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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 14:35

Chez Mongo Béti à Akometam!

 Mongo-Beti1.JPG

A Akometam ce 06 octobre,

Le ciel nous a epargné de ses larmes ce dimanche à Akometam où nous sommes rendu sur la tombe de Mongo Béti, et en avons profité pour visiter ses installations paysannes abandonnées depuis son dèces.

Ibaguie Serges de l'Addec, ainsi Elisabeth Mendomo nous relaté leur premieres rencontres fictives ou reelle avec Eza boto

Essomé Essomé Journaliste à l'Actu nous situera sur comment il est arrivé à Akometam

Mongo-Beti2.JPG

En image de gauche à droite la chaise roulante le Dr Abel Eyenga et la soeur de de Mongo Beti.


Le prof Kom nous à edifié sur les raisons reelles du retour de l'auteur de Ville Cruelle au Cameroun et les malentendus qui s'en sont suivis...

Dr Abel Eyinga nous exhorté à lire Mongo Beti,tout en nous rappellant comment il est allé enseigné en Algerie

Le Prof Fotso de l'Université des Montagnes nous tenait à faire ce voyage afin dêtre en paix avec lui même et avec Mongo Béti qu'il a connu en exil

Dr Bongasu qui a travaillé à l'epoque à Presence africaine nous a raconté quelques anecdotes par rapport à sa recnontre avec Mongo Béti et surtout ce jour il lui a arraché avec une force inimaginable des documents en main alors qu'il les lui apportaient dans les bureau d'Alioune Diop....

On a Ecouté Joseph Fumtim lire le poeme de Kouam Tawa paru dans l'edition Special de Mosaiques

J'ai pris aussi la parole pour faire part des quelques difficultés liées à l'organisation,mais aussi comment de l'homme de ma vie, Mongo Beti est devenu mon père et bien evidemment j'ai sollicité que d'autres personnes nous rejoignent pour l'année prochaine et surtout faire plus que la commemoration

On a ecouté Jean Kamdem de la Sambe Chanter

Je ne saurais ne pas faire part des blagues du prof Eboussi qui nous a tordu de rire à chaque fois

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Mama Lucie la Soeur Ainé de Mongo Béti a qui ont a remis la parole n'a eu qu'un seul mot et ce mot etait pour Mme Odile Beyidi Awala: MERCI

Les remerciements tomberont en choeurde part et d'autres ainsi que les reconnaissances à l'endroit Mme Mongo Béti qui pour tout ce qu'elle fait afin que soit pereniser les oeuvres de Mongo Béti.

De retour de la visite, une petite collation a eu lieu suivie de la photo générale autour de la tombe

Rendez vous à été pris pour le lendemain 07 octobre à la Librairie des Peuples Noirs pour la conference et en 2014 pour d'autres défis..

Le retour sur Yaoundé s'est passé sans incident.

Mongo-beti4.JPG

                             Conférence à la librairie des peuples noirs à Yaoundé

Par bergeline Doumou

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 14:29

 

 

Thyerry meyssan

Les conséquences de la résolution 2118

par Thierry Meyssan

Bien que le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, se soit bruyamment félicité du vote de la résolution 2118 sur les armes chimiques en Syrie, ce texte marque à la fois la victoire de la Russie et celle du président Bachar el-Assad. Il porte en lui-même deux conséquences qui ruinent définitivement les prétentions franco-britanniques sur le pays.

 

 Armee-syrienne.jpg

Les troupes de l’OTSC se tiennent prêtes à se déployer en Syrie, si le Conseil de sécurité en fait la demande. 


Une fois passé l’étonnement face au tête-à-queue US en Syrie, une nouvelle situation politique se fait jour correspondant point par point aux plans élaborés conjointement par la Russie et la Syrie en juin 2012, c’est-à-dire avant la conférence de Genève 1. À l’époque, le Kremlin envisageait de négocier un accord avec Washington à la fois pour régler la crise syrienne et pour permettre au président Obama de sortir de son tête-à-tête étouffant avec Israël. Cependant ce plan, qui allait devenir un projet de partage de la gouvernance au Proche-Orient, supposait la présence de troupes russes en Syrie. Le général Hassan Tourekmani avait alors proposé que des troupes d’interposition mandatées par les Nations Unies soient déployées par l’Organisation du Traité de sécurité collective (« l’Otan russe »), comme il existe déjà sur le sol syrien une Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement au Golan.

L’idée de ce déploiement a fait son chemin. L’OTSC a signé un Protocole avec le département des Opérations de maintien de la paix de l’Onu en septembre 2012 qui lui permet, comme l’Otan, de sous-traiter des actions du Conseil de sécurité. Depuis un an, l’OTSC a préparé 50 000 hommes qui peuvent être projetés en moins de deux semaines. Mais Moscou craignait de tomber dans un piège : c’était pour détruire l’Armée rouge que la CIA avait créé, en 1979 avec l’Arabie saoudite, le mouvement jihadiste international aujourd’hui appelé Al-Qaëda. La Syrie serait-elle le nouvel Afghanistan de l’armée russe ?

Compte tenu des hésitations et contradictions US, le projet fut interrompu, mais pas abandonné. Or, la solution de la crise des armes chimiques ouvre de nouvelles possibilités.

En premier lieu, la résolution 2118 ne se contente pas de soutenir le plan russe de destruction des restes du programme chimique syrien des années 80, elle implique implicitement le maintien du président Bachar el-Assad au pouvoir pour au moins un an afin qu’il supervise cette destruction. Du coup, non seulement les grandes puissances occidentales ne réclament plus son départ, mais seraient favorables à un allongement de son mandat et à un report de la prochaine élection présidentielle

 

Poutine.jpg

La réunion des chefs d’État de l’OTSC a été précédée d’une réunion des ministres des Affaires étrangères. Le Russe Sergey Lavrov y a expliqué la situation internationale à propos de la Syrie. Il a souligné que, si les jihadistes présents là-bas n’étaient pas neutralisés sur place, ils seraient prochainement transférés vers d’autres pays, notamment en Asie centrale. 


En second lieu, la transmission par la Syrie de la liste de ses stocks d’armes chimiques à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) les rend vulnérables, puisque cette liste ne manquera pas de parvenir à « l’opposition armée ». Malgré ses efforts, l’Armée arabe syrienne ne pourra pas à la fois combattre les jihadistes internationaux sur l’ensemble du territoire et défendre ses arsenaux. Prévoyant cette situation, les chefs d’État de l’OTSC, réunis autour de Vladimir Poutine le 23 septembre à Sotchi (c’est-à-dire quatre jours avant le vote de la résolution 2118 du Conseil de sécurité), ont donné ordre de se tenir prêts à sécuriser la destruction des armes chimiques, si le Conseil de sécurité en faisait la demande. Les troupes arméniennes, biélorusses, kazakhs, kirghizes, russes et tadjiks ne seraient plus déployées pour s’interposer entre les deux camps comme cela était envisagé il y a un an et demi, mais pour défendre les arsenaux de l’État. Leur mission serait donc beaucoup plus simple et efficace.

Dans cette perspective, les 2 500 hommes de l’OTSC qui doivent participer à des manœuvres au Kazakhstan, du 7 au 11 octobre, procéderont à une simulation.

Source: Réseau Voltaire

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 14:28

LES PRINCIPAUX ENJEUX HISTORIQUES ET POLITIQUES DE LA MAURITANIE Présentation : Sao Ousmane

sao_ousmane_france.jpg

I-Introduction

« La Société mauritanienne est traversée en profondeur par des pratiques persistantes de discrimination de nature ethnique et raciale, ancrées dans les traditions culturelles et prégnantes dans les structures sociales et les mentalités. Des facteurs récurrents dans la société mauritanienne ont donné substance et profondeur sur le long terme à ces discriminations, parmi lesquels la centralité de l’esclavage(..), la prégnance du paradigme racial et ethnique dans des Institutions Centrales de l’Etat comme les Forces armées ( et de sécurité ) et de la Justice (..) et l’instrumentalisation politique du facteur ethnique, notamment par des politiques linguistiques qui on contribué de manière décisive à la polarisation des différentes communautés » 

Telle est en substance , l’une des conclusions du Rapporteur Spéciale des Nations-Unies dans son rapport de 2009 sur la Mauritanie , un pays au carrefour de civilisations dont la France, ancienne puissance coloniale, a voulu faire un pont entre l’Afrique Noire et le Monde Arabe, et qui reste encore un défi sur lequel il est très tôt de porter un jugement définitif. Il convient néanmoins, sans faire ici l’histoire de la Mauritanie, de rappeler quelques données contextuelles indispensables à la compréhension de l’ampleur du défi, dont les Enjeux du Recensement contesté, actuellement en cours, constituent l’une des expressions.

 

II Quelques données historiques de la Mauritanie

 

Depuis l’accession de la Mauritanie à l’indépendance le 28 Novembre 1960, l’Etat fut confronté au défi majeur de la construction de l’identité de la Nation, qui s’articule principalement autour de deux polarités fondamentales : l’Arabité et l’Africanité.

Cette tension a été instrumentalisée politiquement par les différents régimes qui se sont  succédés , privilégiant la dimension arabe dans la construction  de l’identité officielle du pays  dont la première manifestation fut l’enseignement obligatoire de l’arabe dans le Secondaire « 3 » à partir du 1er octobre 1965, provoquant exacerbation des passions identitaires et la création d’un afro-nationalisme dont le ‘Manifeste des 19 ‘ contre la volonté de favoriser le contrôle des leviers de l’Etat par la communauté arabe en  fut l’expression.

Depuis cette date rien n’arrêta la marche forcée de l’arabisation de la Mauritanie comme expression d’un chauvinisme d’Etat  exclusif, qui prit un tournant décisif et historiquement daté avec la prise du pouvoir du Colonel  OULD TAYA à la suite du coup d’Etat du 12 12 1984, et sous le règne duquel la dérive chauvine du pouvoir atteint son paroxysme dans les années 1989-1991 marquées par les assassinats des cadres militaires et civils Négro-mauritaniens, la déportation de dizaines milliers de négro-africains au Sénégal (environ 60.000) et au Mali (40.000 ), la radiation de milliers de cadres civils et militaires de la Fonction Publique , viols, destruction de documents d’état-civil, confiscation de biens et de terres…

            Il s’agit sans nul doute de l’évènement le plus significatif de la politique d’épuration ethnique de l’histoire de la Mauritanie, accomplie méthodiquement et fondée sur une idéologie de la négation et de l’exclusion, légitimant l’arabisation forcée des populations non arabes et, à défaut, leur exclusion et la relativisation de la discrimination.

Le coup d’Etat du 03 août 2005 qui mit fin à plus de 20 ans de dictature chauvine et raciste permit, après une période de transition de 18 mois, l’organisation d’une élection présidentielle libre et transparente au terme de laquelle Monsieur Sidi Mohamed OULD Cheikh  Abdallah fut élu Président de la République.  Mais le noyau dur du système d’OULD TAYA dont l’ossature, constituée d’officines occultes du chauvinisme et du racisme, de membres des forces armées et de sécurité, est resté en place.

Le Président élu prit l’engagement dans un discours à la Nation prononcé le 29 juin 2007 de restaurer l’Unité Nationale et l’Etat de droit. A cet effet, les journées de concertation  des 21, 22 et 23 novembre 2007 ont permis l’adoption d’un programme et un plan d’action pour le retour des mauritaniens déportés, le règlement du passif humanitaire et l’éradication définitive des pratiques de l’esclavage.

Sur cette base, un accord tripartite fut signé entre la Mauritanie, le Sénégal et le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) le 12 Novembre 2007 (4), portant sur l’organisation des opérations de retour dans la dignité des réfugiés mauritaniens qui vivaient en exil forcé hors de leur pays depuis 1989-1990. Un établissement public, l’Agence National pour l’Accueil et l’Insertion des Réfugiés, a été crée à cet effet et s’est attelé dés sa création à coordonner et à superviser les opérations du retour des réfugiés  et la mise en œuvre de programmes visant leur insertion dans la vie nationale.  Le premier contingent de rapatriés a été accueilli officiellement  en Mauritanie le 29 Janvier 2008.  A ce jour,  on estime à  20.000 le nombre de mauritaniens réfugiés qui ont  regagné leur pays.

Toutefois, la plupart de ces rapatriés n’ont obtenu aucune pièce d’état-civil (5) , estampillés encore « rapatriés » et vivent sous des tentes avec enfants et femmes dans des conditions humainement inacceptables et contraires au  droit international, en particulier de l’Accord tripartite du 12 Novembre 2007 qui engage l’Etat mauritanien à accueillir ses ressortissants dans des conditions dignes, à leur accorder des pièces d’état-civil et à leur restituer leurs biens et leurs propriétés spoliés (6).

Dans la pratique, ceux qui rentrent dans leurs villages constatent que leurs terres sont occupées. Certains sont arrêtés lorsqu’ils tentent de récupérer leurs propriétés (7).

Ceux qui sont rentrés sont donc dans des conditions précaires, subissent humiliations et frustrations,  et  vivent en  périphéries de leurs villages et de leurs propriétés confisquées (8).

Telle est la situation inacceptable des mauritaniens rapatriés qui sont aujourd’hui réfugiés dans leur propre pays en raison notamment  du coup d’Etat du 06 août 2008, qui à remis en cause les bonnes volontés exprimées et les efforts accomplis en vue  de restaurer l’Unité Nationale.

Pour le règlement du passif humanitaire, il avait été décidé, lors de la conférence de Nouakchott des 22 et 23 janvier  2008, la mise en place d’une structure chargée de faire la lumière sur la sombre période  1989-1991  sur la base des principes de vérité historique, de Justice, de réparation et de réconciliation. Cette structure Nationale indépendante spécialement dédiée  au passif humanitaire serait composée  notamment, en concertation avec la société civile,  de représentants des victimes, des organisations des droits de l’homme, des membres de l’ordre des avocats, des leaders religieux et de personnalités indépendantes.

Mais à la place de cette Structure Nationale de vérité et Réconciliation, il n’y a eu,  comme   injure à  l’histoire,  que la prière de Kaédi.

Sur la question de l’esclavage, qui constitue de longue date un problème qui affecte  dangereusement la Communauté Nationale, l’on rappellera  son abolition en 1905, puis  par la constitution de 1961 intégrant la déclaration Universelle des Droits de l’homme des Nations Unies du 10 décembre 1948 et par l’ordonnance n° 081-134 du 9 Novembre 1981 très critiquable dans ses prémisses idéologiques et politiques en ce qu’elle prévoyait des compensations au profit des « ayants-droits » , c’est à dire des maîtres. Tout cet arsenal juridique est resté lettre morte par l’absence de volonté politique des plus Hautes Autorités de l’Etat qui nient l’existence même des pratiques de l’esclavage. Le Président  OULD TAYA disait à cet égard en 1997, que «  ceux qui évoquaient la question de l’esclavage ne cherchaient qu’à ternir l’image du pays » (9). En 2001, le représentant du Gouvernement Mauritanien déclarait au Comité des droits de l’Enfant des Nation Unies, que «  la société mauritanienne n’a jamais connu de servitude, de l’exclusion ou la discrimination (..)  et  que par conséquent il ne pouvait y’avoir en Mauritanie de vestiges de cette pratique »10.

Dans ce contexte de négation des droits fondamentaux  de l’homme, la loi du 3 Septembre 2007 portant criminalisation de l’esclavage et réprimant la pratique de l’esclavage devait marquer un tournant fondamental dans l’approche de cette question en Mauritanie, puisqu’elle vise dans son exposé des motifs «  l’élimination de toutes les tares héritées du passé, la promotion d’une culture d’égalité.. » (11)

Mais, là aussi les faits ont eu raison de la loi, les militants pour le respect des droits de l’homme, notamment ceux du Mouvement abolitionniste IRA sont systématiquement arrêtés et emprisonnés pour oser demander l’application de la loi et dénoncer des faits avérés de pratiques de l’esclavage. Et,  comme pour faire échos aux propos du Président  OULD TAYA  tenus en 1997, le Président OULD Abdel AZIZ  déclarait le 5 août 2011 à la Télévision Nationale  qu’il n’ya pas d’esclavage en Mauritanie et que ceux qui en parlent ne cherchent qu’à en faire leur fonds de commerce.  Poursuivant dans sa logique, il affirme même, dans l’interview à KASSATAYA en date du 14 Septembre 2011, que «  N’est esclave que celui qui veut l’être ».

L’on comprend alors que l’objectif du coup d’Etat du 06 Août 2008 était bien la « rectification » de la volonté de réformer le système politico-administratif de l’Etat fondé sur la discrimination.  C’est dans ce contexte de crise politique, identitaire et sociale qu’intervient ce recensement à vocation identitaire comme nouvelle méthode dans le processus d’épuration pour parachever le dispositif multiforme mis en place par le système politico-administratif. Ce recensement  revêt par conséquent des enjeux majeurs pour l’avenir même de la Mauritanie.

III Discussion

« La richesse de la démocratie tient bien plus à l’usage qu’on en fait, qu’à l’attribut qu’on en acquiert et qu’au ressort qu’on en gagne » donc, la démocratie se présente ainsi comme une panacée par excellence  pour toutes les crises politiques qui se manifestent. Et, elle est le vecteur principal de la stabilité sociale et de la paix civile, bref, elle est le rempart bien fortifié contre les carcans religieux, idéologiques et ethniques. Mais seulement, l’usage qu’en font ses propres théoriciens et hérauts que sont : les « défenseurs » du monde libre, en est tout autre.- sur le plan politique, économique et social-.

Même si nul n’ignore que la substance de la démocratie se conjugue avec : l’Etat de droit, l’existence des libertés citoyennes sans exception, l’indépendance de la justice et la séparation des Pouvoirs, etc. Et, il n’en demeure pas moins évident, que la notion de la démocratie, varie selon la compréhension des uns et des autres, et que ses normes  varient aussi parfois selon : les latitudes, positions et  autres typologies sous  régionales et également  les contraintes des  interlocuteurs.

Il faut que les dirigeants à la tête de notre pays  fassent preuve d’autant  ou plus de patriotisme pour leur pays, en se scindant les reins et en travaillant durement rien pour l’intérêt supérieur de la Mauritanie. Ceci devrait commencer par le président Ould Abdel Aziz, au lieu d’être un administrateur, il devrait s’engager comme un vrai bâtisseur, pour sortir son pays du trou dans lequel il se trouve en ce moment. C’est cela qui devrait être le vrai challenge pour Abdel Aziz, aujourd’hui.

Notre idéal sociologique de justice sociale s’arrime-t-il avec les principes sécularisés de gouvernance politique ? L’exemple des passe-droits et privilèges accordés aux tribalismes  est patent. Le choix de les institutionnaliser ou de les contenir s’impose, à tout le moins, pour l’égalité de traitement pour des services publics de qualité. L’incompatibilité entre l’égalité devant la loi et la conception patrimoniale des prérogatives de fonction dresse une distance du texte de son application.

Le défi ne consiste pas au changement de mentalité encore moins à imposer un quelconque mode de vie. Nous ne pouvons faire l’économie d’une précision des modalités de gouvernance et la prise en compte claire des réalités sociologiques et d’administration rigoureuse. Jusque-là, la mauvaise foi et la politique de l’usure ont guidé nos pas. 

1 NATIONS UNIES

   Conseil des Droits de l’Homme

   11è session A/HRC/11/36/ add.2

    16 mars 2009, p2§ 2

2 ibid.. p 2

 3  La “ longue Marche de l’arabisation en Mauritanie”

     Ambroise Queffélec UMR 6039 (CNRS ) Unv. Provence

     Bah Ould Zein, Unv. Nouakchott htt: unice.Fr/LF

4        Accord Tripartite entre le Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, le Gouvernement de la République du Sénégal et le Haut Commissariat des Nations unies Pour les Réfugiés, signé le 12 Novembre 2007

5        Département d’Etat des  Etas  Unis, in country Reports in Human Rights praices for 2009 (E-U 11mars 2010, sect. 2.d.) v. ég. Unhcr.org/refworld/’4e 02edf éé. Html

6        Accord Tripartite, opcit, Art 9

7        In Jeune  Afrique  mars 2010

8        ibid

9        Nations Unies

Conseil des Droits de l’Homme opcit, p 9 § 26

 

10   Compte rendu analytique de la 724e  réunion du Comité des droits de l’enfant, 25 Septembre 2001 (CRC/C/SR .724), in Nations Unies,

Conseil des droits de l’Homme opcit, pp 9-10

11   ibid p 9

12   Nation Unies

Comité pour l’élimination de la Discrimination raciale

65e  session 2620 août 2004, Observations finales du Comité pour l’Elimination de la Discrimination Raciales,

Conclusions sur la Mauritanie.

13    ibid.. , p 2 § 9

14  ibid..,p 3 § 14

15   Convention internationale des Nations Unies sur l’élimination de  toutes les formes de discrimination raciale

Conclue à New York le 21 décembre 1965

16   opcit, p 17

17   Article 1 de la Convention : l’expression « discrimination raciale »  vise toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur la race, la couleur, l’ascendance ou l’origine ethnique, qui a pour but  ou pour effet de détruire ou de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, dans des conditions d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social et culturel ou dans tout autre domaine de la vie publique . cf Convention  opcit, p 2

 

18   Mohamed  Moustapha  Ould Bedredine « Non à la politique de la confiscation de la volonté populaire » in www. Ufpweb, 22 août 2011

19   

20   bis : Bâ Mamadou Alassane Président du PLEJ : Parti Liberté, Egalité et Justice

       Ce recensement est raciste 12 octobre 2011 site WWW plejweb.

19   Lô Gourmo Abdoul « Recensement des Populations : J’ai honte et je proteste ! » www Ufpweb ; cridem  22 août 2011

20 « l’enrôlement et la question de citoyenneté : lire entre les lignes » Maître Moctar Touré Avocat aux barreaux de Versailles et de     Nouakchott in kassataya (France), www. Cridem.org.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 14:23

 EQUIPE CHARGÉE DE METTRE FIN AU SYSTÈME DE KABILA ET CONDUIRE LA

TRANSITION POLITIQUE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

 

 

DECISION N°002/BP/CCT-RDC/9.13 DU 13 /09/2013 PORTANT  NOMINATION DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION

 

 

Les Membres du  Bureau de la Coalition des Congolais pour la Transition réunis en séance Extraordinaire ;

Vu les articles 6, 7, 8 et 9 de la Charte de la Coalition des Congolais pour la Transition CCT qui consacrent le Bureau politique comme étant l’Organe suprême de la Coalition ;

Vu l’engagement et la détermination  patriotiques des Partis et Individualités Politiques congolais qui ont convenu de joindre leurs efforts à ceux de la Coalition des Congolais pour la Transition ;

Vu l’article 64 de la Constitution de février 2006 en vigueur en République Démocratique du Congo ;

Vu l’Acte Constitutionnel de Transition rédigé et approuvé par le Bureau Politique de la CCT pour une transition politique pacifique en RDC ;

Vu la paralysie des institutions de l’Etat et les conséquences multiples qui en découlent sur les populations civiles innocentes en RDC ;

Vu les dispositions des articles 5, 6, 7, 8, 9 et 10 du règlement d’Ordre Intérieur de la Coalition des Congolais pour la Transition qui déterminent clairement les pouvoirs du Bureau politique ; 

Vu les articles 52, 53, 55, 56, 57, 58, 59, 60 et 62 de l’Acte Constitutionnel de la République relatifs à la nomination du Premier Ministre, ainsi que du fonctionnement du Gouvernement ; 

Vu  l’article 99 sur les dispositions transitoires finales de l’Acte Constitutionnel Transitoire de la République ;

Sur proposition du Premier Ministre de Transition,

Vu  Vu l’urgence et vu la nécessité patriotique et citoyenne :

Décident :  

Article Ier : Sont nommés Vice-Premiers Ministres et Ministres d’Etat de la République Démocratique du Congo les personnalités ci-après :

 

Article 2 : Sont nommés Ministres et Ministres délégués de la République Démocratique du Congo les personnalités ci-après :

 

Article 3 : Sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires à la présente décision.

 

Article 4 : Les instances de Sécurité Intérieure de la CCT sont appelées à veiller à la bonne application de la présente Décision sans entrave ni entorse.

Article 5 : La Présente décision entre en vigueur à la date de Signature. /-

 

CI-DESSOUS LE DISCOURS D’INVESTITURE DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

 

Madame, Monsieur  le Représentant du Gouvernement Français

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs Chefs de Missions Diplomatiques et Consulaires accrédités à Paris,

Mesdames et Messieurs, Distingués Invités, et Chers Compatriotes,

 

Au nom de la Coalition des Congolais pour la Transition CCT en sigle, j’ai l’honneur de vous saluer et de vous remercier pour avoir répondu à notre invitation et à notre appel afin d’accompagner notre démarche vers une vraie Transition Politique en République Démocratique du Congo. Et cela en vue de restaurer l’autorité de l’Etat, de conduire une Transition politique pacifique devant permettre le renforcement de la Cohésion nationale, de rétablir la Sécurité et la Paix sur l’Ensemble du Territoire national, d’Assainir le climat des affaires et des Investissements locaux et étrangers, de contribuer à la lutte mondiale contre la recrudescence  du terrorisme international, de rapprocher les administrés des administrateurs, et ce en vertu des dispositions constitutionnelles que nous mettrons en place.

Je tiens  à  exprimer ce jour toute notre gratitude et toute notre reconnaissance aux autorités françaises et au Gouvernement français de nous avoir accordé cette heureuse opportunité de pouvoir présenter devant la face du monde, le Gouvernement de la Coalition des Congolais pour la Transition ici en France, Terre d’Asile et Patrie des Droits de l’Homme.

Nos remerciements vont aussi  à Madame  Valérie TRIERWEILER, qui est une Femme de cœur et de conviction qui lutte pour la cause de la femme congolaise de par ses interventions à la  tribune des Nations Unies à Genève,  et  de par son voyage au cœur de la tragédie congolaise dans mon Kivu natal, voyage qui lui avait permis de palper des doigts les réalités du terrain.

Devant le mal cruel qui résiste à toute tentative de solution pacifique la brutalité est permise, et elle devient tout à fait légitime,  notre gouvernement ainsi formé et présenté, ne saura fermer les yeux sur l’ineptie de Joseph Kabila et le système qu’il incarne, car au rythme actuel le trou noir est entrain de prendre corps en République Démocratique du Congo pour laisser émerger le terrorisme international que nous combattons tous.

Jamais nous n’accepterons qu’un individu se substitue en un état pour compromettre la sécurité du Congo et la sécurité du Monde.

Les richesses  multiples et variées regorgées par la République Démocratique du Congo  devront, comme dans le caractère légendaire de notre pays et notre peuple, contribuer à pacifier le Congo et  à protéger l’humanité congolaise, à concourir aux efforts visant la stabilité de l’Afrique ainsi que la stabilité et la paix du monde et à non à servir de matériel pour alimenter les industries terroristes. 

De Janvier 2001 date d’arrivée au palis de Joseph Kabila, à nos jours, l’incompétence de Monsieur Joseph Kabila au sommet de l’état congolais va faire frissonner ceux d’entre vous aux cœurs sensibles :

Dès lors, le droit de savoir et le devoir d’agir s’imposent à nous tous aujourd’hui et maintenant:

En effet, faut-il le rappeler, que le bilan approximatif de 18 ans de guerre de basse intensité en République Démocratique du Congo nous offre un tableau effrayant:

Huit millions (8.000.000) de morts (statistiques 2010);

3.500.000 de femmes (bébés, filles, vieillards) violées (statistiques 2011);

16.000.000 de veuves, orphelins, enfants de la rue et mutilés, en somme  27.500.000 de victimes collatérales.

Un gâchis macabre qui doit interpeller la conscience politique nationale et internationale.

Ceci dit, chaque année Monsieur KABILA au lieu de démissionner et demander pardon aux congolais, il reprend son classeur à discours pour promettre sans état d’âme : « La paix, la sécurité, la protection du territoire, l’amélioration des conditions sociales des congolais et le développement » promesses qui ont toujours et toujours constitué la rhétorique de Kabila dans tous ses discours de campagne et de fin d’année au peuple congolais, mais Hélas, Oui Hélas… vous vous en doutez, ces promesse à la pelle ont toujours donnée comme réponse l’angoisse, la tragédie meurtrière et la désolation généralisée :

 

On n’a pas besoin d’être mathématicien pour comprendre et déplorer qu’en ce plein 21ème siècle où les concepts  « droit de l’homme » « protéger la population » « défendre la liberté du peuple » constituent les verbes les plus conjugués des Portes Paroles la Communauté Internationale, et que paradoxalement, chaque année en République Démocratique du Congo, et durant les 12ans de son pouvoir, Joseph KABILA arrive à tromper et à détourner l’opinion mondiale sur ce que se passe réellement au Congo, et ce malgré la présence de plusieurs missions diplomatiques à Kinshasa, qui semble-t-il, ne disposent plus de cellules de renseignements adéquates pouvant traduire la réalité aux gouvernements qui les ont envoyé.

En effet, chaque année les congolais pleurent environ : 666.000 Morts et 1.625. 000 femmes ; des bébés ; des filles ; des vieillards violées, de veuves, orphelins, enfants de la rue et mutilés sans oublier les déplacés et réfugiées vivant dans la précarité sans nom.

PHOTO DES HAUTS DIRIGEANTS DE LA TRANSITION EN RDC

Son Altesse KALWIRA, Dr. KANKU, Prof. MAVINGA & Mme BULO SENGI

 

Chers Compatriotes Congolais et Chers Citoyens du Monde,

Nous tenons à réaffirmer d’emblée ici, notre adhésion à la Charte des Nations Unies, à la Charte de l’Union Africaine ainsi que notre attachement aux principes fondamentaux énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et à la Charte Africaine des Droits de l’Homme.

En présentant notre Gouvernement de Transition ce jour, qui s’engage à restaurer l’état et à organiser les élections crédibles et justes, nous vous assurons qu’aucune autorité du Gouvernement de Transition ne prendra part à  l’élection présidentielle.

Je vous confirme par ailleurs, que tous les Traités Internationaux signés par la République Démocratique du Congo seront respectés par notre Gouvernement mis en place pour réaliser la volonté du peuple congolais en vue d’une Transition politique pacifique. Néanmoins, nous allons   revoir  certains accords qui  sont contraires au Droit International Public, et contraires aux principes généraux du droit et de la morale politique.

Mme Nelly BAUNA MOTO, Ministre des Situations urgentes et des Affaires Sociales

Comme vous le savez, Mesdames et Messieurs, Chers Compatriotes et Distingués invités,

L’histoire du Congo a été émaillée des faits et événements qui marquent profondément le cours de son évolution. De la colonisation  à  l’indépendance, en passant par des rebellions et sécessions, le Congo et le peuple congolais et surtout les femmes congolaises ont toujours payé le prix fort comme tribut.

Il s’agit d’un carnage, d’un génocide sans précédent que le monde refuse de qualifier correctement et que les grands médias passent sous silence. Ces criminels de l’actuelle armée régulière rwandaise et leurs complices au sommet de l’état à Kinshasa poussent leurs instincts criminels trop loin lorsqu’ils prennent un malin plaisir d’enfoncer  des sticks de bois, des débris de verre  et du sable dans les précieuses parties génitales de nos Grands-mères, de nos mères, de nos sœurs, de nos filles, et de nos femmes.

Le témoignage du Docteur Denis MUKWEGE est éloquent à ce sujet.  Pourquoi ne pas citer Madame Valérie TRIERWEILER qui s’est récemment rendu au Cœur de cette tragédie congolaise dans le Kivu, car dit-on, mieux vaut voir une fois que d’entendre mille fois.

Pour ce fait, nous  exigeons encore ici et maintenant la démission immédiate de Joseph KABILA pour incompétence notoire et caractérisée et pour  fait de HAUTE TRAHISON de par sa complicité d’intelligence avec les ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo.

En vertu de l’Article 64 de la Constitution de Février 2006 en vigueur dans notre Pays la RDC, ainsi qu’en vertu des dispositions des articles 51 et 52 de la Convention de Vienne sur le Droit des Traites, sa présence àla tête de notre pays fait que le  consentement de la République Démocratique du Congo  à  toutes les négociations internationales s’en trouve vicié et corrompu. Ce consentement  est obtenu par force et par  la contrainte du fait de ses allégeances  à des petits pays voisins tiers que nous sommes fatigués de citer car déjà connus de tous.

 Par conséquent, il n’est plus pour nous, en tout cas,  le Plénipotentiaire attitré pour représenter la République Démocratique du Congo. S’étant résolument engagé à obtenir son départ de gré ou de forces, considérant qu’il est à la base du blocage de nos institutions pour avoir organisé des élections artificielles successivement en 2006 et en 2011, notre Gouvernement de Transition ici présenté, par ma voix, déclare caducs et désuets les actes et accords posés par Joseph Kabila car ils  ne constituent que des engagements sous-seing privés et qui n'engagent que leurs auteurs et signataires et non pas le Congo et encore moins le Peuple Congolais.  Il s’agit entre autres des actes et accords ci-après :

·        Accord de Paix de Lusaka

·        Accord de Sun City

·        Accord de Paix RDC/CNDP

·        Accords de Nairobi I, Nairobi II

·        Accord d’Addis-Abeba

·        Accords de Kampala I, II, III, IV, V, VI, VII …

 

Mesdames et Messieurs, Distingués Invités

Très chers compatriotes,

Notre lutte est juste et légitime car s’appuyant sur des causes nobles:

En effet, pour des raisons évoquées ci-hauts notamment pour ce qui concerne les allégeances du gouvernement actuel de la RDC vis-à-vis du Rwanda et de l’Ouganda, notre Coalition  ne reconnait pas la légitimité de l’actuel gouvernement en place en République Démocratique du Congo, lequel ressemble à tous égards au gouvernement de Vichy en France à l’époque de l’occupation allemande, histoire oblige.

C’est grâce à l’appel du 18 Juin 1940 du   Général De Gaulle que se sont constitués des réseaux de résistance afin de combattre l’occupation allemande ici en France. Aujourd’hui, l’appel lancé par la Coalition des Congolais pour la Transition CCT à toutes le filles et à tous les fils du Congo, de venir la rejoindre afin de constituer un front commun pour libérer la République Démocratique du Congo de l’emprise actuelle et d’effacer ainsi des humiliations subies durant plusieurs années est capté 5/5, et nous disons merci à tous ces vaillants compatriotes combattants, qui sans répit et sans repos se battent nuit et jour et pour relayer le cri du peuple congolais qui a choisi le changement.

Puissent, tous les combattants résistants congolais trouver ici l’expression de notre gratitude et le reflet de notre indéfectible soutien à leurs actions patriotiques et légitimes. Dans le même Schéma,  le peuple des Etats-Unis avait résisté devant le colonisateur Anglais et cette action avait abouti à la Déclaration unanime des 13 Etats-Unis d’Amérique réunis en Congrès le 4 Juillet 1776 à Philadelphie dont voici les extraits les plus significatifs qui ont marqué les esprits des Résistants Congolais. « …Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructrice de ses buts, le peuple a le droit de la changer, de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes en l’organisant en formes qui lui paraitront les plus propres à lui donner la sureté et le bonheur ».

S’inspirant des faits de la résistance américaine et française, la Coalition des Congolais pour la Transition tire sa source de légitimité par le fait qu’elle mène son combat au nom de la liberté de sa patrie, au nom des Droits de l’Homme ainsi qu’au nom de la Dignité Humaine contre une autorité illégale qui tue et viole son peuple en lieu et place de le défendre et de le protéger. Pour cela, notre lutte  est légale et légitime  du fait que les manifestations de celle-ci sont fondées dans la mesure où elles ont pour mission de laver l’humiliation actuelle de la R.D.C, en lui donnant une nouvelle légitimité face au pouvoir déconcertant et irresponsable actuel, et de faire valoir le droit du Peuple Congolais à l’auto-détermination.

Compte tenu des revers diplomatiques que connait notre pays, la nouvelle orientation de  politique étrangère devra remettre en exergue  la «Loi Bakajika» qui stipule que : « Le sol et le sous-sol du Congo appartiennent au Peuple Congolais ». Les prescrits de cette loi nous autorisent à  signer des précontrats de coopération avec des entités et avec des Etats tiers qui veulent nous accompagner de façon juste et équitable dans cette période de transition.

 

Mesdames et Messieurs,

Distingués Invités et Chers compatriotes,

 

Nous nous basons sur les dispositions fondamentales de la Charte des Nations-Unies, notamment l’article 1er, alinéa 2 qui stipule : « … le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, est de prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix dans le monde. »,  Notre Coalition  fait du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes le leitmotiv de sa lutte, du fait que ce droit est un principe de droit international positif reconnu par l’ensemble de la communauté des Etats, et consacré par les résolutions 1514 (XV) du 14 Décembre 1960 et 2625 (XXV) du 24 Octobre 1970.

Cette résolution 1514 (XV), dite « Déclaration sur l’Octroi de l’Indépendance aux Pays et aux Peuples Coloniaux, réaffirme avec vigueur le droit à l’autodétermination ainsi que le principe de l’intégrité territoriale. Ainsi le paragraphe 6 de cette résolution stipule clairement que « toute tentative visant à détruire partiellement ou totalement l’unité nationale et l’intégrité territoriale est incompatible avec les buts et les principes des nations Unies ».

Faisant sien cet énoncé, la CCT lutte pour rétablir l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale  qui sont mises à mal en République Démocratique du Congo.

C’est dans  le même esprit qu’une fois encore, l’Assemblée Générale des Nations-Unies avait adopté en date du 24 Octobre 1970 la résolution 2625 (XXV) relative aux principes du Droit International touchant aux relations amicales et à la coopération entre les Etats. Sur ce point, les Nations-Unies ont réitéré leur condamnation de la sécession en précisant que « (…) une action quelle qu’elle soit, qui démembrerait ou menacerait, totalement ou partiellement l’intégrité nationale ou l’unité politique de tout Etat souverain et indépendant, est contraire aux buts et principes des Nations-Unies ».

De cet fait, l’énoncé de cette stipulation donne droit à tout peuple, lorsqu’il est victime d’un oppresseur ou d’une agression de quelque nature que ce soit, de se défendre. Il est notamment défini dans l’article premier du Pacte sur les Droits Civils et Politiques du 16 Décembre 1966 ce qui suit : « tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. »

La CCT refuse catégoriquement d’attribuer le problème du Congo aux autres, il ne revient absolument pas à la MONUSCO hier MONUC le rôle de protéger notre pays, c’est du ressort de la fonction régalienne du Président de la République, si on n’en avait UN. La MONUSCO est une mission d’accompagnement aux efforts de pacification que doit absolument entreprendre l’Etat congolais que nous allons incarner dans le Cadre de la Transition.  Compte tenu de tout ce que précède, en prenant nos responsabilités devant le Monde, devant le peuple congolais, ici en France Terre qui, comme nous, a connu beaucoup d’événements similaires

à ce qui se passe au Congo : Nous exigeons sans condition, et sans délai la Démission immédiate de Joseph KABILA afin que soit rapidement effective la Transition politique pacifique que nous incarnons.

Notre gouvernement va travailler avec tous les compatriotes congolais. Le processus de transition initié par la CCT qui vise à mettre un terme au blocage institutionnel, va entre  autres s’étendre sur trois (3) points à savoir :

 

1.     La Restauration de l’Etat ;

2.     Le Dialogue national et la Conférence constitutionnelle

3.     L’organisation des Elections libres et Crédibles.

 

A dater d’aujourd’hui, la Coalition des Congolais pour la Transition ne reconnait plus Monsieur Joseph Kabila comme Président République Démocratique du Congo, et par conséquent tous les actes posés par lui sont nuls et de nul effet.

Très bientôt, le Vice-Premier et Ministre des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congole Dr. LISALIKO MBELO WENDA ROBERT sera chargé par les Hautes Instances de la Coalition des Congolais pour la Transition, de procéder, toutes affaires cessantes, à l’exécution d’un Ordre d’envoi des Représentants et Chefs de Missions diplomatiques de la République Démocratique du Congo dans toutes nos Ambassades et Missions diplomatiques à travers le monde. Ainsi tout diplomate congolais est appelé, à dater de ce jour, à collaborer directement avec les affaires étrangères incarnées par la CCT.

 

En vertu de l’article 64 de la constitution de février 2006, la CCT va entreprendre toutes les démarches afin que soit vite réalisé la fin du système opaque incarné par Kabila et ses amis.

Avec l’appui des congolais de quatre coins de notre pays, ainsi que ceux de la Diaspora, la CCT est animée par les femmes et les hommes qui ont vaincu la peur et la lâcheté, filles et fils du Grande Congo qui ont tourné la page de lamentations et se sont engagés dans une voie d’actions patriotiques positives.

Fatigués de pleurer, les yeux des congolais sont désormais grands ouverts pour voir et non plus pour s’inonder des larmes.

C’est pourquoi, aujourd’hui, du haut de cette tribune, la Coalition des Congolais pour la Transition par ma voix, déclare officiellement la fin d’un Grand Congo qui regardait le Monde à travers les épaules des autres, et le début d’un Grand Congo qui désormais s’assume et assume son Destin naturel.

Par ce fait, la fenêtre est définitivement fermée, la porte grandement ouverte, oui, nous sommes ouverts, à toutes celles et à tous ceux des amis du Congo uni dans ses frontières, qui veillent discuter avec les Congolais sans intermédiaire.

 

En effet, certains petits pays voisins de la RDC, je prends l’exemple du petit Rwanda pour ne pas le citer, qui avec le Tutsi Kagamé comme Chef, s’en ferme dans une illusion criminelle et coupable, loin de réaliser un seul instant, qu’en aucun miracle, qu’en aucune magie, même si le sang devenait noir, même si le Corbeau devenait Blanc, un grenouille, même en plein rêve, nous disons et nous martelons, ici que même en plein rêve le grenouille ne peut jamais, alors jamais, avaler un ELEPHANT, les tutsis rwandais avec en tête le criminel à Gage Paul Kagamé, continuent désespéramment de caresser le rêve d’accéder à quelques mètres de notre riche et grand pays la  RDC, et ce en violation des principes des Nations Unis sur le respect des souveraineté des Etats indépendants.

Nous saisissons cette occasion, pour éveiller tous ceux de la Communauté internationale qui se font escroquer par ce commerce d’illusions, dans l’espoir d’exploiter les matières précieuses rares abondantes dans les deux Kivus en particulier, et dans tout le Congo en général.

De cette tribune solennelle nous vous exhortons de ne plus continuer à jeter votre argent car le temps a changé, il y a un temps pour tout, jamais, alors jamais, le Rwanda ne prendra le contrôle d’un seule mètre de la terre congolaise.

Ne vous trompez surtout pas de partenaire.

 

Ayant tous décidé d’accrédité dans leur esprit mental la Honte d’être appelés rwandais, la CCT n’a plus deux solutions pour régler la question du Rwanda qui ne compte qu’à peine 7.000.000habitants soit seulement environ 9% de la population congolaise actuelle, et s’inspirant de la culture africaine selon laquelle un ainé qui se bagarre avec un enfant, est considéré comme un détraqué mental, la Coalition des Congolais pour Transition par mon initiative, va soumettre à notre peuple un projet référendaire pouvant nous autoriser à transformer le Rwanda en 12ème Province de la République Démocratique du Congo, suivi de la nomination par  le Vice-Premier et Ministre de l’Intérieur de la République Démocratique du Congo, le Dr. MUAMBA KANAMA Eugène, d’un Gouverneur qui aura entre autres pour missions de rebaptiser la Province du Rwanda, d’organiser un dialogue entre les trois ethnies à savoir les 90% de Hutus majoritaires, les 8% de Tutsis et les 2% de pygmées du reste minoritaires. C’est la seule voie royale qu’entend au stade actuel la CCT pour aider à résoudre le problème du Rwanda. Pas le contraire, Pas autrement.

Ce message, constitue la réponse forte à Kabila et ses amis qui se servaient du Rwanda pour justifier leur incompétence, sans s’apercevoir que le masque était depuis longtemps par terre.

Etant occupé par une milice des trafiquants qui depuis 12ans s’hasarde, sans y parvenir, à se substituer au pouvoir de l’état, notre pays n’a plus connu le recensement de sa population, mais si les statistiques mises à notre disposition par notre Ministre du Plan sont probables, les congolais, nous sommes aujourd’hui estimés à 80.000.000 de personnes. Une croissance démographique que nous saluons sans se moquer des autres pays dont les populations vieillissent sans se renouveler. La RDC pourra, à titre solidaire, venir en aide pour peupler les territoires vacants.

 

S’agissant de l’actualité dans notre pays, notre premier intérêt va à toutes celles et tous ceux de nos compatriotes, qui de façon majoritaire et catégorique ont rejeté la tentative désespérée de Monsieur Kabila d’organiser ce qu’il a appelé ‘’concertations nationales’’, nous leur disons de trouver ici l’expression de notre encouragement car ils ont prouvé au monde entier, que Kabila n’est plus le représentant attitré de la République Démocratique du Congo.

Quant à aux ennemis de la Paix et de l’Unité congolaise qui véhiculent des informations artificielles faisant étant de division des Leaders Politiques congolais, c’est ici le moment propice de répondre que nous n’avons jamais été divisés et que maintenant plus que jamais, nous sommes tous unis, autour de cet idéal commun qui de manière irréversible, nous conduit à la rencontre du rêve de notre peuple qui n’attend plus que l’effectivité d’une transition politique pacifique, basée sur la réhabilitation rapide des valeurs de Justice, des Droits de l’homme, de Paix et de l’égalité sociale.

Dès l’effectivité de notre Gouvernement de Transition, tous les prisonniers illégalement et injustement incarcérés par Monsieur Kabila seront immédiatement mis en liberté. De même, tous les compatriotes contraints à l’exil forcé, seront tous amnistiés. Les arrêts de justice mal rendus, seront reconsidérés par mon Gouvernement.

Présidium de la Coalition pour la Transition

Paris 05 Octobre 2013   

 

S’agissant de la sécurité sociale, du travail et de la valorisation de la fonction publique dans notre pays, mon Gouvernement s’engage ici à payer à tout fonctionnaire de l’état congolais, un salaire de base de 250 USD et à moderniser tout ce secteur pour l’adapter aux standards universels.

Quant à l’insécurité sociale et au chômage qui touchent environ 90% de notre population estimée à 80.000.000 d’habitants à ce jour, notre gouvernement s’engage dors et déjà, à définir une allocation sociale minimum pour chaque foyer qui n’a pas d’accès au travail ou à l’emploi pour sa survie.

De même, la première année de notre gouvernement de transition, va consacrer, pendant deux ans, la gratuité de l’eau potable pour tous, la gratuité de l’électricité pour tous, ainsi que la gratuité de l’éducation primaire et secondaire pour chaque enfant congolais.

Chers Compatriotes, Chers amis et Distingués Invités,

Nous ne pouvons passer sous silence la question liée à l’immigration, sur ce point, je tiens de haut de cette tribune, à préciser que les congolais ne sont ni des immigrés ordinaires ni des immigrés clandestins, en effet, faut – il encore le souligner que mon pays la République démocratique du Congo traverse un moment le plus exceptionnel dans l’histoire de l’humanité, il faut donc considérer comme rescapés de guerres tout congolais qui sollicite un pays d’accueil jusqu’au moment où la CCT va restaurer l’état au Congo.  Procéder autrement comme nous le constatons chez certains états qui se livrent à des traitements inéquitables contre les rescapés congolais qui sollicitent un droit d’asile sur leurs sols, relève purement et simplement, d’atteinte grave au droit international humanitaire et à la non assistance à personne en danger conformément à la convention de Genève de 1951 sur les droit et la protection du refugié. 

En effet, avant l’effondrement du système actuellement au pouvoir à Kinshasa, outre l’insécurité généralisée, toute différence d’idée relève d’un risque réel de perdre la vie sans aucune forme de procès.

Ayant consacré cette date, 05 Octobre 2013, à la Présentation des dirigeants du Bureau Politique et  ainsi que du Gouvernement de Transition, notre prochaine rencontre du genre, est prévue tout prochainement pour présenter les membres de la Hautes Chambre, autrement dit, les membres du Parlement de Transition en République Démocratique du Congo.

Ainsi pour terminer, nous étendons de nouveau cet et appel aux hommes, femmes, étudiants, combattants, fonctionnaires, policiers, soldats, aux Congolais de toutes les provinces de la République Démocratique du Congo et ceux de la diaspora, d’oublier ce qu’il leur divise et de mettre au centre de leur intérêt, le sort du Congo et le bien être du peuple congolais afin de renforcer cette dynamique qui ne vise qu’une seule chose, «Redessiner les contours de la vie politique de notre Cher et Beau Pays », la République Démocratique du Congo et de refuser catégoriquement, le Destin Imposé R.D.I en sigle.

 

Vive la Résistance Congolaise,

Que Dieu bénisse et accompagne notre combat pour la liberté,

Je vous remercie pour votre attention.

 

 

NOM(s), PRENOM(S) ET FONCTIONS AU GOUVERNEMENT

PAYS

 

1.

 

Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale,

Dr. MBELO LISALIKO WENDA  

 

ANGLETERRE

 

2.

 

Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation, des Communautés de base et de la Cohésion nationale,   

Dr. MUAMBA Bien-Né Eugène       

 

 

FRANCE

 

3.

 

 

Ministre d’Etat, Ministre de la Défense nationale, des Anciens Combattants, des Mutilés de Guerres et de la Logistique militaire, 

Général IKOLI BETOKO Jean-Pierre

 

 

USA

 

4.

 

Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Affaires Politiques,

Dr. BAMBA-DI-LELO Patrick Jean – Bernard,

 

 

BELGIQUE

 

5.

 

Ministre d’Etat, Ministre des Affaires foncières et du Domaine public, Chargé de l’Administration du Territoire et de la Communication Politique;                    

M. KWEBE KIMPELE Dieudonné

 

 

BELGIQUE

 

 

6.

 

 

 

Ministre d’Etat, Ministre de la Parité, de la Femme, de l’Enfant, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, 

Mme BOKO BOTEFA - Christine

 

 

FRANCE 

 

7.

 

Ministre d’Etat, Ministre des Mines, des Pétroles et de la Géologie,

M. TSHIELANTENDE MBUYI

 

AUSTRALIE

 

8.

 

Ministre d’Etat, Ministre du Développement Industriel, de la Prospective, de l’Intégration Sociale et de Lutte contre la Pauvreté,                                                                                     

M. NYEMBO Patrice

 

AUSTRALIE

NOM(S), PRENOM(S) ET FONCTIONS AU GOUVERNEMENT

PAYS

 

1.

 

Ministre de l’Education Nationale et de  l’Ethique morale,

M. MUNANGAYI Martin,

 

 

 

AUSTRALIE

2.

Ministre chargé de la Police et de l’Ordre public,

M. BIREGEYI Sosthène

SUEDE

3.

 

Ministre délégué à la Reforme de l’Armée

M. BOKUDA Claude

AUSTRALIE

 

4.

 

Ministre Chargé de la Sécurité, de l’Immigration et de l’Identité Nationale,

M. KWABO BATENDE Noé

AUSTRALIE

 

 

 

5.

Ministre chargé de la Coopération et de l’Intégration régionale,  

M. ALUMBA OMOKOKO LUKAMBA Jean – Pierre

 

 

AFRIQUE DU SUD

6.

 

Ministre délégué à la Justice et aux Droits Humains,

Maître BILEKELA MPELA Armand

 

USA

 

 

7.

Ministre de la Promotion des Personnes avec Handicap, des Mutilés de Guerres et de l’Egalité de Chances ;

M. MAPWANGA BUKEY Baudouin

FRANCE

 

 

 

8.

 

Ministre du Commerce Extérieur, des Investissements et des Approvisionnements,                

M. BUNZEYI NZUZI Pierre

 

 

 

FRANCE

 

 

9.

 

Ministre du Plan et de l’Intégration Economique,

M. KATAMBWE NTAMBWE Léon

 

 

AFRIQUE DU SUD

 

10.

 

Ministre du Travail, de la Fonction Publique, de la Reforme de l’Etat et de la Sécurité sociale,

M. NZOGHU Baudouin

FRANCE

11.

 

Ministre des Transports, de l’Aviation civile, des Voies navigables et de l’Economie Maritime,

M. BETOFE DEKOPA Joseph

 

 

USA

 

 

12.

Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public,

M. LITANGA SILEKI Paul – Augustin

 

 

CANADA

13.

Ministre des Travaux Publics, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire,

M. MWAMBA ILUNGA Edmond

 

ALLEMAGNE

 

14.

Ministre de l’Equipement, de l’Urbanisme, des Logements, et de la Salubrité publique, 

Mme LUTALA KABE Marie – Françoise

 

 

ANGLETERRE

 

 

15.

 

Ministre de l’Economie forestière,

M. LOKOTA Jean – Bernard

 

USA

 

16.

 

Ministre du Développement durable et de l’Environnement,

M. TSHIPAMBA MUSUMBU Johnny

 

SUÈDE

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 14:15
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:33

MAMA SIMONE DON'T CRY :

Simone 3

 

http://www.youtube.com/watch?v=qfPRlea8kX4

 

 

 

 

Le clip officiel de la Chanson de soutien à l'ex first lady de Côte d'Ivoire Simone Gbagbo, devenue l'incarnation de la femme Africaine humiliée et souillée par les ardeurs colonialistes intergénérationnelles et multiformes.

-  Nous voulons synchroniser l’indignation collective face à l’impunité séculaire d’un pouvoir délibéré de souillure, par conséquent de destruction psychologique et de soumission de la femme noire, au péril de la souveraineté des nations Nègres du passé, du présent et du futur.

 

-  Nous voulons renforcer la respectabilité de l’image de la femme Africaine, matrice des ressources humaines de l’Afrique, face aux grands défis futurs.

 

-  Nous voulons lancer un signal d’alerte au vu des menaces de destruction psychologique systématique et de déshumanisation de la femme Africaine par les crimes, les viols et la paupérisation liées aux programmes de guerres formatées par l’expansionnisme néo-colonial de l’occident en Afrique.

-  Enfin nous voulons conforter la force, le courage et la générosité de la femme Africaine dans ses perspectives d’actions de survie, de résistance et de développement, aux travers des péripéties historiques d’une Afrique en proie à la tragédie permanente.

Signez la pétition pour la libération de Simone Gbagbo :

 

http://www.thepetitionsite.com/957/699/791/free-simone-gbagbo-now-/

 

 
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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:30

 

Les dirigeants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) : Alexis NDEMA SAME Président et Albert MOUTOUDOU Secrétaire Général, étaient à nouveau devant le juge du tribunal de première instance de Douala Bonanjo  ce lundi 07 octobre 2013.

 upc logo

            A cette huitième audience, les mis en cause ont suivi le réquisitoire du Ministère Publique.

 

Le Procureur de la République, après avoir rappelé les faits reprochés aux prévenus, a requis leur condamnation aux motifs que ces derniers avaient outrepassé la loi en manifestant sans avoir au préalable obtenu l’autorisation de l’administration. Arguant que les dirigeants de l’UPC étaient intentionnellement hors la loi puisqu’ils avaient envoyé l’un de leur collaborateur, le 26 février 2013 à la Sous-préfecture de Douala 1er, dans le but d’obtenir le récépissé sans lequel ils ne devaient pas tenir la manifestation publique. Le représentant du gouvernement a reproché aux dirigeants de l’UPC de n’avoir pas, face à l’absence du récépissé, saisi la justice par un recours gracieux. 

Maître MOUALAL Ruben a de manière magistrale, démontré la bonne foi des prévenus et a regretté que l’administration, en violation de la loi, n’ait pas délivré  IMEDIATEMENT le récépissé. Le conseil de l’UPC a demandé à la Cour par quel miracle l’UPC aurait-elle introduit un recours gracieux en l’absence d’un acte d’interdiction motivé de l’administration. Il a qualifié la demande du ministère publique de manœuvre visant à salir le casier judiciaire des dirigeants de l’UPC, un parti politique de l’opposition qui aspire à diriger le pays. Plaidant contre le recul des libertés, il a demandé la relaxe pure et simple des prévenus et la restitution des pancartes saisies le 26 février 2013 au lieu-dit Rond point Deido.

La cause a été mise en délibéré pour le lundi 21 octobre 2013

L’UPC, Ame immortelle du Peuple, invite les patriotes kamerunais et  tous les  démocrates, à rester vigilants et attentifs face à une administration qui milite pour le recul de  la liberté et de démocratie au Kamerun.

 

Réitère que ces incessants procès politiques qui lui sont imposés ne pourront jamais l’arrêter dans le  combat prioritaire pour la déchéance d’ELECAM et la mise sur pieds d’une Commission Electorale Nationale Indépendante de manière consensuelle.

 

« UN AUTRE  KAMERUN EST POSSIBLE, D’AUTRES CHOIX SONT NECESSAIRES ».

 

 

Douala, le 07 octobre 2013

 

Pour le Secrétariat du Comité Directeur

 

 

Hilaire NGOUALEU HAM EKOUE

Secrétaire National à la Presse et Communication

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 16:24

 

 

 

Sauver l'Université des Montagnes au Cameroun (l'UDM)

 Universite-des-montagnes.png

A l'attention de: Paul Biya président du Cameroun Cette pétition est très importante et nécessite notre aide. Cliquez ici pour en savoir plus et signer:

 

 

Diffusez cette pétition.

 

 

 

 

http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_lUniversite_des_Montagnes_au_Cameroun_lUDM/?email
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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:09

Exposition sur UM Nyobe

Dimanche 6 octobre 2013

de 10heures à 18heures

VENEZ NOMBREUX  AVEC VOS ENFANTS POUR APPRENDRE ET PRENDRE POSSESSION DE VOTRE HISTOIRE

 Pour comprendre ses principes, son action et son rôle dans l’histoire du Cameroun, de l’Afrique et du Monde.

Espace Champs de Foire à Sarcelles

Route des Réfuzniks Sacelles 95200

RER D : Arrêt Garges Sarcelles
Info: neuronesnews@gmail.com

 

Qui était Ruben  Um Nyobe ?

Um Nyobe

 

Enfance

Ruben Um Nyobe est né à Eog Makon  le 10 avril 1913 non-loin de Boumnyébel, ville du Cameroun située dans l'arrondissement d'Eséka, à environ 70 km de Yaoundé, de l'union de Nyobé Nsounga et de Ngo Um Nonos, tous deux paysans Bassa. Il a fait ses études primaires dans les écoles presbytériennes locales.

Vie privée et sentimentale

Marié à Marthe Françoise Ngo Mayack à Badjôb en 1944, Um s'en serait séparé pour le maquis en 1955. Sa compagne de clandestinité est, jusqu'à sa mort, Marie Ngo Njock Yébga, de laquelle il eut un fils en 1957[2].

Vie politique

Il ne participe pas à la création de l'Union des populations du Cameroun la nuit du 10 avril 1948 dans un café-bar de Douala-Bassa dénommé ' Chez Sierra' [Toutefois, malgré son absence cette nuit-là, la majorité des membres fondateurs de l'UPC (qui sont aussi membres du bureau directeur de l'USCC), dont Ruben Um Nyobè, le secrétaire général, suggère qu'il en fut informé. Connu pour sa véhémence, Ruben Um Nyobè est propulsé à la tête du parti au mois de novembre 1948. Il s'y caractérisera par son franc-parler et ses nombreux écrits. Il s'opposera au pouvoir colonial français et réclamera selon ses termes ' une indépendance totale et immédiate' suscitant alors une prise de conscience nationale et provoquant la décolonisation qui allait suivre en 1960, après lui. Il se rendra deux fois aux Nations unies grâce aux cotisations de pauvres paysans camerounais afin de plaider la cause du Cameroun.

Pour certains, lorsque l’on évoque le nom de Ruben Um Nyobè, ils pensent à deux choses : ' indépendance immédiate, et réunification'. Or en procédant ainsi à une telle énumération, ils se trompent totalement. Cette confusion, ou, plus précisément, cette erreur, provient purement et simplement des adversaires de Ruben Um Nyobè qui, après avoir procédé à son élimination physique, ont entrepris de déformer, à dessein, sa pensée politique, dans le but de démontrer à la population qu’ils ont réalisé son programme, sans recourir, comme lui, à des meurtres, des assassinats, du brigandage, en un mot, au ' terrorisme' [4].

Ruben Um Nyobè plaçait la réunification en dehors de l’indépendance. Il estimait que l'unification, étant un prérequis à l’indépendance, devait se produire bien avant cette dernière. Il déclara ainsi dans son discours devant la 4e Commission de tutelle de l'Assemblée générale de l'ONU au mois de décembre 1952 : ' il est question de demander à l'organisation des Nations Unies de trouver de véritables solutions qui permettront aux Camerounais d'accéder à leur indépendance dans un avenir raisonnable, c'est- à-dire le plus proche possible. Et nous sommes modérés dans notre action. Nous ne demandons pas d'indépendance immédiate. Nous demandons l'unification immédiate de notre pays et la fixation d'un délai pour l'indépendance.'

C'est ainsi qu'il proposa également à l'ONU ' (...) un programme-école, c'est-à-dire, un programme dont l’exécution permettrait aux Camerounais de recevoir une formation adéquate, pour pouvoir assumer les charges d’État découlant du recouvrement de notre souveraineté'. D'après son allocution, c’était ' (...) pour permettre aux citoyens de notre pays d’apprendre, pendant un laps de temps, à diriger, sous l’égide d’un haut-commissaire de l’ONU, le gouvernement de leur pays' [7]. Quant à la durée du programme-école, il proposa une période « (...) de dix ans préparatoire à l’indépendance'

Deux mois avant les émeutes de mai 1955, qui coûtèrent la vie d'après le bilan officiel à 25 personnes (2 européens et 23 camerounais dont un policier) et 62 policiers blessés, il gagne le maquis et refuse de se présenter au tribunal le jour de l’audience de ' l’affaire De Gelis contre Um. Depuis le maquis, il crée, le 2 décembre 1956, au cours d’une réunion de responsables de l’Upc, une armée dénommée ' le Comité National d’Organisation' (' CNO' ). Le chef militaire en est Isaac Nyobè Pandjok, ancien combattant de la Seconde Guerre Mondiale[ En outre, il entreprend de mettre aussi en place une administration parallèle à l'administration coloniale. Cette administration entreprit d’établir des actes officiels tels que les actes de naissances, les actes de mariages, les cartes d’identités ' kamerunaises', les titres fonciers, etc

Pierre Messmer, le nouveau Haut Commissaire est alors favorable à une reprise du dialogue avec Ruben Um Nyobè. Paul Soppo Priso crée le 9 juin 1956, en collaboration avec Ruben Um Nyobè, un mouvement politique dénommé: le ' Courant d’Union Nationale. Le 23 décembre 1956, l’Assemblée Législative du Cameroun remplace l’Assemblée Territoriale du Cameroun et des élections législatives sont prévues. Les candidats peuvent se présenter en leur propre nom. Le 28 novembre 1956, se tint à 10 km de la ville d’Ebolowa, un congrès du Courant d’Union Nationale pour trancher de la participation de ses membres au dit scrutin. À l’issue des débats, les partisans du boycott du scrutin, par les upécistes l’emportèrent, sur ceux de la participation à celui-ci [14]. À l'issue de ces élections, André-Marie Mbida, député du groupe parlementaire des Démocrates Camerounais qui deviendra plus tard le Parti des Démocrates Camerounais, est désigné chef de l'État et Premier ministre de l'État autonome du Cameroun sous tutelle des Nations unies par 56 voix pour et 10 contre[15].

Toutefois, en raison des troubles, le scrutin ne s'est pas déroulé dans la région de Ruben Um Nyobè. Au lendemain des élections du 23 décembre 1956, Pierre Messmer suggère alors l’organisation d’une élection partielle, tout spécialement pour Ruben Um Nyobè, afin de l’intégrer à l’Assemblée législative du Cameroun[16]. Il envoie de ce fait l'archevêque de Douala, monseigneur Thomas Mongo, à la rencontre de Um Nyobè pour des pourparlers. Celui-ci déclare que les ' institutions mises en place sont fantoches car l’UPC n’en a pas le contrôle'[17] et exige d'être ' désigné Premier ministre, à la place d’André-Marie Mbida'[17]. Il demande ' que Pierre Messmer accepte une rencontre publique avec lui'[17] et ' que l’UPC forme un gouvernement d’union nationale'[17]. Lors de la deuxième rencontre avec le prélat, ' il lui fait savoir que le Comité Central de l’UPC a siégé, et qu’il a conclu que Ruben Um Nyobè ne peut accepter qu’une seule et unique chose : le poste de Premier ministre et rien d’autre'[].

Or, c'est la coalition parlementaire Paysans Indépendants, Union Camerounaise (UC) et Démocrates Camerounais (DC) qui gouverne. De plus ces groupes parlementaires forment à eux seuls la quasi totalité des députés à l'Assemblée Législative. Une élection dans la région de Ruben Um Nyobè n'aurait pas changé le rapport de force. De plus, Pierre Messmer ne peut juridiquement révoquer le Premier ministre André-Marie Mbida. En effet d'après les statut de l’État autonome du Cameroun, un haut-commissaire ne peut en aucun cas démettre un Premier Ministre de ses fonctions[].

Assassinat

Ruben Um Nyobè fut abattu par l'armée française le 13 septembre 1958 dans la forêt où il se cachait, après que les troupes coloniales françaises l'eurent localisé, grâce à des indiscrétions de quelques « ralliés ». Après de longs mois de traque infernale et fort meurtrière contre tous ses partisans, tous tués ou capturés les uns après les autres, son campement fut localisé début septembre 1958 par le capitaine Agostini, officier des renseignements et par M. Conan, inspecteur de la sûreté. Um Nyobe fut tué de plusieurs balles, tombant sur le bord d'un tronc d'arbre qu'il s'efforçait d'enjamber ; c'était près de son village natal, Boumnyebel, dans le département du Nyong-et-Kéllé dans une zone occupée par l'ethnie Bassa dont il était par ailleurs natif. Après l'avoir tué, les militaires traînèrent son cadavre dans la boue, jusqu'au village Liyong. Cela le défigura, sa peau, sa tête et son visage étant profondément déchirés. En travestissant à ce point sa dépouille, la force coloniale voulut « détruire l'individualité de son corps et le ramener à la masse informe et méconnaissable », affirme J.-A. Mbembe. C'est dans le même esprit, poursuit-il, qu'« on ne lui accorda qu'une tombe anonyme ». Aucune épitaphe, aucun signalement particulier n'y furent inscrits. Les autorités coloniales le firent enterrer sans cérémonie, immergé dans un bloc massif de béton.

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 16:33

LES 130 MORTS ERYTHREENS DE LAMPEDUSA OU LES ERREURS DE CALCUL DES EXPERTS EUROPEENS  par jean Paul Pougala

 PhotoTgeneves

Ce matin, j'avais envie de vomir, en écoutant les experts européens à la radio commenter la le naufrage de Lampedusa avec 130 morts africains. Ils utilisaient leurs mêmes refrains tout aussi vides de sens que ridicules : "tant que l'Europe va laisser la misère en Afrique, on aura toujours ces drames", "tant qu'il y aura des dictateurs comme Assad, ces tragédies vont continuer", nous devons enseigner à ces pays à bien utiliser l'argent de l'aide au développement, au lieu de le détourner pour enrichir les politiciens africains", etc. Des déclarations à faire vomir pas seulement moi, mais même le plus modéré et patient de ceux qui sont amoureux de la logique et du bon sens.

Pour commencer, aucun d'eux ne dit qu'il y a eu autant de morts, parce qu'il y a une loi en Italie qui punit tout capitaine de bateau qui tenterait de sauver des naufragés africains en mer Méditerranée. La loi avait été décidée par Silvio Berlusconi, alors premier Ministre, pour dissuader les migrants de voyager, disaient les experts italiens. Et c'est à cause de cette loi que des bateaux passant sans rien faire à coté de ce bateau en avarie ont poussé les naufragés à allumer une couverture pour attirer l'attention des bateaux plus grands qui ne sont pas au courant de cette lois. Et c'est ce feu qui a causé l'incendie.

Les victimes, sont en majorité des Érythréens. Voilà l’Érythrée que l'UE avait conseillé et financée pour prendre les armes afin de se libérer et se séparer d'un pays "maudit", "pauvre" et "dictatorial" comme l’Éthiopie. C'est ce qu'écrivaient triomphalement les journaux européens de l'époque). L’Érythrée a eu son indépendance en 1991, privant l’Éthiopie de l'accès direct à la mer. Grâce à cette manœuvre, les Italiens qui avaient massivement financé la rébellion, voulaient se venger de la défaite italienne d'antan face à l’Éthiopie royale, qui serait ainsi devenue encore plus pauvre et se serait finalement mise à genoux devant l'Europe, devant l'Italie. Le président Issaias Afeworki est alors l'ami de l'Occident. On compte sur lui pour déstabiliser l’Éthiopie, siège des institutions africaines. Une guerre deuxième sera même déclenchée (1998-2000). Aujourd'hui, c'est l'inverse qui s'est produit. c'est l’Érythrée, amie de l'Europe, qui l'a baptisée : "championne de la démocratie en Afrique" qui croupit dans la misère au moment où l’Éthiopie, "championne de la dictature en Afrique" selon l'UE, qui s'en sort, et grâce aux capitaux chinois, a un taux de croissance à 2 chiffres. Et ce sont les enfants du pays conseillé par les experts de Bruxelles et financés par l'UE pour avoir son indépendance qui voit ses enfants mourir sur les plages d'Italie.

Une autre erreur de calcul des experts européens réside sur le lieu de départ du bateau : Libye. En ce moment en Libye se joue une vraie tragédie. Avant hier, c'est la Russie qui a décidé de retirer tout son personnel diplomatique en envoyant un avion à Tunis les rapatrier, parce que même l’atterrissage à Tripoli, n'est pas garantie. La tragédie des faux calculs des experts européens va bientôt se produire. En ce moment, en Libye, il y a une féroce bataille entre les pro-Kadhafi et les pro-occidentaux, ces derniers sont aidés par tous les services secrets occidentaux et les mercenaires de tout bord, mais qui n'arrivent pas à plier les pro-Kadhafi.

Question : Très probablement, les pro-Kadhafi vont remporter sur ceux que les Libyens dans leur majorité continuent d'appeler les « traitres au service de l'occident », vus les succès qu'ils accumulent tous les jours sur le terrain. Et quand ils auront gagné la guerre, que fera l'ONU ? Faire une nouvelle résolution pour condamner la Libye ? que fera l'Union Européenne? Remettre l'embargo sur les médicaments ? que fera l'OTAN ? aller de nouveau bombarder la Libye ?  

En attendant les réponses à toutes ces questions, personne ne dit où sont passés les 30 milliards de dollars que Obama avait saisi de l'argent Libyen. Personne ne sait où sont passés tous les avoirs que la Libye avait dans les multiples entreprises et banques européennes. Et, c'est le chaos généralisé de No-Man's Land que les bateaux chargés de malheureux migrants africains partent pratiquement toutes les nuits des ports libyens. Avec les drames comme ceux d'hier. A son temps, on avait accusé le Guide Libyen de ne pas laisser ces bateaux de la mort quitter les côtes libyennes. Aujourd'hui, on regrette qu'il n'y ait tout simplement plus à Tripoli, aucun commandant à bord.

Le Ministre Italien de l’Intérieur Alfano a dit en pleurant que c'est l'Union Européenne qui doit prendre la main, pour venir à bout de ce problème. Sauf qu'au moment où il parle, on ne lui a pas dit qu'avant la fin de l'année 2013, cette Union Européenne n'a plus d'argent pour compléter son propre budget, puisqu'il accumule déjà un déficit record de 20 milliards d'Euros.

Question : Comment des pseudo-experts de l'Union Européenne peuvent piluler en Afrique pour venir nous expliquer la bonne gouvernance, comme ils l'ont fait en Érythrée pendant 20 ans, lorsqu'ils ne sont même pas capables eux-mêmes de tenir leurs comptes en ordre ? Comment pouvons-nous faire confiance à des gens qui ne savent pas appliquer à eux-mêmes les leçons qu'ils prodiguent gentillement aux autres ? Mystère !!!

Il y a quelques mois, une délégation de l'Union Européenne s'est rendue à Yaoundé au Cameroun, pour tenter de convaincre les dirigeants de ne pas construire l'autoroute entre les deux plus grandes villes du pays : Douala - Yaoundé, un véritable cimetière à ciel ouvert pour les voitures qui circulent aujourd'hui sur un semblant de route construite à prix d'or par les Européens. Maintenant que l'autoroute coûtera la moitié avec les chinois, ils ont tout fait pour stopper le projet, pour que les citoyens ne comprennent pas d'eux mêmes comment on les a floués depuis des années avec ces mots creux de "démocratie", "droit de l'homme" « axe lourd » des mots tous vides de sens et qui font qu'aujourd'hui, après les naufragés d'hier à l'île italienne de Lampedusa, avec 130 morts, tous des africains, nous désole du fait qu'il existe toujours plus d'Africains victimes de la manipulation et du bluff européen, qui continuent de croire qu'il existe un paradis en Europe.

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine