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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:25

Objet : Peut-on agir moralement sans s'intéresser à la politique?

Afrikunie

Si l'on définit l'action morale comme le fait d'agir pour le bien d'autrui, la politique semble en être le prolongement naturel. Comment ne pas s'intéresser à la politique - c'est-à-dire à la vie publique, à la collectivité - tout en faisant d'autrui (de son bien, de ses droits) le but et l'objet de mon action ? Agir moralement sans s'intéresser à la politique semble contradictoire, sinon absurde - à la façon d'un homme qui se priverait des moyens nécessaires à la fin qu'il se donne. Mais comment se fait-il, alors, que l'action politique ait pour effet, bien souvent, de décourager la morale ? Et surtout, n'est-il pas irréaliste et politiquement dangereux de soumettre la politique à une morale qui se donne comme absolue mais dont le contenu varie selon les lieux et les époques ?

1) La politique est le prolongement naturel de l'action morale.

Comment défendre ses idées sans leur donner une traduction politique ?

=> Exemples : Gandhi et la désobéissance civile. La non-violence comme moyen d'action pour les fermiers contre des taxes trop élevées, puis pour les démunis, les femmes, les intouchables et enfin pour l'indépendance de l'Inde.

 

=> Ou bien Mandela : Mandela se distingue de Gandhi dans la mesure où la non-violence ayant échoué face à la politique d'Apartheid, il organise au début des années 60 le passage à une action plus radicale (avec sabotages, notamment) qui lui vaudra d'être emprisonné 27 ans.

 

=> L'un comme l'autre mettent en oeuvre (à leur manière) les préceptes contenus dans l'oeuvre de Henry David Thoreau, dont "La désobéissance civile" (1849) théorise le refus de se soumettre à une loi jugée injuste par ceux qui la contestent.

 

=> Problème = le refus de transiger propre à une certaine façon de concevoir la morale entre en contradiction avec la pratique du compromis telle que la politique l'exige pour parvenir (éventuellement) à ses fins. Combien d'hommes sont écoeurés par la politique ? combien d'hommes ont tenté d'entrer en politique pour faire valoir leurs idées avant d'en sortir avec perte, regrets et fracas ?

Transition : Le projet même de l'ermite Thoreau de rompre avec la société de son temps pour s'exiler au milieu de la forêt donne à penser que l'action morale, par son refus de transiger, court le risque de l'inaction.

2) La politique est un art du compromis qui entre en contradiction (parfois) frontale avec une morale qu'on voudrait absolue.

=> Qu'est-ce que faire de la politique (dans le meilleur des cas), sinon tenter de faire advenir ses idées... mais au prix de compromis qui peuvent sembler indigestes ?

 

Exemples contemporains :

 

l'adoption du "mariage pour tous" se fait au détriment de la PMA ou de la GPA...

 

L'idée même de "dialogue social" implique de trouver un compromis entre les différents acteurs du dialogue social, qui court le risque de ne satisfaire ni les syndicats ni les patrons. C'est la raison pour laquelle certains quittent la table des négociations en considérant que "le compte n'y est pas".

 

La mode de "l'indignation" qui, parce qu'elle s'adapte à toutes les causes en les dorant d'un vernis moral, débouche sur l'impuissance et la bonne conscience.

 

Le problème est ici celui de la compatibilité entre "l'éthique de conviction" et "l'éthique de responsabilité" que théorise Max Weber à la fin du Savant et le politique.

Voici le texte :

