Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:42

Cameroun, Après les sénatoriales 2013:MESSAGE DU Dr ADAMOU NDAM NJOYA.

adamou-ndam-njoya

 

L'Udc se veut serein pour l’avenir du pays. Je pense que le jour s’avance, et nous avons voté. Nous avons des informations venant un peu de partout, surtout dans la région de l’Ouest, où le Rdpc a appelé a voter en faveur de son allié. On dit que la liste de l’Udc est tribale. C’est une formule déplacée. Notre liste reflète les réalités de l’Ouest. Elle est constituée des fils de la région. Nous l’avons établie en se disant que le Rdpc allait compétir. Nous allons continuer à travailler quelle que soit l’issue des résultats pour le développement de notre région.  

Dans le cadre de l’antenne Ouest de Communes et villes du Cameroun, nous allons continuer à élaborer et matérialiser des projets pour l’essor de la région de l’Ouest. Nous comprenons que cette élection sénatoriale s’inscrit dans le cadre de la temporalité. Une temporalité qui se traduit par une coalition monolithique du Rdpc et du Sdf contre l’Udc.  

C’est comme si on méprise les fils de la région de l’Ouest. Les votes sont contrôlés. Les conseillers municipaux sont intimidés. Le Rdpc a appelé dans l’Adamoua des gens à voter en leur âme et conscience. Mais à l’Ouest, on passe une consigne de vote. Et du coup, on assiste à un vote contrôlé. Des conseillers municipaux du Rdpc sont contraints de rentrer à leur état-major avec le bulletin de vote de l’Udc.  

Quels que soient les résultats de cette élection, nous allons continuer à travailler dans toutes les régions du Cameroun pour l’expression d’une dynamique républicaine. Nous travaillons déjà pour les élections municipales et législatives prochaines. 

Source : Comité UDC France

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:39

Cameroun, Election : Corruption et surprises.

elecam L2-150x150images divers5

 

La première élection des sénateurs de l’histoire du Cameroun s’est déroulée hier. 10.626 grands électeurs (conseillers municipaux) se ont rendus hier dans 182 bureaux de vote repartis à travers le territoire national.On ne fera pas certainement au régime Rdpc, le procès du taux de participation à cette élection. Car, l’article 227, alinéa 2 du Code électoral dispose bien que « les membres du collège électoral sont tenus à peine de déchéance de prendre part au scrutin». D’autre part, le gouvernement semble avoir «encadré» le vote des grands électeurs, en prenant en charge, à hauteur de 50.000 Fcfa, les frais afférents à la participation des membres du collège électoral. 

Comme si cela ne suffisait pas, des élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc, au pouvoir) ont entrepris hier, pas seulement pour des raisons de confort, mais davantage par peur d’un vote pour l’opposition, de faire escorter les conseillers- électeurs à l’aller et au retour des bureaux de vote, mais aussi de les recevoir en grandes pompes dans leurs domiciles cossus. Cela constitue une preuve supplémentaire de ce que dans la plupart des régions, le Rdpc est allé à ce scrutin la peur dans le ventre. 

L’on retiendra aussi que pour son deuxième test, après le galop d’essai foireux de la présidentielle de 2011, Elections Cameroon (Elecam) s’est globalement montré à la hauteur. Un essai qui doit être transformé lors des municipales et législatives annoncées cette année. 

Les sénatoriales 2013 réservent aussi de grandes surprises : la victoire du Sdf dans l’Adamaoua au détriment de l’Undp, la chute de la liste conduite par Ni John Fru Ndi dans le Nord-Ouest face à celle du Rdpc conduite par Achidi Achu et la victoire à minima du Rdpc dans la région de l’Ouest. Les résultats officiels sont attendus au plus tard le 29 avril prochain. Il restera alors au président de la République de nommer 30 sénateurs, qui s’ajouteront aux 70 élus.  

Par Georges Alain Boyomo

Source : Mutations

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:38

Cameroun: Les Résultats des Sénatoriales sorties des urnes dans le Nord-Ouest traduisent une décôte grave du chef de l'opposition. 


elecam L2-150x150
Département de la Momo : SDF: 48 RDPC: 78
Département du Ngoketunjia: SDF: 34 RDPC: 59
Département du Menchum: SDF: 00 RDPC: 97
Département du Boyo: SDF: 73 RDPC: 34
Département du Bui: SDF: 71 RDPC: 120
Département de la Mezam: SDF: 178 RDPC: 40
Dépatement Ndonga Mantung: SDF: 72 RDPC: 88


Total. SDF: 476 RDPC: 516 votes
NB: 6 Bulletins nuls et 2 conseillers absents

A l'analyse, sur les 7 départements de cette région présentée depuis 1992 comme le fief du SDF, principal de l'opposition parlementaire, le RDPC, parti présidentiel au pouvoir, en remporte 5 tandis que le parti dirigé par John Fru Ndi n'en remporte que deux Au final, avec la majorité absolue des suffrages valablement exprimés en sa faveur (516 voix), le Rdpc remporte la totalité des 7 sièges mis en compétition conformément au mode de scrutin prévu dans la loi électorale.
Le constat fort qui se dégage est le suivant: pour sa première participation à une élection locale, le Chef du SDF, Ni John Fru Ndi qui n'avait jusque-là que choisi de se présenter à la présidentielle - du reste trois fois perdue en 1992, 2004 et 2011 - , se prend une terrible déculottée dans son propre fief. Certes cela était prévisible au regard de la configuration des conseils municipaux issus du scrutin maunicipal de 2007 qui donnait un avantage certain de 6 conseillers au RDPC.
Mais ce qui est encore plus significatif encore est que la liste RDPC arrive ainsi largement en tête avec un écart de plus de 40 voix de Conseillers municipaux. Traduction, pas moins de 30 conseillers municipaux investis en 2007 par le SDF, [ce sont les conseillers municipaux qui étaient les grands électeurs pour ce scrutin au suffrage universel indirect], ont voté contre la lsite de leur parti conduite par leur président national, Ni John Fru Ndi!
Même si dans l'entourage immédiat de Ni John Fru Ndi, on avait commencé à préparer l'opinion en allégant l'achat des conseillers par des élites Rdpc de la région dont le Pm en poste en tête, le fait qu'une trentaine de conseillers SDF aient voté contre la liste conduite par Ni John Fru Ndi est parlante sur l'absence de confiance, même au sein du SDF, en ce leadership national de leur parti. Ce fait est suffisamment préoccupant d'autant que M. Fru Ndi venait de se faire reconduire en octobre 2012, comme président national, avec un score écrasant de quasi 100%.
Il est certes vrai que John Fru Ndi était seul candidat à sa propre sucession.


Alex Gustave Azebaze Djouaka
Journaliste indépendant.

Source : GA NEWS - 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:37

Bénin: le président iranien Ahmadinejad entame à Cotonou une tournée en Afrique.

Amadinejad-en-Afrique.jpg

 

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a entamé dimanche au Bénin une tournée ouest-africaine qui doit le conduire ensuite au Ghana et au Niger, quatrième producteur mondial d’uranium. 

« Nous sommes décider à débloquer les relations dans tous les domaines. Le Benin a beaucoup de potentiels en ressources humaines et minières », a déclaré le dirigeant iranien à son arrivée.

« Le président (Thomas Boni) Yayi et moi (…) allons désormais développer nos relations dans les domaines de l’énergie du commerce de l’industrie et dans l’ingénierie », a-t-il dit ajouté.

Avant son départ de Téhéran, M. Ahmadinejad avait indiqué qu’il rencontrerait les présidents des trois pays visités et signerait des accords sur l’énergie, le commerce, la culture, le tourisme et la santé.

« Le renforcement de la coopération économique, culturelle et politique font partie des principaux buts de ce voyage », a expliqué le président qui achève son mandat en juin, et dont la dernière tournée en Afrique remonte à 2010.

Le ministère béninois des Affaires étrangères a souligné dimanche que l’étape de Cotonou était liée à la position de président du Mouvement des non-alignés, assurée par le dirigeant iranien.

Le chef de la diplomatie Nassdirou Arifari Bako a ajouté que, dans le domaine bilatéral, Téhéran avait financé la construction d’un amphithéâtre universitaire dans ce pays de neuf millions d’habitants.

Interrogé sur la visite à partir de lundi de M. Ahmadinejad au Niger, qui suscite des interrogations en raison des richesses de ce pays en uranium, le ministre béninois a indiqué qu’il ne fallait « pas faire d’amalgame ».

« Nous ne savons rien de la discussion avec le Niger », a-t-il dit.

« La visite du président iranien aujourd’hui à Cotonou n’a aucun lien avec l’uranium et aucune question du genre n’est inscrite à l’agenda des deux dirigeants », a-t-il souligné à l’AFP.

Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’uranium du Niger, pays sans débouché maritime, est exporté via des ports béninois essentiellement vers la France, ancienne puissance coloniale.

Fin 2012, Niamey a critiqué le partenariat historique « très déséquilibré » avec le groupe énergétique français Areva, qui exploite l’uranium depuis plus de 40 ans dans le nord du pays, et a réclamé des retombées plus importantes.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères s’est rendu en visite à Téhéran en février.

L’Iran a besoin d’uranium pour développer son programme nucléaire controversé alors qu’il est sous le coup d’une série de sanctions économiques des Occidentaux.

Les puissances occidentales et Israël soupçonnent Téhéran, malgré ses démentis, de dissimuler un volet militaire sous couvert d’activités nucléaires civiles.

Il y a quelques jours, les Etats-Unis se sont dits « très inquiets » de l’inauguration de deux mines et d’un complexe de production d’uranium en Iran alors que les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran sont dans l’impasse.

De son côté, l’Iran cherche à s’assurer en Afrique de soutiens notamment parmi les pays musulmans, alors que quatre trains de sanctions lui ont été imposées à l’ONU.

En avril 2010 déjà, M. Ahmadinejad s’était rendu en Ouganda pour plaider sa cause dans le dossier nucléaire, alors que Kampala détenait un siège temporaire au Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour l’ambassadeur d’Iran à Niamey, Mohammad Nikkhah, la visite de M. Ahmadinejad « marquera un tournant dans les relations » entre les deux pays, créant « d’excellentes opportunités profitables pour les deux peuples ».

Le président iranien bouclera sa tournée en se rendant mardi au Ghana. Considéré comme un rare exemple de démocratie en Afrique, le Ghana est également un important producteur d’or et de cacao et, nouvellement, de pétrole.

L’Iran s’est également rapproché de la Mauritanie, du Sénégal et du Nigeria. Mais les relations avec Dakar et Abuja ont connu des hauts et des bas.

En février, les autorités nigérianes ont annoncé l’arrestation de trois personnes, accusées d’espionnage au profit de l’Iran. 

Source : http://oeildafrique.com

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 16:30

 

 

Top 10 des pays africains où l’Internet est le plus rapide en 2013.

Internet.jpg

 

 

Le continent africain est toujours à la traîne en termes de vitesses de connexion Internet et de nombre d’utilisateurs. Les mises à jour du 05 mars 2013 de l’indice Net Index confirment ce constat et révèlent que le pays d’Afrique où l’Internet est le rapide ne parvient à se classer qu’à la 69e position mondiale sur un panel 182 pays.

L’indice Net Index, calculé à partir de millions de résultats de tests récents via Speedtest.net, compare et classe les vitesses de téléchargement des consommateurs du monde entier.

La valeur de l’indice correspond à « la moyenne mobile en Mbps (mégabits par seconde) au cours des 30 derniers jours pour une distance moyenne entre le client et le serveur inférieure à 300 miles ». Au 05 mars 2013, la moyenne mobile mondiale est de 13,08 Mbps. Bien que l’on constate que les vitesses de téléchargements ont progressé en Afrique depuis l’année dernière, la moyenne mondiale a aussi connu une amélioration par rapport au mois d’août 2012.

Hong Kong reste en tête du classement mondial grâce une vitesse de téléchargement Internet qui fait rêver avec 45,57 Mbps en moyenne. La Grande-Bretagne et la France sont respectivement à 19,34 Mbps (24e) et 16,29 Mbps (32e). Les pays africains sont encore tous bien au-dessous de ces niveaux.

Rwanda : 1er en Afrique, 69e mondial, 7,43 Mbps

Le Rwanda, qui gagne 3 places depuis l’année dernière, détrône Madagascar avec une vitesse de téléchargement moyenne de 7,43 Mbps. 3.566 adresses IP uniques ont été testées entre le 04 février et le 05 mars 2013. Le pays doit son amélioration aux efforts de MTN RwandaCell dont les utilisateurs téléchargent plus rapide à une vitesse de 4,44 Mbps contre 1,25 Mbps.

Madagascar : 2e en Afrique, 76e mondial, 7,02 Mbps

La grande île se maintient et propose toujours des vitesses Internet bien au-dessus de celles disponibles dans la plupart des pays africains. Le pays perd une place par rapport à l’année dernière mais reste toujours bien mieux classée que les poids lourds Africains comme l’Afrique du Sud et le Nigeria qui enregistrent des vitesses de téléchargement respectives de 3,86 et 2,37 Mbps. Madagascar est 76e mondial selon les résultats des tests sur 9.978 IP uniques entre le 04 février et le 05 mars 2013. Dans la capitale, Antananarivo, la vitesse moyenne a bondi de 2,12 Mbps à 6,85 Mbps par rapport au mois d’août 2012. Le fournisseur de services Internet Data Telecom Service offre les services les plus rapides avec une vitesse moyenne de 7,45 Mbps.

Ethiopie : 3e en Afrique, 87e mondial

Les résultats ont été obtenus en analysant les tests sur 3.189 IP uniques entre le 6 novembre 2012 et le 5 mars 2013. Le pays doit sa 3e place africaine à son FAI Ethio Telecom qui offre une vitesse moyenne de téléchargement exceptionnelle en Afrique de 16,80 Mbps.

Ghana : 4e en Afrique, 88e mondial, 5,34 Mbps

Le Ghana se classe 4e en Afrique de justesse derrière l’Ethiopie avec une vitesse de téléchargement de 5,34 Mpbs. 234.707 tests ont été réalisés par Net index sur 49.497 IP uniques entre le 04 février et le 5 mars 2013. Le pays réalise ainsi une ascension de 6 places dans ce Top 10 africain par rapport au mois d’août 2012 grâce à l’opérateur Scancom Ltp qui propose une vitesse de téléchargement moyenne de 9,14 Mbps. La capitale Accra enregistre une vitesse moyenne supérieure à la moyenne nationale avec 6.21 Mbps.

Libye : 5e en Afrique, 90e mondial, 5,18 Mbps

La Libye reste à la 5e place du classement africain avec une vitesse moyenne de téléchargement de 5,18 Mbps, en hausse par rapport aux observations de l’année dernière à 4.27 Mbps. Net Index a effectué 18.155 tests au total sur 1.897 adresses IP uniques dont 1.009 sont utilisées pour l’indice actuel.

Mali : 6e en Afrique, 95e mondial, 4,87 Mbps

Le Mali rentre dans le top 10 et gagne 63 places mondiales avec une vitesse Internet de 2,87 Mbps contre 1,64 l’année dernière. La hausse est confirmée dans la capitale Bamako où les téléchargements se font en moyenne à une vitesse de 4,06 Mbps. L’opérateur Orange Mali, propose une vitesse Internet assez décevante à 2,85 Mpbs en moyenne selon les observations de Net index sur 1.083 adresses IP.

Kenya : 7e en Afrique, 96e mondial, 4,83 Mbps

A partir des 83.520 adresses IP uniques testées au Kenya, le pays pointe à la 96e position de la liste globale, avec une vitesse de téléchargement moyenne de 4,83 Mbps ; en légère progression par rapport aux 4,32 Mpbs de l’année dernière. La capitale, Nairobi, illustre bien cette mesure à l’échelle nationale avec 4,89 Mbps. Parmi la vingtaine de FAI testés Global Web Intact arrive en tête avec une vitesse moyenne de 14,92 Mbps, suivi par JTL-Internal-Use avec 9,77 Mbps. Les vitesses de téléchargement les plus basses ont été relevées sur les connexions offertes par le Norfolk Hotelà 0,97 Mbps en moyenne.

Cap-Vert : 8e en Afrique, 100e mondial, 4,67 Mbps

Ce petit pays se classe à la 100e position mondiale. Les résultats ont été obtenus en analysant les données de tests effectués entre le 4 février et le 05 mars 2013 où 5.728 IP uniques ont été évaluées via 17.243 essais dont 448 utilisés pour l’indice actuel.

Réunion : 9e en Afrique, 101e mondial, 4,55 Mbps

L’île de la Réunion est à la 101e place mondiale des pays où l’Internet est le plus rapide en termes de vitesse de téléchargement. Neuvième de ce top 10 africain, le pays doit sa place à l’opérateur CEGETEL qui fournit des connexions à 6,59 Mbps contre 0,89 Mbp par France Telecom. La ville de Saint Denis offre des vitesses de téléchargement supérieures à la moyenne nationale avec 5,10 Mbps.

Zimbabwe : 10e en Afrique, 106e mondial, 4,43 Mbps

Ce pays, voisin de l’Afrique du Sud, se classe 106e à l’échelle mondiale et figure toujours dans le Top 10 africain même s’il perd 7 places et 1,32 Mbps en vitesse de téléchargement. 6.496 IPs uniques ont été testées entre le 04 février et le 05 mars 2013. Powertel Communications (Zimbabwe) et Telone PVT Ltd tirent l’indice vers le bas avec leurs vitesses moyennes respectives de 0,83 Mbps et 0,91 Mbps.

 

 

Tout le classement africain (En rouge le rang en Afrique et en Blanc le rang mondial)

 

Afrique 

Monde 

Vitesse de téléchargement au 5 mars 2013 

1 

69 

Rwanda, 7,43 Mbps 

2 

76 

Madagascar, 7, 02 Mbps 

3 

87 

Ethiopie, 5,39 Mbps 

4 

88 

Ghana, 5, 34 Mbps 

5 

90 

Libye, 5, 18 Mbps 

6 

95 

Mali, 4, 87 Mbps 

7 

96 

Kenya, 4, 83 Mbps

8

100

Cap vert, 4 ,67 Mbps

9

101

Réunion, 4, 55 Mbps

10

106

Zimbabwe, 4, 43 Mbps

11

110

Maroc,4, 11 Mbps

12

116

Afrique du sud, 3, 86 Mbps

13

113

Ouganda, 3,54 Mbps

14

126

Angola, 3, 37 Mbps

15

130

Mauritanie, 3, 23 Mbps

16

134

Tunisie, 3, 03 Mbps

17

144

Swaziland, 2, 65 Mbps

18

148

Lesotho, 2, 56 Mbps

19

151

Mozambique, 2, 43 Mbps

20

154

Nigeria, 2, 37 Mbps

21

155

Zambie, 2, 28 Mbps

22

158

Côte d’ivoire, 2, 26 Mbps

23

163

Seychelles, 2, 07 Mbps

24

164

Malawi, 2,01 Mbps

25

171

Soudan, 1, 80 Mbps

26

172

Maurice, 1, 53 Mbps

27

174

Egypte, 1, 35 Mbps

28

176

Sénégal, 1, 27 Mbps

29

178

Botswana, 1, 16 Mbps

30

179

Algérie, 1, 12 Mbps

31

181

Bénin, 0, 74 Mbps

32

182

RDC, 0, 60Mbps

 

(Source : Next Afrique, 6 mars 2013)

Par Kader Diakité

Source :http://lactuwebdedith.wordpress.com

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:15

Tchad: arrestation illégale de Jean Laokole, contributeur d'un blog d’opposition par le régime de Djamana mené par Idriss déby Itno.

Jean-Laokole.jpg

Jean Laokole


Les organisations des droits de l’homme expriment leur vive inquiétude pour l’auteur, activiste et blogueur Jean Etienne Laokolé, toujours détenu par les forces de sécurité tchadiennes trois semaines après son arrestation, dans la nuit du 22 mars 2013, à N’Djamena. Les organisations demandent sa libération immédiate et sans condition. "Les protestations exprimées au niveau national et par quelques organisations internationales – dont Internet sans frontières, Droits de l’Homme sans frontières et Amnesty International – après l’arrestation de Jean Etienne Laokolé n’ont pas permis d’obtenir de ses nouvelles ni des explications sur sa détention. 

Quelle faute aurait-il commise exactement et comment expliquer une si longue détention, au secret qui plus est ?", s’est interrogée l’organisation."Tout indique que les autorités lui reprochent ses écrits sous le pseudonyme de Vourboubé Pierre et qu’elles ont procédé à son arrestation une fois que son identité avait été révélée. Nous demandons au gouvernement tchadien de fournir sans délai des informations sur l’état de santé de Jean Etienne Laokolé et le mobile de son arrestation", a ajouté Reporters sans frontières.Le soir de son enlèvement, Jean Etienne Laokolé circulait en voiture avec des membres de sa famille dans le quartier d’Atrone, à N’Djamena, quand il a été forcé par un groupe d’individus en civil à monter à bord de leur véhicule. Selon des militants tchadiens des droits de l’Homme, il a été vu trois jours plus tard, le 25 mars, dans l’ancien camp militaire OCAM de N’Djamena – une information relayée par Amnesty International –, et a ensuite été transféré au camp d’Amsinene, à 30 km de la capitale. 

Ce site non officiel est tristement réputé pour des interrogatoires musclés et des actes de torture par les services secrets.Selon sa famille, Jean Etienne Laokolé avait été convoqué par la police judiciaire, le 22 mars dernier, sur la base d’une plainte portée contre lui pour un article publié sur un blog en exil (Le blog de Makaila : http://makaila.over-blog.com/) sous le pseudonyme de Vourboubé Pierre. 

Les plaignants lui reprochaient de "fausses accusations" à leur encontre. A la suite de négociations entre les parties concernées, Jean Etienne Laokolé avait présenté des excuses, mais l’incident avait confirmé qui se cachait derrière le fameux pseudonyme.Le 19 mars, trois jours avant l’arrestation de Jean Etienne Laokolé, un blog proche du gouvernement, visiondutchad.net, avait publié un article divulguant le pseudonyme de l’auteur en demandant « Qui est cet auteur ? Notre blog a découvert qui se cache derrière ces pseudonymes et qui nous inonde de désinformations ».

 L’article dévoilait le nom de Jean Etienne Laokolé, les noms de ses proches et des détails sur sa vie personnelle.Son dernier article, en date du 16 mars 2013, pourrait également expliquer son arrestation. L’auteur y présentait des personnes comme étant des agents de renseignements au service du ministre des Affaires foncières et du Domaine, Jean-Bernard Padaré.Auteur, activiste, blogueur et travailleur humanitaire tchadien, il est le fils de Jean-Baptiste Laokolé, secrétaire général adjoint du Parti pour les libertés et le développement (PLD, opposition), et le neveu de Saleh Kebzabo, député, président de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR, opposition).

Source : Seneweb

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:14

La France nomme un agent secret comme ambassadeur au Mali.

francois-hollande.jpg

Pour les membres de l’association « survie », leur pays, la France, est dépassée par les événements qui se passent au Mali. Lors du Forum social  mondial à Tunis, ces activistes français ont rencontré la militante altermondialiste Aminata Dramane Traoré, pour cracher leur désapprobation face aux  derniers ajustements opérés par l’armée française. Et se disent opposés à l’ouverture d’une base militaire française au Mali. Ils ont qualifié  le nouvel ambassadeur français au Mali, Gilles Huberson, d’agent secret  français et non de diplomate. Danyel Dubreuil, un membre bouillant de l’association « survie», répond à nos questions sans détours : Kidal, les enjeux, le choix du nouvel ambassadeur, les élections.  Lisez plutôt ces révélations. 

 L’enquêteur : D’abord présentez-nous votre organisation.  

 Danyel Dubreuil : L’Association survie est une organisation qui milite depuis 25 ans pour  la réforme radicale de la politique africaine de la France; pour des relations moins marquées par le soutien de la France aux dictateurs en Afrique et  aux entreprises multinationales françaises pour piller les ressources et les  matières premières de l’Afrique. Pour une relation qui soit fondée beaucoup plus sur l’amitié entre les peuples et pour le bénéfice des peuples.

 Elle a trois objectifs principaux : ramener à la raison démocratique la politique de la France en Afrique (lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme), combattre la banalisation du génocide et réinventer la solidarité internationale par la promotion des biens publics mondiaux.

Elle mène des campagnes d’information et d’interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud. Elle fonde son action sur la légitimité qui incombe à chacun  d’interpeller ses élus et d’exiger un contrôle réel des choix politiques dans tous les domaines.

L’enquêteur : Quelle est votre vision par rapport à l’intervention française au Mali ? 

Danyel Dubreuil : Nous, nous sommes tout à fait contre l’intervention française au Mali. Parce que nous, citoyens français, nous connaissons bien l’attitude de l’armée française en Afrique. Nous sommes aussi contre le fait que la France agisse seule en premier lieu avec un tel déploiement de forces. Pour nous de l’association Survie, cette opération a d’autres objectifs que celui de la lutte contre le terrorisme dans le sahel. Connaissant les différents acteurs français qui sévissent au Mali, cette opération me parait peu crédible. C’est plutôt une  opération de communication présidentielle de François Hollande, qui est en difficulté en France. La semaine dernière, il était en difficulté; cette semaine c’est la catastrophique totale.

Du coup, l’opération de lustrage de son image à travers ce qu’il pensait être une  opération facile à caractère humanitaire au Mali. Ce qui n’a pas été le cas.

Le deuxième but est de servir les intérêts militaires français. Qui sont en relative difficulté  dans le maintien de leur position dans certains pays du continent où ils se sont installés en catimini. D’où la guerre au Mali qui est une aubaine pour Hollande, pour tester l’ouverture  d’une base militaire permanente de l’armée française au Mali. Et que nous allons, de toutes nos forces, empêcher  l’installation de cette base. Parce que nous, au niveau de la Survie, on connaît les causes et les conséquences de la création d’une base militaire dans un pays. La dictature  monarchique  gabonaise et le chaos djiboutien en sont les parfaites illustrations.

L’enquêteur : Quel est le point de vue de l’Association survie sur  l’ingérence flagrante du Président Hollande dans les affaires intérieures du Mali ? Quand il disait « je  serai intraitable pour la tenue des élections en juillet prochain ». 

Danyel Dubreuil : On trouve que c’est une  position coloniale caricaturale. Elle est inacceptable et insupportable pour l’association  Survie. La question de la posture dans les déclarations est  très  importante au delà de l’intention. Nous  rappelons aux décideurs français qu’ils ne sont plus les gouvernants de leurs anciennes colonies. Pour se gouverner, dans les textes internationaux, les peuples  suffisent à eux-mêmes. Ils ont la possibilité de voter dans des processus électoraux transparents, démocratiques et pour la libre concurrence politique.  C’est inadmissible que l’ancienne puissance coloniale assène des ordres dans la tenue d’un calendrier électoral. Qui, à notre avis, nous semble intenable et même difficilement apprécié et partagé au Mali.  Idem pour les diplomates occidentaux  qui émettent de forts doutes sur sa crédibilité. Les propos de Hollande sur le calendrier électoral malien est un retour en arrière de 50 ans. Ce que veut  la France, c’est de retrouver  les mêmes compagnons  qu’elle avait avant. Si possible, avec des  regards bienveillants des nouvelles anciennes autorités  maliennes  sur les accords migratoires, accès des multinationales françaises au marché et  stationnement d’une  force militaire française.

L’enquêteur : Pourquoi l’armée française empêche l’armée malienne d’aller à Kidal ? 

Danyel Dubreuil : C’est une longue histoire de compagnonnage. La France a toujours essayé de diviser pour mieux régner. C’est une double stratégie. Soutien aux pouvoirs autoritaires qui acceptent le maintien et la stabilité des actions françaises dans leur pays et en Afrique.   Par exemple le soutien à Oumar Bongo pendant 40 ans, Paul Biya et Idriss Deby aujourd’hui, acteurs clé dans la guerre au Tchad.

Et d’entretenir des groupes non étatiques qui peuvent être utiles pour l’intérêt français. C’est le cas au Mali aujourd’hui avec les touaregs du MNLA qui sont à l’origine de l’effondrement de l’Etat et dont la relation avec l’armée française est très ambigüe. Comment comprendre que la France s’allie avec un groupe armé  non étatique, avoir autorité sur un territoire et interdire en même temps à l’armée légitime d’y aller. Avec les pressions que Hollande subie en France et les critiques des maliens, il finira par abandonner les touaregs du MNLA et il va leurs demander de se débrouiller. A mon avis c’est l’une des raisons fondamentales de la visite de Fabius à Bamako la semaine dernière.  Cela montre que les lignes bougent

L’enquêteur : Un mot sur le nouvel ambassadeur ?

 Danyel Dubreuil : Monsieur   Gilles Huberson est un militaire qui a beaucoup travaillé avec les services renseignement français (DGSE). Ça me semble illogique dans un pays qui est en guerre et dans une phase préélectorale qu’on change un ambassadeur. Les qualités ne sont plus les mêmes, le nouvel ambassadeur est plus militaire que diplomate. La nomination de cet ambassadeur à Bamako est un signal fort aux différents acteurs. Et la mission qui lui a été confiée, c’est essentiellement de faire du renseignement et de surveiller particulièrement tous les mouvements de tous les acteurs maliens,  quelle que soit leur origine (société civile, politique, économique, militaire) de manière à pouvoir  remettre à jour la grille de lecture française  sur le Mali. Car la France est dépassée par les événements. En France, on nous annonce ici que  l’intervention française au Mali n’est pas une intervention, mais un plan marshal. Alors que celui-ci doit être plutôt économique et social.

Entretien réalisé par Aliou Badara Diarra, envoyé spécial à Tunis

Source :Bamada.net

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:12

Deux ans après la recolonisation de la Côte d’Ivoire : le résultat de la démocratie des bombes.

 

desgagn.gif

Haut du formulaire

C’était il y a deux ans jour pour jour, le 11 avril 2011. La démocratie s’abattait dans un déluge de feu et de sang sur la Côte d’Ivoire. Piétinant les cadavres encore chauds, une nuée de perroquets à micro et oreillette chantaient la joie et la paix retrouvées grâce à l’OTAN victorieuse contre le tiers monde. Gbagbo capturé, son rival Ouattara du FMI pourrait enfin exercer le pouvoir présidentiel que la communauté internationale™ s’était empressée de lui reconnaitre le 2 décembre 2010. Sentant la bonne affaire pétrolière, Ottawa avait d’ailleurs été l’une des premières capitales à se réjouir des résultats électoraux décrétés par un haut fonctionnaire onusien, en lieu et place des institutions ivoiriennes dument habilitées.

Puis, plus rien. Fini, le feuilleton postélectoral de la Côte d’Ivoire à Radio-Canada, dans La Presse et dans Le Devoir. Plus besoin d’en parler, puisque les horreurs de l’époque Gbagbo étaient définitivement chose du passé. N’y avait-il pas un dictateur en Libye qui méritait une bonne leçon otanesque de respect des droits de la personne ? N’y en avait-il pas un autre en Syrie ? Perroquets et champions du copier-coller ne manqueraient pas de pain sur la planche ailleurs. Satisfaits, les médias unanimes laissèrent gentiment les Ivoiriens retrouver leur sérénité.

La plupart des lecteurs de Vigile étant des gens avertis, ils ne se seront pas surpris d’apprendre — s’ils ne le savent pas déjà — qu’en réalité, les deux dernières années de régime prétendument démocratique ont été infernales pour les Ivoiriens. Aussi infernales que les huit années et demi précédentes de guerre civile, cadeau de Chirac, Sarkozy et Ouattara. Malheureusement, les lecteurs de Vigile ne constituent qu’une infime minorité des Québécois. La vaste majorité continue de vivre dans l’univers fantaisiste créé de toutes pièces par les patrons de presse pour les endormir. La fabrication du consentement, dirait Chomsky. Un consentement de plus en plus criminel, qui s’apparente à celui des Allemands dont Goebbels cultivait l’insouciance et le sentiment de supériorité pendant que les panzers défilaient sur les Champs-Élysées… jusqu’à ce que les bombes pleuvent sur Dresde.

En ce sombre anniversaire, je souhaite brosser le tableau des deux dernières années de calvaire des Ivoiriens dans l’espoir que j’éveillerai quelques consciences de plus. Non pas que ce soit le seul drame sur terre. D’autres peuples souffrent autant. Pensons seulement aux victimes de Paul Kagame en RDC et au Rwanda. Pensons aux Syriens massacrés par les terroristes salafistes de l’OTAN et des pétromonarchies. Il faudra certes en reparler, comme beaucoup l’ont fait déjà sur Vigile et les autres tribunes échappant à la dictature médiatique.

Le drame ivoirien n’est pas le seul, mais c’est en éclairant d’une lumière crue tantôt une souffrance, tantôt l’autre que nous arriverons à percer le brouillard qui aveugle les consciences. En éclairant non seulement la souffrance elle-même, mais également, et surtout, les vrais responsables. C’est ainsi qu’un jour peut-être, une masse critique de Québécois, en particulier parmi les acteurs politiques de bonne foi, comprendra qu’elle est manipulée à l’extrême par de grands criminels — rien à voir avec la petite racaille de la commission Charbonneau — et que le monde n’est pas du tout celui dans lequel elle croit vivre.

Le peuple québécois aura d’autant plus de chances de se libérer du carcan dans lequel l’ont enfermé ses exploiteurs — membres enthousiastes du syndicat du crime massacreur d’Africains — qu’il saura échapper à la manipulation incessante de la pensée par les médias. Le grand capital, ennemi de l’intérêt général et de la souveraineté des peuples, doit par conséquent déployer des moyens colossaux afin qu’une telle chose n’arrive pas, sous peine de perdre son droit divin de s’enrichir infiniment avec le travail des autres.

Qui a gagné l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire ? 

Parallèlement aux horreurs vécues par les Ivoiriens, dont nous reparlerons dans un instant, s’est déroulée à la lugubre Cour pénale internationale (CPI), du 19 au 28 février 2013, l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo, président de la Côte d’Ivoire renversé et humilié par l’armée française. Fidèles à leur habitude d’occultation et de suivisme, les médias québécois se sont bornés, au sujet de cette procédure, à retranscrire quelques brefs articles de la presse proche du gouvernement et des grands patrons de l’Hexagone.

Pourtant, l’un des personnages principaux de cette sombre comédie judiciaire est un Québécois, Éric MacDonald, premier substitut de la procureure Fatou Bensouda et honte de sa patrie. M. MacDonald suit les traces de Louise Arbour, seule juge de la Cour suprême du Canada à avoir démissionné, ce qu’elle a été forcée de faire en raison de son passé inavouable de complice de Paul Kagame, l’un des plus grands criminels de l’histoire de l’humanité. M. MacDonald a présenté un dossier à charge très peu convaincant contre Gbagbo. Il n’a pas fait enquête sur le terrain, comme l’a relevé l’avocat principal de la défense, Emmanuel Altit. M. MacDonald s’est contenté de faire une revue de la presse pro-Ouattara, truffée de racontars au sujet des prétendus crimes de Gbagbo, ce qui est très loin d’un vrai travail judiciaire.

Que les médias québécois aient préféré la chasse aux magouilleurs des voiries municipales à la procédure contre Laurent Gbagbo est compréhensible, car ils pourraient ressortir très écorchés de ce combat épique et fondamental entre les forces du mensonge et celles de la vérité. Quel que soit le jugement de la CPI, l’Histoire finira par retenir que Laurent Gbagbo a commis un seul crime : celui d’avoir résisté à la servitude imposée par l’ordre néolibéral assoiffé du sang des Africains et avide des généreuses marges bénéficiaires tirées entre autres du cacao, du café, du bois, du pétrole, des diamants, de l’or, de l’uranium, de la cassitérite et du coltan.

De l’esclavage à la néocolonisation, l’Afrique des danses et des chants envoutants a été un immense réservoir de richesses humaines et naturelles bon marché pour les économies occidentales, mais ces richesses ont peu profité au développement des peuples africains, ce que Gbagbo a voulu changer, à l’instar de Kadhafi. Voilà la vraie raison pour laquelle il devait être diabolisé et mis hors d’état de « nuire ».

Le 28 février, à la CPI, Laurent Gbagbo a pris la parole. Évidemment, aucun média n’a retransmis son discours, mais les lecteurs de Vigile le trouveront au bas du présent article, dans les « images de la démocratie ». Ce grand homme de dialogue et de paix, père du multipartisme en Côte d’Ivoire, qui n’a rien à envier ni à Mandela, ni à Gandhi, a déclaré entre autres ceci :

On ne peut pas débattre de la crise postélectorale et ne pas savoir comment les élections se sont passées. Qui a gagné les élections ? Parce que c’est celui qui ne les a pas gagnées qui a semé le trouble. […] quand je demandais qu’on recompte les voix, ce n’était pas une phrase en l’air.

Vous avez vu vous-mêmes les documents dont dispose l’accusation et sur lesquels les voix des électeurs sont répertoriées. On a vu que, dans la seule ville de Bouaké, on a ajouté 100 000 voix à mon adversaire.

[…] je n’ai jamais cru que la Côte d’Ivoire allait s’en sortir par la guerre. […] J’ai toujours cru qu’on s’en sortirait par la discussion. […]

La démocratie, c’est le respect des textes, à commencer par la plus grande des normes en droit, qui est la Constitution. Qui ne respecte pas la Constitution n’est pas démocrate.

Madame, c’est parce que j’ai respecté la Constitution qu’on veut m’amener ici. Alors, bon, je suis là, mais je compte sur vous. Je compte sur vous parce que je souhaite que tous les Africains, tous les Africains qui me soutiennent et qui sont tout le temps ici devant la Cour, devant la prison, qui sont dans leur pays en train de manifester, en train de marcher, tous ces Africains-là, qu’ils comprennent que le salut, pour les États africains, c’est le respect des Constitutions que nous nous donnons et des lois qui en découlent.

Gbagbo souhaite donc que, malgré l’immense sentiment d’injustice qui habite sans doute des millions d’Africains aujourd’hui, ceux-ci comprennent que le salut est dans « le respect des Constitutions […] et des lois qui en découlent ». Voilà des paroles lourdes de sens. Il n’y aura ni paix, ni développement sans respect de la loi et des institutions, et il revient à la CPI de donner l’exemple en manifestant elle-même ce respect.

Ce qui nous ramène à la question fondamentale dans toute cette affaire : qui a gagné le second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, en Côte d’Ivoire ? Qui a respecté la loi et qui l’a violée ? Gbagbo ou Ouattara ? C’est sur cette question que les médias s’acharnent le plus à bâillonner tout contradicteur, car elle est cruciale. Selon eux, la crise serait « née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaitre la victoire de son rival ». Ils semblent croire qu’en répétant le même mensonge à l’infini, celui-ci finira par devenir une vérité qui leur évitera de devoir admettre leur complicité dans de graves crimes contre l’humanité.

Malheureusement pour les directeurs de l’information et leurs employés soumis, Laurent Gbagbo n’a pas « triché » et ne s’est pas « accroché au pouvoir ». Il a agi dans la plus stricte légalité. Les institutions de son pays lui ont fait prêter serment comme président, après que les observateurs étrangers eurent tous constaté les fraudes électorales massives et les violations graves des droits de la personne dans la zone qui était sous l’emprise des chefs de guerre d’Alassane Ouattara. Les médias ont commis une grave faute en occultant les rapports des observateurs électoraux et en ne remettant pas en question les déclarations usurpatoires du représentant corrompu du secrétaire général des Nations Unies, Young-jin Choi, ainsi que les déclarations de plusieurs chefs d’État manifestement complices de Ouattara.

La fausse victoire d’Alassane Ouattara aura été l’amorce du scénario de coup d’État électoral. Le 2 décembre 2010, après l’expiration du délai prévu par la loi, Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale indépendante, s’est présenté seul à l’Hôtel du Golf, QG de Ouattara, alors que les autres membres de la Commission l’attendaient dans leurs locaux. M. Bakayoko a annoncé un résultat fictif devant des journalistes étrangers, en l’absence de la presse ivoirienne. Ce résultat annoncé illégalement, dans des circonstances très suspectes, est devenu la « vérité » pour la communauté internationale™ et les médias.

Quelques heures après cette fausse annonce, le Conseil constitutionnel, seule institution du pays habilitée à proclamer le vainqueur de l’élection, a annoncé la victoire de Laurent Gbagbo, qui a été bel et bien élu président. C’est plutôt son rival, Ouattara, qui a refusé de reconnaitre le résultat électoral, qui a rejeté la proposition de Laurent Gbagbo de recompter les voix et qui a fait des appels à la violence ayant entrainé un bain de sang. C’est bien Ouattara, et non Gbagbo, qui devrait aujourd’hui être jugé.

Voilà qui montre déjà, sans même tenir compte des crimes massifs commis par Ouattara — selon les abondantes et convaincantes preuves dont on dispose —, que la justice internationale n’est pas une vraie justice. Ce n’est qu’un instrument de l’OTAN pour juger les Africains qui refusent d’obéir aux injonctions du grand capital. Le procès de Gbagbo ne sera pas un procès juste. D’ailleurs, il ne devrait même pas avoir lieu. Dans un vrai tribunal, les juges n’auraient pas attendu la fin de l’audience. Ils auraient admonesté M. MacDonald pour son travail bâclé et auraient fait libérer le détenu sur-le-champ.

D’ici la fin de mai 2013, les juges de la Chambre préliminaire de la CPI nous feront savoir si la comédie se poursuivra.

Deux années d’horreurs 

À compter de février 2011, les partisans du président Laurent Gbagbo et les ethnies perçues comme lui étant favorables ont fait l’objet de persécutions graves et massives et ont dû fuir en très grand nombre dans les pays voisins, notamment au Ghana et au Libéria. Les 28 et 29 mars 2011, les rebelles combattant pour Alassane Ouattara ont massacré environ un millier de civils désarmés à Duékoué, dans l’Ouest du pays, et ont causé une misère épouvantable parmi les survivants. Beaucoup d’autres personnes sont mortes dans les semaines qui ont suivi, notamment en raison des mauvaises conditions sanitaires dans le camp de déplacés de la Mission catholique de Duékoué.

Le massacre de Duékoué ne devrait pas être uniquement imputé à Ouattara et ses chefs de guerre. Nicolas Sarkozy, président de la République française, et Alain Le Roy, secrétaire général adjoint de l’ONU, chargé des opérations de maintien de la paix, y ont participé activement. Avant le massacre, les hélicoptères français et onusiens ont bombardé les positions de l’armée ivoirienne pour la forcer à battre en retraite et abandonner les populations locales aux mains des rebelles. Les Casques bleus marocains, qui se trouvaient à proximité de Duékoué, ont reçu l’ordre de ne pas intervenir. Après le massacre, ils ont tenu la presse à l’écart pendant qu’ils jetaient les cadavres pêle-mêle dans une fosse commune, de manière à rendre leur identification subséquente difficile et à éviter que des autopsies et des enquêtes permettent de retrouver les assassins.

Les persécutions n’ont pas cessé après le 11 avril 2011 et se poursuivent encore aujourd’hui, même si Alassane Ouattara ne fait face à aucune opposition armée sauf celle qu’il invente pour justifier la répression. Ses adversaires politiques sont détenus depuis près de deux ans sans procès, dans des conditions souvent très pénibles, et le principal parti politique, le Front populaire ivoirien (FPI), fondé par Laurent Gbagbo, est soumis à une dure répression.

Lorsque, le 21 janvier 2012, le FPI a essayé d’organiser un grand rassemblement politique, où de nombreux partisans ont eu le courage de venir, ceux-ci ont été attaqués à coups de pierres et de grenades lacrymogènes par des voyous partisans de Ouattara que les forces de l’ordre n’ont pas su ou voulu contenir. Encore récemment, le 16 février 2013, une manifestation pacifique de la jeunesse du FPI n’a même pas pu commencer. Elle a été interdite à la dernière minute, et les personnes présentes sur place, qui n’étaient pas au courant de l’interdiction, ont été dispersées brutalement avec des gaz lacrymogènes.

Le fils de Laurent Gbagbo, Michel, de nationalités française et ivoirienne, est séquestré et maltraité à Bouna, dans le Nord du pays, depuis deux ans, après avoir été presque lynché le 11 avril 2011. Il semblerait que le seul crime qu’on lui reproche est de porter le nom de son père. Délit de patronyme : une nouvelle infraction inventée par Ouattara depuis l’avènement de la démocratie de la communauté internationale™ en Côte d’Ivoire.

Tandis que la police ivoirienne doit tenter de maintenir l’ordre sans être armée, comme l’y oblige le gouvernement Ouattara, des dizaines de milliers d’ex-rebelles, d’étrangers et de criminels de droit commun libérés au lendemain du 11 avril circulent en portant des armes et font régner la terreur dans le pays. Certains revêtent l’uniforme de la nouvelle armée, que l’on appelle les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et qui est sous le commandement suprême d’Alassane Ouattara en personne depuis le 17 mars 2011, c’est-à-dire un peu avant le massacre de Duékoué commis par les FRCI. L’extorsion, le rançonnement, le pillage, la confiscation des terres et des biens ainsi que les séances de torture et d’humiliation collectives sont pratiqués à grande échelle contre les ethnies associées à Laurent Gbagbo, victimes de ce qui ressemble de plus en plus à un génocide.

Après avoir été lourdement endommagées et pillées, les grandes universités de la Côte d’Ivoire sont demeurées longtemps fermées. La presse n’est pas libre. Le système judiciaire ne jouit d’aucune indépendance. La Commission dialogue, vérité et réconciliation piétine dans ses travaux et est, de toute façon, sous l’autorité d’Alassane Ouattara, ce qui lui enlève toute crédibilité. Le gouvernement et la fonction publique ont désormais une forte coloration ethnique, ce qui n’était pas le cas sous la présidence de Laurent Gbagbo (comme nous le verrons en détail dans la partie B du présent article).

En 2001, Laurent Gbagbo avait dissipé les effets délétères du coup d’État du général Guéï, commis en 1999, et amené ses opposants Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara à rentrer au pays, où ils furent traités avec tous les honneurs dus à un ancien président et un ancien premier ministre. Ils bénéficièrent à ce titre d’une généreuse rente et de toute la latitude voulue pour s’organiser politiquement, y compris la liberté de presse totale. En 2007, dans un geste d’apaisement, Laurent Gbagbo avait même nommé Guillaume Soro, le secrétaire général des Forces nouvelles, premier ministre dans son gouvernement. Aujourd’hui, les opposants politiques du régime Ouattara sont, à l’inverse, systématiquement intimidés, emprisonnés, maltraités ou tués.

Un rapport intitulé La loi des vainqueurs, publié le 25 février 2013 par Amnesty International, montre de façon détaillée la brutalité de la répression systématique. Il décrit les arrestations fréquentes pour des motifs politiques et ethniques, la torture de nombreux détenus ainsi que les disparitions et les détentions dans des lieux non officiels ou secrets (p. 19 à 36). Voici quelques extraits de ce rapport :

« Ils m’ont demandé mon ethnie et pour qui j’avais voté. J’ai répondu que j’avais fait campagne pour Gbagbo et voté pour lui. » […] Cet homme a été détenu à la DST [Direction de la sécurité du territoire] jusqu’au 8 juillet 2012 au secret, sans contact avec l’extérieur, malgré ses demandes de pouvoir joindre ses proches et son avocat. […] Quatre mois après son arrestation, il n’avait toujours pas été entendu sur le fond par un juge d’instruction.

Dans un autre cas, les FRCI ont clairement indiqué à un détenu que son arrestation était motivée par une volonté de vengeance à l’égard des partisans de l’ancien président. C’est ce qui ressort du témoignage d’un fabricant de savon, arrêté à Abidjan et détenu au Génie militaire […]

« Six FRCI m’ont arrêté dans un maquis [petit restaurant] le 23 septembre [2012] à 16 heures. Ils m’ont frappé au moment de mon arrestation et m’ont demandé où étaient les autres. Je ne savais pas de quoi ils parlaient. Arrivé au Génie militaire, le chef de poste m’a dit : “Pendant dix ans, quand Laurent Gbagbo était au pouvoir, vous avez mangé, vous avez pris l’argent, maintenant, c’est notre tour, on va vous tuer.” Je ne sais toujours pas de quoi je suis accusé. »

Un très grand nombre de détenus et d’anciens détenus, rencontrés par Amnesty International, ont décrit les tortures auxquelles ils ont été soumis. Leurs récits montrent que ces pratiques visent essentiellement à extorquer des « aveux » mais aussi à punir et à humilier des individus considérés comme partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo.[…]

« On m’a passé des menottes et de l’eau froide a été versée sur moi. J’ai reçu plusieurs décharges électriques, ils m’ont ensuite demandé d’écarter mes jambes, ils ont mis de l’électricité sur mon sexe et sur mon corps. C’est dans cette position qu’ils m’ont demandé d’avouer. » […] 

« Après m’avoir donné des coups de câbles électriques et des coups de pied avec leurs rangers [bottes], trois membres des FRCI m’ont tenu par les pieds et m’ont plongé la tête dans une barrique d’eau. Je ne pouvais pas me débattre parce que j’avais les mains menottées derrière le dos. »

Plusieurs autres détenus ont affirmé avoir subi des brûlures au plastique fondu et ont montré aux délégués d’Amnesty International des traces de brûlures sur le dos et le cou. [Le rapport contient des photos.] Un détenu, membre de ce même groupe de 77 personnes, a raconté :

« Arrivé au camp Place de la Liberté, ils m’ont demandé d’enlever mes vêtements, je suis resté avec mon caleçon et ils ont commencé à m’interroger en me torturant. Ils m’ont attaché les mains avec des menottes reliées à une barre de fer verticale, ils me donnaient des coups de matraques et de barres de fer. Ils ont brûlé un sac en plastique et ont fait en sorte que le plastique fondu tombe sur mon dos pendant que trois personnes me tenaient les pieds. » 

Mais la répression politique est loin d’être le seul problème en Côte d’Ivoire. Le prix des denrées essentielles et de l’électricité augmentent, sur l’ordre du FMI. La vie est chère pour les simples citoyens. Le taux de chômage est élevé et, vu l’insécurité, les investisseurs se font rares. Les reculs causés par la situation insurrectionnelle, au cours des récentes années, n’ont pas encore été effacés. L’économie demeure léthargique, malgré les grandes richesses du pays. La Banque mondiale, dont Ouattara est pourtant censé être un protégé, constate un recul et, dans son rapport Doing Business 2013, classe la Côte d’Ivoire au 177e rang sur 185 pays pour ce qui est de la facilité de faire des affaires. Selon elle, il est difficile de lancer une entreprise en Côte d’Ivoire.

La contrebande et l’extraction illégale sont généralisées. L’État est incapable de contrôler ses frontières et de percevoir les recettes fiscales. Dans les quartiers populaires d’Abidjan, comme Abobo, même les gens de l’ethnie malinké, pourtant largement favorables à Alassane Ouattara lors de l’élection, sont aujourd’hui désillusionnés, voire en colère puisque la nouvelle administration va jusqu’à raser leurs échoppes pour faire plus propre en ville. Elle s’intéresse peu au chômage et aux autres difficultés du peuple.

Les populations qui ont fui le pays à partir de février 2011 ne pourraient pas y retourner sans risquer leur vie. Le 20 juillet 2012, un massacre commis dans le camp de déplacés internes de Nahibly, près de Duékoué, a donné définitivement raison aux Ivoiriens qui ont choisi de se réfugier dans les pays voisins. Alors que le camp, qui abritait environ 4 500 déplacés, était censé être sous la protection des Casques bleus, une meute lourdement armée de plusieurs centaines d’individus, y compris beaucoup de membres des FRCI, ont arrosé d’essence les tentes et les autres structures du camp et y ont mis le feu, tuant sur place une bonne vingtaine de personnes.

Puis, les assaillants ont capturé, blessé ou tué des déplacés qui prenaient la fuite. Le but de l’opération était entre autres de faire disparaitre des témoins gênants des massacres précédents et de poursuivre le nettoyage ethnique, comme l’explique Fanny Pigeaud dans le numéro de septembre 2012 du Monde diplomatique. Le rapport La loi des vainqueurs contient une description de cet événement à glacer le sang dans les veines (p. 42 à 57). Vu le nombre d’assaillants et la grande concentration de personnes dans le camp, l’attaque a fait des dizaines de morts et de blessés. Le nombre exact demeure inconnu. On continuait de retrouver des charniers plusieurs mois plus tard.

Par Vigile  D.

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 19:18

Élection Sénatoriale au Cameroun: Paul Biya épouse officiellement en seconde noce après Bello BOUBA de l'UNDP , John FRU NDI du SDF.

Elecam-copie-1


Le mariage officiel du RDPC et du SDF vient d 'être célébré il y a quelques jours à l'occasion des élections sénatoriales de demain 14 Avril 2013.
En effet, les fiancés BIYA paul et John FRU NDI viennent de montrer au grand jour que leur idylle date de très longtemps. Les Camerounaises et Camerounais de l 'intérieur comme de l 'extérieur ont suivi avec un étonnement l 'appel du vote en faveur de la liste SDF contre celle de l 'UDC à l 'ouest lancé par le RDPC et celui du SDF lancé pour le vote du RDPC contre celle de l 'UNDP dans le Littoral.Les Camerounais morts pour la démocratie doivent se retourner dans la tombe.Le jour Fru Ndi criait a must catch BIYA et la nuit il allait récupérer les mallettes d 'argent et torpillait ainsi les actions de l 'opposition.Titus Edzoa avec du recul affirmait que le SDF était une fabrication du pouvoir RDPC et tout avait été organisé pour faire de la légume Fru NDI le leader de
l 'opposition au détriment des hommes aux parcours et cv et état de services élogieux comme les Samuel EBoa , Adamou NDAM NJOYA , Ayissi MVONDO etc....
Aujourd’hui hui c 'est claire pour le monde entier que l 'échec de la coalition des partis politiques en 2004, du G11 etc... était l 'œuvre de la Taupe Fru Ndi qui en lieu et place du rdpc faisait le boulot.
Comment comprendre que la majorité des leaders de l 'opposition qui étaient des anciens ministres , des hommes d 'affaires etc... se sont appauvris alors que le petit libraire de l époque John Fru Ndi est devenu aujourd’hui un milliardaire? Les mallettes d 'argent dont parle l 'ancien commissaire Léopold EBENE exilé au Canada pas le régime Biya donné chaque fois à Fru Ndi est le témoignage de la corruption comme base de fonctionnement d 'un régime et qui dit lutter contre la corruption.En ce moment, des mallettes d 'argent circulent à l 'Ouest pour faciliter la victoire de l 'allié SDF contre l'UDC qui est resté fidèle à ses principes démocratiques et républicains. Malheureusement pour John Fru Ndi et le Rdpc bientôt le match qui a duré trente années malgré les prolongations se terminera d 'ici là.Vivement que Dieu accorde longue vie à tout le monde pour vivre ces heures de transition qui sera pacifique rassurez vous,vivement que des menteurs patentés comme Fame NDONGO soit là et nous sommes certains qu 'il essayera de changer de costume en disant que Biya était un mauvais chef d’état , Il a vite fait de dérouler des inepties du genre la liste UDC est tribale,pour sa bonne gouverne et pour ceux qui ont prêté une oreille à ces élucubrations allez vérifier les listes en compétition dans la région de
l 'ouest.Celle du RDPC rejetée par ELECAM n 'avait aucun fils du Noun , titulaires comme suppléants et imbus d 'eux même les rdpcistes qui croyaient cette élection gagnée d 'avance disait que le Président Biya allait nommé un fils du Noun. Celle du SDF allié que Fame NDONGO vante aujourd’hui à comme titulaires sept fils des autres départements de la région et aucun du Noun, le seul Nom d 'un fils du Noun apparait dans la liste des suppléants, celle de L 'UDC a comme titulaires deux fils de l 'autre rive du Noun et cinq sur la liste des suppléants. Pour l 'histoire et la bonne gouverne de Fame NDONGO, à l’époque il y avait deux régions a l 'ouest celle de Dschang et la région Bamoun puis ces deux régions sont devenues une seul et le chef lieu a été déplace sur Bafoussam.Le Noun mérite largement être une région car à elle seul, elle fait deux fois tous les autres départements de l 'Ouest mais comme depuis 1992 ces valeureuses populations disent non à chaque élection au rdpc et ces amis elle est devenue la cible des fossoyeurs de la république à l'image des fame Ndongo et autres. Est ce un fils de l 'ouest qui a écrit " Le Paradoxe des paradoxes du pays organisateurs" le tribalisme institué par le régime Biya au Cameroun est visible et même un aveugle lirait en braille que notre pays souffre de cela.
L 'histoire est en marche et le Cameroun est dans la transition ne pas lire les signes avant coureurs c 'est faire montre de naïveté.
Nous disons tout simplement qu 'il y a un différence entre un hangar et une maison bien que les deux aient une sortie, la maison a des compartiments la cuisine, les chambres et les toilettes le hangar rien, cela revient a dire que lors qu 'un parti est structuré comme l 'UDC avec sa tête un Homme comme Adamou NDAM NJOYA dont les Camerounais et camerounaises sont fiers de vous dire " j 'ai le BEPC NDAM NJOYA j 'ai le BAC ANN etc,,, et brandir leur diplômes alors c 'est une école c 'est une maison , le RDPC et ses acolytes des Hangars construis sur du sable dont une petite vague balancera bientôt les mauvaises fondations.

Par Mamoud Tawat

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article
13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 13:16

Cameroun : Alliance entre le RDPC et le SDF donne naissance au S.D.P.C front (Social Democratic du peuple camerounais).

 elecam L2-150x150

A l’occasion de cette mascarade des sénatoriales le SDF et le RDPC ont réaffirmées leur alliance longtemps restée secrète.

Beaucoup de camerounais soupçonnaient le SDF de collision avec le régime RDPCiste de puis longtemps, mais aucune preuve matérielle n’était venu corroborer ces soupçons.

Aujourd’hui c’est chose faite. La déclaration du griot du RDPC Fame Ndongo vient  de le confirmer, a travers une communication hautement officielle et sous haute instruction du prince d’Etoudi en appelant les conseillers municipaux RDPC de l’ouest à voter le SDF aux sénatoriales.

Désormais l’opposition camerounaise ne doit plus compter le SDF comme partenaire pour une alternance démocratique au Cameroun.

Tant que l’opposition camerounaise ne traitera pas le cas SDF, le spectre de la dictature du parti unique planera toujours sur le pays comme un nuage de la forêt équatoriale de l’Afrique centrale.

La vraie opposition, c'est-à-dire non collaboratrice, celle qui souhaite une alternance démocratique au Camerounaise doit mettre les egos de coté. Elle doit comprendre que la stratégie de l’eparpillement à montrer ses limites  et entraine le processus de démocratisation dans un gouffre infernal et avec lui le pays tout entier.

Le RDPC est en phase avec lui-même, il a planifié pour le rétablissement d’un régime de parti unique, cette fois-ci hybride, ou on a l’impression du multipartisme alors que c’est l’unipartisme.

Cette strategie du RDPC arrange le SDF qui souhaite un retour au fédéralisme des institutions, Le Cameroun en deux états, l’un anglophone et l’autre francophone. Le SDF parie sur la pourriture de la situation qui certainement maintenant ou plus tard  devra aboutir à une déflagration donnant lieu à une division  linguistique et institutionnelle  du pays.

Donc l’opposition réelle et constructive doit revoir sa copie d face à cette alliance  contre-nature entre le RDPC et le SDF.

Comment l’opposition camerounaise peut-elle résoudre son problème ?

Le problème de l’opposition camerounaise est essentiellement est un problème de définition des objectifs à atteindre.

La stratégie est un mot emprunté aux militaires. Ce qui veut dire que l’opposition doit déterminer de façon précise ses objectifs et de la manière de les atteindre. Car l’échec provient toujours des objectifs mal définis au départ.

Pour mieux définir ses objectifs elle devra se reformer, revoir ses fondamentaux avant de poursuivre sa mission d’opposant.

Désormais il existe au Cameroun officiellement une opposition collaboratrice et une autre non collaboratrice. Il faudra intégrer ce paramètre dans la redéfinition globale de l’opposition.

Lors de son intervention le griot du RDPC a pris exemple sur le cas de la France lors de la campagne électorale qui opposa jacques Chirac à  Lionel Jospin, lorsque le parti socialiste  appela ses électeurs à voter pour le candidat Jacques Chirac opposé au candidat du Front national Jean-Marie Le Pen considéré comme raciste.

L’opposition doit prendre l’exemple du griot du RDPC comme une information utile pour résoudre son problème. En prétextant que l’UDC est tribaliste par le choix de ses candidats aux sénatoriales. Le RDPC a démontré que le véritable opposant capable d’apporter l’alternance démocratique au Cameroun ce n’est pas le  SDF, mais l’UDC.

Comme le front national, qui avait compris après l’élection de 2002, qu’il  était en face d’une coalition UMPS.

L’opposition camerounaise doit aussi apprendre de la coalition SDPC front, si elle veut conquérir le pouvoir politique.

Pour le RDPC  c’est le but qui compte et peut importe les moyens utilisés. Le RDPC dessine ses objectifs en fonction des enjeux en présence. Hier c’était l’UPC tendance kodock et l’UNDP dirigé par Bouba Bello Maigari , aujourd’hui c’est le SDF dirigé par Ni john Fru. Demain ce sera certainement d’autres.  Le RDPC est cohérent avec lui-même. Conserver le pouvoir même en s’alliant avec les ennemis intérieurs ou extérieurs. Tout en faisant croire à l’heureux élu qu’il est plus important que les autres. La tactique de diviser pour régner. Une vielle tactique qui permis l’esclavage des noirs, puis la colonisation et aujourd’hui la néo colonisation de l’Afrique.

Pour l’opposition  non collaboratrice il est grand temps de se réveiller.

Par Paul Ayi

 

 

 

Repost 0
Published by Afrohistorama Media afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • Le blog de afrohistorama.over-blog.com
  • : AFROHISTORAMA Toute L’histoire sans histoire. CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR ET VOIR.
  • Contact

EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

---------------------------------------------------------------------------

 

Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine