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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:12

     ARGUMENTAIRE POUR LE PROJET DE CREATION DE LA

 CONFEDERATION GENERALE DES PARTIS POLITIQUES AFRICAINS (COGEPPA)

 afrique

Voilà déjà plusieurs années, à l’aube des indépendances africaines, le grand panafricaniste Kwamé NKRUMAH lançait son célèbre mot d’ordre « AFRICA must Unite » (l’Afrique doit s’unir).

 

Aujourd’hui, comme en écho à cette vision, un autre constat s’impose désormais : aucun pays africain ne peut tout seul s’en sortir.

 

Nous sommes, dès lors, condamnés à prendre la mesure d’une telle réalité afin d’avoir, selon nous, une lecture correcte des difficultés pour le continent à voir émerger un leadership politique incontestable.

 

A la genèse même du Mouvement de Libération Nationale gisait, déjà, cette idée de mise en place d’un vaste front de lutte contre la système colonial.

 

Les effets nocifs de ce système avaient fini de transformer les différents territoires sous tutelle étrangère -essentiellement française, anglaise, portugaise, espagnole peu ou pro Allemande en plus du système raciste de l’apartheid en Afrique du Sud- en des comptoirs coloniaux sans perspective d’émancipation et de développement.

 

Le Rassemblement Démocratique Africain (RDA) en Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est (Mouvement Mau Mau de Jomo Kenyatta, Afrique du nord (Tunisie avec Habib BOURGUIBA, au Maroc le Roi Mohamed V, le FLN en Algérie), en Afrique centrale (UPC de Ruben UM NYOBE, Boganda en OUBANGUI-CHARI, etc : Ce sont là quelques repères pour juger de la volonté des acteurs d’unir leurs forces face au pouvoir colonial.

 

Evidemment, en résonance à l’action de l’ensemble de ces mouvements politiques, il y avait le Mouvement Démocratique des jeunes, des femmes, institues à l’échelle du continent et souvent adossés à de puissantes organisations ouvrières et paysannes panafricaines.

 

Au fur et à mesure -dans un contexte historique mondial très marqué par deux meurtrières guerres mondiales européennes imposées aux masses africaines- émergea, alors, l’idée d’indépendance avec les résultats que l’on sait :

Guerre d’Algérie, Maquis de l’UPC au Cameroun, Mouvements de libération nationale dans les colonies, entrée en lice de l’ANC pour une lutte frontale contre le système raciste de l’Apartheid.

 

Et cette sorte de métamorphose du mouvement revendicatif d’émancipation et d’égalité en un vaste mouvement de Libération Nationale était la seule réponse adéquate face à l’intransigeance des tenants du système oppresseur colonial engagé définitivement dans une logique impérialiste évidente.

 

Conquise de haute lutte, la liberté des peuples africains n’en restait pas moins exposée ; et la vulnérabilité de bon nombre de systèmes politiques, face aux manœuvres des puissances tutélaires, devenues néocoloniales, n’en était que plus évidente.

 

Et pourtant, comme nous l’avons déjà souligné plus haut : il n’est pas exagéré de dire que dans l’ « idéologie des indépendances africaines », nonobstant les différents programmes politiques et les doctrines en jeu, persistait toujours cette mystique de l’Unité

Mystique de l’Unité qui doit souder à l’heure de la Mondialisation, ici et maintenant, les différentes fractions du Mouvement panafricain.

 

A l’épreuve de la stratégie coloniale, déployée dans le contexte de la guerre froide, les hérauts de la lutte pour l’Indépendance emprunteront, au grand dam, il le faut le reconnaître, de certains, des chemins divers…

 

En Afrique de l’Ouest, par exemple, le colonialisme français va jeter du lest en promulguant la loi cadre DEFERRE aux fins de contenir le puissant mouvement d’aspiration à l’émancipation totale du continent noir ; tout cela sous l’emprise de la guerre d’Algérie

 

Loi cadre comme traquenard programmant la balkanisation de l’AOF et l’AEF avant que l’octroi des indépendances aux différents pays ne vienne donner le coup de grâce à toute tentative d’aller vers l’indépendance sous la même bannière.

 

Des tentatives de mise en place d’Etat, fédérant, plusieurs territoires comme celle de BOGANDA EN Afrique centrale ou celle de la Fédération du Mali, furent, malheureusement, long feu ! Etouffées qu’elles furent dans l’œuf avec la mystérieuse disparition de BOGANDA et les sabotages des forces centrifuges à l’intérieur de la Fédération du Mali et à l’extérieur.

 

Avec le Commonwealth, parfaite illustration du pragmatisme anglais, l’objectif numéro un était d’empêcher le Président Kwamé NKRUMAH d’aller jusqu’au bout de son plan de mise en place d’un gouvernement à l’échelle continentale.

 

Il ressort de tout cela, et cela malgré les diverses voies empruntées et les formes variées des différents types d’indépendances africaines, que les peuples africains n’ont eu cesse de lutter pour la liberté, l’indépendance et le développement.

 

De fait l’expérience des Etats africains de 1960 à 1980 –période marquée par un progrés relatif du continent à tous les niveaux- a été édifiante quant à la capacité des africains à s’administrer et participer à la gestion des affaires du monde.

 

Mais les résistances d’ordre psychologique et politique ont empêché beaucoup de chefs d’Etat à accepter l’idée de NKRUMAH relative à la mise en place d’un gouvernement continental.

 

La création de l’OUA, considérée comme un pis-aller par les partisans de l’Etat fédéral devait mettre fin à l’existence des deux blocs celui de Casablanca et celui de Monrovia.

 

L’état des lieux de la situation qui prévaut en Afrique nous renseigne bien sur les conséquences négatives de l’entrée solitaire des Etats africains dans un contexte mondial où la concurrence s’apparente plus à une guerre économique qu’à autre chose.

 

En effet, pris individuellement, les pays africains ne sont pas, et c’est banal de le dire, des espaces économiques pertinents. Les recettes de la Banque Mondiale, du FMI ou d’autres institutions telles que le PAS (Plan d’Ajustement Structurel) n’ont guère permis d’atteindre les objectifs fixés au départ.

 

Les conséquences immédiates c’est d’abord le recul de plus de vingt ans du point de vue économique et social de bon nombre de pays africains, c’est aussi l’instabilité chronique de ces derniers avec les sous produits que sont l’absence de démocratie et la multiplicité des conflits.

 

Aujourd’hui encore l’Afrique s’ébroue à la démocratie et cherche à se doter des moyens efficaces pour s’extraire de l’isolement et la marginalisation.

 

L’avènement de l’Union Africaine (UA) –étape qualitative selon certains vers la création des Etats-Unis d’Afrique- n’a pas totalement amoindri l’impact des facteurs limitants que sont  « souveraineté » et  intérêts d’Etat jalousement protégés par les uns et les autres. IL faut mettre sous le même registre la lourdeur de certains mécanismes d’ordre économique.

Pour nous, seule la création des Etats-Unis  d’Afrique peut garantir la totale souveraineté et le développement.

Il s’avère à la lumière de tout ceci qu’à l’ère de grands ensembles qui s’organisent à l’échelle planètaire, l’Afrique doit trouver l’antidote pour exister et résister.

 

Conscient, dés lors, des pesanteurs et de la capacité de nuisances de forces, aussi internes qu’externes, les partis politiques doivent se regrouper et offrir à l’idéal panafricain de  création des Etats-Unis D’Afrique le facteur subjectif qui lui fait défaut : en clair, un parti politique organiquement constitue à l’échelle du continent.

 

La création de la CONFEDERATION GENERALEDES PARTIS POLITIQUES AFRICAINS (COGEPPA), sans être une panacée, en constitue l’outil indispensable. Vecteur objectif des idéaux d’un panafricanisme humanisme, la mise sur pied de la Confédération est en outre un facteur de stabilité et de paix aussi bien en Afrique que dans un monde de plus en plus interdépendant.

 

Afrikunie

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 19:16

Monsieur, Madame

afrique

Invitation

 

  Conférence de Presse de la Confédération Générale des Partis politiques Africains   COGEPPA  

  

Lancement du Directoire européen de la COGEPPA

  

Chères amies et amis  journalistes, panafricanistes, démocrates

 

Le Directoire de la Confédération Générale des Partis Politiques Africains   GOGEPPA en Europe  vous invite à la conférence de  Presse qu’elle organise le Jeudi 4 juillet à 18heures 30  dans le salon du Casino  1er étage   métro Nation

 

Vous trouverez , ci joint , l argumentaire qui fonde la raison structure politique panafricaine dont la vocation ultime est de promouvoir concrètement les conditions optimales prise de pouvoir par la voie démocratique_ pour la création des Etats Unis d  Afrique  Objectif  dorénavant incontournable pour l’Afrique mère , a l heure ou s édifient ,de par le monde , de grands ensembles pour faire face aux défis de la nouvelle donne politique planétaire  Stabilité Démocratie et Développement 

 

 

Recevez nos salutations distinguées

 

Luc Banemeck membre de l Union Démocratique du Cameroun  UDC ET Coordinateur du Directoire Europe de la COGEPPA

 

Sidi Tidiane Gueye  membre fondateur de la LD Mouvement pour le parti du Travail et membre du Directoire 

  

Très cordialement,

Le comité d’organisation

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 18:11

 

 

  

Douala, le 17 Juin 2013 : Cambriolage des Bureaux de Me Michel TOGUE, Avocat au Barreau du Cameroun, Défenseur des Droits Humains et Conseiller Juridique du REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale)

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Dans la nuit du 16 au 17 Juin 2013, des personnes non identifiées ont pénétré dans les bureaux de Me Michel Togué Avocat au barreau du Cameroun, Défenseur des Droits Humains et Conseiller Juridique du REDHAC.

Ils ont emporté avec eux son ordinateur portable, son passeport et beaucoup d’autres effets.

 

Me Michel TOGUE est victime régulièrement de filatures, d’actes  d’intimidation par téléphone ou par mail indiquant l’enlèvement de ses enfants l’insultant de « pédé ». Tout ceci pour l’obliger à abandonner le combat de Défenseurs. Ces menaces l’ont amené à envoyer sa famille en exil.

 

L’élément nouveau est que : le 07 Juin 2013, de passage à Yaoundé, Madame la Directrice Exécutive du REDHAC Mme Maximiliènne Ngo Mbe  dont le siège a été cambriolé dans la nuit du 1er au 2 Juin 2013, a rendu visite à Me Michel Togué dans ses bureaux.

 

Le REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale) informe que ces deux cambriolages ont eu lieu à l’intervalle de deux semaines et sont liés aux activités que mènent ces Défenseurs.

 

Le REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale) s'inquiète de la recrudescence des menaces qui pèsent sur les Défenseurs des Droits Humains, leurs collaborateurs et leurs familles au Cameroun.

 

C’est pourquoi :

 

Le REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale) dénonce fermement la multiplication des menaces, des agressions visant Me Michel Togué et sa famille, les cambriolages ciblés des bureaux des organisations des Droits Humains et des Avocats Défenseurs.

 

En conséquence, Le REDHAC (Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale) demande :

 

Aux autorités camerounaises de prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection de Me Michel Togué et de sa famille ;

 

De mener sans délai une enquête exhaustive, indépendante, effective, rigoureuse, impartiale et transparente quant aux faits décrits ci-dessus, afin d'identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;

De garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de Me Michel Togué et de sa famille, ainsi que de l’ensemble des défenseurs des droits de l'Homme au Cameroun;

De mettre un terme à toute forme de harcèlement à l'encontre de Me Michel Togué ainsi qu'à celle de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme au Cameroun, afin qu’ils puissent exercer leurs activités de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave;

 

 

Cameroun-Région du Littoral-Ville de Douala -En face SGBC Bali - Derrière la Station Total -1e Villa Portail Bleu

                                                       N° de récépissé : 6321/2010/RDDA/C19/BAPP

Statut d’Observateur auprès de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples(CADHP) 

                B.P. 2863 Douala-Cameroun –Tél. B.: 00237 33 42 64 04 – Mob. : 00237 96080273

                  Email: redhac.executifddhafricentrale@gmail.com -

Site Web: www.Redhac.org

 

 

Pour toutes actions urgentes, veuillez contacter :

 

Premier Ministre : Philémon YANG :

Tél. : (+237) 22 23 92 54 / 22 23 57 60 / 22 23 57 50 / 22 21 00 42

Fax : (+237) 22 23 57 65

 

Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense : Edgar Alain MEBE NGO’O

Tél. : + 237 22 22 15 24.

 Fax + 237 22 23 59 71

 

Vice-premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Laurent ESSO

Tél. : (+237) 22 23 55 56

Fax : (+237) 22 23 55 59

 

Secrétaire Général de la Présidence de la République : Ferdinand NGOH NGOH

Tél.  (+237)  22 20 04 55.

Fax : (+237) 22 22 08 70

 

 

Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : SADI René Emmanuel

Tél. : (+237) 22 23 10 56

Fax : (+237) 22 22 63 32

 

Délégué Général à la Sûreté Nationale : Martin MBARGA NGUELE

Tél. : (+237) 22 20 30 93 / 22 20 22 80

Fax : (+237) 22 21 00 69

 

Source : REDHAC

                    RESEAU DES DEFENSEURS DES DROITS HUMAINS

                                                 EN AFRIQUE CENTRALE

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:35

Poutine remet  Cameron à sa place sur la Syrie : Comment peut-on armée des inhumains ?

 

 

                 


 


 

http://www.youtube.com/watch?v=5Jd_cL_9u_g

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:34

                            

 Les camerounais ont la parole avec l’Union   Démocratique du Cameroun.

           Cameroon flag

 

                                      Samedi Le 29 juin de 15h à 18h

                 Maison des associations : 1, rue Frederick Lemaitre 75020 Paris

 

 

Venez vous exprimer sur:
La double nationalité au Cameroun: Que propose la diaspora?
- L’Accueil et la protection des Camerounais de l’étranger dans nos ambassades et autres représentations diplomatiques. Pourquoi ca coince, Quel impact sur l’image de notre pays à l’étranger?
- Retour au pays et contribution de la diaspora à l’émergence du Cameroun : Qu’est ce qui doit changer et quels sont nos attentes et nos projets?
L’Union Démocratique du Cameroun est d’abord et avant tout un parti républicain au... service du développement et du dialogue entre tous les camerounais.

Venez nombreux avec vos idées elles sont importantes pour construire notre pays.

Compte tenu de l'importance que l'Union Démocratique du Cameroun (UDC) accorde à cette rencontre, votre présence patriotique est vivement souhaitée.



 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:33

Le collectif des victimes de Duékoué interpelle la Cour Pénale Internationale.

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Les victimes de Duékoué révoltées : “Bensouda doit arrêter de choisir ses victimes”

 

En arguant d’une insuffisance flagrante de preuves contre le Président GBAGBO, la chambre préliminaire 1 de la Cour pénale internationale de La Haye a pris une décision juste et courageuse qui dévoile à la face du monde entier toute la laideur de la méchanceté et de la haine que des hommes peuvent nourrir à l’endroit de leur prochain.

Prenant acte d’une si judicieuse et importante décision, le collectif des victimes de Duékoué voudrait saluer ici la juge de la CPI, son courage et son sens de l’honneur car s’agissant d’honneur, celui de la CPI même est largement entamé dans les consciences et dans les cœurs de l’opinion internationale. Nous voulons saluer ici aussi la détermination et l’expertise de Maître ALTIT, de son équipe et de toutes ces bonnes volontés des quatre coins du monde qui n’ont point ménagé leurs efforts pour qu’on en arrive là, avant la victoire finale. Leur refus de cautionner l’immoralité est, selon notre perception, un vibrant hommage aux grands hommes que sont Abraham LINCOLN, Victor SCHOELCHER, Martin L. KING, Kwame NKRUMAH ou plus près de nous, Nelson MANDELA.

Cela étant dit, à Madame la Procureure de la CPI, nous réitérons notre pressant appel de Duékoué: il faut que Madame Fatou BENSOUDA arrête de choisir «ses» victimes à elle. Le sang des innombrables victimes de la rébellion ivoirienne continue de crier, à n’en point finir, en nos cœurs et en nos consciences. Dernièrement, nous sommes revenus de Duékoué avec d’autres images d’horreur : à Duékoué, à l’entrée de cette ville (en venant de Daloa), à seulement quelques mètres du poste des Frci et du camp des soldats marocains de lk’ONU, gît un charnier (de nombreux ossements sous une bâche), juste derrière un campement d’allogènes (cf. vidéo ci-jointe). Sous un acacia, à deux cents mètres sur la droite de l’usine de cacao COPASAG, vue de face (cf. photo ci-jointe). De quand date un tel charnier ? Mars ou Avril 2011, massacre de Nahibly en Juillet 2012 ou exécutions sommaires par des dozo ou des Frci? Attendons le carbone de datation de la CPI pour le savoir, si cette Cour veut bien se décider enfin d’entendre le cri des victimes que nous sommes. Néanmoins, des investigations que nous avons faites, il ressort, à quinze kilomètres à la ronde de ce sinistre charnier qu’en Mars et Avril 2011, beaucoup de personnes d’ethnie guéré qui fuyaient les massacres de Duékoué ont été descendues des véhicules de transport public par les rebelles, emmenées dans les brousses et sont portées disparues à ce jour. En outre, les ossements sous la bâche sont tellement nombreux, dont certains dispersés par les bêtes sauvages que nous en avons conclu, à la vue de seulement trois crânes humains, que ce sont plus de trois personnes qui ont été froidement exécutées en cet endroit. Des personnes restées à ce jour sans sépulture, dans une totale indifférence d’allogènes vivant près de ce charnier mais aussi au nez et à la barbe des Frci et des soldats marocains qui bien des fois, ont hâtivement joué les croque-morts à Duékoué pour masquer l’ampleur des dégâts humains commis par leurs rebelles d’amis. Notre étonnement et notre indignation s’adressent aussi à ces O.N.G. tellement instrumentalisées, qui ont été informées de l’existence de ce charnier mais se sont tues jusqu’ici sans rien faire d’autre, quand on sait naguère leur activisme et leur nuisance en faveur de la rébellion que refusaient le Président GBAGBO et le peuple ivoirien, depuis 2002.

Oui, Madame la Procureure de la CPI, de grâce, nos appels à vous sont si nombreux que nous nous en trouvons dérangés. Dérangés au point de ne plus vouloir vous laisser dormir. Sinon, nous-mêmes, nous n’aurons pas de repos, tellement nos morts sont nombreux et que refusant toute sorte de vengeance encore moins de résignation, nous attendons toujours que justice soit faite pour tous ceux-là qui sont tombés là où un simple recomptage des voix électorales en Décembre 2010 aurait suffi et bien avant eux, toutes ces nombreuses victimes occasionnées par une rébellion sauvage que la France et l’ONU ont créée, entretenue et protégée pendant au moins dix ans ! Et puis, tenez, Madame la Procureure de la CPI, il faut que vous sachiez que ce dernier charnier découvert est bien peu par rapport à tous ces nombreux compatriotes qui ont été exterminés dans les forêts et les brousses de l’ouest ivoirien par les rebelles que vous refusez d’interpeller, mangés qu’ils ont été par les bêtes sauvages et leurs ossements dispersés, n’ayant pas eu la chance, eux, d’avoir été recouverts par une bâche comme c’est ici le cas, dans la vidéo ci-jointe. Pourtant, c’est bien vous, Fatou BENSOUDA, qui déclariez, en Février dernier sur un ton péremptoire, ceci : «nous ne sommes pas ici pour savoir qui a gagné les élections de 2010 en Côte d’Ivoire ou qui les a perdues !», comme si cela avait été dicté à la personnalité judiciaire que vous êtes, par on ne sait quel quidam. Or le monde entier vous regarde et s’étonne que vous vous acharniez sur une personnalité que vous accusez d’assassinats contre cent soixante six (166) personnes sur votre total mensonger et inacceptable de trois mille(3000)morts. Quand entendrez-vous les vrais responsables des autres morts dont le nombre réel est honteusement sous-évalué par la communauté internationale qui a attaqué notre pays ? Une communauté internationale qui a applaudi quand ici, en Février 2011, l’Union Européenne et l’Organisation Mondiale de la Santé ont occasionné des morts par centaines en décrétant un embargo sur les médicaments à destination de la Côte d’Ivoire et que des banques françaises, par le banditisme colonial, se sont permises de ne pas donner aux travailleurs de ce pays leur propre argent, s’immisçant grossièrement dans le contentieux électoral ivoirien ?

Madame la Procureure, les occasions pour réhabiliter la Cour Pénale Internationale existent et elles foisonnent en Côte d’Ivoire : libérez GBAGBO maintenant et venez vite en Côte d’Ivoire, menez des enquêtes dignes de ce nom et réconciliez l’opinion internationale tout vrai démocrate avec votre Cour et ce sera déjà ça de gagné pour tous ces esprits ténébreux qui considèrent nos vies pour moins que rien, sans quoi nous serons toujours fiers, en tant que victimes de la méchanceté des hommes, d’être des humains mais alors profondément déçus et gênés d’être des Africains noirs, comme vous.

En méditant la décision de la juge de la CPI à l’endroit du Président GBAGBO, veuillez bien, Madame la Procureure, faire ce bond qualitatif qu’attendent les démocrates du monde entier pour se réconcilier avec les terminologies lexicales que tous ces néo-impérialistes accordent sous nos yeux aux mots de justice, de paix, de démocratie et de civilisation car leurs faux concepts, plus que jamais, sont les vrais problèmes de l’humanité. Seules de vraies enquêtes de votre part peuvent aider ou contribuer à la restauration de ces principes violés par la pensée et l’action nuisibles des impérialistes qui veulent nous imposer leur vision fâcheuse, dérangeante et décadente du monde.

Tout sauf votre respect, Madame la Procureure, nous vous remercions de votre attention pour cet autre appel à votre endroit.

 

Pour les victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly) Emmanuel CALEB le 10 Juin 2013

Source : Ivorian.net

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:28

Le Japon cesse de recommander les vaccins Gardasil & Cervarix.

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vaccination.jpg

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Chapeau

Après l'Autriche en 2008 qui avait refusé de recommander la vaccination anti-HPV (contre le papillomavirus impliqué dans les cancers du col de l'utérus), voici que le Japon décide de même en 2013. En cause : toutes sortes de plaintes liées à la très mauvaise sécurité de ces vaccins qui sèment en fait la controverse partout dans le monde.VOIR EN LIGNE : 

Texte

Plusieurs médias japonais, comme le Japan Times, viennent de l'annoncer : le Ministère japonais de la Santé a décidé le 14 juin dernier de ne plus recommander la vaccination anti-HPV des jeunes filles, suite à des centaines de rapports d'effets secondaires.

Dans ce pays, la vaccination a commencé à être financée dès 2010 par les autorités et c'est seulement à partir de cette année-ci que la vaccination était pratiquée de façon systématique. Plus de 3 millions de jeunes filles âgées de 12 à 16 ans ont donc déjà été vaccinées.

Sur ce nombre de jeunes filles vaccinées, 1968 rapports d'effets secondaires ont été comptabilisés, parmi lesquels plusieurs cas de douleurs chroniques, ainsi que des phénomènes d'engourdissements et d'insensibilité.

  

 

Un panel d'experts a été mis sur pied par le Ministère pour investiguer cette situation. Selon eux, une causalité entre ces cas et la vaccination ne peut absolument pas être exclue, pire, elle est même "hautement possible".

Les experts ont donc conseillé au Ministre de suspendre la recommandation de cette vaccination, et ce jusqu'à ce que les investigations arrivent à leur terme, ce qui prendra plusieurs mois. Le Ministre verra alors s'il maintient sa position de ne plus recommander une telle vaccination ou pas.

Les implications de cette décision ne touchent visiblement pas la gratuité et ces vaccins resteront donc probablement gratuits au niveau des gouvernements locaux, ce qui peut évidemment paraître bizarre ou incohérent. 

En revanche, sur ordre du Ministère, les institutions médicales et les vaccinateurs seront désormais tenus d'informer les jeunes filles avant la vaccination que le Ministère ne la recommande plus. Une situation qui, selon un officiel, fera très rapidement baisser les taux de vaccination dans le pays.

Pour Mika Matsufuji qui représente une association de parents d'enfants victimes de cette vaccination, "il s'agit d'une étape très importante." Cette maman qui est apparue en pleurs dans les médias a en fait une fille qui n'est plus capable de marcher et qui est en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

L'Association de Mika Matsufuji milite pour l'arrêt de cette vaccination anti-HPV.

Dans son pays, le taux de signalement d'effets secondaires a été officiellement de 245,1 par million pour le Cervarix et de 155,7 par million pour le Gardasil. Mais il ne faut toutefois pas oublier que selon des revues médicales officiellesseuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés, les autres n'étant en fait jamais signalés nulle part (parce que la plupart des victimes ne font jamais le lien et que le corps médical est dans une attitude de déni, peu enclin évidemment à incriminer un acte qu'il a lui-même recommandé et en lequel il croit). Du coup, ces chiffres pourraient bondir dans la réalité à des taux d'effets possiblement invalidants allant de 1 à 2 jeune(s) fille(s) vaccinée(s) sur 100.

Aux USA, où le Gardasil est commercialisé depuis 2006 et où le Cervarix est arrivé aussi sur le marché quelques temps après, les chiffres officiels de signalement d'effets secondaires du système de notification VAERS faisaient état fin avril 2013 de pas moins de 136 décès et d'environ 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles irréversibles.

Il y a quelques mois à peine, on apprenait que le gouvernement américain avait déjà versé près de 6 millions de dollars d'indemnisation répartis entre 49 familles de victimes, incluant 2 décès suite à cette vaccination. Une information que la presse francophone n'a évidemment pas relayé.... histoire de ne pas donner trop d'idées aux nombreuses victimes belges ou françaises qui s'ignorent encore ?

En Inde, des essais cliniques du Gardasil et du Cervarix avaient été interrompus suite à la survenue d'un nombre anormalement haut d'effets secondaires et de décès parmi les participantes. Une plainte a même été introduite devant la Cour Suprême du pays suite aux effets de ces vaccins sur des jeunes filles pauvres, utilisées comme cobayes.

Selon une méta-analyse très solide de chercheurs canadiens et publiée en décembre 2011 dans Annals of Medicine, le rapport bénéfice/risque et coût/bénéfice de ces deux vaccins est très clairement négatif. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont passé en revue plus d'une centaine d'autres d'études sur ces vaccins. Ils rappellent par exemple dans leur papier que selon plusieurs publications scientifiques, un vaccin comme le Gardasil a entraîné 3 fois plus d'effets secondaires que tous les autres vaccins du programme américain réunis ou encore que le vaccin Cervarix a, quant à lui, entraîné de 6 à 24 fois plus d'effets secondaires proportionnellement que tous les autres vaccins du programme britannique pris tour à tour.

Ces chiffres montrent à eux- seuls qu'il y a un problème majeur de sécurité avec ces vaccins.

Dans l'étude de Slade et Al. (Parue dans JAMA en 2009), on voit que le Gardasil entraîne par exemple un nombre anormalement élevé de syncopes et de thrombo-embolies (par rapport aux autres vaccins). Parallèlement, ce vaccin a été associé à plusieurs morts violentes chez des jeunes filles jusque là en pleine santé, qui ont été retrouvées mortes dans leur lit, dans leur bain, ou encore par exemple sur le carrelage de la cuisine. Des décès par arrêt cardiaque, par embolie, par attaque cérébrale, etc.

Le vaccin Gardasil contient de l'aluminium, une substance notoirement toxique pour le système nerveux central, mais qui s'avère aussi cancérigène, comme encore rappelé dans ce récent reportage de France 3. Ce vaccin contient aussi en outre du borate de sodium (aussi appelé "Borax") qui est un des composants de la mort-aux-rats. Le borate de sodium doit normalement être accompagné du fameux logo à tête de mort selon la législation européenne, et également des références R60 et R61 qui signifient qu'il est toxique pour la fertilité mais aussi toxique pour le développement de l'enfant au cours de la grossesse.

D'ailleurs à ce propos, des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune fille chez laquelle le vaccin Gardasil a induit un état de ménopause précoce avec destruction du tissu ovarien. Les chercheurs ont bien précisé avoir exclu toutes les autres causes possibles, ne laissant ainsi plus de doute sur le rôle dramatique du vaccin quadrivalent Gardasil. Ils ont en outre évoqué dans leur publication que de plus amples études étaient urgemment nécessaires car bien d'autres cas pourraient en effet exister. Combien de jeunes filles vaccinées au Gardasil mais souvent sous pilule ne se rendront-elles ainsi compte que bien trop tard, quand elles essayeront d'avoir des enfants, qu'elles sont stériles ? Penseront-elles alors encore à faire le lien avec le vaccin ?

Selon plusieurs enquêtes réalisées en France et à l'étranger, il s'avère que le taux de déperdition entre la première et la dernière dose n'est pas négligeable. Ainsi, selon une présentation qui avait été faite au Congrès de la Société Française de Santé Publique en 2011, seules 38% des jeunes filles suivies dans une clientèle en Picardie avaient été au bout du schéma vaccinal en 3 doses. Selon une thèse de doctorat en médecine (de Maud Kokotek, en 2011), 33% des jeunes filles n'avaient pas reçu les 3 doses. Une telle situation est évidemment très évocatrice d'une mauvaise tolérance avec des effets secondaires notoires qui font ainsi obstacle à la poursuite du schéma chez un certain nombre de jeunes filles.

Pour ce qui est du vaccin Cervarix, les choses ne sont pas tellement plus rassurantes puisque l'étude majeure du fabricant GSK censée attester du bienfondé de cette vaccination, l'étude Patricia, a consisté à comparer des femmes vaccinées par Cervarix avec un groupe qui a reçu le vaccin Havrix de la firme, qui est en fait un vaccin contre l'hépatite A mais qui contient aussi de l'aluminium. Sans grande surprise à nos yeux, il y a eu un taux d'effets secondaires graves de 9% dans le groupe Cervarix et de 8,9% soit quasiment identique dans le faux groupe témoin. Sans surprise aussi, GSK est arrivée à la conclusion que seul 0,1% de tous ces effets secondaires graves étaient imputables à un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer commercialement une balle dans le pied !

Dans ces études biaisées toutefois, les autorités américaines ont détecté un risque de près de 6% supérieur d'avortement spontané dans le groupe Cervarix que dans le faux groupe témoin dans un délai de moins de 90 jours après la vaccination.

Des études post-commercialisation du Cervarix dans les pays du Nord de l'Europe ont consisté à comparer l'incidence des effets secondaires avec ceux du vaccin Engerix B du groupe, qui n'est autre que le fameux vaccin anti-hépatite B, qui est pourtant responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française selon le rapport Dartigues. Un vaccin qui est donc particulièrement à même d'engendrer des réactions auto-immunes et une meilleure façon de faire passer le vaccin Cervarix comme plus sûr qu'il n'est, grâce à ce genre de comparaison biaisée.

Toutes ces données éclairent évidemment d'un jour nouveau le bienfondé de la décision prise il y a peu par la Ministère de la Santé japonais. Mais il est certain que les pressions internationales tacites doivent être très importantes car l'OMS a le bras long et recommande en réalité l'extension universelle de ces vaccins, y compris dans les pays pauvres, avec le soutien logistique du GAVI et de la Fondation Bill et Melinda Gates. Dans les années 90 déjà, l'OMS avait fait bruyamment savoir son désaccord avec la suspension française de la vaccination anti-hépatite B dans les collèges et lycées, plaçant le Ministre de la Santé d'alors sous une fameuse pression. Lors de l'épisode de la fausse pandémie de H1N1 également, on a aussi pu voir la formidable pression qui s'exerçait sur la Ministre médecin de la Santé polonaise Ewa Kopacz, coupable selon l'OMS et l'Union Européenne de donner ainsi une chance aux Européens de se rendre compte qu'on peut avoir moins de victimes de la grippe et éviter aussi du même coup les effets secondaires, sans acheter le moindre vaccin expérimental.


C’est donc ce genre de pressions qui doivent expliquer le probable maintien de la gratuité d'une telle vaccination anti-HPV au Japon, pour laquelle la loi sur la Vaccination préventive avait même été modifiée. En France une telle vaccination a tout de même déjà coûté pas moins de 450 millions d'euros en 5 ans vu le prix élevé des vaccins (dont le coût de production est relativement faible pour les fabricants, s'agissant de vaccins transgéniques, et donc la marge bénéficiaire élevée). Un comble et même une absurdité, quand on sait que dans ce pays, comme chez nous en Belgique, seules 60% des femmes recourent au frottis de dépistage, un outil sûr et efficace, mais hélas non gratuit, qui a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer !

C'est ce constat de bon sens qui a d'ailleurs décidé dès 2008 la Ministre autrichienne de la Santé d'alors, le Dr Andrea Kdolsky, a ne pas recommander ni rembourser cette vaccination peu utile et dangereuse. Il faut dire que cette décision cohérente et prudente intervenait quelques mois après le décès de deux jeunes filles en Autriche et en Allemagne après le Gardasil.


Un nombre croissant de gens, y compris en Belgique, se demandent le nombre de victimes qu'il faudra accumuler suite à ces vaccins pour que les autorités daignent enfin faire marche arrière. En Belgique francophone, cette vaccination proposée dans le cadre scolaire depuis deux ans est un fiasco, seuls un quart des parents succombant en quelque sorte à ce "cadeau empoisonné" de la gratuité totale du vaccin effectué dans ce cadre scolaire.

C'est dans ce contexte que les autorités, qui ont acheté des vaccins pour au moins 4 ans, ont "mis toute la gomme" pour essayer de faire remonter les taux de vaccination. Elles ont ainsi investi pas moins de 80 000 dans un projet pilote entre autres destiné à convaincre toute une série de médecins généralistes du bienfondé de la vaccination anti-HPV scolaire, avec en rôle principal, une "ambassadrice" qui est diététicienne de formation et qui est aussi déléguée médicale chez Quintiles, un sous-traitant de la firme GSK qui commercialise le Cervarix ! La Ministre communautaire de la Santé, Fadila Laanan, a en outre deux soeurs qui travaillent chez GSK sans qu'elle ne l’ait jamais mentionné publiquement avant d'arriver à ce poste. L'association interuniversitaire Provac qui est chargée d'élaborer la communication sur ces vaccins pour les jeunes et les parents est par ailleurs présidée par le Dr Swennen, une doctoresse en conflits d'intérêts avec les pharmas (cfr p .4/126) Cette association a notamment expliqué jusqu'ici à la Ministre l'échec de cette vaccination scolaire par l'existence de groupes hostiles à la vaccination. Il lui faudra désormais essayer d'expliquer pourquoi un état industriel développé comme le Japon aurait pris une telle décision uniquement sur base de "groupes hostiles à la vaccination" et non sur de très solides faits de nature à impacter la responsabilité du monde politique en cas d'inaction coupable...

Source :Initiative Citoyenne

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:25

Objet : Peut-on agir moralement sans s'intéresser à la politique?

Afrikunie

Si l'on définit l'action morale comme le fait d'agir pour le bien d'autrui, la politique semble en être le prolongement naturel. Comment ne pas s'intéresser à la politique - c'est-à-dire à la vie publique, à la collectivité - tout en faisant d'autrui (de son bien, de ses droits) le but et l'objet de mon action ? Agir moralement sans s'intéresser à la politique semble contradictoire, sinon absurde - à la façon d'un homme qui se priverait des moyens nécessaires à la fin qu'il se donne. Mais comment se fait-il, alors, que l'action politique ait pour effet, bien souvent, de décourager la morale ? Et surtout, n'est-il pas irréaliste et politiquement dangereux de soumettre la politique à une morale qui se donne comme absolue mais dont le contenu varie selon les lieux et les époques ?

1) La politique est le prolongement naturel de l'action morale.

Comment défendre ses idées sans leur donner une traduction politique ?

=> Exemples : Gandhi et la désobéissance civile. La non-violence comme moyen d'action pour les fermiers contre des taxes trop élevées, puis pour les démunis, les femmes, les intouchables et enfin pour l'indépendance de l'Inde.

 

=> Ou bien Mandela : Mandela se distingue de Gandhi dans la mesure où la non-violence ayant échoué face à la politique d'Apartheid, il organise au début des années 60 le passage à une action plus radicale (avec sabotages, notamment) qui lui vaudra d'être emprisonné 27 ans.

 

=> L'un comme l'autre mettent en oeuvre (à leur manière) les préceptes contenus dans l'oeuvre de Henry David Thoreau, dont "La désobéissance civile" (1849) théorise le refus de se soumettre à une loi jugée injuste par ceux qui la contestent.

 

=> Problème = le refus de transiger propre à une certaine façon de concevoir la morale entre en contradiction avec la pratique du compromis telle que la politique l'exige pour parvenir (éventuellement) à ses fins. Combien d'hommes sont écoeurés par la politique ? combien d'hommes ont tenté d'entrer en politique pour faire valoir leurs idées avant d'en sortir avec perte, regrets et fracas ?

Transition : Le projet même de l'ermite Thoreau de rompre avec la société de son temps pour s'exiler au milieu de la forêt donne à penser que l'action morale, par son refus de transiger, court le risque de l'inaction.

2) La politique est un art du compromis qui entre en contradiction (parfois) frontale avec une morale qu'on voudrait absolue.

=> Qu'est-ce que faire de la politique (dans le meilleur des cas), sinon tenter de faire advenir ses idées... mais au prix de compromis qui peuvent sembler indigestes ?

 

Exemples contemporains :

 

l'adoption du "mariage pour tous" se fait au détriment de la PMA ou de la GPA...

 

L'idée même de "dialogue social" implique de trouver un compromis entre les différents acteurs du dialogue social, qui court le risque de ne satisfaire ni les syndicats ni les patrons. C'est la raison pour laquelle certains quittent la table des négociations en considérant que "le compte n'y est pas".

 

La mode de "l'indignation" qui, parce qu'elle s'adapte à toutes les causes en les dorant d'un vernis moral, débouche sur l'impuissance et la bonne conscience.

 

Le problème est ici celui de la compatibilité entre "l'éthique de conviction" et "l'éthique de responsabilité" que théorise Max Weber à la fin du Savant et le politique.

Voici le texte :

"... il y a une opposition abyssale entre l'attitude de celui qui agit selon les maximes de l'éthique de conviction - dans un langage religieux nous dirions: 'Le chrétien fait son devoir et en ce qui concerne le résultat de l'action il s'en remet à Dieu' -, et l'attitude de celui qui agit selon l'éthique de responsabilité qui dit : 'Nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes.' Vous perdrez votre temps à exposer, de la façon la plus persuasive possible, à un syndicaliste convaincu de la vérité de l'éthique de conviction que son action n'aura d'autre effet que celui d'accroître les chances de la réaction, de retarder l'ascension de sa classe et de l'asservir davantage, il ne vous croira pas. Lorsque les conséquences d'un acte fait par pure conviction sont fâcheuses, le partisan de cette éthique n'attribuera pas la responsabilité à l'agent, mais au monde, à la sottise des hommes ou encore à la volonté de Dieu qui a créé les hommes ainsi. Au contraire le partisan de l'éthique de responsabilité comptera justement avec les défaillances communes de l'homme (car, comme le disait fort justement Fichte, on n'a pas le droit de présupposer la bonté et la perfection de l'homme) et il estimera ne pas pouvoir se décharger sur les autres des conséquences de sa propre action pour autant qu'il aura pu les prévoir. Il dira donc : a Ces conséquences sont imputables à ma propre action. » Le partisan de l'éthique de conviction ne se sentira 'responsable' que de la nécessité de veiller sur la flamme de la pure doctrine afin qu'elle ne s'éteigne pas, par exemple sur la flamme qui anime la protestation contre l'injustice sociale. Ses actes qui ne peuvent et ne doivent avoir qu'une valeur exemplaire mais qui, considérés du point de vue du but éventuel, sont totale­ment irrationnels, ne peuvent avoir que cette seule fin : ranimer perpétuellement la flamme de sa conviction."

En d'autres termes, l'éthique de conviction doit guider l'entrée en politique, mais également s'altèrer au contact d'une pratique qui impose le compromis - sous peine de rester lettre morte. Comme disait Dany Cohn-Bendit au moment du référendum de 2005 sur le TCE : "mieux vaut la moitié de quelque chose à la totalité de rien".

=> Machiavel : On fait souvent grief aux hommes politiques d'être insincères, mais n'est-ce pas le métier d'homme politique qui l'exige ? Cf Machiavel (Le Prince, chapitre XVIII : le Prince doit être à la fois lion et renard. "s'il n'est que lion, il n'apercevra point les pièges; s'il n'est que renard, il ne se défendra point contre les loups ; et il a également besoin d'être renard pour connaître les pièges, et lion pour épouvanter les loups. Ceux qui s'en tiennent tout simplement à être lions sont très malhabiles.")

 

=> A celui dont le refus de transiger culmine dans un conservatisme renouvelé (puisque tout n'est pas possible, alors je choisis de ne rien faire) s'oppose celui qui, parce qu'il tient à ses idées, est prêt à en sacrifier une partie pour en faire advenir l'essentiel. De là l'importance qu'il y a à "désabsolutiser" la politique : la politique n'est pas une affaire d'absolu, mais de compromis. Sinon, la morale culmine dans l'impuissance et, qui pis est, dans la bonne conscience de celui, n'ayant pas transigé sur ses principes, choisit de voir dans l'impossibilité de les appliquer la preuve de sa propre vertu.

Transition : ne faut-il pas préserver la politique de la morale, au nom du sentiment d'impuissance qui en résulte immanquablement, voire des dangers qu'impliquerait la victoire de l'intransigeance ? Ou de "l'ordre moral"?

3) N'est-il pas irréaliste et politiquement dangereux de soumettre la politique à une morale qui se prendrait pour "la" morale ?

Toute position morale espérant sa traduction politique culmine soit dans l'impuissance (on l'a vu), soit dans la violence, soit dans la démagogie, comme on va le voir.

a) La violence d'une morale qui voudrait s'imposer à tout prix : Albert Camus contre le péril révolutionnaire (qui est une version sanglante du conservatisme). La différence que propose Camus entre révolte et révolution (in La Pensée de midi, à la fin de "L'homme révolté") : si la révolte est "un éloge de la mesure", c'est que la révolution débouche le plus souvent sur des massacres de masse. L'exigence éthique impose de préserver la révolte de la bonne conscience parfois sanguinaire des révolutionnaires qui ont confondu morale et politique.

b) La "morale" a ceci de paradoxal qu'elle se donne comme absolue tout en n'étant n'est ni la même partout, ni la même selon les individus. C'est au nom de la morale que les khmers rouges se proposaient d'emprisonner un innocent de peur de libérer un coupable, que le Vatican infligeait le supplice de la poire papale aux sodomites, ou que les Taliban interdisent aux jeunes filles d'aller à l'école...

c) La démagogie à l'oeuvre : Affaire Cahuzac. Face à l'indignation collective, les responsables politiques ont, de manière irresponsable et cynique, déplacé le débat sur le terrain de la morale. Il en résulte un mélange de propositions cyniques, dangereuses et démagogiques.

=> Que recouvrent, que cachent le désir de transparence et la publication du patrimoine des ministres ? 1) Une politique de la trouille. Une décision prise sous le coup de l'émotion collective. Une soumission du temps politique au temps médiatique. Une réduction de la politique aux effets d'annonce et d'image, opportunément présentée par ses promoteurs comme un approfondissement de la démocratie. 2) Un tour de passe-passe qui, déplaçant un débat de droit sur le terrain de la vertu, prétend remédier par la sainteté à l'irrespect de la loi, alors que les deux n'ont rien à voir : on peut être un Saint et transgresser la loi, comme on peut être un salaud et s'y soumettre (et il vaut mieux, en temps de paix, avoir le second que le premier à la tête de l'Etat). 3) Le retour d'une justice de classe, doublée d'une confusion de l'être et de l'avoir, qui juge les gens sur ce qu'ils sont (c'est-à-dire ce qu'ils ont) et non plus ce qu'ils font. 4) Un profond cynisme : Quand les électeurs veulent des coupables, quand les dieux ont soif, le premier devoir d'un homme politique est de ne pas étancher cette soif. Vendre de la morale sous la pression des circonstances, c'est vendre son âme à l'électeur le plus offrant. 5) La démagogie d'un projet de "référendum sur la moralisation de la vie publique": imagine-t-on quelqu'un faire campagne contre un tel projet ? ce serait absurde. Or, un référendum ne revitalise l'espace démocratique que s'il est l'occasion d'un débat. On ne vote sur une proposition que tout le monde appelle de ses voeux, sous peine de produire, en démocratie, des scores à l'irakienne...

Conclusion

La morale n'est pas l'affaire de la politique. L'affaire de la politique, c'est le droit. Ce n'est pas la morale mais le droit qui a condamné Al Capone. Ce n'est pas la morale, mais le droit qui permettra de juger Cahuzac. Ce n'est pas le Bien (que personne ne connaît) mais la loi (que personne ne doit ignorer) qui permet à une démocratie de fonctionner.

Est-ce à dire qu'il faille, pour autant, abandonner toute morale au moment d'entrer en politique ? Au contraire. Mais (comme en témoignent les exemples de Gandhi et de Mandela) la morale, comme la conviction, doit servir d'idéal régulateur à l'action politique, au lieu d'être brandis au gré d'une actualité tourmentée. Il y a une différence entre "s'intéresser à la politique" (ce qui est peut-être nécessaire) et soumettre la politique à une certaine conception de la morale. En d'autres termes, agir moralement n'implique pas qu'on se désintéresse de la politique, mais faire de la politique implique de ne pas céder au démon d'une morale qui, parce qu'elle se vit comme pure, se satisfait de son impuissance ou pire, méconnaît les conséquences parfois tragiques d'une application pure et simple des principes qui sont les siens.

L'épreuve de philo n'a pas réussi à tout le monde. Voici les notes de politiques, d'intellectuels, d'artistes, de journalistes et d'animateurs télé :

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:04

La CPI rejette le dossier accusatoire de Gbagbo, mais le maintient en détention.

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La Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale a ajourné l’audience de confirmation des preuves contre l’ancien président de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo.

La Chambre préliminaire a rejeté le dossier réuni par l’ancien procureur Luis Moreno-Ocampo constitué principalement d’articles de presse. Elle a demandé au nouveau procureur, Fatou Bensouda, de réunir des éléments contextuels.

L’un des trois magistrats, Silvia Fernandez de Gurmendi, a rendu un avis dissident. Elle estime que le dossier de l’ancien procureur (Argentin, comme elle) n’a pas à correspondre aux éléments qui seront présentés au procès, mais juste à montrer l’importance des faits, faute de quoi il y aurait un jugement avant le jugement. En outre, elle estime que la Chambre préliminaire n’a pas à orienter le travail du procureur.

Dans sa décision contradictoire, la Chambre préliminaire a estimé, quant à elle, que le travail d’accusation restait à faire. Cependant, en l’absence d’éléments accusatoires suffisants, elle a maintenu le prévenu, Laurent Gbagbo, en détention.

Après son renversement par les troupes françaises, Laurent Gbagbo a été transféré à La Haye pour y être jugé pour quatre chef d’accusation de « crimes contre l’humanité » ; cette qualification justifiant a posteriori l’intervention française.

La Cour pénale internationale a été créée en 2002. 121 États en sont membres. À ce jour, elle n’a jugé que des leaders africains.

 

Source : Réseau Voltaire

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:11

 

La déportation du président élu Laurent Gbabgbo n’a pas eu l’effet escompté. Deux ans après la Côte d’ivoire demeure dans l’incertitude Totale.

Concentration2

La situation politique en Côte d’Ivoire, deux ans après la déportation du président Laurent GBAGBO à la Haye, continue de faire débat. Passé en effet, l’euphorie des premiers moments de colère savamment orchestrés par la France de Sarkozy, instrumentalisant un simple et banal contentieux postélectoral pour diaboliser un camps aux yeux de toute la communauté internationale, les observateurs avertis de la crise politique ivoirienne ne veulent plus se taire. A l’évidence, l’escroquerie morale opérée en Côte d’Ivoire en avril 2011 ne fait plus recette.

 

« Côte d’Ivoire : 10 ans d’erreurs françaises ! » Voilà l’important thème qui a réuni autour de Jean-Luc Pujo, animateur de la rencontre, Charles ONANA, journaliste d’investigation, auteur du livre : "Côte d’Ivoire le coup d’Etat", maître Jean Balan, avocat des victimes françaises des douloureux événements de 2004 à Bouaké,Abel NAKI, responsable du mouvement CRI-PANAFRICAIN, et Mme Mireille SAKI, auteur de: " La charte de l’impérialisme, une charte de la servitude ". Quatre invités importants donc ce samedi 25 mai 2013, dans la salle Loungue du Café le FALSTAFF, sis place de la Bastille à Paris, pour un 24ème café littéraire hyper-républicain.      

 

Ouvrant la série des interventions, le journaliste d’investigation Charles ONANA, a démontré avec beaucoup de dynamisme, les causes profondes de la haine des dirigeants politiques français envers Laurent GBAGBO, l’opposant historique arrivé au pouvoir alors que personne ne l’attendait à ce rendez-vous.       

 

 Pour lui, Laurent GBAGBO qui s’est positionné comme l’alternative politique à la fin du règne de Félix Houphouët Boigny,englué dans un système opaque de monopartisme et monolithique avec la France, tenait avant tout à imprimer sa marque sur son pays après toutes ces années de règne sans partage du PDCI, le parti de feu Houphouët Boigny.      

 

 L’hostilité des dirigeants français à l’égard de Laurent GBAGBO est donc née du fait que fiévreux à l’idée de perdre les privilèges de la relation de proximité qu’ils vivaient avec Houphouët Boigny au lendemain du changement politique en Côte d’Ivoire, Ils ne voyaient pas d’un bon œil en effet, l’arrivée d’un dirigeant politique atypique qui réclamait la réécriture des principaux contrats économiques avec le colonisateur.    

 

 Et comme pour son malheur Laurent GBAGBO n’appartenait à "aucun réseau parisien", CHIRAC et plus tard SARKOZY ont refusé de laisser en place un dirigeant politique que personne ne cernait. Le journaliste Charles ONANA fera dès lors l’inventaire de la longue liste des artifices et autres prétextes fallacieux utilisés par la France: tentatives de coups d’état, rébellion, affaire Kieffer, bombardement militaire de Bouaké en 2004, pour renverser après 10 années d’harcèlement, Laurent GBAGBO le 11 avril 2011 à la suite du contentieux postélectoral qui l’a opposé à Ouattara Alassane.      

 

 LE CARNET DE ROUTE DE L’ARMEE FRANÇAISE…RENVERSER GBAGBO.

 

A la suite de Charles ONANA, maître Jean Balan, avocat des victimes françaises des douloureux événements de 2004 à Bouaké, dira d’emblée : "Ma conviction intime est qu’on voulait se débarrasser de GBAGBO Laurent…" Expliquant en effet les événements consécutifs à la tentative avortée du président Laurent GBAGBO de libérer son pays en 2004, le juriste fera noter que la fulgurance de la riposte française après la mort des soldats français à Bouaké : destruction à la hache des aéronefs ivoiriens, bombardement du palais présidentiel de Yamoussoukro et du Plateau, n’était rien d’autre qu’un scénario bien ficelé pour opérer un coup de force contre GBAGBO. Pour lui, la réalité est celle-ci : "Les soldats français tués en Côte d’Ivoire lors des événements de 2004 ont été sacrifiés…C’était le prétexte d’un coup d’Etat. C’est indiscutable. C’était le carnet de route de l’armée française…"          

 

L’avocat au barreau de Paris est d’autant plus convaincu qu’il ne comprend toujours pas les raisons pour lesquelles le dossier solide qu’il a constitué et qui identifie clairement la chaine de commandement dans cette affaire et met l’ex-ministre de la défense à l’époque des faits, Michelle Aliot Marie en cause a buté sur le refus de la justice française d’aller au bout des enquêtes. "J’accuse formellement Aliot Marie d’avoir menti. Je sais désormais qu’en France, il ya une catégorie d’hommes politiques qui sont très protégés" dira en conclusion, dépité, l’avocat des victimes.      

 

Pour sa part, Abel NAKI,  le responsable du CRI-PANAFRICAIN indiquera au public que la mobilisation des patriotes de la diaspora ne faiblira pas, "Parce que Laurent GBAGBO a gagné les élections en Côte d’Ivoire…" Qui plus est qu’il a été investit par le conseil constitutionnel. Cela devrait suffire poursuivra t-il, pour éteindre toute forme de contestation suscitée et nourrie par Sarkozy au profit de son ami Ouattara : "Le bombardement de la résidence du président Laurent GBAGBO par l’armée française où il se trouvait avec les membres de sa famille et certains de ses proches collaborateurs, s’identifie tout simplement à un coup d’Etat mais aussi à une tentative d’assassinat, comme ce fut le cas pour le guide de Jamahiriya Libyenne, le colonel Kadhafi."  Martèlera Abel NAKI, invitant les résistants Africains à une mobilisation constante pour la libération de Laurent GBAGBO.       

 

Mireille SAKI auteur du très documenté livre : " La charte de l’impérialisme, une charte de la servitude "quatrième oratrice du jour enfoncera le clou en dénonçant les pactes de servitudes abusivement appelés traités de coopération signés entre la France et certains pays Africains. S’appesantissant sur le cas de la Côte d’Ivoire, elle révélera que c’est le 19 février 1842 que la France conclura son premier traité avec la Côte d’Ivoire. Une situation qui montre clairement que depuis cette date, la Côte d’Ivoire est sous tutelle de la France. "La France n’est pas prête à quitter la

CPI / un avocat attaque: " LA CPI N’A RIEN DE SERIEUX ET DE SOLIDE CONTRE GBAGBO …"

 

Côte d’Ivoire de sitôt…" dénoncera t-elle. Aussi, invitera- elle la nouvelle génération à poser sereinement le diagnostic de cette situation pour en tirer les conclusions les plus utiles.      

 

Pour finir, les uns et les autres ont appelé à la libération du président Laurent GBAGBO injustement détenu à la Haye. A cet effet, et devant le retard dans le verdict de l’audience de confirmation des charges. Maître Norbert Tricaud, conseil du Sénateur Jean Pierre Bemba, détenu également à la Haye dénoncera le manque de sérieux dans les accusations portées contre le président Laurent GBAGBO. En grand connaisseur des rouages de la CPI, il dira : "Dans l’affaire GBAGBO contre le procureur, l’accusation s’est ridiculisée. La nullité des preuves et autres documents comme la vidéo du Kenya attribuée aux partisans de GBAGBO montre bien qu’il n’y a rien de sérieux et de solide  contre GBAGBO. Ce qui se passe à la Haye n’est pas le procès de Laurent GBAGBO mais celui de la CPI. L’objectif de toute cette agitation c’est qu’ils veulent tout simplement liquider politiquement Laurent GBAGBO…" clamera l’avocat du dirigeant Congolais. 

 

Par Augustin Djédjé

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine