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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 13:17

LES OUVRIERS ÉGYPTIENS APRÈS LE COUP D’ÉTAT MILITAIRE .
(Première partie)
Munition-senegal

Ils ont tous failli, qu’ils soient tous maudits

Il y a deux ans – dès l’éclatement d’une nouvelle flambée de révolte au Caire en colère et dans l’Égypte toute entière – nous avions souligné que si ces soulèvements spontanés (celui de 2011 n’étant que le suivant d’une série de précédents que la presse occidentale avait masqué), si ces révoltes continuaient d’être dirigées par des grévistes spontanéistes, désorganisés – des anarchistes – des adolescents blogueurs amateurs, par l’ambassade américaine au Caire, par des escadrons de l’armée égyptienne et de la police secrète de Moubarak, alors cette immense énergie ouvrière et populaire allait être gaspillée en pure perte et ne mènerait nullement à une révolution quelconque, mais bien plutôt à un changement de la garde – l’armée de Moubarak continuant la dictature de Moubarak mais sans Moubarak [http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-revolution-democratique-88459 et http://www. mondialisation. ca/egypte-la-r-volution-avort-
e/23260].

La suite des événements sanglants, Place Tahrir notamment, nous donna totalement raison. L’armée des capitaliste compradores égyptiens – au service empressé de l’impérialisme américain et occidental – sacrifia son général bien aimé (Moubarak) – dans une vaine tentative de calmer la rue égyptienne – soutenue en cela par le secrétariat d’État américain (Hillary Clinton) qui expliqua à la «communauté internationale» que le peuple égyptien voulait la «démocratie» (entendre de sa bouche qu’il souhaitait élire lui-même son dictateur) [http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/democratie-en-peril-89449]. Cette sainte-alliance militaro-impérialiste, fortement soutenue par la «gauche» contemplative et par les sociaux-démocrates électoralistes, hurla sa joie sans limite lorsque les militaires des milliardaires égyptiens annoncèrent qu’ils accordaient le droit de vote et qu’ils organiseraient des élections bidon à l’am éricaine (arrangées – truquées – soudoyées par l’argent de l’ambassade US au Caire) [http://www.alterinfo.net/Le-maillon-faible-La-crisearabe_a56362.html]. Nous entendions alors un passant sincère hurler son allégresse en faveur de, et je cite, «La plus grande révolution de tous les temps».

De la révolte à la révolution égyptienne

Et voilà l’avortement de la «plus grande révolution de tous les temps». Pour comprendre ce retournement, il faut analyser le déploiement de la lutte de classe de l’instance économique vers l’instance idéologique et politique à travers le soulèvement de la classe ouvrière égyptienne entre 2005 et 2013.

La lutte de classe des ouvriers égyptiens n’a pas commencé en 2011 ou en 2012 comme on tente de le laisser croire. À partir de 2012 cette lutte s’est enlisée dans le marécage des combats inter-capitalistes entre la faction Moubarak et post-Moubarak, alliée à l’armée soutenue par les États-Unis et l’Europe occidentale; et les factions que faute de mieux nous identifierons comme « islamistes », elles-mêmes affrétées par l’Émirat arabe du Qatar ou par le Royaume wahhabite saoudien ainsi que par les étatsuniens [http://www.france-irak-actualite.com/article-ce-qui-n-a-pas-ete-revele-de-laren contre-orageuse-bandar-poutine-119650268.html].

La petite-bourgeoisie égyptienne, soutenue par les médias sociaux et par les ONG de proximité, est accourue dans la mêlée apporter sa complicité. Ce sont ces gens (ces bobos) qui répandirent le tumulte à propos d’un duel religieux archaïque entre les Frères musulmans, les djihadistes-islamistes et les Salafistes momifiés, affrontant les sous fifres « socialistes », laïcs, révolutionnaires de salon et de balcon, qui se termina par le coup d’État qui imposa le larbin de l’armée puisque le peuple ne se résignait pas à élire l’homme de paille désigné, ce al-Baradaï Nobel de la pax americana [http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-revoltes-egyptiennes-suites-ou-fin-2005-2013/].

C’est la petite-bourgeoisie (bobo) qui, à travers ses organisations politiques soutenues par les grands médias à la solde, s’acquitta de la mission de dévoyer le mouvement ouvrier et le mouvement populaire afin de leur confisquer la direction de la lutte de classe, de la révolte qui ainsi ne devint jamais une Révolution (un changement radical de système économique et politique).

Cette guerre de classe à finir s’était d’abord développée sur le front économique par des grèves contre la dépréciation des salaires et contre les congédiements ; par des manifestations contre les hausses de prix et la dégradation des conditions de vie et de travail, et par des occupations contre la dégradation des services publics, le chômage, la faim et la pénurie d’eau et de logements. Puis, peu à peu, la lutte s’est dirigée sur le front politique par la remise en cause du pouvoir bourgeois nationaliste et compradore sur l’appareil d’État aliéné.

C’est ici que la bourgeoisie est intervenue le plus violemment et le plus efficacement proposant le mot d’ordre «Moubarak Dégage ! Qu’un autre larbin s’engage !», transformant idéologiquement et politiquement un soulèvement qui menaçait de renverser toute la superstructure étatique pourrie en une simple revendication pour obtenir des élections bidon afin que les citoyens électeurs sans danger choisissent leur tyran par tirage universel parmi quelques représentants triés sur le volet et encadrés par l’armée des milliardaires égyptiens nationalistes et compradores dévoyés.

C’est la Secrétaire d’État des États-Unis, au nom de la classe capitaliste internationaliste, qui donna le coup d’envoi au limogeage de Moubarak et à son remplacement via des élections bidon où, elle n’avait aucun doute, les entreprises américaines organisatrices professionnelles d’élections bidon parviendraient à orienter le vote de la populace vers l’un ou l’autre des candidats mis en place. L’armée pharaonique égyptienne entérina cette manœuvre et mit tout en œuvre pour en faire son chef d’œuvre électoraliste.

C’est alors que les phalanges petites-bourgeoises des fronts de gauche pluriels et multicolores, rouge écarlate se sont mises en marche par leur agitation dans l’instance idéologique et politique (médias sociaux, télévision, journaux, assemblées, manifestations, occupations, agitation électorale) afin de détourner le soulèvement ouvrier vers le marigot des pools électoraux.

Tout fut mis en œuvre pour qu’en aucun temps la conscience « en soi » de la classe et sa lutte spontanée sur le front économique ne débouche sur une prise de conscience de classe « pour soi » et ne s’engage vers une insurrection pour la conquête de tout le pouvoir d’État par la classe ouvrière.

Une fois l’affaire bien engagée en direction des élections bourgeoises, où seuls sont déterminants le contrôle de l’appareil de gouvernance, la machine de propagande et les prébendes de la haute finance, la classe ouvrière par ailleurs démunie dans tout ce bourbier redevint spectatrice de son destin politique, idéologique et économique. Vous rappeler de cette tournure des événements quand vous aborderez le traitement de l’agression en Syrie sous les djihadistes exfiltrés de Libye et de Turquie par la volonté des États-Unis [http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-dessous-des-cartes-en-syrie-meurtrie/].

Le plan de la classe bourgeoise concernant l’Égypte

Le plan militaro-étatsunien était simple. Les meilleurs organisateurs d’élection bidon (des firmes américaines de renom) se déployèrent sur l’Égypte toute entière et menèrent tambour battant, à force d’argent, une campagne débridée en faveur de quelques candidats affidés. Leur ex-agent égyptien, des services secrets de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), maître El Baradaï, faisait partie de ce lot éclectique. Cependant, ces « faiseux » d’élection ne savaient pas comment ce peuple imprévisible allait voter. Les égyptiens boudèrent cette mascarade électorale, déçus d’avoir été floués dans leurs réclamations pour du pain, de l’eau, des prix raisonnables, du travail, des salaires acceptables, des logements salubres et abordables et des services municipaux – les véritables revendications économiques de cette Révolte du «Printemps arabe».

Comme il était facile de le prévoir, les magouilles de l’armée de métier, de la section nationaliste comme de la section compradore de la grande bourgeoisie égyptienne et du Secrétariat d’État américain ont échoué et aucun de leurs candidats favoris ne perça le mur d’indifférence que le peuple égyptien opposa à ces figurants surfaits. Les étatsuniens firent contre mauvaise fortune bon cœur et complotèrent avec les nouveaux maîtres du Majlis Al-Chaab.

Les pseudos analystes des affaires arabes ont beaucoup de peine à comprendre que les étatsuniens, les impérialistes européens, les saoudiens et les qataris puissent placer leurs œufs dans plusieurs paniers afin de s’assurer la mainmise sur la clique qui décrochera la palme politique et qu’ils puissent même changer leur fusil d’épaule en cours de route s’ils perçoivent que l’astuce a fait long feu. C’est exactement ce qui est survenu avec les Frères musulmans qui ne pouvant rien livrer de ce qu’ils avaient présenté aux ouvriers ont été répudiés…et l’armée a dû recommander une deuxième ronde d’escroquerie comme le démontre ce témoignage égyptien [A. Jules 24.08.2013. « Égypte : Comment les Frères argent «musulmans» recevaient des pots-de-vin américains et qataris http://allainjules.com/2013/08/24/badaboum-egypte-comment-les-freres-argent-musulmans-recevaient-des-pots-de-vin-americains-et-qataris/].

Par Robert Bibeau

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 13:15

Tambour de guerre en Syrie

  MI24 

 

Pendant qu’Obama «tente» (j’ai le sourire) de convaincre le «Congrès» (américain ou sioniste ?) d’une frappe militaire contre la Syrie, son nouveau guignol nommé au secrétariat d’Etat, poursuit sa tournée mobilisatrice des forces occultes (bien sûr, il faut être à plusieurs pour mordre, c’est la devise de la horde).

 

Récemment, à Paris (capitale du pays des «droits de l’homme»), John Kerry a déclaré que les Etats-Unis se réservent le droit de frapper la Syrie sans attendre le rapport des inspecteurs de l’Onu chargés d’enquêter sur le cas d’utilisation présumée d’armes chimiques le 21 août dernier près de Damas. Et voilà, l’éternelle rhétorique des «options» sur la table (alors que les desseins sournoisement ourdis ont bel et bien été cuisinés à Tel Aviv). Bref, faisons semblant de le «croire». Donc, selon le secrétaire d’Etat américain, «Le président Obama n’a pas pris de décision et garde toutes les options sur la table ». Cela étant, aux frontières, on s’affaire déjà à la préparation de la morsure du serpent. Les Turcs, plus royalistes que le roi, ont déjà dépêché leurs F-16 dimanche vers la frontière syrienne en mission de «reconnaissance », rapporte le journal turc Sabah. Selon le quotidien, les pilotes des avions sont autorisés à ouvrir le feu en cas de nécessité. Dans l’attente d’une éventuelle intervention militaire en Syrie voisine, Ankara renforce les mesures de sécurité à la frontière turco-syrienne. A l’heure actuelle, 15.000 soldats de l’armée de terre turque, environ 450 chars et véhicules blindés, ainsi que plus de 150 mitrailleuses lourdes ont été transférés vers la région. Et pourtant, si Erdogan louchait un peu vers l’intérieur de sa maison, il s’occuperait mieux de son ménage au lieu de jouer au chien de chasse. Par la «Voix de la Russie», on apprend que des étudiants de l’une des universités d’Ankara se sont opposés à l’abattage d’arbres sur leur campus, où les autorités veulent construire un boulevard. Vendredi dernier, la police les a violemment réprimés à coups de bâton, de gaz lacrymogène et de canons à eau. Comme elle avait réprimé au printemps dernier, à Istanbul, les manifestations pour empêcher la destruction du parc Gezi, faisant 5 morts et 8 000 blessés. Mais la jeunesse ne se laisse pas arrêter par les méthodes brutales du Premier ministre Erdogan, surnommé «le Sultan». Une contestation qui vise plus généralement le manque de libertés et l’injustice sociale. Dans la même perspective, les médias israéliens annoncent que le régime sioniste a déployé dimanche son système Dôme de fer près de Jérusalem. Auparavant, des batteries du bouclier antimissile ont été déployées près de Tel-Aviv. Des observateurs estiment qu’elles sont destinées à faire face à une frappe éventuelle syrienne qui n’est pas exclue si les Etats-Unis attaquent la Syrie. Le Premier sinistre sioniste, Benjamin Netanyahu, avait déclaré précédemment qu’Israël ne participerait pas à la guerre contre la Syrie, mais répondrait avec force s’il est attaqué. Quelle blague ! Cela nous rappelle «l’arroseur arrosé ».

Source :  *http://cherif.dailybarid.com/?p=2568 

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 16:00

 

A l’occasion de la commémoration du 55ème  anniversaire de l’ assassinat du Martyr Ruben UM NYOBE le 13 septembre prochain.

 Um Nyobe

 

L’Association pour la Défense des Droits des Etudiants du Cameroun (ADDEC), le Cercle LAMBI, le Collectif Mémoire 60, les Editions TEHAM, le Comité de Base de l'UPC SINGAP Martin, le site Afrohistorama, la Radio Cheikh Anta Diop (FM 101.1) réunis au sein du collectif dénommé Citoyen Pour la Mémoire du Cameroun (C.P.M.C) informe la communauté nationale que le C.P.M.C. rend hommage à nos Héros et Martyrs Nationalistes. 

 

A cette circonstance,  le C.P.M.C. organise une conférence- débat qui se tiendra le 11 septembre 2013, à partir de 13heures à la librairie des peuples noirs sis à Tsinga sur le thème : « L’éveil de la conscience nationale : prélude à l’édification d’une nation camerounaise. » 

 

      Différents axes: 

    

       -Le Projet des Nationalistes pour le Kamerun : contours et portée historique. Par CHUMCHOUA, Politologue et spécialiste des questions de stratégie;

 

       -L'apport de l'histoire dans le développement d'une culture et d'une identité nationale. Par le Dr. Alawadi, sociologue;

 

       -Les bases matérielles et symboliques d'une construction d'un imaginaire alternatif. Par HANS DE Marie  HEUNGOUP, Politologue;

 

      -La nécessité d'un militantisme féminin pour l'éclosion du Cameroun. Mme Elisabeth MEDOMO militante de la libération du Cameroun

 

A la suite de cette conférence, nous aurons :

-           Une descente à Eséka, lieu de la sépulture de Ruben UM NYOBE le 13 septembre dès 8h pour un recueillement.

 

-           Des passages dans des écoles du 01 au 07 octobre avec des biographies des martyrs pour sensibiliser les jeunes du secondaire sur le combat légitime de ces martyrs afin d’éveiller la conscience nationale   

 

N.B :  Ce communiqué tient lieu d’invitation.

 

 

                                                                                                     Pour le C.P.M.C,

                                                                                           Le Secrétaire Général de l’ADDEC

 

                                                                                                      TCHALEU  Barthélémy

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:31

Cameroun - Elections - Joseph Antoine Bell: voici pourquoi je veux être maire RDPC de Ngambe

Bell-antoine.jpg

L’ancien Lion Indomptable est candidat au poste de conseiller dans la commune de Ngambè

Joseph Antoine Bell: «Je serai le même, si je suis conseiller municipal ou maire»

Acteur actif de la scène sportive et plus particulièrement du football, chef traditionnel de Mouandè chefferie de Ngambe, militant du Rdpc, l’ancien Lion indomptable dévient désormais acteur actif de la scène politique. Candidat dans la commune de Ngambè dans le département de la Sanaga maritime, (région du Littoral), aux élections municipales 2013 qui se dérouleront le 30 septembre, l’ancien gardien de but revient sur sa motivation en politique.


On vous connaît comme un acteur de la scène sportive, aujourd’hui on vous voit sur un autre angle. Qu’est-ce qui vous a motivé à vous présenter comme candidat aux élections municipales dans la commune de Ngambè ?

On a toujours l’impression qu’avec Joseph-Antoine Bell tout lui est interdit. Je pense que nous sommes les êtres humains avant d’être des sportifs, et tout le monde sait très bien que la politique c’est le fait de s’occuper de la cité. Si vous ne vous en occupez pas, vous vivez quelque part, et si vous ne vous n’en occupez pas, d’autres s’occupent de vous. Donc si vous avez la capacité de faire quelque chose, vaut mieux s’engager pour le faire. Moi, plus que la politique au sens où vous l’entendez, je suis vraiment puriste. La politique c’est simplement s’occuper, et moi notamment, Ngambe c’est mon arrondissement de naissance, celui de mes parents et de mes grands-parents. Etre conseiller municipal, s’est apporter selon la tradition Bassa ses conseils à quelqu’un. Est-ce que je devrais refuser la possibilité d’apporter mes conseils à mon arrondissement de naissance ?


Après l’élection des conseillers municipaux, suivra celle des maires dans chaque commune, si vous étiez porté à la tête de votre arrondissement, quels seront vos projets ?

Si ça arrive pourquoi dirais-je non ? Est-ce que les gens de mon propre village seraient contents de savoir que, disposant du temps nécessaire puisqu’ils me voient régulièrement là-bas depuis très longtemps, que je puisse totalement me désintéresser de ce qui se passe là-bas y compris si je suis sollicité ? Je crois qu’il faut être conséquent. La commune c’est pour tout le monde, c’est justement pour se préoccuper du développement de cet arrondissement et du bien-être de la population. Il n’y a pas de meilleur programme que d’élever le niveau de vie des habitants de cette commune. Il n’y a pas de meilleur programme que celui-là, d’essayer d’élever le standard de vie de cette population. Même si finalement on est élu maire, on ne l’est pas tout , on est dans une équipe qui vous fait maire, vous êtes lié et notre loi nous a fait comprendre cela parfaitement. C’est ensemble qu’on va travailler pour pouvoir faire améliorer les conditions de vie des populations. Chez nous il y a véritablement du recul du niveau de vie des gens. Ça ne sera pas facile, mais il faut s’engager et je crois que c’est finalement nécessaire de montrer qu’avant la fin de ma vie je viens m’engager à leurs côtés et montrer qu’on est ensemble et qu’on peut faire avancer le niveau social de chez nous.


On vous connaît comme une personne critique envers le système en place, est-ce qu’en vous engageant vous pouvez changer les choses ?

Je n’ai pas de baguette magique. Je compte surtout être moi-même et c’est le type que vous venez de décrire, c'est-à-dire quelqu’un qui est capable de dire la vérité. Je compte sur la vérité pour pouvoir persuader les autres. Si ce que je dis est la vérité ou peut être la solution, les autres n’auront pas du mal à souscrire et du coup la solution n’appartient à personne tout comme la vérité. Donc le bien-être de notre population ne peut pas être ma vérité, c’est simplement la vérité et on la partage ensemble. Cette vision sera partagée d’abord entre conseillers et ensuite éventuellement avec les interlocuteurs partenaires avec qui on discute beaucoup. Dans tous les cas, je ne vois pas quelqu’un comme moi aller à la mairie de Ngambè pour un intérêt particulier. Forcement on y va pour l’intérêt de tous, et si on y est pour le bien de la population, c’est facile de s’entendre sur ce qu’il y a à faire.


Qu’est-ce que vous pensez apporter dans ce système critiqué par les Camerounais ?

Je pense que le système assez critiqué par les Camerounais n’a pas de nom, c'est-à-dire que le Cameroun qui est devenu indépendant en 1960, le Rdpc est moins vieux que ce Cameroun. Personne ne peut dire qu’il allait très bien, parce que moi j’ai été jeune à cette époque et j’ai vécu cette époque-là. Je pense que si on parle de système, c’est l’état d’esprit des Camerounais. Aucun pays n’est différent des gens qui l’habitent et ne peut être plus avancé que ses citoyens. Le système dont on parle est à nous et c’est la manière d’agir des Camerounais, ils sont ainsi où qu’ils soient. Donc le Rdpc n’est qu’un nom. Chez les sportifs, on dit que ce ne sont jamais les maillots qui jouent, mais les individus qui sont à l’intérieur des maillots. Les Camerounais, qu’ils soient au Rdpc ou dans un autre parti politique ont malheureusement certaines habitudes qui, aujourd’hui, commencent de manière notoire à prouver leur inefficacité ou plutôt leur degré de nocivité vis-à-vis de nous-mêmes. Il nous faut changer tous et ce n’est pas l’affaire d’un parti. Où il n’y a pas de parti, c’est sur la route que les gens ne respectent pas les règles. Il faut voir comment les gens conduisent sans le respect du code. Pourtant c’est la règle que tout le monde devrait suivre. C’est comment les individus se comportent qui fait la différence.


En tant qu’acteur sportif, vous maîtrisez parfaitement les problèmes qui minent le sport camerounais en général et plus particulièrement le football, est-ce que votre implication dans la sphère politique peut vous aider à apporter des solutions à cette crise qui déstabilise le sport camerounais ?

Je pense que le côté sportif on en parlera certainement à un autre moment. Mais il y a longtemps que je ne suis pas d’accord avec les choses qui se passent dans le milieu sportif. Or vous verrez que là-bas ce n’est pas un problème de parti, c’est tous ceux qui sont là-bas qui se sont comportés d’une certaine façon et aujourd’hui on est arrivé où nous en sommes. Tout le monde est obligé de reconnaître que c’est mauvais et une grande majorité commence à admettre qu’il y a un problème. C’est la même chose dans notre société. Il n’y a pas de cloisonnement entre la société et le sport. Tout le monde attend du sport qu’il soit propre et net alors qu’il est dans la société, il est pratiqué et dirigé par les hommes de la société. Les règles ne suffisent pas, c’est l’application de ces règles et la volonté de se soumettre aux règles qui fait la force d’une société. Que ce soit en sport ou en politique, les Camerounais ont besoin d’avoir cette grande volonté de se soumettre aux règles qui ont été établies. On a la chance qu’en sport elles ont été établies par d’autres alors que dans notre société, on a des lois que nous sommes censés établir pour nous-mêmes.


Est-ce que le fait que vous soyez désormais en politique pourra faciliter l’amélioration des choses ?

Je n’ai aucune idée. Vous savez, d’autres ont été en sport et étaient député, maire et aujourd’hui sénateur. Mais je ne pense pas que c’est leur titre qui va changer les choses, l’habit ne vous fait pas avancer, c’est la force de vos idées. Aujourd’hui, s’il y a plus des gens pour reconnaître que ce que j’ai dit, il y a longtemps était vrai, c’est simplement parce que c’est la vérité. Donc elle n’a pas été dénaturée après 10, 15 ou 20 ans. Il faut s’en accommoder. Donc je ne sais pas si le fait que j’ai la responsabilité en politique va changer les choses en sport, mais ce qui devrait faciliter le changement c’est la prise de conscience de chacun, de savoir que notre pays ne sera jamais plus avancé que si nous le voulons. Nous ne pouvons pas avoir un pays dit travailleur si les individus sont paresseux, etc. Il faut que nous sachions ce que nous voulons. Je ne crois pas que l’habit politique facilitera les choses, cela pourra peut-être être un déclic dans la tête de certains. En ce sens, vous avez raison. Pendant longtemps j’ai été perçu comme quelqu’un qui ne pouvait pas s’entendre avec le monde politique. Peut-être cela a pu causer un blocage dans la tête des gens moins engagés et qui ont tendance à suivre le vent. Aujourd’hui, et je le regrette, le monde politique aurait donné de la leçon au monde sportif alors que c’est en général l’inverse.


Et si vous étiez élu conseiller municipal ou maire, est-ce qu’avec vos nouvelles responsabilités vous serez encore présent sur la scène sportive ?

Quand c’est une histoire qui concerne Joseph-Antoine Bell, c’est toujours particulier. On a eu un président de fédération qui était directeur général d’une grande structure d’Etat, membre du Comité central du parti au pouvoir, président du club de sa société, personne n’a trouvé que c’était beaucoup. Donc , Je ne crois pas. Je serai le même si je suis conseiller municipal ou maire. Je ferai les deux. Je serai là pour les habitants de Ngambè.
Entretien avec Marie-Louise MAMGUE  

Source : Le Messager

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:28

Syrie: Trois navires de guerre russes dans le Bosphore, en route vers les côtes syriennes

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Trois navires de guerre russes ont franchi jeudi le détroit turc du Bosphore pour se rendre, selon une source militaire russe, en Méditerranée orientale, près de la Syrie, sur fond de préparation d’une intervention militaire occidentale contre le régime de Damas. 

Venant de la mer Noire, le navire de guerre électronique SSV-201 Priazovié a emprunté le détroit, qui traverse la métropole turque d’Istanbul, en compagnie des grands navires de débarquement Minsk et Novotcherkassk, a constaté un photographe de l’AFP. 

Le Priazovié avait quitté dimanche soir Sébastopol, port ukrainien où est basée la flotte russe de la mer Noire, pour une mission dans l’est de la Méditerranée, selon une source militaire russe citée par l’agence russe Interfax. 

Interfax a également mentionné l’arrivée prévue le 5 ou 6 septembre du Minsk et du Novotcherkassk en Méditerranée orientale. 

La Russie maintient une présence constante de plusieurs navires de guerre dans l’est de la Méditerranée où ils font des rotations depuis le début de la crise syrienne il y a deux ans et demi. 

A la suite d’une attaque à l’arme chimique dans la banlieue de Damas le 21 août, attribuée par les Américains au régime du président Bachar al-Assad, le président américain Barack Obama a demandé au Congrès de voter en faveur de frappes aériennes en Syrie. Moscou s’y oppose vigoureusement. 

Principal soutien du régime de Damas auquel elle livre des armes, la Russie exploite depuis la période soviétique une base militaire dans le port de Tartous, à 220 km au nord-ouest de Damas.

Source : Highprofilesnews 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:26

DRAME A NOUVEAU SUR LA ROUTE : ON PARLE D’UNE VINGTAINE DE MORTS VOIRE PLUS SUR LA ROUTE TIKO - DOUALA. COMMENT PEUT-ON ARRETER CETTE SPIRALE ? EST-CE L’ETROITESSE DES ROUTES, LA MAUVAISE QUALITE DES ROUTES ET VEHICULES OU PLUS L’INCIVISME DES AUTOMOBILISTES ?

catastrophe-routiere-au-cameroun.jpg

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:24

Importe t-il d’interdire à la dite diaspora hors d’Afrique à se mêler des questions politiques africaines ?

afrique

Pour quiconque s’y connaît ou s’intéresse en tactique et stratégie militaire, il ne saurait échapper de l’importance allouée à l’éclaireur dans le déroulement d’une bataille.

L’éclaireur est une personne, parmi les plus mobiles, qui a pour mission de partir en reconnaissance à l’arrière des lignes de l’adversaire pour observer et recueillir des informations qui seront utiles à son camp. Quand celui-ci ne rempli pas ou plus sa mission, il est considéré comme ayant fait défection et est relégué au rang de traître avec les conséquences qui vont avec…

Transposer cela dans un cadre de paix symbolique ou de guerre symbolique sans usage du feu des armes, l’éclaireur endosse plusieurs casquettes allant de l’espion à celui d’ardent défenseur des intérêts de son camp chez le partenaire ou l’adversaire.

De cette vision et/ou présentation, on ne peut que constater que l’Afrique compte de nombreuses personnes mobiles hors de ses frontières continentales. Majorité pour la plupart s’étant déportée par leurs propres moyens et très souvent pour des motifs économiques. Il n’empêche que nombreux parmi ces filles et fils de l’Afrique, bénéficiant ainsi de l’avantage d’enrichissements que procure le voyage, une fois au fait des réalités majoritairement défavorables de ce quel’on nomme ou saisi en politiquement correct par le biais ou le truchement de la coopération d’avec l’Afrique, se radicalisent en s’insurgeant contre le cadre et la nature de cet état relationnel (duperie, spoliation, exploitation,manipulation, avilissement, etc.) à la défaveur de leur terre d’origine et se veulent à s’investir pour le meilleur de l’Afrique.

Ce qui indirectement viendrait à reconnaître à ces enfants mécontents des relations d’avec l’Afrique, et autrement éveillés, la qualité d’éclaireur

Qu’en est-il réellement ! 

Il est à noter de la grande disparité parmi ces enfants mobiles de l’Afrique. Bons nombres (assurément majorité), en raison de limites diverses et au plus haut de la force intellectuelle conférant un certain courage dans la combativité politique dans les relations d’avec l’Afrique, ne poursuivent en priorité que des intérêts économiques à la faveur de leur déportation, se représentant de joie en une variante d’éclaireur sous la revendication de collecte monétaire reversée par la suite en assistance familiale en Afrique (western-union). Cependant il est constatable que la grande majorité de ces enfants d’Afrique, quelque soit la distinction pouvant conduire à les différencier, poursuivent tous en commun un même objectif qui est celui de l’intégration ou de l'assimilation aux sociétés accueillantes…

On pourrait ainsi y voir une autre variante de la qualité d’éclaireur dans la conception de la nature de l’espion qui, pour mieux agir se doit de se fondre et/ou se confondre secrètement dans la société pour la poursuite de sa mission.

La sincérité dans cette qualification d’espion reste toutefois en souffrance.

Il est à cet effet consternant à observer l’attitude inquiétante et contraire aux attentes d’un espion ou d’un éclaireur que manifestent ces enfants éveillés et édifiés des sournoiseries de la coopération d’avec l’Afrique. Et dont le quotidien ne transpose que très très très peu, pour ne pas dire jamais, de combativité au bénéfice de ou bénéfique à l’Afrique sur leur lieu d’établissement. Cela transparaît dans l’expression de leurs revendications de toujours orientées de bénéfique à leur personne ou émergence par appui d’étrangers sur la scène politique africaine….

Que constater ? 

Quand bien en Occident, les lieux de décisions affectant les masses populaires, à l’échelon territorial, et sur lesquels s’appui l’Etat central pour l’administration des nations, que ces lieux de décisions soient ouvert au public…très très très peu d’enfants d’Afrique les fréquentes et y portent un entendement dissonant face aux décisions impactant trop souvent négativement par ricochet par la suite l’Afrique. D’un simple exemple, quand un conseil municipal en Occident décide d’accroître la superficie d’espace vert fleuri dans sa commune, cela a indirectement pour conséquence de contribuer à ce que un pays comme le Kenya qui oriente 23% de ces terres agricoles à la production des fleurs vendues exclusivement en Occident, augmente la part de celles-ci au détriment de les consacrer à la production de vivres alimentaires pouvant venir au secours de son voisin somalien meurtri par des calamités naturelles et autres malheureux événements.

Que, bien que s’y retrouvent à ces échelons territoriaux, bons nombres d’enfants immigrés d’Afrique et pour ceux pouvant se prévaloir de haute qualités intellectuelles, ces derniers se font plus remarquer dans la bataille de la distribution des postes à per diem,simple représentation au nom des communes sans influence décisionnelle, au sein d’organismes aux actions et aux rayonnements locaux. Et quand parmi eux, il s’en trouve qui aurait une fonction décisionnelle, celui-ci se garde volontiers de soutenir aucun projet d’importance à destination de l’Afrique…à l’exception des jumelages des communes et l’invitation à des organisations soporifiques de pairs africains.

Qu’à l’occasion d’autres formes de débat public, et d’un comble y compris portant sur l’Afrique, initiés parles occidentaux, bons nombres d’enfants d’Afrique pour ceux invités (ce qui les procurent joie indescriptible en souffrance d’être immortalisée par leur quête à être photographiés avec toute personnalité et de préférence occidentale sous le pesant, vous le devinez, de paraître d’importance devant les leurs par la suite…reconnaissable sont-ils au travers de leurs pages sur les réseaux sociaux), et d’autres s’étant informés et manifestés le courage d’y être, il n’est guère opportunité à porter hargneusement et d’intelligible voix discordance dans le déroulement des coopérations d’avec l’Afrique…bien au contraire, ils s’y présentent majoritairement pour simplement y être ou avoir participé et surtout acclamer les dénonciations d’occidentaux courtisés à des fins existentiels.

Qu’à l’occasion de débats publics organisés par ces enfants d’Afrique, enfin quand ce n’est pas en réalité des occidentaux qui subrepticement les impulsent en se cachant derrière eux tout en prenant soin de leurs porter les aspects techniques et concours financiers dans nombres de cas…l’atmosphère se transforme en vaste lieu où ils se courtisent les uns les autres, à défaut de s’insulter véhément pour des imageries représentatives (lutte dans la distribution des postes si d’avenir il était attendu être mis en place une structure représentative d’une quelconque cause et à quelconque importance).

Que quand ces enfants émigrés d’Afrique s’organisent par leur propres moyens, sous l’invocation de défendre l’intérêt communautaire en arguant de ricochet bénéfice à l’endroit de l’Afrique,cela se manifeste plus par une indicible quête à l’enrichissement personnel à se financer, soit, auprès de leurs semblables comme ces conférenciers qui revendiquent porter un savoir aux leurs en échange de rémunération à cet effet des participants, soit, vouloir se constituer d’un quelconque poids politique interne dans leur lieu d’établissement et partant là d’en recevoir des autorités locales une part des financements alloués aux organismes à buts divers (vous vous doutez que ces aides financières ne sauraient être allouées à des organismes luttant contre les intérêts de ceux qui financent).

Que parmi ces enfants d’Afrique, bons nombres vous asséneront que la problématique de l’émergence africaine, et dont de la combativité qui devrait l’inciter et l’entourer, serait avant tout de l’ordre économique…et de loin politique. Feintant, d’un sens à la justesse à déceler, de donner écho à ce dont-ils s’affèrent quand possibilité leur aient offerte d’une action dite sociale en Afrique (exemple aller distribuer un ou deux groupes électrogènes ou machines quelconques dans un village africain et financé par des occidentaux), en sollicitant les politiciens occidentaux à ce qu'ils leurs soient ouvert voies et moyens.

Que pour bons nombres sous l’effet d’émerveillement de leur déportation hors d’Afrique, le sens de toute forme d’activité au bénéfice de l’Afrique passerait par l’implantation en l’état(transposition pure et simple au loin de réappropriation) des séductions détonantes à leur yeux observées ailleurs, quand ce n’est pas pour d’autres s’époumonant à scander à tout va les bienfaits du nécessaire de l’immixtion d’autres formes sociétaires (Asie : (revanche en profit par le fait d’autrui), à cet effet de profit pour l’Afrique.

Qu’il serait incroyablement surprenant que la descendance de ces enfants émigrés d’Afrique, enfantée ou née ou marquée de jeunesse par domination d’influence en Occident, s’inscrive dans une action au contraire de leurs parents.

Qu’en appelle la constatation 

Il est assurément délicat, en considération des énonciations ci-dessus, de reconnaître une attente "de mission" profitable à l’endroit et au bénéfice de l’Afrique, de sa dite diaspora hors des frontières continentales africaines, à l’image d’un éclaireur, dans la défense des intérêts de l’Afrique à l’étranger. Cette dernière (diaspora) s’activant plus à des occupations éloignées de combativité à la neutralisation depuis l’étranger des moyens d’affaiblissements de l’Afrique, ce que dans le jargon militaire on saisirait de défection, et dans celui de l’espionnage de retournement de veste.

 

Se pose en toute honnêteté de la motivation à laisser et permettre à cette diaspora un quelconque rôle à jouer dans le déroulement dans l’action politique et de la construction des sociétés africaines.

 

Comme à tout fait, des exceptions malheureusement trop souvent infinitésimal concernant la diaspora africaine existent,ainsi, il serait excessif de rejeter en bloc ou d’exclure de la bataille politique africaine l’entièreté de la dite diaspora. Il importe à cet effet que soit mis en place des mécanismes de tri et de sélection !

 

Par Joseph Tapa

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:19

Syrie: Le Hezbollah menace et promet de répondre à toutes attaques terroristes de la Syrie.

 Munition-senegal

 

Le Hezbollah chiite libanais, principal allié du régime de Damas, a rejeté jeudi avec force les menaces de frappe militaire contre la Syrie, accusant ses auteurs, notamment les États-Unis de se livrer à un terrorisme planifié. 

Dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion de son bloc parlementaire, le Hezbollah, engagé militairement dans le conflit syrien aux côtés de l’armée syrienne, a averti que si l’Occident passe à l’action cela menacerait la paix civile dans la région et dans le monde. 

Il s’agit de la première réaction aux menaces d’intervention militaire en Syrie du parti chiite, l’un des plus proches alliés, avec l’Iran, du régime du président syrien Bachar al-Assad. 

L’éventualité de frappes, voulues par les Etats-Unis et la France comme une punition du régime syrien pour son recours présumé aux armes chimiques contre les civils, se précise avec un premier vote favorable de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain. 

Le Hezbollah a affirmé que l’objectif des menaces est de soutenir à nouveau Israël et de renforcer l’emprise colonialiste occidentale sur la région. 

L’implication de l’administration américaine dans l’agression directe contre la Syrie renforce le Hezbollah dans sa conviction que la crise qui secoue depuis plus de deux ans ce pays s’inscrit dans un complot stratégique dont l’objectif est de placer la région sous contrôle de l’étranger, ajoute le communiqué du parti chiite.

Source : Highprofilenews

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 18:14

Syrie: Hollande lâché par l'Europe au G20

francois-hollande

 

À peine arrivé au G20, où il est censé fédérer une coalition favorable à l'intervention en Syrie, François Hollande est lâché par ses plus proches alliés de l'Union européenne.

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De notre envoyée spéciale à Saint-Pétersbourg

«Il n'y a pas de solution militaire en Syrie», a insisté Herman Van Rompuy, le président de l'Union européenne. «La solution doit être politique», et s'inscrire dans le cadre de l'ONU, a martelé le représentant de l'UE à Saint-Pétersbourg, appuyé par José Manuel Barroso, le président de la Commission.

Les dirigeants européens n'ont pas de mots assez durs pour qualifier l'attaque chimique du 21 août en Syrie, un «crime contre l'humanité», selon Herman Van Rompuy, mais ils refusent de donner leur caution à une intervention militaire.

La position allemande s'impose

L‘Union européenne, membre de plein droit du G20, lâche la France en rase campagne, laissant François Hollande plus isolé que jamais, avec Barack Obama comme seul allié de poids au sommet. Herman Van Rompuy l'a affirmé: la France est, à ce stade, le seul pays européen décidé à agir militairement en Syrie. «Quant à savoir quelle sera la réaction de l'UE, s'il y a une intervention militaire de la France, nous ne savons pas encore, nous y travaillons...», a-t-il ajouté.

Un camouflet pour Paris, qui espérait un soutien au moins moral, à son action. La position européenne est calquée sur celle de l'Allemagne. En pleine campagne électorale, Angela Merkel est plus hostile que jamais à toute intervention militaire, sachant que 70% des Allemands y sont hostiles. La Chancelière appuie une «solution politique» dans le cadre de l'ONU, même si cela revient à se ranger dans le camp de Vladimir Poutine. La position allemande s'impose comme la position commune en Europe depuis que le Royaume-Uni s'est rangé, par la voix de la Chambre des communes, à quitter le camp de la guerre.

Source : Le Figaro

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 15:21

 

Syrie: La Russie se Reserve le droit de frapper d’autres pays de la région en cas d’attaque de la Syrie.

#

 

 

 

 

Cliquer sue le lien ci-dessous ou recopier le lien ci-dessous et coller sur youtube pour visionner la vidéo tres intéressante.

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=dATxJ-RBJ9I

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine