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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 10:57
FREE WEST PAPUA CAMPAIN 2016

Free West Papua Campaign
February 2016

Building on the momentum of our successes in 2015, the Campaign is looking forward to the year ahead with high hopes of what we can achieve together in the coming months. Our Global Call for Action is a simple way that everyone can help to make a difference, so please do get involved. Other news for January includes renewed support from the Solomon Islands PM and a new documentary from the Punks for West Papua that exposes Indonesia's secret genocide to a whole new audience

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:38
Richard Bona

Richard Bona

Cameroun : Richard Bona dit halte à l’injustice. Non je refuse la médaille d’officier de l’ordre et de la valeur.

Le Cameroun est un pays de contradiction. Oui, contradiction... L'artiste Richard BONA était absent, ce mardi à Yaoundé, à la cérémonie d’attribution d’officier de l’Ordre et de la valeur organisée en son honneur par le gouvernement camerounais.

Le 29 octobre 2014, Richard BONA écrivait sur sa page facebook ceci: "Malgré mon attachement inébranlable à mon pays, je dois prendre une décision qui n’engage que moi. Je n’y mettrai plus mes pieds tant qu’on me demande un visa d’entrée. A un moment, il faut être cohérent. En consultant les textes de mon pays, je ne suis plus camerounais…Alors, je resterai ainsi cohérent avec la loi. Jusqu’à nouvel ordre ". L'on comprend dès lors pourquoi le célèbre bassiste refuse de fouler physiquement le sol du Cameroun depuis le 29 octobre 2014.

Le niet de Richard Bona de se rendre au Cameroun pour recevoir cette récompense du gouvernement camerounais suscite des interrogations. Il a dit non à une injustice. Il est camerounais parce qu'il excelle dans son art et Américain quand il faut se rendre au Cameroun car, il devra payer les frais de visa comme tous les autres Camerounais qui ont acquis la nationalité étrangère.

Les Camerounais naturalisés de l'extérieur comme Richard BONA appartiennent à un ou d'autres pays. Demeurant à l'extérieur, ils seraient perçus comme les ''autres'' qui attireraient une méfiance redoublée de la part des pouvoirs publics camerounais et qui résulterait du fait que la majorité diasporique camerounaise est issue du phénomène migratoire mondial impliquant les pays du Sud à ceux du Nord.

Feu Mongo Beti n’avait-il pas été privé d’élection sous le prétexte qu’il était Français, alors que Monsieur Hogbé Nlend qui avait servi lui aussi comme fonctionnaire français, pouvait devenir membre du gouvernement !

Adolphe Moudiki, haut cadre du régime de Yaoundé est aller voter lors des dernières élections présidentielles françaises à l'Ambassade de France et est rentré dans son bureau de la SNH. Que dire de Ndedi EYANGO, privé de son poste de PCA à la SOCAM, société de droits d'auteurs au Cameroun au motif de la possession d'une autre nationalité...Que dire de nombreux de nos footballeurs qui évoluent au sein de l'équipe nationale de football du Cameroun ? Des cas similaires sont nombreux...

Il nous revient de proposer que dans le Code de la nationalité future, une disposition règle la question de la double nationalité en prévoyant que le Camerounais ne perd sa nationalité que s’il en formule expressément la demande écrite.

Selon la Loi n°68-LF-3 du 11 Juin 1968 portant code de nationalité camerounaise , ne sont plus considérés comme étant nationaux, tous les Camerounais majeurs ayant acquis et conservant volontairement une nationalité étrangère ; tous les Camerounais exerçant la faculté de répudier la qualité de Camerounais, conformément au « Code » ; ceux qui, remplissant un emploi dans un service public d'un organisme international ou étranger, le conservent nonobstant l'injonction de le résigner faite par le gouvernement camerounais.

De toute évidence, les pouvoirs publics camerounais encore en retard sur la question, n'admettent pas le principe de double nationalité.

Ceci pose un problème aux membres de la diaspora, qui, du fait de la durée de leur séjour à l'étranger, peuvent avoir acquis une nationalité étrangère. Loin d'être, à partir de ce moment, considéré comme des Camerounais, leur droit à une certaine ingérence dans la vie politique de leur pays d'origine, est remis ou peut être remis en cause par les autorités camerounaises.

Certains pays africains ont compris la nécessité et ont même adopté cette notion de double nationalité. Ce qui est louable avec pour corollaires des retombées positives qui pourraient servir d'exemple au Cameroun.

Depuis le 21 juillet 2014, le gouvernement togolais a décidé d’exempter de visa d’entrée et de sortie les Togolais détenteurs de passeport étranger, à l’exception de ceux ayant légalement renoncé à leur nationalité togolaise d’origine. Idem pour le Nigeria, l'Afrique du Sud etc. Et le Cameroun alors dans tout ça?

Le chef de l'Etat camerounais en visite officielle en France le 24 juillet 2009,au pavillon Dauphine- Paris, avait pour mémoire reçu quelques Camerounais de la diaspora invités au cours d'un dîner. Plusieurs invités en ont profité à l'époque pour déplorer le fait que le code de nationalité du Cameroun n'autorise pas la double nationalité. Le chef de l'Etat camerounais leur avait promis que le sujet sera examiné à l'assemblée nationale dès son retour au Cameroun.

Lors de la dernière session de l'assemblée nationale du Cameroun en 2009, rien n’a filtré le sujet concerné pourtant tous les 180 élus avaient reçu les propositions faites par un élu du Sdf ( Social democratic front). Nous sommes en 2015, toujours rien. A l'assemblée nationale du Cameroun, on n'en parle plus... Faudra t-il attendre 2035, l'année de l'émergence du Cameroun?

© Camer.be : Hugues SEUMO

Cameroun est un pays de contradiction. Oui, contradiction... L'artiste Richard BONA était absent, ce mardi à Yaoundé, à la cérémonie d’attribution d’officier de l’Ordre et de la valeur organisée en son honneur par le gouvernement camerounais.

Le 29 octobre 2014, Richard BONA écrivait sur sa page facebook ceci: "Malgré mon attachement inébranlable à mon pays, je dois prendre une décision qui n’engage que moi. Je n’y mettrai plus mes pieds tant qu’on me demande un visa d’entrée. A un moment, il faut être cohérent. En consultant les textes de mon pays, je ne suis plus camerounais…Alors, je resterai ainsi cohérent avec la loi. Jusqu’à nouvel ordre ". L'on comprend dès lors pourquoi le célèbre bassiste refuse de fouler physiquement le sol du Cameroun depuis le 29 octobre 2014.

Le niet de Richard Bona de se rendre au Cameroun pour recevoir cette récompense du gouvernement camerounais suscite des interrogations. Il a dit non à une injustice. Il est camerounais parce qu'il excelle dans son art et Américain quand il faut se rendre au Cameroun car, il devra payer les frais de visa comme tous les autres Camerounais qui ont acquis la nationalité étrangère.

Les Camerounais naturalisés de l'extérieur comme Richard BONA appartiennent à un ou d'autres pays. Demeurant à l'extérieur, ils seraient perçus comme les ''autres'' qui attireraient une méfiance redoublée de la part des pouvoirs publics camerounais et qui résulterait du fait que la majorité diasporique camerounaise est issue du phénomène migratoire mondial impliquant les pays du Sud à ceux du Nord.

Feu Mongo Beti n’avait-il pas été privé d’élection sous le prétexte qu’il était Français, alors que Monsieur Hogbé Nlend qui avait servi lui aussi comme fonctionnaire français, pouvait devenir membre du gouvernement !

Adolphe Moudiki, haut cadre du régime de Yaoundé est aller voter lors des dernières élections présidentielles françaises à l'Ambassade de France et est rentré dans son bureau de la SNH. Que dire de Ndedi EYANGO, privé de son poste de PCA à la SOCAM, société de droits d'auteurs au Cameroun au motif de la possession d'une autre nationalité...Que dire de nombreux de nos footballeurs qui évoluent au sein de l'équipe nationale de football du Cameroun ? Des cas similaires sont nombreux...

Il nous revient de proposer que dans le Code de la nationalité future, une disposition règle la question de la double nationalité en prévoyant que le Camerounais ne perd sa nationalité que s’il en formule expressément la demande écrite.

Selon la Loi n°68-LF-3 du 11 Juin 1968 portant code de nationalité camerounaise , ne sont plus considérés comme étant nationaux, tous les Camerounais majeurs ayant acquis et conservant volontairement une nationalité étrangère ; tous les Camerounais exerçant la faculté de répudier la qualité de Camerounais, conformément au « Code » ; ceux qui, remplissant un emploi dans un service public d'un organisme international ou étranger, le conservent nonobstant l'injonction de le résigner faite par le gouvernement camerounais.

De toute évidence, les pouvoirs publics camerounais encore en retard sur la question, n'admettent pas le principe de double nationalité.

Ceci pose un problème aux membres de la diaspora, qui, du fait de la durée de leur séjour à l'étranger, peuvent avoir acquis une nationalité étrangère. Loin d'être, à partir de ce moment, considéré comme des Camerounais, leur droit à une certaine ingérence dans la vie politique de leur pays d'origine, est remis ou peut être remis en cause par les autorités camerounaises.

Certains pays africains ont compris la nécessité et ont même adopté cette notion de double nationalité. Ce qui est louable avec pour corollaires des retombées positives qui pourraient servir d'exemple au Cameroun.

Depuis le 21 juillet 2014, le gouvernement togolais a décidé d’exempter de visa d’entrée et de sortie les Togolais détenteurs de passeport étranger, à l’exception de ceux ayant légalement renoncé à leur nationalité togolaise d’origine. Idem pour le Nigeria, l'Afrique du Sud etc. Et le Cameroun alors dans tout ça?

Le chef de l'Etat camerounais en visite officielle en France le 24 juillet 2009,au pavillon Dauphine- Paris, avait pour mémoire reçu quelques Camerounais de la diaspora invités au cours d'un dîner. Plusieurs invités en ont profité à l'époque pour déplorer le fait que le code de nationalité du Cameroun n'autorise pas la double nationalité. Le chef de l'Etat camerounais leur avait promis que le sujet sera examiné à l'assemblée nationale dès son retour au Cameroun.

Lors de la dernière session de l'assemblée nationale du Cameroun en 2009, rien n’a filtré le sujet concerné pourtant tous les 180 élus avaient reçu les propositions faites par un élu du Sdf ( Social democratic front). Nous sommes en 2015, toujours rien. A l'assemblée nationale du Cameroun, on n'en parle plus... Faudra t-il attendre 2035, l'année de l'émergence du Cameroun?

Par Hugues SEUMO

Source Camer.be

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:33
LES QUATRE ENNEMIS ACTUELS DU CAMEROUN, ET COMMENT SAUVER LE PAYS.

LES QUATRE ENNEMIS ACTUELS DU CAMEROUN, ET COMMENT SAUVER LE PAYS.


Les quatre ennemis du Cameroun dont il sera question ici sont tous des menaces sérieuses au développement humain et économique devant conduire à l’érection future d’un Cameroun puissant qui, déjà humainement, naturellement, géographiquement et stratégiquement, est vachement bien loti. Toutefois l’on constatera qu’ils sont nuisibles et dangereux à des degrés divers.

Qu’entendra-t-on par « ennemi » ici ? L’ennemi doit être saisi ici comme tout pays, tout groupe ou toute personne physique ou morale qui délibérément ne veut pas du bien à l’autre, se dresse contre ses ambitions et fonde et conduit ses actions de manière à lui nuire, à l’affaiblir, à l’effacer ou à asseoir sa domination sur lui.

A- Les ennemis du Cameroun

1-Le premier ennemi du Cameroun.

Pour ses trahisons multiples, le pouvoir en place qui en réalité est là depuis plus d’un demi-siècle (et non seulement depuis 33 ans, car étant un prolongement du règne de Ahidjo) est le premier ennemi du peuple camerounais. Sur ce, seuls des parasites nationaux et les antipatriotes diraient le contraire.

Les vrais patriotes et souverainistes camerounais ne peuvent en aucune circonstance hésiter de pointer d’abord du doigt ce pouvoir en place, sachant le rôle-sauterelle et du rouleau-compresseur que ses agents-valets, traîtres et antinationaux ont tous joué et continuent de jouer pour garder ce pays aux richesses effarantes sous des eaux océaniques et dans la nuit de l’histoire.

De manière lapidaire ainsi peut être dépeint ce pouvoir vieux de plus d’un demi-siècle : Répressions et assassinats des forces progressistes, corruption, liquidation ou plutôt vente aux enchères des sociétés publiques et parapubliques, détournements des biens publics, holdups électoraux, favoritisme, insécurité généralisée, népotisme, tribalisme politique sous toutes les formes, démocratie de farce, refus de construire les infrastructures, déclin du système éducatif déjà inadéquat au départ, négligences très coûteuses de la santé, abandon des sciences et technologies libératrices au profit d’un engouement et d’un attachement profond et aveugle aux pratiques magico-occultes, gaspillage des ressources publiques, musèlement des partis politiques de l’opposition, etc.

C’est en réalité un tel pouvoir que continuent de soutenir, d’encenser et d’idéaliser pour des raisons révélées et inavouées quelques poignées d’universitaires, d’autorités économiques et religieuses, d’étudiants, de commerçants, de citadins et villageois, de lettrés et illettrés, de Camerounais de l’intérieur et de l’extérieur et d’âmes intelligentes et défavorisées.

A voir cette infime partie de Camerounais qui ne cessent de supporter l’insupportable pour des raisons égoïstes et diverses, il y a lieu de se demander jusqu’où ils continueront de fermer l’œil sur les échecs infinis et dérives de ce pouvoir fait de traîtres inhabituels, de sauterelles et de vipères qui ressemblent étrangement aux vers de terre. Où est la patrie dans tout cela ? Où est l’avenir glorieux de ce pays dans tout cela ? Camerounais, embrassons la patrie ! Camerounais, le temps presse !

C’est la vie future des générations de Camerounais que ces individus abîment au quotidien, en sautant tels des écervelés pour s’accrocher et accompagner un pouvoir qui depuis des décennies sert et sert amplement au peuple des frustrations, des injustices, des souffrances, des violences, des misères et la mort.

2-Le deuxième ennemi du Cameroun.

Parce que le peuple du Cameroun s’est jusqu’ici montré incapable de faire un grand bloc compact et indivisible, beaucoup de ses malheurs sont parachutés par des forces extérieures qui l’ont longtemps bien étudié et ont vu toutes ses faiblesses dont ses divisions.

Qu’il s’agisse des pays, des empires industriels ou des institutions comme la BM et le FMI, ils ne sont jamais là pour développer les autres ; leur but c’est de piller les autres en partageant systématiquement ici et là de la pauvreté et en s’enrichissant toujours davantage.

Camerounais, regardez ! Malgré toutes nos abondantes richesses, nous sommes toujours comme des gens qui, vivant auprès d’une immense source d’eau, lèvent des yeux larmoyants et des mains malingres pour demander à boire aux passants portant des gourdes. C’est bien ce que le pouvoir en place a fait de ce pays. C’est ce qu’il a fait de nous. Et pourquoi ? Parce que le pouvoir

de ces dirigeants ne vient pas du peuple. Ils obéissent. Ils n’agissent pas. Ils sont agis.

Nous tardons de comprendre qu’en réalité, tout pays se développe lui-même avec le peuple bien équipé et déterminé, et en adoptant des institutions économiques et politiques qui lui sont favorables et le protègent en même temps au maximum contre des prédateurs.

Pays de la zone francophone, le Cameroun a d’abord comme premier ennemi extérieur à ce niveau les autorités politiques et économiques françaises qui y installent et y gardent des dirigeants-valets sans vision ni courage politique, toujours prêts à la servir grassement et non les intérêts de leur peuple, et à pousser ce dernier dans un état d’amaigrissement toujours plus inquiétant.

Ainsi, non seulement l’Etat français depuis longtemps refuse aux Camerounais leur droit d’élire librement ceux qu’ils voudraient à leur tête en laissant ses propres citoyens exercer ce précieux droit, mais aussi elle asservit le Cameroun monétairement et financièrement à travers le FCFA qu’elle contrôle, et par des accords obsolètes qui donnent à la France la priorité d’accès aux richesses et marchés camerounais.

Il faut qu’on soit votre plus grand ennemi et non votre ami pour se charger de contrôler votre monnaie, de la couper cette monnaie que vous dites vôtre et de vous l’envoyer, de limiter votre pouvoir d’achat et de faire main-basse sur vos richesses.

Il faut qu’on soit votre pire ennemi et non votre ami pour vous faire gouverner par des valets dits dirigeants que vous n’avez pas choisis, et les remplacer à tour de rôle et à gré, et vous imposer des guerres d’usure quand sa volonté n’est pas faite.

Et des Camerounais vendus et vidés diront que c’est haïr la France ça ! Et ils diront que la France est un ami ! Où est ici le respect requis en amitié ? L’ire et l’aversion se lisent partout dans les yeux, dans les gestes et dans les paroles. La putréfaction est là et chacun la voit. Quand ça crèvera, ça sentira trop, ça sentira tel que tout bougera, ca créera la confusion et la conflagration partout.

3-Le troisième ennemi du Cameroun.

Au jour d’aujourd’hui, le troisième ennemi du Cameroun, ce sont les rebelles-terroristes qui menacent le pays dans sa partie septentrionale, en espérant se répandre un peu progressivement en s’alliant à d’autres groupes avant de

prendre un autre nom que celui qu’on lui attribue aujourd’hui. Ils sont une création des forces extérieures de connivence avec des traîtres locaux, et en profitant aussi sûrement de la mollesse, du manque de dynamisme et de vision ainsi que de la politique d’exclusion du pouvoir en place. Cette guerre imposée au Cameroun ne doit en aucun cas être une raison du maintien de Paul Biya au pouvoir au-delà de 2018.

Le Cameroun regorge de têtes intelligentes, courageuses, patriotes, sages et pleines de vision qui sauront au moment opportun apporter des solutions idoines aux nombreux problèmes qui déchirent le pays. Rien ne doit justifier la présence au pouvoir de Paul Biya après 2018.

Il faut réitérer mordicus que les Camerounais doivent donner un soutien constant aux forces armées au front et dans nos rues lépreuses, en comprenant que la solution à cette situation d’insécurité à laquelle fait face le pays n’est pas dans les mains de Paul Biya comme d’aucuns veulent le faire croire. Il est une partie du problème et ne peut en avoir la solution.

Ces rebelles-terroristes à la fois visibles et invisibles ne sont pas des êtres humains à mon avis, et je l’ai dit plusieurs fois. Etant des animaux qui tuent aveuglement et sans raison, les armées camerounaises doivent aller au-delà des armes conventionnelles dans la lutte contre ces bêtes pour les éradiquer et pour envoyer un lourd message à leurs maîtres.

Si l’on ne les traite pas avec la même cruauté qui les caractérise, ces animaux lâchés chercheront gagner du terrain et à s’allier à d’autres bandes pour créer un vaste Etat fantôme en Afrique. Dans cette lutte, c’est une erreur colossale de compter sur des bras extérieurs soupçonnés d’être derrière ces animaux.

4-Le quatrième ennemi du Cameroun.

Au-delà des traîtres au pouvoir imposés au peuple camerounais depuis plus d’un demi-siècle, au-delà des forces comminatoires extérieures et au-delà de l’insécurité liée aux rebelles-terroristes dirigés qui tuent des Camerounais pour les intérêts de l’étranger, le dernier ennemi du Cameroun c’est le peuple camerounais lui-même.

Bien qu’étant parmi les peuples africains les plus éveillés et avertis, le peuple camerounais n’est pas encore parvenu à se mettre debout comme un seul homme pour congédier les problèmes et personnes qui constituent des obstacles majeurs à la cristallisation et la fusion des énergies nationales existantes afin de placer ce pays si riche et beau au rang des nations les plus prospères et puissantes de la terre.

Au Cameroun, nous nous trouvons dans un espace ou les identités micro-nationalistes tendent à prendre le dessus sur la marche à la grande nation. On veut s’affirmer d’abord comme Douala ou bassa et non comme Camerounais, même si de cela le Cameroun ne doit plus exister. On veut s’affirmer d’abord comme Béti ou Bamiléké et non comme Camerounais, même si c’est de la que le Cameroun va cesser d’exister. On veut d’abord s’affirmer comme Haoussa, Foulbé, comme Chrétien, Musulman, Francophone ou Anglophone d’abord. C’est un virus qui nous a été inoculé qu’il faut extirper pour avancer.

Le Cameroun est un pays infesté de talents individuels notoires et faramineux. Mais lorsqu’on le prend comme un tout, il devient médiocre, il devient très vulnérable, voire inexistant. Pourtant, les richesses humaines nationales sont partout et de très bonne qualité, à l’intérieur et à l’extérieur. Les Camerounais doivent apprendre beaucoup des Burkinabè ; ils doivent conjuguer l’unité, la volonté et la détermination pour sauver leur pays en danger.

Le remède à cela à l’avenir, c’est des leaders charismatiques, visionnaires, rassembleurs et impartiaux, qui doteront le pays d’institutions politiques et économiques appropriées, qui travailleront à limiter considérablement le nombre des partis politiques, qui iront dans les riches réserves humaines nationales choisir les plus méritants , les brillants ou les meilleurs pour faire changer rapidement la face du Cameroun.

B- Les voies de sortie possibles

La solution à tous ces problèmes et défis qui attendent le Cameroun se trouve chez le peuple camerounais déterminé lui-même. Mais face au rouleau-compresseur en place, le peuple a besoin de nouveaux leaders stratèges et patriotes pour l’accompagner dans cette belle et importante entreprise.

Les Camerounais qui soutiennent encore le pouvoir de Paul Biya ou hésitent de se décider doivent savoir que ce pouvoir est un arbre improductif qui pendant plus de trois décennies a été incapable d’offrir même la moindre ombre adéquate de refuge aux Camerounais, et sur ces entrefaites, l’abattre au profit d’un autre productif et plus inclusif devient un devoir urgent pour les vrais patriotes camerounais. Les gens ne doivent plus hésiter devant cette évidence.

L’on assiste au Cameroun à un blocage politique total. On se trouve dans un état où un seul homme fait la pluie et le beau temps. L’on est dans un pays où le pouvoir en place bien qu’impopulaire battrait toutes les oppositions politiques nationales réunies. Oui, parce que le parti au pouvoir (le RDPC) contrôle et décide presque seul sur le processus électoral.

La seule bataille impérative et majeure qui vaille à présent au Cameroun est celle devant permettre la mise sur pied d’une nouvelle commission électorale nationale garantissant des élections justes et transparentes. C’est cette lutte que les partis politiques de l’opposition muselés, les forces progressistes et la société dite « civile » doivent engager illico. Pour le pouvoir en place, c’est une provocation, mais quelque chose de désormais inévitable.

C’est le moment de sensibiliser et d’activer toutes les forces patriotes nationales et tous les leviers du changement possibles qui, dans un pays où le pouvoir du peuple est confisqué, déclenchent des soulèvements populaires qui créent enfin les conditions de l’alternance.

Ceci demande la formation d’une organisation centrale où toutes les forces nationales progressistes sur le territoire et celles diasporiques toutes se retrouvent. Si le peuple veut vraiment, Paul Biya s’en ira. Ce dernier se trompe.

Cette organisation des forces coalisées devrait donner un délai au pouvoir en place pour s’asseoir avec elle et discuter de la nouvelle commission électorale. Il est certain que ce pouvoir têtu et trop arrogant restera muet ou recourra aux menaces et à la violence habituelles. Alors, le peuple se trouvera dans l’obligation de se défendre. Ça ouvrira la porte aux soulèvements populaires qui ne se termineront qu’avec la fin de ce pouvoir omnivore et inutile.

Que les uns et les autres ne se fassent pas d’illusions. Le vrai changement politique au service des intérêts des Camerounais ne viendra ni de Paris ni de Washington ni de Londres. Ce sont les peuples qui tolèrent les mauvais leaders à leur tête, et ce sont eux et eux seuls qui pour leur bonheur cessent d’être tolérants et les font partir pour des meilleurs. Ce sont aussi les peuples et eux seuls qui doivent garder leurs meilleurs dirigeants s’ils les veulent.

Par Léon Tuam

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:21
TRANSPARENCY INTERNATIONAL ÉPINGLE LA POLICE CAMEROUNAISE : LES FAITS ET L’INTOX.

Le dernier rapport de Transparency International place la police camerounaise en tête de liste des services publics les plus corrompus au Cameroun. Un classement qui a ignoré les faits pour jeter le discrédit sur ce corps pourtant en pleine mutation et ses dirigeants. Chronique d’une tentative de déstabilisation de la police camerounaise.

Transparency International, à la faveur de son dernier rapport, a remis en débat la poursuite de la lutte contre la corruption que le Délégué général à la sûreté nationale a inscrite, depuis sa nomination le 31 août 2010, au rang de ses actions prioritaires pour assainir les comportements au sein de ce corps. Dans une enquête où s’entrechoquent des intérêts divergents, voire conflictuels, il n’est pas étonnant que par intermittence, des proclamations sentencieuses le disputent à des analyses biaisées, à des insinuations malveillantes. Avec, en toile de fond, des surenchères à peine voilées. Ce faisant, certains protagonistes de Transparency International font malheureusement abstraction des actions positives qui émaillent le fonctionnement de la police camerounaise depuis quelques années.

Il convient cependant de relever que la police camerounaise ne peut prétendre être entièrement exempte de la corruption. Mais, lorsque celle-ci prend des proportions telles qu’elle risque de contrarier les efforts accomplis en vue d’instaurer une bonne gouvernance, elle entraîne la dégénérescence générale du tissu social. Obstacle au développement durable, la corruption peut éventuellement favoriser la criminalité organisée. En fait, si la corruption se développe sans entrave, la démocratie peut difficilement s’épanouir, la liberté se répandre, la justice prévaloir. Ainsi, cette nuance établie, l’on note que depuis la publication du dernier rapport de Transparency International, c’est de nouveau le grand emballement autour de la police camerounaise. avec des appréciations tendancieuses qui tendent à ignorer les faits pour jeter le discrédit sur la police camerounaise et ses dirigeants, soupçonnés ou carrément accusés sans preuve, de tirer les ficelles. Or, la sagesse renseigne utilement que « les faits sont sacrés », les commentaires relevant d’un tout autre registre.

POLICE CITOYENNE

Les faits ? Ils mettent en évidence un service public, la police camerounaise d’une part. Et ses dirigeants d’autre part. nommé par décret présidentiel n°2010/263 du 31 août 2010 à la tête de la Délégation générale à la sûreté nationale pour assumer la lourde charge de conduire la destinée de l’institution policière suivant les grandes orientations de la politique sécuritaire définie par le chef de l’état, Martin Mbarga Nguélé a été confirmé dans ses fonctions le vendredi 2 octobre 2015 par le président de la république. Pour mémoire, Martin Mbarga Nguélé a déjà occupé le poste de DGSN (délégué général à la sûreté nationale) entre 1983 et 1984 camer.be, il y’a trente et un ans. Il a été inspecteur de police à 19 ans, avant de gravir tous les échelons dans le corps puis d’embrasser une carrière de diplomate qui l’a, tour à tour, conduit au Congo-Kinshasa (à l’époque Zaïre), au Brésil et en Espagne. C’est de ce pays qu’il était parti en septembre 2010 pour être réinstallé à la tête de la police.

Ce renouvellement de la confiance faite en la personne de Martin Mbarga Nguélé par Paul Biya le vendredi 2 octobre dernier serait-elle la preuve que la conscience professionnelle est enfin de retour au sein de la police camerounaise ? En tout cas, plus qu’hier, cette police, dans un environnement difficile, complexifié par les mutations socio-politiques, abat de plus en plus un travail remarquable. Un constat est indéniable : ces dernières années, les flics camerounais sont devenus courtois et serviables. Surtout ceux exerçant dans les grandes agglomérations, désormais voués qu’ils sont aux patrouilles nocturnes, à la facilitation de la circulation routière et à une présence dissuasive dans les lieux publics. Du coup, l’on (ré) découvre un corps presque sympathique, à visage humain, citoyen. Les camerounais retrouvent cette police citoyenne qui n’aurait jamais dû cesser de l’être. Il y a comme un retour de la courtoisie et de la confiance.

On n’aurait pas pu en dire autant dans les années antérieures à 2010, au moment où la présence d’un homme en tenue, loin de rassurer, constituait plutôt le début des tracasseries de toutes sortes. C’est que la police camerounaise avait fini par revendiquer, et avec aplomb, une image répressive et corrompue formatée depuis l’école de formation. Comme une force d’occupation, elle arnaquait, mendiait, intimidait publiquement, se pavanait dans la rue avec ses armes et insignes. Pays hospitalier par essence, le Cameroun donnait l’impression d’un territoire au bord de l’implosion où la force de sécurité, l’œil inquisiteur, accueille le visiteur avec des armes menaçantes et non la fleur au fusil. Pourtant, quand les contrôles de police ont été suspendus sur la voie publique par le Délégué général à la sûreté nationale, Martin Mbarga Nguélé, le pays ne s’est pas embrasé pour autant. Et c’est bien la preuve que ces opérations étaient contreproductives et ruinaient l’image de toute une communauté nationale, qu’on dit tournée vers la recherche d’investisseurs et la bonne gouvernance.

Cependant, face aux problèmes d’insécurité grandissante, les terroristes de Boko Haram ayant changé leur fusil d’épaule au regard de leur nouveau mode opératoire, les attentats-suicides, il était plus que jamais nécessaire pour le patron de la police camerounaise de ressusciter, bon gré mal gré, les contrôles de police dans le cadre du maintien de la paix et de la stabilité de notre pays. Au-delà de certaines dérives, ces policiers, au cours des contrôles de routine, s’investissent également jusqu’au sacrifice suprême. L’exemple de l’inspecteur de police principal, Elie Ladé, tué dans le double attentat-suicide du 20 septembre 2015, est patent. Dès sa nomination, Martin Mbarga Nguélé avait embouché le discours de la lutte contre la corruption, l’indiscipline, le trafic d’influence et le laxisme. Après l’ère de l’immobilisme affirmé de Pierre Minlo’o Medjo, après la main de fer généreuse d’Edgar Alain Mebe Ngo’o, après la période presque lisse d’Emmanuel edou, on avait fini par croire que la police camerounaise était plus que jamais immunisée contre l’assainissement. De lourdes sanctions plurent certes, surtout sous m. Mebe Ngo’o, mais les policiers camerounais semblaient avoir fait le vœu de malhonnêteté.

SANCTIONS

À cette fermeté, m. Mbarga Nguélé a allié la séduction : «Tout policier qui ira ou agira à l’encontre de la loi sera puni convenablement, et ceux qui se démarqueront positivement par leur travail seront promus et récompensés». Ainsi, des policiers ripoux ont sévèrement été sanctionnés ces dernières années. Des sanctions qui n’ont pas épargné les hauts gradés. Et parmi les victimes de poids, l’on a encore en mémoire le commandant du groupement mobile d'intervention n°1 de la région du centre, le commissaire de police principal Josué Nna Nna. Il a été suspendu de ses fonctions pour «violation de consigne» : il avait envoyé ses éléments «chasser» le «tchoko» en route. L’on ne peut ne pas relever le cas de l’inspecteur général n°1 à la Délégation générale à la sûreté nationale. Le commissaire divisionnaire Nkome Ntungwa Charles Nsong a été relevé de ses fonctions pour avoir fait libérer un dangereux trafiquant.

Des mesures et bien d’autres qui ont d’ailleurs été saluées en leur temps par Léopold Nzeusseu, directeur exécutif de Transparency International Cameroun. Autre illustration : la transparence et la sérénité qui ont caractérisé les derniers concours d’entrée à la police (commissaires de police, officiers de police, inspecteurs de police et gardiens de la paix). À preuve, huit personnes ayant tenté de monnayer les places pendant lesdits concours ont été interpellées et présentées chez le procureur de la république. Il s’agit entre autres d’hommes et de femmes en civil pour certains. D’autres appartiennent tout simplement au corps de la police.

VENTS CONTRAIRES

Alors qu’on se disait naturellement que la discipline est de retour au sein de la police, c’était sans compter avec les vents contraires qui soufflent violemment dans ce corps où les batailles d’intérêts personnels et les mauvaises pratiques semblent avoir supplanté l’éthique. Il n’est donc pas exclu aujourd’hui que quelques nostalgiques essayent, par des moyens divers et des actions pernicieuses, de saboter ce travail de salut public engagé par Martin Mbarga Nguélé. Auquel cas, les choses deviendraient difficiles, sinon impossibles à gérer. Il est plus que jamais urgent pour le Délégué général à la sûreté nationale d’élucider une nouvelle stratégie de lutte contre ce malaise social qui gangrène inlassablement la police camerounaise. La lutte contre la corruption passe inévitablement par le pouvoir de sanction et de coercition. Dans bien des cas, la peur de la sanction est le commencement de la sagesse. Tous ceux et celles qui se rendent coupables d’actes de corruption doivent pouvoir rendre compte devant la justice selon les termes d’un procès équitable.

Source L'Equation : par Richard BONDOL

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 16:01

Poutine a mis en échec les tentatives d’isoler politiquement la Russie.

Malgré les tentatives de l'Occident de l'isoler, la Russie continue de défendre ses intérêts en toute confiance, selon un diplomate indien.

L'implication de la Russie dans le dossier syrien montre que Vladimir Poutine ne considère pas que sa marge de manœuvre politique ait été réduite suite à la confrontation avec l'Occident autour de la Crimée, écrit l'ancien ambassadeur d'Inde en Russie Kanwal Sibal dans un article dans le Dialy Mail (1).

"Les Etats-Unis ont tenté d'isoler politiquement la Russie et de la forcer à essuyer des pertes économiques en lui imposant des sanctions. Mais au lieu de prendre une position défensive, la Russie défend ses intérêts en toute confiance", indique-t-il.

"Washington Syrie a modifié la donne géopolitique en sa faveur. Cependant, bien qu'une détérioration de la situation ait été conjurée, il reste de nombreux obstacles sur la voie de la normalisation, selon lui.

Vladimir Poutine chante Blueberry Hill !

Lors d’un concert organisé au bénéfice de la lutte contre le cancer des enfants – à l’Ice Stadium de St. Petersbourg - Vladimir Poutine est monté sur scène pour chanter « Blueberry Hill », devant un parterre de vedettes internationales : Alain Delon, Gérard Depardieu, Kevin Costner, Mickey Rourke, Sharon Stone, Kurt Russell, Vincent Cassel, Monica Belucci, Ornella Muti, …

espérait que la chute des cours du pétrole, les sanctions antirusses de la part de l'Occident et l'essoufflement de la croissance entraîneraient la marginalisation ultérieure de la Russie dans les affaires internationales, mais Poutine a prouvé que ces calculs étaient erronés", affirme Kanwal Sibal.

Selon lui, en intervenant en Syrie, la Russie montre qu'elle plus qu'une puissance régionale.

Poutine a également montré la puissance militaire de son pays, comme une sorte de signal d'avertissement indiquant à l'Occident qu'il ne devrait pas franchir la ligne rouge dans les relations avec la Russie. En donnant à voir ses technologies de pointe et la précision de ses bombardements, le Kremlin a affiché devant l'Occident les capacités de Moscou, estime le diplomate.

L'intervention russe en Syrie a modifié la donne géopolitique en sa faveur. Cependant, bien qu'une détérioration de la situation ait été conjurée, il reste de nombreux obstacles sur la voie de la normalisation, selon lui.

Photo: Vladimir Poutine
Source : Sputnik

L’article de Kanwal Sibal: Putin has warded off attempts to isolate Russia

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 11:56
Mr Patrice Ekwe Silo Edimo
Mr Patrice Ekwe Silo Edimo

LETTRE OUVERTE AUX MILITANTS DU MOUVEMENT PROGRESSISTE

DU CAMEROUN

CONVENTION DE LA TRANSITION

MAI 2016

Pour une victoire de l’opposition en 2018

L’opposition camerounaise peut et doit gagner, dans les années qui viennent une victoire importante et déterminante. Elle le peut parce qu’après trente-trois années de la Présidence de Paul Biya, l’impuissance du système UNC-RDPC à résoudre les problèmes des Camerounais apparait plus nettement au peuple.

Mais pour que cette victoire soit acquise et surtout pour qu’elle soit décisive, deux conditions préalables doivent être remplies :

- le RASSEMBLEMENT de l'ensemble des forces de l’opposition (partis politiques et société civile) sur un projet de gouvernement, sans lequel aucune victoire électorale n'est possible,

- la RENOVATION de notre parti le Mouvement Progressiste.

Un mouvement pour le rassemblement

A l’heure où l’échec du Président Paul BIYA et de son Gouvernement est criant dans tous les domaines : économique, social comme dans le domaine politique - Le Cameroun est malade de la politique du système UNC-RDPC.

Non content de terroriser 25 millions de Camerounais, encourager et exploiter le tribalisme pour prendre pied dans le pays - le Président Paul BIYA a fait beaucoup de mal à notre peuple. Il a gouverné contre lui, contre ses intérêts et contre son avis. Sa politique n’a qu’un nom : DERIVE.

La liste de ses dégâts est longue comme un jour sans fin. Et s’ils se valent en termes de gravité, il est un domaine dans lequel le Président Paul BIYA a atteint des sommets : sa politique contre la JEUNESSE. Le chômage des jeunes est une insupportable injustice. Cette jeunesse s’est sentie méprisée et discriminée au point de ne plus trouver d’autre moyen de se faire entendre que ces douloureux évènements de février 2008.

Devant les dégâts de la politique actuelle du système UNC-RDPC, les Camerounais sont de plus en plus nombreux à souhaiter un changement radical du système politique de l’Etat-Parti.

Ce n’est qu’en mettant la construction du rassemblement de l’opposition à l’ordre du jour qu’il est aujourd’hui possible de créer une alternative crédible au pouvoir du système BIYA et de ses courtisans alimentaires.

L’objectif politique prioritaire du Parti doit être de faire en sorte que les élections de 2018 donnent le pouvoir à une majorité et à un Gouvernement de rassemblement de l’opposition dans des conditions telles qu’il puisse, au cours des années suivantes, jeter les bases d’une société démocratique au Cameroun.

La stratégie du rassemblement de l’opposition reposera d’abord sur l’entente du M.P et du S.D.F(SocialDemocratic Front), ainsi que des autres formations progressistes. Les autres forces démocratiques et notamment l’U.D.C(Union Démocratique du Cameroun) prendront leurs responsabilités en fonction de cette entente : elles auront à choisir entre le rassemblement de l’opposition pour une alternance/alternative et le cartel des gestionnaires du système Biya.

Nous proposons donc que la direction du M.P engage sans tarder et au plus tard avant fin avril 2016, des pourparlers/discussions avec le S.D.F et les autres partis progressistes sur un projet de gouvernement. Ces pourparlers/discussions seront menés en particulier sur la base des principes démocratiques. Il va sans dire que s’il y a accord, cet accord politique sera soumis à l’approbation de la Convention du mois de mai 2016 qui jugera du respect de nos principes fondamentaux.

Cette méthode peut nous permettre d’établir devant le pays l’aptitude effective de l’opposition à gouverner sans que nous puissions prêter au soupçon de tergiverser et de ne pas vouloir vraiment le rassemblement.

La rénovation nécessaire

A cette stratégie M.P / S.D.F, certains militants du M. P peuvent objecter que dans une coalition avec le S.D.F nous risquerions d’être broyés et manipulés par un partenaire plus puissant. La question n’est pas de savoir qui au départ est le plus fort, mais qui dans une perspective dynamique est le mieux placé pour bénéficier de l’alliance.

A cet égard, le S.D.F a, à peu de choses près, le plein de ses militants, donc reste toujours le premier parti de l’opposition. Le M.P au contraire a perdu depuis sa création en 1991 une part importante de ses forces. Elles nous reviendront si nous adoptons une stratégie sans ambiguïté et mobilisatrice. En outre, beaucoup d’électeurs et de militants indécis, sensibles au pouvoir d’attraction du rassemblement de l’opposition auront tendance à se tourner vers le partenaire le plus démocratique et le plus imaginatif de cette coalition.

Il ne tient qu’à nous d’être ce partenaire. Aussi, loin de cristalliser notre infériorité actuelle par rapport au S.D.F, le rassemblement est un moyen et sans doute le seul, de rétablir en notre faveur l’équilibre au sein de l’opposition.

Encore faut-il que l’unité des militants se fasse non dans la paralysie mais dans la renaissance. Pour entraîner à lui les milliers de militants dont il a besoin, pour se rapprocher du peuple, le M.P doit mettre fin au divorce trop fréquent entre les principes proclamés et les comportements réels. Il doit aussi offrir de nouvelles forces d’action. La rénovation doit être suivie d’un renouvellement profond de nos structures, nos moyens et de nos Hommes.

Aujourd’hui, le Mouvement Progressiste doit prendre conscience qu’une nouvelle période s’ouvre pour lui !

Militants du Mouvement Progressiste, mobilisons-nous et travaillons pour l’avenir !

Amitiés Progressistes

Patrice Ekwe Silo Edimo

Section M.P France

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 11:45
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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 16:00
 ÊTRE NOIRE, LA NOUVELLE TENDANCE AU JAPON
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Le "B-Style"(Black style, style des noirs), ou quand

devenir noir c'est être sexy au Japon!


C'est la nouvelle tendance qui prend de l'ampleur au

Japon et surtout dans ses coins les plus branchés.

Se "noircir"(se tanner) la peau, se tresser les cheveux

comme leurs sœurs africaines. Les médias aussi s'en

raffolent! Les panneaux publicitaires et les magazines

qui ont des mannequins "noircis". Ce phénomène est né

depuis l'élection d'Ariana Miyamoto, la première

Japonaise métissée noire , miss japon 2015!

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:08
Lettre émouvante d’un Burkinabé à Gbagbo : « Je te demande au nom du peuple Burkinabé ». « Ouattara nous a trompés »

Lettre émouvante d’un Burkinabé à Gbagbo : « Je te demande au nom du peuple Burkinabé ». « Ouattara nous a trompés »

 

A L’ATTENTION DE TOUS LES BURKINABES ET DU PEUPLE FRÈRE DE LA COTE D’IVOIRE Avec le coup d’état manqué dans notre pays, je pense que beaucoup ont compris qui sont les ennemis réels du Faso, nous, burkinabè avons entre-temps traité Laurent Gbagbo de tous les noms : criminels, assassins, boulanger, xénophobe… mais combien d’entre nous se sont posés les vrais questions ? Je ne nie pas qu’il y ait eu des manquements sous le régime de Laurent Gbagbo qui ont coutés à nos compatriotes en Côte d’Ivoire : certains sont perdu la vie, d’autre ont perdu tous leurs biens, et autres forme de manquement de droit de l’homme… (Tout comme des bétés, des Dioula, des Baoulés, des Agnis des kroumènes…). Dans tous les médias il y avait une seule une : Laurent Gbagbo est contre les burkinabès. Cependant jusqu’à présent je n’ai jamais vu une seule vidéo, un seul appel officiel de Laurent Gbabgo appelant les ivoiriens à chasser ou à tuer les burkinabès. J’aimerais qu’on se pose les vraies questions : Hé oui c’est important ! Qui a déstabilisé le régime de Laurent Gbagbo qui en deux ans (de 2000 à 2002), présentait des indicateurs de développement exceptionnel (les économistes honnête le reconnaîtront) entraînant une guerre fratricide en RCI ? Oui qui a déstabilisé le régime de Laurent Gbagbo ? D’où sont – ils parti, où se sont – ils entraînes ? Je ne vais pas revenir sur la genèse de la crise ivoirienne mais je voulais juste faire comprendre que ce c’est Bien Blaise Compaoré avec ces officiers mafieux sous l’instruction de certaines puissances hostiles à toute tentative d’indépendance réelle de l’Afrique qui se sont servis de notre pays (le Burkina Faso) pour déstabiliser un pays frère, ami et généreux hôte qu’est la Côte d’Ivoire. Les faits sont là et sont évident pour se qui veulent rentrer dans les détails. Nous avons soutenu ce complot international par notre silence complice prenant partis pour un va t-en guerre, un manipulateur, un vendeur d’illusion… Alassane Dramane Ouattara qui nous a trompés. Nous avons pensé qu’il aimait le Burkina Faso, mais nous venons de voir qu’en réalité il ne faisait que se servir de notre pays. Pire nous avons assisté à sa volonté ferme de déstabiliser notre Patrie lui et sa bande de loups déguisés en agneaux se faisant passer pour des oppressés, des défenseurs de la liberté et de la justice… Contrairement à ce à quoi on s'attendait, c’est le camp Ouattara qui a cautionné et encouragés la tentative de putsch. Ouattara à pesé de tout son poids pour nous enfoncer notre pays dans le « KAO »…

L’imbécile de Guillaume SORO qui a toujours clamé son admiration pour Blaise (c’est son droit le plus absolu mais il est hors de question qu’il se permette de le comparer à Thomas SANKARA) n’a non seulement pas condamner le putsch mais je dirai l’a plutôt approuvé par des posts maladroits sur Facebook sans compter ceux de ses sofas. Non content d’entretenir la fracture sociale en Côte d’Ivoire, le régime hors la loi Ouattara veut se jouer les déstabilisateurs du Burkina Faso. Mon texte n’a autre ambition que de demander au peuple burkinabè de VOMIR Alassane Dramane Ouattara et sa bande de malfaiteurs à jamais… Il faut que notre terre leurs soit interdites à jamais. Quand le peuple ivoiriens les mettra dehors aucune hospitalité ne leur sera offert au Burkina Faso. J’invite le peuple burkinabè à sortir de son silence et à dénoncer et condamner les forfaitures, l’injustice et les mensonges et autres manipulations en Côte d’Ivoire. J’invite les ressortissants burkinabè en Côte d’ Ivoire d’éviter de se faire manipuler par une bande de mafieux qui les utilisent à leurs fins. Aux ivoiriens, je demande leur compréhension et leur témoigne toute ma reconnaissance pour les prières qu’ils nous ont formulé au cours de ces évènements douloureux (J’ai lu beaucoup de message d’encouragement et d’appel à la résistance d’ivoirien).

Je leur demande aussi pardon pour notre prise de position souvent très subjective durant la crise ivoirienne. Une pensée particulière aux prisonniers politique en Côte d’Ivoire détenus sans raison valables, et condamnés sans faits) et en particulier au Président Laurent GBAGBO (qui à mon humble avis est maintenu à la Haye juste pour des raisons d’état). Ainsi, je me permets d’adresser ce petit mot à l’endroit du Président Laurent GBAGBO: Cela ne vas pas réparer le tort que la communauté internationale vous a fait, mais sachez que nous sommes nombreux nous les burkinabès qui regrettons vivement le rôle joué par notre pays dans la déstabilisation de votre régime. Nous resterons mobilisés pour le rétablissement de la vérité en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui plus que jamais nous militerons pour votre libération. Il a fallu beaucoup de temps pour bon nombre d’entre nous pour comprendre qui était notre ennemi réel. Mais maintenant, on sait c’est qui!!! Nous vous souhaitons beaucoup de courage, beaucoup de santé pour la suite de votre lutte en faveur de la démocratie et contre l’impérialisme. ON EST ENSEMBLE PRESI : YA RIEN FACE!!! BURKINABES ET IVOIRIENS ONT EST CONDAMNE A ETRE UNIS MAIS PAS DANS LE MENSONGE !!! QUE DIEU BENISSE LE FASO ; MALHEURS A CEUX QUI BAILLONNE LEUR PEUPLE ; VIVE L’AFRIQUE UNIE ET SOLIDAIRE !"

Par Salif Nikiema

Source: .ivoirebusiness.net

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:03
Kadhafi  de retour : Seif el-Islam Kadhafi élu représentant du Conseil suprême des tribus libyennes.

Kadhafi  de retour : Seif el-Islam Kadhafi élu représentant du Conseil suprême des tribus libyennes.

 

Depuis quelques mois, le bruit courrait que Seif el-Islam Kadhafi – fils ainé de l’ancien Guide libyen - avait été libéré par les tribus berbères qui l’ont capturé en novembre 2011, et qu’il se déplace librement dans Zenten, une ville dépendant du « gouvernement» dit de Tobrouk.

Selon le site bien informé Mondafrique, il est non seulement libre de ses mouvements, mais a été élu le 14 septembre dernier représentant officiel du Conseil suprême des tribus libyennes. Mauvaises nouvelles, si c'est confirmé, pour les gouvernements fantômes libyens (Tripoli et Tobrouk)… et pour Nicolas Sarkozy, toujours soupçonné d’avoir financé sa campagne électorale présidentielle de 2007 avec de l’argent libyen !

Le Forum national des tribus libyennes qui existait du temps de Mouammar Kadhafi – et qui s’est opposé avec force à l’intervention militaire lancée par Sarkozy - était composé de représentants d’environ 2000 tribus et clans, ainsi que de notables. Même si le Conseil suprême des tribus actuel compte moins de membres, cela donne une idée du poids politique des tribus en Libye, ignoré à dessein et à tort par la "communauté internationale".

Seif el-Islam a été condamné à mort par contumace en juillet dernier lors d’un procès spectacle fabriqué par le régime de Tripoli. La Cour pénale internationale (CPI) le soupçonne de « crimes contre l'humanité » et veut le juger à La Haye. Elle peut toujours attendre...

Aïcha Kadhafi, sa sœur, réfugiée à Oman – après avoir été priée de quitter l’Algérie – envisage de s’installer en Afrique du sud ou au Zimbabwe, où elle espère être mieux traitée et avoir plus de libertés de mouvements.

 

Source : Par Gilles Munier

 

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Email: oedc-info@oumarou.net

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France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine