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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 22:29

Luc Banemeck1 Mbobog Banemeck Consultant en Stratégie

 

Lire l'article

du groupe "Marly", un collectif qui réunit des diplomates français critiques Article paru dans l'édition du 23.02.11 du Monde

 

Pourquoi la diplomatie française est-elle en panne?

 

 

        La France a-t-elle encore une diplomatie? ou bien la France paie-t-elle des erreurs d’une stratégie mise en place depuis la fin de la deuxième guerre « mondiale »?

Je vais reprendre ici la citation d’un illustre Français très connu. Saint thomas d’Aquin.

« Lorsqu’un système se met en place, il se met également en place les germes de sa destruction ».

Le résultat diplomatique de la France aujourd’hui a ses origines au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Au lendemain de la création des Nations-Unies et suivant cela le déclenchement de la guerre froide Est-Ouest.

Si cette diplomatie était correcte ou a eu ses lettres de noblesses, je pense  que aujourd'hui elle n'est plus a jour au vu surtout de ses résultats.

Les diplomates dénoncent la diplomatie Sarkozyste sans revoir les fondamentaux de la stratégie de cette diplomatie. Si je peux comprendre leur amertume, en revanche je ne partage pas leur analyse. Je crois qu’ils sont injustes vis-à-vis de Mr Sarkozy,  donc je ne suis suis point un partisan. Ce monsieur  a hérité une ligne diplomatique qui a fait son temps, et difficilement malléable.

Au jour d’aujourd’hui la France ne peut rien sur ce qui se déroule que ce soit en Côte d’Ivoire, Tunisie, Egypte, Maroc, Libye, Algérie, Mexique ou dans l’avenir dans les pays comme le Cameroun. La violence ou le soutien aux dictatures ne servira à rien. La protection des intérêts passera par le peuple et non par des individus. Qui veut protéger ses intérêts doit rompre avec le dire et le faire. Une seule des deux ne va plus suffire.

Le Monde a évidemment changé, la prise en compte de ce changement, permettra à la France de rebondir, mais si par malheurs la France persiste dans l’erreur comme c’est le cas en Côte d’Ivoire, alors les diplomates n’ont pas fini de composer les groupes.

Le véritable problème de la France n’est pas sa diplomatie, ni les hommes qui mènent cette diplomatie. C'est la méthode et l'approche.

 

Que voit-on ?

La France traitant des Africains en France comme des parias, alors que ceci ont participé à  la libération de la France, habitent en France pour certain depuis au moins 10 générations.

Traiter les dirigeants Africains comme des moins que rien alors qu’ils ont choisit un destin commun volontairement et honnêtement dans les années 1960 à  leur « indépendance » au sein de l’Union française. Ne passe plus.

Ce que je propose à la bande de Marly ce sont des propositions sur la redéfinition de la stratégie Française dans le cadre de ses relations avec le monde Africains, et le reste du monde. La diplomatie ne doit pas être une chasse gardée d’un individu comme ce fut et continu à  l'etre, mais une diplomatie en phase avec le projet politique, économique et social du pays en relation avec l’évolution du monde extérieur a la France.

 

Car il est totalement inconcevable de contrôler totalement 23 pays et plus de 300 millions d’habitant, la totalité des ressources minières pendant au moins 50 ans, et ne pas devenir première puissance du monde.

Je dis que les élites Françaises. Elles doivent se poser des questions sérieusement.

Avons-nous mis en place une bonne stratégie ? Ou pris de bonnes décisions ? Le monde a changé et continuera a changé et il est grand temps de se mettre au travail pour changer tout cela. Il n’est jamais trop tard pour mieux faire, même pour la Côte d’Ivoire

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 09:24

le-guide-libyen.jpg

Colonel Kadaffi: Guide de la révolution Libyenne

 

Nous n’allons pas rester les bras croisés laisser les rats et souris dénaturés la Libye.

 


 

 

        Je me battrai jusqu'à la dernière goutte de mon sang. C'est par des mots très durs que Mouamar Kadafi s'est adressé au peuple Libyen, mardi 22 février, dans son premier discours en direct à la télévision depuis le début des manifestations. Dans ce discours, long,  et véhément, le guide libyen a assuré qu'il n'était pas question de quitter le pouvoir comme l'ont fait d'autres dirigeants du monde arabe. Il a argué qu'il était au-dessus des postes des chefs d'Etat', 'un révolutionnaire', 'un Bédouin'. 'Mouamar Kadafi n'est pas un président et n'est pas un être normal contre qui on peut mener des manifestations', a-t-il insisté. 'Si j'étais président, j'aurais démissionné. Mais je n'ai pas de titre, je n'ai que moi-même et mon fusil', a-t-il expliqué plus tard.

