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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 17:24
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire
Communiqué de presse Citoyens pour la mémoire du Cameroun Comité pour la Mémoire

Communiqué de presse

Citoyens pour la mémoire du Cameroun

Comité pour la Mémoire

 

Nous avons appris avec tristesse le décès  à Paris du Professeur Kapet de Bana le 16 septembre dernier suite à une longue maladie.

Nous exprimons ici à toute la famille, ses proches ainsi qu’à tous les camerounais et Africains nos sincères condoléances.

Le Professeur Kapet de Bana a consacré toute sa vie à la lutte pour les libertés du peuple Africain et à son indépendance. A ce titre il rejoint le panthéon de notre mémoire commune.

En réaction à sa disparition, Citoyens pour la mémoire du Cameroun dont le but est d’honorer et célébrer la mémoire du Cameroun et de l’Afrique à réuni son Comité historique pour la mémoire aux fins de statuer sur la contribution de ses œuvres, ses combats pour une Afrique digne.

A l’issue de cette réunion extraordinaire, il a été décidé ce qui suit :

  • Considérant l’apport de ses œuvres pour l’Afrique;
  • Considérant son rôle dans l’indépendance du Cameroun ;
  • Considérant son rôle dans la construction du Panafricanisme et l’universalisme ;
  • Considérant son combat inlassable pour les droits de l’homme au Cameroun en particulier et en Afrique en général.

A compter du 23 septembre 2015 le professeur Kapet de Bana fait partie intégrante de l’histoire  mémorielle  du Cameroun et de l’Afrique.

Le CPMC (Citoyen pour la mémoire du Cameroun et tous ceux qui sont conscients du devenir de l’Afrique sont conviés à nous rejoindre pour la coordination des actions qui seront organisées à sa mémoire dès que possible.

Fait à Paris le 23 septembre 2015

Pour le Comité historique de la mémoire

Luc Banemeck

Président de Citoyens pour la mémoire du Cameroun

Correspondance : afrohistorama@gmail.com

http:// heros-et-martyrs-camerounais.overblog.com

 

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 15:28

Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.

 

Le CPMC (Citoyens pour la mémoire du Cameroun) remercie tous ceux qui ont pris de leur temps pour se rendre le 13 septembre 2015, pour se recueillir sur la tombe de cet illustre camerounais qui a sacrifié sa personne et sa famille pour notre indépendance. Grand remerciement à tous les inconnus venus des quatre coins du pays.

 

 

 

Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.
Images du pèlerinage à  la Tombe de Mpodol  Um Nyobe le père de l’indépendance camerounaise.

 

Cette année, le CPMC à  refait quelques travaux sur

la tombe pour qu’elle soit un peu présentable (Voir

photo). C'est aussi cela rendre justice à Notre père à tous.

 

 

 

La tombe avant les travaux

La tombe avant les travaux

La tombe après les travaux
La tombe après les travaux
La tombe après les travaux

La tombe après les travaux

 

Nous comptons faire plus pour l’année prochaine. Un

plan détaillé vous sera soumis très bientôt.

Si vous souhaitez faire partie de l’histoire,

rejoignez-nous  pour le 15 janvier 2015 à la place

Maquisard à Bafoussam pour notre compatriote

Ouandié Ernest.

 

L’histoire est marche !

 

Pour tout contact : cpmccameroun@gmail.com

 

Notre but : rendre justice à travares la mémoire.

Cpmc since 2010

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 14:00
conférence  le 25 septembre de 13h à 18h. Au palais Bourbon 126 rue de l’Université Paris 75007. Thème : Pour une alternance démocratique non violente et un développement durable.

    L’association équité vous convie à la conférence  le 25 septembre de 13h à 18h.

 

    Au palais Bourbon 126 rue de l’Université

Paris 75007.

Thème : Pour une alternance démocratique non violente et un développement durable.

 

        Pour participer : Inscription avant le 21 septembre en renvoyant votre nom, prénoms, date de naissance.

 

Par SMS : 0668705877 ou par Email : clubequite@gmail.com

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 13:53
Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.
Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.

Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH) n’est plus.

 

NÉCROLOGIE | Décès survenu mardi 15 septembre 2015 à 14h dans la région parisienne de l'infatigable panafricaniste Kapet de Bana... Upéciste, fondateur de la très prolifique Ligue camerounaise des droits de l'homme (LCDH), professeur d’Université, économiste, juriste comparatiste, sociologue, consultant en droits de l’Homme, ancien doyen de faculté de droit et des sciences économiques, Kapet de Bana était une bibliothèque vivante. Il a fait partie de la première délégation camerounaise à se rendre aux Nations Unies en 1961. Il a passé des années comme prisonnier politique en Guinée-Conakry. Il est de ceux qui ont vu pour la dernière fois à Genève le nationaliste Felix Roland Moumie avant son assassinat par l'agent français William Bechtel.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 13:32
Jean marc Bikoko

Jean marc Bikoko

VIDEO DE L'ARRESTATION DE L'ACTIVISTE JEAN MARC BIKOKO A PROPOS DE L'ORGANISATION D'UN DEBAT SUR L'ALTERNANCE AU CAMEROUN.

Cameroun : Les extrémistes du RDPC et anti démocrates mettent fin à une réunions des organisations de la société civile.

 

Jean-Marc Bikoko, Point Focal national du Réseau Dynamique Citoyenne (Un Réseau des Organisations de la Société Civile camerounaise), par ailleurs président confédéral de la Central Syndicale du Secteur Public(CSP) est aux arrêts depuis hier vendredi 15 septembre 2015 à Yaoundé. Il a été interpellé par des éléments des forces de l’ordre au cours d’une manifestation relative à la célébration de la Journée Internationale de la démocratie le 15 septembre. Au Palais des Sports de Yaoundé.

Au tour de 11h, les éléments de la police et de la gendarmerie nationale ont envahi les lieux mettant ainsi brusquement un terme à la manifestation. Puis ont bouclé toutes les entrées et sorties du Palais des Sports de Yaoundé. Empêchant toute personne d’entrer ou de sortir. Les forces de l’ordre étaient conduites par le sous préfet de Yaoundé 2. Selon nos sources, il est reproché à Jean-Marc Bikoko de n’avoir pas obtenu l’ « autorisation » d’organisation de cette manifestation publique. Il est aussi accusé de « rébellion ». Même si l’ordre sera donné de faire sortir certaines personnes parmi lesquelles des journalistes venus couvrir cet évènement, le leader syndical et leader de la Société civile camerounaise Jean-Marc Bikoko, lui sera amené par les forces de l’ordre. Aux environs de 19h (heures locales) hier, le reporter de yaoundeinfo.com sera informé qu’il est entrain d’être conduit au Groupement Mobile d’Intervention, une unité » d’élite de la police nationale. Lorsque nous mettions sous presse ce matin du 16 septembre 2015, nous n’avions pas d’informations nouvelles.

Origine et cause de cette arrestation.

Tout est parti le 14 septembre 2015 avec l’organisation par le réseau Dynamique Citoyenne d’un « Atelier de lancement de la campagne « Tournons La Page » au Cameroun » avec pour thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique »(photo).Cet atelier devait s’achever le 15 septembre par le lancement officiel de la campagne « Tournons la page » au

Cameroun à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie (célébrée chaque 15 septembre).

Au cours de cet atelier, Jean-Marc Bikoko expliquait à la presse que « la campagne tournons la page est une campagne internationale qui regroupe des Organisations de la Société Civile(OSC) d’Afrique et d’Europe avec pour principal objectif d’essayer de bousculer le statut quo actuel qui voudrait que les gouvernants veuillent s’éterniser au pouvoir ».Il est question selon lui de « mettre en place des coalitions d’organisations pour essayer d’interpeller les dirigeants à travers la mobilisation des citoyens pour que si on parle de démocratie qu’on s’en tienne à sa définition qui est le pourvoir du peuple par le peuple et pour le peuple et dans lequel les élections constituent un indicateur pertinent pour évaluer l’effectivité ou non de la démocratie ».

Au Cameroun, les Organisations de la Société Civile ont donc choisi comme thème « Gouvernance électorale et alternance démocratique ». Et face à « l’usure du pouvoir » Jean-Marc Bikoko indiquait que seule l’alternance peut apporter « un peu le sang nouveau ». avant d’ajouter que « La campagne que nous lançons c’est la particularité camerounaise qui voudrait que le système électoral soit reformé, par ce que c’est lui qui semble être aujourd‘hui le principal obstacle, à toute alternance ».Ce leader syndical et de la société civile a aussi évoqué la question de la « limitation des mandats aujourd’hui au Cameroun ».

Cette vaste campagne, a-t-il déclaré aux médias, se poursuivra jusqu’en 2018 année au cours de laquelle le pays devra organiser cinq échéances électorales : Les municipales, les législatives, les sénatoriales, les régionales et la présidentielle.

Par Ericien Pascal Nguiamba

Source : Yaoundéinfo

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:32
Mme veuve Um assise sur la tombe de son mari.

Mme veuve Um assise sur la tombe de son mari.

Cameroun : Suite au pélérinage.Entretien avec la veuve de Mpodol Um Nyobe.

CAMEROUN :: Témoignage Marthe Ngo Mayack : «J’étais la conseillère de Um Nyobe» :: CAMEROONLa première épouse de l’un des pionniers de l’indépendance du Cameroun revient sur  sa vie durant le maquis, les accusations portées à l’encontre de Mayi Matip et la naissance de tendances au sein de l’Union des populations du Cameroun (Upc)

En cette veille du 13 septembre, peut-on savoir comment vous allez?
Je suis malade, je ne suis pas en santé et il y a les désagréments dus à  la vieillesse. Mon mari est parti depuis un moment maintenant. Je suis là depuis un long temps et c’est seulement maintenant que vous venez me demander comment je me sens ? Qui a déjà eu ce genre d’évènement dans sa vie et s’est bien senti ? Depuis qu’Um Nyobe est parti je ne me sens pas bien.

Comment viviez-vous du temps du maquis?
J’ai oublié.  Avec tout le temps qui s’est écoulé, j’ai tout oublié. Ce n’est pas le genre de souvenir que je veux garder en moi.

Quel était votre rôle dans le parti du temps du maquis?
J’étais la conseillère de Um Nyobe comme cela doit être. Je faisais la blanchisserie, je m’occupais de tout ce qui était important pour Um Nyobe. Je m’occupais de lui parce que c’était mon devoir.

Avez-vous aujourd’hui, une idée précise des circonstances de sa mort?
A l’époque du maquis, on sortait le matin, on rentrait le soir. C’était juste la lutte pour l’indépendance de son pays. Rien d’autre. Voilà il est décédé, je l’ai appris et je suis restée malheureuse avec les enfants.

Quel regard portez-vous sur Mayi Matip qui selon certaines personnes serait à l’origine de la mort de Ruben Um Nyobe?
En réalité j’ignore ce qui s’est passé entre Mbombog Mayi Matip et Um Nyobe par rapport à son décès. S’il y a eu trahison, c’est leur jugement là-bas avec Dieu. Moi j’ignore tout de ce qui s’est passé entre les deux. Si les gens ont dit que c’est Mbombog Mayi Matip qui est responsable de cela, ça les engage. Je ne suis pas responsable de leurs paroles.

Quel regard portez-vous sur l’Union des populations du Cameroun (Upc) aujourd’hui?
Vous ne pouvez pas être à la genèse de quelque chose et vous oubliez. Je n’ai pas cessé d’aimer l’Upc que j’ai fondée. J’aime ce parti. Chaque fois qu’on parle de l’Upc, d’une réunion, je pense que quand je m’y rendrai je verrai Um Nyobe là-bas. Quand j’avais encore assez de force, j’étais partout avec eux, aujourd’hui je suis un peu paralysée, je fais comme je peux, mais  j’aime toujours mon Upc.

Que pensez-vous des divisions qui ont vu le jour au sein de ce parti qui se présente comme l’héritage de votre mari?
L’Upc est devenu un parti qui a plusieurs papas. Je ne sais plus où aller, à quel saint me vouer. La situation que nous vivons aujourd’hui au sein du parti est très difficile. Parce que l’Upc aujourd’hui n’a plus un seul leader. Je conseille à ces derniers de se mettre ensemble selon l’idéologie du parti. Je pense qu’aujourd’hui on doit se rassembler parce qu’un enfant à plusieurs pères est voué à la perdition. Les gens doivent cesser de se diviser au Cameroun. Ce sont les idéologies du parti. Cela nous permettra de réussir et par conséquent le Cameroun pourra avancer.

Quelles sont vos relations avec les leaders des différentes factions de l’Upc?
Ces dirigeants du parti n’ont pas déjà réussi à s’occuper d’eux mêmes. Alors, je pense que c’est difficile pour eux, vu qu’ils ne s’en sortent pas, qu’ils viennent s’occuper de moi. Je crois que c’est difficile. Il faut d’abord qu’ils s’occupent d’eux-mêmes pour envisager ensuite de prendre soin de moi.

Avez-vous pensé engager des actions pour la réhabilitation de la mémoire du Mpodol?
Les dirigeants du pays sont bien conscients. Je n’ai rien à faire. S’il y a quelque chose qui devra être mené, ils doivent automatiquement le faire. Ma force me permet de m’occuper de ce que je peux. Je n’ai pas intenté d’action d’une quelconque nature.

Le programme ce 13 septembre?
Ce 13 septembre,  j’irai sur la tombe de mon mari pour poser une gerbe de fleur comme d’habitude. Aujourd’hui (Ndrl samedi 12 septembre) j’ai eu la force d’aller faire le travail manuel là-bas, nettoyer pour que cela soit attrayant. Si j’ai quelqu’un qui veut bien m’accompagner demain, j’irai passer du temps sur cette tombe à partir de 10h, puis je vais rentrer. J’ai passé beaucoup de temps avec Um Nyobe, je remercie le seigneur pour ces moments.

Par Ben Christy Moudio

Source : La Nouvelle Expression

 

La statue de um Nyobe à Eseka

La statue de um Nyobe à Eseka

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 15:13
images archive Ngondo

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Création de l’Association Renaissance du Peuples Sawa (ARPS)

 

Le jeudi 3 septembre 2015 à Paris – la Diaspora Sawa se réjouit de la constitution d'une association de soutien sur le thème « Agissons pour la solidarité et le développement du Peuple  Sawa ».

Celle-ci dénommée : « Renaissance du Peuple Sawa » est une association créée par des Sawa résidant en France qui partagent de fortes valeurs communes parmi lesquelles la langue douala, l’éthique, la démocratie, l’efficacité, la rigueur, la transparence et surtout l’Amour du Peuple Sawa.

L’Association Renaissance du Peuple Sawa mène des actions de coopération multilatérale pour donner corps à une solidarité active au bénéfice des populations de ses tribus. Une communauté de destin consciente des liens et du potentiel qui procèdent du partage de l’usage de la langue douala.

Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique.

Objectifs

L’Association Renaissance du Peuples Sawa se fixe plusieurs objectifs dont notamment :

  • Favoriser les espaces d’échanges, d’expériences, d’informations et de solidarité entre les Membres de la Communauté Sawa.
  • Coordonner l’action des associations et des différents acteurs œuvrant pour l’Histoire du Peuple Sawa.
  • Défendre collectivement les droits du Peuple Sawa.
  • Promouvoir la langue douala et la diversité culturelle et linguistique Sawa.
  • Promouvoir la circulation des écrivains, des artistes Sawa et la mise en marché de leurs œuvres.
  • Jouer le rôle de facilitateur dans les processus structurant de la paix, notamment dans les processus de la prévention et le règlement pacifique des conflits. 
  • Convaincre la communauté Sawa à soutenir ses objectifs.

 

 Pour réaliser ses objectifs,  L’Association Renaissance du Peuple Sawa pourra exercer les actions suivantes :

  • Organiser de réunions : conférences, congrès ou autres réunions ayant comme objectifs principaux le développement, la culture et l’histoire du Peuple Sawa.
  • Réaliser des partenariats avec d’autres associations camerounaises.
  • Participer  à des festivals et à des expositions.
  • Organiser et encourager les échanges culturels entre les  ethnies qui composent le Cameroun.

 

Services

  • Création d’un centre d’information et d’un site Internet : L’Association Renaissance du Peuple Sawa doit être en mesure de répondre à toutes les demandes d’informations des tribus qui constituent la Communauté Sawa.
  • Accueil  des Sawa : le Bureau d’accueil apporte une assistance aux personnes ayant des difficultés, y compris dans les  domaines de la santé, de la recherche d’emploi, de la formation, etc. 
  • Relations avec les partenaires : Entreprises ; Institutions ; Associations ; etc.

 

Langue
 
La langue officielle de L’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS) est le DOUALA.

 

Les langues de travail de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS) sont : le français et l’anglais.


La langue Douala

La cohésion et l’originalité de la Communauté SAWA reposent sur le partage d’une langue commune. La langue douala représente un outil de communication orale  privilégié qu’il faut entretenir et développer pour l’affirmer aussi bien au sein de l’espace Sawa qu’à l’échelle  nationale. En parallèle, L’Association Renaissance du Peuple Sawa favorise le plurilinguisme au sein de l’espace Sawa par le développement équilibré de la langue douala et des langues partenaires. Cette politique des langues s’articule autour de deux axes majeurs :

  • Promouvoir l’usage de la langue douala dans la vie quotidienne ;
  • Renforcer la diversité culturelle et linguistique de la Communauté Sawa.

 

L’Association Renaissance du Peuple Sawa souhaite rassembler les compétences des Sawa et notamment de la diaspora autour d’une mission essentielle : la contribution à l’amélioration de la situation économique, sociale et politique de la Communauté Sawa

Tel est l’objet de la création de cette association.

Fait à Paris, le 04 septembre 2015

Le Président

Patrice Ekwe Silo edimo

Pour plus d’informations, contactez-nous :

Patrice Ekwe Silo Edimo      : 0631343849

Mr François Loko-Bille       : 0647970778

Mr Jacky Dalle Essaka        : 0621340421

Mr Freddy Elimb’A Monny : 0651427446

Mail : PeuplesSawa@yahoo.fr

 

Bureau  de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS)  

 

  • Président chargé de l’Organisation : Patrice Ekwe Silo Edimo
  • Vice-Président  chargé des Associations et Partis politiques : Jacky Dalle Essaka
  • Secrétaire : Dora Moukoko
  • Trésorier : François Loko-Billè
  • Responsable chargé de la Communication : Freddy Elimb’A Monny
  • Porte – parole : Rodolphe Mongue Din
  • Conseiller : Martin Etingue Doualla

 

 

Bureau  de l’Association Renaissance du Peuple Sawa (ARPS)  

 

·         Président chargé de l’Organisation : Patrice Ekwe Silo Edimo

·         Vice-Président  chargé des Associations et Partis politiques : Jacky Dalle Essaka

·         Secrétaire : Dora Moukoko

·         Trésorier : François Loko-Billè

·         Responsable chargé de la Communication : Freddy Elimb’A Monny

·         Porte – parole : Rodolphe Mongue Din

·         Conseiller : Martin Etingue Doualla

·         Représentant au Cameroun à Douala : Mr Mabingo, Secrétaire général chefferie Deido 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 17:08

EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE

 

LE 12 septembre 2015 à la maison des associations du 10ième          de 14h à 16H
206 quai de Valmy 75010 PARIS Métro JAURES

EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
EXPOSITION EN IMAGES SUR UM NYOBE LE 12 septembre 2015
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:26
T-shirt officiel à commander : cpmccameroun@gmail.com

T-shirt officiel à commander : cpmccameroun@gmail.com

Semaine des Héros et Martyrs Nationalistes


Du 07 au 13 Septembre 2015


Yaoundé- Douala- Bafoussam- Paris


Opération « Cent jeunes autour de la tombe


de Ruben Um Nyobe »

 

Comme il est de coutume depuis quelques années, le Citoyen pour la Mémoire du Cameroun (CPMC) va se déployer pendant la semaine du 7 au 13 septembre 2015 pour manifester sa reconnaissance à l’engagement porté par les Héros et Martyrs de notre pays pour le bien être commun. Des combats menés par les Nationalistes depuis l’arrivée des Allemands jusqu’à nos jours, ont une particularité : l’engagement pour la libération véritable de notre pays. Sarah Ngo Yock, Ruben Um Nyobè, Pierre Yemback,Felix Roland Moumié, Castor OsendeAfana, Martin Singap, Ernest Ouandié, Fotsing Raphael, Tabeu Gabriel,Tankeu Noé, Rudolf Douala Manga Bell, Marthe Moumie, Marie-Irène NgapethBiyong, Kingue Abel… tous mus par le bien être de leurs compatriotes, ont trouvé indispensable de poser comme base, l’indépendance réelle de notre pays. Une autre caractéristique intéressante à relever est la jeunesse de ces camerounais engagés pour chacun selon son époque dans cette quête difficile.


Il importe donc pour ce pays, de s’efforcer à pérenniser le combat toujours actuel de ces héros. La lutte de libération de notre pays de toutes sortes de dominations, leitmotiv de nombreux jeunes camerounais d’hier doit être comprise et réappropriée par la génération actuelle à travers la prise de conscience de l’engagement résolu et radical d’antan. Ce qui devrait, à notre avis, motiver les jeunes d’aujourd’hui à s’engager passionnément et radicalement à leur tour – au sens qu’accorde à ce mot le philosophe camerounais Marcien Towa dans son « Essai sur la problématique philosophique dans l’Afrique actuelle » (Clé) – dans l’option panafricaniste révolutionnaire pour les Etats Unis d’Afrique. D’où l’importance de l’instauration d’une mémoire collective.


Notre bataille pour l’instauration de la mémoire collective est d’un enjeu capital quand on sait la qualité des choix existentiels et salvateurs des Nationalistes qui devraient , dans un autre background national ,être érigés en parangons de notre société par une reconnaissance nationale véritable et enseignés aux générations futures. Or au Cameroun, la loi n°91/022 du 16 décembre 1991 portant « réhabilitation de certaines figures de l'histoire du Cameroun » qui ménage la chèvre et le chou, les victimes et leur bourreau, ne visait pas un tel objectif. La preuve, rien de concret dans le fond n’a changé pour ces héros.

 

Cet appel est nécessaire car la situation actuelle qui consiste à éluder la question de la mémoire collective hypothèque l’avenir de notre nation d’autant plus que les stratégies mises sur pied pour empêcher l’édification de cette mémoire ne s’émoussent guère. Tout le monde a pu se rendre compte que la célébration des cinquantenaires de l’indépendance et de la réunification s’est transformée en une célébration du présent et d’un individu,.. En août 2014, Paul Biya a d’ailleurs réitéré cette façon gauche d’enseigner l’histoire en confondant les Nationalistes (maquisard dans leur langage), aux adeptes de la secte terroriste Boko haram contre laquelle tout le Cameroun est mobilisé. Une telle conception de l’histoire sape l’histoire réelle de notre pays. Nous n’avons pas à rester bras croisées devant cette négation de notre histoire. Comme pendant la colonisation, cette jeunesse doit encore être à l’avant-garde pour continuer à réclamer l’indépendance véritable de notre pays et de notre continent.

 

Le Mpodol Ruben Um Nyobe assassiné officiellement le 13 septembre 1958

Pour l’essentiel, le dilemme d’avant l’Indépendance reste le même pour la jeunesse d’aujourd’hui : « se réaliser personnellement » (de manière illusoire en vérité) sous le régime néocolonial qui perpétue le régime colonial, ou rechercher en priorité la réalisation du peuple camerounais dans son ensemble hors de ce régime ?

 

Le symbole Ruben UM NYOBE reste éminemment actuel pour nos jeunes, parce qu’il fut un précurseur dans le refus des patriotes à « se réaliser personnellement » au détriment de la réalisation véritable de tout le peuple. Il aurait pu devenir « Premier Ministre » et même « Président » de la mouvance néocoloniale. Mais, parfaitement conscient des leurres et des tromperies des colonialistes, il préféra persévérer dans la lutte pour l’indépendance véritable du pays. Son opiniâtreté et son ouverture d’esprit ont créé un enthousiasme qui a imprégné toute une génération et dont il a toujours su être à la hauteur des attentes à travers des serments qu’il n’a jamais trahis. La semaine annuelle du 13 septembre 1958, jour officiel de l’assassinat du Mpodol, nous a donc paru idoine pour commémorer la mémoire de ceux qui se sont battus et parfois ont donné leur vie dans les combats pour la réunification et l’indépendance, la démocratie et les libertés pour tous les Camerounais.
Um Nyobe reste actuel parce que le néocolonialisme est triomphant et le nationalisme qui pour lui est: « Une prise de conscience des réalités africaines qui se manifeste aujourd’hui sous forme de sentiment national […] », est chancelant.

 

Au départ de la lutte contre le colonialisme, les pionniers de l’indépendance avaient clairement indiqué le cap, les objectifs stratégiques de la lutte, à savoir, l’unification, l’Indépendance et l’amélioration du standard de vie des camerounais.Il est normal que les jeunes d’aujourd’hui, dans la situation confuse de démagogie dictatoriale résultant de la non-réalisation des objectifs de la lutte anticolonialiste, demandent ou se demandent quel est le nouveau cap de la lutte de notre peuple, en d’autres termes, quelle est la réponse explicite à la situation actuelle ?

 

Cette édition 2015 de la Célébration des Héros et Martyrs Nationalistes se donne comme preuve de la persévérance dans la construction d’une mémoire collective pour une jeunesse qui doit répondre à la question précédemment posée, fondamentale pour le devenir de notre pays. Nous ambitionnons donc de voir au moins cent jeunes sur la sépulture du Mpodol à Eseka le 13 septembre 2015, à travers Opération « Cent jeunes autour de la tombe de Ruben Um Nyobe ». La prochaine étape devra nous conduire à (Bafoussam) à la visite de la sépulture de Ernest Ouandié pour un recueillement à l’africaine le 15 janvier 2016. Avant cela une conférence sera donnée le 03 novembre 2015 en hommage à Félix-Roland Moumié en attendant de pouvoir un jour, nous recueillir aussi sur sa tombe.

 

Source CPMC (Citoyens pour la mémoire du Cameroun)

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:19
Aucun pays africain ne peut être Emergent avec le franc CFA. Toutes les déclarations sur 2035 ou 2020sont de la fumisterie.

 Aucun pays africain francophone ne peut être Emergent avec le franc CFA.

Toutes les déclarations sur 2035 ou 2020 sont de la fumisterie. selon le professeur Nicolas Agbohou

 

Qu’est-ce qui vous motive à parcourir le monde pour dénoncer les méfaits du franc CFA dans les économies africaines ?

Nicolas Agbohou : Plusieurs raisons : D’abord, je suis un Africain et en tant que tel je me sens interpellé par les problèmes de l’Afrique. Ensuite, je vois objectivement le danger qui arrive. Dans 36 ans, en 2050, l’Afrique aura 2 milliards d’habitants à nourrir. Il faut préparer la vie de ces 2 milliards de personnes. En d’autres termes, il faut changer de politique économique.

Or nous ne pouvons pas faire une politique économique sans la maîtrise de la monnaie. Donc, conscient de ce problème, je me suis appesanti sur le Franc CFA et après étude je me suis rendu compte que « franc CFA » voulait tout simplement dire « franc des Colonies françaises d’Afrique (CFA) ».

Pour continuer à piller l’Afrique après les indépendances formelles de 1960, le colon français a redéfini le franc CFA comme : le « franc de la Communauté Française d’Afrique). Mais c’est un simple maquillage !

Pourquoi estimez-vous dans votre livre que Le Franc CFA et l’Euro [sont] contre l’Afrique ?

Tout simplement parce que le franc CFA est d’origine nazie. Il s’agit d’un mécanisme mis sur pied pour permettre à la France de tirer profit non seulement des richesses naturelles, mais aussi du travail des Africains. Le franc CFA a été crée le 25 décembre 1945, conformément à l’article 3 du décret 45/0136 par le général De Gaulle. Et le franc CFA qui veut dire le franc des Colonies françaises d’Afrique est une monnaie purement coloniale inventée par et pour les intérêts des colons pour dévaster l’Afrique. La survivance du franc CFA n’est que la perpétuation de cet appauvrissement.

Il y a 30 ans, l’économiste camerounais Joseph Tchuidjang Pouemi dans son livre intitulé Monnaie, servitude et liberté, affirmait déjà que le franc CFA n’est qu’un instrument de « répression monétaire de l’Afrique ». A votre avis cette répression monétaire a-t-elle toujours cours ?

Elle a toujours cours ; car lorsqu’on regarde les institutions de la zone franc CFA, notamment le conseil d’administration des trois banques centrales, on voit que les Français y sont présents et disposent du droit de véto. Autrement dit ce n’est pas son utilisation qui fait problème, mais le franc CFA lui-même.

Son fonctionnement appartient à la France qui l’utilise pour ses propres intérêts et donc contre les intérêts des Africains. Aussi bien à la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) qu’à la Banque des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) qu’à la Banque centrale des Comores (BCC), la France nomme des représentants qui disposent d’un droit de véto.

Autrement dit, si les Africains présents aux conseils d’administration de ces différentes banques décident de prendre des décisions qui défendent les intérêts de l’Afrique en touchant aux intérêts de la France, ces décisions ne pourront pas être validées puisque les Français voteront « contre ». Ce d’autant plus qu’il est clairement mentionné dans les textes régissant ces trois banques centrales que « les décisions se prennent à l’unanimité ».

Lorsqu’on parle du franc CFA, on évoque toujours le mécanisme du « compte d’opérations ». De quoi s’agit-il exactement ?

La zone franc CFA a quatre principes de fonctionnement :

1-La centralisation des réserves de changes qu’on appelle le compte d’opérations. 2-Le principe de la libre convertibilité des francs CFA en francs français hier et aujourd’hui en Euros. 3- Le principe de la fixité des parités. 4- Le principe de la libre transférabilité des capitaux de la zone franc CFA vers la France.

En ce qui est du compte d’opérations, disons qu’il est d’inspiration nazi. Il a été appliqué à la France par les nazis et après la Libération, le général De Gaulle a décidé de l’appliquer aux Africains depuis 1945. Conformément aux accords monétaires entre la France et l’Afrique, le principe de la centralité des réserves des changes fonctionne de la manière suivante les Africains doivent déposer, et ils le déposent effectivement, l’intégralité de leurs recettes d’exportation dans des comptes ouverts à la banque centrale de France.

De 1945 à 1973, quand les Africains exportaient par exemple les matières premières pour 100 milliards de dollars, ils déposaient tous les 100 milliards de dollars dans le Trésor français. De 1973 jusqu’en 2005, s’ils exportaient pour 100 milliards de dollars, les Africains étaient obligés de déposer 65 milliards au Trésor français dans le fameux compte d’opérations.

Depuis le 20 septembre 2005 jusqu’à la seconde où nous parlons (2014), on est passé à 50%. Ce qui veut dire que si les Africains exportent à hauteur de 100 milliards de dollars ou d’Euros, de Yuans, etc. ils sont tenus de déposer 50 milliards en France. S’en suivent plusieurs conséquences majeures :

Première conséquence majeure. Puisque le compte d’opérations est d’origine nazie, la France s’en est servie et s’en sert encore pour s’approvisionner gratuitement en matières premières africaines.

C’est-à-dire que la France dit aux Africains d’exporter les matières premières dont elle a besoin pour 100 millions d’euros par exemple. Lorsque les Africains ont exporté, au lieu de les payer, la France prend son stylo et écrit un signe PLUS dans le compte. Elle ne débourse aucune devise. Or si ce sont les Nigérians ou les Ghanéens qui exportent, la France est obligée de sortir 100 millions d’euros des coffres forts pour les payer.

Ce qui revient à dire que le jour où les Africains vont se débarrasser du franc CFA, la France sera obligée de débourser de l’argent pour payer directement et immédiatement l’intégralité de la facture des exportations.

Deuxième conséquence majeure. Puisque les Africains déposent des devises en France, celle-ci s’en sert pour combler son déficit budgétaire ou pour amortir, c’est-à-dire payer sa dette.

Troisième conséquence majeure. En contrôlant leurs devises, la France met les dirigeants africains au pas. Si un dirigeant de la zone CFA n’obéit plus aux ordres de la France, Paris bloque ses réserves de devises et mieux, il ferme les banques dans ce pays devenu « rebelle ». C’est ce que nous avons vu tout récemment en Côte-d’Ivoire avec Laurent Gbagbo. Et quand les banques sont fermées, aucun ménage, aucun chef d’entreprise ne peut sortir de l’argent pour nourrir sa famille ou payer les employés. En un mot, en fermant les banques, la France organise le chaos socio-économique. Et toute la population se rebelle contre le dirigeant.

C’est ce qui s’est passé avec Gbagbo. Ne pouvant plus prendre des devises à la France, il a décidé de créer la monnaie ivoirienne et à partir de là la décision a été prise pour le bombarder. Gbagbo n’est pas le premier et ne sera malheureusement pas le dernier. Avant lui, il y a eu Sylvanus Olympio du Togo dont la monnaie devrait être mise en circulation le 15 décembre 1963. Deux jours avant, exactement le 13 janvier 1963, il a été froidement assassiné.

Donc ces trois conséquences majeures ou plutôt ces trois avantages pour la France à savoir l’approvisionnement gratuit en matières premières africaines, l’utilisation des devises africaines pour son propre développement, une arme de mise au pas des dirigeants africains, constituent un puissant instrument utilisé par la France pour bloquer l’industrialisation de l’Afrique.

Au regard de tout ce que vous venez de dire on peut conclure que l’Emergence annoncée par les présidents africains relève d’une simple propagande politicienne…

Il s’agit d’une simple chimère. Aucun pays ne peut être émergent avec le franc CFA.

Quand vous quittez votre quartier pour allez en zone périphérique parce que vous touchez 100 000 F CFA et que vous êtes entrés dans une association qui vous prend 50 000 F CFA chaque fin du mois vous pensez raisonnablement que vous quitterez subitement ce quartier de pauvres pour entrer dans le quartier des riches ? Non. Tant que les pays africains continueront à payer un« impôt » de 50% de leurs revenus extérieurs à la France, l’émergence socio-économique ne sera jamais possible.

En 2013, dans un rapport commandé par le gouvernement de son pays, l’ancien ministre français des Affaires étrangères, Hubert Védrine a proposé l’élargissement de la zone franc CFA à d’autres pays africains. Comment percevez-vous un tel projet et quelles en sont les chances de réussite ?

Disons qu’Hubert Védrine est dans son rôle puisque c’est celui qui contrôle la monnaie qui contrôle le pays. Ainsi, s’il y a 15 pays africains qui utilisent le franc CFA, ces pays sont tous sous le contrôle de la France. Et s’il y a d’autres pays qui, parce que mal informés entrent dans la zone CFA, ce sera une très bonne chose pour la France. C’est pourquoi M. Védrine invite les Nigérians, les Ghanéens et d’autres pays à entrer dans la zone CFA pour justement mieux les contrôler et prendre leurs énormes richesses. N’oubliez-pas que lorsque ces pays vont entrer dans la zone CFA, ils seront obligés de donner 50% de leurs énormes richesses à la France. On voit bien que le Nigéria n’est pas dans la zone CFA mais se porte mieux. Ce n’est pas au Nigéria que l’on meurt de faim ! Une fois de plus, Hubert Védrine est dans son rôle. Et il revient aux Africains de ne plus se laisser tromper.

Les pays africains qui n’ont pas le même niveau économique peuvent-ils avoir une monnaie commune ? Effectivement ils le peuvent parce que c’est la monnaie qui fait créer la richesse. Ce qui fait rouler la voiture c’est le carburant. Le carburant lui-même n’est pas la voiture. Mais c’est un produit indispensable qui fait rouler la voiture. Donc les pays africains, développés ou non développés peuvent avoir une monnaie commune. La monnaie est une pièce centrale dans le triangle de souveraineté. Vous avez la monnaie/économie, la défense et le droit positif qui constituent les angles de ce triangle de souveraineté.

Comment expliquez-vous la relative avancée économique des anciennes colonies anglaises sur le continent africain ?

Justement, ces pays travaillent pour eux-mêmes. Contrairement aux pays de la zone franc CFA, les pays anglophones ne travaillent pas pour l’Angleterre. C’est aussi simple que ça ! Les pays anglophones sont véritablement libres de l’Angleterre qui est parti après la décolonisation.

Comme vous le constatez très bien à l’échelle planétaire, tous les pays anciennement colonisés par l’Angleterre se portent nettement mieux que ceux de la zone franc CFA. La France n’est jamais partie. Au contraire, au fur et à mesure que le temps passe, la France est omniprésente dans les économies africaines ; toujours avec le même prétexte : « nous sommes là pour aider les Africains ». Et les Africains au lieu de se réveiller ne font que s’endormir…

Le franc CFA est-il la cause de la déliquescence du système éducatif africain qui se caractérise par des effectifs pléthoriques ?

Très bien. L’exemple d’un ménage qui gagne 100 000 F CFA que nous avons pris plus haut est assez illustratif ici. Quand l’Etat se voit privé de 50 % de sa richesse à travers le compte d’opérations, les dépenses sur l’éducation nationale et les hôpitaux diminuent. C’est ce compte d’opérations qui explique les budgets squelettiques de l’éducation nationale dont vous parlez. Au lieu de construire beaucoup d’écoles, l’Etat en construit moins !

Vous comprenez maintenant pourquoi les hôpitaux deviennent des mouroirs en Afrique francophone. Lorsque vous regardez les moyens de transport collectif, les gens sont entassés les uns sur les autres comme des sardines dans une boite de conserve. Ce n’est pas un hasard parce que les moyens importants qui devraient être utilisés pour le transport sont donnés à la France.

Est-ce qu’il vous arrive de parler de ces méfaits du franc CFA avec des hommes d’Etat africains et qu’est-ce qui vous en disent ?

J’ai rencontré quelques dirigeants africains dont Mathieu Kerekou à l’époque président du Benin. Il m’a dit qu’il ne connaissait pas ce système. Il en était totalement ignorant. J’en ai parlé avec le gouverneur de la BCEAO, Konan Banny qui m’a dit qu’il m’invitera pour que je puisse en discuter avec ses collaborateurs. J’ai rencontré Mamadou Koulibaly à l’époque président de l’Assemble nationale de Côte-d’Ivoire. Sans oublier les présidents Laurent Gbagbo et Jacob Zuma. Lorsque j’ai expliqué le fonctionnement du franc CFA au président sud-africain, Jacob Zuma, il n’en revenait pas. Et il a déclaré ceci : « c’est exactement de la colonisation. Car c’est lorsque vous êtes une colonie que vous payez des impôts au pays colonisateur ! ».

La plupart de pouvoir d’Etat obtenu dans la zone franc CFA, vient directement de Paris. Les dirigeants qui sont portés au pouvoir par cette voie là ne peuvent pas se révolter contre leur employeur. On va vous dire démocratie par-ci ; mais vous savez que ne vient pas au pouvoir qui veut. C’est Gbagbo qui a fait l’exception qui confirme la règle. Et on sait comment il a fini !

Comment sortir de cette situation qui a tout l’air d’une impasse monétaire pour les pays de la zone franc CFA ?

En prenant conscience que cette monnaie nuit gravement à leur bien être socio-économique, les Etats africains doivent tout simplement se retirer de la zone CFA. Et en lieu et place, battre une monnaie typiquement africaine, gérée par et pour les intérêts des Africains. Ainsi, les pays africains vont éliminer la France dans leur gestion et toutes les devises qu’ils vont gagner vont rester en Afrique. Elles seront utilisées pour pouvoir importer des équipements dont les Etats africains ont besoin pour s’industrialiser. Ainsi, ils transformeront eux-mêmes les matières premières africaines en Afrique.

Je dois absolument préciser que pour créer une monnaie on a besoin de trois jours. Pas plus. Le premier jour, le gouvernement prend la décision de créer la monnaie et fait un projet de loi qu’il envoie au parlement. Le lendemain, c’est-à-dire de deuxième jour, les parlementaires approuvent. Le troisième jour, on déclenche les machines à l’imprimerie et la monnaie est créée.

Il faut que les Africains se réveillent. Qu’ils comprennent que c’est celui qui domine la monnaie qui domine tout le pays. Il est temps que chaque jeune, où qu’il se trouve s’engage dans ce débat en intégrant le Mouvement pour la Souveraineté économique et Monétaire Africaine (Mosema). Créé en Côte-d’Ivoire, le Mosema installe ses sections partout en Afrique.Nous sommes persuadés que si les jeunes comprennent cela, un moment viendra où ils vont déclencher un mouvement de contestation des institutions de la zone franc CFA simultanément pendant une semaine dans tous les 15 pays de la zone CFA. Ce qui va aider ou contraindre les dirigeants à prendre la bonne décision. Ils vont constater que partout on conteste le franc CFA et ils n’auront plus d’autre choix que de créer une monnaie africaine.

Voulez-vous nous dire que le franc CFA n’est pas une fatalité pour les 15 pays qui l’utilisent depuis tant d’années malgré sa nocivité ?

La force du franc CFA provient de l’ignorance des Africains. Je les comprends. Le franc CFA n’est pas inscrit dans les programmes scolaires et même universitaires.

Mais, dans la vie il faut retenir une chose : c’est l’esclave qui se libère lui-même de son esclavagisme. C’est l’opprimé qui se libère de son oppresseur. La liberté, peu importe qu’elle soit économique ou politique s’arrache. Elle ne se donne pas. Donc il appartient aux Africains de prendre conscience des méfaits du franc CFA et de se révolter pour liquider cette monnaie de singe.

Il n’y a pas de fatalité. Chaque génération à sa lutte. Celle de la génération actuelle est de liquider le franc CFA et de mettre en place une monnaie africaine contrôlée par les Africains et pour les intérêts des Africains. Pour sortir, Je tiens à préciser que pour créer une monnaie, je le répète, il faut trois jours. Pas plus. Le premier jour, le gouvernement prend la décision de créer la monnaie et saisi l’Assemblée nationale à travers un projet de loi. Le deuxième jour, les députés examinent et approuve le projet de loi. Le troisième jour, la loi est promulguée et on actionne les machines à l’imprimerie. La monnaie est disponible. Le pays a sa monnaie et en use pour son développement.

Nous connaissons des pays africains qui ne sont pas dans la zone CFA, mais ne se portent pas mieux économiquement…

Vous avez raison. On vous dira d’ailleurs qu’un pays comme la Guinée Conakry par exemple a décidé de sortir de la zone CFA avec Sekou Touré mais n’a pas réussi à construire une économie forte. C’est un fait. Mais, pour le cas de la Guinée, on oublie toujours de dire que la France a inventé la fausse monnaie qu’elle a déversée au pays de Sekou Touré, l’homme qui a osé s’opposé au général De Gaulle en disant NON à la communauté française en 1958. Il avait dit que les Guinéens préféraient la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage. Depuis lors la France a décidé de saboter ses actions.

Parlant des pays africains qui utilisent leur propre monnaie mais ne sont pas développés, il faut dire qu’ils n’appliquent pas le deuxième principe qui est la transformation locale des matières premières. Après la création de la monnaie, les Etats africains doivent obligatoirement créer de la valeur ajoutée en transformant les matières premières agricoles, minières et énergétiques sur le continent. Cette transformation conduira à l’industrialisation de l’Afrique et à la création des emplois pour les Africains.

Source : Le Journal de l’Afrique

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine