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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 00:02
Agression et vol sur le président de l’Addec

Agression et vol sur le président de l’Addec

 

L’Association pour la Défense des Droits des Etudiants du Cameroun (Addec) porte à la connaissance de la communauté estudiantine et universitaire  que le Président du Conseil Exécutif National BATOUM Thierry a été victime d’empoisonnement, agression et vol par un individu inconnu et jusqu’à présent non identifié.

En effet, c’est de son retour de la ville de Douala après une séance de travail avec une organisation de la société civile le mardi 10 février 2015, que le Président, soucieux d’honorer ses rendez-vous pour lejour suivant à Yaoundé, va prendre un ticket à l’agence FINEX pour un bus qui s’avèrera plein contrairement à ce qui était prétendu plus tôt.  Donc au lieu de 15h comme initialement espéré pour le départ, ce n’est que vers18h30 qu’il quittera l’agence à bord d’un autre bus immatriculé « LT 223 AZ » et c’est vers 20h30  que  celui-ci sortira de la ville. A bord, le Président se verra proposer au-delà du  péage de Mbankomo, un biscuit  d’un parquet à peine commencé par un individu à la place attenante à la sienne. C’est ce même individu de sexe masculin d’une trentaine années au ticket de numéro 26 quiavaitdéjà engagé avant l’embarcation une conversation avec le Président qui lui a le ticket de numéro 16, en sollicitant de ce dernier une réservation de place. Ce qu’il fera par affabilité.C’est également par affabilité qu’il goutera à ce biscuit proposé.

Ce chœur altruiste et bienveillant va s’avérer être inconvenant pour cet inconnu puisque le président va être groggy après avoir gouté ce biscuit. Celui-ci était en fait saupoudré de drogue. Ce malfaiteur sortira peu de  temps après avoir commis son forfait en emportant  le sac du Président contenant un laptot, des documents personnels et de l’association.C’est avecsursaut d’orgueil malgré son étatde léthargie qu’il va essayerde vérifier si son sac y est encore. Après avoir constaté la disparition de son sac,il va tenter d’avertir le chauffeur sur le geste de ce malfrat qui venait à peine de sortir du bus. Cette tentative  sera un échec désagréable puisque dans son élan il heurtera un objet d’intérieur, s’écroulera et perdra connaissance. Il ne rependra connaissance qu’à demi teint au petit matin à l’agence de FINEX Yaoundésur insistance d’un homme de bonne volonté -ne faisant pas partir de l’agence FINEX-. Le temps pour lui de fournir àce gentil homme un numéro d’assistance, il perdra à nouveau connaissance pour ne la reprendra qu’à l’hôpital d’Efoulan bien plus tard. Il ne sortira convalescent de cet hôpital quejeudi passé.Par ailleurs le frère du président a fait vite de porter au plainte contre X au Commissariat du 8éme arrondissement de Doualale mercredi 11 février 2015.

Dans cette semaine consacrée à la jeunesse et qui montre que celle-ci doit prendre son destin en main parce que les refrains réguliers ont montré leur limite et sont devenus assourdissant, ce geste irresponsable et répréhensible la déshonore. L’Addec exprime donc ses vives protestations et tient à rappeler que ce n’est pas la voie à suivre par les jeunes.

L’Addec est par ailleurs int0+-erloquée par le manque de collaboration de la direction de FINEX à Yaoundé tout comme l’attitude des agents de cette agence de voyage tout au longde la mésaventure de notre camarade.

                                                                                                          Le Secrétaire général

 

                                                                                                          TCHALEU Barthélémy

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:59
grand rassemblement citoyen  A Paris. Esplanade du Trocadéro (métro Trocadéro, L6, L9) Samedi 21 février 2015  dès 13 heures
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:54
Pont Henry Konan Bédié après la pluie

Pont Henry Konan Bédié après la pluie

Côte d’Ivoire : Le pont de l’émergence de la côte d’ivoire inondé, Image.

 

Le visage d'un pont de 270 millions d'euros après 45 mn de pluie.

 

Le pont HKB après 45 mn de pluie, est inondé. Dans quel pays avez-vous déjà vu cela. Un pont construit à coût de milliard (176milliardsFCFA) par le groupe de BTP  Bouygues.

Le pont a été inauguré en pompe l'année dernière par l’actuel président Alassane Ouatarra et son allié de circonstance Henry Konan Bédié, donc le nom a été donné au pont.

Le pont sensé symbolisé l'émergence de la Côte d'ivoire en 2020 est le symbole même du retour vers le mal développement caractérisant l'afrique du 20ième siècle.

Pour rappel, La construction de ce pont de 1,5 kilomètre  dont les travaux ont débuté en 2000 et repris en 2011 a été livré en 2014.

Donc ce pont est un pont neuf. Son inauguration  a  d'ailleurs eu lieu le mardi 16 décembre 2014, en présence d’Alassane Ouattara et de son allié Henri Konan Bédié.

Source : Patrice Ayi

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 09:22
Grand Rassemblement de l’ESPOIR du samedi 7 février

Appel

A tous les camerounais, Africains et amis de l'Afrique

Grand Rassemblement de l’ESPOIR

Contre les Extrémistes - Terroristes  de BOKO HARAM


Le Forum Citoyen pour l’Alternance et l’Alternative au Cameroun, l’association Citoyens pour la mémoire du Cameroun (CPMC), l’Action citoyenne pour la promotion des droits humains (ACP-DH), la Maison principale des Antilles Guyane et plusieurs associations veulent dire :

 

MAINTENANT STOP !


TOUS contre les extrémistes - Terroristes de Boko Haram


Le Samedi 07 Février 2015 à 14h00

 

Paris  -  Place de la République.


Non à la Barbarie  -  Non à Boko Haram   -  Oui à la Paix  -  Oui à l’Amitié entre les Peuples
 

Pour que triomphe les droits de l'Homme

Pour une large diffusion

Rassemblement de la grande manifestation contre Boko Haram

 

 

****************************

Après, ce sera Bruxelles dont les dates  seront communiquées ultérieurement.

 

 

Contact

* Patrice: Le Forum Citoyen pour l’Alternance et l’Alternative au Cameroun : 07 51 39 30 86

* Luc: Citoyens pour la mémoire du Cameroun (CPMC) : 06 21 56 76 65 

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 08:34
Massacre à Fotokol Nord Cameroun.

Massacre à Fotokol Nord Cameroun.

 

Cette photo prise à Gamboru, montrant en arrière plan plus d'une centaine de corps de combattants de Boko Haram, témoigne de l'intensité des affrontements entre les forces Camero-tchadiennes et les terroristes de la secte.

Quelques heures après l'entrée en force des soldats de la coalition dans la ville de Gamboru, alors que le ratissage se poursuivait, les forces camerounaises ont dû se replier tactiquement face à une nouvelle attaque de Boko Haram contre leurs positions, avant d'alerter immédiatement leurs confrères tchadiens qui ont les ont pris à revers.

De violents combats se sont déroulés toute la matinée de ce mercredi à Fotokol, une ville camerounaise située à la frontière avec le Nigeria. Des éléments de Boko Haram, chassés mardi de Gamboru par des militaires de la coalition, ont ensuite tenté de prendre la localité. Les jihadistes se sont heurtés à une forte résistance tchado-camerounaise.

Les armées camerounaise et tchadienne ont pu reprendre il y a peu la ville de Fotokol. Les renforts sont venus côté Cameroun de Kousséri, Mora et Kolofata, pendant qu’une colonne de l’armée tchadienne qui se trouvait à Gamboru, de l’autre côté de la frontière au Nigeria, a rappliqué instamment.

Entrés à Fotokol autour de quatre heures du matin, les assaillants de Boko Haram ont égorgé plusieurs civils, incendié des habitations et des bâtiments administratifs. Une source militaire  de l’état major conjoint indique que les combattants jihadistes ont joué de ruse en contournant les positions de l’armée tchadienne et en attaquant, non pas frontalement, mais de dos.

La riposte a été très énergique et a duré quasiment toute la matinée. Un premier bilan révèle que trois soldats camerounais seraient morts au combat alors que des dizaines de corps d'assaillants jonchent les rues de la ville. Depuis, le calme est revenu dans la localité, mais les opérations militaires ont toujours cours dans la région.

photos : corps entassés des Boko haram suite à l'attaque foudroyante de l'armée de la coalition à Gamburu

Source: autre presse

Pour dire non à ce carnage venez

nombreux au Rassemblement  qui aura

lieu à Paris Place de la république à 14h.

Massacre à Fotokol Nord Cameroun.Massacre à Fotokol Nord Cameroun.
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 00:21
LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE TOUS LES FRANCAIS

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE TOUS LES FRANCAIS

 

Par Joëlle URSULL

Vous avez osé, Mr Hollande, en 2015 au vu et au su de tous, insulter par omission des peuples, oui des peuples entiers. Lors de la commémoration du 70ème anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz, vous avez affirmé que : « LA SHOAH EST LE PLUS GRAND CRIME, LE PLUS GRAND GENOCIDE, JAMAIS COMMIS ».
Alors Mr le président je suis furieuse d'une telle déclaration. Car ou vous êtes inculte ou vous faites semblant de l'être........


C'est ce genre d'hiérarchisation des horreurs de l'humanité, qui engendrent d'autres discriminations, toutes aussi pernicieuses. Voilà pourquoi de nos jours en France, si vous marchez sur le pied d'un juif, c'est une agression antisémite. Mais le tort fait aux autres (Noirs, Maghrébins etc.) c'est juste du racisme ordinaire. C'est à s'y perdre Mr le président. Alors comment expliquer le fait lorsque vos compatriotes noirs, arabes ou asiatiques sont agressés par des activistes d'extrême droite, il ne se trouve aucun homme politique pour le dénoncer autant que s'il s'agissait d'un acte antisémite ? Et dans le dernier malheur ayant touché notre pays et fait 17 victimes, dont 4 juifs, l'attention du grand public n'est presqu'attirée, que sur ces 4 victimes. Rendre hommage à la mémoire de ces victimes et compatir à la douleur de leurs familles est un devoir noble qui nous incombe tous. Mais n'est ce pas excessif et discriminatoire, de vouloir inscrire l'histoire de la shoah à l'école, en oubliant les autres histoires comme celle de vos compatriotes descendants de millions de déportés africains ? Mon but ici n'étant pas de chercher à communautariser ni l'Histoire ni les Mémoires, ce qui serait la porte ouverte à une hiérarchisation victimaire. Car il n'y a pas de degrés dans l'horreur, ni de monopole de la souffrance. Aussi, comme l'histoire nous l'enseigne la Shoah et ses 6 millions d'innocents immolés, est une de ces taches indélébiles et inoubliables dans l'histoire de l'humanité. Mais force est de reconnaître aussi, que la dimension prise par la traite et l'esclavage dont ont été victimes les peuples noirs, dépasse en nombre de morts, en traitement des victimes déportées, en durée et en horreurs, tout ce qui l'avait précédée ou suivie. La traite négrière, invention du monde arabo-musulman aura concerné près de 17 millions d'individus. Quant au commerce triangulaire – dont la France a une très grande responsabilité -,

les historiens admettent qu'environ 11 millions d'Africains furent déportés dans le Nouveau Monde. Soit pour l'ensemble de ces déportations, 28 millions de malheureux ont été arrachés à leurs terres, pour subir les traitements les plus inhumains. Et que pour un captif, 3 à 4 autres furent décimés, du fait des guerres, des incendies de villages, de greniers et des épidémies résultant de ces horreurs. Les statistiques sur le nombre des morts (environ 80 millions), donnent le vertige. Cette entreprise gigantesque, qui aurait pu conduire à la disparition totale des peuples noirs sur le continent africain, ne saurait être comparée à aucune autre dans l'histoire. Et aujourd'hui vos compatriotes descendants de ces horreurs, ont appris à panser leurs blessures dignement et en silence. Ils avancent sans courber le dos, la tête haute malgré tout ! Votre phrase est donc une offense pour tous ces peuples, une offense pour tous ces Noirs français et qui ont voté pour vous, moi la première (et je m'en mords les doigts).... Quant à Mme Christiane TAUBIRA, à quoi sert votre loi sur la traite négrière ? Votre silence me glace le sang ! Votre collègue ministre de l'Outre- mer G. Pau-Langevin est aussi muette que vous, encore plus muets, le sont nos présidents de régions et nos députés ultra-marins, c'est triste........ Mr le président François HOLLANDE nous exigeons des excuses. Veuillez prendre connaissance du manifeste du « Collectif des Nègres Insoumis », pour vous rappeler certaines réalités de l'Histoire et rendez-vous aux prochaines élections !!!
.

JOELLE URSULL
Artiste guadeloupéenne et..... Française (uniquement sur papier sans doute) descendante d'esclaves africains et fière de l'être.

LE COLLECTIF " NEGRES INSOUMIS "

LETTRE OUVERTE AU GOUVERNEMENT ET MEDIAS FRANCAIS

Nous, Nègres qui avons contribué à la richesse de la France gratuitement, esclavage oblige.....
Nous, Négres qui avons allaité et éduqué les enfants des maîtres pendant l'esclavage(les femmes blanches avaient autre chose à faire)......
Nous, Nègres qui avons été trahi avec "leur BUMIDOM, sans dédommagement aucun ......
Nous, Nègres, Indiens de le Réunion qui avons été adopté illégalement, avec la complicité de l'état........
Nous Nègres qui avons nettoyé vos rues, quand aucun blanc ne le voulait....
NOUS Nègres empoisonnés par la chlordécone avec la complicité de l'état...
Nous Nègres Guyanais laissés pour compte et surveillés par les renseignements généraux et légionnaires, sans compter les retombées inexistantes de Kourou pour la Guyane (Ariane etc.)
Nous Iliens du pacifique qui avons été empoisonnés par les essais nucléaires Français
Nous Nègres qu'un ex président français inculte a effacé des livres d'histoire !!!!
Nous Négres, qu'un pape a traité de sans âme (pour pouvoir continuer la traite des nègres sans remords)
Nous Nègres qui avons été dissidents ,qui avons combattu au nom de la patrie FRANCE
Nous, Nègres spoliés de nos terres de notre histoire, de nos plantes, de notre culture,
Nous Nègres avilis ,tués, emprisonnés à cause de notre peau
Nous Nègres gendarmes,policiers,avocats,enseignants,infirmiers,docteurs,écrivains,chercheurs,aide soignants, artistes,
Nous Nègres acteurs ,sportifs ,inventeurs ,éducateurs etc. etc. tous ceux qui contribuent à faire fonctionner la FRANCE
Nous Nègres salis par des Zemmour, des animateurs ,des journalistes, des humoristes et autres ......donc par les médias......
Nous Nègres qui avons supporté humiliations, pardonné, essayé le vivre ensemble
Nous, Nègres, Métis, Basanés, tous ceux qui ne sont pas vraiment blancs pour la France
Nous Nègres, fatigués de ces clichés avilissants et répétitifs......
Aujourd'hui nous voulons le respect ...un respect que nous ne quémandons pas mais que nous exigeons ....
Trop c'est trop
Quand nous, nous parlons d'agressions racistes, certains nous traitent de paranoïaques.....
Mais quand ce sont des agressions contre des personnes de confession juive, là ce n'est pas pareil, c'est flagrant....
Tous les jours des inconnus (noirs, métis maghrébins, indiens) subissent des agressions racistes
Et vous osez vous offusquer du racisme à l'envers de certains, comme vous aimez l'appelez ...
Encore heureux qu'il y ait des lois pour empêcher de tirer à vue sur toutes personnes basanées .....
Nous avons été des MARTIN LUTHER KING, des GHANDI ............
MAIS NOS ENFANTS SONT des LUMUMBA , des SANKARA ,des MALCOM X , des SHAKA ZULU ,des ALIKER ,
des CESAIRE, des ROSA PARK, des BERTHELOT, des MONA, des VELO ,des Guy KONKET ,des Tien jah FAKOLY, des Tidiane N'DIAYE, des Maryse CONDE ....et j'en passe ........

AU NOM DE LA PAIX ET DES 3 MOTS QUE VOUS CONNAISSEZ BIEN

LIBERTE EGALITE FRATERNITE

NOUS N'ACCEPTERONS PLUS CES DISCRIMINATIONS

NOUS ALLIERONS TOUTES NOS FORCES, NOUS ECRIRONS, NOUS MANIFESTERONS

NOUS FERONS TOUT CE QUI PEUT ÊTRE FAIT ENSEMBLE....

UN TEMPS, CERTAINS ONT DIVISE POUR POUVOIR MIEUX REGNER

IL EST TEMPS DE CHANGER TOUT CELA

LE COLLECTIF " NEGRES INSOUMIS "

 

 

 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 23:28
Eunice Barber de championne du monde à maman. Bienvenu à MalaikaEunice Barber de championne du monde à maman. Bienvenu à Malaika

Eunice Barber de championne du monde à maman. Bienvenu à Malaika.

 

Palmarès

 

Championnats du monde d'athétisme :

Médaille d'or en heptathlon au championnats du monde d'athlétisme 1999

 

Médaille d'or en heptathlon championnats du monde d'athlétisme 2003

 

Médaille d'argent en heptathlon aux championnats du monde d'athlétisme 2003

 

Médaille d'argent en heptathlon aux championnats du monde d'athlétisme 2005

 

Médaille de bronze en saut en longueur aux championnats du monde d'athlétisme 2005

 

Challenge mondial IAAF des épreuves combinés individuelles

* 1ère en 1999 (19880 pts)
* 2ème en 2005

Challenge européen des épreuves combinées individuelles

* 1ère en 1999

La finale Mondiale IAAF de Monte-Carlo

* 1ère au saut en longueur en 2003

Coupe d'Europe des nations d'athlétisme

* 2ème en saut en longueur en 1999

Records de France féminin

* de l'heptathlon en 1999 (6861 pts) et en 2005 (6889 pts)
* du saut en longueur en 1999 (7m01) et en 2003 (7m05)

 

 

Maman de la petite Malaika née le 27 janvier 2015.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 21:22

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 00:51
AFROCENTRICITY INTERNATIONAL COMDAMNE L’INAUGURATION D’UNE STELE CELEBRANT L’ARRIVÉE DES PREMIERS COLONS FRANCAIS EN GUADELOUPE

AFROCENTRICITY INTERNATIONAL COMDAMNE L’INAUGURATION D’UNE STELE CELEBRANT L’ARRIVÉE DES PREMIERS COLONS FRANCAIS EN GUADELOUPE

 

Afrocentricity International a été choquée d’apprendre qu’un groupe de békés, i.e., des descendants des colons francais qui depuis 1635 occupent illégalement et par la force la Guadeloupe, et ont réduit en esclavage des milliers et des milliers d’Africains après avoir massacré un grand nombre de Karibs, a l’intention d’inaugurer une stèle commémorant  l’arrivée des premiers colons français en Guadeloupe. La dite inauguration est prévue pour le 31 Janvier 2015, à 14h30.

 

Afin d’apprécier pleinement la nature et l’étendue de l’insulte qu’une telle inauguration représente, passons en revue brièvement l’histoire. Lorsque les Espagnols arrivèrent en Guadeloupe au 16ème siècle, y vivaient entre 20.000 et 25.000 Karibs. En 1697, il n’en restait plus que 47. Le reste avait été décimé, soit au cours de massacres, soit par des maladies introduites pas les Français, qui avaient réussi à prendre le pays aux Espagnols. Pendant qu’ils exterminaient les Karibs, les Français introduisaient  un nombre de plus en plus important d’Africains qui devaient travailler sur des plantations de canne à sucre. Des centaines de milliers d’Africains furent ainsi introduits en Guadeloupe, où une vie de misère

totale les attendait. En fait, c’était l’enfer sur terre. Nous étions forcés à travailler du matin jusqu’au soir, sous le soleil ou la pluie, suant et saignant pendant les 7 ou 8 ans que nous pouvions espérer vivre, partageant un taudis infect avec une douzaine d’autres Africains, recevant une nouvriture insuffisante

en quantité comme en qualité pour soutenir nos forces chancelantes, soumis à des abus physiques et verbaux constants, et à des tortures sans nom ni fin. Nous pouvons simplement imaginer l’étendue de nos souffrances lorsque nous considérons le taux de mortalité extrêmement élevé des Africains asservis dans les Antilles dites francaises, puisque plus de la moitié des Africains qui y étaient introduits mouraient pendant les trois premières années. La principale raison expliquant ce fort taux de mortalité était les mauvais traitements que nous subissions. Dans la mesure où nous n’étions pas considérés comme des êtres humains mais comme des “meubles,” c’est-à-dire des choses, nos “propriétaires” pouvaient nous traiter comme ils le souhaitaient. Ils préféraient nous faire travailler à mort puis nous remplacer par de nouveaux-venus. La terre de Guadeloupe est donc imbibée du sang et de la sueur de nos Ancêtres qui furent kidnappés et enlevés de force d’Afrique pour travailler pour rien pendant plus de 200 ans sur des terres volées aux Karibs par des gens dont l’ultime préoccupation est de gagner de l’argent par n’importe quel moyen, et qui sont déterminés à imposer leur volonté et amoralité au reste du monde. Les descendants  des colons français en Guadeloupe continuent à monopoliser la plus grande partie des terres et continuent à jouir de la considérable richesse accuumulée grâce à notre labeur non- rémunuéré.  Aujourd’hui, et comme si cela ne suffisait pas, au lieu de parler des Réparations qu’ils nous

 

doivent, ne voilà-t-il pas que ces gens-là projettent d’honorer leurs ancêtres, ces mêmes blancs et blanches qui ont asservi, exploité et maltraitré nos Ancêtres.

 

Qu’il soit dit sans aucune ambigüité, mais fermementet clairement, qu’Afrocentricity International ne restera pas passive et ne tolèrera pas ce manque de respect. L’asservissement du peuple Africain par les Européens a été reconnu comme Crime contre l’Humanité, à la Conférence WCAR des Nations Unies qui s’est tenue à Durban, en Afrique du Sud en Septembre 2001. Pas moins de 168 pays ont signé cette résolution. Par conséquent, toute célébration d’individus impliqués dans l’asservissement des Africains – et qui sont donc des criminels, n’est plus ni moins qu’une apologie de la criminalité, et un acte de provocation simplement inadmissible. Afrocentricity International encourage toutes ses divisions à dénoncer ce nouvel acte de barbarie blanche.  Mais plus spécifiquement, Afrocentricity International s’engage à soutenir et à encourager sa division AI Guadeloupe alors qu’elle mène des actions ou collabore avec d’autres organisations afin de résister par tous les moyens nécessaires à cet acte

insultant pour nos Ancêtres, c’est-à-dire pour nous-mêmes en dernière instance. Trop c’est trop.

 

L’Unité est notre But, la Victoire est notre Destinée!

 

Afrocentricity International

Ama Mazama, Per-aat Universal

 

A Philadelphie, ce 22 Janvier 2015

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 00:34

Pourquoi le socialisme au VENEZUELA ? Eléments de réflexion pour une bataille des idées

 

Le 22 janvier, le président Maduro a rendu publique une conversation téléphonique entre militaires d’extrême droite (voir ci-dessous). L’un d’eux, expert en guerre psychologique de la School of Americas, explique comment organiser des pillages “avec l’aide d’étudiants” grâce aux pénuries générées par le secteur privé – encore hégémonique au Venezuela (1). Des liens resurgissent avec le leader d’extrême droite Leopoldo López, actuellement jugé en tant qu’organisateur des violences qui ont fait des dizaines de morts en 2014 et que les médias internationaux présentent comme un “prisonnier politique”. Le président Rafael Correa a rappelé récemment que ce scénario copie le modus operandi employépar Washington pour renverser le président Salvador Allende (2).

Pour stopper ce coup d’État en marche, Nicolas Maduro a lancé un ultimatum au secteur privé tout en réorganisant la distribution des produits et aliments de base. La droite comptait sur la chute des prix du pétrole pour pousser le gouvernement à l’austérité. Peine perdue : le 22 janvier, le président bolivarien a annoncé l’augmentation du salaire minimum de 15 % pour le protéger de l’inflation, 300.000 pensions supplémentaires, 200.000 nouvelles bourses d’études pour les étudiants du secondaire l’augmentation de 30 % des bourses universitaires, la construction de 400.000 logements et de nouvelles infrastructures routières, ainsi qu’une nouvelle mission de protection sociale pour 500.000 familles populaires (4). Le texte d’Elías Jaua éclaire la lutte entre ces deux modèles.

T.D., Caracas, 24 janvier 2015

 Nicolas Maduro lors de la manifestation populaire du 23 janvier 2015, brandissant la photo de Fabricio Ojeda, député, journaliste et guérillero de gauche assassiné en 1966.

23 janvier, Caracas. Familles des victimes des violences de la droite (notamment étudiante) et de ses alliés paramilitaires en 2014, mêlées aux familles des disparus sous les régimes « démocratiques » d’avant la révolution. La tentative meurtrière de déstabilisation en 2014 avait été présentée par les médias occidentaux comme « une révolte populaire réprimée par le gouvernement ».

Pourquoi le socialisme au Venezuela ? Éléments de réflexion pour une bataille des idées.

par Elías Jaua

Traduction : Jean-Marc del Percio

« Ce système est totalitaire et centralisateur. Il établit le contrôle de l’État sur tous les aspects de la vie (…) Il conduit à l’oppression et à la ruine des pays où ce système a été appliqué ».

Conférence des Évêques du Venezuela, janvier 2015.

«Dans le même temps que les intérêts d’une minorité s’accroissent exponentiellement, ceux de la majorité s’effondrent. Ce déséquilibre résulte de la mise en application de critères idéologiques qui soutiennent l’autonomie absolue des marchés, mais aussi la spéculation financière. Et rejettent le droit de contrôle des États sur ces affaires. Lesquels sont en charge de la défense du bien public ».

Pape François. Exhortation apostolique, 12 juillet 2013.

Un État luttant pour la défense de l’intérêt général : ce principe est au cœur de la Constitution de la République Bolivarienne du Venezuela. Celle-là même qui aura été approuvé il y a 15 ans, un mois et 3 jours, par le peuple vénézuélien. Un État social, démocratique ; un État de droit et de justice qui répond enfin au rêves de nombreuses générations. Un rêve transformé en réalité, du fait de la volonté affichée de millions de vénézueliens et vénézueliennes.

Notre constitution établit clairement le rôle de contrôle et de régulation dévolu à l’État, dans le domaine économique, et ce, dans le but de protéger les droits humains de notre peuple, face aux monopoles, face à la spéculation, l’usure et la fraude, inhérentes au capitalisme. Il s’agit également de promouvoir une répartition équitable de la richesse nationale, tout en favorisant une économie productive.

Sous l’impulsion initiale du président Chavez, la Révolution Bolivarienne aura sans aucun doute réussi le pari de démocratiser les fruits de la rente pétrolière, tout en soldant la dette sociale accumulée durant la période de la gabegie capitaliste. La remise en question du rentisme pétrolier en est le corolaire.

A ce jour, la démocratisation des fruits de la rente pétrolière, aura débouché sur les avancées suivantes en matière de recherche du bien commun.

1. L’investissement social

Entre 1985 et 1998 (avant la révolution) : avec un revenu national s’élevant à 213 286 000 de dollars, les dépenses sociales ne représentaient 36,82% (79 540 millions de dollars).

Entre 1999 et 2012 (a partir de la révolution) : avec un revenu national atteignant 883 089 000 de dollars, les dépenses sociales ont grimpé à 62,46% (551 639 millions de dollars).

Ainsi, en universalisant la redistribution de la rente, la Révolution bolivarienne a réussi à inverser la courbe. (3)

2. La bataille contre la pauvreté.

En 1998, 21% des ménages vénézuéliens vivaient en situation d’extrême pauvreté. En 2014, cet indice s’est rétracté à 5,5%. D’une manière générale, entre 1998 et 2013, la pauvreté a régressé de 49 à 19%.

Idice GINI pour le Venezuela 1998-2014. Cette formule mesure le taux d'inégalité. Plus le taux est proche de zéro, plus grande est l'égalité sociale.

3. Le droit à la santé.

Si en 1998, le Venezuela comptait 5360 centres de santé sur son territoire, ce chiffre a progressé pour atteindre en 2011 le taux de 13731. Ce qui représente une croissance de 150%.

A cette même date, 182 hôpitaux ont été réhabilités, tandis que les centres de santé publique se voyaient pourvus de 27 620 lits.

Entre autres réalisations importantes, on peut citer la construction -suivie d’une mise en service- de l’Hôpital cardiologique pédiatrique latino-américain Dr Gilberto Rodriguez Ochoa, doté d’un potentiel permettant de réaliser 4500 interventions chirurgicales annuelles, et 80 000 consultations en externe, pour les enfants souffrant du cœur.

En mars 2014, la Révolution a permis à 17 000 impétrants d’obtenir leurs doctorats en médecine. Et grâce à la Mission Barrio Adentro I, II et III, pas moins de 24 millions de Vénézuéliens (82,4% de la population totale), ont bénéficié d’une aide médicale gratuite. Ces Missions successives, se sont appuyées sur un réseau de 7500 cliniques populaires ; 6000 centres de santé ; 3000 cabinets dentaires (odontologie) ; 400 cabinets d’optique/ophtalmologie ; mais aussi sur 559 centres de diagnostic intégral ; 130 blocs opératoires ; 570 salles de rééducation et 35 centres de haute technologie médicale.

4. Le droit à l’éducation.

Grâce à la Révolution Bolivarienne, le taux des inscriptions a augmenté de 29%. Soit un total 7 778 538 élèves.

Le taux net de scolarisation dans le primaire a connu une croissance de 7 points, atteignant ainsi les 93%. Et si l’on prend pour repère les chiffres de l’année scolaire 1998-99, le nombre de diplômés a explosé (+ 160%. Année scolaire 2012-13).

De 19 682 groupes scolaires existants, l’on est passé à 24 516 (+ 25%). Quant au personnel enseignant, son nombre s’est accru de 188%.

Par ailleurs, les Missions Robinson I et II ont permis l’alphabétisation de 1 756 250 personnes. 789 436 d’entre elles ont terminé leurs cycles d’études primaires. De ce fait, en 2005, l’UNESCO a déclaré officiellement le Venezuela, « territoire libéré de l’analphabétisme ». 822 853 personnes bénéficiant des programmes de la Mission Ribas ont pu achever leurs études secondaires. Quant à la Mission Sucre, elle a assuré 565 201 vénézuéliens/ennes d’une formation qui aura autorisé l’accès pour 212 532 d’entre eux, à des études supérieures. (Université).

5. Le droit à la culture.

La Révolution a jeté les bases d’un véritable réseau d’institutions ayant remarquablement contribué à l’épanouissement culturel de notre peuple. Parmi celles-ci, il est possible de citer le Centre pour la Diversité culturelle ; la Fondation « Librairies du Sud » qui s’appuient sur 61 établissements disséminés sur l’ensemble du territoire national ; la maison d’édition «El Perro y la Rana», pourvue de 24 antennes régionales ; l’Institut des Arts scéniques et musicaux (IAEM) ; la compagnie de distribution Amazonia Films ; la Maison du Cinéma, centre de production et formation ; le Centre National d’Histoire ; le Centre National du Disque (CENDIS) ; la Fondation des Musées Nationaux, etc.

Depuis 2012, la Mission Culture a permis la formation de 12 465 professionnels, ayant obtenu leurs diplômes en Éducation, mention « Développement culturel » ; sans oublier l’épanouissement, aujourd’hui célèbre dans le monde entier, des ensembles d’orchestres Simon Bolivar.

Le développement du secteur cinématographique est à souligner. Il résulte de l’effort conjoint de structures diverses telles que la Maison du Cinéma, du Programme National de formation cinématographique et du Centre Autonome cinématographique (CNAC).

Rien qu’en 2014, 12 films vénézuéliens ont vu le jour, tandis que 27 projets cinématographiques ont reçu un soutien concret. 25 festivals et expositions ont été organisés au niveau des États. 78 films vénézuéliens ont participé à 121 festivals internationaux. 36 prix et distinctions ont été ainsi obtenus. Et en novembre 2014, on a atteint une fréquentation record des salles obscures. Ce qui hisse le Venezuela à la première place des pays d’Amérique latine, quant à la découverte de longs métrages nationaux.

6. Le droit au sport.

A partir de 1999, le Gouvernement Bolivarien a instauré une politique visant à renforcer le développement des activités sportives. A cette fin, au cours des 12 dernières années, 6 830 614 741 Bolivars ont été investis. De ce fait, 2885 installations sportives ont été réhabilitées ou construites ; 3 stades de football ont vu le jour, et 6 autres ont été modernisés ; l’Université ibéro-américaine du Sport, 27 unités éducatives visant à la détection des talents, mais aussi 14 centres de science et médecine sportives ont été fondés. 6 479 713 personnes ont bénéficié de l’accent mis sur le sport de masse. Dont 165 000, par le biais du Pouvoir sportif Communal ; 3 960 266, via la Mission Barrio Adentro sportif ; 1 985 000, grâce au sport universitaire ; 31 803 par le Simoncito sportif, et 337 644 par le développement systématique des activités physiques, sportives, récréatives, aux fins d’améliorer la santé publique.

La Mission Barrio Adentro pour le Sport, qui couvre les 24 États du pays, est devenue la pierre angulaire de la politique révolutionnaire en matière sportive. D’ailleurs, depuis peu, les performances des athlètes vénézuéliens se sont multipliées. Tant au niveau national, qu’international.

7. Le droit à la Communication et à l’accès aux technologies de l’information.

Les avancées de la Révolution en termes d’accès aux communications et à internet sont significatives. Prenons quelques exemples. Tandis qu’en 1998, le pays comptait à peine 342 stations de radio FM (dont 331 relevant du secteur privé, 11 du secteur public et aucune de type communautaire), en 2012, la situation se modifie singulièrement pour atteindre les chiffres de : 843 (503 privées, 86 publiques, 249 de type communautaire). C’est-à-dire + 146%.

Quant aux stations de télévision, en 1998, leur nombre s’élevait à 119 (en signal ouvert), dont 66 privées, 14 publiques et 39 de type communautaire. A ce tableau d’ensemble, il convient d’ajouter la création de Vive TV et Telesur. Sans oublier le lancement de la Radio del Sur (la Radio du Sud), et la fondation du Correo del Orinoco. (Le Courrier de l’Orénoque).

De plus, en 2013, grâce à l’installation de 11 321 km de fibre optique, 12,55 millions de vénézuéliens (42% de la population) ont pu accéder à la Toile. Ces réalisations ont hissé le Venezuela au 7ème rang des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, en terme de pénétration des services afférents, et du nombre d’utilisateurs. Il faut également préciser que l’application du programme WIFI para Tod@s (la WIFI pour tous), a permis l’installation de 2903 points publics et gratuits de connexion sur l’ensemble du territoire national. Dont 259 en milieu universitaire, 1389 lycées et 681 villages.

8. Un droit sacré : s’alimenter.

Les 15 premières années de la Révolution bolivarienne ont permis au pays – dont 2,7 millions de citoyens souffraient de la faim (les années 1990)- de réduire ce fléau, pour le rendre exceptionnel. Ainsi, l’indice de malnutrition qui s’élevait initialement à 13,5%, est passé sous la barre des 5%. Quant à l’apport calorique, il est passé de 2127 Kilocalories par personne et par jour (Quatrième République) à 3182 Kilocalories par personne et par jour, en 2012. L’année suivante, la FAO rendra hommage au Gouvernement Vénézuélien, pour avoir par son action, réduit à leur plus simple expression la faim et la malnutrition.

Par ailleurs, 17 554 442 personnes ont bénéficié de la Mission Alimentation Mercal/Programme de distribution d’aliments subventionnés créé en 2003, PDVAL – Entreprise publique de Production et distribution d’aliments, et Abasto Bicentenario – grande chaîne de magasins publics permettant l’achat d’aliments et de produits de 1ère nécessité au « prix juste, qui leur a facilité l’accès à l’alimentation subventionnée par l’État. On estime à 8 059 414 tonnes, les aliments ayant été distribués par les 16 626 points de vente existants.

9. Le droit au logement.

Si l’on prend l’année 2011, la Grande Mission Logement Venezuela aura permis à 600 000 logements dignes de ce nom de voir le jour. 400.000 seront construits en 2015. Superficie moyenne : 70 m2, avec salle de bain, chambre à coucher, cuisine. Les services publics et les aménagements urbains sont à portée de main. Ce qui garantit le plein épanouissement (social et productif) des habitants. En outre, nombre de ces logements ont été livrés totalement équipés et meublés. Et les espaces consacrés à l’éducation, la santé, la culture ne manquent pas, tels que les Simoncitos (centres d’éducation initiale pour les enfants de 0 à 6 ans), les écoles, les CDI (Centre de Diagnostic intégral) et les terrains de sport.

Elías Jaua, vice-président du socialisme territorial et auteur de cet article, le 22 janvier (au centre), lors d'une remise de logements aux secteurs populaires de l'État Anzoategui.

Elías Jaua, vice-président du socialisme territorial et auteur de cet article, le 22 janvier (au centre), lors d’une remise de logements aux secteurs populaires de l’État Anzoategui.

10. Le droit de vieillir dans la dignité

A ce jour, 2 521 750 pensionnés bénéficient des avantages liés à la mise en place de la Gran Mision en Amor Mayor. 300.000 de plus viennent d’être annoncées pour 2015 par le président Maduro. Il y a 16 ans, ce chiffre se ramenait à 300 000. Ces derniers recevant des subsides inférieurs au salaire minimum légal.

Tous ces résultats sont la conséquence d’une politique redistributive socialiste, qui concerne 60% du budget de l’État, et de l’universalisation des fruits de la rente pétrolière. En une décennie, cet effort a conduit le Venezuela à passer d’un Indice de Développement humain moyen à un IDH élevé. Selon un rapport de la CEPAL (Commission économique pour l’Amérique latine/ONU), notre pays s’avère être le moins inégalitaire de l’Amérique latine. Cela, nous n’avons pu l’obtenir que par l’instauration du socialisme.

Il est par ailleurs nécessaire de préciser qu’il est impossible de construire le socialisme sur la base du rentisme pétrolier. Consciemment ou inconsciemment, cette certitude est liée à la notion que le socialisme relève uniquement de la sphère de la distribution.

Hugo Chavez avait clairement établi que notre socialisme doit être intégral, muni de toutes ses facettes, et se doit de faire ressortir toutes les qualités inhérentes à son mode de production spécifique. Selon Chavez, il ne peut exister un socialisme rentier. Sans vaincre le rentisme, il est impossible de jeter les bases d’une économie productive socialiste.

Non seulement le rentisme implique une dépendance par rapport à la production pétrolière, mais aussi par rapport à la fluctuation des cours du pétrole sur les marchés internationaux. De plus, cette référence au rentisme, s’exprime à travers « la culture spéculative, qui s’est immiscée tel un venin à l’intérieur même du système capitaliste vénézuélien ».

C’est pourquoi, parallèlement à l’application d’une juste politique redistributive de la rente – autorisant l’obtention et la consolidation des droits sociaux- la Révolution Bolivarienne se sont attelée à la concrétisation d’une culture du travail qui permet l’émergence d’une économie productive socialiste.

Voyons ce qu’il en est :

  1. La diversification des relations économiques internationales, a permis un renforcement de notre indépendance et de notre souveraineté. Elle a également favorisé de salutaires transferts de technologie constituant le socle de l’industrialisation du pays. (6)
  1. Le processus des nationalisations a permis le retour dans le giron de la nation, de multiples entreprises d’importance stratégique. Nombre d’entre elles souffraient de graves retards sur le plan technologique, leur situation sur le plan fiscal était précaire. Il n’en demeure pas moins que ces nationalisations étaient nécessaires à l’impulsion de politiques ambitieuses telles que celles de la Grande Mission Logement Venezuela. (A ce jour, plus de 600 000 logements ont été construits et 400.000 supplémentaires le seront en 2015). Il en est de même, en ce qui concerne les secteurs industriels du ciment, de l’acier et de l’électricité. CANTV (compagnie de télécommunications) et Banco de Venezuela étaient viables. Toutefois leurs nationalisations ont été utiles, car elles auront favorisé la démocratisation de l’accès à leurs services respectifs ; mais aussi le bon emploi des bénéfices dégagés, au profit des enfants et des jeunes. De ce fait, un large accès aux technologies de l’information a été possible. (Programme Canaima : 5 millions d’ordinateurs mis gratuitement à la disposition des écoliers et des universitaires). Dans un autre registre, ces nationalisations ont bénéficié aux personnes du 3ème âge, qui peuvent désormais compter sur une pension digne de ce nom (Gran Mision Amor mayor).
  2. La surface agricole utile s’est considérablement étendue. Entre 1998 et 2010, la superficie des terres cultivées a augmenté de 49%. Entre ces deux dates, on est passé de 1 638 923 ha à 2 433 943 ha. Quant à la production agricole relative à l’élevage elle s’est accrue de 44% : 2 575 443 tonnes (1998) ; 4 669 120 tonnes (2010).
  3.  On a également beaucoup investi dans le domaine des infrastructures routières et des transports. Le réseau ferré n’a pas été oublié : on peut notamment citer la mise en service d’une ligne, desservant les Vallées du Tuy (Etat de Miranda); les lignes 3 et 4 du metro de Caracas. La ligne 5 étant en voie de réalisation ; les métros de Maracaibo, Valencia et Los Teques ; le CableTren Bolivariano /Métro de Caracas/Transports publics) ; le réseau reliant Caracas-Guarenas-Guatire (projet de Métro urbain) ; le Métro Câble Mariche et San Agustin (système de téléphériques intégrés) ;
  4. De grandes installations thermoélectriques ont été construites et ont vu leurs capacités de production étendues. Il en est ainsi de la centrale Général Rafael Urdaneta dans l’État du Zulia ; des stations Centrent à Carabobo et Josefa Camejo à Falcon ; mais aussi des centrales hydro-électriques comme celle de Caruachi (Etat de Bolivar).

Courbe du chômage

Le meilleur indicateur de ces efforts sans précédent visant à diversifier l’économie vénézuélienne, réside dans l’écart concernant les chiffres du chômage, si l’on compare la période antérieure durant laquelle le néo-libéralisme sévissait (15 points), à celle de ces dernières années, où ces chiffres ont été ramenés en-dessous de la barre des 6 points. La sécurité de l’emploi garantissant désormais un revenu régulier aux familles. Le taux de chômage est tombé à 5,5 % en décembre 2014.

Toutes ces conquêtes sociales, toutes ces avancées sur le plan économique, nos adversaires s’emploient à en minimiser l’ampleur, voire à les occulter. C’est le cas du médiocre gouverneur Capriles (ex-candidat présidentiel de la droite, NdlR) qui déclare que « le modèle actuel n’est qu’un rêve dont on doit se débarrasser ». Mais venant de sa part, cela sonne creux.

Cela se passe à un moment où l’on assiste à une aggravation progressive de la confrontation avec l’oligarchie locale et ses alliés. A l’instauration d’une situation d’agression permanente, provenant de l’extérieur. Et nous avons également affaire à une véritable guerre économique, mais aussi politique, sociale et culturelle, à l’intérieur même de notre pays. Non seulement cet état de fait nuit à l’économie, mais il oblige aussi la Révolution à consacrer d’énormes efforts, et à gaspiller un temps précieux, à l’élaboration de contre-mesures.

Il est vrai que nous n’avons pas toujours été en mesure de trouver les arguments solides pour défendre les avancées réalisées. C’est pourquoi le peuple, le Parti Socialiste Unifié (PSUV), les mouvements sociaux et nos diverses institutions doivent jouer un rôle essentiel dans la défense des conquêtes de la révolution bolivarienne et socialiste. Il faut reconnaître que nous ne sommes pas satisfaits de tout ce qui a été accompli à ce jour ; de notre incapacité à surmonter de vieux problèmes dont nous avons hérité.

Il faut garder à l’esprit qu’au moment même où nous nous efforcions d’éliminer le système capitaliste rentier ; de nous acquitter de la dette sociale accumulée au fil des décennies, il était essentiel d’innover, d’emprunter des chemins non encore explorés, d’assumer le risque du tâtonnement et de l’erreur. Aucune Révolution n’a échappé à cela. C’est pourquoi, tout en prenant acte des nombreux succès obtenus, il est nécessaire de corriger le cap lorsque c’est nécessaire. Quand des erreurs ont été commises.

Sous l’égide du Président Nicolas Maduro, mais aussi à travers le passage parmi nous de notre leader historique, cette nouvelle étape de la Révolution nous impose de sérier avec précision et sans dogmatismes, les grandes lignes d’action, mais aussi les objectifs stratégiques à atteindre, pour une économie productive. De plus, pour nous débarrasser du rentisme, mais aussi résoudre les problèmes accumulés, et vaincre dans la guerre économique en cours, une restructuration financière et fiscale est inévitable.

La lutte sans relâche que nous devons livrer à l’inefficacité, la corruption, le bureaucratisme, les manquements et les absences de suivi des processus en cours, est d’autant plus impérative, que tous ces dévoiements sont associés à une forme de culture pétro-rentière. Ce faisant, nous devons rectifier ce qui doit l’être. Pas seulement le Gouvernement Bolivarien. Mais la société tout entière, pour ne pas retomber dans le cauchemar néolibéral dont nous nous sommes extraits le 6 décembre 1998, en élisant pour la première fois à la Présidence, Hugo Chavez.

Ce qui importe, c’est de poursuivre la construction de notre société -ou pour le dire avec le Pape François- « une société dans laquelle l’humain et non pas l’argent soit le centre ».

Cela fait 16 ans, qu’au Venezuela nous construisons cette société que de profondes et amples libertés démocratiques irriguent. C’est la marque de notre projet socialiste Bolivarien. Notre Socialisme.

« Le socialisme c’est la démocratie et la démocratie c’est le socialisme dans tous les domaines : politique, social et économique ».

Hugo Chavez

Elias Jaua Milano

Nicolas Maduro le 22 janvier à  la cérémonie d'investiture d'Evo Morales, réélu à la présidence de Bolivie. Les deux pays ont convenu d'accélérer leur coopération bilatérale. Morales a déclaré à cette occasion : "celui qui attaque politiquement et économiquement le Venezuela n'est autre que l'empire états-unien" (4)

Nicolas Maduro le 22 janvier à la cérémonie d’investiture d’Evo Morales, réélu à la Présidence de la Bolivie. Les deux pays ont convenu d’accélérer leur coopération bilatérale. Morales a déclaré à cette occasion que « celui qui attaque politiquement et économiquement le Venezuela, c’est l’empire états-unien » (5)

Source : http://www.mpcomunas.gob.ve/por-que-socialismo-en-venezuela-elementos-para-la-batalla-de-ideas/

Traduction : Jean-Marc del Percio

Notes :

https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/01/24/pourquoi-le-socialisme-au-venezuela-elements-de-reflexion-pour-une-bataille-des-idees/

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine