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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:44

Al-Qaïda contre ASL : la lutte d’influence derrière les affrontements au sein de l’opposition syrienne.

  Libye6Archives

 

Les combats entre les différentes factions de l’opposition syrienne, pratiquement en concomitance avec l’annonce de l’accord russo-américain sur l’arsenal chimique du régime syrien, ont surpris les milieux politiques libanais. Les partisans du régime syrien ont du mal à dissimuler leur satisfaction. Tout en déplorant les victimes, ils ne se privent pas de dire que cela était prévisible, tant l’opposition est désunie et hétérogène, sans vision ni projet communs. De leur côté, les partisans de l’opposition syrienne sont déçus, tout en essayant de réduire la portée de ces accrochages et de les considérer comme mineurs, même s’ils reconnaissent à contrecœur que ces combats servent les intérêts du régime.

 

Mais au-delà des réactions subjectives dictées par les sympathies et les alliances, ces affrontements «fratricides» sont, selon un spécialiste de la scène islamique, l’indice qu’une solution est en vue et que chaque camp souhaite être l’interlocuteur au nom de l’opposition dans cette sorte de «Taëf libanais» que pourrait devenir la conférence de Genève 2. Ce spécialiste précise qu’en période de guerre, surtout interne, au sein d’un même pays, ce genre d’affrontement est presque banal lorsque plusieurs parties et courants se battent dans la même tranchée. Mais dans le cas de la Syrie, ces combats revêtent aussi une autre dimension, puisque derrière les deux grands groupes, l’Armée syrienne libre et le Front al-Nosra qui se battent contre le régime (et entre eux), se profilent les États qui les soutiennent. Le spécialiste de la scène islamique précise ainsi que ces combats reflètent en réalité la grande division du monde islamique entre le courant des Frères musulmans et celui des wahhabites. En théorie, ces deux courants considérés comme fondamentalistes ont la même démarche religieuse et relèvent d’un même chef de file, Hassan el-Banna. En revanche, tout en prônant un islam pur et dur, Hassan el-Banna n’appelait pas au Jihad (la lutte sacrée), ni au Takfir (retirer à quelqu’un son appartenance au monde musulman). C’est d’ailleurs pour cette raison que les Frères musulmans, qui sont bien implantés dans la région, ont un double visage, celui de la non-violence quia séduit de nombreux musulmans et celui qui au contraire appelle à la violence et qui est apparu clairement récemment en Égypte et ailleurs. Au départ, il s’agit donc d’un courant de pensée non violent, mais le second chef de file du mouvement, Sayyed Kotb, a lancé, lui, le concept du jihad.

 

Ce qui se passe aujourd’hui entre les factions de l’opposition syrienne serait donc un épisode de cette lutte sourde mais violente entre les Frères musulmans et les wahhabites, qui veulent, chacun de son côté, être les grands représentants du monde musulman. Les parties de l’opposition inscrites dans la mouvance des Frères musulmans sont appuyées par la Turquie et le Qatar et les autres sont appuyées par l’Arabie saoudite. Et derrière leurs combats pour le contrôle des terrains pris par les factions de l’opposition, se profile donc la lutte sourde que se livrent la Turquie et l’Arabie saoudite pour le leadership du monde musulman. Car, comme toujours au Moyen-Orient, un conflit en cache un autre. Au-delà des combats sur le terrain, il y aurait donc une lutte d’influence régionale, mais le résultat est le même.

Par Scarlett Haddad

 

 

*Une lutte d’influence derrière les affrontements au sein de l’opposition syrienne 

 http://www.lorientlejour.com/article/834539/une-lutte-dinfluence-derriere-les-affrontements-au-sein-de-lopposition-syrienne.html

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:41

Analyse économique

LE CRASH BOURSIER EST À NOS PORTES ET LES EXPERTS RADOTENT.

bankcollapse

Analysons l’économie politique contemporaine

Aujourd’hui, travail d’apprentissage ardu. Il s’agit de lire à l’endroit un texte écrit à l’envers, aporie d’une star de l’économie qui pollue les ondes télé et radio, tout comme ses collègues encombrent les cahiers économiques des journaux qui chaque semaine vous abreuvent de leurs inepties alambiquées (1) [Le blogue d’Olivier Berruyer
http://www.les-crises.fr/]. Commençons notre décomposition analytique par le Tableau 1, explicite.

« Cinq ans après la faillite de Lehman Brothers, le capitalisme de connivence (sic) se porte comme un charme. Le 15 septembre 2008, faillite de Lehman Brothers, stupeur et tremblements. Gouvernements et banques centrales se précipitent pour sauver la finance et donc l'économie (sic). Le terme d'"économie irréelle", popularisé par le philosophe altermondialiste Patrick Viveret, se répand.».

TABLEAU 1
2008 2012
Volume des produits dérivés négociés hors cote $ 516 000 MM $ 708 000 MM $
Endettement des pays de l'OCDE (les riches) 75% 105%
Déficit des pays de l'OCDE en % de leur PIB 3,5% 5,5%
Effet de levier des banques "too big to fail"
31 Lehman B. De 13 à 85
Bilans des banques centrales Fed et BCE (créances pourries échangées contre de l'argent du néant) 900 MM$
1400 MM € 3 000 MM$
3 000 MM €
Taux de croissance des pays de l'OCDE
0,5 % -,1 %
Taux de croissance mondiale
2,7 % 3,2 %
Taux de chômage des pays de l'OCDE
5,9 % 8 %
Réserves de change mondiales 4 000 MM $ 11 200 MM $
Réserves de change de la Chine 1 900 MM $ 3 500 MM $
MM = MILLIARDS

Que signifient ces chiffres, demande l’expert ?

« Tous ces chiffres -(Tableau 1)- ces milliards et ces pourcentages - représentent-ils l'économie réelle ou l'économie irréelle ? La seule évolution positive serait la croissance mondiale, mais on sait que dans les chiffres du PIB rentre la dette. Cette croissance du PIB est-elle donc réelle ou illusoire ? »

Où est l’erreur commise par l’économiste en herbe ? Simple, l’économie « irréelle » ça n’existe pas. C’est une métaphore colportée par les papagayos. Toute opération industrielle-commerciale-boursière-économique est réelle ou elle n’est pas. Pire, toute action-transaction est comptabilisée – créditée au vendeur et débitée à l’acheteur –. La marchandise quitte réellement le port de Shanghai et entre réellement au port de Los Angeles. Si l’économiste veut indiquer que le dollar américain, qui sert à payer cette transaction, ne vaut rien (dans le sens d’une monnaie de singe) alors qu’il le dise ainsi – ça ne constitue pas de l’économie «irréelle» mais du commerce frauduleusement réel, une arnaque, dont nous verrons tantôt l’inévitable conséquence.

Monsieur l’expert a tout faux. Les politiciens et les technocrates sont totalement incapables d’influencer ce qu’il appelle l’économie réelle. Ils sont des pions entraînés malgré eux par les lois nécessaires du développement impérialiste. Sur ces lois personne n’a aucun pouvoir – le mode de production et les rapports de production capitalistes fonctionnent ainsi et dans leur course au profit maximum ils entrainent le système à sa perte inexorable. L’expert économiste poursuit…

« Depuis des années les pays développés importent des biens et services en provenance des pays dits émergents et exportent de la dette libellée dans leur monnaie. Ainsi le monde s'est divisé en pays chroniquement exportateurs qui détiennent des "réserves de change" en dollars et en euros et en pays chroniquement importateurs qui exportent de la dette. Les réserves de change des banquiers centraux ne sont pas des liasses de billets. Ce sont bien des titres de dettes libellées en dollars et en euros. ».

Que voilà un récit précis ! Vous voyez bien que l’on traite d’économie réelle – l’expert est assez lucide pour convenir que le créditeur se retrouve avec des obligations, des lettres de change n’ayant aucune valeur car le débiteur le paie en monnaie de singe – qu’il n’honorera jamais puisqu’il est virtuellement déjà en faillite. Les USA avec leur immense dette (16 400 milliards seulement pour le gouvernement fédéral) ne pourront jamais rembourser car ils ne produisent pas suffisamment de marchandises ayant une valeur marchande (du temps de travail et de la plus-value cristallisée). Ce n’est pas de l’économie irréelle, c’est une arnaque bien réelle que de voir un emprunteur qui inonde ses créanciers de papier monnaie dévalué.

« Nous avons donc d'un côté des pays émergents et des pays producteurs de pétrole. Ce côté a accumulé des créances = de l'argent en devenir si toutefois les crédits sont remboursés par leurs réputés riches clients. Nous avons de l'autre côté des pays réputés riches. Ce côté a accumulé des dettes - une promesse de payer un jour - contre de la consommation = du pétrole déjà brûlé, (…)».

Encore une fois l’expert désigne le monstre mais il ne le démasque pas. Quelle sera la résultante de cet immense vol international ? La Chine, la Russie, l’Inde, le Brésil, les poches pleines de monnaie américaine et européenne sans valeur face aux États-Unis, l’Europe occidentale, le Japon redemandant sans cesse d’autres marchandises que ces anciennes puissances coloniales ne savent plus elles-mêmes produire, ayant délocalisé leur production vers les pays ateliers. Admirez le rire jaune de leurs créanciers nouveaux impérialistes floués, mais enchaînés au char des débiteurs endettés? Il y a péril en la demeure.

A qui profite ce système moribond ?

« Depuis 2008, le système s'est emballé. Mais dans ces échanges qui s'est enrichi ? Qui est le plus prospère ? Celui qui doit de l'argent, le débiteur ou au contraire celui à qui on en doit, le créancier ? Personne ne peut dire à qui ce système profite. Le débiteur a consommé mais le créancier verra-t-il son argent ?».

Le lâche petit boursicoteur – assez prétentieux pour décrire le coup fourré mais trop lâche pour l’expliquer. À l’évidence les pays qui prêtent des milliards à des mendiants sont déjà floués. Quand pourront-ils recouvrer leurs deniers ? Jamais ! Personne ne profite de ce système financier-boursier-flibustier. Le créditeur et l’emprunteur sont filoutés. La seule différence étant que le débiteur (le pays impérialiste en déclin) consomment des marchandises qu’il ne paiera jamais, et les monopoles occidentaux empochent des profits (car 50% des exportations chinoises sont le fait d’entreprises occidentales installées en Chine) en monnaie de pacotille qu’ils ne verront jamais. Idem pour les pays impérialistes ascendants.

Mais le pire dans tout ce processus où le voleur se dupe lui-même, c’est que nul n’y peut rien. C’est le mode de production capitaliste qui fonctionne ainsi et de plus on peut déjà percevoir le moment où cette non valorisation du capital – le capital devant impérativement s’investir pour se reproduire de manière élargie, c’est-à-dire produisant de la plus-value – la machine économique s’enrayera durablement parce qu’incapable de s’oxygéner de nouveaux capitaux valorisés.

La mystification ultime, « La cause profonde » de cette crise !!!

« La cause profonde de cette crise n'est pas à chercher dans des taux d'intérêt inadaptés ou une question de masse monétaire. Nous pensons que la cause profonde de cette crise est la "monnaie-dette" manipulée par les banques centrales. Si toutes les transactions passées avaient été effectuées avec de la "monnaie-marchandise", la réponse à ma question "qui est riche ?" serait simplissime. Ce serait sans hésitation celui qui détient la "monnaie-marchandise" car il aurait un stock de quelque chose qu'il serait certain de pouvoir utiliser un jour. Inversement, les pays de l'OCDE auraient eu à se préoccuper de se procurer de la "monnaie-marchandise" nécessaire aux échanges et pour cela se livrer à une activité véritablement productive. Mais qu'est-ce qu'une "monnaie-marchandise", vous demandez-vous ? L'or, l'argent, l'ambre, l'huile de baleine, le sel, choisissez... Tout ce qui possède une valeur intrinsèque et est facilement reconnaissable, fractionnable e t échangeable. Les gens se sont assez souvent mis d'accord sur l'or et l'argent (…). ».

Voici étalée dans toute sa vacuité, à travers une dense allégorie, toute la flagornerie de ces experts ignares en qui chaque lecteur du cahier économique de La Presse place sa complaisance. La «valeur intrinsèque» ça n’existe pas. En 1864, Marx, que d’aucuns disent dépassé, et que seul un dogmatique oserait encore évoquer, a démonté cette fourberie, bien avant que les pseudos-experts qui veulent l’enterrer ne soient nés. Le trader resquilleur propose tout simplement de revenir au troc – à l’échange de monnaie-marchandise contre de la monnaie-marchandise (du pain, des souliers, des automobiles, des haches, de l’essence). Ce fut le premier artefact du féodalisme dont se débarrassa le système mercantiliste précapitaliste que cette «monnaie-marchandise» impraticable.

Vous vous voyez au dépanneur, quatre poulets à la ceinture, troquant une bouteille de liqueur et un sac de croustilles. Devant vous un homme portant un lot de planches négociant l’achat d’un carton de bière. Le système capitaliste a inventé UNE marchandise universelle – la péripatéticienne financière-la monnaie par excellence or, argent et papier, afin de faciliter les transactions commerciales et l’échange de toutes marchandises contre toute autre marchandise. La monnaie reconnaissable, fractionnable et échangeable, cette marchandise unique – étalon et entremetteuse – représentante de la valeur marchande. La monnaie marchandise existe déjà, monsieur l’analyste, et c’est elle qui sans le vouloir vous entraine vers le mouroir. Le manant ignorant poursuit son galimatias :

« Inversement, vous avez remarqué que la "monnaie-dette" doit avoir "cours légal". On vous force à accepter un bout de papier avec une marque d'un Etat dans un périmètre donné. Hélas pour nous, la "monnaie-marchandise" ne convient pas à un système capitaliste dévoyé, un capitalisme de copinage, de connivence, de manipulation ou d'Etat. La "monnaie-marchandise" pourrait appartenir à tout le monde, serait trop démocratique, pas facilement manipulable (…) ».

C’est qu’il est en colère le compère. La monnaie dette ça n’existe évidemment pas. Il y a la dette, libellée en devise, et la bonne fortune consiste à savoir quel est l’état de santé de l’économie qui est derrière cette monnaie (c’est-à-dire de savoir si dans cette économie les profits sont «valorisés» ou s’ils sont dilapidés ou encore thésaurisés, ce qui revient au même car du capital qui ne rapporte pas de profit est du capital mort, en putréfaction.

Le voilà s’approchant de son objectif ultime, à pas comptés le petit commis – l’air effrayé d’imaginer la vérité dont il s’apprête à vous révéler la complexité. Si « L’économie » capitaliste ne fonctionne pas c’est la faute aux capitalistes roublards, filous, malhonnêtes, dévoyés et de connivence, rage-t-il. C’était donc là son secret de polichinelle?

L’Hypocrite petit complice. Le capitalisme ne peut fonctionner différemment que de la manière qu’il fonctionne. La finalité de ce mode de production n’est pas de distribuer de la richesse à tout vent et à tout venant et de provisionner chaque être humain des biens que ses besoins réclament. La finalité de ce système économique est de reproduire le capital enrichi – surmultiplié – riche – de nouvelles plus-values à faire fructifier, et la roue sempiternelle recommence. Elle fonctionne l’économie impérialiste, maître corsaire, cessez de la vilipender ; elle fonctionne très bien mais sa marche funèbre la dirige droit vers le cimetière. Ce système économique en crise systémique a livré ce qu’il pouvait en productivité et en marchandises dévaluées et aujourd’hui il est impératif, non pas de le RÉFORMER, ce qui est un vœu futile mais de le renverser.

Un autre système économique ?

« Revenons donc à notre triste sort. Le pays qui a le plus à perdre avec l'aggravation de la crise est évidemment la Chine avec ses 3 500 milliards de dollars de réserves de change au 30 juin 2013. Ce n'est jamais plaisant de savoir qu'on s'est fait rouler pour une grande puissance armée. Au dernier G20, la Chine a lancé l'idée d'un fonds de réserve monétaire commun aux BRIC, pendant que les lobbyistes va-t-en-guerre contre la Syrie s'affairaient en espérant plus de déficits et de "monnaie-dette" pour faire tourner des usines d'armement et l'industrie bancaire. Brésil, Russie, Inde et Chine… Serait-ce le début d'un autre système ? »

Non ! Oh que non ! Ce n’est pas le début d’un «autre» système. La panacée a déjà été essayée et elle n’a jamais fonctionné (Banque Mondiale, FMI ça vous dit quelque chose monsieur l’économiste?). Plus de crédit en monnaie frauduleuse et sans valeur, plus de mesures d’assouplissement quantitatif (QE) étasuniennes et européennes pour renflouer le bateau ivre de l’impérialisme donnera exactement le même résultat que précédemment. C’est-à-dire plus d’inflation monétaire et davantage de dévaluation des monnaies par lesquelles tous les petits épargnants, les retraités, et les ouvriers salariés sont floués chaque année, leur pouvoir d’achat s’asséchant comme du parmesan !

L’affrontement inter impérialiste pendant le G20 paralysé

De fait, ce G-20 (2013) fut effectivement fort intéressant mais pour des raisons très différentes que votre appétence pour les recettes économiques magiques, monsieur le gigolo. Ce G-20 fut le tout premier où l’alliance des puissances déclinantes (États-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Japon, Canada, Italie) de la face moribonde de l’impérialisme international s’est vue mettre en échec par l’alliance des puissances montantes (Chine, Russie, Brésil, Inde) et leurs affidés ? Ceux qui espèrent encore tirer leur épingle de ce jeu de poker menteur financier se leurres. Les États-Unis, le quêteux de service, mis hors service sur le plan économique, ne s‘intéressait pas aux propositions économiques avancées par la Chine, et jouait le matamore militaire – menaçant ignoblement de bombarder le peuple d’une néo-colonie de la Russie (Syrie) afin de bien démontrer à tous ses créanciers de quelle façon allait se terminer cette épopée de la â
˜dette souveraine’ américaine que ces gueux de Wall Street ne veulent ni ne peuvent rembourser.

Quelle décision a fait tourner court aux menaces de bombardements ? Cette décision financière-boursière-monétaire s’est prise loin des caméras, à votre insu, mais elle a fait reculer le monstre étasunien et la France impudente.

Concluons ce drame shakespearien. Le dernier G-20 (2013) nous fournit matière à réflexion. Les pays débiteurs ne peuvent rembourser. Les pays créanciers ne peuvent bombarder ces pays endettés pour les forcer à payer. Comme les États-Unis et la France et le Royaume-Uni l’ont démontré, ils sont déterminés à faire usage de la force (pour l’instant contre des tiers-parties comme la Syrie, mais demain ce sera directement contre les pays du BRICS) si ces pays tentent de les forcer à rembourser.

Cependant, les endettés hésitent entre deux solutions drastiques. La première : lancer une offensive militaire après l’autre jusqu’à ce que la Chine, leur cible ultime, ait renoncé à son dû, ce qui de toute façon n’arrangera rien. De quoi sera fait le lendemain du Canossa chinois?

La seconde solution : chacune de ces jadis grande puissance se partage les activités économiques que les monopoles chinois accepteront de leur sous-traiter, tandis que les richesses immobilières étasuniennes, françaises, britanniques, italiennes, espagnoles, canadiennes, changeront de main, prochainement administrés par leurs nouveaux propriétaires chinois, indiens, iraniens et même qataris et saoudiens. Je ne saurais vous dire quelle option qu’ils choisiront.

À Moscou en septembre 2013 le monde est entré dans une nouvelle période d’équilibre de la terreur. Non pas la terreur nucléaire, mais la terreur financière ou deux camps impérialistes dits «néo-libéraux», l’un endetté, désindustrialisé, décadent, armé jusqu’aux dents. Face à un monde impérialiste ascendant, créancier, où le capital produit de la plus-value ouvrière expropriée en grande quantité et qui entretient son ex- suzerain sous peine de s’effondrer avec lui.
Par Robert Bibeau
_____________________________________________________

(1)
http://www.les-crises.fr/
(2)
http://www.les-crises.fr/les-cinq-stades-de-l-effondrement/

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:39

1ère et 2ème Guerres Mondiales: C'est le Congo qui a sauvé la Belgique!

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Le roi des Belges et sont gouvernement n'ont même pas résisté contre l'attaque de l'Allemagne et ont capitulé en mai 1940 après trois semaines de combat seulement. Mais après une éventuelle défaite de l'Allemagne par les allies en 1945,  la Belgique n'a pas voulu abandonner son occupation du Congo, en dépit  rôle central que le Congo a joué dans le financement des efforts de guerre au profit de la Belgique (y compris l'ensemble des dépenses de la famille royale et du gouvernement en exil à Londres). En fait, avec le début de la Seconde Guerre mondiale, le temps maximum légal pour le travail forcé au Congo a été augmenté à 120 jours par homme et par an.

 

Robert Godding, secrétaire du gouvernement belge en exil avec la responsabilité directe sur le Congo a rappelé que "Pendant la guerre, le Congo a pu financer toutes les dépenses du gouvernement belge à Londres, y compris le corps diplomatique ainsi que le coût de nos forces armées en Europe et en Afrique, un coût total de $64,17600. En fait, grâce aux ressources du Congo, le gouvernement belge [en exil] à ​​Londres n'avait pas besoin d'emprunter un seul dollar, et les réserve d'or belges ont put être gardées intactes."

 

Si l'Allemagne avait gagné la guerre, la Belgique aurait été rayée de la carte de l'Europe et L'Allemagne aurait repris le Congo ou la Grande-Bretagne, principale alliée de la Belgique et première puissance mondiale à l'époque, n'aurait pas eu d'autre choix que de partager le Congo avec Allemagne. C'était le Congo qui a sauvé la Belgique!

Source: AP

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:21

Quelques extraits du discours du président iranien Hassan Rohani à l’Onu.

president-Iranien.jpg

 

Grâce au nom de Dieu, le Tout-miséricordieux, le Très-miséricordieux 

Louange au Seigneur des deux mondes, paix et bénédictions divines au grand Messager et aux Gens de la demeure 

 

(…)

Généraliser les valeurs occidentales en tant que valeurs mondiales contredit l’honneur humain

Les mesures basées sur la force sur les plans économique et militaire pour assurer et pérenniser l’hégémonie et la suprématie d’antan s’effectuent sur le fond de toute une pléthore de cadres conceptuels dont tous sont aux antipodes de la paix, de la sécurité, de l’honneur de l’homme et des idéaux humains. Parmi ces cadres conceptuels figure notamment l’uniformisation des sociétés et la généralisation des valeurs occidentales en tant que les valeurs universelles.

 

Un autre cadre est la préservation de la culture de la Guerre froide et le partage du monde en deux camps de « nous les supérieurs » et de « l’autre inférieur ».

Autre cadre conceptuel est de créer une ambiance de phobie envers l’émergence de nouveaux acteurs sur la scène internationale.

 

Dans un tel contexte, les violences gouvernementales et non-gouvernementales, interconfessionnelles et sectaires voire raciales se sont exacerbées ; il n’y a aucun garant que la période de paix entre les superpuissances ne se laisse attraper par le piège du discours et d’actes violents.

 

L’impact catastrophique des lectures extrémistes et brutales ne devra pas être minimisé.

 

Le changement extrarégional des régimes politiques est très dangereux

Ceci dit, la stratégie de violence visant à supprimer les acteurs régionaux de leur champ de manœuvre naturel, les politiques du  contrôle, le changement des régimes politiques depuis de l’au-delà des frontières et des efforts qui se font pour bouleverser les frontières politiques, sont très dangereux et engendrent la tension.

 

Le discours conventionnel politique international brosse un centre de civilisation avec des franges non-civilisées. Dans une telle image, la proportion de ce foyer de puissances mondiales avec les franges est une proportion autoritaire. La rhétorique centraliste du Nord et de marginaliste du Sud se trouve à l’origine de l’établissement d’une sorte de monologue au niveau des relations internationales.

 

La démarcation des frontières identitaires erronées et la xénophobie brutale ne sont que le résultat d’un tel discours.

 

(…)

 

Ce qui arrive au peuple opprimé palestinien est une violence structurale

M. le Président, Mesdames, Messieurs !

 

Rares sont les régions où la violence s’est avérée si destructrice qu’en Asie de l’ouest et en Afrique du nord. L’intervention militaire en Afghanistan, la guerre imposée par Saddam à l’Iran, l’occupation du Koweït, l’action militaire contre l’Irak, la politique violente et répressive à l’encontre du peuple palestinien, la liquidation des figures politiques et les civils en Iran, les attentats à la bombe dans différentes pays de la région dont l’Irak, l’Afghanistan, le Liban sont toutes des exemples de violence durant ces trois décennies dans cette région.

 

Ce qui arrive au peuple opprimé palestinien n’est que de violence structurale. La terre de Palestine est occupée.

 

Les droits élémentaires des Palestiniens sont de manière catastrophique bafoués ; ils sont privés du droit de retour à leur maison et  à leur pays natal. Les crimes commis à l’encontre du peuple palestinien est une violence institutionnalisée. L’apartheid s’avère un terme très pâle ou trop faible pour la décrire.

La crise syrienne n’a pas d’issue militaire

La tragédie humanitaire en Syrie est un exemple douloureux de la propagation de violence et d’extrémisme dans notre région.

 

Depuis le déclenchement de la crise, depuis que des acteurs régionaux en acheminant des équipements et des armes vers la Syrie et en renforçant les groupes extrémistes, cherchent à militariser cette crise, nous n’avons eu de cesse d’insister sur le fait que la crise syrienne n’avait pas d’issue militaire.

 

On ne peut pas cacher derrière des expressions humaines, les objectifs stratégiques et expansionnistes et la perturbation de l’équilibre régionale.

 

L’objectif conjoint de la Communauté internationale consiste à mettre rapidement fin au massacre des civils innocents.  

 

L’usage d’armes chimique interdit

La RII condamne dans les termes les plus vifs tout usage d’armes chimiques et se réjouit de ce que la Syrie ait adhéré à la convention sur l’interdiction de l’emploi d’armes chimiques. L’Iran croit que l’accès des groupes extrémistes et des terroristes  à ce genre d’armes de destruction massive, constitue le plus grand danger auquel risque à avoir faire face la région.

 

Le recours illégal et inefficace à la menace ou à l’emploi de la force, non plus ne saura apaiser les violences, au contraire ils contribuent à étendre la crise dans toute la région. Le terrorisme et l’assassinat des innocents sont les manifestations les plus extrêmes de la violence et de l’extrémisme. Le terrorisme est un fléau global, extrafrontalier.

 

L’utilisation des drones contre les civils condamnés

Une autre forme de la violence et de l’extrémisme est celle qui se déroule au nom de la lutte contre le terrorisme. C’est une lutte qui implique les drones  qui tuent les innocents. Il s’agit là aussi d’un acte répréhensible et condamnable. Il convient que je revienne sur le meurtre des savants  atomistes iraniens. Pour avoir commis quel crime ont-ils été assassinés ? et la question qui mérite d’être posée à l’Onu et au Conseil de Sécurité est la suivante : les auteurs de ces assassinats ont-ils été condamnés ?

 

Les sanctions  injustes, manifestation de la violence et du bellicisme

Les sanctions injustes constituent elles-aussi  l’une des  manifestations de la violence et qui sont essentiellement contre la paix et inhumaines. Ces sanctions, au contraire de la propagande qui est celle de leurs auteurs, ne nuisent pas aux gouvernements et à l’élite politique mais à la population civile qui est sacrifiée sur l’autel des querelles politiques.

 

N’oublions  pas ces millions d’Irakiens qui ont pâti des sanctions couvertes sous le vernis des arguments légaux invoquées par les institutions internationales, ces irakiens qui sont morts, ou qui vivent toujours en souffrant mille martyrs du fait de ces mêmes sanctions. Ces restrictions sont brutales, violentes, qu’elles soient intelligentes ou non intelligentes, unilatérales ou multilatérales.

 

Les sanctions nuisent à ceux qui les décident

Les sanctions violent les droits de l’homme, le droit à la paix, le droit au développement, le droit à  la santé, à l’éducation et tout bonnement le droit à la vie. Les sanctions  n’aboutissent à rien d’autre qu’à la guerre, à l'anéantissement des hommes, quelle que soit le jeu de mot, le verbiage qui visent à les justifier. Les flammes qu’allument les sanctions ne consument pas seulement les victimes mais aussi  ceux qui  les décident et les imposent.

 (…)

 

Il n’existe pas des solutions radicales aux crises mondiales

Nous apportons notre pleine appui à la paix basée sur la démocratie, et le recours aux élections libres  aussi bien en Syrie qu’à Bahreïn et ailleurs. Et nous croyons qu’il n’existe aucune solution extrême pour des crises internationales et que ces crises ne peuvent être vaincues qu’en ayant recours à la sagesse, à l’interaction, à la modération. Ce n’est guère à l’appui du militarisme que la paix et la démocratie pourront être instaurés dans les pays du monde et au Moyen Orient. L’Iran cherche la solution aux problèmes,  il ne cherche pas à en générer.

Il n’existe aucun problème ni crise qui ne soit solvable grâce au respect mutuel, au refus de la violence .

Accepter le droit nucléaire iranien, la solution la plus simple

Je reviens sur le dossier nucléaire iranien.

Accepter le droit naturel de l’Iran, le droit légal et inaliénable à avoir le nucléaire civil, ainsi que le prône le Guide Suprême de la Révolution islamique, est la solution la plus simple à cette crise.  

Les principaux acteurs de ce dossier devront se fixer deux objectifs, objectifs qui se posent en deux composantes inséparables d’une solution définitive à cette crise.

 

Primo : le programme nucléaire iranien comme celui d’autres pays du monde devra avoir un aspect exclusivement civil.

La bombe atomique n’a aucune place dans la doctrine défensive iranienne

Je l’annonce ici et très clairement que l’objectif principal de l’Iran et ce mis à part les positions d’autres acteurs impliqués dans ce dossier, n’est qu’avoir accès au nucléaire civil.

Les armes de destruction massive n’ont aucune place dans la doctrine défensive de l’Iran et elles s’opposent aux fondements de notre croyance religieuse et nos convictions éthiques. Les intérêts nationaux iraniens exigent que nous dissipions les inquiétudes régionales au sujet de notre nucléaire.  

Secundo : notre second objectif consiste à faire accepter le droit iranien à l’enrichissement et à d’autres activités nucléaires civiles et ce, sur le sol iranien. Le savoir nucléaire iranien est maitrisé en Iran et l’enrichissement est désormais au stade de la production en chaine. En ce sens, il est irréaliste et illusionniste de croire que les pressions illégales pourront arrêter en quoi que ce soit le programme nucléaire iranien. (…) 

Si Washington le souhaite, il est possible de gérer les divergences

J’ai suivi avec intérêt les propos d’aujourd’hui du président Obama.  Il est possible de définir un cadre pour gérer les divergences irano américaines, à condition que les dirigeants américains en aient la volonté politique  et qu’ils se refusent à suivre les groupes de pressions.  Ce cadre devra être fondé sur base de respect mutuel, d’égalité des droits et des principes reconnus par le droit international. Ceci étant dit, nous attendons entendre une voix unique de la part de  Washington

(…)

 

*Texte intégral :

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/276222-le-discours-du-pr%C3%A9sident-rohani-%C3%A0-l%E2%80%99ag-de-l%E2%80%99onu-texte-int%C3%A9gral

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:21

Cameroun : Naissance d’un observatoire des élections de la diaspora camerounaise.

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Le 14 septembre 2013 est une date à retenir, et la ville de Bruxelles (Belgique) est le lieu où s’est tenue la table ronde. Pour une première fois dans l’histoire politique du Cameroun au sein de la diaspora, plusieurs représentants des partis politiques camerounais, toute opinion confondue, se sont retrouvés autour d’une table pour parler sereinement de l’événement politique de l’heure dans leur pays : les élections jumelées qui se dérouleront le 30 septembre 2013.

Les thèmes sur lesquels les participants invités étaient appelés à intervenir étaient les suivants.

* Répertorier et comprendre les imperfections qui entachent le bon déroulement et la transparence des élections au Cameroun ;

* Créer un espace de dialogue et de réflexion pouvant réunir les cadres politiques de la diaspora de toute idéologie politique pour des échanges constructifs ;

* Rappeler le contexte socio-politique des élections du 20 septembre et ainsi que les options stratégiques de l’opposition pour un résultat plus représentatif des opinions politiques camerounaises.

* Envisager la mise sur pied d’une structure dénommée l’observatoire des élections de la diaspora camerounaise (OEDC) qui sera une plateforme permettant de signaler les insuffisances organisationnelles et les cas de fraudes électorales dans un centre de vote le jour des élections, donner les tendances et informer les camerounais et le reste du monde.

Etaient présents :

* M. Désiré Essono du RDPC ;

* M. Frédéric Fenkam de l’UDC ;

* M. Guy Fokou Kingué du MRC ;

* M. Marcel Tchangué du MDI ;

* M. Roufaou Oumarou, Président Asbl APJE (Association Pour la Promotion de la Justice et de l’Education) ;

* M. Elie Kadji Tchuessa de l’ASBl CEBAPH ;

* M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 ;

* M. Jeannot Ankaye, représentant belge de l’UPC (dit des fidèles) ;

* M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 ;

* Mme Eugénie Dossa-Quenum représentante du Comité culturel pour la démocratie au Bénin.

La composition d’un panel d’une telle diversité d’opinion augurait un débat houleux voire musclé, et les assistants comptaient s’en amuser.

La première surprise a été l’adresse et la finesse dont le modérateur, en la personne de Luc Banemeck, a fait preuve tout au long du débat. Après une brève introduction au cours de laquelle il a présenté les intervenants, il a émis le souhait que la courtoisie et le retenu verbal soit de règle. Donnant la parole à chaque orateur, il a pris la peine de le prier de se contenter de répondre à la précise qui a été formulée à son intention en tenant compte de leur profil de représentation. Cette mise au point a permis de voir les protagonistes politiques éviter l’adversité et les interpellations acerbes et discourtoises auxquelles nous ont habitués les politiciens camerounais.

La première question a été posée à M. Fenkam qui a été prié de dire pour quoi, en dépit de toutes les machinations et fraudes dont l’opposition accuse le RDPC après toutes les consultations, son parti, l’Union Démocratique du Cameroun, a toujours fait un raz-de-marée dans le département du Noun. Sa réponse a été plutôt courte et claire. Selon M. Fenkam, l’UDC, depuis sa création avait mis le citoyen, l’électeur, au centre de toute sa politique et avait pris le temps et mis les moyens pour parvenir à l’éducation civique de ses membres et sympathisants. Les populations ont ainsi appris à protéger leur vote contre vents et marées. Dans le Noun, les électeurs font preuve d’une telle vigilance que toute tentative de fraude pendant l’opération électorale ou pendant les décomptes des voix est impossible. Pour terminer, M. Fenkam a révélé que la stratégie de l’UDC dans le Noun pourrait s’appliquer dans l’ensemble du triangle national si seulement les partis d’opposition acceptaient de travailler ensemble, comme l’a toujours souhaité l’UDC.

Ensuite c’était autour de M. Roufaou Oumarou de répondre à la question de savoir ce que lui inspire le déroulement des élections au Cameroun. M. Oumarou est revenu sur le contexte de cette élection qui est assez défavorable pour l’opposition dans lequel tout semble mener vers une victoire du RDPC. Prenant l’exemple des prochaines législatives et municipales, il a expliqué que le parti au pouvoir se lançait dans la course avec une avance de 35 députés sur 180 et 3500 conseillers municipaux sur 10500 qui lui étaient acquis dans des lieux où il était le seul parti en compétition. Ceci, selon lui, relève d’une injustice électorale compte tenu du fait que les dispositions du code électoral en vigueur laisse une très faible marge de manœuvre à une opposition qui, selon les règles du partages des fonds de financement n’a droit qu’à une aumône ridicule et insignifiante. Selon lui le salut de l’opposition ne pourrait venir que d’une stratégie bien réfléchie d’alliance et d’une surveillance accrue du déroulement de tout le processus électoral par des organismes indépendants et crédibles.

Pour terminer M.Oumarou a émis le vœu que la diaspora camerounaise devrait s’impliquer dans le processus électoral camerounais pour amener ELECAM à modifier ses méthodes de travail qui ne permettent pas la mise en place d’une démocratie apaisée. D’où l’intérêt de la mise en place urgente d’un observatoire des élections de la diaspora camerounaise qui pourrait émettre ses observations.

Pour M. Désiré Essono, représentant belge du RDPC, les élections au Cameroun sont incontestablement organisés dans un cadre légale. Il a mentionné, à l’intention de ceux qui ne le savent peut-être pas, qu’ELECAM est une institution nationale et non une branche de RDPC. Et, en tant qu’institution nouvelle, Elections Cameroon est encore dans une phase de construction où certains manquements peuvent être observés et notés. Selon M. Essono, il serait du devoir de tout citoyen de notre pays à faire un effort supplémentaire de patriotisme pour aider ELECAM à mener à bout sa lourde mission qui consolidera notre démocratie.

Quand M.Guy Fokou Kingué du MRC prend la parole, c’est pour relever l’intérêt de cette table ronde. Pour lui le processus électoral camerounais doit connaître des améliorations qui seules permettront d’asseoir dans notre pays une démocratie apaisée.

Après les interventions de M. Elie Kadji Tchuessa de l’ASBl CEBAPH, de M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008, M. Jeannot Ankaye, membre de l’UPC Bénélux (dit des fidèles), de M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 qui ont tous déploré le processus électoral camerounais en souhaitant la perpétuation de ce genre de rencontre, Mme Eugénie Dossa-Quenum a pris la parole pour parler de la démocratie en Afrique qui avance trop lentement et fait même des pas en arrière dans un pays comme le Benin où l’arrivée de M. Boni Yayi avait suscité des espoirs qui se sont envolés en fumée.

La rencontre a pris fin par la pose de la première pierre de l’Observatoire des Election de la Diaspora Camerounaise (OEDC) avec son lancement le 30 septembre 2013 dans la soirée lors de la veillée électorale.

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Soirée électorale  Camerounaise

Organisée par

L’Observatoire des Elections de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

Lundi 30 septembre 2013

Dès 20heures

(France), Réservez dès maintenant. Places limitées

Email: oedc-info@oumarou.net

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections de la diaspora camerounaise

Google+: observatoirelectioncameroun@gmail.com

Twitter:CamerounOed

 

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© Correspondance : L’OBSERVATOIRE DES ELECTIONS DE LA DIASPORA  

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:54

Zimbabwe : Mugabe, le héros du monde noir? Le président veut redistribuer mines et entreprises aux ayants-droits

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Le père Bob vous parle.

 


Auréolé de sa récente victoire aux élections présidentielles, le président zimbabwéen vient de décider de redistribuer les entreprises privées et de rendre sans compensation les mines aux Noirs. Il est en train de réussir là où l’Afrique du sud et la Namibie ont échoué. Retour sur 13 années de lutte, qui apparaissent désormais comme un exemple pour l’Afrique.

Le fastueux et richissime empire du Mwana Mutapa (Monomotapa) renaît de ses cendres. Détruit par les portugais pendant la traite négrière européenne, le Zimbabwe est devenu une colonie anglaise à la fin de la guerre de conquête de Cecil Rhodes au 19e siècle. Le pays a connu un système inique d’apartheid sous le dictateur britannique Ian Smith. Ces 13 dernières années l’ont vu, sous l’impulsion de son président intrépide, reprendre son économie en main.

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Murs du légendaire empire du Mwana Mutapa (Monomotapa)

Jusqu’à l’an 2000, les Blancs qui représentaient moins d’1% de la population zimbabwéenne possédait 45% des terres du pays. Les accords de Lancaster de 1975 entre les indépendantistes et les nations européennes prévoyaient une redistribution avec compensation des fermiers blancs, sur la base du volontariat, comme en Afrique du Sud et en Namibie. Ces dispositions n’ont pas mené loin, puisque les meilleures terres sont restées aux mains des Blancs. Le président Mugabe au pouvoir depuis 1980 décida donc d’accélérer le programme de réforme agraire, en contraignant par la force les Blancs à rendre les terres aux africains.

L’Occident a utilisé tous ses ressorts pour diaboliser cet acte, mettant subtilement en avant l’incapacité des Noirs à gérer les terres, et rapportant faussement que c’était les cadres du parti au pouvoir et amis de Robert Mugabe qui les détenaient désormais. Ce héros de la lutte d’indépendance qui était peu avant honoré par la reine d’Angleterre et reçu dans toutes les capitales occidentales, devenait le pire des dictateurs sur la scène médiatique mondiale. Grace Mugabe est subitement devenue une première dame dépensière, une Marie-Antoinette noire.

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Signature des accords de Lancaster, 1975, Mugabe à droite

Les sanctions économiques et financières ont plu sur le pays. Les États-Unis, L’Union Européenne et l’Australie ont par leurs mesures punitives détruit l’économie zimbabwéenne afin de pousser au départ du président. Toutes les sources de financement extérieures ont tari, des embargos sur l’import et l’export appliqués. Le chômage et l’inflation ont explosé. Le pays est entré en déroute. Tout ceci parce que les zimbabwéens voulaient reprendre leur économie.

Sûr de son fait, Robert Mugabe a tenu le cap. Sur les quelques tribunes occidentales où il lui était encore permis de s’exprimer, il mettait en avant de manière virulente le racisme de l’Occident, et l’effet désastreux des sanctions sur son pays. Répondant à ceux qui disaient que l’homme blanc devait avoir une place en Afrique, il disait « Où est la place de l’homme noir en Europe ? ». Sa politique dite d’indigénisation a porté ses fruits. Tous les journaux occidentaux et organisations internationales sont obligés de reconnaître que la réforme agraire est un succès.

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moins de 1% de Blancs détenaient 45% des terres agricoles

Après une élection aux résultats contestés en 2007 face à Morgan Tsvangirai, soutenu par les occidentaux, Robert Mugabe sort auréolé de sa nette réélection d’il y a quelques jours. Sa politique en faveur des Noirs l’a rendu très populaire. Dans sa lancée, le gouvernement zimbabwéen annonce qu’il saisira les mines pour les rendre aux Noirs, sans verser de compensation aux anciens propriétaires. Le Zimbabwe ne paiera pas pour ses ressources.  Les entreprises pesant plus de 500 000 $, les banques en particulier, recevront des compensations en échange de la concession de 51% de leurs parts aux Noirs zimbabweens, dont 10% aux salariés, 10% à un fonds de développement des infrastructures, 31% à un fonds national souverain.

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Harare, capitale du Zimbabwe

Gros bémol tout de même, le président Mugabe doit réaliser qu’il a 89 ans et qu’il est de plus en plus proche de sa fin. Il est la personnification de ses réformes salutaires, qui risquent d’être en danger s’il n’est plus. Il devra donc s’atteler à préparer sa succession pendant ce mandat. En Afrique du Sud, où les Blancs qui ne représentent que 9% de la population détiennent 60% des terres agricoles, le charismatique Julius Malema a inscrit dans le programme de son nouveau parti EEF la nécessité de redistribuer les richesses aux africains, par la force s’il le faut, a-t-il dit. En Namibie, les Blancs qui représentent 6% de la population, détenaient 50% des terres en 2003. En 2012, l’ancien président Sam Nujoma a accusé les fermiers blancs de saboter les accords de partage des terres. En Namibie aussi, l’echec de la méthode employée jusqu’ici doit donc être acté. 

Par NNKM

Source : AfroConcept News

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:44

 

Voici Mme Um Nyobe, la résistante qui  restera la première dame immortelle du peuple camerounais .


Epouse-de-Um-Nyobe.jpg     Mme-Um-Sur-la-tombe-de-son-mari.jpg                                                                                                    Sur la tombe de son feu mari

 

Cette photo, (prise le13 septembre 2013 sur la tombe de son  feu mari RUBEN UM NYOBE a l'occasion du 55e anniversaire de son  assassinat par l’armée française et les agents locaux camerounais )

Avec ses traits tirés, le visage de cette Grande Dame n’a rien perdu de sa beauté malgré les vicissitudes du temps. Résistante de la première heure auprès de son mari, elle incarne toute la tragédie de l’histoire du Cameroun. Avec une humilité déconcertante, elle vit dans un dénuement total, loin des fastes et des orgies, héritage ultime que les voyous à col blanc de Yaoundé vont léguer à la postérité.

Nous saluons l’esprit de pardon de cette femme unique, et l’humilité avec laquelle elle vit dans l’ombre de la tragédie camerounaise.

Nous remercions Bergeline Domou, pour avoir partagé cette photo avec nous                                                                             Autres presse

 

 

Um Nyobe

Um Nyobe  devant l’assemblée des nations unis

http://www.youtube.com/watch?v=e5HOfr48DFk

Cameroun une indépendance.....

http://www.youtube.com/watch?v=NUUwi0KvsDE

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:40

 

Poutine à Obama : « Aujourd’hui, la Syrie est exactement ce que représente Israël pour vous »

                 Official portrait of Barack ObamaVladimir Putin

  

La Russie et l’Iran compensent le démantèlement des armes chimiques syriennes en fournissant à Damas des armes stratégiques, et affirment aux Etats-Unis que "la Syrie est pour ce qu'est Israël et le pétrole pour vous".

 

Un message a été transmis par le Guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khameneï, au Sultan d’Oman Kabous Ben Saïd dont la teneur est la suivante: "Celui qui veut détruire la Syrie devrait s’attendre à perdre le pétrole et le gaz dans cette région". Un deuxième message aurait été remis par le président russe Vladimir Poutine à son homologue américain Barack Obama: "Pour nous, aujourd’hui, la Syrie est exactement ce que représente Israël pour vous". Selon certaines informations, la Russie "ne laissera pas la Syrie sans armes stratégiques face à ses ennemis". Les mêmes informations font état d’une "décision russo-iranienne" de renforcer les moyens militaires du régime syrien. Sur un autre plan, le secrétaire général des Nations unies surveille l’équipe d’inspecteurs internationaux qui se sont rendus en Syrie pour mener l’enquête sur le massacre à la Ghouta. Il redouterait en effet "des pressions exercées sur certains membres de cette équipe par les va-t-en-guerre à l’exemple de la France, d’Israël, de l’Arabie saoudite et de la Turquie".

 

Dans ce contexte, des informations font état d'"efforts franco-saoudo-israéliens" déployés pour faire en sorte que le rapport des inspecteurs renferme des indications sur le type d’armes utilisées, afin de pouvoir en conclure que seul un Etat est en mesure de détenir de telles armes, l’objectif étant de donner l’impression que ce rapport rend le régime syrien responsable de l’utilisation des armes chimiques.  

Par Ibrahim al-Amine (Revue de presse : Al Akhbar – Liban – Médiarama  

 

 

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:38

Ce que Vladimir Poutine a dit au peuple américain

 

Un appel à la prudence (New York Times – 11/9/13)                                                                    Par Vadimir V. Poutine, Président de la Russie

 Vladimir Putin

Les récents événements autours de la Syrie m'ont invité à parler directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire au moment d'une communication insuffisante entre nos sociétés. 

Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions les uns contre les autres pendant la guerre froide. Mais nous avons aussi été des alliés un temps, et avons vaincu les nazis ensemble. L'organisation internationale universelle - l'Organisation des Nations Unies - a ensuite été mise en place pour empêcher qu'une telle dévastation ne se reproduise jamais.

 

Les fondateurs de l'Organisation des Nations Unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient ne se prendre que par consensus, et avec le consentement de l'Amérique le droit de veto par les membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la Charte des Nations Unies. La profonde sagesse de ceci a maintenu la stabilité des relations internationales pendant des décennies.  

Personne ne veut que l'Organisation des Nations Unies subisse le sort de la Société des Nations, qui s'est effondré parce qu'il lui manquait une véritable influence. C'est possible si des pays influents contournent les Nations Unies et entreprennent une action militaire sans l'autorisation du Conseil de sécurité.  

La frappe potentielle des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et les principaux responsables politiques et religieux, y compris le Pape, se traduira par plus de victimes innocentes et une escalade, propageant potentiellement le conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une frappe augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Elle pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Elle pourrait rendre l'ensemble du système du droit et de l'ordre international hors d'équilibre. 

La Syrie n'est pas témoin d'une bataille pour la démocratie, mais d'un conflit armé entre le gouvernement et l'opposition dans un pays multi religieux. Il y a peu de champions de la démocratie en Syrie. Mais il y a plus qu'assez de combattants d'al-Qaïda et d'extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le Département d'Etat des Etats-Unis a déjà désigné al-Nusra et l'Etat islamique d'Irak et du Levant, combattant avec l'opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l'opposition, est l'un des plus sanglants dans le monde. 

Des mercenaires de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d'activistes en provenance des pays occidentaux et même de Russie, sont pour nous une source de profonde inquiétude. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l'expérience acquise en Syrie ? Après tout, après les combats en Libye, les extrémistes sont passés au Mali. Cela nous menace tous.

Dès le début, la Russie a prôné un dialogue pacifique permettant aux Syriens d'élaborer un plan de compromis pour leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations Unies et croire que la préservation de la loi et de l'ordre dans le monde complexe et turbulent d'aujourd'hui est l'une des rares façons d'empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non. Selon le droit international actuel, la force n'est autorisée qu'en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations Unies et constituerait un acte d'agression.  

Personne ne doute que du gaz toxique ait été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu'il a été utilisé non pas par l'armée syrienne, mais par les forces de l'opposition, afin de provoquer l'intervention de leurs puissants protecteurs étrangers, qui seraient du côté des fondamentalistes. Les rapports indiquant que des activistes se préparent une nouvelle attaque - cette fois contre Israël - ne peuvent pas être ignorés.  

Il est alarmant de constater que l'intervention militaire dans des conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante aux États-Unis. Est-ce dans l'intérêt à long terme de l'Amérique ? J'en doute. Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus l'Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais aussi comme s'appuyant uniquement sur la force brute, bricolant des coalitions réunies sous le slogan "vous êtes avec nous ou contre nous".  

Mais la force s'est révélée inefficace et inutile. L'Afghanistan chancelle, et personne ne peut dire ce qui se passera après que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et en clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombre d'entre vous établissent une analogie entre l'Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement voudrait répéter les erreurs récentes. 

Peu importe à quel point les frappes seront ciblées ou à quel point les armes seront sophistiquées, des victimes civiles sont inévitables, y compris des personnes âgées et des enfants, que les frappes sont censées protéger.

Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas compter sur le droit international, alors vous devez trouver d'autres façons d'assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez l'arme nucléaire, personne ne va vous toucher. Nous sommes partis en parlant de la nécessité de renforcer la non-prolifération, alors qu'en réalité cela l'érode.

Nous devons cesser d'utiliser le langage de la force et reprendre le chemin du règlement diplomatique et politique civilisé.  

Une nouvelle possibilité d'éviter une action militaire a émergé dans les derniers jours. Les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international pour sa destruction ultérieure. A en juger par les déclarations du président Obama, les Etats- Unis voient cela comme une alternative à l'action militaire.

Je me réjouis de l'intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu lors de la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord en juin, et réorienter le débat vers des négociations.  

Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d'améliorer l'atmosphère dans les affaires internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera notre réussite commune et ouvrira la porte à une coopération sur d'autres questions cruciales.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J'apprécie cela. J'ai étudié attentivement son discours à la nation de mardi. Et je serais plutôt en désaccord avec une affirmation qu'il a faite sur l'exceptionnalisme américain, affirmant que la politique des États-Unis est "ce qui rend l'Amérique différente. C'est ce qui nous rend exceptionnels." Il est extrêmement dangereux d'encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation. Il y a de grands pays et de petits pays, riches et pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux à qui il reste encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques diffèrent aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.  

*Source : A Plea for Caution From Russia 

http://www.nytimes.com/2013/09/12/opinion/putin-plea-for-caution-from-...                                                                           Et : http://www.legrandsoir.info/un-appel-a-la-prudence-de-russie.html

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:36

VARIOLE: LE MYTHE DE LA VACCINATION ERADICATRICE [S'informer AVANT QUE CELA NE RECOMMENCE!] 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-variole-le-mythe-de-la-vaccination-eradicatrice-s-informer-avant-que-cela-ne-recommence-120061508.h 

 

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...  

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »   

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=liCqBGcgLTQ

Source : Initiative citoyenne

 

AFFICHE-CONFERENCE-29-NOVEMBRE-2013

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine