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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:50

L’histoire tragique de 37 décès d'enfants à la suite d’un « bon vaccin »

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Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora          qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

·         Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

·         Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

·         Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

·         Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

·         On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

·         Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

·         Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

·         Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Source : Union Africaine