"... il y a une opposition abyssale entre l'attitude de celui qui agit selon les maximes de l'éthique de conviction - dans un langage religieux nous dirions: 'Le chrétien fait son devoir et en ce qui concerne le résultat de l'action il s'en remet à Dieu' -, et l'attitude de celui qui agit selon l'éthique de responsabilité qui dit : 'Nous devons répondre des conséquences prévisibles de nos actes.' Vous perdrez votre temps à exposer, de la façon la plus persuasive possible, à un syndicaliste convaincu de la vérité de l'éthique de conviction que son action n'aura d'autre effet que celui d'accroître les chances de la réaction, de retarder l'ascension de sa classe et de l'asservir davantage, il ne vous croira pas. Lorsque les conséquences d'un acte fait par pure conviction sont fâcheuses, le partisan de cette éthique n'attribuera pas la responsabilité à l'agent, mais au monde, à la sottise des hommes ou encore à la volonté de Dieu qui a créé les hommes ainsi. Au contraire le partisan de l'éthique de responsabilité comptera justement avec les défaillances communes de l'homme (car, comme le disait fort justement Fichte, on n'a pas le droit de présupposer la bonté et la perfection de l'homme) et il estimera ne pas pouvoir se décharger sur les autres des conséquences de sa propre action pour autant qu'il aura pu les prévoir. Il dira donc : a Ces conséquences sont imputables à ma propre action. » Le partisan de l'éthique de conviction ne se sentira 'responsable' que de la nécessité de veiller sur la flamme de la pure doctrine afin qu'elle ne s'éteigne pas, par exemple sur la flamme qui anime la protestation contre l'injustice sociale. Ses actes qui ne peuvent et ne doivent avoir qu'une valeur exemplaire mais qui, considérés du point de vue du but éventuel, sont totale­ment irrationnels, ne peuvent avoir que cette seule fin : ranimer perpétuellement la flamme de sa conviction."

En d'autres termes, l'éthique de conviction doit guider l'entrée en politique, mais également s'altèrer au contact d'une pratique qui impose le compromis - sous peine de rester lettre morte. Comme disait Dany Cohn-Bendit au moment du référendum de 2005 sur le TCE : "mieux vaut la moitié de quelque chose à la totalité de rien".

=> Machiavel : On fait souvent grief aux hommes politiques d'être insincères, mais n'est-ce pas le métier d'homme politique qui l'exige ? Cf Machiavel (Le Prince, chapitre XVIII : le Prince doit être à la fois lion et renard. "s'il n'est que lion, il n'apercevra point les pièges; s'il n'est que renard, il ne se défendra point contre les loups ; et il a également besoin d'être renard pour connaître les pièges, et lion pour épouvanter les loups. Ceux qui s'en tiennent tout simplement à être lions sont très malhabiles.")

 

=> A celui dont le refus de transiger culmine dans un conservatisme renouvelé (puisque tout n'est pas possible, alors je choisis de ne rien faire) s'oppose celui qui, parce qu'il tient à ses idées, est prêt à en sacrifier une partie pour en faire advenir l'essentiel. De là l'importance qu'il y a à "désabsolutiser" la politique : la politique n'est pas une affaire d'absolu, mais de compromis. Sinon, la morale culmine dans l'impuissance et, qui pis est, dans la bonne conscience de celui, n'ayant pas transigé sur ses principes, choisit de voir dans l'impossibilité de les appliquer la preuve de sa propre vertu.

Transition : ne faut-il pas préserver la politique de la morale, au nom du sentiment d'impuissance qui en résulte immanquablement, voire des dangers qu'impliquerait la victoire de l'intransigeance ? Ou de "l'ordre moral"?

3) N'est-il pas irréaliste et politiquement dangereux de soumettre la politique à une morale qui se prendrait pour "la" morale ?

Toute position morale espérant sa traduction politique culmine soit dans l'impuissance (on l'a vu), soit dans la violence, soit dans la démagogie, comme on va le voir.

a) La violence d'une morale qui voudrait s'imposer à tout prix : Albert Camus contre le péril révolutionnaire (qui est une version sanglante du conservatisme). La différence que propose Camus entre révolte et révolution (in La Pensée de midi, à la fin de "L'homme révolté") : si la révolte est "un éloge de la mesure", c'est que la révolution débouche le plus souvent sur des massacres de masse. L'exigence éthique impose de préserver la révolte de la bonne conscience parfois sanguinaire des révolutionnaires qui ont confondu morale et politique.

b) La "morale" a ceci de paradoxal qu'elle se donne comme absolue tout en n'étant n'est ni la même partout, ni la même selon les individus. C'est au nom de la morale que les khmers rouges se proposaient d'emprisonner un innocent de peur de libérer un coupable, que le Vatican infligeait le supplice de la poire papale aux sodomites, ou que les Taliban interdisent aux jeunes filles d'aller à l'école...

c) La démagogie à l'oeuvre : Affaire Cahuzac. Face à l'indignation collective, les responsables politiques ont, de manière irresponsable et cynique, déplacé le débat sur le terrain de la morale. Il en résulte un mélange de propositions cyniques, dangereuses et démagogiques.

=> Que recouvrent, que cachent le désir de transparence et la publication du patrimoine des ministres ? 1) Une politique de la trouille. Une décision prise sous le coup de l'émotion collective. Une soumission du temps politique au temps médiatique. Une réduction de la politique aux effets d'annonce et d'image, opportunément présentée par ses promoteurs comme un approfondissement de la démocratie. 2) Un tour de passe-passe qui, déplaçant un débat de droit sur le terrain de la vertu, prétend remédier par la sainteté à l'irrespect de la loi, alors que les deux n'ont rien à voir : on peut être un Saint et transgresser la loi, comme on peut être un salaud et s'y soumettre (et il vaut mieux, en temps de paix, avoir le second que le premier à la tête de l'Etat). 3) Le retour d'une justice de classe, doublée d'une confusion de l'être et de l'avoir, qui juge les gens sur ce qu'ils sont (c'est-à-dire ce qu'ils ont) et non plus ce qu'ils font. 4) Un profond cynisme : Quand les électeurs veulent des coupables, quand les dieux ont soif, le premier devoir d'un homme politique est de ne pas étancher cette soif. Vendre de la morale sous la pression des circonstances, c'est vendre son âme à l'électeur le plus offrant. 5) La démagogie d'un projet de "référendum sur la moralisation de la vie publique": imagine-t-on quelqu'un faire campagne contre un tel projet ? ce serait absurde. Or, un référendum ne revitalise l'espace démocratique que s'il est l'occasion d'un débat. On ne vote sur une proposition que tout le monde appelle de ses voeux, sous peine de produire, en démocratie, des scores à l'irakienne...

Conclusion

La morale n'est pas l'affaire de la politique. L'affaire de la politique, c'est le droit. Ce n'est pas la morale mais le droit qui a condamné Al Capone. Ce n'est pas la morale, mais le droit qui permettra de juger Cahuzac. Ce n'est pas le Bien (que personne ne connaît) mais la loi (que personne ne doit ignorer) qui permet à une démocratie de fonctionner.

Est-ce à dire qu'il faille, pour autant, abandonner toute morale au moment d'entrer en politique ? Au contraire. Mais (comme en témoignent les exemples de Gandhi et de Mandela) la morale, comme la conviction, doit servir d'idéal régulateur à l'action politique, au lieu d'être brandis au gré d'une actualité tourmentée. Il y a une différence entre "s'intéresser à la politique" (ce qui est peut-être nécessaire) et soumettre la politique à une certaine conception de la morale. En d'autres termes, agir moralement n'implique pas qu'on se désintéresse de la politique, mais faire de la politique implique de ne pas céder au démon d'une morale qui, parce qu'elle se vit comme pure, se satisfait de son impuissance ou pire, méconnaît les conséquences parfois tragiques d'une application pure et simple des principes qui sont les siens.

L'épreuve de philo n'a pas réussi à tout le monde. Voici les notes de politiques, d'intellectuels, d'artistes, de journalistes et d'animateurs télé :

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:04

La CPI rejette le dossier accusatoire de Gbagbo, mais le maintient en détention.

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La Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale a ajourné l’audience de confirmation des preuves contre l’ancien président de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo.

La Chambre préliminaire a rejeté le dossier réuni par l’ancien procureur Luis Moreno-Ocampo constitué principalement d’articles de presse. Elle a demandé au nouveau procureur, Fatou Bensouda, de réunir des éléments contextuels.

L’un des trois magistrats, Silvia Fernandez de Gurmendi, a rendu un avis dissident. Elle estime que le dossier de l’ancien procureur (Argentin, comme elle) n’a pas à correspondre aux éléments qui seront présentés au procès, mais juste à montrer l’importance des faits, faute de quoi il y aurait un jugement avant le jugement. En outre, elle estime que la Chambre préliminaire n’a pas à orienter le travail du procureur.

Dans sa décision contradictoire, la Chambre préliminaire a estimé, quant à elle, que le travail d’accusation restait à faire. Cependant, en l’absence d’éléments accusatoires suffisants, elle a maintenu le prévenu, Laurent Gbagbo, en détention.

Après son renversement par les troupes françaises, Laurent Gbagbo a été transféré à La Haye pour y être jugé pour quatre chef d’accusation de « crimes contre l’humanité » ; cette qualification justifiant a posteriori l’intervention française.

La Cour pénale internationale a été créée en 2002. 121 États en sont membres. À ce jour, elle n’a jugé que des leaders africains.

 

Source : Réseau Voltaire

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:11

 

La déportation du président élu Laurent Gbabgbo n’a pas eu l’effet escompté. Deux ans après la Côte d’ivoire demeure dans l’incertitude Totale.

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La situation politique en Côte d’Ivoire, deux ans après la déportation du président Laurent GBAGBO à la Haye, continue de faire débat. Passé en effet, l’euphorie des premiers moments de colère savamment orchestrés par la France de Sarkozy, instrumentalisant un simple et banal contentieux postélectoral pour diaboliser un camps aux yeux de toute la communauté internationale, les observateurs avertis de la crise politique ivoirienne ne veulent plus se taire. A l’évidence, l’escroquerie morale opérée en Côte d’Ivoire en avril 2011 ne fait plus recette.

 

« Côte d’Ivoire : 10 ans d’erreurs françaises ! » Voilà l’important thème qui a réuni autour de Jean-Luc Pujo, animateur de la rencontre, Charles ONANA, journaliste d’investigation, auteur du livre : "Côte d’Ivoire le coup d’Etat", maître Jean Balan, avocat des victimes françaises des douloureux événements de 2004 à Bouaké,Abel NAKI, responsable du mouvement CRI-PANAFRICAIN, et Mme Mireille SAKI, auteur de: " La charte de l’impérialisme, une charte de la servitude ". Quatre invités importants donc ce samedi 25 mai 2013, dans la salle Loungue du Café le FALSTAFF, sis place de la Bastille à Paris, pour un 24ème café littéraire hyper-républicain.      

 

Ouvrant la série des interventions, le journaliste d’investigation Charles ONANA, a démontré avec beaucoup de dynamisme, les causes profondes de la haine des dirigeants politiques français envers Laurent GBAGBO, l’opposant historique arrivé au pouvoir alors que personne ne l’attendait à ce rendez-vous.       

 

 Pour lui, Laurent GBAGBO qui s’est positionné comme l’alternative politique à la fin du règne de Félix Houphouët Boigny,englué dans un système opaque de monopartisme et monolithique avec la France, tenait avant tout à imprimer sa marque sur son pays après toutes ces années de règne sans partage du PDCI, le parti de feu Houphouët Boigny.      

 

 L’hostilité des dirigeants français à l’égard de Laurent GBAGBO est donc née du fait que fiévreux à l’idée de perdre les privilèges de la relation de proximité qu’ils vivaient avec Houphouët Boigny au lendemain du changement politique en Côte d’Ivoire, Ils ne voyaient pas d’un bon œil en effet, l’arrivée d’un dirigeant politique atypique qui réclamait la réécriture des principaux contrats économiques avec le colonisateur.    

 

 Et comme pour son malheur Laurent GBAGBO n’appartenait à "aucun réseau parisien", CHIRAC et plus tard SARKOZY ont refusé de laisser en place un dirigeant politique que personne ne cernait. Le journaliste Charles ONANA fera dès lors l’inventaire de la longue liste des artifices et autres prétextes fallacieux utilisés par la France: tentatives de coups d’état, rébellion, affaire Kieffer, bombardement militaire de Bouaké en 2004, pour renverser après 10 années d’harcèlement, Laurent GBAGBO le 11 avril 2011 à la suite du contentieux postélectoral qui l’a opposé à Ouattara Alassane.      

 

 LE CARNET DE ROUTE DE L’ARMEE FRANÇAISE…RENVERSER GBAGBO.

 

A la suite de Charles ONANA, maître Jean Balan, avocat des victimes françaises des douloureux événements de 2004 à Bouaké, dira d’emblée : "Ma conviction intime est qu’on voulait se débarrasser de GBAGBO Laurent…" Expliquant en effet les événements consécutifs à la tentative avortée du président Laurent GBAGBO de libérer son pays en 2004, le juriste fera noter que la fulgurance de la riposte française après la mort des soldats français à Bouaké : destruction à la hache des aéronefs ivoiriens, bombardement du palais présidentiel de Yamoussoukro et du Plateau, n’était rien d’autre qu’un scénario bien ficelé pour opérer un coup de force contre GBAGBO. Pour lui, la réalité est celle-ci : "Les soldats français tués en Côte d’Ivoire lors des événements de 2004 ont été sacrifiés…C’était le prétexte d’un coup d’Etat. C’est indiscutable. C’était le carnet de route de l’armée française…"          

 

L’avocat au barreau de Paris est d’autant plus convaincu qu’il ne comprend toujours pas les raisons pour lesquelles le dossier solide qu’il a constitué et qui identifie clairement la chaine de commandement dans cette affaire et met l’ex-ministre de la défense à l’époque des faits, Michelle Aliot Marie en cause a buté sur le refus de la justice française d’aller au bout des enquêtes. "J’accuse formellement Aliot Marie d’avoir menti. Je sais désormais qu’en France, il ya une catégorie d’hommes politiques qui sont très protégés" dira en conclusion, dépité, l’avocat des victimes.      

 

Pour sa part, Abel NAKI,  le responsable du CRI-PANAFRICAIN indiquera au public que la mobilisation des patriotes de la diaspora ne faiblira pas, "Parce que Laurent GBAGBO a gagné les élections en Côte d’Ivoire…" Qui plus est qu’il a été investit par le conseil constitutionnel. Cela devrait suffire poursuivra t-il, pour éteindre toute forme de contestation suscitée et nourrie par Sarkozy au profit de son ami Ouattara : "Le bombardement de la résidence du président Laurent GBAGBO par l’armée française où il se trouvait avec les membres de sa famille et certains de ses proches collaborateurs, s’identifie tout simplement à un coup d’Etat mais aussi à une tentative d’assassinat, comme ce fut le cas pour le guide de Jamahiriya Libyenne, le colonel Kadhafi."  Martèlera Abel NAKI, invitant les résistants Africains à une mobilisation constante pour la libération de Laurent GBAGBO.       

 

Mireille SAKI auteur du très documenté livre : " La charte de l’impérialisme, une charte de la servitude "quatrième oratrice du jour enfoncera le clou en dénonçant les pactes de servitudes abusivement appelés traités de coopération signés entre la France et certains pays Africains. S’appesantissant sur le cas de la Côte d’Ivoire, elle révélera que c’est le 19 février 1842 que la France conclura son premier traité avec la Côte d’Ivoire. Une situation qui montre clairement que depuis cette date, la Côte d’Ivoire est sous tutelle de la France. "La France n’est pas prête à quitter la

CPI / un avocat attaque: " LA CPI N’A RIEN DE SERIEUX ET DE SOLIDE CONTRE GBAGBO …"

 

Côte d’Ivoire de sitôt…" dénoncera t-elle. Aussi, invitera- elle la nouvelle génération à poser sereinement le diagnostic de cette situation pour en tirer les conclusions les plus utiles.      

 

Pour finir, les uns et les autres ont appelé à la libération du président Laurent GBAGBO injustement détenu à la Haye. A cet effet, et devant le retard dans le verdict de l’audience de confirmation des charges. Maître Norbert Tricaud, conseil du Sénateur Jean Pierre Bemba, détenu également à la Haye dénoncera le manque de sérieux dans les accusations portées contre le président Laurent GBAGBO. En grand connaisseur des rouages de la CPI, il dira : "Dans l’affaire GBAGBO contre le procureur, l’accusation s’est ridiculisée. La nullité des preuves et autres documents comme la vidéo du Kenya attribuée aux partisans de GBAGBO montre bien qu’il n’y a rien de sérieux et de solide  contre GBAGBO. Ce qui se passe à la Haye n’est pas le procès de Laurent GBAGBO mais celui de la CPI. L’objectif de toute cette agitation c’est qu’ils veulent tout simplement liquider politiquement Laurent GBAGBO…" clamera l’avocat du dirigeant Congolais. 

