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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 17:58

Colère à La Mecque : la sécurité du Hajj était assurée par une société israélienne

 

Rappel: Le 7 octobre 2013, le quotidien libanais Al-Akhbar a révélé que la sécurité du pèlerinage à La Mecque – le Hajj - est assurée depuis 2010 par la filiale d’une société israélienne de sécurité: Al-Majal G4S, dirigée par un certain Khaled Baghdadi .

G4S est une société qui intervient dans les territoires occupés en fournissant des équipements de sécurité aux colons, mais participe aux interrogatoires musclés de détenus palestiniens dans plusieurs prisons israéliennes.

Sur le papier, Al-Majal G4S appartient à une compagnie brito-danoise. Il n’empêche qu’en Israël, G4S cite d’autres activités en Arabie à Djeddah lors du transfert des pèlerins vers La Mecque. D’après le site Internet Asrar ArabiyaSecrets arabesG4S a passé une annonce, en 2011, pour recruter des employés pour une mission de 7 jours dans la ville sainte au moment du Hajj.

G4S emploierait 44 000 personnes dans 16 pays, notamment aux aéroports de Bagdad et de Dubaï. Outre l’intérêt financier de ces contrats, G4S peut disposer des relevés d’identité de millions de pèlerins musulmans se rendant à La Mecque, y compris leur photo et leurs empreintes digitales.

Comme l’an dernier, l’assemblée générale de G4S qui s’est tenue en juin à Londres a été perturbée par des manifestants de l’organisation BDS, militant pour le boycott d’Israël. Ce genre de « publicité » n’étant bonne pour les affaires, Ashley Almanza, directeur de G4S a assuré que sa société ne renouvellerait pas son contrat avec les autorités pénitentiaires israéliennes, mais pas avant 2017. .. Ce qu’évidement personne ne croit.

Photo : La Mecque

Vidéo : Des militants de l’organisation BDS perturbant la dernière assemblée de G4S à Londres

 

Source : Gilles Meunier

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 17:47
Photo archives

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Manière et méthode pour les autres jeunes Africains : Comment les jeunes Burkinabés ont mis en échec le coup d’état soutenu par la Franceafrique ?

 

Comment ce magnifique peuple du Burkina a mis en échec le coup d’Etat (2)

 

Après le peuple burkinabé, l’armée retrouve sa dignité

Difficile de savoir ce qui a emporté la décision chez les militaires. Ce qui est sur c’est qu’elle n’a pas été de soi. L’appel de Cheriff Sy, les manifestations d’opposition au coup d’Etat ont joué. Tous les officiers en poste ont été promus sous le régime de Compaoré. Mais le RSP était un régiment privilégié, avec des primes que les autres militaires n’avaient pas. En 2011, des mutineries ont éclaté dans pratiquement dans toutes les garnisons. Le RSP, fut même touché, une journée, alors que dans le reste du pays, les mutineries ont été beaucoup plus longues. Et ce sont les soldats du RSP qui ont mis fin à celle de Bobo Dioulasso la plus déterminée. Les jeunes burkinabé aimaient cette armée. Récemment, il était courant, sur la toile burkinabè de louer les soldats tchadiens qui affrontaient Boko Haram, l’opposant à l’armée burkinabè. 

Lorsque la nouvelle d’une éventuelle venue de l’armée sur la capitale pour « sécuriser la population » est parvenue, les militants du Balai citoyen ont appelé à se masser aux abords de la ville pour les accueillir. La méfiance était plus grande du côté des syndicats et de la CCVC.

Le choix clair de l’armée aux côtés du peuple, son ultimatum aux putschistes ont changé la donne. Un accord a été signé, sous l’auspice de Moro Naaba, l’empereur des Mossis, entre militaires. Le RSP acceptait de rendre les armes, et le reste de l’armée s’engageait à ne pas les attaquer. Le soutien était moins unanime du côté de la société civile. Gilbert Diendéré n’a en effet arrêté. Le Chef d’Etat Major des armées s’en remettait au pouvoir civil pour le sort qui serait réservé au chef des putschistes. Sans doute une des clauses de l’accord. L’armée ne punit-elle pas elle-même, en d’autres circonstances, les indisciplinés ?

Malgré tout, l’armée a retrouvé sa dignité, en jouant un rôle déterminant pour mettre en échec le RSP. L’affront du RSP, ce régiment privilégié qui se comportait comme un groupe armé indépendant, a été lavé. C’est Gilbert Diendéré qui, cette fois, parait humilié. Le peuple du Burkina a pu donc se réconcilier avec son armée. Ce qui rend bien plus solide les autorités de la Transition auxquelles elle a fait allégeance.

La France du mauvais côté

Lors de notre dernier article (voir http://blogs.mediapart.fr/blog/bruno-jaffre/210915/burkina-le-projet-de-sortie-de-crise-de-la-cedeao-reprend-les-revendications-des-putschistes) nous avons déjà cité cette déclaration particulièrement malvenue de François Hollande cité par l’AFP qui mettaient en garde ce qui voudraient s’opposer au « dialogue engagé par des chefs d'Etat africains ». Nous avions ajouté : « Difficile de penser qu’il n’ait pas été mis au courant de l’avancement des discussions, alors que l’ambassadeur de France paraissait très actif à l’hôtel Laïco, et que des fuites étaient diffusées dès la veille ». Une photo diffusée sur facebook, le montrait avec d’autres diplomates, tous serrés dans un ascenseur, après l’attaque de l’hôtel par des éléments pro-putschistes.

Si la médiation était confiée  à la CEDEAO, que faisait-il dans l’hôtel où se déroulent les discussions ? Quel rôle a-t-il jouté pour l’adoption aussi d’un accord aussi désastreux (voir http://blogs.mediapart.fr/blog/bruno-jaffre/210915/burkina-le-projet-de-sortie-de-crise-de-la-cedeao-reprend-les-revendications-des-putschistes )? Et lorsque Gilbert Diendéré a reconnu sa défaite, l’ambassadeur de France a cru bon de twiter pour informer, que le Président Michel Kafando, libéré, se trouvait à la résidence de France. Gilbert Diendéré l’aurait donc confié aux français ? Et si tel était le cas, fallait-il s’en vanter ? Faut-il y voir là un moyen de faire oublier la position de la France dans cette affaire ?

La France qui a déjà exfiltré Blaise Compaoré, a-t-elle voulu protéger Diendéré ? De nombreux articles de ce présent blog, rappellent les différentes raisons qui pousseraient la France à le protéger. Il a même été décoré de la légion d’honneur en 2008 ! La suite des évènements ne ridiculise-t-elle pas François Hollande, son ambassadeur au Burkina, et tous ces conseillers ?  Quelle méconnaissance de la réalité du Burkina, et même de ce que seraient les réactions internatinales ! L’Union africaine a publié très rapidement des déclarations très dures contre les putschistes, se démarquant très nettement de la CEDEAO. Et la France s’est même trouvée isolée au sein de la CEE, « La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini », avait exhorté le 22 septembre « les membres de la garde présidentielle au Burkina Faso, qui ont mené un coup d'Etat contre le gouvernement de transition, à "déposer inconditionnellement leurs armes" » selon un communiqué de l’AFP du même jour.

Peut-on demander une amnistie pour des putschistes qui ont déjà à leur actif près d’une quarantaine de morts, si l’on inclut ceux de l’insurrection d’octobre ? Comment notre pays peut-il encore se permettre de faire des leçons de démocratie ?

Interrogé par un média burkinabè, le général Emmanuel Beth s’est cru, lui aussi, autorisé à donner son avis sur la situation (voir http://lavoixdufaso.net/le-general-beth-parle-de-la-crise-burkinabe-il-faut-maintenant-que-les-militaires-passent-la-main-une-interview-de-bruno-fanucchi/). Probablement très grassement payé, après sa reconvention dans le cabinet ESL & Network qui conseille les plus grosses sociétés du CAC40, il rejoint la horde nombreuse de ceux qui rejettent la responsabilité du coup d’Etat sur la Transition : « La situation actuelle au Burkina démontre une nouvelle fois qu’en politique on ne peut faire d’impasse sur l’essentiel : l’accès de tous (candidats et électeurs) aux élections qui tracent l’avenir du pays ». Il se garde bien, dans cette interview, de rappeler ses liens avec Gilbert Diendére lui avec qui il sautait en parachute lorsqu’il était ambassadeur au Burkina de 201à à 2013. Mais ce n’est pas tout. Voilà ce qu’il répond lorsque le journaliste lui demande si des poursuites devraient être engagées contre Blaise Compaoré : « Je fais partie des gens qui pensent que cela fait partie des règlements de comptes du passé et que c’est une absurdité ! Ce n’est pas comme cela que l’on reconstruira le Burkina demain. ». Et vive l’impunité, garante de la stabilité ! Voilà le genre d’individu que la France a choisi comme diplomate au Burkina  pendant 3 ans! On comprend qu’elle se trompe sur ce qui s’y passe au Burkina. Sa priorité est-elle donc de protéger ses amis, Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré, plutôt que de lier des liens d’amitié à égalité avec le Burkina. Quant aux entreprises du CAC40, peut-être devraient-elles se méfier d’un tel spécialiste ! Il est vrai que business et satisfaction des besoins des populations n’ont jamais fait b bon ménage.

Au Burkina les masques sont tombés, la donne politique a changé

Les partis de l’ex majorité n’avaient de cesse de se plaindre de l’exclusion dont ils étaient victimes. On les empêchait de se présenter aux élections. Il s’agissait, selon eux, d’un déni de démocratie. Or, le 20 septembre, 13 partis de l’ex majorité ont signé une déclaration de soutien au putsch (voir http://www.fasozine.com/cnd-13-partis-en-soutien). Ils y affirment notamment « leur total soutien et leur entière solidarité au Conseil national pour la démocratie (CND le nom que s’étaient choisis les putschistes) qui a mis fin aux dérives anti démocratiques et sectaires du processus de la transition». Pour eux, l’insurrection était un « coup d’Etat ». On trouve parmi les signataires le CDP (Congrès pour la démocratie et le progrès), la parti de Blaise Compaoré, l’UNDD d’Hermann Yaméogo, et la NAFA (Nouvelle alliance du Faso), créé après l’insurrection par le ministre des affaires étrangères de Blaise Compaoré,  Djibril Bassolé. Hermann Yaméogo qui a même déclaré que Gilbert Diendéré était l’homme qu’il fallait pour diriger la Transition jusqu’aux élections (voir http://lepays.bf/concertations-avec-les-envoyes-speciaux-de-la-cedeao-le-recit-dune-si-longue-nuit-2/). Djibril assolé tentait de se faire une virginité politique en se distinguant du CDP. C’est râté ! Il va être bien difficile à ses partis déconsidérés et à leurs dirigeants de remonter la pente. Leur crédibilité est gravement mise à mal.

Du côté des opposants au putsch, peu se sont exprimés en dehors du communiqué cité plus hauts  des partis de l’ex opposition. A notre connaissance, selon les informations qui nous sont parvenues,  seul, le parti sankariste a continué à publier des communiqués appelant à la résistance. Mentionnons cependant cette déclaration de Roch Marc Christian Kaboré, le candidat du MPP (Mouvement du Peuple pour le Progrès) citée l’AFP, un des favoris au Présidentielles, reprise par Libération du 20 septembre). Il se disait surpris du projet d’accord, regrettant alors de ne pas avoir pu en discuter mais surtout n’étant pas « en mesure de dire s’il allait lever ou non le mot d’ordre de désobéissance civile ».

On peut supposer que la tête pensante du MPP,  Salif Diallo, qui a travaillé pour le Président Mahamadou Issoufou du Niger, a, de son côté,  influencé joué de ses liens avec lui pour qu’il se prononce fermement contre l’accord. Nous manquons cependant d’informations plus précises sur ce qu’ont été les attitudes des uns et des autres.

De son côté, le PCRV (parti communiste révolution voltaïque) semble cette fois ne pas s’être laissé  déborder. Ce parti était passé à côté de l’insurrection des 30 et 31 octobre, la situation n’était pour eux pas mure, l’alternative ne leur semblant pas prête. Ils avaient appelé, avec de nombreuses organisations de la société civile, à manifester pour demander une transition civile, dénonçant un coup d’Etat et certains militants avaient même déployé à cette occasion une banderole appelant à une insurrection populaire armée. Cette fois, à travers les organisations syndicales, et la CCVC (Coalition contre le vie chère) sur lesquels leurs militants ont une influence prépondérante, ils ont immédiatement appelé à la résistance et pris les dispositions pour.

Si le Burkina continue dans une voie progressiste, voire un processus révolutionnaire, le PCRV aura un rôle à jouer. Il s’était opposé à la révolution dirigée par Sankara, malgré les avances que Thomas Sankara à leurs dirigeants pour se joindre à la Révolution.  Le PCRV acceptera-t-il cette fois d’aller dans le même sens que les autres forces de gauche, ou continuera-t-il dans son attitude sectaire de contestation systématique? Dans ce cas sa force de nuisance pourrait être importante, compte tenu de son influence sur une partie de la société civile.

Un peuple uni, fier, digne et courageux… Thomas Sankara avait raison

La situation politique s’est donc éclaircie. La voie parait désormais libre pour que  le peuple burkinabè puisse choisir en toute sérénité ses représentants. Bien sur, les ennemis de la Transition tenteront peut-être encore des entreprises de déstabilisation. Mais la Transition est plus solide, ses institutions plus fortes. Gilbert Diendéré fait partie des personnes dont les avoirs sont bloqués par la justice. Les Chefs militaires n’ont pas osé l’arrêter, espérons que la justice ne tarde pas à le faire.

Encore une fois, ce peuple uni, fier, digne et courageux donne l’exemple à l’Afrique, et au monde entier. Il vient de démontrer qu’aucun adversaire n’est invincible si le peuple est uni. ll n’est pas inéluctable que les institutions internationales, comme la C EDEAO, que des pays comme la France se permettent de dicter en Afrique la voie à suivre.

Beaucoup ont raillé et raillent encore ce qu’ils appellent le « populisme » de Thomas Sankara. Effectivement Thomas Sankara ne tarissait pas d’éloge pour son peuple. Ce mot traverse ses discours, ses interviews, sa pensée, sa vision politique. Ceux qui moquent cette confiance devront retenir leurs rires hautains et méprisants. Ce sont ceux que l’on retrouve aux côtés des institutions internationales comme la CEE, la CEDEAO, le FMI, la Banque Mondiale… Le peuple du Burkina lui sait reconnaitre ceux qui sont de son côté, lui qui ne cesse de se revendiquer héritier de Thomas Sankara. Oui le peuple mérite d’être valorisé. Il est le seul capable de se construire un avenir répondant à ses besoins.

Oui, Thomas Sankara avait raison.

Bruno Jaffré

Source : Médiapart

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 15:46
RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU BURKINA FASO A PARIS  Samedi 26 septembre 2015 à 18h00

RASSEMBLEMENT

DEVANT L'AMBASSADE DU

BURKINA FASO A PARIS

 

Samedi 26 septembre 2015 à 18h00

 

159 Bld Haussmann , Paris 75008

Métro Saint Philippe du Roule

 

LE COLLECTIF CONTRE LA

CONFISCATION DE LA DEMOCRATIE

AU BURKINA FASO

VOUS APPELLE A SORTIR NOMBREUX POUR :

 

  • Dire non aux putschistes, à leurs commanditaires et leurs soutiens ;
  • Rendre hommage aux morts et aux victimes du coup d’état militaire ;
  • Soutenir les autorités de la transition et défendre les acquis de l’insurrection populaire.

 

VICTOIRE AU PEUPLE !

TOUT LE POUVOIR AU PEUPLE !

 

VIVE LA LUTTE HEROIQUE DU PEUPLE BURKINABE !

VIVE LA SOLIDARITE PANAFRICAINE !

VIVE LA SOLIDARITE DE LUTTE ENTRE LES PEUPLES !

 

 

Avec le soutien d’Afrohistorama

RASSEMBLEMENT DEVANT L'AMBASSADE DU BURKINA FASO A PARIS  Samedi 26 septembre 2015 à 18h00
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 17:24
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire

Communiqué de presse

Citoyens pour la mémoire du Cameroun

Comité pour la Mémoire

 

Nous avons appris avec tristesse le décès  à Paris du Professeur Kapet de Bana le 16 septembre dernier suite à une longue maladie.

Nous exprimons ici à toute la famille, ses proches ainsi qu’à tous les camerounais et Africains nos sincères condoléances.

Le Professeur Kapet de Bana a consacré toute sa vie à la lutte pour les libertés du peuple Africain et à son indépendance. A ce titre il rejoint le panthéon de notre mémoire commune.

En réaction à sa disparition, Citoyens pour la mémoire du Cameroun dont le but est d’honorer et célébrer la mémoire du Cameroun et de l’Afrique à réuni son Comité historique pour la mémoire aux fins de statuer sur la contribution de ses œuvres, ses combats pour une Afrique digne.

A l’issue de cette réunion extraordinaire, il a été décidé ce qui suit :

  • Considérant l’apport de ses œuvres pour l’Afrique;
  • Considérant son rôle dans l’indépendance du Cameroun ;
  • Considérant son rôle dans la construction du Panafricanisme et l’universalisme ;
  • Considérant son combat inlassable pour les droits de l’homme au Cameroun en particulier et en Afrique en général.

A compter du 23 septembre 2015 le professeur Kapet de Bana fait partie intégrante de l’histoire  mémorielle  du Cameroun et de l’Afrique.

Le CPMC (Citoyen pour la mémoire du Cameroun et tous ceux qui sont conscients du devenir de l’Afrique sont conviés à nous rejoindre pour la coordination des actions qui seront organisées à sa mémoire dès que possible.

Fait à Paris le 23 septembre 2015

Pour le Comité historique de la mémoire

Luc Banemeck

Président de Citoyens pour la mémoire du Cameroun

Correspondance : afrohistorama@gmail.com

http:// heros-et-martyrs-camerounais.overblog.com

 

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 15:28

Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.

 

Le CPMC (Citoyens pour la mémoire du Cameroun) remercie tous ceux qui ont pris de leur temps pour se rendre le 13 septembre 2015, pour se recueillir sur la tombe de cet illustre camerounais qui a sacrifié sa personne et sa famille pour notre indépendance. Grand remerciement à tous les inconnus venus des quatre coins du pays.

 

 

 

Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.

 

Cette année, le CPMC à  refait quelques travaux sur

la tombe pour qu’elle soit un peu présentable (Voir

photo). C'est aussi cela rendre justice à Notre père à tous.

 

 

 

La tombe avant les travaux

La tombe avant les travaux

La tombe après les travaux
La tombe après les travaux
La tombe après les travaux

La tombe après les travaux

 

Nous comptons faire plus pour l’année prochaine. Un

plan détaillé vous sera soumis très bientôt.

Si vous souhaitez faire partie de l’histoire,

rejoignez-nous  pour le 15 janvier 2015 à la place

Maquisard à Bafoussam pour notre compatriote

Ouandié Ernest.

 

L’histoire est marche !

 

Pour tout contact : cpmccameroun@gmail.com

 

Notre but : rendre justice à travares la mémoire.

Cpmc since 2010

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:00
conférence  le 25 septembre de 13h à 18h. Au palais Bourbon 126 rue de l’Université Paris 75007. Thème : Pour une alternance démocratique non violente et un développement durable.

    L’association équité vous convie à la conférence  le 25 septembre de 13h à 18h.

 

    Au palais Bourbon 126 rue de l’Université

Paris 75007.

Thème : Pour une alternance démocratique non violente et un développement durable.

 

        Pour participer : Inscription avant le 21 septembre en renvoyant votre nom, prénoms, date de naissance.

 

Par SMS : 0668705877 ou par Email : clubequite@gmail.com

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 13:53
Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.
Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.

Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.

 

NÉCROLOGIE | Décès survenu mardi 15 septembre 2015 à 14h dans la région parisienne de l'infatigable panafricaniste Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH), professeur d’Université, économiste, juriste comparatiste, sociologue, consultant en droits de l’Homme, ancien doyen de faculté de droit et des sciences économiques, Kapet de Bana était une bibliothèque vivante. Il a fait partie de la première délégation camerounaise à se rendre aux Nations Unies en 1961. Il a passé des années comme prisonnier politique en Guinée-Conakry. Il est de ceux qui ont vu pour la dernière fois à Genève le nationaliste Felix Roland Moumie avant son assassinat par l'agent français William Bechtel.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 13:32
Jean marc Bikoko

Jean marc Bikoko

VIDEO DE L'ARRESTATION DE L'ACTIVISTE JEAN MARC BIKOKO A PROPOS DE L'ORGANISATION D'UN DEBAT SUR L'ALTERNANCE AU CAMEROUN.

Cameroun : Les extrémistes du RDPC et anti démocrates mettent fin à une réunions des organisations de la société civile.

 

Jean-Marc Bikoko, Point Focal national du Réseau Dynamique Citoyenne (Un Réseau des Organisations de la Société Civile camerounaise), par ailleurs président confédéral de la Central Syndicale du Secteur Public(CSP) est aux arrêts depuis hier vendredi 15 septembre 2015 à Yaoundé. Il a été interpellé par des éléments des forces de l’ordre au cours d’une manifestation relative à la célébration de la Journée Internationale de la démocratie le 15 septembre. Au Palais des Sports de Yaoundé.

Au tour de 11h, les éléments de la police et de la gendarmerie nationale ont envahi les lieux mettant ainsi brusquement un terme à la manifestation. Puis ont bouclé toutes les entrées et sorties du Palais des Sports de Yaoundé. Empêchant toute personne d’entrer ou de sortir. Les forces de l’ordre étaient conduites par le sous préfet de Yaoundé 2. Selon nos sources, il est reproché à Jean-Marc Bikoko de n’avoir pas obtenu l’ « autorisation » d’organisation de cette manifestation publique. Il est aussi accusé de « rébellion ». Même si l’ordre sera donné de faire sortir certaines personnes parmi lesquelles des journalistes venus couvrir cet évènement, le leader syndical et leader de la Société civile camerounaise Jean-Marc Bikoko, lui sera amené par les forces de l’ordre. Aux environs de 19h (heures locales) hier, le reporter de yaoundeinfo.com sera informé qu’il est entrain d’être conduit au Groupement Mobile d’Intervention, une unité » d’élite de la police nationale. Lorsque nous mettions sous presse ce matin du 16 septembre 2015, nous n’avions pas d’informations nouvelles.

Origine et cause de cette arrestation.

Tout est parti le 14 septembre 2015 avec l’organisation par le réseau Dynamique Citoyenne d’un « Atelier de lancement de la campagne « Tournons La Page » au Cameroun » avec pour thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique »(photo).Cet atelier devait s’achever le 15 septembre par le lancement officiel de la campagne « Tournons la page » au

Cameroun à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie (célébrée chaque 15 septembre).

Au cours de cet atelier, Jean-Marc Bikoko expliquait à la presse que « la campagne tournons la page est une campagne internationale qui regroupe des Organisations de la Société Civile(OSC) d’Afrique et d’Europe avec pour principal objectif d’essayer de bousculer le statut quo actuel qui voudrait que les gouvernants veuillent s’éterniser au pouvoir ».Il est question selon lui de « mettre en place des coalitions d’organisations pour essayer d’interpeller les dirigeants à travers la mobilisation des citoyens pour que si on parle de démocratie qu’on s’en tienne à sa définition qui est le pourvoir du peuple par le peuple et pour le peuple et dans lequel les élections constituent un indicateur pertinent pour évaluer l’effectivité ou non de la démocratie ».

Au Cameroun, les Organisations de la Société Civile ont donc choisi comme thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique ». Et face à « l’usure du pouvoir » Jean-Marc Bikoko indiquait que seule l’alternance peut apporter « un peu le sang nouveau ». avant d’ajouter que « La campagne que nous lançons c’est la particularité camerounaise qui voudrait que le système électoral soit reformé, par ce que c’est lui qui semble être aujourd‘hui le principal obstacle, à toute alternance ».Ce leader syndical et de la société civile a aussi évoqué la question de la « limitation des mandats aujourd’hui au Cameroun ».

Cette vaste campagne, a-t-il déclaré aux médias, se poursuivra jusqu’en 2018 année au cours de laquelle le pays devra organiser cinq échéances électorales : Les municipales, les législatives, les sénatoriales, les régionales et la présidentielle.

Par Ericien Pascal Nguiamba

Source : Yaoundéinfo

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:32
Mme veuve Um assise sur la tombe de son mari.

Mme veuve Um assise sur la tombe de son mari.

Cameroun : Suite au pélérinage.Entretien avec la veuve de Mpodol Um Nyobe.

CAMEROUN :: Témoignage Marthe Ngo Mayack : «J’étais la conseillère de Um Nyobe» :: CAMEROONLa première épouse de l’un des pionniers de l’indépendance du Cameroun revient sur  sa vie durant le maquis, les accusations portées à l’encontre de Mayi Matip et la naissance de tendances au sein de l’Union des populations du Cameroun (Upc)

En cette veille du 13 septembre, peut-on savoir comment vous allez?
Je suis malade, je ne suis pas en santé et il y a les désagréments dus à  la vieillesse. Mon mari est parti depuis un moment maintenant. Je suis là depuis un long temps et c’est seulement maintenant que vous venez me demander comment je me sens ? Qui a déjà eu ce genre d’évènement dans sa vie et s’est bien senti ? Depuis qu’Um Nyobe est parti je ne me sens pas bien.

Comment viviez-vous du temps du maquis?
J’ai oublié.  Avec tout le temps qui s’est écoulé, j’ai tout oublié. Ce n’est pas le genre de souvenir que je veux garder en moi.

Quel était votre rôle dans le parti du temps du maquis?
J’étais la conseillère de Um Nyobe comme cela doit être. Je faisais la blanchisserie, je m’occupais de tout ce qui était important pour Um Nyobe. Je m’occupais de lui parce que c’était mon devoir.

Avez-vous aujourd’hui, une idée précise des circonstances de sa mort?
A l’époque du maquis, on sortait le matin, on rentrait le soir. C’était juste la lutte pour l’indépendance de son pays. Rien d’autre. Voilà il est décédé, je l’ai appris et je suis restée malheureuse avec les enfants.

Quel regard portez-vous sur Mayi Matip qui selon certaines personnes serait à l’origine de la mort de Ruben Um Nyobe?
En réalité j’ignore ce qui s’est passé entre Mbombog Mayi Matip et Um Nyobe par rapport à son décès. S’il y a eu trahison, c’est leur jugement là-bas avec Dieu. Moi j’ignore tout de ce qui s’est passé entre les deux. Si les gens ont dit que c’est Mbombog Mayi Matip qui est responsable de cela, ça les engage. Je ne suis pas responsable de leurs paroles.

Quel regard portez-vous sur l’Union des populations du Cameroun (Upc) aujourd’hui?
Vous ne pouvez pas être à la genèse de quelque chose et vous oubliez. Je n’ai pas cessé d’aimer l’Upc que j’ai fondée. J’aime ce parti. Chaque fois qu’on parle de l’Upc, d’une réunion, je pense que quand je m’y rendrai je verrai Um Nyobe là-bas. Quand j’avais encore assez de force, j’étais partout avec eux, aujourd’hui je suis un peu paralysée, je fais comme je peux, mais  j’aime toujours mon Upc.

Que pensez-vous des divisions qui ont vu le jour au sein de ce parti qui se présente comme l’héritage de votre mari?
L’Upc est devenu un parti qui a plusieurs papas. Je ne sais plus où aller, à quel saint me vouer. La situation que nous vivons aujourd’hui au sein du parti est très difficile. Parce que l’Upc aujourd’hui n’a plus un seul leader. Je conseille à ces derniers de se mettre ensemble selon l’idéologie du parti. Je pense qu’aujourd’hui on doit se rassembler parce qu’un enfant à plusieurs pères est voué à la perdition. Les gens doivent cesser de se diviser au Cameroun. Ce sont les idéologies du parti. Cela nous permettra de réussir et par conséquent le Cameroun pourra avancer.

Quelles sont vos relations avec les leaders des différentes factions de l’Upc?
Ces dirigeants du parti n’ont pas déjà réussi à s’occuper d’eux mêmes. Alors, je pense que c’est difficile pour eux, vu qu’ils ne s’en sortent pas, qu’ils viennent s’occuper de moi. Je crois que c’est difficile. Il faut d’abord qu’ils s’occupent d’eux-mêmes pour envisager ensuite de prendre soin de moi.

Avez-vous pensé engager des actions pour la réhabilitation de la mémoire du Mpodol?
Les dirigeants du pays sont bien conscients. Je n’ai rien à faire. S’il y a quelque chose qui devra être mené, ils doivent automatiquement le faire. Ma force me permet de m’occuper de ce que je peux. Je n’ai pas intenté d’action d’une quelconque nature.

Le programme ce 13 septembre?
Ce 13 septembre,  j’irai sur la tombe de mon mari pour poser une gerbe de fleur comme d’habitude. Aujourd’hui (Ndrl samedi 12 septembre) j’ai eu la force d’aller faire le travail manuel là-bas, nettoyer pour que cela soit attrayant. Si j’ai quelqu’un qui veut bien m’accompagner demain, j’irai passer du temps sur cette tombe à partir de 10h, puis je vais rentrer. J’ai passé beaucoup de temps avec Um Nyobe, je remercie le seigneur pour ces moments.

Par Ben Christy Moudio

Source : La Nouvelle Expression

 

La statue de um Nyobe à Eseka

La statue de um Nyobe à Eseka

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:13
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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Création de l’Association Renaissance du Peuples Sawa (ARPS)

 

Le jeudi 3 septembre 2015 à Paris – la Diaspora Sawa se réjouit de la constitution d'une association de soutien sur le thème « Agissons pour la solidarité et le développement du Peuple  Sawa ».

Celle-ci dénommée : « Renaissance du Peuple Sawa » est une association créée par des Sawa résidant en France qui partagent de fortes valeurs communes parmi lesquelles la langue douala, l’éthique, la démocratie, l’efficacité, la rigueur, la transparence et surtout l’Amour du Peuple Sawa.

L’Association Renaissance du Peuple Sawa mène des actions de coopération multilatérale pour donner corps à une solidarité active au bénéfice des populations de ses tribus. Une communauté de destin consciente des liens et du potentiel qui procèdent du partage de l’usage de la langue douala.

Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique.

Objectifs

L’Association Renaissance du Peuples Sawa se fixe plusieurs objectifs dont notamment :

  • Favoriser les espaces d’échanges, d’expériences, d’informations et de solidarité entre les Membres de la Communauté Sawa.
  • Coordonner l’action des associations et des différents acteurs œuvrant pour l’Histoire du Peuple Sawa.
  • Défendre collectivement les droits du Peuple Sawa.
  • Promouvoir la langue douala et la diversité culturelle et linguistique Sawa.
  • Promouvoir la circulation des écrivains, des artistes Sawa et la mise en marché de leurs œuvres.
  • Jouer le rôle de facilitateur dans les processus structurant de la paix, notamment dans les processus de la prévention et le règlement pacifique des conflits. 
  • Convaincre la communauté Sawa à soutenir ses objectifs.

 

 Pour réaliser ses objectifs,  L’Association Renaissance du Peuple Sawa pourra exercer les actions suivantes :

  • Organiser de réunions : conférences, congrès ou autres réunions ayant comme objectifs principaux le développement, la culture et l’histoire du Peuple Sawa.
  • Réaliser des partenariats avec d’autres associations camerounaises.
  • Participer  à des festivals et à des expositions.
  • Organiser et encourager les échanges culturels entre les  ethnies qui composent le Cameroun.

 

Services

  • Création d’un centre d’information et d’un site Internet : L’Association Renaissance du Peuple Sawa doit être en mesure de répondre à toutes les demandes d’informations des tribus qui constituent la Communauté Sawa.
  • Accueil  des Sawa : le Bureau d’accueil apporte une assistance aux personnes ayant des difficultés, y compris dans les  domaines de la santé, de la recherche d’emploi, de la formation, etc. 
  • Relations avec les partenaires : Entreprises ; Institutions ; Associations ; etc.

 

Langue
 
La langue officielle de L’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS) est le DOUALA.

 

Les langues de travail de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS) sont : le français et l’anglais.


La langue Douala

La cohésion et l’originalité de la Communauté SAWA reposent sur le partage d’une langue commune. La langue douala représente un outil de communication orale  privilégié qu’il faut entretenir et développer pour l’affirmer aussi bien au sein de l’espace Sawa qu’à l’échelle  nationale. En parallèle, L’Association Renaissance du Peuple Sawa favorise le plurilinguisme au sein de l’espace Sawa par le développement équilibré de la langue douala et des langues partenaires. Cette politique des langues s’articule autour de deux axes majeurs :

  • Promouvoir l’usage de la langue douala dans la vie quotidienne ;
  • Renforcer la diversité culturelle et linguistique de la Communauté Sawa.

 

L’Association Renaissance du Peuple Sawa souhaite rassembler les compétences des Sawa et notamment de la diaspora autour d’une mission essentielle : la contribution à l’amélioration de la situation économique, sociale et politique de la Communauté Sawa

Tel est l’objet de la création de cette association.

Fait à Paris, le 04 septembre 2015

Le Président

Patrice Ekwe Silo edimo

Pour plus d’informations, contactez-nous :

Patrice Ekwe Silo Edimo      : 0631343849

Mr François Loko-Bille       : 0647970778

Mr Jacky Dalle Essaka        : 0621340421

Mr Freddy Elimb’A Monny : 0651427446

Mail : PeuplesSawa@yahoo.fr

 

Bureau  de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS)  

 

  • Président chargé de l’Organisation : Patrice Ekwe Silo Edimo
  • Vice-Président  chargé des Associations et Partis politiques : Jacky Dalle Essaka
  • Secrétaire : Dora Moukoko
  • Trésorier : François Loko-Billè
  • Responsable chargé de la Communication : Freddy Elimb’A Monny
  • Porte – parole : Rodolphe Mongue Din
  • Conseiller : Martin Etingue Doualla

 

 

Bureau  de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS)  

 

·         Président chargé de l’Organisation : Patrice Ekwe Silo Edimo

·         Vice-Président  chargé des Associations et Partis politiques : Jacky Dalle Essaka

·         Secrétaire : Dora Moukoko

·         Trésorier : François Loko-Billè

·         Responsable chargé de la Communication : Freddy Elimb’A Monny

·         Porte – parole : Rodolphe Mongue Din

·         Conseiller : Martin Etingue Doualla

·         Représentant au Cameroun à Douala : Mr Mabingo, Secrétaire général chefferie Deido 

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Renseignements:

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Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

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Email: oedc-info@oumarou.net

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France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine