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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:45

soros_georges.jpgMr Georges Sorros

          Le conflit post-électoral de Côte d’Ivoire dépasse largement le microcosme politique ivoirien. On connaît les amitiés internationales d’Alassane Dramane Ouattara (ADO) dont Dominique Strauss Khan (DSK), Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa et tout le gratin politique français. Il ne faudrait cependant pas oublier un nom très peu évoqué dans le dossier ivoirien : Le juif américain George Soros [*].

Georges Soros, juif américain d’origine hongroise, misothrope et chantre de la globalisation comme de la mondialisation.

SELON « LA LETTRE DU CONTINENT » DU 25 NOVEMBRE 2010 RELATIF AU FINANCEMENT DE LA CAMPAGNE D’ADO

ADO, qui se prépare à cette échéance depuis quinze ans, a pu compter sur sa fortune personnelle accumulée depuis plus de deux décennies. En outre, le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un « Grumman 4 », rebaptisé « RHDP Solutions ».

Mais George Soros a donné bien plus qu’un jet privé à Ouattara. Pour savoir quels sont les objectifs de George Soros – multimilliardaire né en Hongrie en 1930, chantre de la « globalisation », de la « mondialisation » dont la fortune est issue de manœuvres spéculatives – Pour en savoir, il faut lire cet excellent article de Léandra Bernstein « LA GUERRE SECRÈTE DU MISANTHROPE GEORGE SOROS À TRAVERS LE MONDE. » dont les premiers paragraphes sont édifiants :

Pour George Soros dans « The Deficiencies of Global Capitalism, in On Globalization, 2002 » : « La démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure. (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures de pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème ».

Depuis fort longtemps, l’action et l’argent de George Soros sont devenus des instruments pour démanteler la souveraineté nationale des Etats, en remplissant les caisses d’organisations « philanthropiques » ou « droitdelhommistes ». Nous examinons brièvement ici un des aspects de cette opération.

Au moment de la première enquête au pénal intentée contre lui pour manipulation des cours boursiers en 1979, George Soros lança le « Open Society Fund », destiné à « ouvrir des sociétés fermées ». Aujourd’hui, il est actif dans 29 pays. Affirmant que « les Etats ont des intérêts, mais pas de principes », Soros explique qu’« une société ouverte idéale supprimerait les intérêts nationaux spécifiques, tandis qu’une structure politique et financière internationale prendrait la responsabilité de la défense du bien des gens ». Ceci explique son admiration sans limites pour les « Nations Unies (surtout le Conseil de sécurité) », l’« OMC » et la « Banque mondiale », et sa collaboration avec eux.

Dans ce but, Soros dote ses organisations philanthropiques de liquidités financières, qui « achètent » ensuite d’importants secteurs de la population, qui se déchaîne à son tour pour faire tomber tout gouvernement qui essaie de maintenir une « société fermée ». « Si une nation souhaite contrôler ses propres ressources naturelles, c’est une société fermée. Si une nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l’aide de tarifs douaniers et de régulations, c’est une société fermée. Toute nation qui rejette la mondialisation (c’est-à-dire l’impérialisme du libre-échange) est condamnée au même titre » et fera l’objet d’attaques de la part des organisations de Soros et de son organisation secrète.

Parmi les organisations de renseignement de style britannique sous la supervision de Soros, on trouve l’« Open Society Institute (OSI) », « Human Rights Watch », la « Fondation Soros », et l’« Initiative relative à la transparence des industries extractives ».

En 2002, Soros reconnut avoir déboursé plus de 2,1 milliards de dollars en cinq ans dans ces entreprises philanthropiques. Il écrit à leur propos : « Elles travaillent avec le gouvernement lorsqu’elles le peuvent et indépendamment du gouvernement lorsqu’elles ne le peuvent pas ; parfois elles sont carrément dans l’opposition. Lorsque les fondations peuvent coopérer avec le gouvernement, elles peuvent être plus efficaces ; lorsqu’elles ne le peuvent pas, leur travail est d’autant plus nécessaire et apprécié, car elles offrent une source de financement alternative pour la société civile. En règle générale, pire est le gouvernement, mieux est la fondation car elle jouit de l’engagement et du soutien de la société civile ».

George Soros a versé 100 millions de dollar à « Human Rights Watch » depuis 10 ans pour s’attacher les services de cette « ONG », dont les enquêtes sur la Côte d’Ivoire ont un eu un impact médiatique crucial dans l’œuvre de diabolisation du président Gbagbo, permettant à Ouattara de recruter ses « rebelles » grâce à la propagande des charniers de « Human Rights Watch ».

La dernière manœuvre de George Soros est la sordide attaque contre les producteurs de cacao ivoiriens par le groupe de « lobbying Avaaz », intimement lié à George Soros selon le ministre canadien John Baird. George Soros n’a pas jeté son dévolu que sur la Côte d’Ivoire, mais sur de nombreux autres pays africains qu’il déstabilise afin de les laisser aux griffes des spéculateurs anglo-saxons.

ADO n’est pas le seul homme politique redevable à George Soros, qui a aussi financé la campagne de Barack Obama !

NOTE :

[*] Soros, né György Schwartz, est le fils de l’écrivain espérantiste Tivadar Soros (alias Teodoro Ŝvarc) dont l’œuvre Maskerado ĉirkaŭ la morto écrite originalement en espéranto et qui relate ses expériences pendant l’occupation nazie à Budapest a été traduite dans plusieurs langues (anglais, russe, allemand, hongrois et turc). Cependant George et son frère Paul ne semblent pas être des « Locuteurs natifs de l’espéranto », leur activité dans le domaine est en tous cas inexistante.