PURGER LA LIBYE MAISON PAR MAISON

Il s'est montré extrêmement menaçant envers les manifestants, affirmant que toute personne armée sera passible de la peine de mort. Rendez vos armes immédiatement, sinon il y aura des boucheries, a-t-il lancé, menaçant de faire de la ville de Benghazi, foyer de la contestation, un nouveau Falloudja et un 'nouveau Tienanmen. Il a opposé à plusieurs reprises les habitants de Benghazi au reste des Libyens, dans un ton très proche d'un appel à la guerre civile.

Kadhafi  à menacer de 'purger la Libye maison par maison' pour mater la révolte. 'On aurait pu utiliser des chars et des avions. On va commencer ce travail cette nuit', a-t-il déclaré. Des témoignages avaient fait état de tirs d'avions sur la foule, en début de semaine.

Le guide libyen a tenté d'expliquer le mouvement de révolte qui a fait des morts, selon des ONG occidentales. Ce sont des jeunes qui ont entre 16 et 18 ans. Ils sont en train d'imiter ce qui s'est passé en Tunisie et en Egypte. [...] Une minorité malade se cache dans les villes et donne de l'argent à ces jeunes pour les pousser à commettre de tels actes, a-t-il assuré, évoquant à plusieurs reprises des jeunes drogués, comme l'avait fait son fils Saïf Al-Islam.

Puis Kadhafi a évoqué 'des Islamistes', 'une minorité terroriste qui veut transformer la Libye en émirat' 

"Je me battrai jusqu'à la dernière goutte de mon sang". C'est par des mots très durs que Mouamar Kadafi   s'est adressé à son peuple, mardi 22 février, dans son premier discours en direct à la télévision depuis le début des manifestations réclamant son départ.

http://bforbank.solution.weborama.fr/fcgi-bin/adserv.fcgi?tag=459522&f=10&h=R&rnd=1816248497 

http://pubs.lemonde.fr/5/INTERNATIONAL-LEMONDE/articles_international/exclu/tall/1816248497/Middle/OasDefault/lm_bforbank_05034_pib02_m_b1/lm_bforbank_05034_pib02_m_b.html/34656564353232383464343130356330?&_RM_EMPTY_

 

"NOUS ALLONS LEUR MONTRER CE QU'EST UNE RÉVOLUTION POPULAIRE"

Mouammar Kadhafi a ensuite demandé à ses partisans de descendre dans la rue dès mercredi, exigeant de l'armée et de la police qu'elles reprennent la situation en main. Encadrés par des "comités populaires", les partisans de Kadhafi, devront porter des "petits papiers" sur les bras. "Je vous demande de vous attaquer à ces personnes pour restaurer l'autorité populaire. Des officiers libres dirigeront ces opérations."

"Tous les jeunes doivent créer demain les comités de défense de la révolution : ils protègeront les routes, les ponts, les aéroports. Tout le monde doit prendre le contrôle de la rue, le peuple libyen doit prendre le contrôle de la Libye, nous allons leur montrer ce qu'est une révolution populaire", a-t-il dit.

Celui qui a pris le pouvoir en 1969 lors d'un coup d'Etat a promis dans la foulée toute une série de changements : "A partir de demain il y aura une nouvelle administration, de nouveaux comités populaires. Il y aura des réformes concernant la Constitution, la société civile. D'autres réformes concernant les juges, les magistrats. Le peuple libyen peut construire un Etat de droit. Je n'ai pas d'argent, tout ce que je veux, c'est la prospérité de la Libye."

Mais il a pris soin de rappeler, devant sa maison bombardée en avril 1986 par les Américains et laissée depuis en l'état, qu'il était encore "à la tête de cette révolution populaire".


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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:34

Zuma-Sarkozy.jpg

«fichez-nous la paix, la France n'a rien à voir là-dedans»

 

«Tandis que nous respectons les vues de nos amis en dehors du continent, nous aimerions qu’ils sachent que les Africains souhaiteraient plutôt avoir l’opportunité de gérer les problèmes africains, soutenus par les amis en dehors du continent, mais pour l’essentiel la solution doit venir des dirigeants africains eux-mêmes.»

 

Lire la suite

 


 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:42

Alassane Ouattara Alassane Dramane Ouattara

 

Le refus de recevoir les 3 chefs d'états Africains sauf Jean Ping membre de la Nébuleuse et le silence depuis 3 semaine de Alassane Dramane Ouattara signifie-t-il qu'il est réellement mort à l'hopital à Paris? En tout cas cet incident le confirme si besoin était.

 

COUP DE THEATRE DANS LA MEDIATION DE L’UA / Ouattara refuse de recevoir Zuma

Les quatre chefs d’Etat africains impliqués dans la résolution de la crise ivoirienne ont rencontré hier, le Président Gbagbo. Alors que jusqu'à hier, Ouattara refusait de recevoir le Président Zuma. Le camp Ouattara a encore fait parler de lui hier, face aux médiateurs africains renvoyés par l’Ua. En prouvant qu’il n’est pas prêt à contribuer à la résolution de la crise ivoirienne. Pour trouver une solution à la crise post-électorale, le président sud-africain Jacob Zuma, le Tanzanien Kikwete, le Tchadien Idriss Deby et le Mauritanien Ould Abdel Aziz sont arrivés hier, à Abidjan.

C’est ainsi qu’ils ont rencontré le président Gbagbo avec qui ils ont eu une audience de près de 3 h au Palais présidentiel. Arrivés à 17 h, c’est aux alentours de 20 h que la rencontre a pris fin. A n’en point douter, le président Gbagbo leur a fait un point détaillé. A savoir ce qui s’est réellement passé lors du 2e tour de la présidentielle. Après l’audience avec le président Gbagbo, il était prévu une rencontre avec Ouattara au Golf Hôtel. Mais bien avant cela, le président sud-africain a pris le soin d’y envoyer quelques membres de son protocole.

Ce qui se fait d’ailleurs au niveau protocolaire avec toutes les autorités. Mais arrivés au Golf, dans l’antre de Ouattara, les envoyés de Zuma seront désagréablement surpris. « Nous n’avons pas rendez-vous avec Zuma. Nous ne sommes pas prêts à le recevoir ». Leur crache au visage, l’entourage de Ouattara. Le protocole de Zuma surpris, retourne quand même faire le point à son patron qui prend bonne note de la désinvolture du président du Rdr.

N’empêche, l’audience avec le président Gbagbo a eu lieu. Et au sortir, il était question de prendre la route du Golf. Mais les trois autres chefs d’Etat doivent-ils y aller sans Zuma ? Sur- le- champ, ils se concertent. Une sorte de huis clos devant la meute de journalistes, de photographes et de cameramen sous le préau de la présidence. Evidement, les autres chefs d’Etat restent solidaires de Zuma. Ils décident chacun de retourner à leur hôtel. Parce qu’ils ne peuvent pas aller à la rencontre de Ouattara sans le président sud-africain qui est à Abidjan. En attendant peut-être que le Golf Hôtel revienne à la raison. Mais ce qui est à retenir, c’est que l’Afrique est décidée à aider les Ivoiriens à sortir de cette situation. N’en déplaise à la Nebuleuse Communaute Internationale.

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 01:19

 

Part1/2


Partt 2/2 


 
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:45

soros_georges.jpgMr Georges Sorros

          Le conflit post-électoral de Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Dramane Ouattara (ADO) dont Dominique Strauss Khan (DSK), Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : Le juif américain George Soros [*].

Georges Soros, juif américain d’origine hongroise, misothrope et chantre de la globalisation comme de la mondialisation.

SELON « LA LETTRE DU CONTINENT » DU 25 NOVEMBRE 2010 RELATIF AU FINANCEMENT DE LA CAMPAGNE D’ADO

ADO, qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un « Grumman 4 », rebaptisé « RHDP Solutions ».

Mais George Soros a donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour savoir quels sont les objectifs de George Soros – multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la « globalisation », de la « mondialisation » dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives – Pour en savoir, il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein « LA GUERRE SECRÈTE DU MISANTHROPE GEORGE SOROS À TRAVERS LE MONDE. » dont les premiers paragraphes sont édifiants :

Pour George Soros dans « The Deficiencies of Global Capitalism, in On Globalization, 2002 » : « La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème ».

Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le « Open Society Fund », destiné à « ouvrir des sociétés fermées ». Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu’« une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens ». Ceci explique son admiration sans limites pour les « Nations Unies (surtout le Conseil de sécurité) », l’« OMC » et la « Banque mondiale », et sa collaboration avec eux.

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui « achètent » ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ». « Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre » et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’« Open Society Institute (OSI) », « Human Rights Watch », la « Fondation Soros », et l’« Initiative relative à la transparence des industries extractives ».

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile ».

George Soros a versé 100 millions de dollar à « Human Rights Watch » depuis 10 ans pour s’attacher les services de cette « ONG », dont les enquêtes sur la Côte d’Ivoire ont un eu un impact médiatique crucial dans l’œuvre de diabolisation du président Gbagbo, permettant à Ouattara de recruter ses « rebelles » grâce à la propagande des charniers de « Human Rights Watch ».

La dernière manœuvre de George Soros est la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de « lobbying Avaaz », intimement lié à George Soros selon le ministre canadien John Baird. George Soros n’a pas jeté son dévolu que sur la Côte d’Ivoire, mais sur de nombreux autres pays africains qu’il déstabilise afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.

ADO n’est pas le seul homme politique redevable à George Soros, qui a aussi financé la campagne de Barack Obama !

NOTE :

[*] Soros, né György Schwartz, est le fils de l’écrivain espérantiste Tivadar Soros (alias Teodoro Ŝvarc) dont l’œuvre Maskerado ĉirkaŭ la morto écrite originalement en espéranto et qui relate ses expériences pendant l’occupation nazie à Budapest a été traduite dans plusieurs langues (anglais, russe, allemand, hongrois et turc). Cependant George et son frère Paul ne semblent pas être des « Locuteurs natifs de l’espéranto », leur activité dans le domaine est en tous cas inexistante.

George Soros est un financier milliardaire américain, né le 12 août 1930 à Budapest (Hongrie), où il vécut jusqu’en 1946, date à laquelle il fuit l’occupation soviétique en se rendant à un congrès d’espéranto. Il est devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et ses activités de philanthropie et il est à l’origine des hedge funds apparus dans les années 1970. Il est actuellement président de « Soros Fund Management » et de l’« Open Society Institute ».

Soros émigra au Royaume-Uni en 1947 où il entreprit des études d’économie à la « London School of Economics ». Il se rendit ensuite aux États-Unis en 1956 pour, selon ses dires, gagner assez d’argent à « Wall Street » pour devenir écrivain et philosophe. Il travailla à la Bourse de New York en tant que trader et créa son propre fonds d’investissement : le « Soros Fund Management ».

The African independant Posted by Editor on Feb 20th, 2011

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:13

NO COMMENT


 
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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 15:28

The Sierra Leone president speaking to ACP Conference


 

 

 

Yaoundé’s Conventions and, Lomé Convention and finally
the Cotonou Agreement, the rules established between Europe and the  
new states of Africa and the Caribbean in building, bound by history of colonization and slavery.
Originally, six European states and 18 countries in Africa and the Caribbean raised the foundations for this cooperation, now the Cotonou Agreement brings together 15 European and 78 ACP countries, rising in forty years of an essentially economic partnership, and political issues, an association scheme to contracting but this is recolonisation and enslavement or new submission. African Presidents ought to wake up
The Europeans wanted to maintain special relations with their former colonies which gave birth to the Commonwealth and the FranceAfrique. That  kind of cooperation have prevented countries like Sierra Leone to take the path of economic development. To hear the president, speaking during ACP’s conference, seems that the gentleman is once more selling out his country to European predators specially British.

 

ACP COUNTRIES

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:29

           BCEAO-580x435 

 

             Convention relative aux relations entre le Trésor français et le Trésor de la République de Côte d’Ivoire ainsi qu’aux concours réciproques et à la coopération de la République de Côte d’Ivoire et de la République française pour l’organisation et le fonctionnement des services des Trésors.

                    Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République française, Considérant que, conformément à la constitution, la République de Côte d’Ivoire constitue, au sein de la Communauté un Etat autonome, gérant librement ses propres affaires ; Que cette autonomie a conduit la République de Côte d’Ivoire à créer son propre Trésor ; Qu’il appartient aux deux Gouvernements, chacun pour ce qui le concerne, de fixer les règles d’organisation et de fonctionnement des services administratifs chargés des opérations de leurs Trésors ;

Soucieux cependant, en vue de simplifier l’organisation et de faciliter le fonctionnement de ces services, de ses prêter, dans toute la mesure du possible, le concours des administrations dont ils disposent, dans des conditions qu’il importe de définit ;

Désireux enfin, dans l’esprit qui a présidé à l’institution de la communauté, de coopérer, chacun à la mesure de ses moyens, au bon fonctionnement des Services des Trésors des deux parties, notamment par la mise à la disposition ou la formation de personnes compétentes ; Ont convenu des dispositions qui suivent :

Titre I Des relations de trésorerie entre la République de Côte D’Ivoire et la République française.

Art 1 : L’ensemble des recettes et des dépenses de la République de Côte D’Ivoire sur son territoire ou à l’extérieur est centralisé au Trésor ivoirien. L’ensemble des recettes et des dépenses de la République française sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire est centralisé au Trésor français.

Art 2 : Les opérations susceptibles d’être effectuées par chaque Trésor pour le compte de l’autre sont exécutées et font l’objet d’un règlement dans les conditions prévues par la présente convention.

Art 3 : Les règlements postaux d’effectuent dans les conditions fixées par un accord spécial.

Art 4 : le Trésor de la République de Côte D’Ivoire peut recevoir des avances du Trésor de la

République française dans les conditions prévues l’article 158, de l’ordonnance n°58-1374 du

30 décembre 1958, portant loi de Finances pour 1959. Les disponibilités du Trésor de la République de Côte d’Ivoire peuvent être placées en dépôt au Trésor de la République française ; ces placements portent intérêt. Les conditions d’application du présent article seront précisées par un accord spécial.

Art 5 : Sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, le Trésor français reçoit les dépôts de fonds réglementaires de toute personne physique ou morale créancière de l’Administration française ou liée à elle par une obligation3. Le Trésor français reçoit de même en dehors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, et pour le compte de celle-ci, les dépôts de fonds

réglementaires de toute personne physique ou morale créancière de l’Administration de la République de Côte d’Ivoire ou liée à elle par une obligation.


Titre II De l’organisation des services des Trésors.

Art 6 : Le trésorier de la Côte d’Ivoire, nommé et contrôlé par le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire est chargé d’effectuer ou de faire effectuer les opérations du Trésor de la République de Côte D’Ivoire : – Sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, par les comptables de celle-ci ; – Hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, par les soins du Trésor français

Art 7 : Le payeur de France en Côte d’Ivoire exécute les opérations du Trésor français sur le territoire de la République de Côte D’Ivoire. Ce comptable effectue lui-même lesdites opérations ou les fait effectuer par les soins du Trésor ivoirien.

Art 8 : Les opérations que les comptables publics ivoiriens et les comptables publics français sont appelées à effectuer les uns pour les autres, en qualité de mandataires réciproques, sont centralisés par le trésorier de la Côte d’Ivoire et par le payeur de France en Côte d’Ivoire à un compte de réglementer ouvert : – D’une part, dans les écritures du premier ; – D’autre part, dans les écritures du second.

Art 9 : Les opérations de paiement et d’encaissement correspondant à des titres délivrés par les autorités françaises compétentes et dont le règlement ou le recouvrement doit être opéré sur le territoire de la Côte d’Ivoire, sont centralisées par le payeur de France en Côte d’Ivoire vise les titres et les fait parvenir aux comptables ivoiriens compétents. Le règlement, sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, des dépenses visées à l’alinéa précédent est

effectué, tant par le payeur de France que par les comptables ivoiriens, selon les modalités prévues par la législation et la réglementation applicable en Côte d’ivoire. Toutefois, les comptables ivoiriens doivent se conformer aux indications portées sur les titres de paiement par le comptable signataire, notamment en ce qui concerne les délais de validité du titre de paiement, ou lorsque le paiement est subordonné à la production de pièces qui doivent être

rattachées au titre. Le recouvrement, sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, des recettes visées au premier alinéa du présent article est assuré, à la demande du comptable français qui a pris le rôle ou le titre de perception en charge, par le payeur de France en Côte d’Ivoire ou par le comptable ivoirien du domicile ou de la résidence du redevable ou de la situation de ses biens. En cas de recouvrement forcé, les poursuites sont effectuées à la diligence des comptables ivoiriens compétents, suivant la législation et la réglementation applicables en Côte d’Ivoire pour le recouvrement des créances de même nature ; les créances à recouvrer bénéficient de même nature ; les créances à recouvrer bénéficient des mêmes garanties et privilèges qu les créances de même nature en Côte d’Ivoire.

Art 10 : Les opérations de recette ou de dépense du Trésor français effectué par les comptables ivoiriens sont centralisées dans les écritures du trésorier de la Côte d’ivoire qui inscrit le montant en recette ou en dépense au compte de règlement avec le Trésor français. Les pièces justificatives de ces opérations sont remises au payeur de France en Côte d’Ivoire. Dans la comptabilité du payeur de France en Côte d’Ivoire, il est constaté, au compte de règlement avec le Trésor ivoirien, un débit ou un crédit correspondant.

Art 11 : Les opérations de paiement et d’encaissement correspondant à des titres délivrés par les autorités ivoiriennes compétentes et dont le règlement ou le recouvrement doit être opéré hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire sont centralisées par le trésorier de la Côte d’Ivoire qui confie l’exécution du Trésor français. Le payeur de France en Côte d’Ivoire vise les titres et les fait parvenir aux comptables compétents. Le règlement, hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, des dépenses visées à l’alinéa précédent, est effectué à la diligence du Trésor français selon les modalités prévues par la législation et la réglementation applicable rationne loci. Toutefois, le comptable payeur doit se conformer aux indications portées sur le titre de paiement par le comptable ivoirien assignataire, notamment en ce qui

concerne les délais de validité du titre de paiement, ou lorsque le paiement est subordonné à la production de pièces qui doivent être rattachées au titre. Le recouvrement, hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, des recettes visées au premier alinéa du présent article est assuré, à la demande du comptable ivoirien qui a pris le rôle ou le titre de perception en charge, à la diligence du Trésor français suivant la législation et la réglementation applicables ratione loci pour le recouvrement des créances de même nature ; Les créances à recouvrer bénéficient des mêmes garanties et privilèges que les créances françaises de même nature dans l’Etat ou dans le territoire où a lieu le recouvrement.

Art 12 : Les opérations de recette et de dépense du Trésor ivoirien effectué hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire par les soins du Trésor français sont centralisées par le payeur de France en Côte d’Ivoire qui en inscrit le montant en recette ou en dépense au compte de règlement avec le Trésor ivoirien. Les pièces justificatives de ces opérations sont remises au trésorier de la Côte d’ivoire. Dans la comptabilité du trésorier de la Côte d’ivoire, il est constaté au compte de règlement avec le Trésor français, un débit ou un crédit

correspondant.

Art 13 : Les opérations effectuées par les comptables ivoiriens pour le compte du Trésor français et non admises par le Trésor français, d’une part, les opérations effectuées par les soins du Trésor français pour le compte du Trésor ivoirien et non admises par le Trésor ivoirien d’autre part, sont renvoyées, aux fins de régularisation, les premières au Trésor de la Côte d’Ivoire ; elles donnent lieu à une opération initiale constatée au compte de règlement entre les deux Trésors. En cas de désaccord persistant entre les deux Trésors sur la prise en charge d’une opération, le montant de cette opération est versé à un compte d’attente dans les écritures du trésor qui a effectué l’opération jusqu’à la décision de la commission spéciale d’arbitrage dont la composition est fixée par l’article 32 de la présente convention.

Art 14 : Toutes les opérations réciproques inscrites au compte règlement entre les deux trésors au cours de chaque période commençant le premier, le onze et le vingt et un du mois, et se terminant le dix, le vingt et le dernier jour du moins doivent être considérées comme ayant date de valeur le dix, le vingt et le dernier jour du mois. Le soir du dernier jour de chaque période décadaire, il est procédé à l’accord des soldes décomptes de règlement entre les deux trésors en ce qui concerne les opérations imputées à ces comptes du matin du premier jour au soir du denier jour de cette période. Lorsque le dix, le vingt ou le dernier jour du mois tombe un jour non ouvrable, l’accord a lieu le dernier jour ouvrable précédent, les opérations inscrites pendant la période considérée portent date dévaluer du jour de l’accord. Le règlement effectif du solde dégagé à la fin de chacune des périodes visées ci-dessus doit intervenir avant la date prévue pour l’accord suivant, l’Etat débiteur réglant l’Etat créancier dans la monnaie de ce dernier. Si, pendant trois mois consécutifs, la situation du compte de règlement entre les deux Trésors fait apparaître, à chaque arrêté périodique, un excédent débiteur supérieur à 50 millions de francs CFA au compte du même Etat, l’Etat créancier peut demander à l’Etat débiteur de lui verser une provision dont le montant est fixé d’un commun accord. Le montant de la provision peut, à tout moment, faire l’objet d’une révision.

Art 15 : Les dispositions du présent titre sont applicables à toutes les opérations de recette et de dépense en cours d’exécution de chacun des Trésors de la République de Côte d’ivoire ou de la République française pour le compte de l’autre au moment de la mise en application du présent titre.

 

Titre III Des personnels nécessaires au fonctionnement des services des Trésors en Côte d’Ivoire.

Art 16 : Dès notification de l’entrée en application des titres II à IV de la présente convention, les deux gouvernements arrêtent d’un commun accord, et pour une durée de deux ans, par nature et par catégorie d’emplois, les effectifs de fonctionnaires français nécessaires au bon fonctionnement du service du trésor de la République de Côte d’Ivoire. Le gouvernement français met à la disposition du gouvernement de la Côte d’Ivoire les effectifs en question, dans la mesure toutefois où il lui est possible de les prélever sur ses propres disponibilités.Dans le cas où le gouvernement français ne pourrait, faute de disponibilités suffisantes, fournir au gouvernement de la Côte d’Ivoire toute l’assistance en personnel reconnue nécessaire, le gouvernement français s’engage à rechercher avec le gouvernement de la Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’article 17 ci-dessous, les moyens de remédier à cette situation.

Art 17 : Le gouvernement français se déclare prêt à apporter au gouvernement de la Côte d’Ivoire tout le concours que souhaiterait ce dernier en matière de formation professionnelle ou de perfectionnement professionnel des agents du service du trésor de la République de Côte d’Ivoire. Les modalités d’application du présent article feront l’objet d’accords particuliers.

Art 18 : En vue de pourvoir aux emplois prévus à l’article 16 ci-dessus, le gouvernement français soumet à celui de la Côte d’ivoire la liste, par catégorie, grade et classe, des personnels qu’il envisage de détacher auprès de lui ou de mettre à sa disposition. A partir de la réception de cette liste, le gouvernement de la Côte d’Ivoire dispose d’un délai de deux mois pour faire connaître les candidats qu’il agrée et ceux qu’il refuse. Passé ce délai, le gouvernement français reprend la libre disposition du personnel non admis. Dès réception de

l’agrément, le gouvernement français prend toutes dispositions pour l’acheminent des fonctionnaires agrées.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:50

FETATAF

Fédération des travailleurs d’Afrique en France                                                                                

Membre de l’OUSA OATUU                                                                                                                           

Membre observateur de l’Union Africaine_________________________________________________________

Tel/FAX : 0033 (0)1 60 79 28 49

 email : fetaf91@yahoo.fr

 

FETAF 2011/2012 dans la trajectoire de Combat pour la dignité,

Droits,  Dignité

 

Frantz Fanon : « Nous ne voulons rattraper personne. Mais nous voulons marcher tout le temps, en compagnie de l’Homme, de tous les hommes »

Paul Ricœur : «A l’époque du passage de la vision d’un monde fini à celle d’un monde fini qui fut aussi celui de la prise de conscience de la rotondité de la terre »

 

 

          L’année 2010 nous a valu beaucoup de mesures et autres déclarations anti-immigrés en général et Africain notamment. La vigilance la plus absolue nous incombe. Il nous faut continuer à anticiper et à décrypter les messages politiques qui vont, encore fuser de toutes parts. Des acteurs politiques, soit à ciel ouvert, soit honteusement par décrets ou mesures législatives sous le sceau de la légitimité et de la souveraineté vont continuer à faire du phénomène migratoire surtout Africain - un véritable « fonds de commerce ».

Le symbole récurrent du « bouc-émissaire » est encore présent. Mais une telle récurrence des effets nauséabonds de telle ou telle société,

 

confrontée aux effets dévastateurs d’une politique néolibérale -politique qui ne cesse de creuser l’écart entre les possédants et les démunis - est réducteur, si l’on s’en tient au seul aspect sociétal.

En effet, pour nous à la FETAF, à cette réalité duale des sociétés d’accueil - possédants/démunis- s’ajoutent les rapports inégalitaires NORD-SUD, voire néocoloniaux.

Le regard projeté sur l’immigré Africain est entaché du complexe intériorisé dominants/dominés. Le philosophe Régis Debray ne dit-il pas en substance (voir  « loués soient les seigneurs ») qu’on ne jette pas le même regard sur l’immigré issu du « tiers-monde » que sur l’immigré venu, par exemple, des USA ?

Evidemment, notre conviction est que tout cela peut changer et doit changer. Et c’est ici que la vigilance est de mise pour défendre les intérêts matériels et moraux de nos mandants.

Mais déjà, à l’aune du combat engagé ici, et à mesure qu’apparaisse lentement une nouvelle donne dans les pays Africains – longtemps assujettis aux anciennes puissances tutélaires-, la présence Africaine s’affirme et se montre, par endroits, conquérante pour combattre les préjugés.

Il émerge, petit à petit, une société multidimensionnelle, dynamique, diversifiée dans les sociétés d’accueil des immigrés, et cela au grand dam des oiseaux de mauvais augure.  Il reste seulement à souhaiter que ne surgisse, à la faveur des enjeux électoraux, une volonté de diaboliser l’intrus : l’immigré.

 

Seule une certaine cécité politique peut expliquer la non prise en compte d’un phénomène devenu mondial ; phénomène, qui va, de plus en plus, constituer un volant important de toute diplomatie contemporaine et moderne.

La réalité c’est que le monde bipolaire a cédé, par ailleurs, du terrain à la suite des coups de boutoirs des pays dits émergents et de bon nombre de pays solidaires de leurs peuples.

En ce qui nous concernes, immigrés africains, nous voyons s’instaurer un certain nationalisme diasporique de bon aloi ; sous-tendu qu’il est par un idéal panafricain. On peut affirmer, dès lors, que tous ces paramètres contribuent à affaiblir l’hégémonie politique, économique, voire culturel de tous gouvernement qui veut gommer toute la contribution que l’immigration Africaine d’hier (1) et d’aujourd’hui dans la défense de la France (1914-1918, 1939-1945) et à son développement.

Avec la création d’un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale, le gouvernement Français actuel est allé jusqu’au bout de sa vision idéologique en matière d’immigration : l’ennemi intérieur est une menace pour la préservation de l’identité française.

Evidemment, il s’agit là de la confirmation de l’idée émise depuis 1990 de la nécessité pour la France de prendre garde. Car, comme le disait le Ministre de l’intérieur de l’époque (1990) « La France a une véritable crise d’identité nationale sous la pression de l’immigration et de l’intégrisme ».

Ici, le lien est on ne peut plus explicite entre immigration et intégrisme musulman.

 

 

Dans le contexte mondial actuel - avec la surdétermination qui résulte des actes barbares, inhumains perpétués, à grande échelle, sous le prétexte fallacieux de la défense de l’Islam -, la phobie de l’Islam grandit comme en témoignent les récents sondages en France à propos de l’impact de cette religion dans les sociétés d’Europe.

Avec cette nouvelle stratégie d’attaques ciblées contre telle ou telle catégorie de la DIASPORA AFRICAINE en France et/ou en Europe, la FETAF veille au grain pour maintenir l’unité, et donner une riposte   collective de toutes les composantes de la Diaspora, aux tentatives de diabolisation.  

Notre histoire et les épreuves nous ont vaccines contre les manipulations : hier avec la mosaïque de décrets relatifs aux ressortissants des pays Africains dits du « pré-carre », n’avait-on pas tente de faire le distinguo entre immigre dit sahélien et immigre de l’Afrique dite utile ?

L’on sait ce qu’il en est aujourd’hui. La diversion n’a pas duré, nous voilà tous logés à la même enseigne et subissons la logique implacable des pays leaders de la communauté internationale

Quel est l’antidote pour la Diaspora Africaine consciente ?

Le paradigme de la Renaissance Africaine, voilà le nouveau moteur qui augure bien d’une « initiative Africaine » que les migrants Africains ont intérêt à prendre à bras le corps pour mieux contribuer au développement de leurs pays d’origine et continuer à assumer une bonne intégration dans leurs pays d’accueil.

Sans verser dans des comptes d’apothicaire, il est établi que le pays d’accueil a jusqu’ici, mieux bénéficié de l’immigration que ne l’a fait le pays de départ. Et cela en dépit des sommes colossales – sommes qui dépassent le plus souvent le montant de l’aide publique au développement – que les immigrés africains envoient dans leurs pays d’origine.

Il ressort de tout cela la constatation suivante : l’immigré africain, comme tous les autres immigrés, est un agent de développement, un facteur positif d’échange culturel.

Toute cette réalité vient invalider le concept du « choc des civilisations de Huntington dont la vision manichéenne de la lutte du bien contre le mal de Bush a fini de montrer le caractère dangereux».

Si on doit à partir de telles visions du monde, définir des politiques en matière d’immigration, on aboutirait à une impasse, à des situations de crispation et de méfiance. Toute chose contraire au mot d’ordre du « vivre ensemble » d’un monde globalisé.

En ce qui concerne le gouvernement Français par exemple, la FETAF a toujours condamné et continue à condamner la politique du «tri » qu’incarne le concept d’«immigration subie et non choisie » - Cela participe d’une volonté de stigmatisation et d’adoption de lois discriminatoires, voire répressives –

Le colloque (1990), organisé à l’UNESCO, a déjà abordé la problématique d’une immigration de seconde zone dans une Europe où les droits ne seraient plus les mêmes si on est immigré issu d’un pays membre de l’UE ou si on vient d’un pays tiers.

 

Une Europe forteresse est-elle compatible avec le discours ambiant relatif aux exigences de la mondialisation et surtout aux dures lois de la globalisation ? C’est ici, le lieu de dénoncer le fantasme d’une Europe assiégé menacé d’invasions massives par des jeunes africains. La réalité est tout autre les chiffres à ce sujet, parle d’eux-mêmes : l’immigration interafricaine dépasse de loin l’émigration vers l’Europe.

Les jeunes africains dans leurs grandes majorités ne fuient pas l’Afrique. Ici aussi les faits en attestent. Peuplée de presque un milliard d’individus, l’Afrique a la population la plus  jeune du Monde : environ 50% à 60% à entre 20 et 30 ans.

L’Europe envahit par les jeunes africains se verrait submergé par une masse critique d’au moins 400 à 500 millions de personnes. Cela ne nous empêche nullement le caractère débridé d’une immigration africaine avec son cortège de drames de catastrophes et d’humiliations. Tout cela est contraire aux dispositifs  de la Charte Universelle des Droits de l’Homme.  Sous ce rapport on ne peut que dénoncer la frilosité des gouvernements européens à régulariser des travailleurs immigrés africains « sans-papiers ».  « Sans-papiers », certes, mais qui cotisent, payent leurs impôts et contribuent ainsi au développement des pays d’accueil.

La Fetaf exprime, ici, toute sa solidarité à ce segment important de l’immigration en France et en Europe. 

Peut-on gommer du calendrier du G20-sorte de succédané d’un hypothétique gouvernement mondial – la question de l’immigration ?

Notre réponse à la FETAF, est non.

Notre prochain congrès s’y penchera.

Le thème retenu – que nous reproduisons ci-dessous en témoigne.

 

Thème : Evaluation du phénomène migratoire africain en France et en Europe : Etat des lieux et perspectives

Sous thèmes :

1)    Réévaluation et réorientation du transfert d’argent du migrant africain vers des programmes de recherche/développement dans les pays d’origine.

2)    Rôle des jeunes issus de l’immigration.

3)    Femmes et développement.

4)    Rôle de la FETAF et des membres dans le renforcement de la Confédération Générale des Partis politiques africains (COGEPPA)/Objectif la création des Etats-Unis d’Afrique.

Telles sont donc les grandes lignes de la trajectoire/FETAF de la période 2011-2011 – La FETAF entend continuer à jouer son rôle en tant que membre de la Diaspora africaine, érigée en une sixième région du continent sous le seau de la défense des intérêts matérielles et moraux des travailleurs immigrés africains.

Sous ce rapport, du reste, l’organisation de l’Unité syndicale africaine, OUSA (plus de 28 millions de membres), dont la FETAF est l’agence spécialisée en France et en Europe, va continuer à nous assurer  son soutien politique.

Bonne route pour la période 2011-2012. Et loin de nous toute idée de vouer au gémonies la France et l’Europe notre terre d’élection.

 

(1) soldats africains enrôler et envoyer au front sur les différentes zones d’opérations militaires de France et d’Europe. 

Sidi Tidiane Gueye

Président de la FETAF

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Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Renseignements:

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Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

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Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine