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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:39
Biram Dah Président de IRA-Mauritanie

Biram Dah Président de IRA-Mauritanie

L’obscurantisme religieux mauritanien enfin démasqué

 

Note d’information d’alerte du Président Biram DAH ABEID

à l’endroit de la communauté nationale et internationale 

 

I. Le contexte

 

Vendredi, 24 octobre 2014, l'Imam de la grande mosquée de Nouakchott, consacrait son homélie, devant les fidèles, à l'appel au meurtre contre le président d'IRA, Biram Dah ABEID, prix de l'ONU pour la cause des droits de l'Homme en 2013 et prisonnier d'opinion récurrent, à cause de son combat contre l'esclavage et le racisme en Mauritanie.

 

L'Imam Ahmedou Ould Lemrabott Ould Habibourahman est un grand propriétaire d'esclaves et de domaines terriens ou triment des dizaines de familles esclaves au sud de Nouakchott, précisément à Ammara et Houbeira dans l'arrondissement de Lexeiba 2, département de R'Kiz, région du Trarza. Il est aussi le mufti attitré et officiel de la République Islamique de Mauritanie ; promoteur et dépositaire  de la Chaaria esclavagiste, l’imam est aussi un défenseur zélé des codes négriers qu’IRA-Mauritanie avait brûlés, de manière volontaire et symbolique, le 27 avril 2012 à Nouakchott. Ould Habirahman promeut et prétend contrôler la vie des gens dans le sens de la restriction et du fanatisme ; ses thèses obscurantistes, sa misogynie, sa xénophobie notoire, son racisme déguisé sous des dehors de puritanisme et sa loyauté à la dictature militaire le désignent à quelque outrage. Le susdit, s’est toujours dressé aux côtés du fort contre le faible, sans jamais oublier de se servir de son crédit acquis au nom de Dieu, pour s’enrichir à proximité du tyran.

 

Lors de l’évènement d’avril 2012, le « grand mufti des terres mauritaniennes » comme l’appelle la presse officielle, produisait une fatwa excommuniant, de l’Islam, Biram Dah Abeid et les militants abolitionnistes; selon lui, la loi de Dieu ordonne la mise à mort de ces personnes coupables de remettre en cause, de manière aussi osée, un pilier de la religion qu’est l’esclavage ; notre mufti joignait alors l’acte à la parole et organisait  une procession de la haine, dans les rues de Nouakchott, avec quelques centaines de ses disciples, depuis sa mosquée jusqu’aux grilles du Palais présidentiel.

 

Les marcheurs réclamaient, par des slogans et des pancartes, la peine de mort contre le leader et des membres d’IRA-Mauritanie. Le chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz les accueillait, par la promesse publique d’appliquer la peine capitale à Biram Dah Abeid et à ses compagnons. Or, après plusieurs mois d’incarcération, les détenus sont acquittés par la justice. Beaucoup d’hommes politiques et de notabilités arabo-berbères – toutes tendances confondues - mais surtout des soi-disant « érudits », comme le Mufti Imam de la grande mosquée de Nouakchott, continuent à rappeler, au chef de l’Etat Mauritanien, sa résolution non tenue.

 

Prêches et communiqués pressent l’Etat et les citoyens de tuer les « impies » membres d’IRA et leur dirigeant ; dès qu’IRA ou Biram Dah Abeid, remporte une bataille contre le système esclavagiste et raciste mauritanien, à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, la ligue de l’extrême droite conservatrice se réveille, resserre les rangs et tente de susciter des vocations au meurtre terroriste.

 

II. L’étincelle

 

En effet, le jeudi 23 octobre 2014, Biram Dah Abeid animait, à Nouakchott, une conférence de presse au cours de laquelle il diffusait une déclaration par les élus et associations citoyennes, de la ville de Chicago (USA), contre la persistance de l’esclavage en Mauritanie et la duplicité des autorités qui édictent ou ratifient des instruments protecteurs de la dignité et de la liberté mais persécutent, pourtant, les organisations et militants abolitionnistes.

 

En guise de réplique à l’appel de la ville de Chicago pour davantage de sévérité de la part de la communauté internationale contre l’impunité du crime raciste en Mauritanie, le mufti Ould Habibourahaman orienta son prône de ce vendredi 24 octobre contre IRA-Mauritanie et Biram Dah Abeid ; il les qualifia d’impies et d’apostats, de juifs à la solde du sionisme, d’ennemis de l’Islam et des musulmans et les accusa de vouloir mener le pays à l’implosion. Il appela - l’Etat Mauritanien et le Président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz - à défendre l’Islam contre ses ennemis ; Ould Habibourahman réclame, des pouvoirs publics, une politique de coercition contre IRA et ses membres, qu’il  décrit comme la  cinquième colonne du judaïsme et de l’impiété en Mauritanie.

 

Parmi les fidèles dans la mosquée, Brahim Ould Jiddou, imam et grand militant au sein d’IRA-Mauritanie, se dressa, séance tenante, et cria, à la face du Mufti : « tu as menti, c’est toi le monstre, c’est toi l’impie, c’est toi l’esclavagiste, le criminel, point le président ni les membres d’IRA ».

Immédiatement, le mufti ordonna, aux disciples qui l’entourent, tous des arabo-berbères, d’attaquer son contradicteur et de le châtier ; ils se ruent alors sur le militant d’IRA pour le lyncher ; les autres fidèles Hratin s’interposent pour défendre Brahim Ould Jiddou ; s’ensuit d’abord une rixe puis une bataille rangée entre les deux groupes, à l’intérieur la mosquée ; la police intervient en grand nombre, vide l’oratoire et restaure l’ordre.

 

III. L’enjeu

 

Plus tard, dans la soirée, des membres de la Direction de la Sureté de l’Etat (Dse), viennent arrêter trois membres d’IRA, à leurs domiciles respectifs, dans la capitale : il s’agit de Brahim Ould Jiddou, auteur de la contradiction au mufti, Alioune Sow, activiste dynamique, courageux et souvent surveillé par les services de sécurité et Saloum Vall, militant d’une instance de base.

 

Tous sont retenus, depuis le 24 octobre, dans le commissariat de police de Tevragh Zeina à Nouakchott ; ils y subissent des interrogatoires sur les relations d’IRA avec les Ongs et la classe politique afro-américaine, voire de prétendues tentatives d’IRA de mener des actions de désobéissance civile à grande échelle en Mauritanie.

Aujourd’hui encore, 25 octobre 2014, les militants d’IRA qui observent un sit-in pacifique devant le commissariat de police ou sont gardés leurs amis, sont brusquement chargés à coup de bâtons et de bombes à gaz lacrymogènes par la police ; plusieurs personnes sont blessées ou se sont évanouies sous l’effet des gaz ; et deux militants d’IRA ont été en plus arrêtés : il s’agit de Baba Traoré et Yacoub Inalla, ce qui porte à cinq le nombre d’abolitionnistes arrêtés, alors que le mufti fauteurs de troubles et sa milice raciste, restent au dessus de la loi.

 

-       IRA-Mauritanie exhorte tous ses militants et sympathisants, en Mauritanie ou ailleurs, à se mobiliser largement pour soutenir les promoteurs de la liberté d’expression que sont Brahim Ould Jiddou et ses codétenus ;

-       Nous demandons, aux partenaires stratégiques de la Mauritanie, d’agir, à temps, pour prévenir la violence intercommunautaire ou le basculement du pays aux mains des partisans du fanatisme religieux, du racisme primaire ou de l’intolérance ; la protection et la défense des noirs de Mauritanie constituent le rempart le plus solide à la bokoharamisation, déjà très avancée, de la société et de l’Etat;

-       Nous exigeons, des autorités mauritaniennes, le devoir de sévir contre les orateurs de l’ordure qui exposent les mosquées à la sédition, par leurs discours de haine et d’incitation à tuer les défenseurs des droits fondamentaux de la personne.

 

De tels incidents relèvent des indices de la dissémination, dans notre sous-région, du modèle de Bokoharam et de l’Etat islamique qui sème la désolation et la barbarie au Moyen Orient et étend son influence en Afrique. Ould Habibourahman et ses disciples sont de la légion des précurseurs de ce modèle , sur le territoire de la Mauritanie.

 

                                                                                                                      Le 25 octobre  2014

 

                                                Par  Biram Dah ABEID

Dakar, République du Sénégal

 

Biram Dah ABEID

Président de l'Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste (IRA-Mauritanie)

President of the anti-slavery NGO IRA - Mauritania

 

Prix de l'ONU pour la cause des droits de l'homme, 2013
United Nations Human Rights Prize, 2013

Prix Front Line Defenders pour défenseurs des droits de l'homme en danger, 2013
Front Line Defenders Award, 2013
Prix de la ville de Weimar pour les droits de l'homme, 2011
Human Rights Prize of the city of Weimar, 2011

 

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:37
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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:25
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.

SCOOP DE DERNIERE HEURE: LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE

(Voir document d'origine ci-dessous)

Le 12 Novembre 2012, fatigué d'attendre que le droit soit dit dans l'acharnement judiciaire dont il fait l'objet depuis Février 2008, Paul Eric Kingue (PEK) avait saisi le Groupe de Travail de L'ONU sur la détention arbitraire. Ce même Groupe, souvenez-vous, qui avait pris position dans les affaires Thierry Michel Atangana et Pierre Desiré Engo.

Il y'a quelques minutes seulement, Paul Eric Kingue (PEK) vient d'être notifié du fond de sa prison matériellement, de l'avis n° 38/2014 du groupe de travail des Nations Unies, adopté le 29 Aout 2014.

Cet avis qui tient lieu de décision après débats contradictoires entre l'Etat du Cameroun et Paul Eric Kingue reconnait explicitement l'arrestation et la détention de Paul Eric Kingue (PEK) comme arbitraire et enjoint l'Etat du Cameroun à mettre un terme à cette situation (détention) qui n'a que trop duré.

Par ailleurs, le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire, demande à l'Etat du Cameroun de réparer les torts causés à ce détenu, du fait de cette longue détention.

Enfin, cet avis/recommandation des Nations Unies, vient mettre un terme sur les débats portant sur la détention arbitraire ou non de Paul Eric Kingue (PEK). En même temps, qu’il vient conforter les avis de toutes les organisations internationales (Amnesty International, Fédération Internationale des droits de l’Homme « FIDH », Transparency International, Commission National des droits de l’Homme et des Libertés « CNDHL ») sur cette détention incompréhensible, qui à jeté le discrédit sur la justice Camerounaise et contribué à ternir de manière irréversible l’image du Cameroun englué depuis plusieurs années, dans des violations barbares des droits de l’homme et piétinements ostentatoires de ses lois internes.

Avis donc à l’Etat du Cameroun dont les fonctionnaires zélés continuent à délabrer la petite image que peut encore porter ce pays.

A cette allure, il arrivera un temps où le budget du Cameroun ne sera destiné qu’à réparer les torts créés par une justice manipulée et très souvent rendue par des magistrats dont l’insuffisance professionnelle est caractérisée.

Le Cameroun ayant ratifié le pacte international sur les droits civils et politiques est tenu de respecter les décisions rendues par les Nations Unies et après cela, s’en prendre à lui-même du fait de l’impunité des ses magistrats qui vont dans tous les sens, foulant chaque jour du pied, les lois pourtant librement votées par les Députes à l’Assemblée Nationale et promulguées par le Président le République.

A titre de rappel, Paul Eric Kingue (PEK) a parallèlement à cette procédure dont la décision vient d’être rendue par l’ONU, saisi le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies pour la réparation des torts qui lui ont été créés dans la première affaire pour laquelle il était accusé d’avoir détourné la somme de CFA 1 400 000 frs, et au terme de laquelle il a été acquitté purement et simplement pour faits non établis. Pour les raisons de cet acquittement, sa plainte à l’ONU exige de l’Etat du Cameroun une réparation de 7 milliards de francs CFA.

A ce jour, la procédure dont décision vient d’être rendue par l’ONU est en instance à la Cour Suprême du Cameroun.

Le Cameroun prendra-t-il le risque de rendre à travers sa Cour Suprême une décision contraire à celle de L’ONU ? WAIT AND SEE…

LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
LA DECISION DE L'ONU DANS L'AFFAIRE PAUL ERIC KINGUE EST CONNUE.
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 17:40
DAESH=ETAT ISLAMIQUE

DAESH=ETAT ISLAMIQUE

Disparition de nombreuses vidéos impliquant l’ONU dans le soutien à Daesh

 

La journaliste Serena Chéhim avait annoncé monter un reportage incluant des vidéos montrant la responsabilité du Programme alimentaire mondial dans le transport des jihadistes de l’Émirat islamique (Daesh) entre la Turquie et la Syrie.

 

Cependant ce reportage ne sera jamais diffusé. La journaliste est décédée après que sa voiture ait été percutée par un poids lourd à la frontière syrienne, son caméraman a été grièvement blessé, et les bandes vidéos ont disparu.

Serena Chéhim avait la double nationalité, libano-états-unienne. Elle travaillait pour la chaîne d’information iranienne PressTV. [source]

La situation vue par L’Orient Le Jour :

Serena Chéhim, journaliste américano-libanaise travaillant pour la chaîne iranienne Press TV, a été tuée dimanche dans un accident de la route à la frontière syro-turque, rapporte son employeur. Pour la chaîne iranienne, l’accident semble suspect.

Mme Chéhim, âgée de 30 ans, couvrait depuis la Turquie les combats dans la ville frontalière de Kobané, Aïn el-Arab en langue arabe. Après avoir fait un reportage à Suruc (localité turque proche de la frontière syrienne qui accueille des milliers de réfugiés et qui est assiégée par l’État islamique), elle était en route pour son hôtel, lorsque son véhicule a percuté un poids lourd, précise Press TV. Le cameraman Judi July a été blessé et le chauffeur du poids lourd a été arrêté.

Press TV souligne que vendredi, Serena Chéhim lui avait exprimé sa peur d’être arrêtée par les services de renseignements turcs qui, selon ses propos, la suspectait d’être une espionne du fait de ses reportages sur la position des autorités turques à l’égard des jihadistes de l’EI.

Selon Press TV, Serena Chéhim avait indiqué avoir des informations sur des infiltrations de militants en Syrie via la frontière turque. Elle avait également indiqué avoir obtenu des images de ces militants traversant la frontière, dissimulés dans des camions d’ONG et du Programme alimentaire mondiale (Pam) de l’Onu.

Une affaire qui lui aurait couté la vie.

CIA ?

Dans un entretien avec Press TV, Rodney Martin, président de l’American Nationalist Association, a souligné que « Chéhim a été victime d’une opération secrète de l’Agence centrale de renseignements (CIA), très probablement avec la coopération de la Turquie qui avait accusé la journaliste d’espionnage parce qu’elle détenait des images démontrant l’aide des autorités turques à l’EI ».

La journaliste avait rejeté les accusations d’espionnage.

À ce propos et dans une vidéo postée sur le site de Press TV, Chéhim avait indiqué avant sa mort : « Je suis très surprise de cette accusation. J’ai même pensé à parler aux services de renseignements turcs pour dire que je n’ai rien à cacher et je n’ai fait que mon boulot. Cependant, je suis un peu inquiète parce que la Turquie est considérée par Reporters sans frontières comme une grande prison pour les journalistes, donc j’ai un peu peur. »

Le directeur des informations de Press TV, Hamid Reza Emadi, a déclaré hier : « Nous n’acceptons pas la version de l’accident. » « Nous pensons que le gouvernement turc doit être tenu responsable devant la communauté internationale. Il faut savoir exactement ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.

La famille de la journaliste a également indiqué à Press TV ne pas croire la version de l’accident de la route. [source]

Note de la rédaction de Croah :

Le coup du camion, à la Coluche ! Et toutes les vidéos impliquant l’ONU dans le soutien à Daesh ont disparu… Volatilisées ! Envolées ! Aujourd’hui, ils ont tellement tous les pouvoirs et sont tellement sûrs de gagner qu’ils ne prennent même plus la peine de se cacher. Mais pas d’inquiétude, les complots n’existent pas, parait-il.

Source : Voltairenet.org

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 16:31

 Fédération des Travailleurs Africains en France & en Europe (FETAFE)

Agence spécialisée de l’Organisation de l’Unité Syndicale Africaine  (OUSA)

Membre Observateur à l’Union Africaine (UA)

 

ORGANISE

Sous contrôle d’un Huissier

Opération 5 Euros

Par les membres de la Diaspora, érigée en une VI Région du Continent, et par d’autres bénévoles, pour lutter contre la Fièvre Ebola en Afrique. Venez participer activement.

 

TOUS  CONTRE  EBOLA

 Le  Comité de Pilotage     __________________________________________________________________________           10, Place des Sept Fontaines – 95150 Taverny / France Tél. 06 99 18 07 19 / 06 98 13 51 10  Mail : fetaf91@yahoo.fr

Le Comité de Pilotage __________________________________________________________________________ 10, Place des Sept Fontaines – 95150 Taverny / France Tél. 06 99 18 07 19 / 06 98 13 51 10 Mail : fetaf91@yahoo.fr

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 16:13

5 ans de Boko-haramisation de l’Afrique en images

ou

5 Ans de Folie Meurtrière de Boko Haram en Photo.

Groupe Boko haram

Groupe Boko haram

Sur cette photo prise le lundi 13 octobre 2014, des  ex-otages Camerounais rencontrent le président  Paul Biya lors d'une réception à Yaoundé, au Cameroun. Paul Biya a reçu des 10 ex-otages Chinois et 17 Camerounais, qui ont été libérés de leur prison la semaine dernière après avoir été détenus quelques mois par des hommes armés supposés appartenir au groupe rebelle islamiste Boko Haram au Nigeria qui a multiplié des incursions au Cameroun. (AP Photo / Fabrice Ngon)

Sur cette photo prise le lundi 13 octobre 2014, des ex-otages Camerounais rencontrent le président Paul Biya lors d'une réception à Yaoundé, au Cameroun. Paul Biya a reçu des 10 ex-otages Chinois et 17 Camerounais, qui ont été libérés de leur prison la semaine dernière après avoir été détenus quelques mois par des hommes armés supposés appartenir au groupe rebelle islamiste Boko Haram au Nigeria qui a multiplié des incursions au Cameroun. (AP Photo / Fabrice Ngon)

Un agent non identifié montre des équipement brûlés à l'intérieur d'une prison de Bauchi, au Nigeria, le jeudi 9 septembre 2010, après que les membres de la secte musulmane radicale Boko Haram armés de fusils d'assaut ont lancé une attaque au coucher du soleil le mardi 7 septembre à la prison pour libérer plus de 100 de leurs adeptes détenus. L'assaut très organisé et coordonné a laissé la prison en ruines et a soulevé de nouvelles craintes d'un regain de violence au Nigeria, quelques mois avant les élections, et montre qu'ils ont accès à des armes sophistiquées. (AP Photo / Dimanche Alamba)

Un agent non identifié montre des équipement brûlés à l'intérieur d'une prison de Bauchi, au Nigeria, le jeudi 9 septembre 2010, après que les membres de la secte musulmane radicale Boko Haram armés de fusils d'assaut ont lancé une attaque au coucher du soleil le mardi 7 septembre à la prison pour libérer plus de 100 de leurs adeptes détenus. L'assaut très organisé et coordonné a laissé la prison en ruines et a soulevé de nouvelles craintes d'un regain de violence au Nigeria, quelques mois avant les élections, et montre qu'ils ont accès à des armes sophistiquées. (AP Photo / Dimanche Alamba)

Images d’archive prises le 25 décembre 2011 ; des spectateurs se rassemblent autour d'une voiture détruite près de l'église Catholique Sainte-Thérèse de Madalla, près de la capitale du Nigeria après une explosion pendant la messe de Noël dimanche, qui a tué des dizaines de personnes, selon les responsables. La secte musulmane radicale Boko Haram a revendiqué l'attaque et un autre attentat près d'une église dans la ville agitée de Jos, que les explosions ont également touchée dans le nord-est du pays. L'insurrection de Boko Haram a commencé avec des hommes en boubou à moto tuant leurs victimes les uns après les autres dans le nord-est poussiéreux et perdu, expédition qui s’est transformé en une lutte sectaire à l'échelle nationale. (AP Photo / Dimanche Aghaeze, File)

Images d’archive prises le 25 décembre 2011 ; des spectateurs se rassemblent autour d'une voiture détruite près de l'église Catholique Sainte-Thérèse de Madalla, près de la capitale du Nigeria après une explosion pendant la messe de Noël dimanche, qui a tué des dizaines de personnes, selon les responsables. La secte musulmane radicale Boko Haram a revendiqué l'attaque et un autre attentat près d'une église dans la ville agitée de Jos, que les explosions ont également touchée dans le nord-est du pays. L'insurrection de Boko Haram a commencé avec des hommes en boubou à moto tuant leurs victimes les uns après les autres dans le nord-est poussiéreux et perdu, expédition qui s’est transformé en une lutte sectaire à l'échelle nationale. (AP Photo / Dimanche Aghaeze, File)

Emir de Kano, Ado Bayaro, dans son palais de Kano, au Nigeria, le lundi 23 janvier 2012 L'émir de Kano et les politicien haut placés de l'Etat ont offert des prières lundi pour les plus de 150 personnes qui ont été tuées dans une série coordonnée d’attaques le vendredi par la secte islamiste radicale appelée Boko Haram, qui signifie «l'éducation occidentale est un sacrilège» en langue haoussa du nord du Nigeria. (AP Photo / Dimanche Alamba)

Emir de Kano, Ado Bayaro, dans son palais de Kano, au Nigeria, le lundi 23 janvier 2012 L'émir de Kano et les politicien haut placés de l'Etat ont offert des prières lundi pour les plus de 150 personnes qui ont été tuées dans une série coordonnée d’attaques le vendredi par la secte islamiste radicale appelée Boko Haram, qui signifie «l'éducation occidentale est un sacrilège» en langue haoussa du nord du Nigeria. (AP Photo / Dimanche Alamba)

Cette image tirée d'une vidéo postée le mercredi 10 janvier 2012 par des sympathisants de Boko Haram montre le chef de la secte islamiste radicale imam Abubakar Shekau. La vidéo de l'imam Abubakar Shekau confirme son leadership dans la secte connue sous le nom Boko Haram. Les analystes et des diplomates disent que la secte s’est scindée au fil du temps, avec un groupe responsable de la majorité des assassinats et des attentats à la bombe revendiquée par elle

Cette image tirée d'une vidéo postée le mercredi 10 janvier 2012 par des sympathisants de Boko Haram montre le chef de la secte islamiste radicale imam Abubakar Shekau. La vidéo de l'imam Abubakar Shekau confirme son leadership dans la secte connue sous le nom Boko Haram. Les analystes et des diplomates disent que la secte s’est scindée au fil du temps, avec un groupe responsable de la majorité des assassinats et des attentats à la bombe revendiquée par elle

Des femmes assistent au Nigeria, le mardi 6 mai 2014 à une manifestation devant le siège de la défense à Abuja, appelant le gouvernement à sauver les filles d’une école publique de Chibok prises en otage. Leur sort -- et l'échec de l'armée nigériane à les retrouver -- a attiré l'attention internationale sur l’escalade d’insurrection islamiste extrémiste qui a tué plus de 1.500 personnes jusqu'à présent cette année. Boko Haram, dont le nom signifie "l'éducation occidentale est un péché", a revendiqué cet enlèvement de masse et a menacé de vendre les filles. La demande a été faite dans une vidéo vue lundi. Les gouvernements britannique et américain ont exprimé leur inquiétude sur le sort des élèves disparues, et des manifestations ont éclaté dans les grandes villes du Nigeria et à New York. (AP Photo / Dimanche Alamba)

Des femmes assistent au Nigeria, le mardi 6 mai 2014 à une manifestation devant le siège de la défense à Abuja, appelant le gouvernement à sauver les filles d’une école publique de Chibok prises en otage. Leur sort -- et l'échec de l'armée nigériane à les retrouver -- a attiré l'attention internationale sur l’escalade d’insurrection islamiste extrémiste qui a tué plus de 1.500 personnes jusqu'à présent cette année. Boko Haram, dont le nom signifie "l'éducation occidentale est un péché", a revendiqué cet enlèvement de masse et a menacé de vendre les filles. La demande a été faite dans une vidéo vue lundi. Les gouvernements britannique et américain ont exprimé leur inquiétude sur le sort des élèves disparues, et des manifestations ont éclaté dans les grandes villes du Nigeria et à New York. (AP Photo / Dimanche Alamba)

5 ans de Boko-haramisation de l’Afrique en image ou Cinq Ans de Folie Meurtrière de Boko Haram en Photo.
En ce lundi 21 Avril, 2014 photo d'archives, quatre étudiantes de l'école secondaire publique Chibok, qui ont été enlevées par des hommes armés et on pu rejoindre leur famille marchent à à pied dans Chibok, Nigeria. Un groupe de la société civile a dit le mercredi 30 Avril 2014, que des villageois rapportent que des dizaines de filles et de jeunes femmes qui ont été récemment enlevées d'une école au Nigéria sont contraintes d’épouser des extrémistes islamiques. Un sénateur fédéral de la région, dans le nord du Nigeria presse le gouvernement d’obtenir une aide internationale pour sauver les plus de 200 filles manquantes enlevées par Boko Haram il y a deux semaines. (AP Photo / Haruna Umar, File))

En ce lundi 21 Avril, 2014 photo d'archives, quatre étudiantes de l'école secondaire publique Chibok, qui ont été enlevées par des hommes armés et on pu rejoindre leur famille marchent à à pied dans Chibok, Nigeria. Un groupe de la société civile a dit le mercredi 30 Avril 2014, que des villageois rapportent que des dizaines de filles et de jeunes femmes qui ont été récemment enlevées d'une école au Nigéria sont contraintes d’épouser des extrémistes islamiques. Un sénateur fédéral de la région, dans le nord du Nigeria presse le gouvernement d’obtenir une aide internationale pour sauver les plus de 200 filles manquantes enlevées par Boko Haram il y a deux semaines. (AP Photo / Haruna Umar, File))

Dans cette photo prise avec un iPad le vendredi 31 janvier 2013, des femmes et des enfants qui ont survécu à des attaques de Boko Haram sont réunis dans la cour de l'église catholique romaine de Saint-Paul, dans Wada Chakawa, Yola, au Nigeria. Auparavant, avant que le vigil finisse de donner l’alerte, les assaillants étaient dans l'église, verrouillant la porte principale, et faisant exploser des bombes artisanales et tirant dans la masses des fidèles. La fusillade a continué cependant que certains fidèle fuyaient par les fenêtres et la porte arrière de la sacristie. Certains ont été égorgés dans l'attaque de dimanche dernier dans l'église catholique romaine de Saint-Paul dans le village de Wada Chakawa dans le nord du Nigeria. (AP Photo / Ibrahim Abdulaziz)

Dans cette photo prise avec un iPad le vendredi 31 janvier 2013, des femmes et des enfants qui ont survécu à des attaques de Boko Haram sont réunis dans la cour de l'église catholique romaine de Saint-Paul, dans Wada Chakawa, Yola, au Nigeria. Auparavant, avant que le vigil finisse de donner l’alerte, les assaillants étaient dans l'église, verrouillant la porte principale, et faisant exploser des bombes artisanales et tirant dans la masses des fidèles. La fusillade a continué cependant que certains fidèle fuyaient par les fenêtres et la porte arrière de la sacristie. Certains ont été égorgés dans l'attaque de dimanche dernier dans l'église catholique romaine de Saint-Paul dans le village de Wada Chakawa dans le nord du Nigeria. (AP Photo / Ibrahim Abdulaziz)

Un homme passe devant un bâtiment brûlé à la suite d'une attaque de Boko Haram à Bama, au Nigeria, le jeudi, 20 février 2013 La dernière attaque par des extrémistes islamistes présumés dans le nord-est du Nigeria a laissé 115 morts, plus de 1.500 bâtiments rasés et quelques 400 véhicules détruits, selon des témoins jeudi, alors qu’un chef traditionnel accusé l'armée d'avoir peur d'affronter les insurgés. Assis au milieu des ruines fumantes de son palais, le shehu, ou roi de Bama, Kyari Ibn Elkanemi, a accusé le gouvernement de « manque de sérieux » dans sa volonté de mettre fin au soulèvement islamique dans une région couvrant un sixième du pays, et loin des puits de pétrole qui font du Nigeria le plus grand producteur de pétrole d’Afrique. (AP Photo / Jossy Ola)

Un homme passe devant un bâtiment brûlé à la suite d'une attaque de Boko Haram à Bama, au Nigeria, le jeudi, 20 février 2013 La dernière attaque par des extrémistes islamistes présumés dans le nord-est du Nigeria a laissé 115 morts, plus de 1.500 bâtiments rasés et quelques 400 véhicules détruits, selon des témoins jeudi, alors qu’un chef traditionnel accusé l'armée d'avoir peur d'affronter les insurgés. Assis au milieu des ruines fumantes de son palais, le shehu, ou roi de Bama, Kyari Ibn Elkanemi, a accusé le gouvernement de « manque de sérieux » dans sa volonté de mettre fin au soulèvement islamique dans une région couvrant un sixième du pays, et loin des puits de pétrole qui font du Nigeria le plus grand producteur de pétrole d’Afrique. (AP Photo / Jossy Ola)

Sur cette photo prise le lundi 28 octobre 2013, la police et les soldats se tiennent devant une caserne brûlée de l'armée suite à une attaque de Boko Haram à Damaturu au Nigeria. Les rapports militaires et hospitaliers nigérians indiquent que 5 longues heures de bataille entre les extrémistes et les troupes islamiques dans la capitale de l'Etat de Yobe de jeudi à vendredi dernier a tué au moins 90 militants, 23 soldats et huit policiers. (AP Photo)

Sur cette photo prise le lundi 28 octobre 2013, la police et les soldats se tiennent devant une caserne brûlée de l'armée suite à une attaque de Boko Haram à Damaturu au Nigeria. Les rapports militaires et hospitaliers nigérians indiquent que 5 longues heures de bataille entre les extrémistes et les troupes islamiques dans la capitale de l'Etat de Yobe de jeudi à vendredi dernier a tué au moins 90 militants, 23 soldats et huit policiers. (AP Photo)

Sur cette photo prise avec iPad on peut voir des douilles de cartouches utilisées par Boko Haram s’éparpiller sur le sol près d'une base de l'armée de l'air à Maiduguri, au Nigeria, le lundi 2 décembre 2013 . Selon des responsables et des témoins, des centaines de militants islamistes à bord de camions et un véhicule blindé volé ont attaqué un base de l'armée de l'air et l'aéroport international, à la périphérie d'une ville nigériane avant l'aube lundi, en laissant des dizaines de morts dans l'une des attaques les plus audacieuses du groupe d'insurgés. (AP Photo / Abdulkareem Haruna)

Sur cette photo prise avec iPad on peut voir des douilles de cartouches utilisées par Boko Haram s’éparpiller sur le sol près d'une base de l'armée de l'air à Maiduguri, au Nigeria, le lundi 2 décembre 2013 . Selon des responsables et des témoins, des centaines de militants islamistes à bord de camions et un véhicule blindé volé ont attaqué un base de l'armée de l'air et l'aéroport international, à la périphérie d'une ville nigériane avant l'aube lundi, en laissant des dizaines de morts dans l'une des attaques les plus audacieuses du groupe d'insurgés. (AP Photo / Abdulkareem Haruna)

L’ex-otage français Francis Collomp parle aux médias après une rencontre avec le président français François Hollande à l'Elysée à Paris, le vendredi 22 novembre 2013. Collomp a échappé à ses ravisseurs à Zaria, dans l'Etat nigérian de Kaduna et est arrivé à la station de police le plus proche, a déclaré le commissaire de police de l'Etat de Kaduna Olufemi Adenaike le 17 novembre, 2013. La police n’a identifié aucun suspect, mais le groupe dissident Boko Haram Ansaru avait revendiqué la responsabilité de son enlèvement. (AP Photo / Francois Mori). A SUIVRE....

L’ex-otage français Francis Collomp parle aux médias après une rencontre avec le président français François Hollande à l'Elysée à Paris, le vendredi 22 novembre 2013. Collomp a échappé à ses ravisseurs à Zaria, dans l'Etat nigérian de Kaduna et est arrivé à la station de police le plus proche, a déclaré le commissaire de police de l'Etat de Kaduna Olufemi Adenaike le 17 novembre, 2013. La police n’a identifié aucun suspect, mais le groupe dissident Boko Haram Ansaru avait revendiqué la responsabilité de son enlèvement. (AP Photo / Francois Mori). A SUIVRE....

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 14:28
Cameroun : Comment organiser la Coupe d’Afrique des Nations lorsqu’acheter un avion nous dépasse

Cameroun : Comment organiser la Coupe d’Afrique des Nations lorsqu’acheter un avion nous dépasse

 

A mon Avis… Coupe d’Afrique 2019, le doute est permis sur la capacité du RDPC à organiser un tel évènement!. Incapable, d’organiser un congrès, incapable de réaliser ce qu’il a promis, incapable d’acheter un avion on se demande si notre pseudo gouvernement sera capable de construire, stades, routes, infrastructures hôtelières et de communication. Jusqu’à ce jour notre championnat d’élites se joue sur des champs de patates. Notre télévision nationale retransmet des rencontres sportives avec une caméra lorsque cela se fait avec une quarantaine de caméras ailleurs. Le public a fui les stades ou la pluie, le soleil, cognent dur ; pas de toilettes, les stades lieu de détente chez nous sont des endroits insalubres, incommodes.

Nos aéroports sont de qualité très moyenne. Il faut jouer sur pratiquement quatre stades. Les villes ont elle des aéroports viables ? Y a-t-il des routes pour relier nos villes ? Si déjà Douala et Yaoundé sont reliées par un axe ou dépasser un bus relève de l’exploit quid des autres routes ?L’eau, l’électricité seront-elles fournies de façon régulière et correcte ? On se pose la question à juste titre.


Nous sommes tous heureux d’organiser la CAN. Mais cinq ans c’est peu pour ce régime qui peine à assurer la sécurité de ceux qui sont censés assurer la notre. Si le boko haram n’est pas éradiqué dans les mois qui suivent, engager des travaux dans le grand nord pour accueillir des rencontres de la CAN comporte quelques risques. Et en ce cas, ou en cas de problèmes on envisagera une CAN sans une partie du territoire et du peuple camerounais.
Et dans les prochains mois, si Ebola ne s’est pas mêlé, si la sécurité n’est pas revenue, on envisagera de retirer cette organisation au Cameroun. Si on n’a pas payé des joueurs à temps, on peut construit des stades en retard.

De notre point de vue, il aurait fallu, s’occuper de notre développement d’abords et la CAN ensuite. Dans un pays ou tout est à refaire, organiser une manifestation de cette envergure n’est pas accueillir une dizaine de chef d’Etat !

Si pour nous aller sereinement à une compétition que d’autres organisent est un combat titanesque, comment en sera-t-il d’une compétition que nous organisons ? A ce jour tous les maux de notre football n’ont jamais été attaqués à la racine : que de décisions cosmétiques qui reviennent de façon cyclique.
En attendant de voir, acceptons ce cadeau de la CAF !

 

Par Kuissu Gérard
 

Source :ICICEMAC

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 00:59
There is no natural disease called EBOLA

There is no natural disease called EBOLA

Health workers in protective gear move the body of a person that they suspect died from the Ebola virus in Monrovia, Liberia, Sept. 16. The number of Ebola cases in West Africa could start doubling every three weeks and it could end up costing nearly $1 billion to contain the crisis, the World Health Organization warned.


Questions about the latest threat to life haunting the African continent

The numbers are alarming. The World Health Organization believes there may be twice as many actual Ebola cases as are reported. The Centers for Disease Control says the number could reach 1.4 million by January 2015 if massive, effective and immediate actions are not taken.

Professor Adrian Hill, Director leader of the trials for the experimental Ebola vaccine holds a vial of the vaccine in Oxford, England Sept. 17. A former nurse will be the fi rst of 60 healthy volunteers in the U.K. who will receive the vaccine. The vaccine was developed by the U.S. National Institutes of Health and GlaxoSmithKline and targets the Zaire strain of Ebola, the cause of the ongoing outbreak in West Africa. A trial of the same vaccine has already begun in the U.S.

As focus is placed on treating the disease, some question its true origin, its spread, what is being or should have been done to curb its spread and its ultimate purpose. Not everyone is convinced Ebola comes from infected Central African fruit bats and was transmitted by humans who ate infected meat or infected animals. There is skepticism about the disease mysteriously making its way from Zaire to Liberia through animal transmission without significant infections in countries along the way. Those who reject the Western view or have questions are not willing to easily stop sounding the alarm—and with valid reasons.

“There is no natural disease called Ebola,” according to Dr. Abdul Alim Muhammad, minister of health and human services for the Nation of Islam. He called Ebola a “weaponized virus” rooted in chemical and biological weapons research by Germany in the 1930s and perfected in the United States. It is a weapon that can be used to depopulate, weaken and dominate nations, he said.

There are “stories of the U.S. Department of Defense funding Ebola trials on humans, trials which started just weeks before the Ebola outbreak in Guinea and Sierra Leone. The reports continue and state that the DoD gave a contract worth $140 million dollars to Tekmira, a Canadian pharmaceutical company, to conduct Ebola research. This research work involved injecting and infusing healthy humans with the deadly Ebola virus,” according to Dr. Cyril Broderick, a professor of plant pathology at Delaware State University and a Liberian national. His thoughts were contained in a piece published in an online edition of The Daily Observer, a newspaper in Monrovia.

“Disturbingly, many reports also conclude that the U.S. government has a viral fever bioterrorism research laboratory in Kenema, a town at the epicentre of the Ebola outbreak in West Africa,” he added.

Dr. Broderick listed research into Ebola and similar viruses conducted in West Africa, and Liberia, by the U.S. Army Medical Research Institute of Infectious Diseases, “a well-known centre for bio-war research, located at Fort Detrick, Maryland;” Tulane University through the National Institutes of Health; the Centers for Disease Control; Doctors Without Borders; UK-based GlaxoSmithKline; and the Kenema Government Hospital in Kenema, Sierra Leone.

The Defense Dept. is named as a “collaborator in a ‘First in Human’ Ebola clinical trial … which started in January 2014 shortly before an Ebola epidemic was declared in West Africa in March,” he wrote. And, he added, “Theguardian.com reported, ‘The U.S. government funding of Ebola trials on healthy humans comes amid warnings by top scientists in Harvard and Yale that such virus experiments risk triggering a worldwide pandemic.’ That threat still persists.”

A child looks at a man suspected of suffering from the Ebola virus, while holding his hand over his nose, in a main street and busy part in Monrovia, Liberia, Sept. 12. A Western Kentucky University student has developed a way to track the Ebola virus outbreak. Armin Smailhodzic developed a smartphone app that uses Twitter data to track the virus. Western says the app could predict the spread of the virus.

But, Dr. Broderick added, “Africa must not relegate the continent to become the locality for disposal and the deposition of hazardous chemicals, dangerous drugs, and chemical or biological agents of emerging diseases. There is urgent need for affirmative action in protecting the less affluent of poorer countries, especially African citizens, whose countries are not as scientifically and industrially endowed as the United States and most Western countries, sources of most viral or bacterial GMOs that are strategically designed as biological weapons. It is most disturbing that the U.S. government has been operating a viral hemorrhagic fever bioterrorism research laboratory in Sierra Leone. Are there others? Wherever they exist, it is time to terminate them. If any other sites exist, it is advisable to follow the delayed but essential step: Sierra Leone closed the U.S. bioweapons lab and stopped Tulane University for further testing.”

“The ebola pandemic began in late February in the former French colony of Guinea while UN agencies were conducting nationwide vaccine campaigns for three other diseases in rural districts. The simultaneous eruptions of this filovirus virus in widely separated zones strongly suggests that the virulent Zaire ebola strain (ZEBOV) was deliberately introduced to test an antidote in secret trials on unsuspecting humans,” charged writer Yoichi Shimatsu, in an online piece called “The Ebola breakout coincided with UN vaccine campaigns.” The cross-border escape of Ebola into neighboring Sierra Leone and Liberia indicates something went terribly wrong during the illegal clinical trials by a major pharmaceutical company, he wrote. Mr. Shimatsu puts Doctors Without Frontiers “under a dark cloud of suspicion because its distribution of a two-step anti-cholera vaccine.”

“After exposure to the ebola virus, a patient shows symptoms of high fever, vomiting and diarrhea, no less than 8 days later and more likely after two weeks. Re-arriving on schedule, the covert drug-testing team administers the anti-ebola antibodies as ‘the second dose of cholera vaccine.’ The perfect crime of illegal human testing should have gone off without a hitch,” he wrote.

“The U. S., Canada, France, and the U. K. are all implicated in the detestable and devilish deeds that these Ebola tests are. There is the need to pursue criminal and civil redress for damages, and African countries and people should secure legal representation to seek damages from these countries, some corporations, and the United Nations. Evidence seems abundant against Tulane University, and suits should start there,” Dr. Broderick wrote.

According to Dr. Muhammad, the Ebola virus comes out of the Defense Dept. bio-weapons program in Fort Detrick, Md., during the 1970s. The late leader of Zaire, Mobutu Sese Seko, was approached by a U.S. contractor with the Department of Defense associated with biological weapons research at Fort Detrick, said Dr. Muhammad. The company was contracted to field test the HIV virus and needed a population of people to conduct the tests on, he continued.

They chose Eastern Zaire at the time, but President Mobutu refused the plan, he said. “In retaliation they released a virus that later became known as Ebola” in a village near the Ebola River that had a 90 percent mortality rate, charged Dr. Muhammad. That was 1976 and the first occurrence of Ebola—in what was then Zaire—now the Democratic Republic of the Congo, he said.

“Since then every outbreak of Ebola had been a deliberate act of bio-warfare against a population,” said Dr. Muhammad.

A Nigerian port health official uses a thermometer to screen Muslim pilgrims for Ebola at the Hajj camp before boarding a plane for Saudi Arabia at the Murtala Muhammed International Airport in Lagos, Nigeria, Sept. 18.

In a national security memo dated December 10, 1974 titled, “Implications of Worldwide Population Growth for the United States Security and Overseas Interest,” Henry Kissinger, then the secretary of state, wrote: “The United States economy will require large and increasing amounts of minerals from abroad, especially from less developed countries.”

The policy paper “Rebuilding America’s Defenses” by the Project for a New American Century,” noted: “The art of warfare will be vastly different than it is today. Combat likely will take place in new dimensions. Advanced forms of biological warfare that can target specific genotypes, may transform biological warfare from the realm of terror to a politically useful tool.”

Pharmaceutical companies andtheir interests

ZMapp, an experimental treatment developed by Mapp Biopharmaceutical Inc., in limited use, appears to have been effective in treating Ebola. Kent Brantly and Nancy Writebol, two medical workers operating in Liberia, were treated with ZMapp in the U.S., and appeared to have improved dramatically within 30 days. Although ZMapp had not passed the initial human trial stage, the Food and Drug Administration granted emergency access to ZMapp in order to treat Mr. Brantly and Ms. Writebol. Prior to their treatment ZMapp had not been used at all on human beings, officials said. Officials are cautious about the success of the treatment made from Ebola antibodies, however, plans are in motion to produce more and quickly.

“It is too early to know whether ZMapp is effective or not, since it is still in an experimental stage and it has not yet been tested in humans for safety and effectiveness. Some patients infected with Ebola virus do get better spontaneously or with supportive care. However, the best way to know if treatment with the product is efficacious is to conduct a randomized controlled clinical trial in people to compare the outcomes of patients who receive the treatment to untreated patients. No such studies have been conducted. It’s important to note that the standard treatment for Ebola remains supportive therapy,” according to a statement from the Office of the Assistant Secretary for Preparedness and Response (ASPR), a division within the U.S. Department of Health and Human Services. HHS announced September 2 that “development of a medication to treat illness from Ebola will be accelerated” upon ASPR’s Biomedical Advanced Research and Development Authority entering into an 18-month contract with Mapp Biopharmaceutical Inc. with funding at $24.9 million. The contract can be extended up to $42.3 million. Mapp Biopharmaceutical Inc., established in 2003, has received other government contracts and grants for the last decade, which raises the questions: Why hasn’t it been tested in humans sooner? Why was the supply so limited in the first place? Who determines who gets it and how much will it cost?

It does not appear that any Blacks have received the treatment, however, The Final Call will continue to monitor ZMapp’s development and use within ethnically specific test populations.

Author Harriet A. Washington condemns the motivations of some pharmaceutical firms in her latest book “Deadly Monopolies: The Shocking Takeover of Life Itself.” Pharmaceutical companies in Africa see a sort of “scientific Manifest Destiny,” except it involves the appropriation and patenting of actual human beings for Western advancement not the advancement of Africans, she wrote.

“Centuries ago, colonial aggression was fueled by a desire for inanimate resources such as jewels, fuel, minerals, but it now turns on biological riches, that is on plants, animals and medicines and even on human capital in the form of genes, tissues and cell lines,” wrote Ms. Washington, also the author of “Medical Apartheid: The Dark History of Medical Experimentation on Black Americans from Colonial Times to the Present.”

A global call to action and sending soldiers

President Obama spoke about the Ebola outbreak to the United Nations General Assembly and other meetings Sept. 25 announcing efforts to help the international community halt the movement of the disease beyond Africa. “The Ebola virus is spreading at alarming speed. Thousands of men, women and children have died—thousands more are infected,” said President Obama.

Days earlier, he announced “Operation Unified Assistance” and the commitment of 3,000 troops to join CDC personnel on the ground dealing with Ebola in Liberia, Sierra Leone, Guinea and Nigeria.

“We will not stop, we will not relent until we halt this epidemic once and for all,” said the president.

Critics say President Obama’s military commitment harkens back to U.S. desires for population control and militarization and dominance over Africa to ensure access to the continent’s resources.

“What does Africa need today, troops or doctors?” asked political analyst Dedon Kimathi. “Troops cannot solve the problem of Ebola, doctors can.”

Mr. Kimathi views the president’s actions as a “sham” and prelude to increased militarization of West Africa through the U.S. Africa Command, which works with military personnel in several nations, the African Union and regional security organizations.

The United States has dedicated resources to address the crisis, committing more than $175 million to date to fight the outbreak.

While the Defense Department declined to get into specifics regarding the makeup of the military personnel being deployed to the affected area in West Africa, a DoD official responded to The Final Call via email noting the U.S. military’s overall supporting effort is planned for about six months but they are prepared to provide support for as long as needed. Some preventive measures are taken prior to enlisted troops being deployed to an area.

“All DoD personnel receive regionally-specific training before deploying. Personnel are receiving training on Ebola prevention, malaria prevention, other medical threats, and medical readiness requirements,” wrote the DoD offical in an email. “The prescribed list of required immunizations for a deployment to Africa includes: Chickenpox; Hepatitis A/Hepatitis B; Influenza, Meningococcal; Yellow Fever; Tetanus; Typhoid; Measles; Mumps, Rubella (MMR), Polio; Rabies, for veterinary and certain other personnel; and Pneumococcal, for any specific health issues or anyone over 65 years of age.”

In contrast to America’s perceived militarized response, Cuba sent 165 doctors and nurses. Chinese President Xi Jinping pledged an aid package $32.54 million for affected countries and dispatched supplies, 115 medical experts and dozens of laboratory specialists, according to Xinhua News Agency.

On social media, an international #EndEbola hashtag campaign started. Sierra Leone widened its Ebola quarantine as West African death tolls topped 2,900. More people died in the 2014 Ebola epidemic in West Africa than in all previous Ebola outbreaks combined since 1976.

The World Bank Group announced Sept. 25 that it will nearly double its financing to $400 million to help the worst-affected countries, to build stronger health systems and to train more healthcare professionals. Inadequate supplies and health care infrastructure are cited by medical analysts and others as primary reasons for continued spread of Ebola in West Africa. Funding will be used to buy supplies, personal protective equipment, infection prevention control materials, fund health worker training, and provide hazard pay and death benefits to Ebola health workers and volunteers. Over 300 local health workers have been infected and over half of them have died.

Many believe the playbook advocated by National Security Advisor Kissinger to depopulate the earth by several billion people—particularly in Africa and Asia—is still operational. Mr. Kissinger in his writings called for “creating conditions conducive to fertility decline” and an annual increase of funding to all federal agencies for biomedical research.

The U.S. has an undeniable history that demands concern: In 2010, the U.S. apologized for government medical researchers intentionally infecting hundreds of people in Guatemala, including institutionalized mental patients, with gonorrhea and syphilis without their knowledge or permission more than 60-years-ago. The infamous Tuskegee Experiment resulted in hundreds of Black men being denied treatment for syphilis. That U.S. study lasted four decades. Mass sterilization involving the United States, the Puerto Rican government and the medical community began in the 1930s. According to research by demographer Harriet Presser, and by 1965, 34 percent of Puerto Rican mothers ages 20–49 had been sterilized, the highest rate ever documented for a population. Weeks ago dozens of children in Syria died after receiving tainted measles vaccines at UN operated clinics.

Some Africans have attacked clinics and hospitals and so-called Ebola Care Centers suspicious that Ebola originated from places affiliated with foreign military, intelligence and foundations. Some foreign aid workers were met with backlash from Africans because of distrust, panic, and dissatisfaction with how the crisis has been handled.

“I think the local people … are correct, they are not being paranoid, they are actually pinpointing the source of this infection,” said Dr. Abdul Alim Muhammad.

Source: The final call

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:00
Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates

Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates

Édifiant – Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates pour avoir testé sans leur consentement des vaccins sur des enfants ( lls auraient provoqué 10 000 décès liés à la vaccination rien qu’au Pakistan) !

Décidément, le nom de GATES et de leur fondation ressort beaucoup en ce moment, notamment quant au EBOLA dont on a déjà parlé :

Un laboratoire d’armes biologiques US en Sierra Leone , à l’épicentre de la flambée de fièvre Ebola : De la Fondation Soros a la Fondation Bill et Melinda Gates !

Lisez c’est édifiant , ils ont forcé des enfants à se faire vacciner, initié et diffusé des programmes de vaccination « préventifs » nocifs voir mortels, testé des vaccins sur les populations locales, notamment les enfants, et beaucoup en sont morts ou sont tombés malades… en Inde , Afrique etc …

Alors, théorie du complot ?

Ça provient d’un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde (et aussi d’autres rapports, dont officiels) … c’est du sérieux !

Ah le gentil Bill GATES qui met ses dizaines de milliards de $ pour sauver les enfants d’Afrique (déjà il ne dépense que les intérêts de sa fortune …) , n’est qu’un mythe, pire, c’est un mensonge éhonté !  

 C’est tout le contraire en fait , ils répandent la mort chez les enfants pauvres, et on a des sources indéniables .

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Bill Gates face à un procès pour avoir testé sans consentement le vaccin sur des enfants en Inde; il semble que ses crimes contre l’humanité l’ont finalement rattrapé.

Un récent rapport publié par Health Impact News a indiqué que la Fondation Gates s’est trouvée face à un procès en cours, en raison d’une enquête qui est menée par la Cour suprême de l’Inde.

Health Impact News a déclaré: 

« Bien que la fraude et la corruption sont révélées sur une base quasi quotidienne maintenant dans l’industrie du vaccin, les grands médias US continuent d’ignorer largement ces histoires hors des États-Unis, cependant, les empires de la  vaccination commencent à s’effriter, tout comme les informations provenant des versions anglaises des médias grand public qui sont disponibles sur Internet. 

Un de ces pays est l’Inde, où la Fondation Bill & Melinda Gates et leur empire de vaccins sont sous les feux des projecteurs, une instance contre eux est actuellement en cours d’étude par la Cour suprême de l’Inde « . [1]  L’article de Health Impact News est centré en grande partie sur un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde. 

Désireux d’en savoir plus, j’ai étudié leur histoire et découvert que l’Organisation mondiale de la Santé, la Fondation Gates et deux organismes financés par eux, le PATH (Programme for Appropriate Technology in Health) et l’Alliance GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), se sont retrouvés sous les feux des projecteurs après une pétition à l’origine soumise à la Cour suprême de l’Inde, par Kalpana Mehta, Nalini Bhanot et le Dr Rukmini Rao en 2012, qui  a finalement été entendue par les tribunaux..

Les pétitionnaires ont déclaré:

« BMGF, PATH et l’OMS ont été criminellement négligents sur des expérimentations de vaccins et leurs effets secondaires , sur une population vulnérable, sans instruction et sous-informée  dont les administrateurs scolaires , les étudiants et leurs parents n’ont pas été informés et ont donné leur consentement sans être éclairés ou conseillés sur les effets indésirables potentiels ou qui doivent être surveillés. » [2]   

Les jeunes filles testées avec des vaccins HPV

L’ Economic Times of India a publié son rapport en Août 2014 Ils ont déclaré que, en 2009, des tests ont été effectués sur 16 000 enfants des écoles de  l’Andhra Pradesh, en Inde, en utilisant le vaccin papillomavirus humain (HPV), le Gardasil.

Selon le rapport rédigé par KP Narayana Kumar, dans le mois de la réception du vaccin, de nombreux enfants sont tombés malades et, en 2010, cinq d’entre eux étaient morts. Deux autres enfants auraient trouvé la mort dans Vadodara, Gujarat, où l’on estime a 14.000 les enfants des tribus  locales qui ont été vaccinés avec une autre marque du vaccin contre le VPH, Cervarix, fabriqué par GlaxoSmitheKline (GSK).

Ce qui est est choquant, c’est que le rapport indique que la plupart des formulaires de consentement utilisés pour vacciner les jeunes filles ont été signés «illégalement», soit par les gardiens des auberges où beaucoup de filles résidaient, ou en utilisant les empreintes digitales de parents analphabètes.

Cette parodie n’a pas été découverte jusqu’à ce qu’une équipe de militants de la santé de l’organisation non gouvernementale SAMA, une organisation spécialisée dans la santé des femmes, a décidé d’enquêter sur ce qui s’était passé.

Selon le rapport, ils ont été choqués de découvrir que un total de 120 filles était malades, souffrant d’une variété de symptômes, y compris « des crises d’épilepsie, de graves maux d’estomac, des maux de tête et des sautes d’humeur. »

Cette information est d’autant plus choquante quand vous découvrez que l’organisation qui avait financé l’étude n’était autre que la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a déclaré le projet comme étant une réussite totale.

Kumar a écrit:

« Selon la Fondation Gates, l’OMS, la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique, et la Fédération des sociétés d’obstétrique et de gynécologie de l’Inde ont tous recommandé la vaccination » à titre préventif , éprouvée et très efficace pour le cancer du col utérin. ‘ Les vaccins  utilisés dans ce projet sont autorisés en Inde et ont été administrés en toute sécurité des dizaines de millions de fois dans le monde , ce qui a empêché d’innombrables cas de maladies, de cancer , et la mort », soutient un porte-parole de BMGF dans une réponse envoyée par courriel (voir GAVI et PHFI … ‘ »

«Le rôle de BMGF dans le financement des études controversées, cependant, a conduit de nombreux militants de la santé en Inde à exprimer leurs appréhensions. «le BMGF doit assumer l’entière responsabilité parce que ce domaine est financé par lui. C’est également contraire à l’éthique quand les gens qui défendent la cause des vaccins sont les mêmes que ceux qui investissent dans le développement de vaccins », a déclaré V Rukmini Rao, l’un des militants qui ont déposé une pétition devant la Cour suprême dans le cadre des études sur les vaccins contre le VPH. » [3]

La Fondation Gates, l’OMS, le PATH, GAVI, l’UNICEF derrière les désastres des vaccins au Tchad

En Décembre 2012, dans le petit village de Gouro, au Tchad, en Afrique, situé sur le bord du désert du Sahara, cinq cents enfants ont été enfermés dans leur école, menacés que s’ils n’étaient pas d’accord pour être vacciné de force avec un vaccin méningite A , ils n’auraient pas pu poursuivre leurs études.

Ces enfants ont été vaccinés à l’insu de leurs parents. Ce vaccin est un produit sans licence qui en est toujours à ses troisième et quatrième phases de test.

En quelques heures, cent six enfants ont commencé à souffrir de maux de tête, de vomissements, de convulsions incontrôlables sévères et de paralysie. L’attente d’un médecin par les enfants a commencé. Ils ont dû attendre une semaine complète pour qu’un médecin  arrive, alors que l’équipe de vaccinateurs avait procédé à la vaccination d’autres enfants dans le village.

Lorsque le médecin est finalement arrivé, il ne pouvait rien faire pour les enfants.L’équipe de vaccinateurs, en voyant ce qui était arrivé, a fui le village dans la peur.

Le rapport original fut rapporté  dans un petit journal local appelé La Voix , le seul journal à avoir publié l’histoire originale; il a déclaré que quarante enfants ont finalement été transférés dans un hôpital de Faya et envoyés plus tard par avion à deux hôpitaux de N’Djamena, la capitale du Tchad.

Une Enquête gouvernementale dit que le GAVI est responsable de multiples décès

Malgré le fait que la Fondation Gates dit de ses vaccins que c’est  « l’un des meilleurs achats pour la santé mondiale», une enquête gouvernementale au Pakistan a découvert tout le contraire.

 

En 2011, l’ Express Tribune a publié un article indiquant que:

« ISLAMABAD: Une enquête du gouvernement a constaté que les vaccins contre la polio pour les enfants, financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins, et la vaccination sont à l’origine de décès et d’incapacités dans tous les pays régionaux, y compris le Pakistan.

Cette révélation surprenante fait partie d’un rapport d’enquête préparé par la Commission d’inspection du Premier ministre (PMIC) sur le fonctionnement du Programme élargi de vaccination (PEV). Le PMIC, dirigé par Malik Amjad midi, qui a recommandé que le Premier ministre Youssouf Raza Gilani suspende immédiatement l’administration de tous les types de vaccins financés par le GAVI « .

Selon l’ Express Tribune , les principales vaccinations en question étaient le vaccin contre la polio et le vaccin 5-en-1 pentavelent, dont on a prouvé qu’ils sont responsables de la mort et de l’invalidité d’un certain nombre d’enfants au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, au Bhoutan et au Japon.

Les vaccins ont été financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) une organisation financée par le Programme de vaccination de la fondation pour enfants Bill et Melinda Gates , la Fédération internationale des associations de fabricants de produits pharmaceutiques, la Fondation Rockefeller, le Fonds (UNICEF) des Nations Unies pour l’enfance, l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Banque mondiale.

Sur le rapport officiel, l’ Express Tribune, qui l’a examiné en exclusivité,  a déclaré :

« Le rapport indique que,« Les vaccins achetés ne sont pas testés dans les laboratoires afin de confirmer leur efficacité et leur authenticité . Cela laisse place à l’utilisation de vaccins parasites et de contrefaçon. » [7] (souligné dans l’original)

Si cela est vrai, alors une fois de plus la Fondation Gates a été liée à des initiatives de vaccination de masse en utilisant des vaccins non testés,  pratiquant des vaccinations dangereuses.

La Fondation Gates blâmée pour 10 000 décès liés à la vaccination

En 2013, un autre rapport a dénoncé la Fondation Gates et l’Alliance GAVI comme étant responsable de plusieurs décès à l’aide de vaccins non testés sur les enfants du monde en développement.

Le rapport, publié sur le site Occupy corporatism et écrit par Susanne Posel, a déclaré:

« Il a été découvert par le biais d’une enquête, que le GAVI a utilisé un vaccin non testé; qu’il administrait  ce vaccin dangereux aux enfants pakistanais , ce qui montre le manque d’empathie associé à ces organisations.

Le GAVI a été blâmé pour la mort de 10 000 enfants au Pakistan quand ils sont venus et ont  administré des vaccins contre la polio qui ont abouti à des pertes « .

http://vactruth.com/2014/10/05/bill-gates-vaccine-crimes / resistanceauthentique

References

  1. http://healthimpactnews.com/2014/bill-melinda-gates-foundation-vaccine-empire-on-trial-in-india/
  2. http://holyhormones.com/womens-health/cancer-womens-health…
  3. http://articles.economictimes.indiatimes.com/2014-08-31…
  4. https://www.youtube.com/watch?v=ZEBGG7KFQpU
  5. https://www.youtube.com/watch?v=dsxSlT_sBRk
  6. http://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases…
  7. http://tribune.com.pk/story/293191/vaccine-nation-globally-supported-company-is-funding-fatal-polio-shots/
  8. http://pharmabiz.com/NewsDetails.aspx?aid=68352&sid=1
  9. http://www.occupycorporatism.com/the-shocking-truth-about-syrian-polio-resurgence…
  10. http://www.gavi.org/about/partners/bmgf/
  11. http://www.blogtalkradio.com/publicadvocate…
  12. http://www.oxforddictionaries.com/us/definition/american_english/hero

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 23:40

Blé Goudé refroidit la Cours pénale internationale

Blé vGoudé à la CPI /http://www.youtube.com/watch?v=2GzgaBqV9hU&feature=share

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Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

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Email: oedc-info@oumarou.net

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Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine