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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

RD Congo : Le Rwanda de Paul Kagamé doit cesser d’aider les criminels de guerre du M23.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

RD Congo : Le Rwanda  de Paul Kagamé doit cesser d’aider les criminels de guerre du M23.
 
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RD Congo : Comprendre le groupe armé M23

 

 « Ce [M23] représente un changement de configuration et une évolution qu’il faut prendre au sérieux. [Ce mouvement] a déplacé plus de 200 000 personnes depuis avril, » a dit à IRIN Rupert Colville, un porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en poste à Genève.

Fin mars 2012, le général Bosco Ntaganda, commandant dans les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a mené une mutinerie de 300 à 600 soldats, qui manifestaient ainsi leur mécontentement face au non-paiement de leurs soldes et à leurs mauvaises conditions de vie.

M. Ntaganda (surnommé « terminator ») avait été inculpé pour crime de guerre par la Cour pénale internationale (CPI) en 2006. Le 3 mai 2012, le colonel Sultani Makenga a fomenté une révolte apparemment distincte. Les deux hommes étaient pourtant membres du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), une milice créée en RDC par Laurent Nkunda avec le soutien du Rwanda voisin, avant qu’elle ne soit intégrée aux FARDC dans le cadre de l’accord de paix du 23 mars 2009.

M. Makenga aurait nié tout lien entre les deux mouvements. Pourtant, selon les analystes, ces deux mutineries, condamnées par le Conseil de sécurité des Nations Unies, pourraient avoir été déclenchées en réaction à des indications selon lesquelles le président de la RDC, Joseph Kabila, était sur le point d’honorer ses obligations envers la CPI en arrêtant M. Ntaganda.

M. Colville a rapporté que de « sérieuses allégations » d’atrocités pesaient sur le haut commandement du M23, dont le nom fait référence à la date de l’accord de paix de 2009. Selon lui, c’est pour cette raison que la Haute Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a « mentionné le nom des responsables, contrairement à ses habitudes ... Elle a mis en garde contre les dangers du M23. »

Des « assassins notoires »

Dans un podcast des Nations Unies intitulé UN human rights chief fears more rapes, killings in Congo by M23 (la Haute Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme craint que le M23 entraîne une recrudescence des viols et des meurtres en RDC), M. Colville a dit que le M23 était « réellement un regroupement — au moins en ce qui concerne les dirigeants — de personnes bien connues pour avoir violé les droits de l’homme en RDC au cours des dix dernières années... une belle collection d’assassins notoires ».

Les commandants du M23 ont notamment recruté des enfants-soldats (récemment, 20 enfants-soldats de l’unité du M23 du colonel Innocent Zimurinda ont été libérés par les troupes des FARDC), et M. Colville craint que l’on assiste bientôt aux pires violations des droits de l’homme par le M23.

Le secrétaire général des Nations Unies a dit, dans un rapport publié en janvier 2012 sur la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) : « La majorité des actes de violence sexuelle commis dans l’est de la République démocratique du Congo sont le fait des groupes armés, surtout les FDLR [Forces démocratiques de libération du Rwanda — créées par des responsables du génocide de 1994 au Rwanda], ainsi que des éléments intégrés dans les FARDC, notamment les transfuges du CNDP et d’autres groupes armés congolais ».

Thierry Vircoulon, directeur du projet Afrique centrale d’International Crisis Group, a dit à IRIN : « Le M23 inquiète tout le monde, à cause de ses dirigeants et de leur implication dans des homicides. D’autant plus que l’accès à ces zones [contrôlées par le M23] est impossible pour le moment. »

Les responsables mentionnés par Mme Pillay sont, entre autres : M. Makenga, ancien commandant du CNDP impliqué dans le massacre de 67 civils à Kiwandja en 2008 ; le colonel Baudouin Ngaruye, soupçonné d’être mêlé au massacre de 139 civils à Shalio en 2009, alors qu’il était commandant des FARDC et, précédemment, du CNDP ; le colonel Innocent Zimurinda, accusé d’avoir « commandité les massacres de Kiwandja et de Shalio » ; et le colonel Innocent Kaina, qui aurait été impliqué dans une série de violations des droits de l’homme dans le district d’Ituri, dans la province Orientale, en 2004, lorsqu’il était membre — comme M. Ntaganda — de l’Union des Patriotes Congolais (UPC) et de son aile militaire, à savoir les Forces Patriotique pour la Libération du Congo (FPLC), dirigées par Thomas Lubanga Dyilo.

M. Lubanga a été la première personne reconnue coupable de crime de guerre par la CPI pour « l’enrôlement et la conscription » d’enfants-soldats.

L’accord de paix du 23 mars 2009 a entraîné une période de relative stabilité pendant quelques années dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, au cours de laquelle des milliers de combattants du CNDP ont intégré les FARDC. La plupart des commandants du M23 étaient membres du CNDP, qui était soutenu par le Rwanda voisin pour mener une guerre par procuration contre les FDLR en RDC.

M. Nkunda a cependant refusé d’autoriser à ses soldats à participer au programme de désarmement, démobilisation, et réinsertion de la mission des Nations Unies en RDC (MONUC, ancêtre de la MONUSCO). Il a préféré leur permettre d’intégrer les troupes des FARDC, sous réserve qu’il n’y ait pas de recyclage ni de transferts hors des provinces du Kivu. M. Nkunda se trouve actuellement au Rwanda.

Une chaîne de commandement parallèle

Selon un analyste qui a préféré garder l’anonymat, en raison de l’intégration des milices du CNDP dans les FARDC, il existe désormais deux chaînes de commandement. Par ailleurs, la demande des membres du CNDP de rester dans les provinces du Kivu peut être considérée comme une manière pour eux de remplir leur rôle de « protecteurs des Banyamulenge » — des migrants rwandais tutsi arrivés en RDC dans les années 1880 et reconnus comme citoyens congolais.

« Le processus d’intégration du CNDP en 2009 permet de comprendre la crise actuelle », a dit M. Vircoulon. « La hiérarchie militaire [du CNDP] n’a jamais été démantelée. Nous revenons à la situation d’il y a quelques années et l’histoire se répète. »

Dans un rapport publié le 4 juin 2012, intitulé Le Rwanda doit cesser d’aider un criminel de guerre présumé, Human Rights Watch a déclaré que le M23 était taillé dans la même étoffe que le CNDP et que le Rwanda aidait activement le nouveau groupe armé, comme elle aidait le CNDP auparavant. Le gouvernement rwandais de Paul Kagame a toujours nié ces allégations.

Un rapport du groupe d’experts des Nations Unies sur la RDC devrait être publié très prochainement. Cependant, la publication d’une section traitant des allégations de liens entre le Rwanda et le M23 sera vraisemblablement reportée en raison d’un veto posé par un membre du conseil de sécurité.

Échec de la réforme du secteur de la sécurité

Selon un rapport élaboré en 2012 par un grand nombre d’organisations non gouvernementales internationales et congolaises, intitulé Prendre position sur la réforme du secteur de la sécurité, les cycles de violence dans l’est de la RDC sont la conséquence d’un « manque de volonté politique » de la part du gouvernement congolais pour mener à bien la réforme du secteur de la sécurité (RSS) et de la « mauvaise coordination » des partenaires internationaux de la RDC.

Selon le rapport, l’aide publique au développement consacrée à la question du conflit, de la paix et de la sécurité ne s’est élevée qu’à 530 millions de dollars de 2006 à 2010, soit environ six pour cent de l’aide totale hors allègement de la dette. « Les dépenses affectées directement à la gestion et à la réforme du système de sécurité sont encore moindres, s’élevant à 84,79 millions de dollars US sur la même période, soit à peine plus de 1 %. »

La RDC est aux prises avec de nombreux groupes armés — de l’Armée de résistance du seigneur à l’Alliance des forces démocratiques dirigée par Jamil Mukulu, un rebelle musulman ougandais, en passant par les milices communautaires d’autodéfense Maï-Maï — et certains analystes considèrent les FARDC comme « un autre groupe armé » en raison de leur manque de discipline et de leurs violations attestées des droits de l’homme.

Un rapport publié en 2011 par le Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP) intitulé Small Arms in Eastern Congo, A Survey on the Perception of Insecurity (armes légères dans l’est de la RDC, enquête sur le sentiment d’insécurité) a montré que les FARDC étaient considérées comme la deuxième plus grande menace pour la sécurité, après les groupes armés.

Le rapport ‘Prendre position sur la RSS’ a révélé que l’opinion « dominante » selon laquelle il était trop dangereux d’envisager une RSS efficace devait être tempérée par les conséquences du maintien du statu quo et que « le plus gros risque de voir naître de nouveaux conflits provient du cœur-même des services de sécurité congolais, surtout des FARDC ».

« Il ne fait aucun doute que la réforme du secteur de la sécurité sera pénible à court terme mais, à long terme, les risques causés par une inaction seraient bien plus grands. Un nouvel effondrement de la RDC dans la guerre aurait un coût humain, politique et financier inimaginable, » précise le rapport.

Source : nextafrique.com

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DEUXIEME MASSACRE DE DUEKUE : APPEL D’AIDE DE LA DIASPORA IVOIRIENNE AUX ÉPROUVÉS DE DUEKOUÉ.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

DEUXIEME MASSACRE DE DUEKUE : APPEL D’AIDE DE LA DIASPORA IVOIRIENNE AUX ÉPROUVÉS DE DUEKOUÉ.

 

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Nous avons lu avec un intérêt particulier l’appel des frères Wôbê en soutien aux frères Guéré, dans les épreuves qu’ils traversent dans leurs villages, leurs forêts et leurs camps de déplacés.

Nous estimons que le malheur qui frappe nos frères Guéré est un malheur qui frappe toute la Côte d’Ivoire. C’est pour cela que nous interpellons ici toutes les Ivoiriennes, tous les Ivoiriens de la Diaspora et ami (e)s de la Côte d’Ivoire qui compatissent à la souffrance de la population à Duekoué de s’exprimer activement, en apportant leur soutien à l’initiative des frères Wôbê.

L’appel que nous lançons ici consiste à faire un don individuel ou à travers une organisation pour soutenir concrètement nos sœurs et frères de Duekoué et des localités concernées.

Nous invitons les Associations, les Clubs, les ONG, les Entreprises, les Regroupements ethniques, les Communautés religieuses  et l’ensemble de la Diaspora Ivoirienne à manifester la FRATERNITÉ qui caractérise l’Ivoirien, « socle » de l’unité dans notre diversité.

NB : Arrêtez les préjugés du genre « les Guéré sont indisciplinés », « les Guéré sont désordonnés », « c’est la faute aux Guéré du Libéria », « Pourquoi c’est à Duekoué on tue et non à Facobly, à Gagnoa ou à Bouaké?» etc, etc. Ce n’est pas de tout cela qu’il s’agit. Ici, il est question de faire parler votre cœur dans une urgence humanitaire. Point.

Vous êtes priés de faire parvenir vos dons aux contacts (donnés par nos frères Wôbê de la diaspora) suivants :   

Pour ceux qui vivent en France, vous êtes priés de faire vos depôts auprès de:
 
Madame

Nom : Kossa

Prenom : Marie
Tél.: +336 64 48 80 24
 
Pour tous les autres membres de la diaspora résidant en dehors de la France, vous ferez vos depôts auprès de:
 
Monsieur

Nom :     Gnante

Prenom : Jean Marie

Adresse :Alte Neusserland strasse 188

50769  Koln- Worringen / Allemagne.


Tél: +49 176 84 06 49 15
 
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Les transferts peuvent être faits par western union, money gram, etc.
Toutefois, vous êtes priés de notifier le montant, la somme et la date du montant déposé par e-mail à monsieur Don Sihi Luc Olivier (
don.sihi@yahoo.fr
) afin de faciliter les comptes rendus.
 
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Ci-dessous les dates de compte-rendu
 
Dimanche 05 Août 2012
Dimanche 12 Août 2012

La cérémonie de remise des fonds aura lieu le Dimanche 19 Août 2012

 

MERCI D’AVANCE POUR VOTRE COMPRÉHENSION !

On est ensemble, ou alors apprenons à être ensemble ; puisque nous sommes ensemble!

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et vous bénisse richement !

 

Fait à Copenhague le Vendredi 27 Juillet 2012

Pour la Fondation Roska,

La Présidente Fondatrice

Rosalie Kouamé « Roska »

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Quand Ali Bongo lâche ses chiens contre l’opposition gabonaise.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Quand Ali Bongo lâche ses chiens contre l’opposition gabonaise.

Hollande Ali Bongo

 

Il fallait s’y attendre, après le camouflet reçu à Paris, et l’acte de décès de l’émergence signé par le premier ministre Raymond Ndong Sima, l’humiliation avait atteint un niveau tel que les faucons du régime ont fini par menacer le président usurpé de destitution. Ce dernier a donc fini par céder aux menaces des Nzouba, Mborantsuo, Accrombessi et consorts. C’est ainsi que Raymond a été contraint de se déjuger et de retirer son appel à une large concertation, et que les chiens des médias PDG ont été lâchés contre l’opposition. Parmi eux, il y a le cuspodien Lin-Joël Ndembet qui a consacré le numéro du vendredi 27 juillet 2012 du journal l’Union à l’opposition. Nul doute que le CNC veillera au droit de réponse pour respecter la déontologie et l’éthique du métier.

Pourtant, trois points de l’éditorial du cuspodien requièrent un peu d’attention :

Il y a d’abord que ce compatriote, qui se prétend journaliste, au lieu de faire son travail, s’érige plutôt en militant du PDG, un parti qui a peur de l’opposition, de la démocratie, et de la transparence électorale.

Préférant l’injure et l’invective à l’endroit des opposants et même de la presse française, le cuspodien ose affirmer que les préoccupations des gabonais, dont il dresse pourtant une liste exhaustive (accès au logement, à la propriété, aux soins, à l’emploi, à l’éducation, à l’alimentation…), sont  satisfaites par le pouvoir. Sans ouvrir le débat sur l’évaluation des projets, le simple commun des mortels gabonais et étranger peut se demander où sont les 5000 logements par an promis par l’imposteur? Puis comment s’appelle l’institut de sondage qui a démontré que les gabonais saluaient les avancées de la politique émergente ?

Enfin, et c’est le troisième point, il y a à peine quelque mois que le Programme des Nations Unies pour le Développement (le PNUD) qui mesure l’indice de développement (IDH) de chaque pays a classé le Gabon à la 113è place contre 174, soit un recul en arrière de plus de 10 places par rapport à 2010. Ce qui signifie que le Gabonais s’est encore plus appauvri en 2011 qu’en 2010.

C’est le lieu de demander à notre éditorialiste le nom de l’organisme international qui a salué « les performances économiques et les efforts en matière de gouvernance qui renvoie une image positive…et un crédit incontestable sur la scène internationale »  du Gabon?

Mais la seule vraie question à laquelle ni Ali Bongo, ni Boukoubi, ni Bilie bi Nze, ni le Gouvernement, ni les partis ou les associations alliées à Ali Bongo, ne donnent de réponse est celle de savoir pourquoi le communiqué de l’Elysée martèle les principes que le Président de la République François Hollande…souhaite voir guider les relations entre la France et le Gabon à savoir:

- dialogue exigeant sur les questions de gouvernance,

- lutte contre la corruption et pluralisme démocratique,

- accompagnement de la croissance du Gabon par les outils de la coopération française ;

- concertation sur les enjeux de paix et de sécurité de la région et du continent ;

- développement de la francophonie.»

De la réponse à cette question, dépend la crédibilité de Ndembet, et la survie d’Ali.

Le reste n’est que lapalissade.

 

Par  PETIT-LAMBERT OVONO

Source : http://legabonoscope.blogspot.fr

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Mensonges, morts et désolations.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Mensonges, morts et désolations.

Brainwash

On me demande souvent pourquoi je ne crois pas en la propagande occidentale sur la Syrie et plus précisément sur le régime de Bashar Al Assad. Je tiens à préciser que je ne connais pas la Syrie, je n’y suis jamais allé, je n’y ai pas d’amis. Ce que j’ai entendu ici et là sur Bashar Al Assad ne me pousse pas à admirer cet homme comme je peux être enthousiasmé pour certaines raisons par Hugo Chavez, Kadhafi ou Fidel Castro. Cependant je n’ai pas d’antipathie particulière pour lui non plus étant donné qu’il ne s’est jamais mêlé de mes affaires contrairement à certains que vous reconnaîtrez aisément. J’ai passé l’âge de croire au père Noël et aux contes de fée, comme j’ai passé l’âge de croire tout ce que l’on me dit peu importe la personne qui le dit. J’avoue que je ne me serais pas intéressé au cas syrien n’eût été le tapage médiatique sur ce pays qui à ma connaissance ne représente et n’a jamais représenté une menace pour la paix mondiale. Mais nous avons brusquement l’impression que l’avenir du monde se joue en Syrie et je me dis que c’est possible notamment eu égard à la voracité de l’élite étasunienne. Si les médias et politiciens occidentaux s’acharnent autant sur ce pays comme ils ont pu le faire sur l’Iraq, la Lybie etc… C’est probablement que quelque chose de fort se joue là. Dans ce texte donc je vais faire part de mes observations, de mon analyse et de mes conclusions.
 

Je ne suis pas un idéaliste et je n’ai pas tendance à réagir de manière émotionnelle. Cependant je ne peux cacher une certaine aversion pour l’élite tant médiatique que politique des états occidentaux notamment à cause de son indécente hypocrisie. Je me rappelle que ce sont les dirigeants étasuniens qui ont utilisé des armes comme l’agent orange, l’uranium appauvri ou les bombes atomiques sans compter le phosphore blanc et autres joyeusetés du genre. Alors quand on a été capables de commettre de pareilles abominations on essaie de faire profil bas. Mais nous savons que cette élite a tendance à diaboliser un pays qu’elle veut détruire pour des raisons éminemment géopolitiques (http://www.youtube.com/watch?v=cVnb...) dire le contraire c’est vouloir nous prendre pour des neuneus. Il faut diaboliser un régime pour rendre acceptable sa destruction à l’opinion publique. Celle-ci étant parfois sans mémoire cela s’avère quelques fois aisé. Ainsi selon la propagande, l’Afghanistan était dirigé par des barbus rétrogrades, terroristes de leur état (les talibans) qu’il fallait occire. L’Iraq était dirigé par un fou capable d’exterminer une partie de sa population et possédant des armes de destruction massive donc étant de facto une menace pour le « monde libre ». Le leader libyen était un illuminé, fantasque qui menaçait de faire couler des rivières de sang dans son pays pour contrer la « révolution printanière » qui balayait son pays comme elle avait balayé d’autres pays arabes nous avait-on dit. Les étasuniens et autres atlantistes sont intervenus dans ces pays et je pense qu’il serait bon de demander à leurs populations si la vie y est meilleure, notamment aux enfants de Falloujah. Voyait-on des attentats terroristes en Iraq au temps de Saddam ? Démocratie et liberté ? De jolis dogmes, mais comme bien d’autres ils mènent souvent au désastre et à la dévastation de contrées entières. Après l’Iraq, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. On traite son président de fou sanguinaire qui veut exterminer son peuple parce que celui-ci veut sa « révolution printanière ». Cette description bonne pour des bisounours fait penser à celle qui fut faite de Kadhafi avant la dévastation de son pays et son élimination. Il aurait des armes de destruction massive qu’il compte utiliser comme Saddam. Certains pourront dire que l’état syrien a menacé de s’en servir en cas d’invasion extérieure (http://www.infosyrie.fr/actualite/a...) ! A mon avis c’est avant tout de la communication de guerre et je ne crois pas plus la propagande d’Assad que celle des occidentaux. On décrit Assad comme le diable. Je ne crois pas avoir entendu ces mêmes politiciens hypocrites décrire l’élite américaine malgré toutes les atrocités en Iraq comme étant diabolique. Bien au contraire on cherchait à justifier ses dérives pourtant abominables. Alors la propagande c’est amusant mais je pense qu’il faut être sérieux un temps soit peu. Je ne connais pas exactement la situation en Syrie et je me dis qu’il est fort probable que de nombreux syriens veuillent le départ d’Assad du pouvoir. Mais il en est de même dans d’autres pays où une partie de la population se débarrasserait bien de ses dirigeants. Alors Assad massacre-t-il son peuple ? J’ai du mal à le croire surtout quand ce sont des hypocrites finis qui l’affirment. Assad doit-il partir ? Je suis de ceux qui pensent que c’est au peuple syrien d’en décider et à personne d’autre. Si l’on impose un nouveau président ce pays pourrait de mon point de vue sombrer dans le chaos. Car il semble évident que l’élite occidentale voudra placer dans ce pays stratégique un président qui leur sied.

L’élite occidentale plus précisément étasunienne il faut le dire semble percevoir le monde comme un échiquier géant et d’ailleurs Zbigniew Brzezinski n’a intitulé son ouvrage « le grand échiquier » (http://www.lalettrevolee.net/articl...) pour rien. Le but des dirigeants étasuniens semble d’assurer l’hégémonie de leur pays déclinant sur le monde. Cela passe par le contrôle des ressources énergétiques et le confinement des états comme la Russie, la Chine ou l’Inde qui sont des superpuissances de demain. Il semble évident que cela peut provoquer des frictions et causer des guerres. Tout ceci est parfaitement résumé dans le rapport « reconstruire les défenses de l’Amérique » (http://www.reopen911.info/uploads/d...) du think tank PNAC (http://lemirador.over-blog.fr/artic...). D’ailleurs si l’on s’en tient aux dires du général Wesley Clark (http://www.youtube.com/watch?v=e8ya...) plusieurs pays étaient ciblés par cette élite notamment l’Iraq, la Libye, l’Iran et la Syrie. On sait aussi qu’une propagande odieuse est en marche contre le régime des mollahs en Iran. Encore une fois je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’aimer ou non ces régimes mais de voir les conséquences de ingérences malsaines des étasuniens et affiliés. Ingérences qui nous le savons à moins d’être des abrutis ne se font que dans l’intérêt de cette élite. Je ne crois pas que les jeunes soldats étasuniens qui vont crever ou devenir infirmes sur les champs de bataille aient quelque chose à gagner, ni leurs familles ou l’étasunien moyen non plus. Pour se faire cette élite utilise des alliés de circonstances qu’elle combattra ou cherchera à détruire le moment venu. Nous avons vu Saddam, Moubarak, Ben Ali, Mobutu ou tant d’autres. Il n’y a donc rien de nouveau au soleil. Tous ces dirigeants sont des pions rien de plus si certains d’entre eux ont cru le contraire ils auront tout le loisir dans l’autre monde s’il existe de méditer sur leurs erreurs et leur naïveté. Aujourd’hui des états comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie voient leurs dirigeants servir de faire-valoir à la « toute puissance » atlantiste. Mais un chien ne change jamais sa manière de s’asseoir et en temps voulu, ils seront sans aucun doute « récompensés » comme il se doit.

Pour conclure je dirais qu’il est nécessaire pour le commun des mortels d’arrêter d’avoir une vision simpliste des évènements. Aussi pourri que puisse être le régime Assad il ne représente par exemple aucune menace pour les pays occidentaux. Alors il faudrait que les peuples demandent à leurs dirigeants le pourquoi de cette nouvelle aventure et le pourquoi de cette diabolisation insensée. Assad était pour beaucoup d’entre nous un parfait inconnu et dans un monde rationnel il aurait du le rester. Je crois qu’en toute chose il faut savoir raison gardée. J’étais en Côte d’Ivoire durant la guerre récente qu’il y a eu et je mentirais si je disais que je savais tout ce qui s’est passé et le nombre de morts qu’il y a eu. Les deux camps y ont à ma connaissance et selon les témoignages que j’ai pur recouper. Pour dire que même quand vous êtes dans un pays qui subit une attaque il est difficile de savoir où est la vérité. Mes pensées vont au peuple syrien qui subit cette guerre diabolique.

Source :  agoravox.fr

 

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La France, ce pays qui ne joue plus grand rôle en Afrique.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La France, ce pays qui ne joue plus grand rôle en Afrique.

 

 

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Hollande et Alassane Ouattara, 26 juillet 2012

Les nationalistes et autres patriotes français, rejoints par des africains naïfs ou intéressés par des miettes dont ils raffolent, clament à longueur de journées que la France ne joue plus aucun rôle en Afrique depuis l’accélération de la mondialisation. La France aurait perdu toute influence politique voire économique en Afrique, supplantée par la Chine, les autres pays dits émergeants mais aussi les Etats Unis d’Amérique qui confirment au jour le jour leur assise, nous dit-on. Outre des élus français qui réfutent violemment la continuité française en Afrique, de simples citoyens se disant lassés d’entendre des « accusations gratuites » contre la France se positionnent et déplacent les responsabilités. Les élites intellectuelles et médiatiques ne sont pas en reste. Ainsi, de Pierre Péan à Antoine Glaser en passant par les petits sicaires de RFI, de France 24, de Le Monde… et des spécialistes autoproclamés de l’Afrique sévissant ici ou là, la France ne pèserait plus rien dans les territoires africains où, par pure compassion, elle n’aura gardé qu’une présence humanitaire. Avec l’avènement de François Hollande à l’Elysée et son attitude calme, plutôt froide contrairement à l’agitation de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, ils sont très nombreux ces africains à voir là une rupture et un changement.

 

Or les faits disent justement le contraire de tout ce que nous venons de mentionner. On a vu Sarkozy tout au long des cinq années qu'il aura passées à l’Elysée recevoir quasiment tous les préfets africains. Un président français élu se rend en Allemagne, un pays européen où avec son homologue ils passent en revue les dossiers européens ou communs montrant ainsi qu’ils travaillent pour eux-mêmes. Les guignols africains eux, démontrant que Paris étant le centre du pouvoir africain, se rendent à Paris alors même que dans leurs territoires les citoyens ne connaissent même pas encore leur visage. Ainsi à peine « élu » au Sénégal vers la fin du mandat de Sarkozy, Macky Sall courait à Paris pour se faire adouber. Fait encore plus révélateur que Paris demeure maître en Afrique, Alassane Ouattara, le proconsul du territoire de Côte d’Ivoire a été reçu par Sarkozy le 07 mai 2012, le lendemain même de sa défaite à l’élection présidentielle. Un satrape africain aura été ainsi un des derniers dirigeants du monde à rencontrer le président français sur le départ, rejeté qu’il était par le suffrage. N’est-ce pas là une preuve de l’importance que revêt l’Afrique ?

 

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Hollande et Macky Sall, 06 juillet 2012

Le successeur de Sarkozy n’a pas dérogé à la règle qui veut que la France soit « une puissance africaine » depuis les temps de la colonisation directe. Ayant pris ses fonctions seulement le 15 mai 2012, François Hollande a déjà reçu dans son palais, 06 préfets africains. En 02 mois de présidence, Yayi Boni du Bénin, Mahamadou Issoufou du Niger, Alpha Condé de la Guinée, Macky Sall (encore lui !) du Sénégal, Ali Bongo du Gabon, l’incontournable Gabon grand financier des campagnes présidentielles françaises, territoire qui accueillait le futur ministre des affaires étrangères Laurent Fabius de Hollande quelques semaines avant le premier tour de la présidentielle de 2012, et Alassane Ouattara ce 26 juillet 2012. Si on ajoute à cette liste, la réception du Roi du Maroc, Mohamed VI et celle de Moncef Marzouki de la Tunisie, le continent africain montre le visage triste du seul endroit de la planète où la France reste incontournable. Son influence demeure terrible au point où chacun des guignols se bousculent au portillon de l’Elysée pour avoir « l’imposition des mains » par son locataire de quelle que obédience qu’il soit. Cette imposition des mains élyséenne est le baptême ou l’acte confirmatoire par lequel lesdits guignols reçoivent la bénédiction pour accomplir leur tâche dans les colonies et par lequel ils sont assurés de bénéficier de tout le soutien nécessaire tant qu’ils ne sont pas tentés par une rébellion d’enfants gâtés contre leur tuteur.

 

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Hollande et Alpha Condé, 02 juillet 2012

Par ce défilé des petites têtes couronnées africaines à Paris, l’Afrique fait mieux que l’Europe même où se trouve la France. Elle offre la preuve qu’elle est une terre française et que la France, véritablement demeure une « puissance africaine ». On a peu vu des dirigeants européens se présenter à l’Elysée ces deux derniers mois. Pour un pays qu’on nous présente comme ne jouant plus grand rôle en Afrique, c’est dur de café de voir cette bousculade au portillon de sa présidence. Pour une rupture, c’en est une, vraiment !

 

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Hollande et Ali Bongo, 05 juillet 2012

Mais Hollande est un fin joueur. En recevant premièrement Yayi Boni et Mahamadou Issoufou, Alpha Condé et Macky Sall sur fond de la suppression de la cellule africaine à l’Elysée et de la refonte du ministère de la coopération annoncées urbi et orbi, Hollande entend vendre l’image d’une présidence française nouvelle qui traite avec des dirigeants africains moins répressifs et jouissant d’une relative tranquillité dans leur territoire respectif. Cette tactique, toutefois, fut très vite rattrapée par la réalité avec la réception d’Ali Bongo probablement pour sa contribution à la conquête du pouvoir par Hollande. La visite rendue par Fabius à Bongo en pleine campagne électorale en février 2012 démontre qu’il s’est passé quelque chose entre les deux pôles. Car, Ali Bongo, publiquement reconnu par des officiels français comme non-élu dans un documentaire diffusé sur France 2, la chaîne publique française a été quand même reçu et ceci malgré la protestation de quelques organisations et de quelques « opposants ». Même si François Hollande n’a pas fait de conférence de presse avec Bongo, se dérobant ainsi d’une éventuelle question surprise venant d’un journaliste français impertinent à l’occasion, il n’en demeure pas moins vrai que Ali Bongo fut reçu à l’Elysée au grand dam de certains enthousiastes du "Le Changement c'est maintenant".

 

L’autre réalité qui rattrape la tactique hollandienne amorcée, c’est la réception d’Alassane Ouattara de la satrapie de Côte d’Ivoire ce 26 juillet 2012 à l’Elysée, sanctuaire connu pour les tyrans africains obséquieux. L’homme qui a replongé le territoire de Côte d’Ivoire dans le bain françafricain en refermant de façon violente la parenthèse Laurent Gbagbo à coups de bombardements français à l’appui, avec cette seconde réception au palais en l’espace de 3 mois, montre que la Côte d’Ivoire française des temps de Houphouët Boigny est de retour. L’ancien ministre de la défense, Gérard Longuet voyant parfaitement cela n’affirmait-il pas devant l’Association des journalistes de défense (AJD), le mercredi 16 novembre 2011 à propos du redéploiement du dispositif militaire français en Afrique: « On aurait choisi Port-Bouët, en Côte d’Ivoire si Ouattara avait été en place plus tôt » ?

 

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Hollande et Mohamed VI, 24 mai 2012

Somme toute, le ballet des contremaîtres africains à Paris rappelle étrangement celui fit par « les soleils des indépendance » au lendemain de la proclamation des indépendances fictives accordées ou reprises en main à la suite des assassinats pour rencontrer le général De Gaulle. On vit défiler tous ces « dirigeants » de « l’Afrique indépendante » à l’Elysée où « Mon Général » leur offrait des « toasts » à l’issue desquels, sourire aux lèvres, ils étaient invités à lever leur verre et à boire au nom de l’indépendance et son

corolaire de « l’Amitié franco-africaine ». On célébra alors la rupture avec la confirmation du franc CFA, le maintien ou la signature des accords de coopération militaire et le renforcement de « l’aide française » à cette « Afrique indépendante ». Il en est ainsi dans les années 90 avec, cette fois-ci, LA Rupture sous Mitterrand car le « vent de l’Est » soufflait et ce vent apportait, aux dires de « l’élite indigène » collaboratrice coloniale, une « ère de démocratie ». Pour que cette Rupture fût, rien de moins qu’un « grand discours » devant leurs « excellences » africaines à Baule dont les lendemains s’étaient traduits par un ballet à l’Elysée des mêmes à qui le « Président de la République », semble –t-il, intimait l’ordre de réformer. De l’ère de Jacques Chirac « l’avocat de l’Afrique » comme il aimait s’appeler, n’en parlons pas. Les satrapes africains n’avaient autant été accueillis sous les « ors de la République » avec émotion. Chirac l’Africain savait transborder et retourner à ses visiteurs noirs « l’accueil authentiquement africain », formule consacrée dans les satrapies africaines. Sarkozy, préparant la conquête s’était senti obligé de promettre LA RUPTURE de la rupture, cette fois-ci, ce sera LA RU-RUPTURE, (ne rions pas !). En 2006, dans un discours à Cotonou, puis dans un autre à Bamako, Nicolas Sarkozy ira jusqu’à dire que « la France n’a pas besoin de l’Afrique ». On aurait donc attendu que la France sous Sarkozy se débarrasse d’une Afrique qui n’est qu’un poids pour cette France. Finalement, pour des raisons humanitaires, oui, pour des raisons humanitaires et nulle autre, Sarkozy ne s’en est pas débarrassé. Qui vous a dit que « l’humanitaire » n’est pas bénéfique ? Surtout s’il se traduit par un accès aux matières premières quasi-gratuitement, le franc CFA mettant sous tutelle française les économies africaines, la francophonie, les bases militaires françaises et des guerres de reconquête ici ou là ?

 

François Hollande, rusé qu’il était dans sa conquête du pouvoir, promettait le changement face à un adversaire plus dru, plus direct et tutoyant la vulgarité. Au point 58 de ses 60 engagements, Hollande écrit, en ce qui concerne l’Afrique, « Je romprai avec la « Françafrique », en proposant une relation fondée sur l’égalité, la confiance et la solidarité… ». Cette proposition n’est pas une nouveauté. Au contraire, elle est dans la droite ligne de la rupture de ses prédécesseurs depuis de Gaulle. C’est cette rupture que nous voyons avec le tapis rouge déroulé aux préfets africains à Paris.

 

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Hollande et Mahamadou Issoufou, 11 juin 2012

Certains africains, forcés qu'ils sont,  voudraient bien croire en leurs rêves et en leurs espérances illusoires qu’ils espèrent voir se matérialiser par un décret que le nouveau locataire du palais présidentiel français prendrait pour sortir l’Afrique de l’orbite française. Peut-être que ces réceptions traduisent les négociations en cours (sans rire !) entre leurs « excellences » africaines et Paris pour LA RU-RU-RUPTURE. L’espoir ne fait-il pas vivre ? Il fait mieux vivre d’ailleurs quand il est illusoire !

 

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Hollande et Moncef Marzouki, 17 juillet 2012

Concluons avec Cheikh Anta Diop : « l’esclave ne devient un acteur de l’histoire que dans la mesure où il est pleinement conscient de son aliénation et qu’il cherche activement à changer de condition. Un esclave qui n’a pas le sentiment d’avoir perdu sa liberté ne jouera aucun rôle révolutionnaire, même si le théoricien n’a aucune peine à démontrer son statut d’esclave. » Mieux, disons que les esclaves qui attendent que la toute puissance de leurs maîtres se transforme un jour en toute bonté à la suite d’un humanisme retrouvé face aux intérêts économiques qui fondent leur démarche, sont définitivement condamnés à la servitude.

Le décret de libération attendu ne viendra donc pas de Paris. Il sera de notre fait.

 

Par Komla KPOGLI

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Hollywood : curieuse découverte des services secrets chinois.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Hollywood : curieuse découverte des services secrets chinois.

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        Le porte-parole des services secrets chinois a révélé que ces derniers détiennent des informations indiquant que l'une des plus grandes sociétés de production et de distribution cinématographique, Metro Goldwyn Mayer, est sur le point de filmer «la plus grande farce cinématographique de tous les temps» pour le compte d'agendas politiques, et dont le but est de faire tomber le régime syrien.
Pour ce faire, le régime du Qatar a dépensé quelque 22 milliards de dollars pour construire une réplique de Damas et de son palais présidentiel à Hollywood, où il compte mener la plus grande guerre psychologique de ces dix dernières années. Cette somme astronomique vient ainsi s'ajouter aux milliards de dollars saoudiens et qataris dépensés l'année dernière pour provoquer la chute du président syrien, Bachar El-Assad. Selon Dampress, l'agence de presse syrienne, des maquettes grandeur nature de tous les bâtiments publics de Damas sont construits en prévision de cette machiavélique farce, pendant laquelle l'opinion publique sera témoin en direct de la prise de Damas par les insurgés salafistes et l'armée de l'opposition.
Selon ce scénario, le palais présidentiel serait la cible des roquettes tandis que les insurgés le prendraient d'assaut. Des figurants qui représentent le président syrien et les membres de sa famille devraient être grièvement blessés ou tués. Le dénouement ne serait rien d'autre que la fin du régime alaouite et l'établissement d'une «démocratie». Le scénario prévoit aussi la désertion de quelques hauts gradés syriens qui, secondés par leurs soldats, se détacheront du président Al-Assad. Toujours dans le même scénario, au lendemain de cette comédie hollywoodienne, un certain cheikh Al-Arour, résidant à l'étranger, devrait prononcer un discours provocateur contre Al-Assad. Tout ceci est destiné bien évidemment à miner le moral des Syriens et à les terroriser. Le porte-parole des services secrets chinois a ajouté que la diffusion se fera lorsque les télévisions syrienne, libanaise et iranienne auront été maîtrisées.

Mohamed El-Ghazi

Source: algerepatriotique

 

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Côte d’ivoire : Comment M. Carter III ambassadeur des etat-unis en Côte d’ivoire , a tenté de corrompre Konan Boniface, le Commandant du théâtre des opérations.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 Comment M. Carter III ambassadeur des etat-unis en Côte d’ivoire, a tenté de corrompre Konan Boniface, le Commandant du théâtre des opérations.

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M. Obama, votre ambassadeur, M. Carter III, a tenté de corrompre Konan Boniface, le Commandant du théâtre des opérations (Lettre ouverte).

 

           Monsieur Barack Obama, président des Etats-Unis d’Amérique, souffrez que je vienne à nouveau devant vous par la seule voie qui est à ma portée, la voie épistolaire (1). Une fois encore, je voudrais vous parler de quelques aspects de la crise qui n’a pas fini de déchirer la Côte d’Ivoire depuis que la mafieuse « Cosa nostra », en mission commandée à partir de Ouagadougou, y a fait ses premières centaines de victimes, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002. N’y voyez pas le signe d’un acharnement, si minime soit-il. Mais vous avez hissé votre implication personnelle dans la crise ivoirienne à un niveau si élevé qu’il est impossible de ne pas vous croiser à chacun de ses moindres détours.

M. le président, votre ambassadeur en Côte d’Ivoire, M. Philip Carter III, traduit quotidiennement, mieux que quiconque, votre engagement personnel qui ne recule devant aucune parole ou aucun acte indigne pour les besoins de la cause faite d’impostures d’Alassane Dramane Ouattara, l’homme « installé par les bombes de Sakozy », votre ami commun, à la tête du pays le 11 avril 2011. Aujourd’hui, je me contenterai de citer l’intrusion de M. Carter III dans les missions régaliennes des armées ivoiriennes et son appel au meurtre pendant l’épisode post-électoral de la crise.

Primo. M. le président Obama, la guerre impérialiste livrée au peuple ivoirien n’a pas fini de livrer ses secrets. Les langues se délient. Ainsi, l’activisme effréné de l’ambassadeur Carter III au sein des forces régulières - les armées, la gendarmerie et la police - pendant la guerre post-électorale est désormais sur la place publique. Ce qui n’était déjà plus qu’un secret de Polichinelle est aujourd’hui quasiment sur toutes les lèvres dans la grande muette. En effet, M. le président, M. Carter III n’a pas lésiné sur les moyens pour débaucher, en usant de la corruption, les chefs les plus influents de la hiérarchie des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (Fanci).

Monsieur Obama, le lundi 10 janvier 2011, par exemple, M. Carter III, votre représentant en Côte d’Ivoire, a rencontré à Yamoussoukro le Capitaine de vaisseau-major (Cvm) Konan Boniface, Commandant du théâtre des opérations (Comthéâtre). Contre des espèces sonnantes et trébuchantes et de bien d’autres promesses mirobolantes, le diplomate a demandé à l’officier supérieur de se rallier à Alassane Dramane Ouattara et à la rébellion qui le soutient. Le Cvm Konan Boniface a opposé une fin de non recevoir aux avances pressantes de M. Carter III et a rendu compte de ses agissements à ses supérieurs hiérarchiques et au gouvernement constitutionnellement établi du président Laurent Gbagbo.

M. le président Obama, on ne vous a guère entendu en dépit de l’indécence de la démarche de votre ambassadeur incitant le Comthéatre Konan Boniface à trahir ses missions régaliennes pour retourner son arme contre les soldats qui sont placés sous son commandement. Quant à ses supérieurs hiérarchiques, les généraux Mangou Philippe, Kassaraté Tiapé Edouard, Détho Leto et consorts, ils mangeaient sans doute déjà, avec un appétit gargantuesque, le pain indigeste de la félonie en s’évertuant à berner le peuple ivoirien avec des paroles de matamore.

Secundo. M. le président Obama, en mars 2011, l’offensive des rebelles qui veulent porter Alassane Dramane Ouattara au pouvoir par des moyens anticonstitutionnels se développe sur tous les fronts, avec l’appui logistique et opérationnel décisif des soldats français de l’opération Licorne. Dans les campagnes et dans les villes, les populations civiles prises pour cibles dressent, par endroits, des barricades de fortune pour tenter de sauver leurs vies et leurs biens devant les hordes de tueurs et de pillards.
M. Obama, c’est le moment que choisit M. Carter III, l’ambassadeur qui porte votre parole en Côte d’Ivoire, pour produire et diffuser, le 02 mars 2011, une note de service de l’ambassade des Etats-unis d’Amérique qui, entre autres, ordonne : « Le personnel de la Mission ne doit pas s'arrêter pour, ou se soumettre à des postes de contrôle tenus par la population civile. Si vous êtes approchés ou ciblés à l’un de ces points de contrôle, foncez dans le barrage (oui, si cela exige d’écraser quelqu’un avec le véhicule, faites-le).» M. le président, il s’agit, ni plus ni moins, d’un appel au meurtre de votre ambassadeur en Côte d’Ivoire qui s’arroge un droit de vie et de mort sur des civils aux mains nues.

M. le président Obama, imagine-t-on un seul instant qu’un ambassadeur des Etats-unis d’Amérique se déporte au front, en pleine guerre, en France, en Russie ou en Grande-Bretagne, par exemple, pour demander, au moyen de la corruption, au commandant des opérations militaires de passer à l’ennemi ? Imagine-t-on un seul instant un ambassadeur russe, par exemple, exhortant ses agents à écraser des citoyens allemands ou américains dans les rues ou dans les campagnes d’Allemagne ou des Etats-unis d’Amérique ? Les pratiques de la nature de celles dont M. Carter III se rend coupable n’ont cours que dans les contrées que les pays impérialistes considèrent comme de vastes zones de non-droit où les peuples sont assimilés à des sous-hommes bons pour les cimetières ou taillables et corvéables à merci.

Le 13 juillet 2012, l’Organisation des nations unies (Onu) dénonce le régime d’Alassane Dramane et se dit « préoccupé par les rapports et témoignages crédibles faisant état de violations (des droits de l’Homme) et de faits illicites commis par des éléments des Forces républicaines de Côte d`Ivoire (Frci, armée) ou des groupes associés à ces derniers » en Côte d’Ivoire. (Agence France presse, 13 juillet 2012). Le lendemain, M. Obama, pour montrer qu’il n’existe pas l’ombre d’une contradiction entre Alassane Dramane Ouattara et vous, y compris sur la question des droits de l’Homme, M. Carter III, votre porte-parole, déclare : « Les points de vue des présidents Obama et Ouattara convergent et leurs relations sont excellentes ». Et comme si ces effusions ne suffisaient pas, il ajoute que «les relations entre la Côte d’Ivoire et les Usa sont fantastiques ». (Le Mandat, 14 juillet 2012). Tout est dit et votre silence, M. Obama, devient assourdissant.

M. le président Barack Obama, les peuples africains n’attendent pas que vous leur donniez tout l’or des Etats-unis d’Amérique. Ils exigent simplement le respect de leur souveraineté et de leur dignité. Quant à leur propre histoire, ils se chargent de l’écrire, même en lettres de sang, comme naguère en Afrique du sud, en Angola, en Guinée Bissau, en Algérie, etc.

M. Obama, le contribuable américain sait-il que vous dépensez son argent à entretenir et à protéger Alassane Dramane Ouattara, ses dozos et sa cohorte de chefs de guerre sanguinaires que sont Soro Kigbafori Guillaume, Ousmane Coulibaly alias Ben Laden - oui, vous avez bien lu Ben Laden - Chérif Ousmane, Koné Zakaria, Losseni Fofana, Ouattara Mourou, Ouattara Issiaka alias Watao, Fofié Kouakou, etc. ? Ces hommes sont coupables de crimes graves, voire de crimes contre l’humanité comme cela a été documenté par la Commission d’enquête internationale mandatée par l’Onu, Amnesty international, Human rights watch, le Comité international de la croix rouge, la Fédération internationale des droits de l’Homme, Caritas, etc.

S’il vous plait, M. le président Obama, un dernier mot. Combien de temps encore laisserez-vous votre cher ambassadeur Philip Carter III promener son arrogance et ses pratiques dignes du Ku Klux Klan en Côte d’Ivoire, en violation de la Convention de Vienne de1964 qui régit les relations diplomatiques entre les nations ? L’Histoire vous regarde.
Très respectueusement.

Par Deuxer Céi Angela. L’œil du juste

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Ampliations : Mit Romney, candidat à l’élection présidentielle des Etats-unis d’Amérique.
Tous les journaux des Etats-unis d’Amérique: Washington Post, Washington Times, New York Post, New York Times, Los Angeles Times, Chicago Tribune, Charleston Gazette, Miami Herald, Detroit Free Press, Boston Herald, USA Today, Arizona Repubic, Boston Globe, Philadelphia Inquirer, Indianapolis Star, etc.

(1) Mes deux premières lettres s’intitulent Lettre ouverte à Hollande et à Obama (1 et 2) et peuvent être consultées dans les dossiers de plusieurs sites de la résistance africaine. Elles exposent le déroulement de la tentative de coup d’Etat du 19 septembre 2002 et la mise de la Côte d’Ivoire en coupe réglée par une véritable mafia, sous Alassane Dramane Ouattara.

 

Source :Afrik 53 .com

 

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Le journal de la Syrie le 26 juillet 2012.

29 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

 

              


 


                                                        http://www.youtube.com/watch?v=fgsCNOvu-5c

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Yaoundé (Cameroun). Des habitants font leurs besoins dans la nature à cause de la coupure d’eau liée aux travaux de Razel.

27 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Yaoundé (Cameroun). Des habitants font leurs besoins dans la nature à cause de la coupure d’eau liée aux travaux de Razel.

 

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Ces derniers jours, l’odeur pestilentielle qui se dégage des quartiers Obobogo et Nsam met mal à l’aise. Plus fort lorsqu’il fait chaud, ce parfum d’urines et d’excréments donne des maux de tête. Depuis plus d’une semaine que le quartier est privé d’eau, des gens se soulagent dans la broussaille. Certains disent qu’ils le font pour ne pas remplir leur Wc.

La pénurie d’eau qui sévit dans ces deux quartiers populeux de Yaoundé est à l’origine de problèmes de santé. Parlant sous le sceau de l’anonymat, des infirmiers de l’hôpital Ad-Lucem et de celui d’Efoulan évoquent une augmentation conséquente de patients souffrant de maladies gastriques et de problèmes de peau. Il s’agit surtout des enfants. Selon ces infirmiers, ces affections sont causées par la consommation et l’usage de l’eau non potable. Les infirmiers disent craindre une éventuelle épidémie de choléra dans le coin. En effet, les populations recueillent l’eau de pluie ou s’approvisionnent dans les rares puits disponibles. Fortement sollicités, la majorité d’entre eux commencent à tarir.

Ce problème d’eau entraîne d’autres types de désagréments. Une fois la nuit tombée, les puits de certains particuliers sont vandalisés par les populations. Il en est de même pour les toilettes indigènes. « Je suis obligée de fermer mes toilettes avec un cadenas, mais, le matin, je trouve qu’on l’a cassé. Quelquefois, il y a des excréments par terre », explique une habitante d’Obobogo. Certaines activités commerciales telles que les laveries automobiles, les salons de coiffure et les pressings sont à l’arrêt. Ce manque à gagner risque de durer longtemps.

Travaux

En effet, d’après certaines sources, les vannes d’alimentation d’eau ont été fermées par la société Razel pour effectuer les travaux de réhabilitation du tronçon de la route Nsam- Nkol-Nguie, en passant par Obobogo. Aucune information officielle ne nous a cependant été donnée par les responsables de la société, que nous avons pourtant sollicités hier à leur siège, en face du ministère de la Communication.

En plus du manque d’eau, les populations des quartiers Nsam et Obobogo doivent parcourir de longues distances à pied pour rejoindre leur domicile : les principales entrées des quartiers sont fermées depuis octobre 2011. Il leur faut aussi faire avec les accidents de moto et le vol de voitures, que leurs propriétaires sont obligés de garer dans la rue quelquefois.

Par Cathy Yogo

Source : Le jour

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Le journal de la Syrie le 24 juillet 2012.

27 Juillet 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

 

                                    


http://www.youtube.com/watch?v=1V1nOLRBZhw

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