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VACCINATION : VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

20 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Médecine

VACCINATION :  VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

VACCINATION :

VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

 

D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès 2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.

 

 

 

Ces petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance comme personne d’autre ne le fera jamais.

 

Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.

 

Mais cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais. Certains sont déjà morts, d’autres iront rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.

 

Aujourd’hui, l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne notre liberté de choisir : avons-nous encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre santé spirituelle ? Ces questions nous poussent finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques, juridiques, économiques et culturelles complexes.

 

Ce qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé, ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole, de conscience à propos des vaccinations.

 

La vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint par ceux qui contrôlent le système médical officiel. On proclame que la vaccination est la découverte scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de la médecine.

 

En utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les partisans de la vaccination, la décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des ignorants insensés.

 

Dans les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait lui-même comme un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau sacrement.

 

 

Au 21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir civil et moral, et si vous osez remettre en question la sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.

 

La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]

 

Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.

 

 

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer »  VOLTAIRE

 

L’information, c’est le pouvoir

 

Au  21ème siècle, nous possédons les outils nécessaires  qui nous permettront d’accéder à un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet  nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et les gouvernements. Internet nous permet, grâce à nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants après des vaccinations.

 

Nous sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et il est grand temps de parler des vaccins,  des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter de croire que nous et nos enfants allons tomber malades, allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de santé avec une main de fer.

 

Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]

 

Un peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent poser de questions ou réclamer des exemptions.

 

Les arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre les libertés en matière de santé, comme en matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de leur intégrité physique.

 

Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

Au NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons le droit légal et fondamental de prendre des décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement, quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du tout.

 

Avec le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour plus hostile et qui est créé par l’alliance médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à subir  les sanctions prévues.

 

Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.

 

 

En 2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento pour protester contre une loi introduite par un parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos appels  et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour présenter leurs témoignages,  parler des dommages de santé subis et parfois des décès .

 

Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en 2014

 

Les actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés par les Californiens en 2012 ont encouragé les habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.

 

Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances personnelles

 

Einstein a dit : «  Ne faites jamais rien contre votre conscience »

 

Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. » Il faut beaucoup de force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction opposée ne peut que paraître fou.

 

Ghandi : «  Dites ce que vous pensez ! »

 

Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : «  Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité, la vérité restera toujours la vérité. » 

 

Les gens ne connaissent pas leur vrai pouvoir

Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir

 

Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur conscience.

 

La vaccination n’est pas un acte patriotique

 

Il n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus inaliénable que la liberté de penser de manière indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est la raison pour laquelle le consentement éclairé et volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain fondamental.

 

En dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts payés, se faire vacciner n’est nullement un acte patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.

 

Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les mêmes.

 

La vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui influence la manière dont nous répondons à l’environnement dans lequel nous vivons.

 

Nous ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et nous ne répondons pas tous de la même manière aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent tout le monde à être traité de la même manière, sont dangereuses et non éthiques.

 

Mon fils a fait une réaction grave au vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche 

 

Quand mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une minorité ». Il avait alors deux ans et demi.

 

 

Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave  au vaccin DTCa

 

L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une régression

 

L’inflammation du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a souffert après sa vaccination DTCa a été suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique, mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du comportement.

 

Les risques de faire confiance sans vérification

 

Ce qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a poussée à en apprendre davantage et à essayer de comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager le cerveau et tuer des gens puisse être rendu obligatoire.

 

Pourquoi ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et efficaces à 100% ?  Pourquoi avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des recherches sur l’alimentation, l’exposition à des produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans péridurale, l’allaitement ou le biberon ?

 

Tout un parcours pour trouver des réponses

 

J’ai reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de recherches que j’ai effectuées avec l’historien de la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique perméable.

 

Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the Dark. Harris et moi furent les premiers à signaler une association entre  l’inflammation du cerveau et des dysfonctionnements que les médecins appellent convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent en suspens.

 

 

Chaque personne connaît quelqu’un…

 

En 1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins était tellement faible qu’un sondage n’aurait probablement rien pu montrer.

 

Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.

 

L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.

 

Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la confiance

 

Les mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à leur médecin. Mais quand il arrive parfois à ces derniers de réagir à ces questions avec  une rage irrationnelle ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand les mamans refusent certaines vaccinations, il devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer l’utilisation d’un produit pharmaceutique.

 

La militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train d’éroder la confiance qui existait entre les patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins. Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont produits dans la politique vaccinale depuis 1982.

 

 

 

La justification utilitariste transformée en loi

 

Il est important de noter qu’au début du 20ème siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».

 

L’utilitarisme militant fait courir des risques aux minorités

 

[…] Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse pour diaboliser les minorités jugées menaçantes pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs inutiles » comme ils furent appelés.

 

La liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace pour la santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux, trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour justifier d’horribles abus par rapport aux droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich, mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains, le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe quel gouvernement.

 

Bien que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la quantité des preuves scientifiques utilisées par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir, il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre vie, sans leur consentement, parce que la majorité au pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus grand bien ».

 

Nos vies sont définies par les choix que nous faisons

 

La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.

 

Les choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de pouvoir les exercer.

 

Plus malades que les générations précédentes

 

Les américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus de vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.

 

 

 

Vaccinés dès le premier jour de vie !

 

Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du système immunitaire.

 

En 1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance, alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez les nourrissons et les enfants.

 

Le vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin génétiquement modifié qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne santé, né de mère en parfaite santé.

 

 

 

Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.

 

Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes.

 

C’est en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au programme de vaccination pour chaque femme enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de temps qui puisse séparer deux grossesses.

 

Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par l’immunité artificielle donnée par le vaccin.

 

La FDA (Food & Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…

 

Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins « passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.

 

 

 

En 2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale. Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les enfants qui souffriront  des effets secondaires des vaccins.

 

L’Institut de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé par le CDC n’a pas été adéquatement et scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé : les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés au cours des études et des recherches.

 

Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?

 

 

 

La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine. Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.

 

En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.

 

Des médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à la fois.

 

Les universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement pour effectuer des essais cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique autoproclamés et des professeurs réclament  que soient criminalisées les personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en décède ! […]

 

Des idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des campagnes haineuses sur internet pour nuire à la réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques, journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la sécurité des vaccins et qui réclament la liberté vaccinale.

 

On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils. 

 

 

 

Tout le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable, que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents vaccins.

 

C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :

 

Pas de vaccin ? Pas d’école

Pas de vaccin ? Pas d’emploi

Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux

Pas de vaccin ? Pas d’assurance

Pas de vaccin ? Pas de visa

 

Le jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses de tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Cette situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident pas à se lever aujourd’hui pour saisir les tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé. […]

 

La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.

 

Si on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des produits biologiques de toxicité connue ou inconnue aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.

 

Pourtant, les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard pour nous forger un nouveau destin où la véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin toute leur place.

 

Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.

 

C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.

 

Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !

 

 

Source : Initiative citoyenne

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Selon Le professeur Francis Boyle, une campagne de vaccination est à l'origine d'Ebola en Afrique de l'ouest

3 Novembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Medecine

Pr Francis Boyle

Pr Francis Boyle

 

Selon le Professeur Francis Boyle, une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidemie d'Ebola

 

ous devez probablement être soûlé du virus Ebola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connait son sujet.



Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ebola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes

*****

Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".

L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/

* * *

T R A N S C R I P T I O N

David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?

Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…

DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?

FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.

DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?

FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.

DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?

FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"

DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)

FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…

DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !

FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.

DL : C’était vendredi dernier ?

FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.

DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?

FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.

DL : Doux Jésus…

FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…

DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?

FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.

DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?

FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.

DL : Mais alors il y a un vaccin ?

FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.

DL : (rire nerveux du journaliste)

FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».

DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?

FB : Mais pour développer un vaccin, David.

DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?

FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.

DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?

FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.

DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?

FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…

DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.

FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.

DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?

FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]

DL : Oui j’ai lu ça.

FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.

DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.

FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.

DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?

FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…

DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.

FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.

DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?

FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.

DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?

FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…

DL : J’allais vous poser la question…

FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .

DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.

FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.

DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?

FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.

DL: Oui, environ 25% par les USA

FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.

DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?

FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.

DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.

FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.

DL : Combien de laboratoires ?

FB : 1500

DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.

FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.

DL : Mais ils disaient que c’est défensif.

FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.

DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?

FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.

DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.

 

(*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Editions Demi Lune)

 

Traduction: IlFattoQuotidiano.fr

 

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Le Professeur Tebello Nyokong: Lutte contre le cancer

28 Septembre 2014 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #medecine

Le Professeur Tebello Nyokong dans son laboratoire

Le Professeur Tebello Nyokong dans son laboratoire

Pr. Tebello Nyokong, Scientifique Sud Africaine inventeur de la lumière létale tueuse de cellules cancéreuses.

Inventeurs Africains

Le Professeur Tebello Nyokong, scientifique sud-africaine, a remporté le Prix 2009 L'Oréal-UNESCO pour les Femmes de Science pour ses recherches avant-gardistes en matière de thérapie photodynamique spécifiquement adaptée à l'environnement africain. Elle est Professeur de Chimie Médicinale et de Nanotechnologie à la Rhodes University, et est la troisième scientifique sud-africaine à recevoir ce prix.

La thérapie photodynamique (PDT) utilise des teintures spécialement développées pour diriger une lumière létale sur les cellules cancéreuses, et fait l'objet de recherches à travers le monde comme une alternative à la chimiothérapie. La teinture est injectée dans la circulation sanguine ou appliquée directement sur la peau. La PDT est combinée avec des nanoparticules qui absorbent et réémettent de la lumière pour cibler les cellules cancéreuses avec une lumière rouge, et les tuer avec un traitement efficace.

Ces teintures ont principalement été développées à l'extérieur de l'Afrique, et Tebello Nyokong estime que d'autres recherches sont nécessaires pour identifier les colorants les plus adaptés à la lumière ardue du soleil africain. "Toute quantité du produit sur des tissus sains (tels que la peau) est affectée par la moindre quantité de lumière solaire, même à l'intérieur des bâtiments", a déclaré Tebello Nyokong. Ses recherches sur les nouvelles teintures pour la thérapie photodynamique spécifiquement adaptée à l'Afrique sont encore à un stade précoce. Elle espère, cependant, voir des produits disponibles sur le marché dans les années à venir.

Un autre aspect des travaux de recherche de Tebello Nyokong concerne le contrôle de la pollution. Une des méthodes pour purifier l'eau est la destruction photochimique de polluants (tels que les phénols chlorés et autres pesticides) en utilisant la lumière ultraviolette. Toutefois, les produits de photodégradation de certains des polluants sont plus toxiques que les composés parents. L'oxydation photosensibilisée a été suggérée comme une solution possible à ce problème. Le Professeur Nyokong étudie l'utilisation de phtalocyanines comme photosensibilisants, y compris la dégradation biomimétique et électrochimique des polluants, dans la transformation de phénols chlorés et autres polluants en des produits moins nocifs.

Le Professeur Tebello Nyokong prouve à juste titre et avec éclat que les questions de développement ne sont pas réservées aux inventeurs de sexe masculin car les femmes doivent absolument faire partie du processus de développement industriel en Afrique.


Source : Rhodes University

 

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