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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:24

Importe t-il d’interdire à la dite diaspora hors d’Afrique à se mêler des questions politiques africaines ?

afrique

Pour quiconque s’y connaît ou s’intéresse en tactique et stratégie militaire, il ne saurait échapper de l’importance allouée à l’éclaireur dans le déroulement d’une bataille.

L’éclaireur est une personne, parmi les plus mobiles, qui a pour mission de partir en reconnaissance à l’arrière des lignes de l’adversaire pour observer et recueillir des informations qui seront utiles à son camp. Quand celui-ci ne rempli pas ou plus sa mission, il est considéré comme ayant fait défection et est relégué au rang de traître avec les conséquences qui vont avec…

Transposer cela dans un cadre de paix symbolique ou de guerre symbolique sans usage du feu des armes, l’éclaireur endosse plusieurs casquettes allant de l’espion à celui d’ardent défenseur des intérêts de son camp chez le partenaire ou l’adversaire.

De cette vision et/ou présentation, on ne peut que constater que l’Afrique compte de nombreuses personnes mobiles hors de ses frontières continentales. Majorité pour la plupart s’étant déportée par leurs propres moyens et très souvent pour des motifs économiques. Il n’empêche que nombreux parmi ces filles et fils de l’Afrique, bénéficiant ainsi de l’avantage d’enrichissements que procure le voyage, une fois au fait des réalités majoritairement défavorables de ce quel’on nomme ou saisi en politiquement correct par le biais ou le truchement de la coopération d’avec l’Afrique, se radicalisent en s’insurgeant contre le cadre et la nature de cet état relationnel (duperie, spoliation, exploitation,manipulation, avilissement, etc.) à la défaveur de leur terre d’origine et se veulent à s’investir pour le meilleur de l’Afrique.

Ce qui indirectement viendrait à reconnaître à ces enfants mécontents des relations d’avec l’Afrique, et autrement éveillés, la qualité d’éclaireur

Qu’en est-il réellement ! 

Il est à noter de la grande disparité parmi ces enfants mobiles de l’Afrique. Bons nombres (assurément majorité), en raison de limites diverses et au plus haut de la force intellectuelle conférant un certain courage dans la combativité politique dans les relations d’avec l’Afrique, ne poursuivent en priorité que des intérêts économiques à la faveur de leur déportation, se représentant de joie en une variante d’éclaireur sous la revendication de collecte monétaire reversée par la suite en assistance familiale en Afrique (western-union). Cependant il est constatable que la grande majorité de ces enfants d’Afrique, quelque soit la distinction pouvant conduire à les différencier, poursuivent tous en commun un même objectif qui est celui de l’intégration ou de l'assimilation aux sociétés accueillantes…

On pourrait ainsi y voir une autre variante de la qualité d’éclaireur dans la conception de la nature de l’espion qui, pour mieux agir se doit de se fondre et/ou se confondre secrètement dans la société pour la poursuite de sa mission.

La sincérité dans cette qualification d’espion reste toutefois en souffrance.

Il est à cet effet consternant à observer l’attitude inquiétante et contraire aux attentes d’un espion ou d’un éclaireur que manifestent ces enfants éveillés et édifiés des sournoiseries de la coopération d’avec l’Afrique. Et dont le quotidien ne transpose que très très très peu, pour ne pas dire jamais, de combativité au bénéfice de ou bénéfique à l’Afrique sur leur lieu d’établissement. Cela transparaît dans l’expression de leurs revendications de toujours orientées de bénéfique à leur personne ou émergence par appui d’étrangers sur la scène politique africaine….

Que constater ? 

Quand bien en Occident, les lieux de décisions affectant les masses populaires, à l’échelon territorial, et sur lesquels s’appui l’Etat central pour l’administration des nations, que ces lieux de décisions soient ouvert au public…très très très peu d’enfants d’Afrique les fréquentes et y portent un entendement dissonant face aux décisions impactant trop souvent négativement par ricochet par la suite l’Afrique. D’un simple exemple, quand un conseil municipal en Occident décide d’accroître la superficie d’espace vert fleuri dans sa commune, cela a indirectement pour conséquence de contribuer à ce que un pays comme le Kenya qui oriente 23% de ces terres agricoles à la production des fleurs vendues exclusivement en Occident, augmente la part de celles-ci au détriment de les consacrer à la production de vivres alimentaires pouvant venir au secours de son voisin somalien meurtri par des calamités naturelles et autres malheureux événements.

Que, bien que s’y retrouvent à ces échelons territoriaux, bons nombres d’enfants immigrés d’Afrique et pour ceux pouvant se prévaloir de haute qualités intellectuelles, ces derniers se font plus remarquer dans la bataille de la distribution des postes à per diem,simple représentation au nom des communes sans influence décisionnelle, au sein d’organismes aux actions et aux rayonnements locaux. Et quand parmi eux, il s’en trouve qui aurait une fonction décisionnelle, celui-ci se garde volontiers de soutenir aucun projet d’importance à destination de l’Afrique…à l’exception des jumelages des communes et l’invitation à des organisations soporifiques de pairs africains.

Qu’à l’occasion d’autres formes de débat public, et d’un comble y compris portant sur l’Afrique, initiés parles occidentaux, bons nombres d’enfants d’Afrique pour ceux invités (ce qui les procurent joie indescriptible en souffrance d’être immortalisée par leur quête à être photographiés avec toute personnalité et de préférence occidentale sous le pesant, vous le devinez, de paraître d’importance devant les leurs par la suite…reconnaissable sont-ils au travers de leurs pages sur les réseaux sociaux), et d’autres s’étant informés et manifestés le courage d’y être, il n’est guère opportunité à porter hargneusement et d’intelligible voix discordance dans le déroulement des coopérations d’avec l’Afrique…bien au contraire, ils s’y présentent majoritairement pour simplement y être ou avoir participé et surtout acclamer les dénonciations d’occidentaux courtisés à des fins existentiels.

Qu’à l’occasion de débats publics organisés par ces enfants d’Afrique, enfin quand ce n’est pas en réalité des occidentaux qui subrepticement les impulsent en se cachant derrière eux tout en prenant soin de leurs porter les aspects techniques et concours financiers dans nombres de cas…l’atmosphère se transforme en vaste lieu où ils se courtisent les uns les autres, à défaut de s’insulter véhément pour des imageries représentatives (lutte dans la distribution des postes si d’avenir il était attendu être mis en place une structure représentative d’une quelconque cause et à quelconque importance).

Que quand ces enfants émigrés d’Afrique s’organisent par leur propres moyens, sous l’invocation de défendre l’intérêt communautaire en arguant de ricochet bénéfice à l’endroit de l’Afrique,cela se manifeste plus par une indicible quête à l’enrichissement personnel à se financer, soit, auprès de leurs semblables comme ces conférenciers qui revendiquent porter un savoir aux leurs en échange de rémunération à cet effet des participants, soit, vouloir se constituer d’un quelconque poids politique interne dans leur lieu d’établissement et partant là d’en recevoir des autorités locales une part des financements alloués aux organismes à buts divers (vous vous doutez que ces aides financières ne sauraient être allouées à des organismes luttant contre les intérêts de ceux qui financent).

Que parmi ces enfants d’Afrique, bons nombres vous asséneront que la problématique de l’émergence africaine, et dont de la combativité qui devrait l’inciter et l’entourer, serait avant tout de l’ordre économique…et de loin politique. Feintant, d’un sens à la justesse à déceler, de donner écho à ce dont-ils s’affèrent quand possibilité leur aient offerte d’une action dite sociale en Afrique (exemple aller distribuer un ou deux groupes électrogènes ou machines quelconques dans un village africain et financé par des occidentaux), en sollicitant les politiciens occidentaux à ce qu'ils leurs soient ouvert voies et moyens.

Que pour bons nombres sous l’effet d’émerveillement de leur déportation hors d’Afrique, le sens de toute forme d’activité au bénéfice de l’Afrique passerait par l’implantation en l’état(transposition pure et simple au loin de réappropriation) des séductions détonantes à leur yeux observées ailleurs, quand ce n’est pas pour d’autres s’époumonant à scander à tout va les bienfaits du nécessaire de l’immixtion d’autres formes sociétaires (Asie : (revanche en profit par le fait d’autrui), à cet effet de profit pour l’Afrique.

Qu’il serait incroyablement surprenant que la descendance de ces enfants émigrés d’Afrique, enfantée ou née ou marquée de jeunesse par domination d’influence en Occident, s’inscrive dans une action au contraire de leurs parents.

Qu’en appelle la constatation 

Il est assurément délicat, en considération des énonciations ci-dessus, de reconnaître une attente "de mission" profitable à l’endroit et au bénéfice de l’Afrique, de sa dite diaspora hors des frontières continentales africaines, à l’image d’un éclaireur, dans la défense des intérêts de l’Afrique à l’étranger. Cette dernière (diaspora) s’activant plus à des occupations éloignées de combativité à la neutralisation depuis l’étranger des moyens d’affaiblissements de l’Afrique, ce que dans le jargon militaire on saisirait de défection, et dans celui de l’espionnage de retournement de veste.

 

Se pose en toute honnêteté de la motivation à laisser et permettre à cette diaspora un quelconque rôle à jouer dans le déroulement dans l’action politique et de la construction des sociétés africaines.

 

Comme à tout fait, des exceptions malheureusement trop souvent infinitésimal concernant la diaspora africaine existent,ainsi, il serait excessif de rejeter en bloc ou d’exclure de la bataille politique africaine l’entièreté de la dite diaspora. Il importe à cet effet que soit mis en place des mécanismes de tri et de sélection !

 

Par Joseph Tapa

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:19

Syrie: Le Hezbollah menace et promet de répondre à toutes attaques terroristes de la Syrie.

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Le Hezbollah chiite libanais, principal allié du régime de Damas, a rejeté jeudi avec force les menaces de frappe militaire contre la Syrie, accusant ses auteurs, notamment les États-Unis de se livrer à un terrorisme planifié. 

Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion de son bloc parlementaire, le Hezbollah, engagé militairement dans le conflit syrien aux côtés de l’armée syrienne, a averti que si l’Occident passe à l’action cela menacerait la paix civile dans la région et dans le monde. 

Il s’agit de la première réaction aux menaces d’intervention militaire en Syrie du parti chiite, l’un des plus proches alliés, avec l’Iran, du régime du président syrien Bachar al-Assad. 

L’éventualité de frappes, voulues par les Etats-Unis et la France comme une punition du régime syrien pour son recours présumé aux armes chimiques contre les civils, se précise avec un premier vote favorable de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain. 

Le Hezbollah a affirmé que l’objectif des menaces est de soutenir à nouveau Israël et de renforcer l’emprise colonialiste occidentale sur la région. 

L’implication de l’administration américaine dans l’agression directe contre la Syrie renforce le Hezbollah dans sa conviction que la crise qui secoue depuis plus de deux ans ce pays s’inscrit dans un complot stratégique dont l’objectif est de placer la région sous contrôle de l’étranger, ajoute le communiqué du parti chiite.

Source : Highprofilenews

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:14

Syrie: Hollande lâché par l'Europe au G20

francois-hollande

 

À peine arrivé au G20, où il est censé fédérer une coalition favorable à l'intervention en Syrie, François Hollande est lâché par ses plus proches alliés de l'Union européenne.

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De notre envoyée spéciale à Saint-Pétersbourg

«Il n'y a pas de solution militaire en Syrie», a insisté Herman Van Rompuy, le président de l'Union européenne. «La solution doit être politique», et s'inscrire dans le cadre de l'ONU, a martelé le représentant de l'UE à Saint-Pétersbourg, appuyé par José Manuel Barroso, le président de la Commission.

Les dirigeants européens n'ont pas de mots assez durs pour qualifier l'attaque chimique du 21 août en Syrie, un «crime contre l'humanité», selon Herman Van Rompuy, mais ils refusent de donner leur caution à une intervention militaire.

La position allemande s'impose

L‘Union européenne, membre de plein droit du G20, lâche la France en rase campagne, laissant François Hollande plus isolé que jamais, avec Barack Obama comme seul allié de poids au sommet. Herman Van Rompuy l'a affirmé: la France est, à ce stade, le seul pays européen décidé à agir militairement en Syrie. «Quant à savoir quelle sera la réaction de l'UE, s'il y a une intervention militaire de la France, nous ne savons pas encore, nous y travaillons...», a-t-il ajouté.

Un camouflet pour Paris, qui espérait un soutien au moins moral, à son action. La position européenne est calquée sur celle de l'Allemagne. En pleine campagne électorale, Angela Merkel est plus hostile que jamais à toute intervention militaire, sachant que 70% des Allemands y sont hostiles. La Chancelière appuie une «solution politique» dans le cadre de l'ONU, même si cela revient à se ranger dans le camp de Vladimir Poutine. La position allemande s'impose comme la position commune en Europe depuis que le Royaume-Uni s'est rangé, par la voix de la Chambre des communes, à quitter le camp de la guerre.

Source : Le Figaro

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:21

 

Syrie: La Russie se Reserve le droit de frapper d’autres pays de la région en cas d’attaque de la Syrie.

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Cliquer sue le lien ci-dessous ou recopier le lien ci-dessous et coller sur youtube pour visionner la vidéo tres intéressante.

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=dATxJ-RBJ9I

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:09

Des experts militaires expliquent pourquoi les Etats-Unis hésitent à s’engager dans le conflit syrien.


Bob.jpg

Alors qu’on s’attendait à une attaque dans la nuit de jeudi à vendredi, l’intervention militaire des Etats-Unis et de la France est, semble-t-il, reportée. Finalement, rien ne se fera avant de connaître les conclusions de la commission d’enquête de l’ONU sur les circonstances dans lesquelles l’arme chimique aurait été utilisée.

La parole est maintenant surtout aux spécialistes qui tentent d’éclairer l’opinion sur une guerre annoncée mais incertaine quant à son déroulement, à son issue et à ses conséquences immédiates et lointaines. A ce propos, des experts militaires algériens joints par Algeriepatriotique sont d’avis que les Etats-Unis n’interviendront directement dans le conflit en Syrie qu’en fonction de deux hypothèses qu’ils ont dû retenir. Il s’agirait pour eux de continuer par d’autres moyens, c’est-à-dire les frappes aériennes, après qu’ils eurent échoué à provoquer le soulèvement d’une partie de la population syrienne contre son gouvernement, malgré l’appui considérable en armes, argent et logistique fournis par l’Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie. La seconde hypothèse serait que les Etats-Unis sont sûrs de l’implication d’Al-Assad dans l’utilisation du gaz sarin dans les combats contre les rebelles à Damas – ce qui serait, pour le moins, déplorable – mais dans ce cas, ils doivent, pour légitimer leur action, en apporter les preuves irréfutables. Or, à ce jour, c’est loin d’être le cas.

Mais quel que soit le cas de figure, les Syriens n’ont pas les capacités de dissuader les armées occidentales d’intervenir militairement, font observer nos interlocuteurs. Ils rappellent que l’armée syrienne est totalement divisée et cette division trouve son prolongement dans la population. Comment se passeront les choses sur le terrain des opérations si les Etats-Unis décident de frapper ? Nos interlocuteurs estiment que les Américains procéderont auparavant à des brouillages intensifs à l’aide de systèmes qui ont constamment évolué et qui sont maintenant efficaces. Ils n’enverront ni avions ni troupes. Ils satureront le ciel en tirant plusieurs missiles sur un même objectif.

Pour ce qui est des Syriens, s’ils disposent de missiles balistiques, les cibles les plus appropriées pour eux seraient indirectes. Ils lanceraient leurs missiles sur l’Arabie Saoudite. Ceci se justifie, selon nos sources, par le fait que c’est là que se trouvent les intérêts américains. L’armée syrienne pourrait aussi cibler la Turquie qui abrite des bases américaines. Nos sources n’excluent pas l’éventualité que la Syrie puisse également, en vue d’enflammer la région, créer le désordre dans les pays arabes qui lui sont hostiles et qui sont proches géographiquement. Beaucoup dépendra, enfin, de la posture qu’adoptera la Russie de Poutine. Va-t-elle réagir ne serait-ce que par la dissuasion ? Sinon, estiment nos sources, cela constituerait pour ce pays un camouflet pire que celui de la baie des Cochons. C’est pour cette raison que l’idée de l’attaque d’une cible telle que l’Arabie Saoudite peut être envisagée comme un facteur dissuasif, estiment nos sources. On comprend, concluent ces experts, pourquoi les Etats-Unis et leurs alliés traînent les pieds dans leur projet d’intervenir contre la Syrie.


Par Karim Bouali                                                                                                    Source: algeriepatriotique 

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:08

Cameroun : Lorsque sonne l'heure du Peuple, celle de la dictature cesse de résonner par le combattant Mboua Massok.

mboua massok

L"action citoyenne révolutionnaire, si possible pacifique, est l'ultime voie qui reste à un Peuple qui se propose réellement de faire bouger les lignes tracées par un pouvoir qui marque définitivement son refus d'écouter le peuple utile au sein de la communauté dont il a la charge, écoute qui aurait permis d'aller vers des consensus politiques porteurs des changements démocratiques palpables. Je ne cesse de le réaffirmer chaque fois que cela est apparu nécessaire comme c'est en ce moment le cas. Le 30 janvier 2013, dans un de mes messages à l'endroit de mon Peuple, particulièrement à la Jeunesse en son sein, je réitérais en toute humilité :"A l'étape actuelle, les preuves indiquent que tout schéma traditionnel de progrès démocratique est un mensonge".Les bricolages organiques en rapport avec l'organisation des élections au Cameroun depuis 1992 viennent encore de présenter au monde entier, leur face hideuse, avec l'échec prévisible (et bien prévu) de la conduite du processus électoral par ELECAM-RDPC et les autres groupes politiques dits de l'opposition qui ne se privent pas d'être des accompagnateurs de ce assemblage dans sa fuite en avant. Ensemble, ils ont à grande échèle, battu campagne pour emmener les Camerounais et leur sœurs à se faire inscrire sur les listes électorales. Le résultat, n'en déplaise à cette coalition des chantres des inscriptions à tous les prix, est seulement lamentable, du moment où malgré toutes les astuces et autres subterfuges usités, sur un potentiel corps électoral de 10 à 12 millions d'individus, en réalité moins de 4 millions de personnes seulement ont répondu à leur sirène. Et il y a, comme de coutume toujours des chantres du succès d'un échec. Pour illustrer la non réussite ici, bien que comparaison ne soit raison, nous soumettons à l'appréciation de chacun, des données suivantes concernant les listes électorales dans 6 pays Africains ces temps derniers : - Afrique du Sud : 23 millions d'inscrits sur une population évaluée à 42 million 900 milles ; - Algérie : 20 million 250 milles inscrits sur une population estimée à 30 million 50 milles ; - République du Congo : 2 million 250 milles inscrits sur une population évaluée à 3 million 200 milles ; - Gabon : 723 milles inscrits sur une population évaluée à 1 million 200 milles ; - Guinée Bissau : 600 milles inscrits sur une population évaluées à 1 million 200 milles ; - Sénégal : 4 million 850 milles inscrits sur une population évaluée à 9 million 700 milles. Changer de fusil d'épaule comme alternativeSur cette base, il faut changer de fusil d'épaule. Et puisque le pouvoir ne sait, ne veut ni ne peut changer son fusil à lui d'épaule, il est de la responsabilité citoyenne de mon Peuple, ce Peuple Utile, de procéder à ce changement de son fusil d'épaule. Mon Peuple, ce Peuple Utile, doit, ici et maintenant, se déterminer à évoluer autrement c'est-à-dire par d'autres voies et canaux que ceux qui lui sont jusqu'à date suggérés. Du fait qu'il est établi, à la lecture de son comportement du moment, qu'il ne fait confiance ni à ceux qui se présentent comme "leaders opposants", ni aux partis et autres société civile, ni aux structures à charge de la question des changements politiques par le type d'élection mis en place depuis 1992 au Cameroun. il ne lui reste en réalité que cette alternative qu'est pour lui, changer de fusil d'épaule". Car, ce Peuple Utile continue à penser et à soutenir que le pouvoir encore malheureusement en place n'est pas en condition idéologique, politique et intellectuelle de procéder à une conduite crédible du processus de choix des dirigeants du pays tant à la base qu'au sommet des institutions. Il y a obstruction des canaux, de tous les canaux institutionnels de changement politique démocratique. Il y a obstruction des voies institutionnelles de pratique de la démocratie puisque l'apprivoisement des pouvoirs législatif et judiciaire par Biya et ses acolytes est certain. Alors, il y a DICTATURE. Et la corruption, les détournements et le vols à échelle jusque là insoupçonnée de la richesse appartenant à tout le Peuple Camerounais qui accompagnent ce fléau d'oppression, de marginalisation et d'exclusion ne sont pas pour améliorer la situation du Cameroun et du Peuple Camerounais. Tout ce ceci illustre clairement qu'une clique de gens, qui plus est à humanité ratatinée et moralité à restaurer s'est appropriée jusqu'à la légitimité du Peuple, sa propriété absolue, ce qu'aucun Peuple de normalement constitué ne peut et ne doit accepter. Or lorsque comme c'est le cas au Cameroun en ce moment, il n'est pas laissé au Peuple la possibilité de faire avancer les choses de manière paisible, le raisonnement que voici, du sage Kennedy l'Américain, trouve sa raison d'être : "Ceux qui rendent impossible les révolutions pacifique, rendent incontournables les révolutions violentes".La RUE, lieu par excellence d'expression d'un Peuple en colèreDe ce fait, mon Peuple, ce Peuple Utile et Victime, est indigné. Il n'est plus, il me parait, surtout la jeunesse équilibrée en son sein, loin d'intensifier la colère qui en résulte et alors, d'avoir le courage, l'engagement et la détermination requis pour cesser de pleurnicher dans les cabarets, les salons et cuisines, les lavabos. de se A se lamenter dans les bureaux, les plateaux télé et radios, les ordinateurs qui animent les multiples groupes d'échanges par internet, les pages des journaux entres autres. A l'attention de ce Peuple là, je réitère que les lieux qu'il m'est revenu utilement d'évoquer ne sont pas indiqués pour manifester son indignation et exprimer sa colère. Le lieu approprié, le lieu par excellence où un Peuple utile se proposant d'AGIR et se faire enfin entendre et alors faire prédominer son diktat, ignorant toute peur et sans faire l'économie d'aucun risque ni danger, s"appelle la RUE.La RÉSISTANCE en lieu et place de l'oppositionLes opposants et l'opposition, face au régime néocolonial à la française est aujourd'hui au bout du rouleau. Ils ne peuvent, dans le conditionnement de l'environnement sociopolitique politique Camerounais actuel pas faire mieux que ce qu'ils ont offert et qui se passe de commentaires. N'est-ce pas la démocratie dite "apaisée" est le résultat de leur concubinage avec la logique du statu quo ambiant chez nous et le silence républicain qui en est la résultante ? Le moment est arrivée où la résistance et les résistants se doivent de prendre le relais pour concourir à mettre debout la frange du Peuple Camerounais indigné en colère. C'est justement pour cette raison que depuis le 23 février 2011, l'opération " Résistance Jusqu'au But " est en cours au Cameroun. Depuis lors je propose que cette opération révolutionnaire soit le cadre d'expression de la résistance globalisée du Peuple Utile Camerounais, sous la vigilance et l'impulsion des résistants du front, ce jusqu'à la mise hors d'état de nuire du régime et système néocoloniaux qui empestent nos existences individuelles et communes et, avec la refondation du Cameroun, l'instauration d'une démocratie qui sied avec notre environnement. Et ici, le rôle de la jeunesse est capitale. C'est avec elle que je voudrais partager cette réflexion du sage, telle que je me l'approprie :Depuis la nuit des temps, Ce sont les grands hommes qui font des grands Peuples. L'inverse est encore attendu.Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Humblement, Patriotiquement, Sincèrement.

Cbt. MbouaMassok Résistant Camerounais Leader Nationaliste Panafricain

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:05

Les BRICS envisagent des réserves communes de devises.

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Les pays émergents des BRICS vont discuter en marge du sommet du G20 de la création de réserves communes de devises afin de se protéger de la volatilité du marché des changes, a indiqué lundi le ministre russe des Affaires étrangères.
  
Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud doivent se réunir jeudi à l'ouverture de la rencontre des chefs d'Etat et de gouvernement du G20 à Saint-Pétersbourg.
  
"Nos dirigeants vont examiner la mise en œuvre des objectifs fixés lors du sommet de Durban en mars, concernant la création d'une banque de développement des BRICS et la création de réserves communes de devises", a déclaré Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision.
  
Ce "pool" de devises "permettra de lutter contre l'influence négative des fluctuations des marchés des changes pour nos économies", a ajouté le chef de la diplomatie russe.
  
Dans un communiqué, la présidence sud-africaine a également indiqué que la rencontre des BRICS serait en particulier consacrée "à la nouvelle banque de développement et au mécanisme de réserve de devises".
  
Les pays émergents, Inde et Brésil en tête, sont confrontés à un plongeon de leur monnaie depuis le début de l'année, les investisseurs revenant vers les Etats-Unis dans la perspective d'une hausse des taux dans la première économie mondiale.
  
Les banques centrales de certains de ces pays procèdent actuellement à des achats massifs de monnaie locale en puisant dans leurs réserves de devises de réserves (surtout dollar, et euro) pour en défendre la valeur.
  
Les BRICS s'étaient mis d'accord en mars à Durban, en Afrique du Sud, sur le principe de la création d'une banque de développement commune destinée à financer les investissements et se passer ainsi de la Banque mondiale. Mais ils n'étaient pas parvenus à s'accorder sur le montant que chacun est prêt à apporter au capital et sur la répartition des voix.

Source :Almanar

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 13:56

Table ronde

Sur les Elections du 30 septembre 2013 au Cameroun: 

« Quelle stratégie pour limiter la fraude électorale et rendre possible une Alternance par les Urnes et dans la Paix ? » 

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Samedi 14 septembre 2013

De 14h à 19h

 

Centre culturel PIANOFABRIEK 

35, rue du Fort

1060  Saint-Gilles BRUXELLES

Prendre le Métro ou le TRAM 51  à Bruxelles midi et descendre à

Arrêt : Barrière de St Gilles ou Porte des Halles

affiche-Table ronde sur les elections du 30 septembre 2013

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 13:29

 

Syrie : Interview du président ASSAD : Si les va-t’en-guerre ont des preuves qu’ils les présentent à l’opinion publique. Sinon qu’ils se taisent. LE MENSONGE COMME MODE GOUVERNANCE NE MARCHE PLUS.

Interview-assad.jpg

Le président al-Assad : La stabilité dans la région dépend de la situation en Syrie 02 Sept 2013

 

Damas  /  Le président, Bachar al-Assad, a accordé une interview au journal français le Figaro, au cours de laquelle il a affirmé que la stabilité dans la région dépend de la situation en Syrie. 

Voici l'interview intégrale :

 

- Le Figaro : Les américains et les français vous ont accusé d’avoir déclenché une attaque à l’arme chimique le 21 août dans la région de Ghouta ce qui a fait des centaines de morts. Pouvez-vous nous fournir une preuve que votre armée n’a pas commis cette attaque.

 

M. Prés : premièrement, quiconque accuse doit donner la preuve. Nous les avons défiés d’avancer une seule preuve ; ils en ont été incapables. Nous les avons défiés de donner une seule preuve à leurs peuples. Puisque les politiques extérieures se décident au nom des peuples et de leurs intérêts. Mais, ils n’ont pas pu le faire. 

Deuxièmement, parlons de la logique de cette accusation, si elle est raisonnable ou pas. A présent, je vous pose la question suivante : nous combattons depuis deux ans, et je peux dire que notre situation sur le terrain est aujourd’hui bien meilleure qu’elle ne l’était l’année dernière par exemple. Comment une armée, dans n’importe quel Etat, peut-elle utiliser des armes de destruction massives, au moment même où elle réalise un progrès moyennant des armes conventionnelles ? Soyons très précis : Je ne dis nullement que l’armée syrienne possède ou non de telles armes. C’est une question qu’on ne discute pas. Mais supposons que cette armée souhaite utiliser des armes de destruction massive, si elle en possède; est-il possible qu’elle le fasse dans une zone où elle se trouve elle-même ?!! Où en est la logique ? 

En plus, est-il possible d’utiliser des armes de destruction massive dans la banlieue de la capitale sans tuer des dizaines de milliers de personnes, car ces matières se transportent par le vent ? 

FIGARO- Des éléments de l’armée syrienne ont-ils été atteints par de telles armes ? 

M. Prés : Oui dans la région d’al Baharieh dans la banlieue de Damas. Le comité d’enquête a rencontré les soldats hospitalisés. 

FIGARO- Certains disent que l’armée a sans doute réalisé certains progrès. Mais vous vouliez aussi, en fin de compte, en finir définitivement avec cette opposition, qui progresse dans d’autres endroits. 

M. Prés : Encore une fois, les zones dont on parle sont des zones peuplées. Y utiliser des armes de destruction massive signifie des dizaines de milliers de morts. Toutes les accusations se fondent sur les allégations des terroristes et sur des images vidéo arbitraires diffusées sur internet. 

FIGARO- Les américains disent avoir capté un entretien téléphonique entre un de vos responsables et un élément de l’armée, lui donnant l’ordre d’utiliser ces armes… 

M. Prés : si les américains, les français ou les britanniques disposaient d’une seule preuve, ils l’auraient annoncée dès le premier jour. Nous ne discutons pas des rumeurs, ni des allégations. Nous ne discutons que les faits. Si ce qu’ils disent est vrai, qu’ils en donnent la preuve. 

FIGARO- Serait-il possible que certains responsables, ou certains éléments de l’armée syrienne, aient pris cette décision sans votre aval. 

M. Prés : Encore une fois… j’affirme que nous n’avons jamais dit posséder de telles armes. Votre question insinue des choses que je n’ai pas dites, et que nous n’avons ni confirmées ni niées en tant qu’Etat… mais normalement, dans les pays qui possèdent une telle arme, la décision est centrale.

De toute manière, vous évoquez une question que nous ne discutons avec personne en tant qu’Etat, car c’est une question purement militaire.

FIGARO- Mais Jihad MAKDISSI l’a bien dit ?

M. Prés : Non… à l’époque, Jihad a dit : « si nous possédons une telle arme, nous ne l’utiliserons pas ». Le faite de la posséder ou non est une affaire purement syrienne et ne concerne que nous.

FIGARO- Le président Obama a reporté les frappes militaires sur votre pays. Comment expliquez-vous cette décision ?

M. Prés : Certains estiment que le président Obama a fait preuve de faiblesse en temporisant l’agression, ou en la reportant pour quelques jours ou quelques semaines… Certains ont vu en lui le chef fort d’une grande puissance, parce ce qu’il a menacé de déclencher la guerre contre la Syrie. Quant à nous, nous estimons que l’homme fort est celui qui empêche la guerre, et non celui qui l’enflamme…

L’homme puissant est celui qui reconnait ses erreurs. Si Obama était fort, il aurait dit publiquement : « Nous ne disposons pas de preuves sur l’usage de l’arme chimique par l’Etat syrien ». Il aurait dit publiquement: « La seule voie est celle des enquêtes onusiennes. Par conséquent, revenons tous au conseil de sécurité ». Mais à mon avis, il était faible parce qu’il a subi les pressions intérieures et a menacé de déclencher la guerre. C’est notre opinion. Je vous ai dit que par la force des choses le fort est celui qui empêche la guerre et non celui qui la déclenche et l’attise.

FIGARO - Que diriez-vous aux membres du Congrès américain qui doivent voter pour ou contre cette frappe ?

M. Prés : Quiconque souhaite prendre cette décision doit, avant de voter, se poser la question évidente suivante : les guerres qu’ont-elles apportées aux Etats-Unis ou même à l’Europe ? Le monde qu’a-t-il gagné de la guerre contre la Libye ? Qu’a-t-il gagné du support apporté au terrorisme en Libye ? Qu’a-t-il gagné de la guerre en Irak et ailleurs ? Que gagnera-t-il du renforcement du terrorisme en Syrie ?

La tache de tout membre du congrès consiste à servir l’intérêt de son pays. Avant de voter, il doit agir en fonction de l’intérêt de son pays… Quel serait l’intérêt des États-Unis dans la croissance de la perturbation et de l’extrémisme au Moyen Orient ? Quel serait leur intérêt à poursuivre ce que Georges Bush avait commencé, à savoir répandre les guerres dans le monde…

S’ils raisonnent logiquement et en fonction de l’intérêt de leur propre pays, ils ne verront aucun intérêt dans de telles guerres. Mais vous savez que, dans beaucoup de cas, leurs positions politiques n’émanent pas toujours du bon sens.

FIGARO- Comment entendez-vous riposter à cette attaque, au cas où elle aura lieu ?

M. Prés : Aujourd’hui, vous parlez d’un tonneau de poudre qui est le Moyen Orient.

Le feu s’approche énormément de ce tonneau. Il ne s’agit pas seulement de la riposte syrienne, mais bien de ce qui pourrait se produire après la première frappe…

Celui qui élabore aujourd’hui le plan de la guerre peut vous répondre en ce qui concerne le premier pas seulement, c'est-à-dire sur ce qu’il va faire lui-même. Mais après… Personne ne peut savoir ce qui se passera. Tout le monde perdra le contrôle lorsque le baril de poudre explosera… Personne ne dispose d’une réponse sur ce qui se passera en fin de compte. Ce qui est certain c’est qu’il y aura partout le chao, la guerre, l’extrémisme et ses répercussions.

FIGARO- Le danger d’une guerre régionale se pose t-il ?

M. Prés : Bien sûr. Ce risque vient même au premier plan. La question ne relève pas seulement de la Syrie, mais de toute une région intégrée, étroitement liée sur le plan social, politique et militaire. Il est dons normal que les défis soient régionaux et non seulement syriens.

FIGARO- Par exemple, Israël serait-il un de vos objectifs ?

M. Prés : Vous ne vous attendez quand même pas que je révèle quelle sera notre riposte ?!! Il n’est pas logique d’annoncer notre plan, mais comme je viens de le dire, puisque les acteurs sont nombreux, parler d’un seul acteur minimise l’importance de ce qui se produira.

FIGARO- Que diriez-vous à la Jordanie où des hommes armés se sont entrainés. Au cas où les extrémistes réalisent une avancée, quel sera, à votre avis, le danger qui menace la Jordanie ?

M. Prés : Notre politique consiste à ne pas exporter nos problèmes aux pays voisins. Nous traitions donc avec des milliers de terroristes déjà venus de la Jordanie, et nous les frappions à l’intérieur même de la Syrie … La Jordanie, par ailleurs, a déjà annoncé qu’elle ne servira de base à aucune opération militaire contre la Syrie.

Mais si nous ne parvenons pas à frapper le terrorisme en Syrie, il passera tout naturellement dans d’autres pays. L’extrémisme et le chao se répandront davantage.

FIGARO- Vous mettez donc en garde la Jordanie et la Turquie ?

M. Prés : Nous l’avons dit à plusieurs reprises, et nous leur avons envoyé des messages directs et indirects. Je pense que la Jordanie en est consciente, malgré les pressions qui s’y exercent pour qu’elle devienne un lieu de passage pour le terrorisme. Quant à Erdogan, je ne pense pas du tout qu’il est conscient de ce qu’il fait...

L’important aujourd’hui pour la Syrie est de frapper le terrorisme sur son territoire.

FIGARO- Quelle sera la réaction de vos alliés… Hezbollah et l’Iran, au cas où une attaque est perpétrée contre la Syrie ? comptez-vous le cas échéant sur leur soutien ?

M. Prés : Je ne veux pas parler à leur place. Cependant, leurs déclarations étaient claires. Puisque nous avons dit que la question était régionale, personne ne saurait dissocier les intérêts de la Syrie de ceux de l’Iran ; ni les intérêts de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah de ceux d’autres pays qui nous soutiennent.

Aujourd’hui la stabilité de la région dépend de la situation en Syrie. La Russie en est consciente, aussi ne défend-elle pas le président ni l’Etat syrien mais bien la stabilité dans la région… car cela aura aussi des effets sur la Russie. Voir les choses sou l’angle d’une coalition entre la Syrie et l’Iran serait superficiel et limité.La question en est beaucoup plus grande.

FIGARO- Les Russes vous ont-ils rassuré qu’ils maintiennent des contacts avec les américains pour atténuer la frappe ?

M. Prés : Je ne pense pas qu’on fait confiance aux américains. Aucun Etat au monde ne peut garantir à quiconque que les américains engageront ou non une action contre tel ou tel pays. Aussi nous ne cherchons pas de telles rassurances…Les américains disent une chose le matin, et le contredisent complètement le soir … Tant que les Etats-Unis ne suivent pas et n’écoutent pas les Nations Unies, nous ne devons pas être rassurés.

FIGARO- Comment peut-on arrêter la guerre et la crise qui dure depuis deux ans et demi en Syrie ? vous avez proposé un gouvernement d’union nationale, la communauté internationale a proposé Genève2… Comment peut-on arrêter le bain de sang ?

M. Prés : Lorsque la crise est à ces débuts et que vous parlez de solution, c’est totalement différent que lorsque vous parlez de solution à l’heure actuelle... J’ai dit dès le début que la solution devait avoir lieu par le dialogue… Le dialogue entraine des solutions et engendre des idées qui s’appliqueront à travers des mesures politiques.

Aujourd’hui la situation est différente. Nous combattons des terroristes. 80 – 90 % de ceux que nous combattons appartiennent à al Qaeda. Ceux là ne s’intéressent pas à la réforme, ni à la politique, ni aux lois. Ceux là, le seul moyen de leur faire face est de les liquider. C’est alors que nous pourrions parler de mesures politiques. Pour répondre donc à votre question, la solution aujourd’hui consiste à arrêter de faire venir les terroristes en Syrie, de leur fournir des armes, et de leur apporter un soutien financier et autre…..

FIGARO- Qui leur apporte ce soutien ?

M. Prés : L’Arabie Saoudite en premier lieu, la Turquie, la Jordanie (à travers l’infiltration des personnes armées), la France, le Royaume Uni et les Etats-Unis.

FIGARO- Avez-vous des preuves que la France a livré des armes aux terroristes ?

M. Prés : Les positions politiques de la France, sa provocation qui met en exécution les politiques d’autres pays comme le Qatar et autres, en est la preuve pour nous.

FIGARO- Etes-vous prêt, M. le président, à inviter les responsables de l’opposition à venir en Syrie, à se réunir avec eux, à leur présenter des garanties sécuritaires, et à leur dire asseyons- nous ensemble pour trouver une solution ?

M. Prés : En janvier dernier, nous avons lancé une initiative qui comprenait tout ce que vous venez de dire, et même plus. Cependant, l’opposition dont vous parlez a été fabriquée à l’étranger. Elle est made in France, Qatar… mais certainement pas made in Syria. Elle suit donc forcement les ordres de ceux qui l’ont fabriquée. Il n’était pas permis aux membres de cette opposition de répondre favorablement à cet appel, ni donc aux solutions politiques. Par ailleurs, ils ne disposent d’aucune base populaire. Malgré tout, nous les avons invités mais ils n’ont pas répondu à cette invitation.

FIGARO- Mais certains n’ont pas répondu parce qu’ils craignaient pour leurs vies. Ils craignent qu’ils ne soient emprisonnés comme ce fut le cas avec Abdelaziz Al Khayer. Pouvez-vous leur donner des garanties ?

M. Prés : Nous leur avons donné ses garanties, et moi-même j’ai évoqué ces points politiques y compris des garanties sécuritaires à toute personne qui vient en Syrie pour le dialogue. Mais ils ne sont pas venus, ou on ne leur a pas permis de venir. Dire qu’ils craignent être tués ou arrêtés, nous n’avons ni tué ni arrêté personne de l’opposition. Ils se trouvent en Syrie, les amis et les collègues d Abdelaziz Al Khayer … Vous pouvez les rencontrer ici même, en Syrie. Pourquoi agresser ou arrêter quelqu’un et laisser les autres ?! Où en est la logique ? Cela est insensé.

FIGARO- Comment expliquez-vous la position de la France aujourd’hui à votre égard ? Vous êtes venu plusieurs fois en France…………………

M. Prés : Ce n’était pas une relation d’amitié… C’était une tentative de la part de la France de revirer (changer l’orientation de) la politique syrienne, et ce à la demande des Etats-Unis. C’était une chose tout à fait claire pour nous. Même le virement positif vis à vis de la Syrie en 2008, s’est fait sous l’influence du Qatar… pour être clair, la politique de la France vis-à-vis de la Syrie dépendait totalement du Qatar et des Etats-Unis.

FIGARO- Les parlementaires français se réuniront mercredi. Aujourd’hui, il y a un grand débat en France. Certains pensent que Hollande est allé trop loin dans cette affaire. Quel discours adressez-vous aujourd’hui aux parlementaires français avant qu’ils se réunissent et votent ?

M. Prés : Il y a quelques jours, le Ministre français des affaires étrangères aurait déclaré : la participation de la France attend le congrès américain. Il n’a pas dit qu’il attendait la décision du parlement français. Je vous demande donc de qui dépend le Gouvernement français dans ses prises de décisions, du parlement français ou du congrès ?!!

Depuis 2003, suite à l’invasion de l’Irak, la France a décidé de renoncer à son indépendance et est devenue la subalterne de la politique américaine. C’était vrai pour Chirac après la guerre, mais aussi pour Sarkozy, et aujourd’hui pour Hollande.

La question est de savoir si la réunion du parlement français signifiera que les français retrouveront l’indépendance de la décision de la France. Nous souhaitons que la réponse soit positive. Je dirais à ce moment-là aux parlementaires français : que chacun décide en fonction de l’intérêt de la France. Les représentants du peuple français soutiendront-ils l’extrémisme et le terrorisme ? Se mettront-ils du côté de ceux qui ont perpétré les attaques du 11 septembre à New York, ou l’attentat du métro en Espagne ? Les députés du peuple français se mettront-ils du côté de ceux qui ont tué les innocents en France ??? Comment pourront-ils s’opposer à des gens comme Mohammad Marah en France, et les soutenir en Syrie !!! Comment la France peut-elle combattre le terrorisme au Mali et le renforcer en Syrie ? La France deviendra-t-elle un exemple de la politique des deux poids deux mesures promues par les Etats-Unis ? !!

Comment les parlementaires français pourront-ils convaincre leurs concitoyens que la France est un état laïc, et en même temps appuyer ailleurs l’extrémisme et le confessionnalisme ; un Etat qui appelle à la démocratie mais dont l’allier principal c’est des Etats qui appartiennent au moyen âge comme l’Arabie Saoudite. Je dis aux parlementaires français : revenez aux principes de la révolution française dont le monde entier s’en est orgueilli : liberté, égalité, fraternité.

FIGARO- Si la France intervient militairement, les intérêts nationaux de la France seront-ils affectés en Syrie ou dans la région ?

M. Prés : Cela dépend des répercussions de la guerre. Mais la France perdra certainement ses intérêts. Il y a une sorte de mépris vis-à-vis la politique de la France, cela est devenu clair et se reflète directement sur les intérêts. Il aura des répercussions, négatives bien entendu, sur les intérêts de la France. Surtout que des pays importants dans la région commencent à s’orienter vers l’Est, et non plus vers l’Europe comme auparavant. Les alternatives sont disponibles, ainsi que le respect mutuel entre nous et ces pays.

FIGARO- Donc vous appelez à la raison et à la sagesse.

M. Prés : A la raison et à la morale.

FIGARO- Entendez-vous présenter votre candidature l’année prochaine aux élections présidentielles.

M. Prés : Ca dépend, à ce moment là de la volonté du peuple syrien. Si je sens que le peuple le souhaite, je n’hésiterai pas à le faire, bien au contraire. A présent, nous n’avons pas de statistiques à ce sujet, mais nous avons des indices. L’indice principal c’est que lorsque vous combattez des terroristes qui viennent de plus de 80 pays et qui sont appuyés par l’Occident et par certains Etats Arabes, et que le peuple ne veut pas de vous, vous ne pouvez pas continuer. Puisque la Syrie a résisté pendant 2 ans et demi, c’est là un indice important quant à l’existence d’un soutien populaire.

FIGARO- Dans cette crise, M. le Président, jusqu’où vous êtes prêt à combattre ?

M. Prés : Ce n’est pas nous qui a choisi de combattre. Nous avons deux choix : se battre et défendre notre pays contre le terrorisme, ou capituler. L’histoire de notre région ne nous indique pas que nous avons capitulé auparavant. Cette région a toujours vécu des guerres. Elle n’a jamais capitulé, et ne capitulera jamais.

FIGARO- Donc vous allez vous battre jusqu’à sacrifier votre vie pour la Syrie ?

M. Prés : Lorsqu’il s’agit d’une question patriotique tout le monde se bat, et tout le monde se sacrifie pour sa patrie…. Aucune différence entre président et citoyen… ce n’est pas une affaire personnelle. En quoi c’est utile si vous vous restez en vie alors que votre patrie est mourante ?

FIGARO- Est-ce que vous assumez, M. le président ; toutes les erreurs commises et tout ce qu’a fait votre armée et les forces de sécurité ? pensez-vous qu’il y a eu des erreurs commises ?

M. Prés : Tout être humain risque de se tromper. Si vous ne vous trompez pas c’est que soit vous n’êtes pas humain, soit vous ne travaillez pas. Moi, je suis humain et je travaille… Mais lorsque vous voulez évaluez une erreur quelconque, vous devez prendre du recul. L’évaluation doit se faire après et non pendant la production de l’événement. Il faut bien attendre les conséquences de l’action. A présent, nous sommes au cœur de la bataille. Lorsqu’elle prendra fin, nous seront en mesure d’évaluer les résultats et nous dirons qu’on avait raison ici, ou qu’on s’est trompé là.

FIGARO- Etes-vous sûr que vous allez gagner la bataille ?

M. Prés : L’histoire de notre région nous dit que lorsque les peuples se défendent, ils vaincront. Cette guerre n’est pas celle du président, ni celle de l’Etat. C’est la guerre de toute la patrie, et nous remporterons la victoire.

FIGARO- Malgré tout, votre armée a perdu certaines régions au Nord, à l’Est, au Sud… pensez-vous que vous allez récupérer ces zones militaires ?

M. Prés. : Notre problème n’est pas d’avoir la terre sous notre contrôle ou sous celui des groupes armés. Il n’y a pas un endroit où l’armée a voulu entrer sans pouvoir y pénétrer. Le vrai problème réside dans la poursuite du pompage des terroristes à travers les frontières. Il réside aussi dans le changement que les terroristes ont pu introduire sur le plan social dans les zones où ils ont pénétré.

FIGARO- Votre ancien ami Moratinos m’a dit il y a quelques jours : Qu’est ce qui se passe dans la tête de Bachar el-Assad ? Comment peut-il commettre de tels actes de violence dans son propre pays ?

M. Prés : Il faut plutôt se poser la question de savoir comment la France a permis de tuer des terroristes qui ont terrorisé les citoyens français chez eux ? Comment a-t-on fait face au désordre au Royaume Uni l’année dernière ? Pourquoi l’armée américaine est-elle descendue à Los Angeles dans les années 90 ? Pourquoi est-il permis aux autres pays de lutter contre le terrorisme, alors que cela n’est permis en Syrie ? Pourquoi n’est-il pas permis que Mohamad Marah se trouve en France pour tuer, alors qu’il est permis aux terroristes de se trouver en Syrie pour tuer ?

FIGARO- Depuis le début de la crise, quels changements y-a-t-il eu sur votre quotidien en tant que dirigeant de l’Etat ? Après 2 ans et demi de la crise, certains disent que Bachar el-Assad dirige seul le pays.

M. Prés : C’est bien ce que je vous ai répondu tout à l’heure. Si l’Occident était contre moi, mon peuple aussi, et que j’étais seul, comment pourrai-je alors être en mesure de diriger le pays ? C’est illogique. Je continue grâce à l’appui du peuple et à la puissance de l’Etat. Malheureusement, lorsqu’on nous regarde de l’occident, on ne voit pas les choses d’une manière réaliste.

FIGARO- Plusieurs journalistes français sont retenus en Syrie. Avez-vous de leurs nouvelles ? Est-ce le pouvoir qui les détient ?

M. Prés : Détenus chez nous ?

FIGARO- Ils ont été pris en otages au Nord.

M. Prés : S’ils sont des otages chez les terroristes, c’est aux terroristes qu’il faut demander de leurs nouvelles. Si par contre l’Etat arrête quiconque pour être entré dans le pays de manière irrégulière, il sera traduit en justice. Il ne sera pas gardé en prison. Il sera jugé selon les lois syriennes, et tout le monde le saura.

FIGARO- Souhaitez-vous élaborer une collaboration sécuritaire avec la France, ce qui se produisait d’ailleurs dans le passé.

M. Prés : Toute sorte de coopération, qu’elle soit sécuritaire, militaire ou même économique a besoin d’un accord politique. Nous ne pouvons pas avoir une collaboration sécuritaire avec n’importe quel Etat quand les intérêts politiques sont en contradiction.

FIGARO- Lorsque votre père est décédé et que vous êtes allé en France, le président Chirac vous a reçu……….votre image a complètement changé….

M. Prés : La question est de savoir plutôt si la réalité de la personne a changée. L’image est modifiée par les médias à leur manière. Ma réalité n’a pas changé. Je suis quelqu’un qui appartient au peuple syrien. Je défends ses intérêts. Je suis indépendant, non soumis aux pressions extérieures. Je coopère avec les autres de manière à sauvegarder les intérêts de mon pays.

Ils ont mal compris ces choses là. Ils ont pensé qu’un jeune président c’est quelqu’un à qui on peut dicter ce qu’il doit faire et ce qu’il ne doit pas faire. Ils ont pensé que si j’avais fait mes études en Occident, ça veut dire que j’ai perdu ma culture authentique… C’est une manière naïve et superficielle de voir les choses. Je n’ai pas changé. Mais dès le début ils m’ont vu autrement. Ils doivent accepter l’image du syrien attaché à l’indépendance de son pays.

FIGARO- La France est-elle devenue un pays ennemi de la Syrie ?

M. Prés : Quiconque contribue au renforcement financier et militaire des terroristes est l’ennemi du peuple syrien. Quiconque contribue à tuer un soldat arabe syrien est l’ennemi de la Syrie. Quiconque œuvre contre les intérêts de la Syrie et de ses citoyens est un ennemi.

Je ne parle pas du peuple, car je vois que le gouvernement français va à l’encontre de l’intérêt e de la volonté de son peuple. Il faut faire la distinction entre peuple ennemi et Etat ennemi. Le peuple français n’est pas un ennemi, mais la politique de son Etat est hostile au peuple syrien.

FIGARO- Donc l’Etat français est-il aujourd’hui un ennemi de la Syrie ?

M. Prés : Dans la mesure où la politique de l’Etat français est hostile au peuple syrien, cet Etat sera son ennemi. Cette hostilité prendra fin lorsque l’Etat français changera de politique.

 

Source : Le Figaro

 

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 14:18

 

 

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noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
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Tchad Sara, Arabe
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RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
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Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
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Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
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Swaziland Swazi
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Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
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Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
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Source : Union Africaine