responsable des comités révolutionnaires internationaux de l'ex-dictateur, tué en 2011. Il est persuadé que la Jamahiriya, nom de la Libye sous Kadhafi, renaîtra de ses cendres dans les douze mois à venir grâce à Saïf al-Islam.

«Le fils de Kadhafi va sauver la nation libyenne: 2017 sera une année décisive»

Vous affirmez avoir été torturé par la France en 2011. Votre avocat, Me Eric Moutet, a déposé une plainte en novembre 2013 à Paris. Où en est la procédure ?

J’ai été torturé par les services de renseignements français, mais aussi qataris et tunisiens dans le complexe touristique de Regatta [en bord de mer, à l’ouest de Tripoli, ndlr] après mon arrestation à Tripoli le 21 septembre 2011. J’ai été enfermé quarante-cinq jours. J’étais pieds nus dans une flaque d’eau et ils envoyaient l’électricité si je ne répondais pas bien à leurs questions. Le Croix rouge n’a pas pu me voir. C’est pour ça que j’ai porté plainte. Je me suis déplacé à Paris fin janvier 2014 [il évoque la date du 27 sans être certain] pour voir la juge. A l’aéroport, un agent de police m’attendait. J’ai été gardé en centre de rétention de 21 heures à 3 h du matin. C’est mon avocat qui m’a fait sortir. Deux jours après, j’ai vu la juge. Ensuite, j’ai été convoqué à deux reprises en juin 2015 et février 2016. Je n’ai pas pu me rendre à Paris car l’ambassade de France en Tunisie m’a refusé les visas. J’ai été convoqué une nouvelle fois pour le mois d’octobre. Mais, le 23 août, on m’a volé mon passeport et des documents dans ma chambre d’hôtel, le Select House à Tunis [Tahar Dahech habite à Sousse, à 140 km au sud de Tunis]. J’ai d’ailleurs porté plainte contre l’hôtel.

Comment expliquez-vous ces événements ?

Parce que nous allons rétablir la Jamahiriya [l'Etat fondé par Kadhafi]. A cause de la situation due à l’Otan et l’ONU, la Libye souffre d’un vide de l’Etat. Actuellement, seules les tribus sont en mesure de stabiliser la situation. Le Conseil suprême des tribus [largement composé de tribus kadhafistes] a reconnu en septembre 2015 Saïf al-Islam [fils de Kadhafi, prisonnier par des brigades dans la ville de Zintan depuis 2011] comme son représentant. Il est quasiment libre à Zintan. Il peut communiquer librement. Saïf al-Islam va sauver la nation libyenne. 2017 sera une année décisive.

Pourquoi ?

Tout est en place pour un soulèvement populaire. Les milices de Misrata, qui soutiennent le gouvernement de Serraj [le Premier ministre reconnu par la communauté internationale] et les forces de Khalifa Haftar [chef de l’armée du gouvernement rival de Beida, à l’est] s’affrontent dans la zone sensible des terminaux pétroliers. Tripoli est en proie à des combats entre milices. Nous, nous avons des groupes dans les principales villes qui préparent la population à notre retour. Ces dernières semaines, il y a eu des drapeaux verts [couleur de la Jamahiryia] brandis à Benghazi et même à Misrata, pourtant considéré comme un bastion des soi-disant révolutionnaires du 17 février. Dans le Sud, Ali Kana [chef militaire de Kadhafi] a une armée prête à combattre. Il ne faut pas oublier que Kadhafi est très populaire aussi à l’extérieur. Nous avons des partisans prêts à venir nous aider de l’extérieur, notamment des pays africains. Sans compter tous les Libyens exilés en Egypte, en Tunisie et ailleurs, c’est au moins 3 millions de personnes [il n’existe pas de chiffre officiel, mais celui-ci paraît largement surévalué] dont beaucoup sont de notre côté car ils ont vécu une expérience amère depuis six ans. Quand le moment sera favorable, nous lancerons l’ordre du combat populaire.

 

Haftar, qui était aux côtés de Kadhafi lors du coup d’Etat de 1969, compte dans ses rangs de nombreux anciens gradés de l’armée de Kadhafi. Pourriez-vous imaginer une alliance avec lui ?

Pas question. Haftar a participé à la destruction de la Libye en 2011. C’est un Américain [à la fin des années 80, Haftar s’est réfugié aux Etats-Unis], il a son propre agenda. Les militaires verts qui l’ont rejoint pensaient peut-être sauver la Libye à ses côtés, c’est faux.

Récemment, Martin Kobler, le chef de la mission de l’ONU en Libye, a déclaré que les accords politiques de Skhirat, qui ont débouché sur la création du gouvernement de Serraj, n’étaient pas «gravés dans le marbre». Si l’ONU vous le proposait, vous iriez à la table des négociations ?

S’asseoir avec des assassins ? Je parle des membres des deux gouvernements, et de l’ONU, qui a couvert l’offensive de l’Otan. Jamais. Aujourd’hui, les Libyens n’ont plus confiance dans les pays étrangers, et surtout pas des pays occidentaux qui ont détruit notre pays. Ce qui se passe en Syrie incite la population à se méfier de l’extérieur.

 

Par Mathieu Galtier

Source : Libération

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Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

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3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

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8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
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Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
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Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
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Somalia Somali, Arabic
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Tshivenda
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Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
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Source : Union Africaine