George Soros est un financier milliardaire américain, né le 12 août 1930 à Budapest (Hongrie), où il vécut jusqu’en 1946, date à laquelle il fuit l’occupation soviétique en se rendant à un congrès d’espéranto. Il est devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et ses activités de philanthropie et il est à l’origine des hedge funds apparus dans les années 1970. Il est actuellement président de « Soros Fund Management » et de l’« Open Society Institute ».

Soros émigra au Royaume-Uni en 1947 où il entreprit des études d’économie à la « London School of Economics ». Il se rendit ensuite aux États-Unis en 1956 pour, selon ses dires, gagner assez d’argent à « Wall Street » pour devenir écrivain et philosophe. Il travailla à la Bourse de New York en tant que trader et créa son propre fonds d’investissement : le « Soros Fund Management ».

The African independant Posted by Editor on Feb 20th, 2011

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 00:13

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 15:28

The Sierra Leone president speaking to ACP Conference


 

 

 

Yaoundé’s Conventions and, Lomé Convention and finally
the Cotonou Agreement, the rules established between Europe and the  
new states of Africa and the Caribbean in building, bound by history of colonization and slavery.
Originally, six European states and 18 countries in Africa and the Caribbean raised the foundations for this cooperation, now the Cotonou Agreement brings together 15 European and 78 ACP countries, rising in forty years of an essentially economic partnership, and political issues, an association scheme to contracting but this is recolonisation and enslavement or new submission. African Presidents ought to wake up
The Europeans wanted to maintain special relations with their former colonies which gave birth to the Commonwealth and the FranceAfrique. That  kind of cooperation have prevented countries like Sierra Leone to take the path of economic development. To hear the president, speaking during ACP’s conference, seems that the gentleman is once more selling out his country to European predators specially British.

 

ACP COUNTRIES

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:29

           BCEAO-580x435 

 

             Convention relative aux relations entre le Trésor français et le Trésor de la République de Côte d’Ivoire ainsi qu’aux concours réciproques et à la coopération de la République de Côte d’Ivoire et de la République française pour l’organisation et le fonctionnement des services des Trésors.

                    Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République française, Considérant que, conformément à la constitution, la République de Côte d’Ivoire constitue, au sein de la Communauté un Etat autonome, gérant librement ses propres affaires ; Que cette autonomie a conduit la République de Côte d’Ivoire à créer son propre Trésor ; Qu’il appartient aux deux Gouvernements, chacun pour ce qui le concerne, de fixer les règles d’organisation et de fonctionnement des services administratifs chargés des opérations de leurs Trésors ;

Soucieux cependant, en vue de simplifier l’organisation et de faciliter le fonctionnement de ces services, de ses prêter, dans toute la mesure du possible, le concours des administrations dont ils disposent, dans des conditions qu’il importe de définit ;

Désireux enfin, dans l’esprit qui a présidé à l’institution de la communauté, de coopérer, chacun à la mesure de ses moyens, au bon fonctionnement des Services des Trésors des deux parties, notamment par la mise à la disposition ou la formation de personnes compétentes ; Ont convenu des dispositions qui suivent :

Titre I Des relations de trésorerie entre la République de Côte D’Ivoire et la République française.

Art 1 : L’ensemble des recettes et des dépenses de la République de Côte D’Ivoire sur son territoire ou à l’extérieur est centralisé au Trésor ivoirien. L’ensemble des recettes et des dépenses de la République française sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire est centralisé au Trésor français.

Art 2 : Les opérations susceptibles d’être effectuées par chaque Trésor pour le compte de l’autre sont exécutées et font l’objet d’un règlement dans les conditions prévues par la présente convention.

Art 3 : Les règlements postaux d’effectuent dans les conditions fixées par un accord spécial.

Art 4 : le Trésor de la République de Côte D’Ivoire peut recevoir des avances du Trésor de la

République française dans les conditions prévues l’article 158, de l’ordonnance n°58-1374 du

30 décembre 1958, portant loi de Finances pour 1959. Les disponibilités du Trésor de la République de Côte d’Ivoire peuvent être placées en dépôt au Trésor de la République française ; ces placements portent intérêt. Les conditions d’application du présent article seront précisées par un accord spécial.

Art 5 : Sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, le Trésor français reçoit les dépôts de fonds réglementaires de toute personne physique ou morale créancière de l’Administration française ou liée à elle par une obligation3. Le Trésor français reçoit de même en dehors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, et pour le compte de celle-ci, les dépôts de fonds

réglementaires de toute personne physique ou morale créancière de l’Administration de la République de Côte d’Ivoire ou liée à elle par une obligation.


Titre II De l’organisation des services des Trésors.

Art 6 : Le trésorier de la Côte d’Ivoire, nommé et contrôlé par le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire est chargé d’effectuer ou de faire effectuer les opérations du Trésor de la République de Côte D’Ivoire : – Sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, par les comptables de celle-ci ; – Hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, par les soins du Trésor français

Art 7 : Le payeur de France en Côte d’Ivoire exécute les opérations du Trésor français sur le territoire de la République de Côte D’Ivoire. Ce comptable effectue lui-même lesdites opérations ou les fait effectuer par les soins du Trésor ivoirien.

Art 8 : Les opérations que les comptables publics ivoiriens et les comptables publics français sont appelées à effectuer les uns pour les autres, en qualité de mandataires réciproques, sont centralisés par le trésorier de la Côte d’Ivoire et par le payeur de France en Côte d’Ivoire à un compte de réglementer ouvert : – D’une part, dans les écritures du premier ; – D’autre part, dans les écritures du second.

Art 9 : Les opérations de paiement et d’encaissement correspondant à des titres délivrés par les autorités françaises compétentes et dont le règlement ou le recouvrement doit être opéré sur le territoire de la Côte d’Ivoire, sont centralisées par le payeur de France en Côte d’Ivoire vise les titres et les fait parvenir aux comptables ivoiriens compétents. Le règlement, sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, des dépenses visées à l’alinéa précédent est

effectué, tant par le payeur de France que par les comptables ivoiriens, selon les modalités prévues par la législation et la réglementation applicable en Côte d’ivoire. Toutefois, les comptables ivoiriens doivent se conformer aux indications portées sur les titres de paiement par le comptable signataire, notamment en ce qui concerne les délais de validité du titre de paiement, ou lorsque le paiement est subordonné à la production de pièces qui doivent être

rattachées au titre. Le recouvrement, sur le territoire de la République de Côte d’Ivoire, des recettes visées au premier alinéa du présent article est assuré, à la demande du comptable français qui a pris le rôle ou le titre de perception en charge, par le payeur de France en Côte d’Ivoire ou par le comptable ivoirien du domicile ou de la résidence du redevable ou de la situation de ses biens. En cas de recouvrement forcé, les poursuites sont effectuées à la diligence des comptables ivoiriens compétents, suivant la législation et la réglementation applicables en Côte d’Ivoire pour le recouvrement des créances de même nature ; les créances à recouvrer bénéficient de même nature ; les créances à recouvrer bénéficient des mêmes garanties et privilèges qu les créances de même nature en Côte d’Ivoire.

Art 10 : Les opérations de recette ou de dépense du Trésor français effectué par les comptables ivoiriens sont centralisées dans les écritures du trésorier de la Côte d’ivoire qui inscrit le montant en recette ou en dépense au compte de règlement avec le Trésor français. Les pièces justificatives de ces opérations sont remises au payeur de France en Côte d’Ivoire. Dans la comptabilité du payeur de France en Côte d’Ivoire, il est constaté, au compte de règlement avec le Trésor ivoirien, un débit ou un crédit correspondant.

Art 11 : Les opérations de paiement et d’encaissement correspondant à des titres délivrés par les autorités ivoiriennes compétentes et dont le règlement ou le recouvrement doit être opéré hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire sont centralisées par le trésorier de la Côte d’Ivoire qui confie l’exécution du Trésor français. Le payeur de France en Côte d’Ivoire vise les titres et les fait parvenir aux comptables compétents. Le règlement, hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, des dépenses visées à l’alinéa précédent, est effectué à la diligence du Trésor français selon les modalités prévues par la législation et la réglementation applicable rationne loci. Toutefois, le comptable payeur doit se conformer aux indications portées sur le titre de paiement par le comptable ivoirien assignataire, notamment en ce qui

concerne les délais de validité du titre de paiement, ou lorsque le paiement est subordonné à la production de pièces qui doivent être rattachées au titre. Le recouvrement, hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire, des recettes visées au premier alinéa du présent article est assuré, à la demande du comptable ivoirien qui a pris le rôle ou le titre de perception en charge, à la diligence du Trésor français suivant la législation et la réglementation applicables ratione loci pour le recouvrement des créances de même nature ; Les créances à recouvrer bénéficient des mêmes garanties et privilèges que les créances françaises de même nature dans l’Etat ou dans le territoire où a lieu le recouvrement.

Art 12 : Les opérations de recette et de dépense du Trésor ivoirien effectué hors du territoire de la République de Côte d’Ivoire par les soins du Trésor français sont centralisées par le payeur de France en Côte d’Ivoire qui en inscrit le montant en recette ou en dépense au compte de règlement avec le Trésor ivoirien. Les pièces justificatives de ces opérations sont remises au trésorier de la Côte d’ivoire. Dans la comptabilité du trésorier de la Côte d’ivoire, il est constaté au compte de règlement avec le Trésor français, un débit ou un crédit

correspondant.

Art 13 : Les opérations effectuées par les comptables ivoiriens pour le compte du Trésor français et non admises par le Trésor français, d’une part, les opérations effectuées par les soins du Trésor français pour le compte du Trésor ivoirien et non admises par le Trésor ivoirien d’autre part, sont renvoyées, aux fins de régularisation, les premières au Trésor de la Côte d’Ivoire ; elles donnent lieu à une opération initiale constatée au compte de règlement entre les deux Trésors. En cas de désaccord persistant entre les deux Trésors sur la prise en charge d’une opération, le montant de cette opération est versé à un compte d’attente dans les écritures du trésor qui a effectué l’opération jusqu’à la décision de la commission spéciale d’arbitrage dont la composition est fixée par l’article 32 de la présente convention.

Art 14 : Toutes les opérations réciproques inscrites au compte règlement entre les deux trésors au cours de chaque période commençant le premier, le onze et le vingt et un du mois, et se terminant le dix, le vingt et le dernier jour du moins doivent être considérées comme ayant date de valeur le dix, le vingt et le dernier jour du mois. Le soir du dernier jour de chaque période décadaire, il est procédé à l’accord des soldes décomptes de règlement entre les deux trésors en ce qui concerne les opérations imputées à ces comptes du matin du premier jour au soir du denier jour de cette période. Lorsque le dix, le vingt ou le dernier jour du mois tombe un jour non ouvrable, l’accord a lieu le dernier jour ouvrable précédent, les opérations inscrites pendant la période considérée portent date dévaluer du jour de l’accord. Le règlement effectif du solde dégagé à la fin de chacune des périodes visées ci-dessus doit intervenir avant la date prévue pour l’accord suivant, l’Etat débiteur réglant l’Etat créancier dans la monnaie de ce dernier. Si, pendant trois mois consécutifs, la situation du compte de règlement entre les deux Trésors fait apparaître, à chaque arrêté périodique, un excédent débiteur supérieur à 50 millions de francs CFA au compte du même Etat, l’Etat créancier peut demander à l’Etat débiteur de lui verser une provision dont le montant est fixé d’un commun accord. Le montant de la provision peut, à tout moment, faire l’objet d’une révision.

Art 15 : Les dispositions du présent titre sont applicables à toutes les opérations de recette et de dépense en cours d’exécution de chacun des Trésors de la République de Côte d’ivoire ou de la République française pour le compte de l’autre au moment de la mise en application du présent titre.

 

Titre III Des personnels nécessaires au fonctionnement des services des Trésors en Côte d’Ivoire.

Art 16 : Dès notification de l’entrée en application des titres II à IV de la présente convention, les deux gouvernements arrêtent d’un commun accord, et pour une durée de deux ans, par nature et par catégorie d’emplois, les effectifs de fonctionnaires français nécessaires au bon fonctionnement du service du trésor de la République de Côte d’Ivoire. Le gouvernement français met à la disposition du gouvernement de la Côte d’Ivoire les effectifs en question, dans la mesure toutefois où il lui est possible de les prélever sur ses propres disponibilités.Dans le cas où le gouvernement français ne pourrait, faute de disponibilités suffisantes, fournir au gouvernement de la Côte d’Ivoire toute l’assistance en personnel reconnue nécessaire, le gouvernement français s’engage à rechercher avec le gouvernement de la Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’article 17 ci-dessous, les moyens de remédier à cette situation.

Art 17 : Le gouvernement français se déclare prêt à apporter au gouvernement de la Côte d’Ivoire tout le concours que souhaiterait ce dernier en matière de formation professionnelle ou de perfectionnement professionnel des agents du service du trésor de la République de Côte d’Ivoire. Les modalités d’application du présent article feront l’objet d’accords particuliers.

Art 18 : En vue de pourvoir aux emplois prévus à l’article 16 ci-dessus, le gouvernement français soumet à celui de la Côte d’ivoire la liste, par catégorie, grade et classe, des personnels qu’il envisage de détacher auprès de lui ou de mettre à sa disposition. A partir de la réception de cette liste, le gouvernement de la Côte d’Ivoire dispose d’un délai de deux mois pour faire connaître les candidats qu’il agrée et ceux qu’il refuse. Passé ce délai, le gouvernement français reprend la libre disposition du personnel non admis. Dès réception de

l’agrément, le gouvernement français prend toutes dispositions pour l’acheminent des fonctionnaires agrées.

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:50

FETATAF

Fédération des travailleurs d’Afrique en France                                                                                

Membre de l’OUSA OATUU                                                                                                                           

Membre observateur de l’Union Africaine_________________________________________________________

Tel/FAX : 0033 (0)1 60 79 28 49

 email : fetaf91@yahoo.fr

 

FETAF 2011/2012 dans la trajectoire de Combat pour la dignité,

Droits,  Dignité

 

Frantz Fanon : « Nous ne voulons rattraper personne. Mais nous voulons marcher tout le temps, en compagnie de l’Homme, de tous les hommes »

Paul Ricœur : «A l’époque du passage de la vision d’un monde fini à celle d’un monde fini qui fut aussi celui de la prise de conscience de la rotondité de la terre »

 

 

          L’année 2010 nous a valu beaucoup de mesures et autres déclarations anti-immigrés en général et Africain notamment. La vigilance la plus absolue nous incombe. Il nous faut continuer à anticiper et à décrypter les messages politiques qui vont, encore fuser de toutes parts. Des acteurs politiques, soit à ciel ouvert, soit honteusement par décrets ou mesures législatives sous le sceau de la légitimité et de la souveraineté vont continuer à faire du phénomène migratoire surtout Africain - un véritable « fonds de commerce ».

Le symbole récurrent du « bouc-émissaire » est encore présent. Mais une telle récurrence des effets nauséabonds de telle ou telle société,

 

confrontée aux effets dévastateurs d’une politique néolibérale -politique qui ne cesse de creuser l’écart entre les possédants et les démunis - est réducteur, si l’on s’en tient au seul aspect sociétal.

En effet, pour nous à la FETAF, à cette réalité duale des sociétés d’accueil - possédants/démunis- s’ajoutent les rapports inégalitaires NORD-SUD, voire néocoloniaux.

Le regard projeté sur l’immigré Africain est entaché du complexe intériorisé dominants/dominés. Le philosophe Régis Debray ne dit-il pas en substance (voir  « loués soient les seigneurs ») qu’on ne jette pas le même regard sur l’immigré issu du « tiers-monde » que sur l’immigré venu, par exemple, des USA ?

Evidemment, notre conviction est que tout cela peut changer et doit changer. Et c’est ici que la vigilance est de mise pour défendre les intérêts matériels et moraux de nos mandants.

Mais déjà, à l’aune du combat engagé ici, et à mesure qu’apparaisse lentement une nouvelle donne dans les pays Africains – longtemps assujettis aux anciennes puissances tutélaires-, la présence Africaine s’affirme et se montre, par endroits, conquérante pour combattre les préjugés.

Il émerge, petit à petit, une société multidimensionnelle, dynamique, diversifiée dans les sociétés d’accueil des immigrés, et cela au grand dam des oiseaux de mauvais augure.  Il reste seulement à souhaiter que ne surgisse, à la faveur des enjeux électoraux, une volonté de diaboliser l’intrus : l’immigré.

 

Seule une certaine cécité politique peut expliquer la non prise en compte d’un phénomène devenu mondial ; phénomène, qui va, de plus en plus, constituer un volant important de toute diplomatie contemporaine et moderne.

La réalité c’est que le monde bipolaire a cédé, par ailleurs, du terrain à la suite des coups de boutoirs des pays dits émergents et de bon nombre de pays solidaires de leurs peuples.

En ce qui nous concernes, immigrés africains, nous voyons s’instaurer un certain nationalisme diasporique de bon aloi ; sous-tendu qu’il est par un idéal panafricain. On peut affirmer, dès lors, que tous ces paramètres contribuent à affaiblir l’hégémonie politique, économique, voire culturel de tous gouvernement qui veut gommer toute la contribution que l’immigration Africaine d’hier (1) et d’aujourd’hui dans la défense de la France (1914-1918, 1939-1945) et à son développement.

Avec la création d’un Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale, le gouvernement Français actuel est allé jusqu’au bout de sa vision idéologique en matière d’immigration : l’ennemi intérieur est une menace pour la préservation de l’identité française.

Evidemment, il s’agit là de la confirmation de l’idée émise depuis 1990 de la nécessité pour la France de prendre garde. Car, comme le disait le Ministre de l’intérieur de l’époque (1990) « La France a une véritable crise d’identité nationale sous la pression de l’immigration et de l’intégrisme ».

Ici, le lien est on ne peut plus explicite entre immigration et intégrisme musulman.

 

 

Dans le contexte mondial actuel - avec la surdétermination qui résulte des actes barbares, inhumains perpétués, à grande échelle, sous le prétexte fallacieux de la défense de l’Islam -, la phobie de l’Islam grandit comme en témoignent les récents sondages en France à propos de l’impact de cette religion dans les sociétés d’Europe.

Avec cette nouvelle stratégie d’attaques ciblées contre telle ou telle catégorie de la DIASPORA AFRICAINE en France et/ou en Europe, la FETAF veille au grain pour maintenir l’unité, et donner une riposte   collective de toutes les composantes de la Diaspora, aux tentatives de diabolisation.  

Notre histoire et les épreuves nous ont vaccines contre les manipulations : hier avec la mosaïque de décrets relatifs aux ressortissants des pays Africains dits du « pré-carre », n’avait-on pas tente de faire le distinguo entre immigre dit sahélien et immigre de l’Afrique dite utile ?

L’on sait ce qu’il en est aujourd’hui. La diversion n’a pas duré, nous voilà tous logés à la même enseigne et subissons la logique implacable des pays leaders de la communauté internationale

Quel est l’antidote pour la Diaspora Africaine consciente ?

Le paradigme de la Renaissance Africaine, voilà le nouveau moteur qui augure bien d’une « initiative Africaine » que les migrants Africains ont intérêt à prendre à bras le corps pour mieux contribuer au développement de leurs pays d’origine et continuer à assumer une bonne intégration dans leurs pays d’accueil.

Sans verser dans des comptes d’apothicaire, il est établi que le pays d’accueil a jusqu’ici, mieux bénéficié de l’immigration que ne l’a fait le pays de départ. Et cela en dépit des sommes colossales – sommes qui dépassent le plus souvent le montant de l’aide publique au développement – que les immigrés africains envoient dans leurs pays d’origine.

Il ressort de tout cela la constatation suivante : l’immigré africain, comme tous les autres immigrés, est un agent de développement, un facteur positif d’échange culturel.

Toute cette réalité vient invalider le concept du « choc des civilisations de Huntington dont la vision manichéenne de la lutte du bien contre le mal de Bush a fini de montrer le caractère dangereux».

Si on doit à partir de telles visions du monde, définir des politiques en matière d’immigration, on aboutirait à une impasse, à des situations de crispation et de méfiance. Toute chose contraire au mot d’ordre du « vivre ensemble » d’un monde globalisé.

En ce qui concerne le gouvernement Français par exemple, la FETAF a toujours condamné et continue à condamner la politique du «tri » qu’incarne le concept d’«immigration subie et non choisie » - Cela participe d’une volonté de stigmatisation et d’adoption de lois discriminatoires, voire répressives –

Le colloque (1990), organisé à l’UNESCO, a déjà abordé la problématique d’une immigration de seconde zone dans une Europe où les droits ne seraient plus les mêmes si on est immigré issu d’un pays membre de l’UE ou si on vient d’un pays tiers.

 

Une Europe forteresse est-elle compatible avec le discours ambiant relatif aux exigences de la mondialisation et surtout aux dures lois de la globalisation ? C’est ici, le lieu de dénoncer le fantasme d’une Europe assiégé menacé d’invasions massives par des jeunes africains. La réalité est tout autre les chiffres à ce sujet, parle d’eux-mêmes : l’immigration interafricaine dépasse de loin l’émigration vers l’Europe.

Les jeunes africains dans leurs grandes majorités ne fuient pas l’Afrique. Ici aussi les faits en attestent. Peuplée de presque un milliard d’individus, l’Afrique a la population la plus  jeune du Monde : environ 50% à 60% à entre 20 et 30 ans.

L’Europe envahit par les jeunes africains se verrait submergé par une masse critique d’au moins 400 à 500 millions de personnes. Cela ne nous empêche nullement le caractère débridé d’une immigration africaine avec son cortège de drames de catastrophes et d’humiliations. Tout cela est contraire aux dispositifs  de la Charte Universelle des Droits de l’Homme.  Sous ce rapport on ne peut que dénoncer la frilosité des gouvernements européens à régulariser des travailleurs immigrés africains « sans-papiers ».  « Sans-papiers », certes, mais qui cotisent, payent leurs impôts et contribuent ainsi au développement des pays d’accueil.

La Fetaf exprime, ici, toute sa solidarité à ce segment important de l’immigration en France et en Europe. 

Peut-on gommer du calendrier du G20-sorte de succédané d’un hypothétique gouvernement mondial – la question de l’immigration ?

Notre réponse à la FETAF, est non.

Notre prochain congrès s’y penchera.

Le thème retenu – que nous reproduisons ci-dessous en témoigne.

 

Thème : Evaluation du phénomène migratoire africain en France et en Europe : Etat des lieux et perspectives

Sous thèmes :

1)    Réévaluation et réorientation du transfert d’argent du migrant africain vers des programmes de recherche/développement dans les pays d’origine.

2)    Rôle des jeunes issus de l’immigration.

3)    Femmes et développement.

4)    Rôle de la FETAF et des membres dans le renforcement de la Confédération Générale des Partis politiques africains (COGEPPA)/Objectif la création des Etats-Unis d’Afrique.

Telles sont donc les grandes lignes de la trajectoire/FETAF de la période 2011-2011 – La FETAF entend continuer à jouer son rôle en tant que membre de la Diaspora africaine, érigée en une sixième région du continent sous le seau de la défense des intérêts matérielles et moraux des travailleurs immigrés africains.

Sous ce rapport, du reste, l’organisation de l’Unité syndicale africaine, OUSA (plus de 28 millions de membres), dont la FETAF est l’agence spécialisée en France et en Europe, va continuer à nous assurer  son soutien politique.

Bonne route pour la période 2011-2012. Et loin de nous toute idée de vouer au gémonies la France et l’Europe notre terre d’élection.

 

(1) soldats africains enrôler et envoyer au front sur les différentes zones d’opérations militaires de France et d’Europe. 

Sidi Tidiane Gueye

Président de la FETAF

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:29

ministre-des-affaire-etrangeres-sa.jpegMme Maite Nkoana-Mashabane, Ministre des affaires étrangères de l’Afrique du Sud

 

La Ministre des affaires étrangères de l’Afrique du Sud déclare je cite :  les resultats donnes par la CEI sont non concluants. Une déclaration qui laisse présager celle du panel des 5.


S'adressant aux journalistes, la ministre des Affaires étrangères de l'Afrique du sud, Maite Nkoana-Mashabane décrit les résultats donn
és par la CEI en Côte-d'Ivoire comme «non concluants». Une telle déclaration venant du ministère des affaires étrangères du gouvernement Zuma, donne de manière officielle la position de l'Afrique du sud sur la crise post-électorale que vit la Côte d'Ivoire. Une position qui dit clairement que l'Afrique du sud remet en cause la certification de Choi et les résultats proclamés hors délai par la CEI (commission électorale indépendante) et qui donne Alassane vainqueur.

Mme Maite Nkoana-Mashabane a fait remarquer toutefois, que l'Afrique du sud n'a pas de favoris. Elle ne fait que constater les faits.
"Ce n'est à nous d'amener la Côte d'ivoire en arrière, mais l'aider à aller de l'avant" a t-elle tenu à souligner.

Voici une position qui va énormément gêner la France et la CEDEAO, Jean Ping et toute la communauté internationale, dite la Nébuleuse.

On peut maintenant comprendre pourquoi la fermeture précipitée des banques, l’appel à l’insurrection de Sorro Guillaume dit le Bourreau de Bouaké, et le Silence de Ouattara donc on se pose toujours la question de son existence réel sur cette terre. En disant qu’ils ne veulent pas ramener la Côte d’Ivoire en arrière, diplomatiquement la Ministre veut signifier à la nébuleuse et ses soutiens Africains qu’ils veulent ramener la Côte d’Ivoire en arrière.

Faire une telle déclaration avant la réunion des chefs d’états, alors que son bateau de guerre mouille au large d’Abidjan avec celui des français et hollandais. L’Afrique du Sud  fait du Signalling. Une sorte de message qu’elle envoie aux différents protagonistes. Arrêtez de mettre de l’huile sur le feu. La Côte d’Ivoire est un pays souverain qui a des règles, agir comme vous le faite c’est ramener le pays dans les ténèbres de la Colonisation et de l’esclavage. En tout cas l’Afrique du sud a les moyens de sa politique. Cette déclaration marque un tournant dans la crise Ivoirienne et l’Afrique du Sud ici prend ses responsabilités en tant que puissance Africaine et du monde.

 A. Mujaltibusa

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 02:32

Luc Banemeck1 Luc Banemeck Strategic Planning Analyst, notre Analyste maison répond aux questions d’Afrohistorama sur les derniers événements en Côte d’ivoire.

 

Afrohistorama : Que pensez-vous de la fermeture en Côte d’Ivoire  de la BNP Paribas, Société générale, City group Standard Chartered) ?

LB : Je pense que cette mesure était prévisible en raison de l’éjection illégale de la Côte d’Ivoire de la BCEAO, le gouvernement n'est pas vraiment surpris.

Que je sache, les clients ivoiriens ne sont pas le gouvernement Ivoirien. Pour moi une telle mesure relève du gangstérisme bancaire pure et simple. C’est un avertissement aussi pour toute l’Afrique francophone (signalling). Cet acte doit réveiller ceux qui dormaient  ou rêvaient encore des lendemain CFArique meilleur.

Cet acte est  désespéré et augure peut-être du résultat du  panel des cinq chefs d’état dans quelques jours. A savoir la confirmation de la décision du conseil constitutionnel ivoirien. Alors pour éviter la risée, la nébuleuse et ses agents ont pris les devants. C’est un peu comme un poulet qu’on égorge, il réagit toujours avant de mourir définitivement

Cette fermeture est une preuve supplémentaire du non respect des lois de la C ôte d’Ivoire et le mépris de la clientèle Africaine. Alors que dans une société commerciale le client est roi. Sauf en Afrique ou le client est esclave en raison du monopole sans limite donc dispose ses sociétés Africanivore dans tous les domaines.

Un établissement bancaire ne doit pas fermer sans avertir ses clients, en tant que dépositaire du revenu de leur labeur, il leur doit respect. Car dans tous les états existent des lois  régissant l’activité bancaire, et la C ôte d’Ivoire n’est pas en reste. Ceci démontre une fois de plus que des qu’il s’agit des Noirs on ne respecte plus les lois.

Il ya autre chose qu’il faut relever dans cette décision de fermeture des banques, c’est la position de faiblesse et de lâcheté de ses commanditaires. Les citoyens Ivoiriens sauront faire la part des choses. Ce n’est pas Laurent Gbagbo qui a fermé  les banques, mais la Nébuleuse.


Afrohistorama : selon une déclaration à l’agence France presse  le gouvernement Français  dénonce la réquisition de ces banques « PARIS - La France a "condamné" vendredi l`annonce par le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo de "la nationalisation" de banques étrangères, dont les filiales des banques françaises BNP Paribas et Société Générale » ?

Que pensez-vous de cette déclaration ?


LB : Je pense que le gouvernement Français doit être content car il s’agit d’une réquisition et non d’une nationalisation, nuance importante. Ils ont à faire a un modéré, c’est leur chance pour l’instant car la réquisition pourrait permettre aux propriétaires de la banque de récupérer leur bien dans l’avenir. Donc pour l’instant ils ne doivent pas trop se plaindre.

Je pense que n’ayant point  reçu l’effet escompté, ils ont été amené certainement à faire une telle déclaration pour montrer qu’ils ne sont pas content, mais je suis certain au fond d’eux-mêmes ils doivent être content dans la mesure où ils ont  risqué  gros dans l’affaire.  La ou je trouve le gouvernement Gbagbo fin dans ces décisions même si parfois il devrait être énergiques, c’est toujours une possibilité de porte ouverte laissée  pour l’autre camp qui reste myope à ses initiatives. Il est vrai que le camp  de la Nébuleuse concentre une flopé d’illettrés qui ne comprennent rien à rien dans l’affaire. Se focalise bêtement sur la personne de Gbagbo.

Je suis très déçu par ceux qui conseillent  Monsieur Sarkozy aussi, on dirait qu’ils sont tous sans mémoire et ne se souviennent même pas de ce qui a eu lieu hier ou une heure avant.  Ils ne comprennent rien à la stratégie. Un stratège quelques semaines apres le débuts des évé  nements , vous  aurait dit toute suite qu’au vu de ce qui a déjà eu lieu jusqu'à présent une approche négociée serait souhaitable. Car c’est le gouvernement ivoirien qui est en position de force et non la nébuleuse.  Bien que timide dans les réactions, le gouvernement Ivoirien profite tres judicieusement des erreurs de la Nébuleuse,  Une nébuleuse complètement acculée et retranchée dans un réduit « cavique » et qui essaye d’agir comme des rats d’égout.


Afrohistorama : que pouvez-vous conseiller au gouvernement Ivoirien en la matière ?


LB : Avant de conseiller le gouvernement Ivoirien, je vais  lui rappeler les nationalisions qui eurent lieu en France depuis 1900 jusqu'en 1982.

16 Janvier  1945 La société anonyme des usines Renault Frères à Billancourt est dissoute sur ordonnance du Conseil National de la Résistance. Louis Renault, accusé d'avoir travaillé pendant la guerre pour les autorités allemandes, voit son usine saisie et liquidée. Tous les actionnaires recevront leur part sauf le fondateur. Ce dernier est mort en prison avant d'avoir pu présenter sa défense. La nouvelle entreprise prend le nom de "Régie nationale des usines Renault".

Sous François Mitterrand, la loi de nationalisation devient effective le 13 février 1982. La loi concerne les secteurs et entreprises suivantes :

Secteur industriel

·          

  •  
    • Thomson
    • Saint-Gobain
    • Rhône-Poulenc
    • Pechiney-Ugine-Kulmann ( Qui était propriétaire de l’Usine Alucam a Edéa Cameroun et du gisement de bauxite de la Guinée)
    • Usinor et Sacilor (fusionnent en 1986)
    • Suez
    • Compagnie générale d'électricité

 

Secteur bancaire

  • Les groupes bancaires et financiers :
    • Banque de Bretagne ;
    • Crédit commercial de France ;
    • Crédit industriel d'Alsace et de Lorraine (CIAL) ;
    • Crédit industriel et commercial (CIC) ;
    • Crédit industriel de Normandie ;
    • Crédit industriel de l'Ouest ;
    • Crédit du Nord ;
    • Hervet (Banque) ;
    • Rothschild (Banque) ;
    • Scalbert Dupont (Banque) ;
    • Société bordelaise de crédit industriel et commercial ;
    • Société centrale de banque ;
    • Société générale alsacienne de banque (Sogénal) ;
    • Société lyonnaise de dépôts et de crédit industriel ;
    • Société marseillaise de crédit ;
    • Société nancéienne de crédit industriel et Varin-Bernier ;
    • Société séquanaise de banque ;
    • Worms (Banque).
    • Banque centrale des coopératives et des mutuelles ;
    • Banque corporative du bâtiment et des travaux publics ;
    • Banque fédérative du crédit mutuel ;
    • Banque française de crédit coopératif ;
    • Banque de La Hénin ;
    • Banque de l'Indochine et de Suez (future Banque Indosuez ;
    • Banque industrielle et mobilière privée (BIMP) ;
    • Banque de Paris et des Pays-Bas ;
    • Banque parisienne de crédit au commerce et à l'industrie ;
    • Banque régionale de l'Ain ;
    • Banque régionale de l'Ouest ;
    • Banque de l'Union européenne ;
    • Chaix (Banque) ;
    • Crédit chimique ;
    • Laydernier (Banque) ;
    • Monod-Française de banque ;
    • Odier Bungener Courvoisier (Banque) ;
    • Sofinco La Hénin ;
    • Tarneaud (Banque) ;
    • Vernes et commerciale de Paris (Banque) ;
    • Union de banques à Paris.

De plus, l'État récupère le capital des entreprises qu'il ne détenait pas encore en totalité notamment :

– la Banque nationale de Paris ;

– Crédit lyonnais ;

– Société générale.

Holding financiers

  • Compagnie financière de Paris et des Pays-Bas
  • Compagnie financière de Suez

En 1983, un salarié sur quatre travaille dans le secteur public

Vous voyez donc  à chaque moment exceptionnel, le gouvernement d’un pays est appelé à prendre des mesures énergiques pour défendre les intérêts vitaux de la nation.

Ce que je conseille au gouvernement ivoirien, est simple, ce n’est pas de la réquisition qu’il faut faire, mais de la nationalisation pure et simple. En faisant passer une loi au niveau de l’assemblée nationale des élus du peuple.

Si François Mitterrand à nationalisé autant de sociétés  à  sa prise de pouvoir en 1982, c’est tout s’simplement parce qu’il y avait des risques d’évasion de capitaux sérieux, pouvant compromettre le développement économique de la France. Donc ce n’est pas une question de gentillesse ou de demi-mesure.


Afrohistorama : Qu’elle est la différence entre réquisition et nationalisation ?


Une réquisition est une procédure qui autorise l’administration à contraindre un particulier, une société  à lui céder un bien ou à effectuer une prestation,

 tandis qu’une nationalisation est un transfert à la collectivité de la propriété de certains moyens de production appartenant à des particuliers ou sociétés en vue soit de mieux servir l’intérêt public, soit d’assurer l’indépendance de l’Etat, soit de sanctionner les propriétaires pour leurs agissements.

Vous voyez donc que le gouvernement ivoirien n’est qu’à la première étape de la décision juste,

a-t-il bien agit ? Je pense que oui, car ici on est dans la première phase, qui consiste à effectuer une prestation qui a été suspendu pour des raisons bassement matérielles  par la Communauté internationale occidentale dite la Nébuleuse,et qui menace la paix sociale du pays. La deuxième phase consistera à mon avis de faire voter une loi programme au niveau de l’assemblée Nationale pour une nationalisation définitive de toutes ces banques aux fins de punir les agissements de leurs propriétaires.

Pour l’instant le gouvernement Ivoirien est à mon humble avis dans la bonne direction, en revanche c’est la nébuleuse qui est à cours d’arguments. Et c’est la raison pour laquelle les FDSCI (Forces Armée et de Sécurité de cote d’ivoire) doivent rentrer dans la phase d’alerte maximum, car la nébuleuse étant à cours de moyens de déstabilisation, risque de tenter les actions désespérées.

Etant dans un étau ou elle-même s’est enfermée, Elle est capable du pire il ne faut pas l'oublier. D’où la Vigilance.

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 07:57
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 00:37

hotel du golfHotel du Golf

Anaky Kobenan regrette pourquoi il s´est associé à la rébellion

 

Fatiguer de rester dans la rébellion, Anaky Kobenan regrette pourquoi il s´est associé
à la rébellion. Il demande Pardon au ivoirien et à  son excellence Laurent Gbagbo afin de retourner dans la vraie république, mais comment faire donc, pour cela il a adressé un mot au Président Laurent Gbagbo et aux Ivoiriens voir ci-dessous.

 

Mes frères et sœurs Compatriotes Ivoiriens et Ivoiriennes, Je vous demande Pardon!

 
je viens par ces mots afin de vous demander pardon de mon erreur, je croyais que tout allais bien se passer mais hélas face
à cette attente je ne peux résister encore et je veux regagner la république. Présentement si je vous le dis c´est que on a été trahi et ici au golf pas de liberté de pouvoir décider et quitter le golf, chaque jour que Dieu fait on reçois des menaces de Alasane et ces hommes, plus rien a faire Alasane et sa troupe ne savent plus quoi faire des secrets son garder ici. Bedie est fatiguer de cette situation, tous on croyais à un miracle un paradis mais domage. Alasane veux attaquer mais ne sait pas comment faire Leur plan est d´attaquer, soulever la population. Provoquer quelque chose qui declenchera cette  attaque et nous nous voulons plus combiner dans sa, alors on Demande à sortir de cette rébellion. L´ONU est impliqué dans cette affaire
la force licorne, mercenaire burkinabé , maliens sénégalais , son sur Bouaké pres
à combattre pour Alasane .
Des produits sont déverser par l´ONU et la licorne du 43em birma dans la lagune afin de polluer l´eau et provoquer le chol
éra les preuves sont énorme mes frères pour aussi donner ma par de lutte je souhaite que le Président Laurent Gbagbo Prennent des mesures Face à cela.

    VIVE LA COTE D´IVOIRE.

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 11:46

 

UN SOLDAT AMERICAIN PARLE DE LA GUERRE QU'IL VECU EN IRAK.

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Ou recopier le lien ci-dessous

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine