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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:21

Quelques extraits du discours du président iranien Hassan Rohani à l’Onu.

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Grâce au nom de Dieu, le Tout-miséricordieux, le Très-miséricordieux 

Louange au Seigneur des deux mondes, paix et bénédictions divines au grand Messager et aux Gens de la demeure 

 

(…)

Généraliser les valeurs occidentales en tant que valeurs mondiales contredit l’honneur humain

Les mesures basées sur la force sur les plans économique et militaire pour assurer et pérenniser l’hégémonie et la suprématie d’antan s’effectuent sur le fond de toute une pléthore de cadres conceptuels dont tous sont aux antipodes de la paix, de la sécurité, de l’honneur de l’homme et des idéaux humains. Parmi ces cadres conceptuels figure notamment l’uniformisation des sociétés et la généralisation des valeurs occidentales en tant que les valeurs universelles.

 

Un autre cadre est la préservation de la culture de la Guerre froide et le partage du monde en deux camps de « nous les supérieurs » et de « l’autre inférieur ».

Autre cadre conceptuel est de créer une ambiance de phobie envers l’émergence de nouveaux acteurs sur la scène internationale.

 

Dans un tel contexte, les violences gouvernementales et non-gouvernementales, interconfessionnelles et sectaires voire raciales se sont exacerbées ; il n’y a aucun garant que la période de paix entre les superpuissances ne se laisse attraper par le piège du discours et d’actes violents.

 

L’impact catastrophique des lectures extrémistes et brutales ne devra pas être minimisé.

 

Le changement extrarégional des régimes politiques est très dangereux

Ceci dit, la stratégie de violence visant à supprimer les acteurs régionaux de leur champ de manœuvre naturel, les politiques du  contrôle, le changement des régimes politiques depuis de l’au-delà des frontières et des efforts qui se font pour bouleverser les frontières politiques, sont très dangereux et engendrent la tension.

 

Le discours conventionnel politique international brosse un centre de civilisation avec des franges non-civilisées. Dans une telle image, la proportion de ce foyer de puissances mondiales avec les franges est une proportion autoritaire. La rhétorique centraliste du Nord et de marginaliste du Sud se trouve à l’origine de l’établissement d’une sorte de monologue au niveau des relations internationales.

 

La démarcation des frontières identitaires erronées et la xénophobie brutale ne sont que le résultat d’un tel discours.

 

(…)

 

Ce qui arrive au peuple opprimé palestinien est une violence structurale

M. le Président, Mesdames, Messieurs !

 

Rares sont les régions où la violence s’est avérée si destructrice qu’en Asie de l’ouest et en Afrique du nord. L’intervention militaire en Afghanistan, la guerre imposée par Saddam à l’Iran, l’occupation du Koweït, l’action militaire contre l’Irak, la politique violente et répressive à l’encontre du peuple palestinien, la liquidation des figures politiques et les civils en Iran, les attentats à la bombe dans différentes pays de la région dont l’Irak, l’Afghanistan, le Liban sont toutes des exemples de violence durant ces trois décennies dans cette région.

 

Ce qui arrive au peuple opprimé palestinien n’est que de violence structurale. La terre de Palestine est occupée.

 

Les droits élémentaires des Palestiniens sont de manière catastrophique bafoués ; ils sont privés du droit de retour à leur maison et  à leur pays natal. Les crimes commis à l’encontre du peuple palestinien est une violence institutionnalisée. L’apartheid s’avère un terme très pâle ou trop faible pour la décrire.

La crise syrienne n’a pas d’issue militaire

La tragédie humanitaire en Syrie est un exemple douloureux de la propagation de violence et d’extrémisme dans notre région.

 

Depuis le déclenchement de la crise, depuis que des acteurs régionaux en acheminant des équipements et des armes vers la Syrie et en renforçant les groupes extrémistes, cherchent à militariser cette crise, nous n’avons eu de cesse d’insister sur le fait que la crise syrienne n’avait pas d’issue militaire.

 

On ne peut pas cacher derrière des expressions humaines, les objectifs stratégiques et expansionnistes et la perturbation de l’équilibre régionale.

 

L’objectif conjoint de la Communauté internationale consiste à mettre rapidement fin au massacre des civils innocents.  

 

L’usage d’armes chimique interdit

La RII condamne dans les termes les plus vifs tout usage d’armes chimiques et se réjouit de ce que la Syrie ait adhéré à la convention sur l’interdiction de l’emploi d’armes chimiques. L’Iran croit que l’accès des groupes extrémistes et des terroristes  à ce genre d’armes de destruction massive, constitue le plus grand danger auquel risque à avoir faire face la région.

 

Le recours illégal et inefficace à la menace ou à l’emploi de la force, non plus ne saura apaiser les violences, au contraire ils contribuent à étendre la crise dans toute la région. Le terrorisme et l’assassinat des innocents sont les manifestations les plus extrêmes de la violence et de l’extrémisme. Le terrorisme est un fléau global, extrafrontalier.

 

L’utilisation des drones contre les civils condamnés

Une autre forme de la violence et de l’extrémisme est celle qui se déroule au nom de la lutte contre le terrorisme. C’est une lutte qui implique les drones  qui tuent les innocents. Il s’agit là aussi d’un acte répréhensible et condamnable. Il convient que je revienne sur le meurtre des savants  atomistes iraniens. Pour avoir commis quel crime ont-ils été assassinés ? et la question qui mérite d’être posée à l’Onu et au Conseil de Sécurité est la suivante : les auteurs de ces assassinats ont-ils été condamnés ?

 

Les sanctions  injustes, manifestation de la violence et du bellicisme

Les sanctions injustes constituent elles-aussi  l’une des  manifestations de la violence et qui sont essentiellement contre la paix et inhumaines. Ces sanctions, au contraire de la propagande qui est celle de leurs auteurs, ne nuisent pas aux gouvernements et à l’élite politique mais à la population civile qui est sacrifiée sur l’autel des querelles politiques.

 

N’oublions  pas ces millions d’Irakiens qui ont pâti des sanctions couvertes sous le vernis des arguments légaux invoquées par les institutions internationales, ces irakiens qui sont morts, ou qui vivent toujours en souffrant mille martyrs du fait de ces mêmes sanctions. Ces restrictions sont brutales, violentes, qu’elles soient intelligentes ou non intelligentes, unilatérales ou multilatérales.