 

Par Augustin Djédjé

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:10

 

La CPI (Cour pénale internationale accusée par la plus haute juridiction Africaine (Union Africaine) d’organisation raciste  soutenue par des Africains esclaves de maison.

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La CPI mène une sorte de chasse raciale envers les Africains. Déclaration du président en exercice de l'Union Africaine (UA), le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn

 

La Cour pénale internationale (CPI) mène une sorte de chasse raciale en ne poursuivant que des Africains, a affirmé lundi le président en exercice de l'Union africaine (UA), le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, après la clôture du sommet des chefs d'Etat de l'organisation à Addis Abeba.

Lors de la création de la CPI, l'objectif était d'éviter toute sorte d'impunité, mais désormais le processus a dégénéré en une sorte de chasse raciale, a-t-il déclaré, à l'issue d'un sommet qui a réclamé le transfert à la justice kényane des poursuites engagées par la CPI contre les président et vice-président kényans, pour crimes contre l'humanité.

Les dirigeants africains ne comprennent pas les poursuites contre ces présidents (les deux chefs de l'exécutif kényan), je pense donc que la CPI doit bien voir qu'elle ne devrait pas pourchasser des Africains, a-t-il poursuivi devant la presse.

Uhuru Kenyatta et William Ruto, élus respectivement en mars président et vice-président du Kenya, sont poursuivis par la CPI pour leur rôle présumé dans l'organisation des terribles violences ayant suivi le scrutin présidentiel de décembre 2007 au Kenya.

Ces violences s'étaient rapidement muées en affrontements entre communautés, accompagnés de meurtres brutaux, viols et mutilations, faisant plus de 1.000 morts et des centaines de milliers de déplacés en quelques semaines.

Le procès d'Uhuru Kenyatta doit commencer le 9 juillet à La Haye, siège de la CPI. Celui de William Ruto aurait dû débuter ce mardi, mais a été reporté sine die début mai.

99% des inculpés de la CPI sont Africains, cela montre donc que quelque chose est biaisé au sein du système de la CPI et nous contestons cela, a poursuivi le Premier ministre éthiopien.

Depuis sa création, la CPI a en fait inculpé une trentaine de personnes, tous des Africains, pour des crimes survenus dans huit pays d'Afrique (République démocratique du Congo, Centrafrique, Ouganda, Soudan (Darfour), Kenya, Libye, Côte d'Ivoire, Mali).

Mais les enquêtes ouvertes en RDC, Centrafrique, Mali et Ouganda l'ont été à la demande des Etats concernés, parties au Statut de Rome, fondateur de la CPI. Les affaires concernant le Darfour et la Libye - non signataires - l'ont été à la demande du Conseil de sécurité de l'ONU, tandis que le procureur de la CPI s'est autosaisi sur les dossiers kényan et ivoirien.

La CPI avait autorisé en 2010 le procureur à engager des poursuites en raison de l'inaction des autorités kényanes en vue d'établir les principales responsabilités dans les violences post-électorales de fin 2007-début 2008.

Plusieurs chefs d'Etat africains ont récemment accusé la CPI de cibler exclusivement des Africains.


 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=8-pX8iS-oOc&feature=youtu.be

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:08

Le Brésil convaincu du plan ferroviaire éthiopien le finance à hauteur de 1 milliard $.

Ethiopie-Bresil.jpg

L'Ethiopie, le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique et champion de la croissance africaine, négocie un financement d'un milliard $ auprès de la Banque de développement du Brésil pour la construction d’une voie ferrée devant établir une liaison avec le Sud Soudan.

L’accord de principe a été acquis après une rencontre entre la présidente brésilienne Dilma Rousseff et Hailemariam Desalegn premier ministre de l’Ethiopie (PIB 2011 : 30,25 milliards $, Population : 85 millions).

Les travaux de ce tronçon de 439 km seront confiés à l’entreprise brésilienne Andrade Gutierrez Participacoes SA. Le Brésil rejoint la Chine et la Turquie qui contribuent partiellement à la réalisation du plan ferroviaire éthiopien de 4744 km de lignes, estimé à 110,8 milliards de birrs (5,9 milliards $)

En facilitant la mobilité des personnes et en réduisant fortement les coûts logistiques, Ethiopie espère déclencher un boom économique à deux chiffres qui viendrait déjà conforter une croissance moyenne de 8,7% réalisé au cours des 5 dernières années.

Source : Agence Ecofin

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:07

Le CAMEROUN  est-il un pays  du provisoire et  de l’incertain ?

Cameroon1


"Voila donc un sénat qui attend son président, mais entre temps nous sommes installés dans le provisoirement définitif, un vieillard de 95 ans pour remplacer un autre vieillard de 80 ans si jamais il y a vacance a la présidence de la république, et les Camerounais rêvent émerger en 2035.

A la Fecafoot, c'est la même cacophonie, un président de la Fecafoot définitivement dans le provisoire contre un entraineur provisoirement définitif qu'on refoule a l'aéroport alors que personne ne sait ou se trouve le coach provisoirement nommé pour être définitif dans le fictif.

Le Cameroun est un pays bizarre, et ces bizarreries finiront pas nous coincer dans un chaos suicidaire comme un volcan réveillé"

 

Réflexion de Laziz

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:03

Syrie : Moscou regrette la levée de l’embargo de l’UE sur les armes pour les rebelles.

Vladimir Putin

La Russie regrette la levée par l’UE de l’embargo sur les livraisons d’armes aux rebelles syriens, qui porte un "préjudice direct" aux efforts pour une conférence internationale, a déclaré mardi la diplomatie russe.
De son côté l’opposition a estimé que cette mesure était insuffisante et intervient "trop tard". "Il s’agit certainement d’un pas positif mais nous craignons qu’il ne soit insuffisant et qu’il intervienne trop tard", a regretté mardi un porte-parole de la Coalition nationale de l’opposition syrienne réunie à Istanbul.
La décision de Bruxelles de lever l’embargo "porte un préjudice direct à la possibilité d’organiser une conférence internationale", a dit le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, cité par l’agence Itar-Tass.
"L’embargo est levé en dépit de toutes les déclarations de l’UE en faveur d’un règlement basé sur la déclaration de Genève (de juin 2012), et en dépit de l’accord sur la nécessité d’organiser une conférence internationale sur la Syrie", a ajouté M. Riabkov.
"Cela va à l’encontre de la politique de l’UE elle-même", a-t-il ajouté.
"C’est une manifestation de deux poids-deux mesures", a déclaré ce responsable de la diplomatie russe.
Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l’embargo sur les armes pour les rebelles syriens.
Les 27 ont cependant convenu de ne pas livrer d’armes aux rebelles pour l’instant, pour ne pas nuire aux efforts de règlement politique.
L’initiative d’une nouvelle conférence internationale baptisée Genève-2 et rassemblant notamment représentants du gouvernement syrien et de l’opposition a été lancée début mai par les responsables des diplomaties russe et américaine, Sergueï Lavrov et John Kerry.
La question était au centre de nouveaux entretiens lundi soir à Paris entre le secrétaire d’Etat américain et le ministre russe, dont le pays est le principal soutien du régime de Damas.

Source : http://www.assawra.info

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:45

Le panafricanisme, selon Edem Kodjo

EDEM-KODJO_0.jpg

 

La marche du monde à Addis Abeba en Ethiopie, à l’occasion des 50 ans de la création de l’OUA.

La création de l’OUA, c’est le triomphe de l’empereur Haïlé Sélassié, c’est lui l’auteur du compromis entre les différents dirigeants africains de l’époque, car tous ne partageaient pas la vision de Kwame Nkrumah, le père fondateur du panafricanisme.

Pour évoquer le panafricanisme, l’idéologie la plus marquante du XXème siècle en Afrique, j’ai le plaisir de recevoir un homme dont les engagements successifs ont prouvé sa foi en l’Afrique, sa foi en l’unité de l’Afrique et sa foi en Dieu.

Ecouter la suite…

http://www.rfi.fr/emission/20130525-2-le-panafricanisme-selon-edem-kodjo

 

Par Valérie Nivelon

Source :RFI 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:19

Cameroun: Guerre pour le contôle de la Fécafoot . Le gouvernement camerounais annule la mascarade électorale soit disant pour raison de sécurité.


Il est un peu plus de 10 heures, ce samedi, 25 mai 2013 au siège de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) au quartier Tsinga, à Yaoundé. Comme d’habitude, la Tour affiche fier allure. Il fait beau temps, et l’atmosphère est calme. Dehors, quelques véhicules sont garés. A l’entrée, un groupe d’hommes de média observe. L’on chuchote. « Il parait qu’il n’y a rien au Mont Febe. On demande d’attendre ici à la Fédé », peut-t-on entendre. Des membres de l’assemblée générale élective de la Fécafoot, venus des dix régions, arrivent progressivement. Dans la cour, des petits groupes se sont formés. « Nous sommes venus récupérer nos frais de transport et nos rentrons chez nous », confie un des délégués.

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                                                   Calme plat au portail…

Quelques heures plus tard, Iya Mohammed fait son arrivée. Souriant et l’air visiblement serein, le président sortant de l’instance échange des poignées de main avec des membres. Dans l’après-midi, un communiqué est rendu public. « L’assemblée générale élective prévue ce jour, 25 mai 2013, à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé, n’a pu se tenir en raison de problèmes de sécurité évoqués par le gouvernement », lit-on. La veille en effet, les autorités camerounaises avaient demandé au président de la Fécafoot de sursoir à la tenue de l’assemblée générale de l’instance, invoquant le climat de « haute tension » qui entoure l’élection à la présidence de la Fécafoot.

Peu après, à la Fécafoot, Iya Mohammed a organisé une consultation avec les membres de ladite assemblée générale, en présence du représentant de la Caf et de la Fifa dans l’optique de saisir l’instance faîtière du football mondial, aux fins d’amener le gouvernement camerounais à expliquer la nécessité du report de l’élection. Mais, « les délégués de l’assemblée générale, à l’unanimité, ont jugé inopportune cette démarche », dans la mesure où, la décision avait déjà été rendue publique, au cours d’un journal télévisé diffusé par la chaîne de télévision à capitaux publics, la Crtv.

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Arrivée de Iya au siège de la Fecafoot

A la Fécafoot, personne n’a voulu faire de commentaire. Aucune information au sujet de la prochaine assemblée générale. Dans l’opinion, l’on s’interroge : est-ce la fin du règne de l’équipe Iya Mohammed ? Est-ce le début d’une nouvelle ère du football camerounais ? Quelle sera la réaction de la Fécafoot ? Des réponses, on en aura certainement dans les prochains jours.

Par Arthur Wandji 

Source: Togui.com

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:17

Le Brésil annonce officiellement l’annulation de la dette (900 millions de dollars) de 12 pays africains.

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       La présidence brésilienne a annoncé samedi à Addis Abeba l’annulation de 900 millions de dollars de dettes de 12 pays africains, en marge des célébrations du cinquantenaire de l’unité africaine. 

Avoir des relations spéciales avec l’Afrique, c’est stratégique pour la politique étrangère brésilienne, a expliqué à la presse le porte-parole de la présidente Dilma Rousseff, Thomas Traumann.

Les deux principaux bénéficiaires de cette mesure seront le Congo (Brazzaville), avec 352 millions de dollars de dettes annulées, et la Tanzanie (237 millions USD), a-t-il précisé.

Parmi les autres pays concernés figurent la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la République démocratique du Congo ainsi que Sao Tomé et Principe.

M. Traumann a expliqué que la mesure était destinée à dynamiser les relations économiques entre le Brésil et l’Afrique, continent qui affiche actuellement l’une des plus fortes croissances économiques au monde.

La participation de Mme Rousseff au cinquantenaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), remplacée depuis 2002 par l’Union africaine et basée à Addis Abeba, constitue son troisième déplacement sur le continent en trois mois.

Prennent également part aux festivités du cinquantenaire le président français François Hollande, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, le vice-Premier ministre chinois Wang Yang et le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon.

Selon le gouvernement brésilien, les échanges commerciaux entre le Brésil et le continent africain ont été de quelque 25 milliards de dollars en 2012.

Source :Œil d’Afrique

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine