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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:59

Françafrique : Ils se disent journalistes, mais en réalité sont des espions.

Media d'intoxication

Espion-journaliste… Une double casquette qui agace en Afrique. L'histoire récente... celle de la Côte  d'Ivoire est tombée à pic pour étayer nos analyses. Le « général de la rue » Charles Blé Goudé dit-on a été trahi par France 24 avec qui il devait avoir un entretien télévisé. Voulant se rendre à un rendez-vous avec France 24, il a été localisé par les autorités ghanéennes qui ont signalé aux ivoiriennes sa présence sur leur territoire.

L’actuel patron de la COJEP pérorait régulièrement sur les ondes de radios internationales et s’épanchait dans les journaux  depuis la chute de son pygmalion politique, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011. Il ne savait pas que son malheur viendrait de ces hommes dits de médias qui avaient mis sur pied un stratagème pour l'appâter afin de l'extrader vers la Côte d'Ivoire, au

moment où les regards sont rivés sur l'actuelle coupe d'Afrique des nations de football en Afrique du Sud

L'on ne cessera de le mentionner, Cela fait au moins 50 ans que les Services Secrets français usent et abusent des médias et de certains journalistes pour manipuler, tuer et détruire la vérité dans certains conflits en Afrique et dans le monde entier.

Revenons en Afrique.

Pourquoi ces Africains raffolent-ils les médias occidentaux pendant que les médias locaux s'égosillent  à longueur des journées à négocier sans succès des interviews avec leurs différents dirigeants?

Au Cameroun, Félix Roland Moumié fut mort empoisonné le 3 novembre 1960  par  William Bechtel "honorable correspondant" du SDECE, les services secrets français qui se faisait passer pour un  journaliste.

William Bechtel, est envoyé à Genève pour assassiner Félix Moumié. Il se fait passer pour un journaliste et invite Félix-Roland au Restaurant du Plat-d’Argent dans la Vieille-Ville où il empoisonne Moumié avec du thallium (mort aux rats) versé dans son café. Celui-ci est déclaré mort le 3 novembre 1960 à 19h10. William Bechtel a bénéficié d’un non lieu à son procès 20 ans plus tard

Ernest Ouandié fut floué à Mbanga par un policier qui se faisait passer pour le Correspondant de Jeune Afrique, avant d'être embarqué par la police

Au Congo RDC, le "journaliste" Philippe de Dieuleveult qui avait été tué en 1985 était un agent de la DGSE en mission, que les Zaïrois avaient démasqué

Au Rwanda en 1994 lors du génocide, nous avons vu comment tous les correspondants de RFI avaient mis sur pied des stratagèmes pour brouiller les pistes, manipuler les opinions et travestir la vérité sur ce qui se passait au Rwanda

Le 8 août 2011, Thierry Meyssan, intellectuel français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Professeur de Relations internationales, enregistrait une vidéo depuis l’hôtel Rixos à Tripoli, peu avant la chute de la ville sous les coups de l’OTAN. Dans cette vidéo, il expliquait que les journalistes étrangers, en particulier les équipes d’AP, BBC, CNN et Fox, mais aussi de la presse française, sont plus des agents de renseignements que des journalistes.

Or, le 31 octobre 2011, le général américain commandant les opérations en Libye pour le compte de l’OTAN, expliquait benoîtement à Radio Canada que « les renseignements provenaient de beaucoup de sources, parmi lesquelles les médias qui profitaient d’être au sol pour nous fournir beaucoup d’informations sur la localisation des forces terrestres ennemies et ses intentions ».

Plus récente, nous assistons à une autre réalité au Mali. Aucun média ne présente les images réelles de ce qui se passe sur le terrain. Il n'y a que des dépêches usuelles qui ne mentionnent que les succès des frappes de l'armée française. Peut t-on frapper sans qu'il y ait de mort? Et les civiles décimées ?

Pour Roufaou Oumarou, rédacteur de www.oumarou.org , derrière chaque journaliste français couvrant l'Afrique (surtout "francophone") peut se cacher une barbouze ou un agent double de la DGSE" Plus loin, il affirme que c'est aujourd'hui que certains africains "convertis de la 25ième heure" découvrent que la qualité de journaliste est une des couvertures les plus utilisées par les services secrets et que les médias peuvent aussi être des auxiliaires des barbouzes. D'autres part à se demander si certains savent bien pourquoi France 24 fût créé il y  a quelques années! Conclu-t-il.

Ce qui est sûr, pour la françafrique, l’information est une arme redoutable.

Le traitement des informations par les médias occidentaux est filtré, parfois même organisé. De cela, tout le monde en est parfaitement conscient, et l'Africain doit apprendre à connaître le tempo de ces médias. Nous savons que l’information est loin d’être objective bien au contraire, l’info est avant tout Françafricaine car, ces médias occidentaux en Afrique se signalent par un parti pris grossier, par une campagne de dénigrement, d’intoxication qui n’échappe à personne.... sans oublier des journalistes qu'ils emploient sur le terrain en Afrique, munis de leur plume et de leur fusil caché comme des caméras cachés.

Source : Africanewswire

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:55

La France, Le Qatar et l’Algérie, une répartition des rôles efficace. Une autre lecture de la situation par le Stratégiste Luc Banemeck.

Luc Banemeck1

 

AfrohistoramaNews: On parle d’une répartition des rôles au Mali, qu’en pensez-vous?

Luc Banemeck: En effet on a l’impression que les rôles sont partagés entre ses trois pays (France, Algérie et Qatar), chacun joue sa partition.

 Le Qatar arme les djidahistes pour commettre des atrocités au Nord du Mali dans le but de créer une émotion sur le plan international. Cet objectif a été atteint. Plus de 20 maliens ont eu des mains et pieds coupés sous des prétextes douteux depuis la partie Nord de leur pays. On voit très bien que c’est un plan diabolique en application.

L’armée malienne étant une armée de pacotille comme la majorité des armées des pays francophones, la France en embuscade savait que l’armée malienne ne pouvant rien faire  face aux islamistes hyper-armés par l’arsenal Libyen, elle sera naturellement invitée en renfort par le gouvernement malien pour sauver le pays en pleine déliquescence.

En revanche, ce qui ne transparaît pas dans cette répartition, c’est l’accord secret que Les sociétés TOTAL, AREVA et le QATAR ont déjà signé pour  l’exploitation de l’uranium, le gaz et le pétrole malien avec le concours d’une société algérienne. Il fallait bien intéresser l’Algérie pour qu’elle participe au jeu.

L’Algérie ferme les yeux sur les activités djidahistes en direction du Mali, pourvu que ces derniers ne reviennent pas pour commettre les mêmes actes sur le sol algérien. Mais voila les choses ne se passent pas toujours comme elles sont prévues. La prise d’otages dans la zone d’exploitation gazière d’IN AMENAS est venue compliquée le plan.  La prise  d’otage n’était pas certainement prévue dans l’accord, d’où la réaction violente de l’Algérie qui a cru à un moment donné qu’elle était doublée par les autres partenaires.

Les anglo-saxons qui ne participent pas directement à cette répartition ont profités de l’occasion lors de cette prise d’otages de In AMENAS pour exprimer leur mécontentement non pour la mort des ouvriers, mais pour leur exclusion  du plan de partage des retombées économiques dans le futur. Malgré ce mécontentement  de façade des anglo-saxons  l’accord tacite de 1815 de Berlin doit tenir  en ce qui concerne l’Afrique.

AfrohistoramaNews : Que Peut faire le Mali pour échapper à ce vaste complot présentement ?

Luc Banemeck : Ce que le Mali peut faire c’est de prier Allah comme ils le font d’habitude avec le coran d’une main et l’arme dans l’autre. Car les autres états Africains ne pourront jamais leur venir en aide, tout simplement parce qu’ils n’ont pas les moyens. Eux-mêmes n’ont pas d’armée capable de défendre leur territoire, à  plus forte raison d’autres territoires à des milliers de kilomètres. Tout ce que la CEDEAO fait, c’est de la gesticulation.

AfrohistoramaNews : Alors finalement l’intervention française est la seule chose qui puisse sauver le Mali de la de-configuration alors ?

Luc Banemeck : Pour l’instant  oui. Vous savez, les maliens sont devant un dilemme terrible, ils ont à choisir entre  le marteau et l’enclume, c'est-à-dire entre des islamistes obscurantistes qui  occupent le Nord de leur pays et en route vers le sud pour l’occupation du sud et l’armée française qui vient pour sécuriser l’exploitation des ressources maliennes par les sociétés françaises. Fallait-il refuser l’intervention française, alors que les états Africains qui étaient censés le faire ont bloqués les armes destinées au Mali au début du conflit au port de Conakry (Le Mali est pays enclavé qui utilise généralement les ports d’Abidjan et de Conakry) et hésitent à envoyer des troupes pour combattre les islamistes obscurantistes.

Je pense que tactiquement, il fallait faire un choix, et vite. Je crois que les maliens ont choisi le moindre mal pour l’instant, celui de faire appel à l’armée française.

AfrohistoramaNews : Pourquoi c’est le moindre mal  alors que tout le gotha panafricaniste est contre cette intervention ?

Luc Banemeck : les maliens ont fait un choix raisonnable et réaliste tout simplement parce que gouverner un pays ce n’est pas de la théorie, mais la réalité. Les islamistes obscurantistes  qui occupent le Nord du Mali sont  sous la botte de plusieurs commanditaires tapis dans l’ombre et aux intentions morbides et inhumaines. Ce qui veut dire que si l’armée française n’intervenait pas ces islamistes auraient déferlés vers le sud et Bamako serait devenu leur capitale en Afrique de l’ouest pour lancer le Djihad partout. Il ne faut pas oublier que les islamistes sont devenus réalistes et acceptables à certains égards pour les prédateurs de matières premières de l’Afrique. Si ces illuminés avaient pris tout le pays, ils auraient négociés avec les occidentaux et un accord auraient été trouvé sur le dos des maliens.

Or avec l’armée française, on connait le quartier général des opérations, son commanditaire. A partir de là il est très facile de négocier et d’ajuster des pressions. Tout dépendra de la clairvoyance et de la qualité des hommes d’état malien. Sauront- ils bien négocier pour que le pays ne soit pas recoloniser comme la Cote d’ivoire, ou alors accepteront-ils le contrôle du pays par une force étrangère qui viendra s’installer pour permettre l’exploitation abusive et éhontée de leurs ressources naturelles. Seule l’avenir nous le dira.

 

AfrohistoramaNews : Quels conseils donnez-vous aux autorités maliennes face à ce que vous avez appelé dilemme ?

Banemeck Luc : Ce que je peux conseiller aux frères et autorités maliennes est la suivante :

1)     Face à toute épreuve, il faut d’abord l’unité, car comme le rappelle la devise d’Haïti la première nation noire libérée de l’esclavage, L’UNION FAIT LA FORCE.

2)     Face à l’appétit des prédateurs de ressources énergétiques à l’origine de leur malheur. Ils doivent comprendre qu’ils sont les maitres de leur pays. Personne ne doit venir leur dicter ce qu’ils doivent faire.

Ils doivent protéger par devoir la souveraineté du Mali par tous les moyens nécessaires. Mais ils doivent aussi comprendre que l’aide de la France n’est pas gratuite. L’armée française n’est pas là pour les beaux yeux des maliens. Elle est là pour défendre les intérêts de la France suivant un plan déterminer. Cela veut dire que les maliens auront une facture à payer à la fin du conflit. Des maintenant ils doivent l’intégrer. Ils doivent des maintenant mettre en place les éléments de cette négociation sur le plan politique, militaire et social de sorte qu’à la fin, elles ne soient pas en position de faiblesse. Car si la négociation de fin est mal menée, leur ressources seront exploitées honteusement sans retour bénéfique pour le peuple malien, dans le cas contraire l’armée française pourra même réactiver  les islamistes avant de partir du pays pour revenir plus tard négocier avec les mêmes islamistes qui auront pris l’ensemble du pays.

Interview réalisé par P. Ayi

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:52

Iyad Ag Ghali l’homme de main de Blaise compaoré se la coule douce à l’hôtel Laïco de Ouagadougou la capitale du Burkina Faso.

               iyad-ag-ghaly-273x119.jpg

Entre Blaise Compaoré et Iyad Ag Ghali, c’est le baiser et la poudrière. Le guerrier du désert et le président médiateur, sont ils les grands perdants de cette guerre à laquelle ils étaient opposé? Depuis l’hôtel Laico de Ouagadougou, Iyad Ghali, l’une des victimes collatérales de l’opération Serval, s’informe par SMS. 

Alors que l’opération Serval se poursuit sur les sables mouvants du nord Mali, le chef de l’Etat burkinabé, Blaise Campaoré et le rebelle diplomate très « policé « , Iyad Ag Ghali, surnommé le Sniper au turban, depuis la chute des villes stratégiques du nord Mali, se chambardent. Loin des rafales et des coups de canon, ils échangent régulièrement au bout du fil via le missi dominici, le mauritanien Moustapha Chali, l’homme de main et l’oreille du président Compaoré. Le guerrier du désert et le président médiateur, sont ils les grands perdants de cette guerre à laquelle ils étaient opposé ? L’alchimie d’une non intervention d’une force internationale au Mali n’a pas fonctionné au finish. Selon une source autorisée, jointe par Les Afriques, Iyad Ag Ghali, qui s’était vite démarqué des troupes d’AQMI est tombé dans son propre piège. Le Mollah de Kidal, 54 ans, patriarche respecté, à la fois craint et adulé par la communauté des Ifoghas où sa voix est prépondérante, vit dans une suite de luxe du 11 ème étage de l’hôtel Laico, un des bijoux du défunt guide libyen, Mouammar Khadaffi. C’est là qu’il reçoit et consulte. Plusieurs personnalités de renom issues de la haute hiérarchie militaire, du gratin politique et du milieu des affaires défilent à longueur de journée. Djibril Bassolé, Francois Compaoré, Djenderé, Moustapha Chafi, le milliardaire Lancine Diawara le côtoient et le protègent. Chouchouté et cadeauté par l’entourage présidentiel immédiat, Iyad Ag Ghali est une pièce maîtresse du leadership du chef de l’Etat, Blaise Compaoré dans la géopolitique du no man ‘s land sahélien. Qui le tient, contrôle la nomenclature des chefs de guerre du Nord Mali. C’est le prix à payer, car tout le monde devra s’y accommoder. L’homme fort de Ouagadougou l’a si bien compris en devenant le tuteur attitré aux petits soins de celui qui est par ailleurs très écouté à Doha et à Riyad.

Toutefois, depuis l’arrivée des jihadistes, les Fous de Dieu, qui sont passés à la vitesse supérieure dans leur projet absolutiste d’instauration de la charia (loi islamique), Iyad Ag Ghali apparaît de plus en plus isolé du jeu. Le pouvoir lui échappe peu à peu et le régime de Bamako ne joue plus sa musique. Mieux, le pouvoir en place a rompu les amarres avec le mouvement islamiste, Ansar Dine qu’il dirige. Ses incessants allers retours Kidal- Ouagadougou pour discuter de la crise qui sévit au Nord Mali ont fait sauter le verrou. Contre toute attente, les cartes ont vite changé de mains. Depuis deux mois, le rebelle Iyad Ag Ghali a déserté son fief et prend les nouvelles de ses combattants via texto.

En réalité, selon un haut dignitaire de la rébellion touareg reconverti en homme d’affaires, avant même la chute de l’ancien président Toumani Touré, les membres d’AQMI ont pris leur distance avec les cadeaux dispendieux et les antichambres diplomatiques qu’ils considèrent comme des officines d’espionnage.

« En voulant gagner du temps, avec la bénédiction de son parrain, Blaise Compaore, il s’aperçoit que les choses lui échappent et son leadership se fragilise » commente notre source. Les deux hommes impuissants face à la machine militaire mise en branle par la communauté internationale ont ils perdu la guerre diplomatique d’avance ?

Surement, puisque Iyad, loin du théâtre d’opération, sans armes, se la coule douce à Ouagadougou et son mentor, Blaise Compaoré, est déconnecté du dispositif. Après le doux baiser c’est le temps de la poudrière. La France, tête de pont de l’opération Serval, qui surveille de très près l’axe Ouaga- Nord Mali, a confié cette mission au diplomate Éric Bosc, qui débarque à Ouaga, valises et blocs notes en main.

Par Ismael Aidara                                                                                                                                                                                                  Source : lesafriques.com

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 10:48

À qui profite le flou entretenu autour de l’arrestation de Charles Blé Goudé?

Kouassi

 

Arrestation de Charles Blé Goudé: jamais une affaire n'a semé autant de flou... On aurait souhaité avoir une version unique, au moins pour être bien informé! Malheureusement, plus les jours passent, plus le flou s'accentue... Les versions de part et d'autre se multiplient et se contredisent mutuellement... Tant d'arguments cousus de blanc comme décousus de noir... À quoi se fier??? Pour nous qui n'avons que la prière comme soutien aux frères et sœurs en difficulté, on veut bien faire des prières justes. Malheureusement, les nombreuses versions ca et là ne sont pas pour aider à formuler une prière juste à l'égard du frère Blé Charles.  Que vous soyez ami ou ennemi du frère, SVP, cultivez la vérité pour aider tout le monde... Pour le moment, on se demande bien à qui profite ce flou si bien entretenu?

Ahhh la Côte d'Ivoire, sa politique et ses politiciens... Que Dieu nous aide! Que Dieu aide la Côte d'Ivoire! Que la LUMIÈRE DIVINE nous éclaire tous!

Fraternellement,

Par Marie-David Roska

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:51

France-Cameroun: La mémoire de Ernest Ouandié commémorée avec succès à Paris.

            Photo-en-hommage-a-E.-Ouandie.jpg

 

Le 19 janvier 2013 à Paris, les Camerounais se souvenaient «d’Emile» (nom de code) du nationaliste Ernest Ouandie, fusillé sur la place publique dans la ville de Bafoussam. C’était le 15 janvier 1971. A cette occasion, des Camerounais et amis du Cameroun ont salué en France à la Maison de l'Afrique sise au numéro 7 de la rue des Carmes à 75005 Paris, l’œuvre de l’ancien vice-président de l’Union des populations du Cameroun (UPC,ndlr) et président du comité révolutionnaire. 

Ce samedi l'ambiance est aux retrouvailles. On retrouve parmi les participants,les leaders estudiantins, hommes politiques, leaders des associations de la société civile africaine et camerounaise,les amis du Cameroun. Plusieurs autres camerounais exilés depuis des lustres sont venus prêter main forte à l’activité du jour.  

Sur les murs de la salle abritant les travaux  se côtoient en effet les toiles peintes des symboles historiques de la lutte pour l'indépendance des pays africains. A l’entrée, les organisateurs  exposent  une kyrielle de  documents sur Ernest Ouandié et ses compagnons de lutte, 
 
L'évènement organisé par l'association Citoyens Pour la Mémoire du Cameroun (C.P.M.C) à l'occasion du 42ème anniversaire de l'exécution de l'un des derniers grands Leaders de l'UPC a connu un succès exceptionnel de part la qualité des interventions et le contenu du programme, sans oublier un public attentif et curieux
 

De 15h à 19 heures, tout ce beau monde est venu commémorer le 42ième anniversaire de l'assassinat de Ernest Ouandié, fusillé sur la place publique dans la ville de Bafoussam le 15 janvier 1971.  

Que ce soit Frédérick Fenkam, l'auteur des Confessions de Fochivé, Jacques Mbakam, ancien membre de l'Upc France, Mme Nembou Matcheu Madjeu, écrivain, les différents orateurs ont souligné les qualités exceptionnelles et l'engagement d'Ernest Ouandié , sa sensibilité aux problèmes des Camerounais pour rappeler qu’il était un leader nationaliste hors pair.

Toujours selon ces derniers, jusqu’au dernier moment, Ernest Ouandié aura fait montre de courage. L'on a pu entendre parler également de ce courage dans le mini documentaire que les organisateurs de cette commémoration ont diffusé au début des activités. Une très forte émotion s'est emparée de l'assistance lorsque le documentaire s'achève sur les circonstances de l’assassinat public de Ernest Ouandié. L'émotion était tout simplement insoutenable

L'on retiendra de ce documentaire que les témoins de sa mise à mort gardent encore le souvenir de cet homme qui regardait le peloton d’exécution dans les yeux. Ayant refusé de se faire nouer le visage comme ses deux lieutenants: Wambo «le courant» et Célestin Takala.

La conférence en elle-même a été diffusée en livestream ( en direct sur internet ) par une radio  télévision basée à Los Angeles aux USA.

Les "Citoyens Pour la mémoire du Cameroun" (C.P.M.C) est une association de droit français ayant pour principaux objectifs de rendre justice par le souvenir, d'élaborer l'unité par le souvenir, d'assurer la continuité des valeurs et des idéaux qui ont animé la vie des héros camerounais et africains, a convenu de la prochaine étape de cette activité qui aura lieu toujours à Paris au mois de mars prochain

Par Hugues SEUMO

 

Source : Camer.be

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:40

Les zones d’ombre de l’arrestation de Blé Goudé au Ghana par Touré Moussa Zeguen.

Gbagbo-ATT

 

Touré Moussa Zeguen (Vice-président de la COPIE): Quel cortège Wattao a-t-il accueilli à Noé au petit matin du Vendredi 18 janvier 2013?

 

Loin de moi l’idée d’un quelconque règlement de compte, d'un problème de leadership, ou encore moins d'une jalousie mesquine quelconque comme certains ont déjà commencé à le dire…
Il s’agit de regarder une situation qui s’est déroulée sous nos yeux à tous et à en donner notre lecture froide sans état d'âme, car il s’agit de l’avenir du combat des ivoiriens et non de la carrière politique d’un seul individu.
Il s’agit aussi de laver l'image des autorités ghanéennes qui ne doivent en aucun cas être doublement victimes de leur largesse envers des ivoiriens qu’ils ont accueilli chez eux avec une hospitalité légendaire remarquable…
Pour comprendre cette histoire rocambolesque il faut commencer par le commencement.

1/Lorsque nous avons été informés DE SON ARRESTATION CE JEUDI 17 JANVIER, il nous est apparu nécessaire de nous informer auprès de nos amis et connaissances. Et c’est ainsi que nous avons eu deux versions :
A/ La première disait que BLÉ Goude avait été cueilli à son domicile par les policiers d’Interpol-Ghana accompagnes de policiers ivoiriens.

B/ La deuxième version disait que BLÉ Goude était en partance pour une interview avec France 24 et qu’il aurait été intercepté en route pour le lieu du rendez-vous avec les journalistes, par des individus en tenue civile qui l’auraient emporté vers une destination inconnue.

Ainsi, après cette interpellation, on nous dit que ce fut grâce aux différentes alertes des personnes proches de BLÉ Goude, qui auraient fait que la Police ghanéenne ait pu intercepter le cortège qui avait à son bord le ministre, pour les conduire tous au BNI (DST ghanéenne).

2/ Depuis lors donc, tous les efforts des ivoiriens au Ghana pour le voir ou se rassurer sont restés vains, car en vérité personne n'a pu le voir jusqu’a son départ précipité.
Pour avoir des informations et être situés, nous nous efforçons de chercher les détails de cette affaire et nous nous rendons compte que beaucoup de choses restent floues…
Non seulement personne à Accra ne peut dire qu’il a été capable de le voir à la BNI depuis son arrestation...En fait, nous avons été informés que BLÉ Goude n'a jamais été détenu à la BNI et s´il y est passé, c’était pour convaincre les autorités ghanéennes que L´HOMME avait choisi de faire un retour volontaire et non une extradition ...Et mieux , si les autorités ghanéennes étaient vraiment convaincues que BLÉ GOUDE était en danger dans la main de ses amis ravisseurs, ils auraient à tous les coups opposés une fin de non recevoir à leur volonté d’extradition .
A TOUT LE MOINS, ce serait donc une juridiction ghanéenne qui l’aurait jugé et autorisé son extradition.
En réalité, le GHANA QUI ACCORDE UNE IMPORTANCE PARTICULIÈRE AUX DROITS DE L'HOMME NE PEUT LAISSER BLÉ GOUDE ALLER A L´ ABATTOIR S´ ILS N´AVAIENT PAS ÉTÉ CONVAINCUS PAR BLÉ Goude LUI MÊME QUE SA VIE NE SERAIT PAS EN DANGER.
PARMI LES INQUIÉTUDES EN VOICI QUELQUES QUESTIONS
1/ Pourquoi Blé Goudé n’a pas été aperçu par ses amis et même son avocat qui sont allés à la BNI ? On ne pouvait le voir à ACCRA car dans leur plan, c’était un impératif afin que nous soyons tous dans le clair-obscur…

2/Quel est le cortège que Wattao a accueilli à Noé au petit matin du Vendredi 18 janvier 2013 ?
En effet au moment où nous nous fatiguions à Accra pour retrouver les traces de BLÉ Goude, ils avaient déjà pris la route et leur cortège avait été clairement identifié tôt le matin à ELUBO ou il y a un bon nombre de réfugies ivoiriens qui étaient intrigués par ce cortège aux voitures avec vitres teintées.

3/ Pourquoi Ahmed Bakayoko n`était pas à la télévision ivoirienne pour faire la déclaration comme lors de l’arrivée de Séka Séka et de Lida?
Hamed BAKAYOKO qui fait une concurrence folle à SORO Guillaume (qui est reste au téléphone une heure durant avec BLÉ GOUDE la veille de son auto-arrestation), veut que son nouveau trophée lui jure fidélité et soumission et a tout mis en place depuis des semaines (nous en étions avertis) pour assurer la sécurité de leur nouveau JOKER. Il croit ici détenir l´homme de la situation afin de rassurer son patron que plus rien ne les empêchera de tourner en rond.

Pourquoi ce trophée n`a pas été exhibé ? Simplement par ce qu’il est aujourd’hui leur complice et ils ont un plan ensemble que vous découvrirez bientôt... Ouattara est coincé et n’arrive pas à faire rentrer le FPI dans les rangs alors qu’il a les injonctions de ses bailleurs de fonds pour faire une politique inclusive en ayant surtout le FPI comme partie prenante des futures élections locales.. A défaut Hamed BAKAYOKO qui a avoué depuis des mois qu’il est en négociations avec BLÉ Goude, a tout fait pour convaincre ce dernier qui a mordu a l´hameçon..
Nous savons aussi qu’un COM Zone très connu a même fait des appels téléphoniques à partir d’Abidjan pour rassurer certains amis que le retour de BLÉ GOUDE ne devrait point nous inquiéter car tout était bouclé..
Nous savons aussi que depuis son retour volontaire BLÉ Goude n`est pas dans les locaux de la DST contrairement à ce que disent les autorités du régime génocidaire.

Où est-il donc? Selon nos sources, BLÉ Goude est parti par la route est dans les bonnes grâces d'Hamed Bakayoko, qui avait promis de régulariser son nouveau parti une fois crée, et lui a aussi promis de financer une forte campagne de Réconciliation à travers le pays afin de consolider le régime génocidaire de Ouattara…Ce deal avait déjà été refusé par la Première Dame Simone Gbagbo qui a refusé cette mascarade comme condition de sortie par Grâce présidentielle.

Pour comprendre la supercherie, sachez que si BLÉ Goude ne voulait pas rentrer, il aurait eu la chance de se présenter devant un tribunal ghanéen pour contester son rapatriement comme ce fut le cas pour le ministre KONE KATINA...
Malheureusement tout le monde se demande pourquoi si rapidement, notre frère a été extradé?

La réponse est simple . En effet BLÉ Goude voulait une action rapide et d’ailleurs il a eu le temps de bien faire tous ses bagages avant de prendre la route avec ses amis ravisseurs. Les autorités ghanéennes qui ne sont pas elles mêmes opposées à un retour volontaire ne peuvent donc pas faire des commentaires désobligeants pour une affaire où le concerné part avec le sourire aux lèvres... c’est pour quoi nous demandons aux ivoiriens de ne pas accabler le Ghana qui a toujours été correct avec nous ...
Ce qu’il faut aussi remarquer, c 'est que les ivoiriens se souviennent très bien déjà qu'HAMED BAKAYOKO et BLÉ Goude ne sont pas à leur premier coup… Souvenez-vous depuis la FESCI…
Souvenez vous que BLÉ Goude avait quitté le premier la CÔTE D'IVOIRE EN MARS 2011, donc il peut rentrer le premier au pays pour respecter son rang et sa classe…

Je vais pour l’instant épargner aux uns et aux autres certains détails en attendant les répliques qui s’annoncent, afin que nous donnions notre chance à nos compagnons sur cette affaire qui tôt ou tard, s’éclaircira d´elle même aux yeux de tous …
Pour finir, j’invite tous nos amis à la sérénité et à comprendre que le GUIDE Gbagbo est digne, SIMONE est digne , AFFI N´GUESSAN, AKOUN LAURENT ,DOUATY ALPHONSE , LES FDS SONT DIGNES ...
Si le sujet n’avait pas son importance, je n’aurais pas ainsi parlé et apporté notre modeste contribution à un sujet d’ordre national..
Je vous remercie pour une CÔTE D´IVOIRE DIGNE.

TOURE MOUSSA ZEGUEN
Réfugié politique Ivoirien au GHANA
zegeuenonvci@gmail.com

SITUATION SOCIO-POLITIQUE : APRES L’EXTRADITION DE BLÉ GOUDE – VOICI LES VÉRITÉS DES PRO-GBAGBO ET DES PRO-OUATTARA

Publié le lundi 21 janvier 2013 | L`intelligent d`Abidjan
Manifestement l’affaire Blé Goudé n’a pas encore livré tous ses secrets. Les spéculations et supputations continuent donc autour de cette certitude : Blé Goudé a été appréhendé au Ghana et est actuellement détenu en Côte d’Ivoire, selon un communiqué du gouvernement. Son mode d’arrivée à Abidjan n’a pas été officiellement précisé ni par le Ghana, encore moins par la Côte d’Ivoire, même si plusieurs sources assurent qu’il est arrivé par un avion affrété par Abidjan. Depuis son arrivée le Vendredi dernier, Blé Goudé a été entendu par la justice ivoirienne, par contre, il n’a pas encore bénéficié d’assistance connue d’avocat. A Accra, il n’a pu voir ni son avocat, ni ses proches. Une telle rencontre aurait pu donner des informations précises sur son état d’esprit, ainsi que sur les circonstances de son arrestation. Depuis son arrivée à Abidjan, aucune indication n’a été donnée sur la possibilité pour les siens (sa famille et ses parents proches, ou amis politiques) de le rencontrer. Une demande des avocats et des siens a-t-elle été formulée en bonne et due forme, auprès de la justice ? Alors que seule une rencontre éventuelle à Abidjan entre des proches et avocats, peut aider à avoir des éléments précis de la version du concerné, la bataille fait rage sur le net, mais aussi dans les foyers entre les partisans de la thèse d’un deal avec les autorités ivoiriennes, et ceux qui estiment qu’il n’en est rien. Parmi ceux qui estiment qu’il y’a deal figure Touré Moussa Zeguen, qui dans un post sur Facebook hier, s’est lancé sans précaution en émettant de sérieux doutes sur les circonstances de l’arrestation et de l’extradition en Côte d’Ivoire, de Blé Goudé. L’ex-président du GPP fait état des contacts entre le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et Charles Blé Goudé, dont il évoque également les relations avec d’autres responsables et acteurs du régime Ouattara. Patrick Zasso, dit en Global, lui a rétorqué qu’il n’en est rien, mais Zeguen a persisté et signé. Serges Kassy et quelques autres en ont appelé à la modération et à la retenue, indiquant qu’il n’est pas question d’étaler des divergences sur la place publique. Selon eux, cela fait le jeu de leurs adversaires, à condition disent-ils de ne pas se tromper d’adversaires. « Certains pensent que notre adversaire est Blé Goudé, il n’en est rien. Il est en difficulté, ce n’est pas le moment de l’accabler », conseille un pro-Gbagbo tandis qu’un autre calme le jeu : « si on a pris le capitaine (Gbagbo) et qu’on n’est pas mort, pourquoi pleurer pour le tilapia (Blé Goudé) ». Un peu plus mystiques, quelques uns prédisent une accélération des événements, et annoncent (sans en donner ni la raison, ni une preuve convaincante hormis leur seule foi et leur seule certitude), que la fin de la crise ivoirienne, marquée par la fin du pouvoir Ouattara n’est plus loin à la lumière de l’environnement créé par la situation confuse de Charles Blé Goudé. De façon générale, en dehors du FPI qui semble avoir refusé d’en faire une question préalable, Blé Goudé étant un pro-Gbagbo en difficulté comme les autres (comme Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo, Affi Nguessan et d’autres….), exilés pro-Gbagbo semblent n’avoir pas encore perçu le fait que le sort de Blé Goudé devrait conduire à changer d’optique et à sortir des postures radicales et extrémistes. L’incantation, le refus du dialogue et le refus radical de l’option de la violence au profit d’une bataille démocratique ont encore droit de cité, conduisant à parler à bout de chant de trahison, à l’encontre de Blé Goudé, après que Miaka, Aké N’Gbo et quelques autres aient été victimes de la même suspicion. Les pro-Ouattara eux, assistent pas mécontents à cette guéguerre, à ce déchirement entre LMP et pro-Gbagbo. Deal ou pas deal, les partisans et soutiens du chef de l’Etat ivoirien estiment qu’il est bien que Blé Goudé soit en Côte d’Ivoire, et en position de répondre de faits éventuels devant la justice de son pays. Selon eux, au-delà du cas Blé Goudé, l’occasion est bonne pour les pro-Gbagbo de rentrer au pays, car la lutte ne se fait pas sur facebook, ni tweeter mais bien sur le terrain comme l’a dit Patrick Zasso. Certains rappellent même les paroles dites par le ministre d’Etat Hamed Bakayoko, qui avait prévenu et indiqué qu’après la présidentielle au Ghana, les choses iraient plus vite dans la normalisation entre la Côte d’Ivoire et son voisin. Peu avant, Hamed Bakayoko avait rassuré les Ivoiriens au sujet des exilés, à peu près en ces termes : « ne vous inquiétez pas, nous allons les prendre un à un et les ramener au pays ». Vu sous cet angle, des pro-Ouattara estiment que sans nullement renier leur engagement, les pro-Gbagbo en exil n’ont pas d’autre choix que de rentrer dans leur pays, pour solder leurs comptes avec la justice et obtenir leur liberté, avec la possibilité de bénéficier du vent de réconciliation qui soufflera malgré tout sur la Côte d’Ivoire en 2013, année de la réconciliation selon aussi bien le Président Alassane Ouattara, que le Premier ministre Daniel Kablan Duncan et Hamed Bakayoko, qui savent de quoi ils parlent, quand ils annoncent des avancées au niveau de la réconciliation. Qu’il y ait deal ou pas, le retour au pays de Blé Goudé, la préservation de son intégrité physique ( c’est-à-dire le fait qu’il soit en vie), doit être donc perçu , selon eux , comme un signal à rentrer au pays, pour tous ceux qui hésitent. Le message est simple : rentrez au pays, rien ne vous arrivera, on ne vous tuera pas, on prendra soin de vous. Une telle option (de réconciliation au forceps) peut paraître d’autant plus crédible qu’elle intervient avec l’ouverture d’un dialogue direct et permanent entre le gouvernement et le FPI. Un tel dialogue direct et permanent avait souvent manqué tant les uns et les autres étaient braqués sur leurs positions. Le seul hic qui pourrait si l’on n’y prend garde tout bloquer, c’est que cette façon de voir n’est pas du tout partagée par certains extrémistes, qui veulent vraiment en découdre, et qui pourraient, s’ils obtiennent gain de cause, pousser les autorités a radicaliser les choses, et à rendre la situation plus difficile aussi bien pour Charles Blé Goudé et les autres exilés. Toutefois ceux qui estiment qu’il faut capitaliser les acquis actuels, marqués par la libération de certains pro-Gbagbo à la veille de Noël, le dialogue indirect de Dakar et l’attitude favorable actuelle du FPI, pourrait demeurer à la manœuvre malgré tout.

Charles Kouassi et Ismaël Dembélé

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COMITÉ DE DÉFENSE DE BLÉ GOUDE

Paris, le 19 janvier 2013 - Le Comité de défense de M. Charles Blé Goudé a désigné
Maître Félix Bobré, avocat au Barreau de Côte d’Ivoire, pour assurer la défense du
président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (Cojep) et ancien
ministre.
Dans un communiqué lu vendredi soir à la télévision publique, les autorités ont annoncé la
détention de M. Blé Goudé « en Côte d’Ivoire par les services de la police ivoirienne ».
Me Bobré assurera la défense de M. Charles Blé Goudé avec huit (8) autres confrères
ivoiriens du groupe d’avocats chargés de la défense des détenus politiques.
Me Nick Kaufman, avocat Israélien, a été mandaté pour la coordination générale de la
défense de M. Blé Goudé, arrêté le jeudi 17 janvier 2013, à Accra-Tema, par huit policiers
ivoiriens et ghanéens.

Le Comité de défense
de M. Charles Blé Goudé

M. Patrice Kouté (Londres) - 00 44 77 69 34 18 19 / Email : obouzobo@hotmail.com
M. Toussaint Alain (Paris) - 00 33 6 05 57 27 89 / E-mail : fnsp.abidjan@gmail.com

Source :ivoirebusiness

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:39
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Mali:Une déclaration du Parti Algérien pour la Démocratie et la Socialisme.


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L’impérialisme français poursuit sans relâche l’exécution de son plan de contrôle politique et militaire total de ses anciennes colonies africaines.
Après la Côte d’Ivoire où ses commandos avaient démis par la force Gbagbo, envoyé ce dernier dans une prison de La Haye et installé sa marionnette Ouattara, il vient de lancer son armada aérienne et de débarquer ses troupes au Mali sous le prétexte de combattre des groupes armés islamistes déployés au nord de ce pays et de défendre son intégrité territoriale.
Depuis maintenant une semaine les impérialistes français tentent de réaliser un de leurs objectifs : déployer durablement leurs troupes militaires au Mali, transformer ce pays en tête de pont afin de contrôler les richesses du Sahel, avec la bénédiction de l’ONU, instance de marchandage et de partage du monde en zones d’influence des puissances impérialistes. Grâce à la soi-disant légitimité internationale délivrée à son action par l’ONU, l’impérialisme français a obtenu l’habilitation de la Cédéao, son instrument néo-colonialiste, à jouer au gendarme de la Françafrique, faire et défaire les régimes africains au gré de ses intérêts.
Ce prétexte est grossier et hypocrite. Que ce soit sous un gouvernement de droite ou un gouvernement de "gauche", l’impérialisme s’est toujours appuyé sur les mouvements réactionnaires qui se camouflent sous la religion pour contrer la volonté d’émancipation des peuples de la domination impérialiste et abattre les dirigeants qui lui tiennent tête.
Il vient de faire d’une pierre deux coups. Ses troupes prennent pied au Mali.
Et il camoufle sous cette intervention son plan d’encerclement de l’Algérie par le sud en vue de renforcer ses pressions sur nos gouvernants pour les pousser encore plus dans la voie de la compromission et de la rupture avec ses orientations anti-impérialistes traditionnelles. Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme condamne l’autorisation accordée par le gouvernement algérien au survol du territoire de l’Algérie par les avions militaires français.

L’impérialisme trompe le peuple malien auquel il veut faire croire qu’il cherche à le protéger des hordes obscurantistes. Il faut être naïf, aveugle ou de mauvaise foi pour oublier ou ne pas voir que depuis des dizaines d’années ces groupes et leurs régimes sont et ont été les meilleurs auxiliaires de l’impérialisme : Afghanistan, Bosnie, Kosovo, Libye, et maintenant Syrie.
Peut-on oublier que durant les années 1990 les dirigeants socialistes français ont appuyé le Front islamique du Salut en Algérie en exigeant de reconnaître sa prétendue "victoire électorale" de décembre 1991 et contribué à répandre les pires campagnes de mensonges visant à innocenter les groupes islamistes armés dans les massacres commis en Algérie ? Comment peut-on croire que les puissances impérialistes vont libérer les Maliens de la dictature des groupes obscurantistes, alors qu’elles ont mis à feu et sang la Syrie pour tenter de les placer à la tête de ce pays avec l’appui des régimes monarcho-théocratiques de l’Arabie saoudite et du Qatar ?

L’impérialisme est confronté à la plus grave crise économique structurelle de son histoire. Il a besoin de diviser les peuples. Tout en prétendant les combattre dans certains pays il soutient dans d’autres les groupes religieux fanatiques qui organisent dans les pays arabes et musulmans des diversions en imposant par la terreur des pratiques religieuses moyenâgeuses. Ces diversions ont pour but et pour résultat d’empêcher les peuples de réfléchir aux mesures politiques, économiques et sociales à prendre pour se libérer du pillage de leurs richesses par les multinationales, pour secouer la domination impérialiste, transformer de façon révolutionnaire les bases économiques de leurs pays. L’impérialisme entretient de façon sournoise ou déclarée l’existence et l’influence de ces groupes. Il en tire profit pour justifier le fichage policier de tous les peuples. Il propage le racisme islamophobe. Il allume les guerres internes dans les pays arabes et islamiques. Il se présente ensuite sous le masque du "sauveur". En fait, il tente de se créer de toutes pièces les prétextes pour dépêcher dans ces pays ses espions, ses agents, ses mercenaires, ses tueurs à gage et ses militaires, et installer des marionnettes aux commandes.
Ce qui se passe au Mali et ce qui vient de se passer dans le complexe gazier de In Amenas avec l’incursion de groupes lourdement armés à partir de la Libye, la prise de dizaines d’otages étrangers, le massacre d’un certain nombre d’entre eux, ne sont que la suite prévisible de l’intervention militaire en Libye des puissances impérialistes, des USA, de l’Angleterre, de la France, de l’OTAN, de l’Union européenne. La liquidation par la force du régime de Kaddafi avec l’appui des forces les plus rétrogrades de ce pays fait peser sur l’Algérie de graves dangers et l’expose à toutes les provocations montées par les services subversifs de ces puissances. Cette liquidation a encouragé partout les forces obscurantistes à relever la tête dans leur sinistre marche pour la prise du pouvoir. Ce sont les puissances impérialistes qui organisent l’insécurité généralisée dans la région pour justifier leurs ingérences. L’émir du Qatar, ami des dirigeants français, ne cache pas qu’il soutient et finance ouvertement les terroristes islamistes intégristes envoyés de Libye au Mali. Aucun gouvernement, pas même le gouvernement algérien, ne l’a condamné. Les dirigeants français exploitent ensuite la présence des bandes terroristes pour s’ingérer dans les affaires du Mali.
Sous prétexte de prêter leur assistance dans la lutte contre les bandes islamistes armées, les puissances impérialistes font pression pour amener le régime algérien à accepter le principe de la présence de leurs "experts" militaires dans le Sahara algérien, premier pas vers l’installation de bases militaires destinées à miner le pays de l’intérieur. Le peuple algérien n’est pas dupe. C’est pourquoi il rejette l’intervention de ces puissances dans ses problèmes internes et réagit avec indignation aux tentatives des dirigeants de la Grande-Bretagne, des USA et d’autres pays de dicter leurs vues aux responsables militaires algériens sur la manière de neutraliser ces groupes criminels.
Ce sont les dirigeants des puissances impérialistes qui portent la responsabilité de la mort de nombreux travailleurs, techniciens algériens et étrangers du site gazier de In Amenas. Les communistes algériens expriment leur solidarité avec les familles de toutes les victimes de l’opération terroriste d’In Amenas, sacrifiées par l’impérialisme pour réaliser ses plans de domination de la région.

Ces événements ne surprennent pas les communistes algériens. Le Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme a prévenu à maintes occasions les travailleurs et le peuple algériens sur les conséquences qui allaient résulter de l’agression impérialiste en Libye et, d’une manière générale, de son agressivité dans le monde. Mais il n’y a pas de fatalité. Les travailleurs et les peuples sont en mesure de lui résister et de lui infliger des défaites. Il appartient aux peuples, à leurs forces révolutionnaires et progressistes de combattre par leurs propres moyens les courants rétrogrades, les ingérences et les guerres destructrices impérialistes qui favorisent l’extension de ces courants, renforcent l’exploitation et l’oppression des peuples. Face à cette collusion réactionnaire interne et externe, ils doivent compter sur la mobilisation interne de leurs masses laborieuses et sur la solidarité des forces de progrès dans le monde. La clé de la résistance est d’abord l’édification de partis révolutionnaires décidés à mettre fin à l’exploitation et à la domination capitaliste et impérialiste.

 

Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme
janvier 2013

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:43

Algérie : La leçon algérienne aux autres Africains!
            

Joseph Tapa

Une bonne partie de la communauté internationale s’attriste de ce que le gouvernement en Algérie fier de son indépendance, de loin acquise par don d’ancien colonisateur mais de haute lutte, ai entrepris par la voie de la réponse armée de marquer de vitalité sa souveraineté en usant la violence des armes face à la prise d’otage intervenue dans un site d’exploitation gazier, à In Amenas, sur son territoire.

 

Beaucoup voudront y voir une simple connexité en conséquence à cette prise d’otage, qui au demeurant semblerait avoir été bien préparée au regard de la sécurité multiples (armée algérienne et force privée) autour du site d’exploitation gazier et en appui des dites revendications des auteurs de la prise d’otage d’employés locaux et expatriés divers (africains, asiatiques, occidentaux), d’avec l’intervention française au Mali. D’autres y verront peut être l’affirmation d’une mise en garde algérienne, renouvelée par l’intransigeance qui sera sienne, à destination des instigateurs des insurrections d’intérêts étrangers, teintée d’une belle leçon à vivre dignement l’indépendance à l’endroit  des Africains.

 

L’Algérie qui mit prêt de 10 ans, par l’usage de la force des armes et d’âpres négociations, à faire taire ou contenir sur sol l’activisme de certains groupuscules imbibés d’une interprétation spécifique -non majoritaire (?)- de la pratique religieuse et qui fit pas moins de 60.000 morts durant cette période ; en connaissance de la conquête des espaces territoriaux du Nord Mali, n’eut de cesse d’inviter les maliens -et autres intéressés- à engager des tractations et négociations avec ses insurgés maliens assistés de mercenaires (autre forme de légionnaire) dont quelques uns seraient de nationalité algérienne. Fort d’une expérience récente de pas moins de dix années de combats de terrain contre ces nébuleuses de groupuscule en plus de celle de sa libération du joug coloniale, et bien que détenant une armée bien constituée et en mesure à elle seule de faire efficacement face aux insurgés maliens et leur acolytes, le gouvernement algérien en respect de nombres de doctrines et principes érigés (souveraineté, indépendance, non ingérence, non agression, etc.) par diverses chartes dont-il est lié en qualité d’Etat partie (Union Africaine, ONU, etc.) pris soin de porter sa sagesse dans le cadre de la crise malienne.

 

De cette sagesse éloignée de marque de faiblesse, tout scrutateur peut y déceler de présage que le gouvernement algérien n’entendait pas se porter au secours de voisins qui voudra emprunter la voie guerrière avec cette nébuleuse avant échec de négociation. Et de ce fait, n’entendait guère ouvrir son territoire à l’établissement et construction de camp de réfugier, et partant là, qu’il ne saurait encourager l’extension par déportation de tout conflit à ses frontières sur son sol. Il va s’en dire que pour se flatter de véridique à la sommation de telles observations et mise en garde, il faut être en mesure et capacité de vivre son indépendance. Ce serait de ces aperçus, qu’une fois la guerre ouverte par  la France  au Mali, avec la prétendue autorisation des autorités intérimaires (illégitimes ?) maliennes, et l’adoubement d’après coup des instances africaines, dont le chef actuel le béninois Yayi Boni s’est dit enchanté, que l’Algérie ferma ses frontières d’avec le Mali.

 

Soucieuse de ne pas caractérisée un obstacle à la bénédiction des instances africaines et la communauté internationale, l’Algérie autorisera le survol de son espace territorial ; sans pour autant ouvrir son espace territorial à quelconque cantonnement militaire et participer directement à cette épopée guerrière n’allant pas dans le sens de ses conseils. C’est alors qu’il s’en est suivi dès le 16 janvier 2013, une idoine (incitateurs ?) prise d’otage confrontant de difficulté la posture algérienne et dont la gestion souveraine par le gouvernement local, annonçant d’aussitôt qu’il ne négocierait pas avec les preneurs d’otages et subrepticement rappelant d’affirmation qu’il était indépendant et de ce fait entendait gérer souverainement cette situation de loin de compétence internationale et encore moins au-delà de ses capacités.

 

Ainsi donc, le gouvernement algérien entendit avoir la maîtrise et contrôle de l’information au titre de l’honneur de sa souveraineté. Et d’un parallélisme de forme, d’avec la nature de prise décisionnelle dans le contexte mondial, comme récemment au Mali ou l’intervention française fut décidée sans que les Etats africains soient consultés tout comme l’agression hier de  la Libye  et bien avant de l’Irak, etc., décida au nom de son indépendance et de sa souveraineté assumées de croiser le feu des armes avec les  preneurs d’otages sans en informer de préalable qui que se soit.

 

Le raffut de mécontentement international, du moins des Etats dont les ressortissants étaient pris en otage, laisse transparaître biens des considérations à l’égard des Africains. Et révèle pour ainsi dire l’indécence qui galvaude l’émergence des territoires subsahariens. Ainsi donc pour certains esprits échaudés par l’affirmation étatique algérienne ; en Afrique, les décisions politiques -d’envergures- pour peu qu’elles puissent être d’importances se doivent d’être sous l’égérie étrangère ! L’Algérie ainsi démonterait aux autres Etats africains torturés de convenance étrangère dans l’expression de solution à leurs litiges ou différents propres, comme cela est actuellement au Mali où  la France  y intervient de toute puissante allant jusqu’à s’arroger le droit à organiser le déploiement et cadre d’intervention des forces africaines choisies d’aptitudes par elle, toujours réduit à attendre des présupposés ex-colonisateurs, que l’on ne saurait être indépendant et vivre indépendamment sa souveraineté si on ne la mérite pas pour ne pas dire l’avoir conquise…

 

De l’enseignement algérien, il en découle que bons nombres d’Etats Africains ne vivent guère l’indépendance et en sont de conséquence loin d’inspirer le respect à eux et leurs populations.

 

Par Joseph TAPA

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:40

Michel Collon - La France au Mali : repérer les médiamensonges (1/2)

 

 

                      


 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=LoSRTo330TM

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine