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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:10

Décès de Chavez. Message d'Ahmadinejad et Deuil national d'un jour en Iran.

Hugo Chavez

Le président de la RII, Mahmud Ahmadinejad, a présenté au terme d’un message ses condoléances  à l’occasion du décès du président vénézuélien Hugo Chavez, à tous les peuples, au peuple et gouvernement vénézuéliens ainsi qu’à ses proches.

« Hugo Chavez incarne  tous les combattants et révolutionnaires de l’histoire glorieuse mais aussi triste de l’Amérique latine, il a été leur héritier et il est la manifestation de la quête de la liberté des populations latino-américaines  et de toutes les nations réprimées. Chavez est l’étendard des combattants anticolonialistes et porte-étendard de l’amitié entre les peuples », a réitéré le président Ahmadinejad dans son message.

« Hugo Chavez s’est dressé avec courage devant le maximalisme des arrogants et il a su briser la lourde pression médiatique, économique et même les coups d’état à son encontre », souligne le message.

Deuil national d'un jour 

Une messe a été célébrée le jeudi à l'Eglise catholique de Téhéran en mémoire du grand homme que fut le président vénézuélien Hugo Chavez, décédé mardi.

Cette messe aura lieu à l'initiave de l'ambassade vénézuelienne et elle débutera à 11 du matin, heures locale. Messe à laquelle assisteront les autorités du pays et le corps diplomatique vénézuelien.

Autre presse 

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:07

Cameroun : Il est grand temps qu’une opposition responsable voit le jour. Apres 1992, le SDF(Social Democratic Front)  vient de trahir une deuxième fois le peuple camerounais en participant à la mascarade des sénatoriales  du RDPC. 


frundi

John Fru Ndi le président à vie du SDF


         Achille Mbembe notre compatriote qualifiait l’opposition Camerounaise d’ «imbécile»,  à l’époque de  nombreux compatriotes pensaient qu’il allait très loin dans sa qualification. Aujourd’hui la décision du principal parti de l’opposition (SDF)  de participer à la mascarade électorale du 14 avril 2013 vient confirmer ces dires.

Le régime RDPC a décidé en une semaine d’organiser des élections sénatoriales  après la rencontre entre les présidents Biya et Hollande, alors que le mandat des conseillers municipaux avait expiré. C'est-à-dire le corps électoral qualifié pour élire les sénateurs n’est plus qualifié suite à  l’expiration de son mandat.

Lors de son procès à l’Haye Laurent Gbagbo rappelait ceci aux Africains. «  Le respect de la constitution doit etre fondamental pour une nouvelle Afrique et une émergence économique » pour lui tant que la constitution n’était pas respecter, l’Afrique sera le dernier des derniers.

Avant lui c’est Barack Obama qui rappelait lors d’un discours au parlement Ghanéen, je cite : «Ce qui compte le plus dans un pays ce n’est pas d’avoir des hommes forts, ce qui compte le plus ce sont des institutions solides»

L’opposition qui devait jouer son rôle, particulièrement le principal d’entre eux qui avait dans un premier temps décider de combattre une telle initiative fait demi tour en déclarant participer sur la base des raisons farfelues.

Dans une famille, c’est le grand frère qui doit donner l’exemple, si à chaque fois le grand frère donne un mauvais exemple, les petits seront toujours perdus. Je crois que les petits frères doivent se mettre des maintenant dans une position de devenir grand, réfléchir autrement.

Le SDF est disqualifié en tant que parti de l’opposition camerounaise. Le  SDF doit rejoindre le RDPC comme l’UNDP l’a fait et assumé son rôle de parti de la majorité et non de l’opposition. Au lieu de distraire les camerounais qui ont besoin de vraies partis de l’opposition.

Le SDF est  un obstacle pour le reste de l’opposition. L’opposition responsable doit réduire le rôle du SDF en tant que parti d’opposition voir le faire carrément disparaitre de la scène politique camerounaise.

Les camerounais souffrent  (pas d’eau, électricité, médicaments dans les hôpitaux, des écoles délabrées) sous le joug du RDPC dont les cadres passent la majeure partie du temps à piller les caisses de l’état, faire du tribalisme et de la politique.

Il est grand temps qu’une opposition responsable voit le jour  au Cameroun.

Par Paul Ayi

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:54

"Depuis qu’ils défient les USA et qu’ils se sont unis, les dirigeants "insoumis" sud-américains semblent attraper le cancer avec une "régularité" étrange..."


Les-presidents-sud-Americains-atteind-de-cancer.jpg

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 16:47

Retrospective des différentes manipulations des medias d’intox sur Hugo Chavez.

                     Funerailles d'Hugo Chavez

Chavez, France2 pris en flag de désinformation

 

 

 

Ou Cliquer le lien Ci-dessous:

 

http://www.dailymotion.com/video/xub2vy_chavez-france2-pris-en-flag-de-desinformation_news?search_algo=2#.UToIs6yCUS4


 

                           


 

 

Ou Cliquer le lien Ci-dessous:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9ZpMDmUQtbc

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:01

enlevé et brutalisé par des inconnus et condamné à payer 500.000 FCFA. Les méthodes qui rappellent  la période coloniale au Cameroun.

Roland-Minang.jpg

 

 

Pendant que ses camarades de l'Université de Buéa sont dans les Amphi, Roland Minang Président de UBSU (association des étudiants de l'Université de Buéa) est détenu à la prison de Buéa. Son crime est de s'être insurgé contre le fait que le représentant des étudiants de l'Université de Buea soit élu par les enseignants. Ses camarades arrêtés ont été libéré,mais lui reste en prison condamné à payer 500.000 FCFA.........Welcome to Cameroon.  

Par   B.Doumou

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:59

LES FUNERAILLES DE HUGO CHAVEZ EN DIRECT DE VENEZUELA.

Funerailles d'Hugo Chavez

Cliquer le lien ci-dessous

 

http://wwitv.com/tv_channels/8375.htm

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:56

 

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Hommage de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) 

 Au Président Hugo CHAVEZ, 

Leader bolivarien 

 Funerailles d'Hugo Chavez

 

C'est avec une immense tristesse que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris le décès du Président Hugo CHAVEZ, survenu le 5 mars 2013, à Caracas, au Venezuela. 

  

Bouleversée par cet événement tragique, la Ligue Panafricaine – UMOJA, adresse ses plus sincères condoléances au vaillant peuple vénézuélien, et à toute l’Amérique du Sud et du Centre ainsi qu’à toute la famille panafricaniste. Soyez assurés de toute notre amitié et de notre soutien le plus solide. 

  

Le Président Hugo CHAVEZ a, toute sa vie politique durant, lutté contre les inégalités sociales et contre l’impérialisme. Il n’aura ménagé aucun effort pour favoriser l’émancipation citoyenne de ses compatriotes et l’autodétermination des peuples d’Amérique latine. 

  

Leader bolivarien, Hugo CHAVEZ s’est battu pour faire triompher l’unification politique du Sud, projet initié par Simon BOLIVAR (1783-1830). Equivalent du Panafricanisme en Amérique du Sud, le Bolivarisme gagne de plus en plus les consciences populaires grâce à l’action généreuse et courageuse du Président Hugo CHAVEZ. 

  

La Ligue Panafricaine – UMOJA retiendra l’immense considération que le Président CHAVEZ avait pour l’Afrique. L’un des derniers actes politique du Président CHAVEZ aura d’ailleurs été pour l’Afrique. En effet, le 22 février 2013, moins de deux semaines avant son décès, alors qu’il se battait contre la maladie, le Président CHAVEZ a adressé un message à l’Afrique, dont voici un extrait : 

  

« De la même manière, les empires du passé, coupables de l’enfermement et de l’assassinat de millions de filles et de fils de l’Afrique mère dans le but d’alimenter un système d’exploitation esclavagiste dans leurs colonies semèrent dans Notre Amérique le sang africain guerrier et combatif qui brûlait du feu que produit le désir de liberté. Cette semence a germé et notre terre a enfanté des hommes aussi grands que Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, José Léonardo Chirino, Pedro Camejo parmi beaucoup d’autres, avec pour résultat, il y a plus de 200 ans, le début d’un processus indépendantiste, unioniste, anti-impérialiste et reconstructeur en Amérique Latine et caribéenne. 

  

« Ensuite, au XX° siècle, vinrent les luttes de l’Afrique pour la liberté, ses indépendances, contre ses nouvelles menaces néocoloniales, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral pour n’en citer que quelques-uns. Ceux qui, dans le passé nous ont conquis, aveuglés par leur soif de pouvoir, ne comprirent pas que le colonialisme barbare qu’ils nous imposaient deviendrait l’élément fondateur de nos premières indépendances. Ainsi, l’Amérique Latine et les Caraïbes partagent avec l’Afrique un passé d’oppression et d’esclavage. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes fils de nos libérateurs et de leurs hauts faits, nous pouvons dire, nous devons dire avec force et conviction, que nous unit aussi un présent de lutte indispensables pour la liberté et l’indépendance définitive de nos nations. » 

  

Insoumis, homme ligoté au peuple et dirigeant organique et humaniste, le nom de CHAVEZ restera synonyme de justice sociale : lutte contre la pauvreté, redistribution des recettes pétrolières, logements sociaux, gratuité d’éducation et de la santé…

 

Les grands hommes ne meurent jamais. Tu n’es pas mort. Tu restes éternellement dans la mémoire des peuples comme tu es resté dans la digne lignée de Toussaint-Louverture, de Bolivar, de Allende, du Che et de tous ceux qui combattent l'impérialisme prédateur et ses affidés. La Légende Africaine veut que Tu ailles te reposer à l’ombre des corossoliers afin que tu veilles sur nous. Les larmes aux yeux, nous continuerons ton combat pour la justice sociale et l’autodétermination des peuples.

 

Hasta la Victoria siempre, venceremos !

 

Fait à Paris le 6 mars 2013

 

Le Bureau Exécutif de la LP-U

 

Panafricainement.

 

Umoja ni nguvu

L’Union fait la force

 

la Victoria siempre, venceremos !

 

 

 


 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:54

Le régime Ouattara ? motus Francais et défense d’ivoire.

Canard-enchaine.jpg

J-F J (Jean-François Julliard) – « Le Canard enchaîné mercredi 6 mars 2013 » page 5

De « graves violations des droits humains », des centres de détention et de torture secrets, des exactions de groupes paramilitaires armés par l’Etat, des crimes de guerre impunis. Tous ces hauts faits à l’actif de partisans du président ivoirien Ouattara, décrits dans un rapport d’Amnesty International paru le 27 février, n’ont pas suscité la moindre réaction de la France.

Il y a deux ans, pourtant, Paris avait pesé de tout son poids pour soutenir l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara. Durant dix jours (en avril 2011), les forces du dispositif tricolore Licorne, assistées par l’ONU, avaient bombardé la résidence présidentielle de Laurent Gbagbo, farouchement accroché au pouvoir après la proclamation de sa défaite électorale, cinq mois plus tôt.

Aujourd’hui, Gbagbo est traduit devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, accusé d’avoir ordonné ou laissé commettre quatre massacres ayant causé la mort de 200 personnes. La France de Sarkozy, puis de Hollande, qui a contribué à l’enquête du procureur de la CPI, n’a, en revanche, pas levé le petit doigt pour que soient poursuivis les crimes du camp d’en face. Au total, les violences postélectorales ont causé la mort de plus de 3 000 personnes.

Depuis plus de dix-huit mois, les forces armées régulières contrôlent le pays. Et le rapport d’Amnesty cite de nombreux cas d’exactions à leur passif ; comme l’attaque, en juillet 2012, du camp de Nahibly, dans l’ouest du pays, qui « s’inscrit dans le contexte des crimes contre l’humanité ». Des dizaines de réfugiés y ont été liquidés à la machette, par balles, ou brûlés vifs. Les milices dozos (confrérie de chasseurs de la région), auteurs de ces méfaits, avaient déjà, un an plus tôt, tué plus de 200 personnes, coupables d’appartenir à une ethnie jugée proche de Gbagbo.

Le document mentionne aussi plusieurs prisons secrètes dans lesquelles l’armée a séquestré et torturé des opposants ou supposés tels. Comme ce cachot de 4 mètres sur 5, à Korhogo, dans le Nord, où des prisonniers se sont retrouvés à 27 durant quarante-neuf jours, sans toilettes et presque sans nourriture. Informé – à tout le moins – de ces pratiques, le régime de Ouattara n’a jamais réagi, malgré les déclarations solennelles du Président. D’ailleurs, précise Amnesty, à sa connaissance, « pas un seul responsable civil ou militaire de violations et atteintes très graves aux droits humains ayant soutenu Ouattara n’a eu à répondre de ses actes devant la justice. ›› Même pas Martin Kouakou Foé, chef de guerre désigné par la CPI comme responsable de graves « violations des droits humains » et du « recrutement d’enfants soldats ››. Accablant crime patronymique

Apathie identique de la France au récit des exploits accomplis par les partisans de son protégé. Certaines victimes possèdent pourtant un passeport tricolore, comme l’économiste Ibrahim Massaga, détenu depuis un an à Abidjan, au mépris de tous ses droits, ou Michel Gbagbo, fils de l’ex-président et de sa première épouse française. Ce scientifique sans activité politique est emprisonné depuis avril 2011. Peu après la parution du rapport, la justice française a désigné un magistrat pour faire la lumière sur le traitement qu’il subit depuis deux ans. Hélas pour le prévenu, son délit de patronyme est irréfutable.

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 20:51

OMAJ pou Hugo de LKP Guadeloupéen.


HugoChavez

La mort d’Hugo CHAVÈZ laisse tous les Peuples du Bassin Caribéen dans la plus profonde tristesse, car il aura été celui qui, depuis le triomphe annoncé du libéralisme, a apporté l’espoir à toute la Caraïbe.

C’est en effet, sous son impulsion que fut initié économique et sociale entre les pays d’Amérique du sud et ceux de la Caraïbe dont l’ALBA et l’original contrat Pétro Caraïbe la possibilité de se sortir des griffes des multinationales en matière

d’approvisionnement en hydro C’est sa détermination à faire reculer la dépendance et la pauvreté qui a conduit à cet incommensurable élan de solidarité 

Evidemment, parfaitement conscient que ce réellement profitable aux plus nécessiteux que s’il n’est pas enrobé de la démagogie qui accompagne chaque œuvre caritative des Etats les plus riches le combat contre la pauvreté, l’illettrisme… à la porte du Palais présidentiel, dans son propre pays.

Les classes laborieuses de tout le Bassin Caribéen lui doivent honneur et respect.

Dans la lutte, pas de répit ! Nous aura mort.

Il nous laisse la rage de combattre le finale.

Que tous les Guadeloupéens et tous les Caribéens puisent dans le parcours de sa vie la volonté et la force suffisante afin de construire le monde nouveau auquel ils rêvent tant !

Que ses proches et tous les Vénézuéliens reçoivent du LKP, l’expression de nos sincères condoléances, à l’occasion de sa disparition.

Nous sommes unis de par l’histoire anti Permettez – nous de partager avec vous, ce moment tragique que nous considérons, comme un petit peu, le nôtre !

LA LUCHA CONTINUA !!!

CHAVEZ nombre de traités de coopération 

– Caribe, qui offre à de nombreuses îles Caraïbe – carbures vis à vis des Peuples de la Caraïbe don du Peuple vénézuélien riches, Hugo CHAVÈZ commença

– t – il enseigné, debout, comme sur son lit de colonialisme et l’impérialisme suffisante – coloniale du début du XIXe siècle 

, - Etats de lane peut être, impérialisme jusqu’à la victoire

ale !

LKP, Lapwent 06 Maws 2013 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 16:23

Castor Osende Afana(1930-1966) Un Héros et martyr camerounais méconnu assassiné il y a 47 ans (15 mars 1966) par la soldatesque du régime compradore de Yaoundé.

Osende--Afana.jpg

Castor Osende Afana est né en 1930 à Ngoksa, près de Saa, dans la région du Centre du Cameroun et est mort le 15 mars 1966 à Ndélélé, non loin de la frontière entre le Cameroun et le Congo.

Brillant économiste, Osende Afana est considéré par plusieurs camerounais comme un héros national. Moins connu que ses prédécesseurs à la tête de l'UPC Ruben Um Nyobe et Félix-Roland Moumié, et même que son alter ego pour le front de l'Ouest Ernest Ouandié, il a pourtant fini assassiné comme eux. Tout comme ces trois, il a payé le prix fort en luttant pour libérer l'Afrique du colonialisme et néocolonialisme.

engagés dans la lutte armée contre le néo-colonialisme, fut assassiné et décapité par les forces armées néocoloniales du Gouvernement camerounais. Plus de quarante ans après, les autorités camerounaises classent toujours comme « secret -défense » les informations sur les circonstances de cet assassinat. Grâce à deux importants manuscrits sous-maquis de Osendé Afana et de son principal compagnon de lutte Fosso François, documents parvenus au Bureau de la représentation de l`UPC à Brazzaville (Congo) en 1966 , gardés jusqu`à ce jour en lieu sûr et actuellement accessibles au public, le présent Rapport, qui répond à un impératif du devoir de mémoire de la résistance populaire, révèle pour la première fois les circonstances de cet assassinat et l`ensemble de la chronologie des faits marquants du maquis dirigé par Osendé Afana

Chronologie

1er Septembre 1965: Entrée de Osendé Afana au maquis dans la forêt du Sud-Est Cameroun à partir de Ouesso (Congo Brazzaville) à la tête d`un détachement de treize (13) partisans, militants de l`Union des Populations du Cameroun (UPC), détachement de partisans armés placé sous l`encadrement militaire de Fosso François, Secrétaire Général de la Jeunesse Démocratique du Cameroun (JDC), ancien jeune combattant de la deuxième guerre mondiale (1939-1945). Henri Hogbe Nlend, chargé des relations extérieures, ayant accompagné le Groupe de Brazzaville à Ouesso le 31 Août 1965, rentre à Brazzaville avec pour mission de confirmer aux amis de l`UPC sur le plan international l`entrée effective du Groupe de partisans au maquis et de mobiliser de leur part un plus important soutien.

Septembre 1965: Les autorités du Congo-Brazzaville ayant demandé avec insistance au groupe des partisans de s`abstenir de toute action armée près des frontières du Congo dans les trois premiers mois suivant leur entrée au Cameroun afin de leur éviter de sérieuses difficultés avec le Gouvernement de Yaoundé, le Groupe décide de limiter temporairement ses activités à la sensibilisation et à la molilisation politiques des paysans.

05 Octobre 1965: Première agression des forces armées néocoloniales contre les villages Nguilili I, Ngoko et Epaka où les populations ont entièrement et avec enthousiasme adhéré à l`UPC en créant des Comités de base du Mouvement. Généralisation du contrôle et de la répression des populations. Renforcement considérable des forces armées de répression en effectifs et en équipement. Reflux du mouvement révolutionnaire naissant.

20 Octobre 1965-24 Janvier 1966: Osendé Afana et l`ensemble du groupe des partisans se replient au Congo-Brazzaville. Ils analysent les causes du reflux du mouvement révolutionnaire et recherchent les voies pour impulser un nouvel essor à la lutte sous-maquis. Osendé Afana envoie deux cadres en mission, l`un à Brazzaville, l`autre dans le secteur de Yaoundé. Ce dernier déserte .définitivement.. Le premier, le camarade Nkolla Mpo`A Ngoh, accomplit sa mission à Brazzaville mais est assassiné sur son chemin de retour.sur le fleuve frontalier Ngoko par les forces armées camerounaises le 28 0ctobre 1965. Les membres du Groupe intensifient leur entrainement militaire et leur formation politique et idéologique.

24 Janvier 1966-07 Mars 1966: Le 24 Janvier 1966 Osendé Afana et l`ensemble du groupe retournent au Cameroun sous-maquis . Ils relancent le travail de mobilisation et d`éducation politique des masses à partir du village Epaka. Le 19 Février 1966, ils recrute un guide local du nom de Pascal Otina. Dans la nuit du 24 au 25 Février 1966 le Groupe subit une violente attaque des forces armées néocoloniales. Certains membres du Groupe désertent avec leurs armes. Le 05 Mars 1966, Le Groupe entame un déplacement vers un campement présentant de meilleurs conditions de sécurité. Le 07 Mars 1966 à 18 heures le guide local Pascal Otina déserte.

08 Mars 1966: Le 08 Mars 1966 à 16hh30 le Groupe est brusquement et violemment attaqué par l`armée néocoloniale. Cette attaque provoque une débandade et une fuite désordonnée des membres du Groupe abandonnant tout leur matériel. Au cours de cette attaque Osendé Afana perd ses deux paires de lunettes.

15 Mars 1966: Osendé Afana, sans lunettes, décide de retourner à Brazzaville accompagné de deux cadres pour refaire ses lunettes et étudier les possibilités de changer de maquis en créant un nouveau front à partir du Centre-Sud en vue de progresser dans une zone plus proche de sa région natale, Yaoundé. C`est en route pour la réalisation de ce plan que Osendé Afana et ses camarades tombent dans une embuscade de l`ennemi le 15 Mars 1966 à 10h30 à 11 km de la frontière du Congo-Brazzaville. Osendé et le camarade Wamba Louis sont tués et décapités. Le camarade Fosso François, grièvement blessé, réussit à s`échapper et à se cacher non loin du lieu du massacre.

17 Mars 1966: Le camarade Fosso François revient au lieu de l`attaque du 15 Mars, trouve les corps de Osendé et Wamba en putréfaction, leurs têtes tranchées et emportées, le ventre du camarade Wamba ouvert. C`est avec un simple couteau à sa disposition qu`il essaye, en vain, d`enterrer les restes des deux camarades morts pour la Patrie.

24 Mars 1966: Fosso François et le reste des membres du Groupe analysent la nouvelle situation créée par la perte du camarade Osendé. Ils concluent à l`impossibilité de pouvoir continuer raisonnablement la lutte armée dans cette région. Ils décident de sortir du maquis. Ainsi prit fin le maquis de l`UPC conduit par Osendé Afana dans la Sud-Est Cameroun.

Récit de l`attaque et du massacre du 15 Mars 1966 par Fosso François

« C`est à 10h30 dans un petit village de pygmées abandonné à 11 km du fleuve Ngoko dans la piste allemande que nous décidons de chercher à manger. A peine arrêtés , notre attention est attirée par un petit feu qui brûle dans une des cabanes de pygmées. Le camarade Wamba Louis qui tient le fusil de chasse avançe doucement pour se rendre compte de ce qui peut bien se passer dans cette cabane. Il revient pour nous donner le compte rendu. Pendant ce temps je m`entretiens avec le camarade Osendé sur notre future étape. Tout d`un coup, le camarade Wamba crie à haute voix: « les fantoches »!. Son cri est immédiatement suivi de celui de « Tirez »! Aussitôt un feu nourri d`armes automatiques se met à crépiter. Je bondis immédiatement dans la forêt en quittant le camarade Osendé. Je m`aperçois aussitôt que je suis blessé au genou gauche. Je continue à m`enfoncer en profondeur de la forêt sous les balles qui sifflent autour de moi. Arrivé dans un champ de bananes, je me blotis au pied d`un bananier et de là je suis le mitraillage infernal des soldats fantoches. Ce mitraillage dure environ dix minutes. Après quoi les rafales de mitraillettes se font retentir d`une façon isolée un peu partout dans la forêt et dans le champ. J`ai l`impression que les soldats fantoches sont en train d`achever mes camarades blessés. Cette fusillade dure également plus de dix minutes. Finalement une rafale de mitraillettes assez longue se fait entendre sur la piste allemande suivie de cris. C`est la fin de la tragédie. Lorsque je quitte le lieu de ma cachette, je me mets à suivre une piste des pygmées perdant énormémént du sang. Après deux heures et demi de marche, je me trouve dans un campement de pygmées au bord d`un important cours d`eau. Epuisé, je m`étends sur un grabat et m`endors jusqu`au matin. Au réveil mon genou est enflé et j`ai l`impression qu`il pèse plus de trente kgs. Je traine dans le campement à la recherche de quoi chauffer de l`eau. Finalement je trouve un morceau de marmite en terre cuite. Je fais un petit feu sur lequel je réussis à chauffer l`eau. Avec mon mouchoir de poche, je fais le massage de mon genou. Après cette difficile besogne, je me repose un peu. Après quoi je me décide de retourner sur le lieu de l`attaque pour me rendre compte de ce qui s`était passé la veille. Parti du campement à 11h30, je ne parviens au lieu de l`attaque qu`à 18h30 trainant ma jambe sur une piste jonchée de troncs d`arbres, de cours d`eau, de collines. Ce fut le moment le plus difficile de ma vie. Il est à signaler que toute la piste allemande a été entièrement désertée par la population depuis l`agression ennemie d` Octobre 1965. Epuisé, je m`endors à quelques quinze mètres des cadavres de mes cadavres sans m`en rendre compte. Ce n`est que le lendemain, 17 Mars 1966 , que je vois à quelques mètres de moi deux formes humaines en putréfaction. Je m`approche les yeux effarés . Je ne reconnais les corps des camarades Osendé Afana et Wamba Louis que par leur tenue vestimentaire, car leurs têtes ont été tranchées et emportées. Le ventre du camarade Wamba est ouvert. A côté d`eux, un demi sac de sel, les fantoches ayant brûlé tout ce qu`ils ne pouvaient pas emporter avec eux. Fou de colère, j`oublis le mal de mon genou. Que faire? J`ai sur moi en tout et pour tout un couteau. Cela est insuffisant pour enterrer mes camarades.Je murmure quelques mots de serment sur les corps de mes compagnons de lutte et je me mets en route vers un campement de repli où , après quatre jours de marche dans la forêt, j`ai la grande joie de trouver sains et saufs les autres camarades qui attendaient anxieusement. »

Activités de mobilisation politique des masses: du flux au reflux

Le Groupe de partisans avait décidé de commencer son travail par la sensibilisation et mobilisation politiques des paysans.Dans ce travail de masse, le Groupe avait adopté une politique de stricte discipline et d`unité militante. D`une part nos guerilléros ne prenaient rien aux paysans et ne portaient aucune atteinte à leurs intérêts. Ils achetaient tout ce qui leur était indispensable et payaient également tous ceux qui leur rendaient des services tant soi peu importants. D`autre part, ils donnaient à certains paysans, notamment les pygmées, des avantages matériels en vêtements, soins médicaux, instruction primaire élémentaire, formation politico-militaire de base. Ils les aidaient à cultiver leurs champs.

Les résultats de ce travail se sont fait rapidemment sentir. En moins de deux semaines, des comités de base de l`UPC groupant des paysans étaient créés dans

Causes principales de la défaite

Les causes principales de la défaite du maquis de la Boumba Ngoko au Sud-Est Cameroun, causes partiellement identifiées par Osendé Afana lui même avant sa mort et par l`ensemble des membres du Groupe de partisans, sont les suivantes: 1) La région de la Boumba Ngoko dans laquelle nous nous proposions de créer notre première base révolutionnaire d`appui n`avait subi depuis la seconde guerre mondiale aucune influence du mouvement syndical ou politique de libération nationale qui se développait dans plusieurs régions du pays comme le Littoral, l`Ouest, le Centre et le Sud. Les populations, essentiellement pygmées et paysans bantous pauvres et analphabètes, n`avaient presque jamais mené d`importantes luttes économiques et politiques contre l`exploitation et la domination coloniales et néocoloniales. Leur conscience politique était très faible et leur expérience de lutte pratiquement nulle. 2) La région était très peu peuplée et la population très clersemée , ce qui obligeait les guérilleros, qui devaient en principe évoluer au sein du peuple comme des poissons dans l`eau, à combattre pratiquement en terrain découvert contre un ennemi plus puissant. 3) La faiblesse quantitative et qualitative de notre détachement tant du point de vue de son effectif qui d`ailleurs ne cessait de diminuer parsuite de désertions successives et des difficultés de recrutement local que du point de vue de son équipement initial en armes et munitions.4) Aucun membre du Groupe initial de partisans n`était originaire de la région et aucun n`avait une connaissance suffisante du terrain, de la langue, des moeurs et des coutumes des populations. 5) Aucune mission préalable d`étude et de reconnaissance des lieux n`avait été effectuée.6) L`entrée du Groupe sous maquis à partir du Congo-Brazzaville s`était déroulée sans aucune discrétion et ses déplacements dans la région laissaient beaucoup de traces.7) Le Gouvernement du Congo-Brazzaville, tout en nous soutenant sous diverses formes,, était opposé à toute action militaire partisane à ses frontières. 8) Des divergences persistaient au sein du Groupe au sujet de la direction tactique du détachement, entre Osendé Afana, plus politique et soucieux de respecter la volonté de nos amis congolais et Fosso François, plus militaire..9) Aucun contact préalable n`avait été pris avec le maquis de l`Ouest dirigé par Ernest Ouandié. 10) Une appréciation inexacte de notre part de l`évolution de la stabilisation et du renforcement du pouvoir néocolonial et de l` activité politique des masses à l`échelle nationale. 11) Enfin nous comptions trop sur l`aide extérieure bien que nos amis ne cessaient de nous rappeler ce précieux enseignement de Mao Tsé-toung:

« Ceux qui veulent la révolution, ceux qui veulent mener une guerre populaire et arracher la victoire, doivent compter fermement sur eux mêmes, s`appuyer sur les forces des masses populaires du pays et se préparer à combattre seuls au cas où toute aide matérielle extérieure leur serait coupée. S`ils ne font pas d`efforts, n`envisagent pas en toute indépendance les problèmes de la révolution de leur pays pour leur donner des solutions propres et ne s`appuient pas sur les forces des masses populaires du pays, mais s`en remettent à l`aide extérieure, même à l`aide des pays socialistes qui poursuivent la révolution, ils ne pourront pas enlever la victoire et l`emporteraient-ils qu`ils ne parviendraient pas à la consolider » (Lin Piao: « Vive la victorieuse guerre du peuple »,

Pékin I966)

Ainsi fut la conclusion de mon dernier entretien sur les problèmes de la révolution camerounaise avec le Président Mao Tsé-toung le 17 Juillet I966 à Wuhan.

Par Henri Hogbe Nlend

Source: Citoyens Pour la Memoire du Cameroun

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
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                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine