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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 10:31

Alassane OuattaraAlassane Ouattara

30 raisons qui font qu’Alassane Ouattara ne peut pas être président de la Cote D’Ivoire :

1-      Il  a trahi son pays adoptif la Côte d’Ivoire ;

2-      Il a bradé toutes les grandes entreprises Ivoirienne à 50 centimes symbolique aux intérêts ennemis de la Côte d’Ivoire ;

3-      Il n’aime pas les Ivoiriens

4-      Il tue avec l’aide des forces d’occupation, tous les Ivoiriens qui ne sont pas d’accord avec lui.

5-      Il n’aime pas l’Afrique

6-      Parce qu’il n’aime pas l’Afrique et le peuple Africain ne l’aime pas.

7-      Il s’est ligué avec les ennemis de l’Afrique ;

8-      Il nargue tous les Africains parce qu’il est soutenu par les forces armées barbares ;

9-      Il est l’Africain le plus hait de la planète aujourd’hui par le peuple Africain ;

10-   Il a semé la division entre le peuple Africain

11-   Tous les Panafricanistes le considère comme un potentiel génocidaire et obstacle pour le développement du Continent ;

12-   Il pille l’économie de la Côte d’Ivoire pour tuer le peuple Ivoirien et pour le pouvoir ;

13-   C’est un malade fou aliéné ;

14-   C’est un faux intellectuel Africain aux diplômes et connaissances douteuses ;

15-   Il a fait un pacte avec le diable et Satan ;

16-   C’est un faussaire notoire ;

17-   Il a perdu les élections présidentielles

18-   C’est un France africain ;

19-   Ces hommes assassinent et sème la terreur avec le soutien des forces d’occupation ;

20-   Il veut brader le sous-sol de la Côte d’Ivoire à ses maîtres de la Communauté Internationale

21-   Il n’inspire aucune confiance ;

22-   Il a des mauvaises fréquentations ;

23-   Il a jurer de tuer la moitié des Ivoiriens s’il le faut pour arrivée au pouvoir ;

24-   Il est le créateur et financier du terrorisme qui écume la Côte d’Ivoire

25-   Il a fait violer les femmes et hommes pendant les élections présidentielles

26-   Il méprise la Constitution Ivoirienne ;

27-   Il a provoqué la guerre militaire, économique et financière de l’occident contre la Côte d’Ivoire pour le pouvoir;

28-   Il a  bradé toutes les entreprises de la Côte d’Ivoire pour  0,50€

29-   Il est un instrument  de guerre aux mains des ennemis de l’Afrique ;

30-   Il mérite la condamnation pour haute trahison et  500 ans de prison équivalente aux années de souffrance que l’Afrique a connue à ce jour.

Par Mbombog Mpodol

 

Les auteurs des articles sont responsables de leur contenu. Et n’engage aucunement la responsabilité d’Afrohistorama.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 01:05

 


 

Invitation du Réseau ACRA

Le Réseau ACRA (Afrique-Cameroun-Réflexion-Avenir)

En Collaboration avec

La COGEPPA (Confédération Générale des Partis Politiques Africains)

Vous invite le 19 mars de 13h-17h  à

La Bourse du Travail de Paris  3 Rue du Château Paris 10e

Métro RÉPUBLIQUE

A un Meeting sur le Cameroun.

Les Intervenants sont les partis politiques Camerounais et membre de la société civile Camerounaise. A cette occasion le Réseau ACRA (link) présentera les revendications de la Diaspora Camerounaise aux différents partis. Vous pourrez poser vos questions.

C’est votre espace de discussion

VENEZ NOMBREUX


 
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 01:01

Vidéo démontrant des terroristes et agents secret  des pays ennemis fuyant la Libye vers l’Egypte et la Tunisie devant l’arrivée des forces armées libyennes.


Invitation du Réseau ACRA

Le Réseau ACRA (Afrique-Cameroun-Réflexion-Avenir)

En Collaboration avec

La COGEPPA (Confédération Générale des Partis Politiques Africains)

Vous invite le 19 mars de 13h-17h  à

La Bourse du Travail de Paris  3 Rue du Château Paris 10e

Métro RÉPUBLIQUE

A un Meeting sur le Cameroun.

Les Intervenants sont les partis politiques Camerounais et membre de la société civile Camerounaise. A cette occasion le Réseau ACRA (link) présentera les revendications de la Diaspora Camerounaise aux différents partis. Vous pourrez poser vos questions.

C’est votre espace de discussion

VENEZ NOMBREUX


 
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 00:22

Afrique : Fraternalisme Panafricain
             à Paris 


Suite à l’appel à une manifestation Panafricaine de la Fédération des Travailleurs Africains de France, le 16/03/11, c’est sous un ciel parisien ensoleillé et une atmosphère paisible et ambiance fortement revendicative, que fraterniseront de gaieté les partisans du Colonel Kadhafi, Guide moral de l’Etat de Libye, et nombres d’Africains et Noirs d’horizons divers. 

 

Venu lancer un appel depuis le parvis des droits de l’Homme (Place Trocadéro), au respect des institutions représentatives africaines dans la résolution des crises internes à l’Afrique et au respect plus globalement de l’Africain dans ses choix et vœux, par les instances internationales.

 

Il est ainsi une fois de plus démontrer par ses vaillants soldats en veille et au courage digne d’illustres ancêtres de renom (Boganda, Nasser, Lumumba, Sankara, etc.) que l’honneur de l’Afrique se porte concrètement et d’action : premièrement des Africains en tous lieux et part tous temps.

 

Joseph TAPA

 

Suivre lien pour d'autres vidéos en relation d'avec la manifestation 16/03/11 : LIRE VIDEO

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 11:49

 

Part I

 

 

 
 

 

 

Part II

 


Part III

 


Part IV

DUE TO CENSORSHIP IT MAY BE POSSIBLE  NOT TO WASH THE VIDEO IN CASE FOLLOW THE NEXT LINK; COPY THE LINK AND PASTE IN ORDER TO KNOW THE TRUTH.

 
 
 

 


 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 11:00

bANKI mOON Banki Moon UN General Secretary

 

Nicolas sarkozy Sarkozy Nicolas French President

 

CHOI Choi (South Korean) UN representative in Ivory Coast

A Nigerian diplomat at the United Nations said in New York, it's Choi and Ban Ki Moon who staged the crisis in Côte d'Ivoire! For him, this crisis will only stop when UNCI leave Ivory Coast because it is on this account that the  Ouattara team of terrorist  run its slogans of the uprising.

"Ban Ki-Moon and Sarkozy want to use our President (Goodluck Jonathan) to hide their failure in resolving the Ivorian crisis. We have identified the “trick” and our position has changed. Therefore, we now require a Green flag  from UN before going to wage a war against someone who is not a warlord as Africa and had to go and kill people who have obeyed the laws of their countries. It would be a first time in world history and we wonder how they will write the resolution. "

He continued to say that "shame will lead Ban Ki-Moon to engulf this country to say after  is due to Gbagbo's refusal to leave the power.

JACK SARKORACCHI  TWN-New York - USA

 


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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:19

 

t-29___OUEST___Foumban_Art_Bamoun_02.jpg

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef des chefs traditionnels Africains appelle tous les Africains à soutenir la Cote d’ivoire de Laurent Gbagbo et la Libye de Mouammar Kadhafi.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 09:41

convoi_onu_bonandjo_h.jpg

Convoi des Nations unies: La présence d'armes confirmée dans 17 conteneurs

 

La quarantaine de conteneurs issus du convoi à polémique des Nations unies est finalement passée au scanner. La certitude est admise par toutes les autorités en charge de ce dossier. De sources concordantes, l’opération a pris en compte pas moins de 72 containers issus des 38 camions semi-remorques interceptés Aux environs de la localité de Bonis, non loin du chef lieu de la région de l’Est. A en croire des sources proches des services de la douane camerounaise, “les images réflétées par le scanner laissent clairement entrevoir des armes et des munitions à l’image de référence.” Un constat effectué sur 17 Conteneurs parmi la quarantaine de camion du convoi stationné au stade du Groupement mobile d’intervention (Gmi N° 2), à Douala. Du reste, des camions stationnés dans cet espace, outre celui porteur d’un camion lance-eau et, un autre portant un groupe électrogène de haute capacité, l’essentiel des conteneurs “contiennent des équipements militaires.”

Une confirmation après près de deux semaines de supputation entretenue par le mutisme forcené des autorités. Autres certitudes émises par des sources proches du dossier, le convoi est parti de la capitale tchadienne N’djamena en direction du Port autonome de Douala (Pad) où la cargaison devait être embarquée pour la Côte d’Ivoire. “ Nous n’avons pas besoin de savoir ce que contiennent les  conteneurs que nous transportons.” Ce qui compte, à en croire les chauffeurs des semi-remorques à problème que nous avons rencontrés, “c’est que notre client nous donne un manifeste.” Toutefois, le manifeste fourni aux conducteurs des semi-remorques mentionne que lesdits conteneurs transportent du matériel logistique.

L’opération qui engage la responsabilité du ministère des Relations extérieures (Minrex), celle de l’administration territoriale (Minadt),  de la Délégation générale à la Sécurité nationale (Dgsn), de la gendarmerie nationale et de la direction générale des Renseignements extérieurs (Dgre) semble achopper sur la décision de la plus haute autorité de l’Etat. Selon des sources proches du dossier, “nous attendons les instructions de la haute hiérarchie pour la suite de cette affaire.”, confie une source introduite Une affaire fortement accrochée à l’opiniâtreté du chef de l’Etat camerounais qui, semble-t-il, veut avant tout se démarquer de la surenchère autour de la crise ivoirienne.

Selon des sources généralement bien informées, “le problème des conteneurs de l’Onu est beaucoup plus complexe que vous ne le pensez.” Une complexité qui résiderait sur la forme et les motivations de l’Organisation des nations unies tout au long de cette affaire. “Il faut préciser que les Nations unies ont l’habitude de faire passer leurs matériels au Cameroun. ”  Cette source sécuritaire précise par ailleurs que “dans ce cas, il appartient au Cameroun de protéger ces convois.” Or, les sources proches des milieux sécuritaires et diplomatiques soutiennent que ledit convoi aurait été découvert dans le territoire camerounais. Un fait aggravé par “la volonté des organisateurs de ce convoi à se démarquer des procédures habituelles.”


Nouvelles révélations sur les containers suspects de l’Onu

L’enquête de notre envoyé spécial à l’Est.

Il y a désormais un certain plaisir à rallier la ville de Bertoua à Yaoundé. Grâce au bitumage à 85% de la Nationale n° 2, le voyage est moins stressant. Hormis le mauvais tracé du tronçon Abong-Mbang- Doumé, avec ses nombreux tournants “ accidentogènes ”, et le tronçon Doumé-Bonis encore en voie de bitumage, aller à “ Beyrouth ”, comme l’appellent les nombreux citadins de la ville fondée par le grand chef chasseur Baya Mbartoua, est devenu plus aisé. Fini la poussière et les incongrues rencontres avec les grumiers et autres gros porteurs. De plus en plus on effectue même le voyage dans des bus climatisés.

Déjà, le trafic  s’en ressent, qui est déjà intense sur cette voie entre la capitale tchadienne et la capitale économique du Cameroun. C’est justement par cette voie qu’entendait passer en toute discrétion le convoi des containers parti de N’djamena pour Douala et soupçonnés de contenir des armes en direction  de la Côte d’ivoire. “ Le Libanais responsable d’une des sociétés réquisitionnées pour convoyer ces containers au port de Douala après interrogations, est passé aux aveux complets ”

Selon nos investigations à Bertoua, contrairement à ce que nous avons affirmé dans les colonnes du Messager il y a une semaine, c’est plutôt à Bertoua et non à Garoua-Boulaï que le convoi de ces containers portant la mention Onu ont été interpellés et immobilisés par les éléments de la gendarmerie locale. Il est établi en tout  cas que la première alerte de la gendarmerie de l’Est a été donnée à partir de la ville frontalière de Garoua-Boulaï. Les gendarmes de cette  bourgade avaient remarqué quelque chose de suspect lors du passage de ce convoi, notamment le fait que les scellés des containers étaient retournés à l’intérieur. C’est ainsi qu’à la suite ont envoyé un message à leurs collègues de Bertoua.

Les pandores veillent au grain

convoi_onu_bonandjo_h-copie-1.jpg

Le convoi arrive donc la nuit tombante au poste de contrôle mixte gendarmerie-police de la localité de Manjou, arrondissement récemment créé et situé à 6 km de Bertoua. Nous sommes le 3 mars 2011. C’est dans la localité de Manjou qu’est situé le pont bascule, qui permet de contrôler le tonnage des gros porteurs qui empruntent cette route nationale. Les premiers camions du convoi sont donc invités à passer sur le pont pour le contrôle.

C’est à ce moment que les agents du ministère des Travaux publics en charge du pont bascule de Manjou attirent l’attention des gendarmes sur les surcharges des camions du convoi. Ceux-ci déclarent tantôt ne pas savoir ce qu’il y a dans les containers, tantôt qu’il s’agirait des vêtements et du coton. Futée, la jeune sous officier, que ses collègues de Bertoua disent très aguerrie aux techniques de sécurité, constate que les poids des containers sont anormaux. Avec l’appui de ses collègues, elle aurait ainsi accentué la pression sur les chauffeurs tchadiens pour que ceux-ci puissent ouvrir un des containers. Refus des chauffeurs.

L’équipe de gendarmes demande à voir le manifeste du convoi, et le responsable de l’Onu qui le conduit et dont le camion qui se trouve en tête porte la mention visible de Onuci-Bouaké Côte d’ivoire. Pas de manifeste ni de responsable de l’Onu. Le ton monte. A ce niveau, nos sources à Bertoua refusent de dire si l’un des camions a été ouvert pour des besoins de contrôle, comme précédemment affirmé dans les colonnes de votre Journal. Mais il se dit aussi dans le voisinage de la légion de gendarmerie de l’Est que parmi les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Bertoua le ton serait monté entre la maréchale de logis, Edith Tiakeuh et ses éléments et les chauffeurs, au point d’obliger ceux-ci à ouvrir l’un des containers.

C’est alors que la découverte des lances roquettes, kalachnikov aurait été faite. Immédiatement l’alerte est donnée. Le gouverneur de la région de l’Est est saisi. Lele Lafrique envoie un de ses collaborateurs, voir ce qui se passe au pont bascule de Manjou. Au fur et à mesure que les camions du convoi arrivent et sont immobilisés. On y une quarantaine, et près de 76 containers. Tous sont escortés à Bertoua et garés respectivement à la légion de gendarmerie de l’Est et au Gmi de Bertoua. Commence alors une longue attente pour les chauffeurs, et la mobilisation générale des autorités administratives et de sécurité. Les pourparlers s’ouvrent au sommet de l’Etat ; le ministre de la Défense est saisi et informe le chef de l’Etat.

Une affaire de haute sécurité

Malgré la discrétion des autorités locales qui considèrent cette affaire comme étant très sensible, de bouche à oreille, la nouvelle de la présence des containers d’armes fait le tour de la ville. Dans les bars et autres gargotes, on susure des coups de fils se passent entre les hautes autorités de la République et celles de la région de l’Est. Les émissaires du ministère de la Défense se rendent à Bertoua. Les chauffeurs sont exploités par les limiers des services de sécurité. On apprend que leurs sociétés ont été approchées à N’djamena pour conduire cette cargaison à Douala.   Mais la question que se posent les gendarmes est celle de savoir comment un convoi de l’Onu peut ainsi partir de N’djamena et traverser tout le Cameroun sans responsable.

Mardi 16h, arrive à Bertoua un homme de nationalité libanaise qui se présente comme responsable de la société Transafrique, qui a été chargée de transporter vers Douala les containers. Celui-ci contacte les autorités militaires de la légion de gendarmerie pour savoir pourquoi ses camions ont été retenus. Après avoir été édifié sur les mobiles de l’immobilisation des camions, le libanais dit d’abord ne rien connaître du contenu des containers, son rôle se limitant à les décharger d’urgence au Port autonome de Douala. Mais après échanges quelque peu houleux, il aurait avoué qu’il s’agit bien des containers de l’Onuci qui doivent arriver au plus vite au port de San Pedro. N’ayant pas pu convaincre les autorités, il s’en retournera à Douala d’où il serait venu.

 Mercredi matin, un message venu de Yaoundé annonce aux responsables de la légion de gendarmerie de l’Est que, compte tenu du fait que Bertoua n’est pas une ville suffisamment sécurisée, les camions et leurs containers doivent impérativement être convoyés à Douala via Yaoundé. Surtout que comme les médias commencent à en il est possible que des bandes armées et autres bandits de grands chemins puissent venir attaquer les convois. C’est ainsi que dans la nuit du mercredi 9 mars, camions garés au Gmi de Bertoua, prennent la route de Yaoundé, puis de Douala, fortement escorté. Ils seront passés au scanner à Douala.. Au moment où nous quittions Bertoua, ce samedi 12 mars 2011, trois camions portant chacun deux containers étaient encore garés à la légion de gendarmerie de l’Est. Reste à savoir ce que les autorités camerounaises vont faire de ces containers que beaucoup affirment à Bertoua contenir des armes.

(*) Envoyé spécial à Bertoua            

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 13:16

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Convoi des Nations unies: La présence d'armes confirmée dans 17 conteneurs

 

La quarantaine de conteneurs issus du convoi à polémique des Nations unies est finalement passée au scanner. La certitude est admise par toutes les autorités en charge de ce dossier. De sources concordantes, l’opération a pris en compte pas moins de 72 containers issus des 38 camions semi-remorques interceptés Aux environs de la localité de Bonis, non loin du chef lieu de la région de l’Est. A en croire des sources proches des services de la douane camerounaise, “les images réflétées par le scanner laissent clairement entrevoir des armes et des munitions à l’image de référence.” Un constat effectué sur 17 Conteneurs parmi la quarantaine de camion du convoi stationné au stade du Groupement mobile d’intervention (Gmi N° 2), à Douala. Du reste, des camions stationnés dans cet espace, outre celui porteur d’un camion lance-eau et, un autre portant un groupe électrogène de haute capacité, l’essentiel des conteneurs “contiennent des équipements militaires.”

Une confirmation après près de deux semaines de supputation entretenue par le mutisme forcené des autorités. Autres certitudes émises par des sources proches du dossier, le convoi est parti de la capitale tchadienne N’djamena en direction du Port autonome de Douala (Pad) où la cargaison devait être embarquée pour la Côte d’Ivoire. “ Nous n’avons pas besoin de savoir ce que contiennent les  conteneurs que nous transportons.” Ce qui compte, à en croire les chauffeurs des semi-remorques à problème que nous avons rencontrés, “c’est que notre client nous donne un manifeste.” Toutefois, le manifeste fourni aux conducteurs des semi-remorques mentionne que lesdits conteneurs transportent du matériel logistique.

L’opération qui engage la responsabilité du ministère des Relations extérieures (Minrex), celle de l’administration territoriale (Minadt),  de la Délégation générale à la Sécurité nationale (Dgsn), de la gendarmerie nationale et de la direction générale des Renseignements extérieurs (Dgre) semble achopper sur la décision de la plus haute autorité de l’Etat. Selon des sources proches du dossier, “nous attendons les instructions de la haute hiérarchie pour la suite de cette affaire.”, confie une source introduite Une affaire fortement accrochée à l’opiniâtreté du chef de l’Etat camerounais qui, semble-t-il, veut avant tout se démarquer de la surenchère autour de la crise ivoirienne.

Selon des sources généralement bien informées, “le problème des conteneurs de l’Onu est beaucoup plus complexe que vous ne le pensez.” Une complexité qui résiderait sur la forme et les motivations de l’Organisation des nations unies tout au long de cette affaire. “Il faut préciser que les Nations unies ont l’habitude de faire passer leurs matériels au Cameroun. ”  Cette source sécuritaire précise par ailleurs que “dans ce cas, il appartient au Cameroun de protéger ces convois.” Or, les sources proches des milieux sécuritaires et diplomatiques soutiennent que ledit convoi aurait été découvert dans le territoire camerounais. Un fait aggravé par “la volonté des organisateurs de ce convoi à se démarquer des procédures habituelles.”


Nouvelles révélations sur les containers suspects de l’Onu

L’enquête de notre envoyé spécial à l’Est.

Il y a désormais un certain plaisir à rallier la ville de Bertoua à Yaoundé. Grâce au bitumage à 85% de la Nationale n° 2, le voyage est moins stressant. Hormis le mauvais tracé du tronçon Abong-Mbang- Doumé, avec ses nombreux tournants “ accidentogènes ”, et le tronçon Doumé-Bonis encore en voie de bitumage, aller à “ Beyrouth ”, comme l’appellent les nombreux citadins de la ville fondée par le grand chef chasseur Baya Mbartoua, est devenu plus aisé. Fini la poussière et les incongrues rencontres avec les grumiers et autres gros porteurs. De plus en plus on effectue même le voyage dans des bus climatisés.

Déjà, le trafic  s’en ressent, qui est déjà intense sur cette voie entre la capitale tchadienne et la capitale économique du Cameroun. C’est justement par cette voie qu’entendait passer en toute discrétion le convoi des containers parti de N’djamena pour Douala et soupçonnés de contenir des armes en direction  de la Côte d’ivoire. “ Le Libanais responsable d’une des sociétés réquisitionnées pour convoyer ces containers au port de Douala après interrogations, est passé aux aveux complets ”

Selon nos investigations à Bertoua, contrairement à ce que nous avons affirmé dans les colonnes du Messager il y a une semaine, c’est plutôt à Bertoua et non à Garoua-Boulaï que le convoi de ces containers portant la mention Onu ont été interpellés et immobilisés par les éléments de la gendarmerie locale. Il est établi en tout  cas que la première alerte de la gendarmerie de l’Est a été donnée à partir de la ville frontalière de Garoua-Boulaï. Les gendarmes de cette  bourgade avaient remarqué quelque chose de suspect lors du passage de ce convoi, notamment le fait que les scellés des containers étaient retournés à l’intérieur. C’est ainsi qu’à la suite ont envoyé un message à leurs collègues de Bertoua.

Les pandores veillent au grain

convoi_onu_bonandjo_h-copie-1.jpg

Le convoi arrive donc la nuit tombante au poste de contrôle mixte gendarmerie-police de la localité de Manjou, arrondissement récemment créé et situé à 6 km de Bertoua. Nous sommes le 3 mars 2011. C’est dans la localité de Manjou qu’est situé le pont bascule, qui permet de contrôler le tonnage des gros porteurs qui empruntent cette route nationale. Les premiers camions du convoi sont donc invités à passer sur le pont pour le contrôle.

C’est à ce moment que les agents du ministère des Travaux publics en charge du pont bascule de Manjou attirent l’attention des gendarmes sur les surcharges des camions du convoi. Ceux-ci déclarent tantôt ne pas savoir ce qu’il y a dans les containers, tantôt qu’il s’agirait des vêtements et du coton. Futée, la jeune sous officier, que ses collègues de Bertoua disent très aguerrie aux techniques de sécurité, constate que les poids des containers sont anormaux. Avec l’appui de ses collègues, elle aurait ainsi accentué la pression sur les chauffeurs tchadiens pour que ceux-ci puissent ouvrir un des containers. Refus des chauffeurs.

L’équipe de gendarmes demande à voir le manifeste du convoi, et le responsable de l’Onu qui le conduit et dont le camion qui se trouve en tête porte la mention visible de Onuci-Bouaké Côte d’ivoire. Pas de manifeste ni de responsable de l’Onu. Le ton monte. A ce niveau, nos sources à Bertoua refusent de dire si l’un des camions a été ouvert pour des besoins de contrôle, comme précédemment affirmé dans les colonnes de votre Journal. Mais il se dit aussi dans le voisinage de la légion de gendarmerie de l’Est que parmi les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Bertoua le ton serait monté entre la maréchale de logis, Edith Tiakeuh et ses éléments et les chauffeurs, au point d’obliger ceux-ci à ouvrir l’un des containers.

C’est alors que la découverte des lances roquettes, kalachnikov aurait été faite. Immédiatement l’alerte est donnée. Le gouverneur de la région de l’Est est saisi. Lele Lafrique envoie un de ses collaborateurs, voir ce qui se passe au pont bascule de Manjou. Au fur et à mesure que les camions du convoi arrivent et sont immobilisés. On y une quarantaine, et près de 76 containers. Tous sont escortés à Bertoua et garés respectivement à la légion de gendarmerie de l’Est et au Gmi de Bertoua. Commence alors une longue attente pour les chauffeurs, et la mobilisation générale des autorités administratives et de sécurité. Les pourparlers s’ouvrent au sommet de l’Etat ; le ministre de la Défense est saisi et informe le chef de l’Etat.

Une affaire de haute sécurité

Malgré la discrétion des autorités locales qui considèrent cette affaire comme étant très sensible, de bouche à oreille, la nouvelle de la présence des containers d’armes fait le tour de la ville. Dans les bars et autres gargotes, on susure des coups de fils se passent entre les hautes autorités de la République et celles de la région de l’Est. Les émissaires du ministère de la Défense se rendent à Bertoua. Les chauffeurs sont exploités par les limiers des services de sécurité. On apprend que leurs sociétés ont été approchées à N’djamena pour conduire cette cargaison à Douala.   Mais la question que se posent les gendarmes est celle de savoir comment un convoi de l’Onu peut ainsi partir de N’djamena et traverser tout le Cameroun sans responsable.

Mardi 16h, arrive à Bertoua un homme de nationalité libanaise qui se présente comme responsable de la société Transafrique, qui a été chargée de transporter vers Douala les containers. Celui-ci contacte les autorités militaires de la légion de gendarmerie pour savoir pourquoi ses camions ont été retenus. Après avoir été édifié sur les mobiles de l’immobilisation des camions, le libanais dit d’abord ne rien connaître du contenu des containers, son rôle se limitant à les décharger d’urgence au Port autonome de Douala. Mais après échanges quelque peu houleux, il aurait avoué qu’il s’agit bien des containers de l’Onuci qui doivent arriver au plus vite au port de San Pedro. N’ayant pas pu convaincre les autorités, il s’en retournera à Douala d’où il serait venu.

 Mercredi matin, un message venu de Yaoundé annonce aux responsables de la légion de gendarmerie de l’Est que, compte tenu du fait que Bertoua n’est pas une ville suffisamment sécurisée, les camions et leurs containers doivent impérativement être convoyés à Douala via Yaoundé. Surtout que comme les médias commencent à en il est possible que des bandes armées et autres bandits de grands chemins puissent venir attaquer les convois. C’est ainsi que dans la nuit du mercredi 9 mars, camions garés au Gmi de Bertoua, prennent la route de Yaoundé, puis de Douala, fortement escorté. Ils seront passés au scanner à Douala.. Au moment où nous quittions Bertoua, ce samedi 12 mars 2011, trois camions portant chacun deux containers étaient encore garés à la légion de gendarmerie de l’Est. Reste à savoir ce que les autorités camerounaises vont faire de ces containers que beaucoup affirment à Bertoua contenir des armes.

(*) Envoyé spécial à Bertoua            

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 12:48

L’Union Africaine, une organisation mendiante incapable de régler la crise ivoirienne.


Jean-Ping.jpegPrésident de la Commission de l'union Africaine. Franceafricain

 


            Malgré l’affaire d’importation clandestine des armes de guerre par l’ONUCI en violation de l’embargo décrété par l’ONU en Côte d’Ivoire, l’UA n’as pas pensé devoir retirer à Idriss Deby son siège dans son panel des chefs d’Etat. Paul Biya, un autre pion de la France, entend embarquer ces containers vers la Côte d’Ivoire, afin que l’ONUCI et les rebelles ivoiriens les utilisent pour massacrer les Ivoiriens. Comment pouvait-il en être autrement lorsque 80% des programmes de l’UA sont financés par les « partenaires étrangers ». Qui ne sont rien d’autre que la France, l’UE et les Etats-Unis qui demandent la tête de Gbagbo et veulent introniser Ouattara par tous les moyens ? La guerre pour la préservation de la souveraineté de la Côte d’Ivoire doit par conséquent être menée par tous les Ivoiriens

Ce n’est qu’à cause de la présence du Président sud africain Jacob Zuma au sein du panel chargé par l’Union africaine de la régler que beaucoup d’observateurs avaient pensé qu’il en sortirait des propositions équitables de sortie de la crise ivoirienne créée par l’ONU, la France et les Etats-Unis.

Malheureusement, tout seul parmi les pays africains qui soutiennent réellement l’UA, Zuma n’a pas pu faire prévaloir la vérité qui doit inévitablement passer par la responsabilité de l’ONU, de la France et des Etats-Unis comme organisateurs de cette crise qui coûtera d’innombrables vies des Ivoiriens.

L’UA, cette organisation entièrement dépendante financièrement des intérêts extérieurs au Continent africain, était évidemment la dernière qui puisse régler une crise créée par ses financiers et maîtres occidentaux.

Son incapacité a atteint des sommets du ridicule quand son panel profondément divisé, incapable de décider par consensus, a fait adopter, par une majorité de membres aux ordres de la France et des Etats-Unis, une décision qui dans certains points ne s’embarrasse pas de contradictions notoires.

Tel ce point où le panel demande au Président du Conseil constitutionnel ivoirien – qui avait sagement su  décliner l’invitation d’Addis-Abeba – de faire prêter serment comme Président de Côte d’Ivoire à Alassane Ouattara, un candidat que le même Conseil constitutionnel avait déjà proclamé comme perdant dans son verdict du 2 décembre 2010.

Le panel de l’UA sait donc très bien que, même si l’UA, l’ONU, la France, les Etats-Unis et leur « communauté internationale » consacrent Alassane Ouattara comme Président, il n’aura aucune légitimité. L’Occident qui manipule l’UA ne sait donc pas comment vêtir Ouattara de légitimité constitutionnelle après trois mois d’insultes contre la Constitution du Peuple ivoirien, en acceptant la « certification » de résultats fictifs par l’ONUCI vite présentés comme ceux d’une CEI qui ne les a jamais décidés, et en plaçant avec tout le mépris une telle CEI au-dessus de la Conseil constitutionnel.

Il s’agit d’un Occident qui ne s’est pas embarrassée de rejeter le sacro-saint principe occidental de la démocratie qu’est celui du « rule of law » ou règne de la loi, qui gouverne les Etats-Unis, la France et toute autre Démocratie occidentale.

Parce que, pour qu’il y ait démocratie, il faut que le Peuple gouverne. Et le Peuple gouverne par ses lois. Dont la première est la loi constitutionnelle, qui établit le Conseil constitutionnel.

Malheureusement, aveuglés par leur soif d’offrir la Côte d’Ivoire sur un plateau d’argent aux intérêts qui ont financé leur prise de pouvoir aux Etats-Unis et en France, Barrack Obama et Nicolas Sarkozy ne se sont pas un seul instant gênés de mépriser et d’insulter le verdict du Conseil constitutionnel ivoirien en le qualifiant de « pro-Gbagbo », de nier ce faisant à la Côte d’Ivoire le « rule of law » et de présenter au monde le dirigeant de ce pays, celui-là même contre qui on ne trouve aucun compte bancaire bourré à l’étranger et qui s’était soumis volontairement aux élections qu’il croyait libres alors qu’il pouvait bien les bloquer, comme un minable dictateur tropical.

C’est seulement dans le tard, quand ils se retrouvent dans l’impasse parce que Gbagbo ne cède pas comme ils pensaient, qu’ils instrumentent les membres d’un panel de l’UA à obtenir l’investiture de Ouattara par le Conseil constitutionnel.

Heureusement que le Président de la République SEM Laurent Gbagbo ainsi que le Président du Conseil constitutionnels ont sagement décliné l’invitation de l’UA de voyager pour Addis-Abeba, où une mort certaine les attendait tous les deux.

Rien d’étonnant donc que, pendant que le panel siégeait, Nicolas Sarkozy luttait sur tous les fronts pour recevoir tour à tour, non seulement son pion burkinabé Blaise Compaoré dans la création du conflit ivoirien, mais aussi le chef mauritanien de la mission des experts de l’UA et le président Zuma.

La virulence verbale observée dernièrement à Addis-Abeba de la part de deux suppôts importants de Sarkozy, à savoir Blaise Compaoré et un Idriss Deby maintenu au pouvoir au Tchad par les troupes françaises, devant les protestations du représentant du Président de la République de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, est l’expression la plus accomplie de la manipulation de ce panel par la France.

Idriss Deby est celui qui, pendant qu’il siégeait comme membre du panel des chefs d’Etats mandaté par l’UA pour trouver une solution à la crise ivoirienne, expédiait plus de 30 containers d’armes de guerre à l’ONUCI. Des armes de guerre qui proviennent certainement de la France et des réseaux françafricains des marchands de la mort.

C’est seulement grâce à la vigilance des douaniers et gendarmes camerounais, qui ont intercepté le convoi des containers en provenance du Tchad et en direction du port de Douala pour embarquement vers le port ivoirien de San-Pedro que les rebelles de Ouattara planifient d’occuper bientôt, mais surtout grâce à l’écho fait sur cette affaire par le journal indépendant Le Messager, que Paul Biya a été forcé d’agir sur cette affaire embarrassante.

Mais Paul Biya, un autre pion de Sarkozy, ayant déjà reconnu Alassane Ouattara comme gagnant des dernières élections, ne sera pas capable de bloquer l’acheminement de ces armes vers leur destinataire qu’est l’ONUCI, même comme un tel approvisionnement en armes est en violation de l’embargo sur les armes, imposé en Côte d’Ivoire par la même ONU.

Et tout ce que Paul Biya a fait devant cette pression de la presse, c’est d’ordonner que les containers soient conduits au port de Douala, sous prétexte de les faire scanner afin d’en connaître le contenu. Un contenu pourtant déjà connu à partir de deux containers ouverts par les gendarmes à Bertoua, et qui contenaient bien des armes de guerre.

La vérité en est que Paul Biya entend embarquer ces containers vers la Côte d’Ivoire, afin que l’ONUCI et les rebelles ivoiriens les utilisent pour massacrer les Ivoiriens.

Malgré cette affaire d’importation d’armes par l’ONUCI en violation de l’embargo décrété par l’ONU, l’UA n’as pas pensé devoir retirer le siège dans ce panel à Idriss Deby. Tout comme l’UA n’avait pas pensé, lors de la formation même de ce panel, à éviter qu’y figure Blaise Compaoré, accusé d’être l’instigateur principal de la crise ivoirienne et base arrière et fournisseur en armes et hommes des rebelles FN qui ont plongé le pays dans la guerre et divisé la Côte d’Ivoire.

Comment pouvait-il en être autrement lorsque 80% des programmes de l’UA –dans les domaines essentiels de Paix et sécurité (cas actuel en Côte d’Ivoire), Gouvernance démocratique et droits de l’homme, Commerce et intégration régionale, Objectifs du millénaire pour le développement, Energie, Changement climatique, Migration, mobilité et emploi, Science, société de l’information et espace, bref tout ce qui justifie l’existence même de l’UA – sont financés par les « partenaires étrangers ». Qui ne sont rien d’autre que la France, l’UE et les Etats-Unis qui demandent la tête de Gbagbo et veulent introniser Ouattara par tous les moyens ?

Au sujet du financement de l’UA débattu à Yaoundé en décembre 2010, voici ce que disait le commissaire des affaires  économiques, Maxwell M. Mkwezalamba : « Nous avons… un budget destiné au financement des programmes. Mais, ici, ce sont beaucoup plus les partenaires qui contribuent et à hauteur de 80% ».

« Nous avons cinq pays qui contribuent à hauteur de  70% du budget opérationnel. Ce sont la Lybie, l’Egypte, le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Algérie. C’est-à-dire que 48 pays contribuent à hauteur de 30%… Cette année, le budget total de fonctionnement de l’UA était de 250 millions de dollars, mais ce budget varie d’année en année », indiquait Maxwell M. Mkwezalamba.

L’autre curiosité dans la désignation du panel en est donc que l’UA n’ait pas choisi les cinq pays africains ci-dessus, qui financent réellement les opérations de l’organisation mendiante, et qui sont capables de positions indépendantes par rapport à l’Occident. L’UA s’est plutôt soumise aux demandes des lobbyistes occidentaux qui envahissent ses réunions et sommets, et qui lui ont imposé Compaoré, Deby, et le leader d’un autre Etat mendiant, la Tanzanie.

Comme le demande un laquais de la France, l’ancien Président Sénégalais et Actuel Président de la « Francophonie », l’ONU va se servir des recommandations de cette UA mendiante et manipulée pour ordonner l’usage de la force dans l’espoir d’enlever le président de la République régulièrement élu, SEM Laurent Gbagbo. Un précédent dans l’histoire contemporaine de notre monde !

Le Conseil de sécurité prendra une telle décision grave, alors que l’ONUCI, pour servir la France de Sarkozy déterminée a imposer son homme fantoche a la tête de la Cote d’Ivoire, viole l’embargo de l’ONU sur les armes en important clandestinement pour le compte des terroristes de Alassane Ouattara. Ceci à travers les réseau de la Franceafrique. La guerre pour la préservation de la souveraineté de la Cote d’Ivoire doit par conséquent être menée par tous les Ivoiriens et Africains regroupes autour de leur grand Patriote Laurent Gbagbo, jusqu'à la dernière goutte de sang du dernier Ivoirien reste debout. Faute de quoi, la Cote d’Ivoire sera finie.   Par  NdZana Seme  africaindependent.com

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noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
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Congo Lingala, Kikongo
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Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
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Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
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Tshivenda
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Zandi,Fur
Swaziland Swazi
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Tunisie Arabe
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Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
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Source : Union Africaine