 

Les sanctions nuisent à ceux qui les décident

Les sanctions violent les droits de l’homme, le droit à la paix, le droit au développement, le droit à  la santé, à l’éducation et tout bonnement le droit à la vie. Les sanctions  n’aboutissent à rien d’autre qu’à la guerre, à l'anéantissement des hommes, quelle que soit le jeu de mot, le verbiage qui visent à les justifier. Les flammes qu’allument les sanctions ne consument pas seulement les victimes mais aussi  ceux qui  les décident et les imposent.

 (…)

 

Il n’existe pas des solutions radicales aux crises mondiales

Nous apportons notre pleine appui à la paix basée sur la démocratie, et le recours aux élections libres  aussi bien en Syrie qu’à Bahreïn et ailleurs. Et nous croyons qu’il n’existe aucune solution extrême pour des crises internationales et que ces crises ne peuvent être vaincues qu’en ayant recours à la sagesse, à l’interaction, à la modération. Ce n’est guère à l’appui du militarisme que la paix et la démocratie pourront être instaurés dans les pays du monde et au Moyen Orient. L’Iran cherche la solution aux problèmes,  il ne cherche pas à en générer.

Il n’existe aucun problème ni crise qui ne soit solvable grâce au respect mutuel, au refus de la violence .

Accepter le droit nucléaire iranien, la solution la plus simple

Je reviens sur le dossier nucléaire iranien.

Accepter le droit naturel de l’Iran, le droit légal et inaliénable à avoir le nucléaire civil, ainsi que le prône le Guide Suprême de la Révolution islamique, est la solution la plus simple à cette crise.  

Les principaux acteurs de ce dossier devront se fixer deux objectifs, objectifs qui se posent en deux composantes inséparables d’une solution définitive à cette crise.

 

Primo : le programme nucléaire iranien comme celui d’autres pays du monde devra avoir un aspect exclusivement civil.

La bombe atomique n’a aucune place dans la doctrine défensive iranienne

Je l’annonce ici et très clairement que l’objectif principal de l’Iran et ce mis à part les positions d’autres acteurs impliqués dans ce dossier, n’est qu’avoir accès au nucléaire civil.

Les armes de destruction massive n’ont aucune place dans la doctrine défensive de l’Iran et elles s’opposent aux fondements de notre croyance religieuse et nos convictions éthiques. Les intérêts nationaux iraniens exigent que nous dissipions les inquiétudes régionales au sujet de notre nucléaire.  

Secundo : notre second objectif consiste à faire accepter le droit iranien à l’enrichissement et à d’autres activités nucléaires civiles et ce, sur le sol iranien. Le savoir nucléaire iranien est maitrisé en Iran et l’enrichissement est désormais au stade de la production en chaine. En ce sens, il est irréaliste et illusionniste de croire que les pressions illégales pourront arrêter en quoi que ce soit le programme nucléaire iranien. (…) 

Si Washington le souhaite, il est possible de gérer les divergences

J’ai suivi avec intérêt les propos d’aujourd’hui du président Obama.  Il est possible de définir un cadre pour gérer les divergences irano américaines, à condition que les dirigeants américains en aient la volonté politique  et qu’ils se refusent à suivre les groupes de pressions.  Ce cadre devra être fondé sur base de respect mutuel, d’égalité des droits et des principes reconnus par le droit international. Ceci étant dit, nous attendons entendre une voix unique de la part de  Washington

(…)

 

*Texte intégral :

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/276222-le-discours-du-pr%C3%A9sident-rohani-%C3%A0-l%E2%80%99ag-de-l%E2%80%99onu-texte-int%C3%A9gral

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 17:21

Cameroun : Naissance d’un observatoire des élections de la diaspora camerounaise.

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Le 14 septembre 2013 est une date à retenir, et la ville de Bruxelles (Belgique) est le lieu où s’est tenue la table ronde. Pour une première fois dans l’histoire politique du Cameroun au sein de la diaspora, plusieurs représentants des partis politiques camerounais, toute opinion confondue, se sont retrouvés autour d’une table pour parler sereinement de l’événement politique de l’heure dans leur pays : les élections jumelées qui se dérouleront le 30 septembre 2013.

Les thèmes sur lesquels les participants invités étaient appelés à intervenir étaient les suivants.

* Répertorier et comprendre les imperfections qui entachent le bon déroulement et la transparence des élections au Cameroun ;

* Créer un espace de dialogue et de réflexion pouvant réunir les cadres politiques de la diaspora de toute idéologie politique pour des échanges constructifs ;

* Rappeler le contexte socio-politique des élections du 20 septembre et ainsi que les options stratégiques de l’opposition pour un résultat plus représentatif des opinions politiques camerounaises.

* Envisager la mise sur pied d’une structure dénommée l’observatoire des élections de la diaspora camerounaise (OEDC) qui sera une plateforme permettant de signaler les insuffisances organisationnelles et les cas de fraudes électorales dans un centre de vote le jour des élections, donner les tendances et informer les camerounais et le reste du monde.

Etaient présents :

* M. Désiré Essono du RDPC ;

* M. Frédéric Fenkam de l’UDC ;

* M. Guy Fokou Kingué du MRC ;

* M. Marcel Tchangué du MDI ;

* M. Roufaou Oumarou, Président Asbl APJE (Association Pour la Promotion de la Justice et de l’Education) ;

* M. Elie Kadji Tchuessa de l’ASBl CEBAPH ;

* M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 ;

* M. Jeannot Ankaye, représentant belge de l’UPC (dit des fidèles) ;

* M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 ;

* Mme Eugénie Dossa-Quenum représentante du Comité culturel pour la démocratie au Bénin.

La composition d’un panel d’une telle diversité d’opinion augurait un débat houleux voire musclé, et les assistants comptaient s’en amuser.

La première surprise a été l’adresse et la finesse dont le modérateur, en la personne de Luc Banemeck, a fait preuve tout au long du débat. Après une brève introduction au cours de laquelle il a présenté les intervenants, il a émis le souhait que la courtoisie et le retenu verbal soit de règle. Donnant la parole à chaque orateur, il a pris la peine de le prier de se contenter de répondre à la précise qui a été formulée à son intention en tenant compte de leur profil de représentation. Cette mise au point a permis de voir les protagonistes politiques éviter l’adversité et les interpellations acerbes et discourtoises auxquelles nous ont habitués les politiciens camerounais.

La première question a été posée à M. Fenkam qui a été prié de dire pour quoi, en dépit de toutes les machinations et fraudes dont l’opposition accuse le RDPC après toutes les consultations, son parti, l’Union Démocratique du Cameroun, a toujours fait un raz-de-marée dans le département du Noun. Sa réponse a été plutôt courte et claire. Selon M. Fenkam, l’UDC, depuis sa création avait mis le citoyen, l’électeur, au centre de toute sa politique et avait pris le temps et mis les moyens pour parvenir à l’éducation civique de ses membres et sympathisants. Les populations ont ainsi appris à protéger leur vote contre vents et marées. Dans le Noun, les électeurs font preuve d’une telle vigilance que toute tentative de fraude pendant l’opération électorale ou pendant les décomptes des voix est impossible. Pour terminer, M. Fenkam a révélé que la stratégie de l’UDC dans le Noun pourrait s’appliquer dans l’ensemble du triangle national si seulement les partis d’opposition acceptaient de travailler ensemble, comme l’a toujours souhaité l’UDC.

Ensuite c’était autour de M. Roufaou Oumarou de répondre à la question de savoir ce que lui inspire le déroulement des élections au Cameroun. M. Oumarou est revenu sur le contexte de cette élection qui est assez défavorable pour l’opposition dans lequel tout semble mener vers une victoire du RDPC. Prenant l’exemple des prochaines législatives et municipales, il a expliqué que le parti au pouvoir se lançait dans la course avec une avance de 35 députés sur 180 et 3500 conseillers municipaux sur 10500 qui lui étaient acquis dans des lieux où il était le seul parti en compétition. Ceci, selon lui, relève d’une injustice électorale compte tenu du fait que les dispositions du code électoral en vigueur laisse une très faible marge de manœuvre à une opposition qui, selon les règles du partages des fonds de financement n’a droit qu’à une aumône ridicule et insignifiante. Selon lui le salut de l’opposition ne pourrait venir que d’une stratégie bien réfléchie d’alliance et d’une surveillance accrue du déroulement de tout le processus électoral par des organismes indépendants et crédibles.

Pour terminer M.Oumarou a émis le vœu que la diaspora camerounaise devrait s’impliquer dans le processus électoral camerounais pour amener ELECAM à modifier ses méthodes de travail qui ne permettent pas la mise en place d’une démocratie apaisée. D’où l’intérêt de la mise en place urgente d’un observatoire des élections de la diaspora camerounaise qui pourrait émettre ses observations.

Pour M. Désiré Essono, représentant belge du RDPC, les élections au Cameroun sont incontestablement organisés dans un cadre légale. Il a mentionné, à l’intention de ceux qui ne le savent peut-être pas, qu’ELECAM est une institution nationale et non une branche de RDPC. Et, en tant qu’institution nouvelle, Elections Cameroon est encore dans une phase de construction où certains manquements peuvent être observés et notés. Selon M. Essono, il serait du devoir de tout citoyen de notre pays à faire un effort supplémentaire de patriotisme pour aider ELECAM à mener à bout sa lourde mission qui consolidera notre démocratie.

Quand M.Guy Fokou Kingué du MRC prend la parole, c’est pour relever l’intérêt de cette table ronde. Pour lui le processus électoral camerounais doit connaître des améliorations qui seules permettront d’asseoir dans notre pays une démocratie apaisée.

Après les interventions de M. Elie Kadji Tchuessa de l’ASBl CEBAPH, de M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008, M. Jeannot Ankaye, membre de l’UPC Bénélux (dit des fidèles), de M. Kamegni Simplice du Mouvement de février 2008 qui ont tous déploré le processus électoral camerounais en souhaitant la perpétuation de ce genre de rencontre, Mme Eugénie Dossa-Quenum a pris la parole pour parler de la démocratie en Afrique qui avance trop lentement et fait même des pas en arrière dans un pays comme le Benin où l’arrivée de M. Boni Yayi avait suscité des espoirs qui se sont envolés en fumée.

La rencontre a pris fin par la pose de la première pierre de l’Observatoire des Election de la Diaspora Camerounaise (OEDC) avec son lancement le 30 septembre 2013 dans la soirée lors de la veillée électorale.

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Soirée électorale  Camerounaise

Organisée par

L’Observatoire des Elections de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

Lundi 30 septembre 2013

Dès 20heures

(France), Réservez dès maintenant. Places limitées

Email: oedc-info@oumarou.net

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections de la diaspora camerounaise

Google+: observatoirelectioncameroun@gmail.com

Twitter:CamerounOed

 

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© Correspondance : L’OBSERVATOIRE DES ELECTIONS DE LA DIASPORA  

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:54

Zimbabwe : Mugabe, le héros du monde noir? Le président veut redistribuer mines et entreprises aux ayants-droits

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Le père Bob vous parle.

 


Auréolé de sa récente victoire aux élections présidentielles, le président zimbabwéen vient de décider de redistribuer les entreprises privées et de rendre sans compensation les mines aux Noirs. Il est en train de réussir là où l’Afrique du sud et la Namibie ont échoué. Retour sur 13 années de lutte, qui apparaissent désormais comme un exemple pour l’Afrique.

Le fastueux et richissime empire du Mwana Mutapa (Monomotapa) renaît de ses cendres. Détruit par les portugais pendant la traite négrière européenne, le Zimbabwe est devenu une colonie anglaise à la fin de la guerre de conquête de Cecil Rhodes au 19e siècle. Le pays a connu un système inique d’apartheid sous le dictateur britannique Ian Smith. Ces 13 dernières années l’ont vu, sous l’impulsion de son président intrépide, reprendre son économie en main.

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Murs du légendaire empire du Mwana Mutapa (Monomotapa)

Jusqu’à l’an 2000, les Blancs qui représentaient moins d’1% de la population zimbabwéenne possédait 45% des terres du pays. Les accords de Lancaster de 1975 entre les indépendantistes et les nations européennes prévoyaient une redistribution avec compensation des fermiers blancs, sur la base du volontariat, comme en Afrique du Sud et en Namibie. Ces dispositions n’ont pas mené loin, puisque les meilleures terres sont restées aux mains des Blancs. Le président Mugabe au pouvoir depuis 1980 décida donc d’accélérer le programme de réforme agraire, en contraignant par la force les Blancs à rendre les terres aux africains.

L’Occident a utilisé tous ses ressorts pour diaboliser cet acte, mettant subtilement en avant l’incapacité des Noirs à gérer les terres, et rapportant faussement que c’était les cadres du parti au pouvoir et amis de Robert Mugabe qui les détenaient désormais. Ce héros de la lutte d’indépendance qui était peu avant honoré par la reine d’Angleterre et reçu dans toutes les capitales occidentales, devenait le pire des dictateurs sur la scène médiatique mondiale. Grace Mugabe est subitement devenue une première dame dépensière, une Marie-Antoinette noire.

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Signature des accords de Lancaster, 1975, Mugabe à droite

Les sanctions économiques et financières ont plu sur le pays. Les États-Unis, L’Union Européenne et l’Australie ont par leurs mesures punitives détruit l’économie zimbabwéenne afin de pousser au départ du président. Toutes les sources de financement extérieures ont tari, des embargos sur l’import et l’export appliqués. Le chômage et l’inflation ont explosé. Le pays est entré en déroute. Tout ceci parce que les zimbabwéens voulaient reprendre leur économie.

Sûr de son fait, Robert Mugabe a tenu le cap. Sur les quelques tribunes occidentales où il lui était encore permis de s’exprimer, il mettait en avant de manière virulente le racisme de l’Occident, et l’effet désastreux des sanctions sur son pays. Répondant à ceux qui disaient que l’homme blanc devait avoir une place en Afrique, il disait « Où est la place de l’homme noir en Europe ? ». Sa politique dite d’indigénisation a porté ses fruits. Tous les journaux occidentaux et organisations internationales sont obligés de reconnaître que la réforme agraire est un succès.

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moins de 1% de Blancs détenaient 45% des terres agricoles

Après une élection aux résultats contestés en 2007 face à Morgan Tsvangirai, soutenu par les occidentaux, Robert Mugabe sort auréolé de sa nette réélection d’il y a quelques jours. Sa politique en faveur des Noirs l’a rendu très populaire. Dans sa lancée, le gouvernement zimbabwéen annonce qu’il saisira les mines pour les rendre aux Noirs, sans verser de compensation aux anciens propriétaires. Le Zimbabwe ne paiera pas pour ses ressources.  Les entreprises pesant plus de 500 000 $, les banques en particulier, recevront des compensations en échange de la concession de 51% de leurs parts aux Noirs zimbabweens, dont 10% aux salariés, 10% à un fonds de développement des infrastructures, 31% à un fonds national souverain.

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Harare, capitale du Zimbabwe

Gros bémol tout de même, le président Mugabe doit réaliser qu’il a 89 ans et qu’il est de plus en plus proche de sa fin. Il est la personnification de ses réformes salutaires, qui risquent d’être en danger s’il n’est plus. Il devra donc s’atteler à préparer sa succession pendant ce mandat. En Afrique du Sud, où les Blancs qui ne représentent que 9% de la population détiennent 60% des terres agricoles, le charismatique Julius Malema a inscrit dans le programme de son nouveau parti EEF la nécessité de redistribuer les richesses aux africains, par la force s’il le faut, a-t-il dit. En Namibie, les Blancs qui représentent 6% de la population, détenaient 50% des terres en 2003. En 2012, l’ancien président Sam Nujoma a accusé les fermiers blancs de saboter les accords de partage des terres. En Namibie aussi, l’echec de la méthode employée jusqu’ici doit donc être acté. 

Par NNKM

Source : AfroConcept News

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:44

 

Voici Mme Um Nyobe, la résistante qui  restera la première dame immortelle du peuple camerounais .


Epouse-de-Um-Nyobe.jpg     Mme-Um-Sur-la-tombe-de-son-mari.jpg                                                                                                    Sur la tombe de son feu mari

 

Cette photo, (prise le13 septembre 2013 sur la tombe de son  feu mari RUBEN UM NYOBE a l'occasion du 55e anniversaire de son  assassinat par l’armée française et les agents locaux camerounais )

Avec ses traits tirés, le visage de cette Grande Dame n’a rien perdu de sa beauté malgré les vicissitudes du temps. Résistante de la première heure auprès de son mari, elle incarne toute la tragédie de l’histoire du Cameroun. Avec une humilité déconcertante, elle vit dans un dénuement total, loin des fastes et des orgies, héritage ultime que les voyous à col blanc de Yaoundé vont léguer à la postérité.

Nous saluons l’esprit de pardon de cette femme unique, et l’humilité avec laquelle elle vit dans l’ombre de la tragédie camerounaise.

Nous remercions Bergeline Domou, pour avoir partagé cette photo avec nous                                                                             Autres presse

 

 

Um Nyobe

Um Nyobe  devant l’assemblée des nations unis

http://www.youtube.com/watch?v=e5HOfr48DFk

Cameroun une indépendance.....

http://www.youtube.com/watch?v=NUUwi0KvsDE

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:40

 

Poutine à Obama : « Aujourd’hui, la Syrie est exactement ce que représente Israël pour vous »

                 Official portrait of Barack ObamaVladimir Putin

  

La Russie et l’Iran compensent le démantèlement des armes chimiques syriennes en fournissant à Damas des armes stratégiques, et affirment aux Etats-Unis que "la Syrie est pour ce qu'est Israël et le pétrole pour vous".

 

Un message a été transmis par le Guide suprême de la révolution iranienne, l’ayatollah Ali Khameneï, au Sultan d’Oman Kabous Ben Saïd dont la teneur est la suivante: "Celui qui veut détruire la Syrie devrait s’attendre à perdre le pétrole et le gaz dans cette région". Un deuxième message aurait été remis par le président russe Vladimir Poutine à son homologue américain Barack Obama: "Pour nous, aujourd’hui, la Syrie est exactement ce que représente Israël pour vous". Selon certaines informations, la Russie "ne laissera pas la Syrie sans armes stratégiques face à ses ennemis". Les mêmes informations font état d’une "décision russo-iranienne" de renforcer les moyens militaires du régime syrien. Sur un autre plan, le secrétaire général des Nations unies surveille l’équipe d’inspecteurs internationaux qui se sont rendus en Syrie pour mener l’enquête sur le massacre à la Ghouta. Il redouterait en effet "des pressions exercées sur certains membres de cette équipe par les va-t-en-guerre à l’exemple de la France, d’Israël, de l’Arabie saoudite et de la Turquie".

 

Dans ce contexte, des informations font état d'"efforts franco-saoudo-israéliens" déployés pour faire en sorte que le rapport des inspecteurs renferme des indications sur le type d’armes utilisées, afin de pouvoir en conclure que seul un Etat est en mesure de détenir de telles armes, l’objectif étant de donner l’impression que ce rapport rend le régime syrien responsable de l’utilisation des armes chimiques.  

Par Ibrahim al-Amine (Revue de presse : Al Akhbar – Liban – Médiarama  

 

 

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:38

Ce que Vladimir Poutine a dit au peuple américain

 

Un appel à la prudence (New York Times – 11/9/13)                                                                    Par Vadimir V. Poutine, Président de la Russie

 Vladimir Putin

Les récents événements autours de la Syrie m'ont invité à parler directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Il est important de le faire au moment d'une communication insuffisante entre nos sociétés. 

Les relations entre nous sont passées par différentes étapes. Nous étions les uns contre les autres pendant la guerre froide. Mais nous avons aussi été des alliés un temps, et avons vaincu les nazis ensemble. L'organisation internationale universelle - l'Organisation des Nations Unies - a ensuite été mise en place pour empêcher qu'une telle dévastation ne se reproduise jamais.

 

Les fondateurs de l'Organisation des Nations Unies ont compris que les décisions concernant la guerre et la paix devraient ne se prendre que par consensus, et avec le consentement de l'Amérique le droit de veto par les membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la Charte des Nations Unies. La profonde sagesse de ceci a maintenu la stabilité des relations internationales pendant des décennies.  

Personne ne veut que l'Organisation des Nations Unies subisse le sort de la Société des Nations, qui s'est effondré parce qu'il lui manquait une véritable influence. C'est possible si des pays influents contournent les Nations Unies et entreprennent une action militaire sans l'autorisation du Conseil de sécurité.  

La frappe potentielle des États-Unis contre la Syrie, malgré la forte opposition de nombreux pays et les principaux responsables politiques et religieux, y compris le Pape, se traduira par plus de victimes innocentes et une escalade, propageant potentiellement le conflit au-delà des frontières de la Syrie. Une frappe augmentera la violence et déclenchera une nouvelle vague de terrorisme. Elle pourrait saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien et déstabiliser davantage le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Elle pourrait rendre l'ensemble du système du droit et de l'ordre international hors d'équilibre. 

La Syrie n'est pas témoin d'une bataille pour la démocratie, mais d'un conflit armé entre le gouvernement et l'opposition dans un pays multi religieux. Il y a peu de champions de la démocratie en Syrie. Mais il y a plus qu'assez de combattants d'al-Qaïda et d'extrémistes de tous bords qui luttent contre le gouvernement. Le Département d'Etat des Etats-Unis a déjà désigné al-Nusra et l'Etat islamique d'Irak et du Levant, combattant avec l'opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, alimenté par des armes étrangères fournies à l'opposition, est l'un des plus sanglants dans le monde. 

Des mercenaires de pays arabes luttent là-bas, et des centaines d'activistes en provenance des pays occidentaux et même de Russie, sont pour nous une source de profonde inquiétude. Ne pourraient-ils pas retourner dans nos pays avec l'expérience acquise en Syrie ? Après tout, après les combats en Libye, les extrémistes sont passés au Mali. Cela nous menace tous.

Dès le début, la Russie a prôné un dialogue pacifique permettant aux Syriens d'élaborer un plan de compromis pour leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons utiliser le Conseil de sécurité des Nations Unies et croire que la préservation de la loi et de l'ordre dans le monde complexe et turbulent d'aujourd'hui est l'une des rares façons d'empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi est toujours la loi, et nous devons la suivre que nous le voulions ou non. Selon le droit international actuel, la force n'est autorisée qu'en cas de légitime défense ou par la décision du Conseil de sécurité. Tout le reste est inacceptable en vertu de la Charte des Nations Unies et constituerait un acte d'agression.  

Personne ne doute que du gaz toxique ait été utilisé en Syrie. Mais il y a tout lieu de croire qu'il a été utilisé non pas par l'armée syrienne, mais par les forces de l'opposition, afin de provoquer l'intervention de leurs puissants protecteurs étrangers, qui seraient du côté des fondamentalistes. Les rapports indiquant que des activistes se préparent une nouvelle attaque - cette fois contre Israël - ne peuvent pas être ignorés.  

Il est alarmant de constater que l'intervention militaire dans des conflits internes de pays étrangers est devenue monnaie courante aux États-Unis. Est-ce dans l'intérêt à long terme de l'Amérique ? J'en doute. Des millions de personnes dans le monde voient de plus en plus l'Amérique non pas comme un modèle de démocratie, mais aussi comme s'appuyant uniquement sur la force brute, bricolant des coalitions réunies sous le slogan "vous êtes avec nous ou contre nous".  

Mais la force s'est révélée inefficace et inutile. L'Afghanistan chancelle, et personne ne peut dire ce qui se passera après que les forces internationales se seront retirées. La Libye est divisée en tribus et en clans. En Irak, la guerre civile se poursuit, avec des dizaines de morts chaque jour. Aux États-Unis, nombre d'entre vous établissent une analogie entre l'Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement voudrait répéter les erreurs récentes. 

Peu importe à quel point les frappes seront ciblées ou à quel point les armes seront sophistiquées, des victimes civiles sont inévitables, y compris des personnes âgées et des enfants, que les frappes sont censées protéger.

Le monde réagit en demandant : si vous ne pouvez pas compter sur le droit international, alors vous devez trouver d'autres façons d'assurer votre sécurité. Ainsi, un nombre croissant de pays cherchent à acquérir des armes de destruction massive. Ce qui est logique : si vous avez l'arme nucléaire, personne ne va vous toucher. Nous sommes partis en parlant de la nécessité de renforcer la non-prolifération, alors qu'en réalité cela l'érode.

Nous devons cesser d'utiliser le langage de la force et reprendre le chemin du règlement diplomatique et politique civilisé.  

Une nouvelle possibilité d'éviter une action militaire a émergé dans les derniers jours. Les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de mettre son arsenal chimique sous contrôle international pour sa destruction ultérieure. A en juger par les déclarations du président Obama, les Etats- Unis voient cela comme une alternative à l'action militaire.

Je me réjouis de l'intérêt du président à poursuivre le dialogue avec la Russie sur la Syrie. Nous devons travailler ensemble pour maintenir cet espoir vivant, comme convenu lors de la réunion du G8 à Lough Erne en Irlande du Nord en juin, et réorienter le débat vers des négociations.  

Si nous pouvons éviter la force contre la Syrie, cela permettra d'améliorer l'atmosphère dans les affaires internationales et de renforcer la confiance mutuelle. Ce sera notre réussite commune et ouvrira la porte à une coopération sur d'autres questions cruciales.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. J'apprécie cela. J'ai étudié attentivement son discours à la nation de mardi. Et je serais plutôt en désaccord avec une affirmation qu'il a faite sur l'exceptionnalisme américain, affirmant que la politique des États-Unis est "ce qui rend l'Amérique différente. C'est ce qui nous rend exceptionnels." Il est extrêmement dangereux d'encourager les gens à se considérer comme exceptionnels, quelle que soit la motivation. Il y a de grands pays et de petits pays, riches et pauvres, ceux qui ont de longues traditions démocratiques et ceux à qui il reste encore à trouver leur chemin vers la démocratie. Leurs politiques diffèrent aussi. Nous sommes tous différents, mais quand nous demandons la bénédiction du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.  

*Source : A Plea for Caution From Russia 

http://www.nytimes.com/2013/09/12/opinion/putin-plea-for-caution-from-...                                                                           Et : http://www.legrandsoir.info/un-appel-a-la-prudence-de-russie.html

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:36

VARIOLE: LE MYTHE DE LA VACCINATION ERADICATRICE [S'informer AVANT QUE CELA NE RECOMMENCE!] 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-variole-le-mythe-de-la-vaccination-eradicatrice-s-informer-avant-que-cela-ne-recommence-120061508.h 

 

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...  

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »   

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=liCqBGcgLTQ

Source : Initiative citoyenne

 

AFFICHE-CONFERENCE-29-NOVEMBRE-2013

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:34

 

Cameroun : L’esclavage moderne au Cameroun dans les plantations de Jombe-Penja en mondovision sur FRANCE2  LE MERCREDI LE 18 SEPTEMBRE à 21H25 HEURE DU CAMEROUN ET 22H25 HEURE EUROPEENNE.

pekgd-copie-1.jpgPlantation Caplain à Penja


La chaîne de TV française A2 (Antenne 2) diffusera un reportage qui nous intéressera tous puisque PEK y tient une place importante : 

Ce sera le mercredi 18 septembre à 22h25 (heure de Paris) dans l’émission « Cash Investigation » et le titre du reportage est « les récoltes de la honte ». 

Le journaliste Wandrille Lanos et son équipe ont enquêté sur les conditions de travail dans l'agroalimentaire et ont notamment interviewé PEK à la prison de New Bell. 

Ce documentaire dénonce les bananeraies de Njombé-Penja, leur fonctionnement, le traitement de leurs employés, l’utilisation massive des pesticides dans cette localité et leur implication dans l’affaire Paul Eric Kinguè. 

Bravo pour ce reportage diffusé sur une chaîne de grande audience. Il est temps que la vérité triomphe dans cette affaire et qu’enfin le monde entier comprenne pourquoi Paul Eric Kinguè est en prison. 

https://mail.google.com/mail/u/0/images/cleardot.gif 

 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:32

False flag, l'arme fatale des rebelles syriens 

Par Bahar Kimyongür

 

Libye6photo archives

  

C'est de bonne guerre. Toutes les parties du conflit syrien pratiquent le mensonge et la ruse pour déstabiliser l'adversaire et inciter ou empêcher l'immixtion de certaines puissances étrangères dans le conflit. 

L'absence de cette pratique eut été surprenante dans un contexte de guerre de survie comme celui qui déchire la Syrie. Il est cependant une réalité que peu de gens savent sur certains massacres mis systématiquement sur le compte du régime de Damas par les instances internationales dès lors que leurs auteurs ne sont pas clairement identifiés. 

Ces crimes sont souvent le fait de groupes rebelles rompus aux techniques du false flag, c'est-à-dire la guerre clandestine sous fausse bannière. 

 

La stratégie de ces groupes terroristes consiste à massacrer des innocents, imputer le massacre à l'adversaire puis organiser d'autres massacres en représailles aux massacres qu'ils ont commis eux-mêmes. 

 

Pour donner une justification religieuse et ainsi légitimer à leurs yeux ce genre de ruses scélérates, certains chefs rebelles autoproclamés « émirs » édictent des fatwas. 

 

Dans un souci de brouiller les pistes, des combattants rebelles vont jusqu'à organiser les funérailles de leurs victimes. 

 

Selon plusieurs témoins que nous avons pu rencontrer, témoins issus de toutes les communautés, de nombreux massacres non élucidés en Syrie portent leur signature.

 

Les cibles de choix de ces groupes armés sont toutefois majoritairement des alaouites, une communauté hétérodoxe et mystique issue du chiisme, dont fait partie le président syrien.

 

Le 4 août dernier, onze villages alaouites de la région de Lattaquié ont été envahis par des groupes armés liés au Front al Nosra lors d'une opération baptisée « bataille de la libération de la côte ».

 

En quelques heures, une soixaintaine de villageois ont été torturés, fusillés ou égorgés dont plusieurs nourrissons.

 

Un nombre indéterminé de femmes et d'enfants ont également été raflés par les groupes terroristes ( http://www.youtube.com/watch?v=I8_5sEPGeHk )

 

D'après un bilan non officiel, 341 alaouites auraient été tués ou enlevés au cours de cette opération.

 

Quelques jours plus tard, des fosses communes ont été découvertes dans les zones provisoirement contrôlées par les rebelles. Les victimes ont été identifiées comme étant des habitants des villages alaouites attaqués le 4 août. ( http://www.youtube.com/watch?v=XjHYfwRD23w )

 

Cette information a été partiellement confirmée par des sites djihadistes qui ont annoncé l'exécution de plusieurs otages « en représailles » à l'attaque chimique survenue le 21 août dernier dans les vergers de la Ghouta en périphérie de Damas.

 

Mais ni le président américain Obama, ni son homologue français, ni nos médias soi-disant « libres » n'ont déploré ce massacre qui est, à l'évidence, sans grand intérêt stratégique.

 

Le 9 septembre dernier, le Front al Nosra a massacré 22 personnes dont 16 alaouites à Maksar al Hessan dans la province de Homs (Le Figaro-Reuters, 12 septembre 2013).

 

Six Bédouins sunnites ont partagé leur sort funeste.

 

Ces 22 innocents dont plusieurs enfants auraient eux aussi été tués en représailles au massacre à l'arme chimique du 21 août dernier.

 

Pour les auteurs de la boucherie de Maksar al Hessan, l'appartenance confessionnelle des uns et la neutralité des autres dans le conflit constituaient en soi un crime passible de la peine de mort.

 

D'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un organisme pourtant proche de la rébellion syrienne, les victimes de Maksar al Hessan étaient toutes civiles, totalement étrangères au conflit et à fortiori à l'attaque chimique de la Ghouta survenue le 21 août dernier.

 

En fait, depuis cette date, les groupes rebelles massacrent systématiquement des civils en prétextant l'attaque chimique.

 

Or, à l'heure actuelle, rien ne laisse penser que les forces loyalistes aient été les auteurs de cette attaque.

 

Au contraire, les nombreux indices dont nous disposons incriminent des groupes de l'opposition armée.

 

Parmi ses indices, signalons :

 

  • les images de tirs de missiles suspects depuis la zone rebelle de Douma détectés par un satellite russe et remis à l'ONU
  • l'article du journaliste jordanien Yahya Ababneh citant trois rebelles de la Ghouta qui parlent d'erreurs de manipulation de produits non identifiés, article relayé par la journaliste d'Associated Press Dale Gavlak pour l'agence américaine Mint Press
  • les innombrables menaces d'attaques chimiques lancées via Youtube par des groupes djihadistes parmi lesquels la Brigade de l'Odeur destructrice (Katibat Rih al Sarsar)
  • les vidéos publiées par des groupes rebelles sur Youtube montrant leurs stocks de produits chimiques fabriqués par Tekkim, une usine turque basée à Gaziantep
  • les produits chimiques saisis par la police turque le 28 mai 2013 à Adana chez le terroriste syrien Haytham Qassap dans une safe house appartenant aux groupes djihadistes Al Nosra et Ahrar al Cham
  • le précédent du massacre chimique de Khan al Assal près d'Alep documenté par la journaliste russe Anastasia Popova
  • les vidéos dans lesquelles des rebelles évoquent leur utilisation de « gaz de combat »
  • les aveux de Nadim Baloush, commandant d'un bataillon du Front al Nosra
  • la puissance de feu et la coordination opérationnelle sans cesse plus performantes de la rébellion syrienne grâce à l'aide militaire saoudienne
  • les doutes sur les images de l'attaque chimique diffusées par les médias de la rébellion émis par Stephen Johnson, expert en armes chimique de l'Institut de médecine légale de Cranfield
  • le témoignage de deux amis et otages de la « révolution syrienne », en l'occurrence l'historien belge Pierre Piccinin et le journaliste italien Domenico Quirico, etc.

 

Curieusement, de nombreux amoureux de la rébellion djihadiste dont M. Quirico s'étonnent encore du possible recours des rebelles au false flag.

 

Otage pendant cinq mois d'une milice djihadiste syrienne à renommée internationale, le journaliste italien reconnaît pourtant qu'il en a lui-même été victime.

 

Voici ce qu'il nous apprend sur les méthodes de ses ravisseurs dans le quotidien italien La Stampa publié le 10 septembre 2013 :

 

Dès la sortie de la ville, notre voiture a été stoppée par deux pick-up remplis d'hommes masqués. Ils nous ont fait monter dans leurs véhicules, puis nous ont conduits dans une maison où ils nous ont battus.

Ils se présentaient comme des policiers du régime. Les jours suivants, cependant, nous avons découvert que c'était faux, car nos ravisseurs étaient de fervents musulmans qui priaient cinq fois par jour de façon savante et mélodieuse. Le vendredi, ils ont écouté le sermon d'un prédicateur qui soutenait le djihad contre Assad. Mais ce n'est que lorsque nous avons été bombardés par l'aviation que tout reste de doute s'est évanoui : ceux qui nous avaient pris en otage étaient des rebelles.

 

Domenico Quirico confirme ainsi que les rebelles pratiquent la ruse de guerre de manière naturelle et spontanée.

 

Avant lui, un journaliste britannique fut lui aussi témoin et victime d'une subtile opération false flag.

 

Alex Thomson fut en effet conduit par ses guides de la rébellion dans une zone située à portée de tirs de l'armée syrienne. Leur but était de pousser l'armée loyaliste à commettre une bavure qui serait mal passée dans l'opinion internationale : « Dead journos are bad for Damascus » observait-il (Ben Dowell, The Guardian, 8 juin 2012).

 

Quelques mois plus tard, le même Alex Thomson découvrit une incroyable supercherie, celle d'un soi-disant massacre d'alaouites prétendument commis par une milice alaouite dans le village d'Aqrab en province de Hama.

 

Il s'agissait en réalité d'une sanglante prise d'otages menée par les rebelles ( http://blogs.channel4.com/alex-thomsons-view/happened-syrian-town-aqrab/3426 )

 

Concernant l'attaque chimique du 21 août, le journaliste italien Quirico affirme avoir surpris une conversation entre deux de ses ravisseurs et un inconnu contacté via Skype portant sur une « opération au gaz (...) commise par les rebelles comme provocation pour poussser l'Occident à agir. »

Si M. Quirico exclut toute responsabilité de ses ravisseurs dans l'attaque chimique du 21 août, il ne nie pas pour autant l'authenticité de cette conversation.

 

La semaine dernière, une conseillère du président syrien, Bouthayna Chaabane, a affirmé que des familles de Lattaquié auraient reconnu leurs enfants parmi les victimes de l'attaque chimique de la Ghouta. ( https://www.youtube.com/watch?v=X3fIGlG_1EY )

 

Ces enfants auraient été kidnappés dans les villages alaouites du littoral syrien durant le pogrome du 4 août.

 

Les allégations de Mme Chaabane n'ont toutefois pas pu être vérifiées.

 

De son côté, l'ONG Human Rights Watch connue pour ses liens avec la milliardaire Georges Soros et le Département d'Etat américain se targue d'avoir réalisé une étude sérieuse sur l'attaque chimique de la Ghouta mais ne fournit aucune liste des victimes.

 

Il semble donc aussi difficile d'identifier les responsables que les victimes de ce crime abominable.

 

Pour le sénateur américain Hiram Warren Johnson : « La première victime d'une guerre, c'est la vérité ».

 

Pour le cinéaste américain Oliver Stone : « L'innocence est la première victime de la guerre ».

 

En voyant les corps sans vie et sans nom des petits anges de la Ghouta, on ne peut que leur donner raison.

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 14:29

 

La crise des armes chimiques en Syrie peut-elle être résolue ?

Avion

 

La proposition russe faite par la Russie le 9 septembre « les armes chimiques contre la paix », a été une initiative généralement bien reçue par la communauté internationale. L'ONU l'a saluée, la Chine lui a exprimé son soutien, les Etats-Unis ont décidé de reporter temporairement l'usage de la force contre la Syrie et d'autres pays ont également répondu positivement. Actuellement, les ministres des Affaires étrangères de Russie et des Etats-Unis ont entamé des discussions à Genève pour discuter des mesures spécifiques destinées à placer les armes chimiques syriennes sous le contrôle de la communauté internationale. La crise des armes chimiques syrienne a finalement pris une tournure capitale, et on entrevoit la possibilité d'une solution pacifique.

   

L'usage de la force peut provoquer une réaction en chaîne

 

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils décidé de retarder temporairement une attaque militaire contre la Syrie? Ceci est principalement dû à une double pression. D'une part, le peuple américain n'est pas d'accord, et s'oppose à l'usage de la force contre la Syrie, et la proportion de personnes opposées à l'usage de la force va jusqu'à 60%. D'autre part, la Russie n'est pas d'accord non plus. Elle est même fortement opposée à l'usage de la force. La Méditerranée orientale fait depuis très longtemps partie de la sphère d'influence de la Russie. Si les Etats-Unis voulaient y interférer, cela provoquerait inévitablement le mécontentement de la Russie. Depuis le début de la crise des armes chimiques jusqu'à présent, la Russie a déployé un total de sept navires de guerre en Méditerranée orientale, et avec les quatre navires de guerre qui y étaient déjà présents, cela fait au total 11 navires de guerre russes. Une telle situation de confrontation entre la Russie et les Etats-Unis en Méditerranée ne peut manquer de susciter des doutes chez Barack Obama. En outre, Barack Obama doit également tenir compte du fait que l'usage de la force peut provoquer une réaction en chaîne et des retombées dans la région. Face à un tel stress, face au dilemme de cette situation, on peut dire que la proposition russe d'initiative des « armes chimiques contre la paix » est une bouée de sauvetage pour l'administration Obama.

 

Toutefois, que la crise des armes chimiques syriennes soit résolue ou non, les plans militaires américains contre la Syrie seront-ils pour autant abandonnés ? De toute évidence, il est pour l'heure prématuré de conclure en ce sens.

 

Une ombre sur une solution pacifique à la crise.

 

Le Gouvernement syrien a en effet accepté de signer la « Convention sur l'interdiction des armes chimiques », et s'est dit prêt à coopérer avec la communauté internationale pour détruire les armes chimiques. La Syrie a présenté hier une demande d'adhésion à la « Convention des Nations Unies sur l'interdiction des armes chimiques ». Toutefois, ce processus devrait d'abord être un processus interactif. Puisque la Syrie a bougé à cet égard, les États-Unis devraient aussi montrer qu'ils sont sincères. Ils devraient renoncer clairement à toute frappe militaire contre la Syrie, plutôt que de simplement « suspendre » ces frappes. Qui dit « suspendre » dit qu'il est possible de reprendre, et cela risque de jeter une ombre sur une solution pacifique à la crise.

 

En outre, les États-Unis et d'autres pays occidentaux ne devraient pas simplement se focaliser sur le Gouvernement syrien, et renoncer à s'assurer que l'opposition syrienne ne se saisisse et utilise des armes chimiques. Qui sont les auteurs du massacre aux gaz du 21 août dernier, c'est encore un mystère. La communauté internationale craint surtout que des incidents similaires se reproduisent. On ne peut exclure que certaines personnes utilisent à nouveau des gaz et que la responsabilité en soit mise sur le compte du Gouvernement syrien, compromettant ainsi le processus de paix qui a été lancé. Par conséquent, les Nations-Unies et les Etats-Unis doivent assumer leurs responsabilités à cet égard. En d'autres termes, nous ne devrions pas seulement nous assurer que les armes chimiques du gouvernement syrien sont placées sous le contrôle de la communauté internationale, mais aussi vérifier si l'opposition a des armes chimiques, et renforcer la surveillance.

 

Les intérêts français auront à en pâtir

 

La Grande-Bretagne a abandonné l'idée de l'usage de la force contre la Syrie. Il s'agit là d'une décision responsable dont il faut se féliciter. Mais quid de la France ? Face à l'initiative « les armes chimiques contre la paix », une partie des réactions françaises sont allées dans le sens contraire du courant qui se dessine. Le 11 septembre, le président français François Hollande a ainsi persisté à dire que, bien que la communauté internationale essayait de résoudre la crise en Syrie par des moyens diplomatiques, la France était toujours prête à user de la force contre la Syrie. Il semble que la France n'ait pas renoncé à son ancienne façon de penser, trouver une solution aux problèmes par la guerre. La France, se souvenant probablement des lauriers faciles de l'action punitive en Libye, pense qu'il en ira de la Syrie comme de la Libye, que ce sera aisé. La France commettrait alors une grosse erreur. Comme nous le savons tous, la Syrie est la poudrière du Moyen-Orient. C'est le point de rencontre de toutes sortes de contradictions et de divers intérêts. Un proverbe chinois dit « tirez un cheveu, et le corps entier bougera ». Si la guerre civile continue en Syrie, non seulement le peuple syrien continuera à souffrir, mais la tranquillité des pays voisins sera rompue, et les intérêts français auront à en pâtir.

 

Je me souviens qu'au début du mois d'avril 2003, après le début de l'attaque contre l'Irak contre les forces de la coalition américano-britannique, Jean-Pierre Raffarin, qui était alors Premier ministre français, avait dit avec un grand courage politique que le lancement de la guerre contre l'Irak par les Etats-Unis était une triple erreur, morale, politique et de prise de décision, et il avait également déclaré que la France n'approuvait pas la politique belliciste des Etats-Unis. Dix ans plus tard, il serait bien que les dirigeants français d'aujourd'hui se souviennent des paroles de Jean-Pierre Raffarin, et qu'ils réfléchissent sur leur position et leur attitude face à la crise en Syrie. Car en fin de compte, l'usage de la force ne pourra pas résoudre la crise en Syrie, et le seul moyen réaliste pour résoudre la crise en Syrie est une solution politique.

Par Ren Yaqiu (revue de presse : Le Quotidien du peuple en ligne – Chine                                                                                             

 

 

 

 

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Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
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Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
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Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
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Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
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Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine