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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 15:59

Cameroun. Des électeurs illégitimes pour voter les sénateurs

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Paul Biya a convoqué hier, le collège électoral pour le 14 avril. Abanda Kpama, Jean M. Nintcheu, Alain Fogue… crient au banditisme politique John Fru Ndi invite ses militants à une rébellion  

Paul Biya ignore les menaces de Fru Ndi. Le leader du Social democratic Front  va –t-il gâter le pays comme promis ? 

Au moment où le président de la République convoquait hier le collège électoral essentiellement constitué des conseillers municipaux pour les sénatoriales prévues pour le 14 avril 2013, nous apprenions que le véhicule dans lequel se trouvait John Fru Ndi, en route pour Yaoundé a été victime d’un accident de circulation vers Obala. Rencontré, à l’imprimerie du Sdf où il officie comme gérant, Mochiggle Vanigansen, par ailleurs nouveau ministre de l’intérieur du gouvernement fantôme du parti du 26 mai 1990, confirme cette information « Je suis au courant de cet accident. C’est malheureux, nous souhaitons que l’âme de la femme qui est décédée sur le champ repose en paix».

S’il se réjouit que le Chairman s’en est tiré sans problème, il met en cause la responsabilité du conducteur de la moto taxi. Sur la question de la convocation du collège électoral dans le cadre des sénatoriales, le ministre de l’intérieur du Sdf nous dit qu’il apprend cette information du reporter du Messager. Et pour cause, très occupé en mi-journée d’hier, il n’a pas suivi le journal de 13h sur la Cameroon Radio and Television (Crtv). Néanmoins, il a son mot à dire sur cette convocation des sénatoriales pour le 14 avril 2013. 

« Vraiment je suis très étonné que le président Biya et son gouvernement puissent faire ça » laisse-t-il entendre. Il poursuit «  vous savez que les sénatoriales ont pour électeurs les conseillers municipaux. Non seulement le mandat des conseillers municipaux que nous avons actuellement a expiré mais aussi les élections municipales qui avaient conduit à l’élection de ces derniers étaient entâchées de beaucoup d’irrégularités que le président de la République lui-même avait relevées au cours d’un discours à la nation. L’Onel, organe de supervision de ces élections avait fait également mention de ces irrégularités à l’époque ». Pour lui, la convocation du collège électoral pour les sénatoriales faite hier par le président de la République « est une fuite en avant. Je ne sais pas pourquoi le  président Biya n’aime pas ce pays. Il ne cherche que l’embuscade pour régler les véritables problèmes de cette République; ce qui n’est pas bien.». Interpellé sur la position à tenir par le Social Democratic Front après cette convocation des sénatoriales, Mochiggle Vanigansen croit davantage que la hiérarchie du parti réagira en temps opportun, après concertation. 

Sénat aux couleurs du Rdpc 

Néanmoins, il précise « vous savez que le chairman au cours de sa récente descente sur le terrain (dans le Nord-Ouest Ndlr) avait fait remarquer que si les choses ne sont pas claires, le Sdf ne participera pas à ces sénatoriales. Surtout que ces élections ne concernent que le Sdf et le Rdpc, parce qu’en observant vous constaterez qu’il n’y a que le Sdf et le Rdpc qui sont représentés dans les communes et dans une moindre mesure l’Undp et l’Udc». Pour lui, si le Sdf refuse de prendre part à ces sénatoriales, cela traduirait qu’on va vers un Sénat entièrement dominé par le Rdpc « un sénat qui n’a pas le soutien populaire, et je ne sais pas si ce pays peut se développer sans le soutien populaire» tranche le ministre de l’intérieur du shadow cabinet du Sdf.

On se souvient que lors de sa tournée visant à booster les inscriptions biométriques dans la région du Nord-Ouest, Fru Ndi promettait aider le président de la République à « gâter le Cameroun » si «Mr Biya s’entête à organiser les sénatoriales avant les municipales». Le leader du principal parti de l’opposition projetait par la même occasion que « si les conseillers municipaux rechignent à aller voter si Mr Biya organise les sénatoriales avant les municipales, je vais envoyer les Bayam sellam les tabasser ». Maintenant que Paul Biya a ignoré ces menaces, l’homme « fort » de Ntarinkon va-t-il passer à l’acte ? Wait and see

  Par D.Soffo  

Source: Le Messager                                                                                                          

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 14:02

Cameroun: Libom Li Likeng Minette le DG de la douane dans les mailles du filet du FBI américain et des services camerounais pour enrichissement douteux.

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Enrichissement illicite: Libom Li Likeng, Le Dg des Douanes, entendu à la PJ

 

L'audition de Libom Li Likeng Minette, mardi dernier, ferait suite à la découverte d'importantes sommes d'argent dans le compte de son fils. Lequel serait sans emploi aux États-Unis.

 

Mme le Directeur Général des Douanes a fait silence radio sur son passage à la Direction de la police judiciaire du centre (Dpj). Un fait qui contraste avec la nature de ce gestionnaire de crédit public dont l'exhibitionnisme médiatique à outrance se passe de commentaires. Surtout quand il s'agit pour elle de faire parier de ses «brillantes performances» ou encore de braquer les projecteurs sur ses tournées aussi banales que routinières.

Le 19 février, Libom Li Likeng s'est rendue sans tambour ni trompette à la Dpj, sise à Yaoundé au lieu dit EIig-Essono. Elle déferrait ainsi à une convocation, reçue quelques jours plus tôt, et portant sur la découverte d'une forte somme de Fcfa dans le compte de son fils aîné, Ézéchiel Dissack Delon. Certaines sources audacieuses parlent de 09 milliards. Ézéchiel Dissack Delon (enfant né du premier de ses trois mariages connus) résiderait dans une ville des Etats Unis rapporte une source bien renseignée. A la Dpj, l'information n'est pas officiellement confirmée. Mais sous anonymat, on certifie que la directrice des douanes y a fait l'objet, le mardi 19 février, d'un interrogatoire «de longue durée». Sans autre précision:


Fbi?

Avançant dans ses investigations, votre journal a découvert que c'est la police fédérale américaine (puis connue sous l'abréviation Fbi) qui aurait mis la puce à l'oreille de son homologue camerounaise. Ézéchiel Dissack Delon, 23 ans, aurait attiré sur lui l’attention du Fbi par ses dépenses extravagantes. Une enquête sur ses finances aurait pointé le décalage entre son occupation (il serait étudiant) et son volumineux compte bancaire.

L’on pourrait donc penser que c'est précédé du soupçon d'être la vraie propriétaire des 09 milliards que Mme Libom Li Likeng est arrivée à la Dpj. Cependant, le fait qu'elle en est repartie comme elle est venue traduit-il l'absence de lien entre elle et le compte bancaire dans lequel son fils puiserait à volonté? D'un autre côté, le Fbi dit-on, n’a-t-il pas alerté les autorités locales juste parce que la source des fonds bancaires est camerounaise? On imagine bien que la fortune du fils aîné de Mme Libom aurait été bâtie sur quelques délits commis en territoire américain que le Fbi l'eût interpellé, pour le présenter aussitôt à un Juge. Pour avoir réponse à nos questions, et surtout apporter a l'opinion une information équilibrée. La Météo a adressé la semaine dernière une lettre de recoupement d'information à Mme le Directeur des Douanes. Ce fut ahurissant.


Rebuffade.

Après le silence de mort réservé à notre premier fax, une équipe de votre journal s'est rendu au siège de la Douane (situé non loin de l'Ambassade de Chine à Yaoundé). Passées les présentations, la Secrétaire de la Dg se montrera d'une humeur particulièrement acariâtre contre les émissaires de La Météo. Sans raison valable d'un zèle pitoyable, ignorante de la déontologie de sa profession qui, sur ce point, lui fait obligation de réceptionner le courrier de sa hiérarchie directe et de le lui transmettre, cette Secrétaire dont l'amateurisme n'honore pas la Douane s'entêtera dans son refus de prendre et d'accuser réception de la correspondance de la Météo. Oubliant que l'appréciation revient exclusivement à sa patronne, et trahissant de ce fait éloquemment l'étendue de son incompétence, elle se fendra de cette affirmation sidérante, parce que sortant de la bouche dune Secrétaire, qui dans l'administration n'est assujettie qu'au seul devoir de courroie de transmission «votre information-là n'est même pas vrai...». Peut-on se prévaloir de sa propre turpitude?

Un deuxième fax, infructueusement, des heures plus tard sur le même sujet achèvera de convaincre la rédaction de votre journal que Mme Libom Li Likeng a opté pour le mutisme. Déjà, la semaine dernière. La Météo, citant des sources introduites, annonçait l'arrestation de la Dg des Douanes. Arrestation consécutive à des crimes économiques mis à jour par des enquêteurs méticuleux. Au moment où l'enfer des déchus tend à s'ouvrir devant elle, n'y a-t-il pas lieu de recommander à Mme Libom non pas un Avocat mais un pasteur exorciste. Et un vrai?

Par  Mamouda Labaran

Source : La Météo

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 14:01

CAMEROUN : ELECAM repousse les inscriptions  jusqu’au 29 mars 2013 parce que le système de fraude n’est pas encore au point.

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Inscriptions sur les listes Electorales: Le coup d’Etat biométrique d’Elecam

 

On n’arrête pas le progrès. Après le coup d’Etat constitutionnel d'avril 2008 légalisé par une Assemblée nationale aux ordres, voici le coup d’Etat biométrique de février 2013 signé par le tandem Mohaman Sani Tanimou- Fokam Azu’u.

 

On n’arrête pas le progrès. Après le coup d’Etat constitutionnel d'avril 2008 légalisé par une Assemblée nationale aux ordres, voici le coup d’Etat biométrique de février 2013 signé par le tandem Mohaman Sani Tanimou- Fokam Azu’u. Les Camerounais ne sont donc pas sortis de l’auberge. Malgré les condamnations d’Elecam et de ses méthodes par la classe politique et la société civile, les inscriptions sur les listes électorales vont se poursuivre jusqu’au 29 mars, c’est à dire au-delà des délais illégaux imposées par Elecam qui avait fixé le premier terme au 28 février 2013.

A tout moment dès le 29 mars donc, les électeurs peuvent être convoqués. Pour quelle crédibilité ? Il est vrai que le pouvoir n’est pas à une forfaiture près. En 5 mois, Elecam n’a pu réunir que 4 millions d’inscrits. Le forcing d’enfer qui se prépare pour le mois de mars pourra t-il convaincre les 5 millions d’hésitants à se « biometriser» ? Rien n’est moins sûr. Pourtant, estiment les observateurs, la loi ne donne pas à Elecam la possibilité de proroger la période d’inscription: « La compétence d’abréger la période d’inscription est exclusivement réservée au président de la République (article 74) qui peut l’exercer à travers la publication d’un décret de convocation du corps électoral». Membre de la société civile, Hilaire Kamga estime en effet que les inscriptions sur les listes électorales effectuées avant le mois de janvier 2013 étaient illégales et devraient être annulées. Souvenez-vous, c’est par décision signée le 27 septembre 2012 que Mohaman Sani Tanimou avait décidé de la refonte biométrique en cours. Cette opération avait commencé le 03 octobre dernier et devrait s’achever selon les délais légaux qui courent jusqu’au 31 août, bien avant la convocation du corps électoral.

Il faudrait, estiment certains, «statuer d’abord sur le sort des inscriptions illégales effectuées entre le 03 octobre 2012 et le 31 décembre 2012 ; celles-ci ayant été opérées en dehors de la période légale d’inscription». Pour Hilaire Kamga, « la loi électorale en ses articles 74 et 75 est suffisamment claire sur les périodes d’inscription sur les listes électorales, que ce soit en période de révision ou de refonte et que cette période ne saurait se situer en dehors de l’intervalle allant du 01 janvier au 31 août de chaque année». A travers Elecam le pouvoir fait ainsi contre mauvaise fortune, bon cœur en laissant couler les inscriptions afin de tenter d’atteindre au moins 4 millions d’inscrits. Commencé depuis octobre 2012, ces opérations ont difficilement franchi la barre de 3 millions, soit 5 mois après le lancement de la refonte biométrique. Depuis quelques mois, le débat faisait rage sur le bien-fondé de ces inscriptions avant terme qui sont appelées à s’arrêter… avant terme, si l’on en croit le chronogramme d’Elecam qui vient de les proroger pour fin mars.

Mais l’agenda électoral du chef de l’Etat demeure une grande nébuleuse. Succès de la refonte biométrique en cours ou non, le président de la République peut tout aussi bien convoquer le corps électoral à sa guise, entre les sénatoriales et les législatives ou encore les municipales, à moins que ce ne soient les régionales. Nous sommes, depuis la fin des mandats des députés et des conseillers municipaux en 2012, entrés en année électorale… en accordéon. Selon le bureau du comité directeur de l’Union des populations du Cameroun réunis en session plénière mensuelle à Douala le 9 février dernier, Elecam n’atteindra pas les 8,5 millions d’inscrits espérés par son président Samuel Fonkam Azu’u. Fallait-il être sorcier pour le prévoir ? Que va faire le pouvoir ? Il se « trouverait dans la position d’avoir à repousser la date finale des inscriptions, ou bien d’annoncer le miracle d’avoir inscrit 5,5 millions de personnes en un mois ! » s’indigne l’Upc.


Corps électoral

En attendant, des voix s’élèvent déjà pour exiger la légalisation du vote. Selon Charly Gabriel Mbock, certains pays du monde ont rendu le vote obligatoire pour des raisons qui leur sont propres. Au Cameroun, la légalisation de l'obligation de vote obligerait déjà l'Etat partisan à limiter ses manœuvres de vénalité électorale et d'abrutissement des populations : «Obliger légalement un citoyen à assumer pleinement sa citoyenneté, son identité, s'inscrit sans contradiction dans le registre des devoirs de tout Etat à défendre et à protéger les droits de la personne humaine, au besoin contre toute personne mal outillée pour s'approprier ses propres droits. Avec une légalisation de l'obligation de vote, l'on ne se limiterait sans doute plus à biométriser les seules inscriptions. Ce sont les élections mêmes qui, sans autre délai trentenaire, deviendraient biométriques».

Nous n’en sommes pas encore là. Légaliser ouvrirait une boîte de pandore où les ‘mange-mille’ feraient royalement leur entrée, comme au bon vieux temps des lois d’exception où la carte du vote était plus ou moins exigée sans droit. Ce serait aussi faire le constat que le pouvoir a échoué dans sa volonté de rassurer le citoyen sur sa bonne foi. Quant à la classe politique, elle a perdu toute crédibilité. Pour l’heure, la question lancinante est la suivante : la convocation du maigre corps électoral est-il au bout de la prorogation? Le pouvoir a-t-il un plan ‘b’ pour sortir du piège d’Elecam ? Va-t-il prendre le risque de faire l’impasse sur les millions d’électeurs à séduire qui de toutes les façons, quelle que soit l’alchimie, ne seraient pas au rendez-vous du 29 mars ?

 

Par Edouard Kingue

 Source : Le Messager

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:35

Quelques  accusations mensongères, faux et usage de faux   des procureurs de la CPI. Un vrai scandale de la justice internationale.

Sogona BAMBA ment sur France 24


1ere accusation mensongère et usage de faux :

La vidéo montrant le massacre de Yopougon (Abidjan) alors que la vidéo a été tournée au Kenya.

2eme accusation mensongère et usage de faux 

La marche sur la RTI (Radio télévision Ivoirienne). Les procureurs des illuminatis accusent le président Laurent Gbagbo d’être le responsable de cette attaque qui a couté la vie aux journalistes et techniciens et causée des dégâts importants.

Les avocats de la défense ont pu prouver et tout le monde se souvient Guillaume Soro en sa qualité de chef de guerre donnant l’ordre à  ses troupes  depuis l’hotel du Golf de marcher sur la Radio et tout le monde se souvient des résultats.

 

3eme accusation mensongère et usage de faux 

Laurent  Gbagbo n’a pas reconnu le résultat des urnes. Faux.

C’est Ouattara qui n’a pas reconnu les résultats des urnes dans la mesure où  le conseil constitutionnel après vérification a déclaré Laurent Gbagbo vainqueur.

4eme accusation mensongère et usage de faux 

Ce sont les forces loyale a la Cote d’ivoire qui étaient le commando invisible qui attaquant les commissariats. Faux

Alors que les preuves de la défense et le monde entier a pu observer les hommes de Ibrahim Coulibaly alias IB semer la terreur au sein de la population d’Abidjan pendant la période post électorale.

Duekue14

5eme  accusation mensongère et usage de faux 

Laurent Gbagbo ne voulait pas négocier. Faux.

La réponse vient du président de l’Union Africaine d’alors  Obiang Guema qui vient de faire une déclaration en rappelant aux esprits tordus qu’il avait convaincu le président Gbagbo de laisser le pouvoir et que celui-ci avait accepté bien qu’ayant remporté les élections, mais c’est Alassane Ouattara et sa communauté internationale qui n’en voulait.

La liste de ces mensonges est infinie. D’où la question suivante :

La CPI est-elle une cours de justice ou une cour d’injustice ?

Que feront les Africains si malgré le tas de mensonges des procureurs Le président Laurent Gbagbo n’est pas remis en liberté  voire condamné sur une base mensongère?

En tout cas une chose est maintenant certaine, les accusations des procureurs ne peuvent pas constituer des charges devant une cour de justice respectable.

Cette audience de confirmation ou d’infirmation des charges a été une occasion de dire au monde entier ce qui s’est réellement passé en Cote d’Ivoire.

Ces audiences sont le procès des medias d’intox et de la communauté dite internationale et ses supplétifs Africains et non celles du président Laurent Gbagbo.

Quelque soit la suite qui sera donné aux multiples audiences de la CPI. Le président Laurent sort de la crise post électorale la tête haute. Indirectement on reconnait a travers les mensonges de la CPI et les preuves de la défense qu’il est celui qui a été élu et qu’il reste le seul capable d’apporter la paix dans LE PAYS D’EBURNIE.

Par Mbombog Ntohol

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:33

GLÔGLÔ de PANAME n°3 -

Rubrique des bons plans, présentée par la ravissante Salome DICKA : 

 

 

                              


 

Cliquer ci-dessous en cas de probleme.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=QJ0Hs_XWW3c&feature=youtu.be

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:31

Communiqué

de Madame Eteki-Otabela Marie Louise

Sur l’arrestation arbitraire des dirigeants

de l’Union des populations du Cameroun(UPC)

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Alexis Ndema président de l'Union des Populations du Cameroun  et son SG ont été arrêtés ce matin à Douala: ils manifestaient paisiblement pour des élections transparentes et démocratiques au Cameroun ! C'est une honte de plus pour notre pays après le voyage de Biya en France... L'UPC est le premier parti politique du Cameroun (créé en 1948 !) Pour tous les patriotes c'est comme si c'est UM Nyobè qui va dormir ce soir dans une cellule - à même le sol , bouffé par des moustiques !!! Faites quelque chose tout de même, plus d'un demi siècle après...Cela mérite au moins une grève générale ce 28 février !

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:25

 

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Dans un article publié le 19 février dernier, et rédigé par Thomas Scheen, correspondant en Afrique du Sud, le Frankfürter Allgemeine Zeitung, un des principaux quotidiens allemands, relaie les critiques qui montent de l’Afrique à propos de la Cour pénale internationale, qui a des«motivations politiques» qui «tournent souvent à l’avantage de l’Occident».
Le quotidien indique que sous Gbagbo, l’influence française avait été réduite, et qu’elle est rétablie sous le règne de Ouattara, qualifié de «milliardaire» et de parrain de la rébellion de septembre 2002. Notre correspondant en Allemagne a traduit cet article pour nos lecteurs.
___________
Ce mardi (mardi 19 février, ndlr) l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comparaît devant un panel de juges de la Cour pénale internationale à La Haye, deux ans après qu'il a été arrêté et transféré aux Pays-Bas. Les juges auront à décider si les accusations portées contre M. Gbagbo sont valides et donc si l'ancien président de Côted'Ivoire, peut être jugé par la CPI.
L'acte d'accusation accuse le socialiste de 67 ans, de «complicité indirecte» dans des crimes contre l'humanité en relation avec les violences de fin 2010 à début 2011 en Côte d’Ivoire. Selon l’acte d’accusation, Gbagbo et ses partisans auraient concocté un «plan» visant à maintenir Gbagbo au pouvoir, en ciblant ses opposants politiques et ethniques.
Seulement dans la période allant du 28 novembre 2010 au 8 mai 2011, des soldats et miliciens restés fidèles à Gbagbo, selon l’acte d’accusation, auraient assassiné entre 706 et 1059 personnes. Gbagbo, et avec lui, une grande partie de la population ivoirienne – en l’occurrence ses électeurs – contestent cela et dénoncent la procédure comme étant une « justice des vainqueurs». Flashback: Laurent Gbagbo est élu en Novembre 2000 dans des circonstances chaotiques, Président de la Côte d'Ivoire. Le pays vient de traverser un coup d'Etat militaire. Malgré les nombreuses imperfections, les résultats des élections sont internationalement reconnus. Deux ans plus tard, une rébellion provenant du Burkina Faso plonge le pays dans la guerre civile. Derrière les rebelles se trouve le rival de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara. Cinq ans après le déclenchement de la rébellion, un accord de paix est trouvé en 2007.
Des élections libres sont fixées, mais jusqu'à ce qu'elles puissent être tenues, beaucoup de temps s’écoule parce que la liste électorale est incomplète et doit être renouvelée. Quand en novembre 2010, enfin, se tiennent les élections, Gbagbo ne reconnaît pas les résultats à cause de nombreuses fraudes présumées dans le nord du pays, fief de Ouattara. La communauté internationale veut forcer Gbagbo à céder le pouvoir. Il refuse et active ses partisans. Ses adversaires passent à l'offensive et obtiennent l'aide de l'armée française, Gbagbo étant devenu un paria international. Plus de 3000 personnes sont tuées. Gbagbo est arrêté ainsi que son épouse Simone. Gbagbo sera transféré à la Cour Pénale Internationale.
Les partisans de Gbagbo ont leur propre version
Du point de vue des partisans de Gbagbo, qui selon les résultats de 2010, pèse au moins 48 pour cent de la population électorale de la Côte d'Ivoire, l'histoire de la crise en Côte d’ivoire est bien sûr autre : Guillaume Soro, un ancien leader étudiant d'Abidjan et un ancien proche allié de Gbagbo, se rend peu de temps après l'élection de 2000 à Ouagadougou au Burkina Faso et y bâtit avec l'argent du milliardaire Ouattara, qui n'a pas pu participer à cette élection, une rébellion armée.
Cette dernière marche sur la Côte d’Ivoire en 2002 et tente de renverser un gouvernement élu. Les rebelles commettent de nombreuses atrocités. En 2007, sous la pression de la communauté internationale, un accord de paix est conclu avec la formation d’un gouvernement de transition. Guillaume Soro en devient le Premier Ministre. Après l'élection en Novembre 2010, Soro menace Gbagbo de reprendre la guerre si ce dernier n’abdique pas et met sa menace à exécution. 3 000 personnes sont tuées, dont plus de 800 civils dans un village de l'ouest de la Côte-d'Ivoire, massacrés par les rebelles de Guillaume Soro. La communauté internationale met Ouattara sur le trône, Guillaume Soro devient Président du Parlement et Gbagbo est inculpé.
Procès ou amnistie pour tous
Il est clair que les deux parties au conflit ivoirien ont du sang sur les mains. Cependant, la façon dont la Cour pénale internationale ou plutôt le procureur de la CPI, a pris parti dans le cas de laCôte d'Ivoire, est de nature à renforcer sentiment dominant en Afrique selon lequel le Tribunal n'est pas indépendant mais est politiquement manipulé.
Même les Nations Unies, qui ont activement participé à la chute de Gbagbo, ont à plusieurs reprises insisté sur les graves violations des droits humains commises par les rebelles. Malgré cela, aucun dirigeant rebelle n’a été poursuivi à ce jour. Le peuple de Côte d'Ivoire voudrait bien regarder vers l’avant ; mais pour ce faire, il n'y a que deux possibilités: soit l'amnistie pour tous ou alors les poursuites contre tous ceux qui ont été impliqués dans la barbarie en Côte d’Ivoire. Le procureur de la CPI et ses choix sélectifs empêchent cela.
Il est d’ailleurs à noter que l’approche contre les crimes de guerre réels ou supposés en Afrique, a toujours des motivations politiques qui tôt ou tard tournent à l’avantage de l’Occident. Exemple de la Côted'Ivoire : sous Gbagbo l’influence française en Côte d'Ivoire avait été considérablement réduite ; sous Ouattara elle a repris de l’ampleur.
Dans une cellule aux Pays-Bas, se trouve également Jean-Pierre Bemba, un ancien chef rebelle Congolais. Lors de l’élection présidentielle de 2006, au Congo Jean Pierre Bemba a été défait par Kabila avec 42 pour cent contre 58 pour cent des voix. Les deux tentèrent alors de régler le différend qui s’en était suivi, avec des armes automatiques, jusqu’à ce que Jean Pierre Bemba lui-même s’enfuie au Portugal. Peu de temps après, il a été arrêté et transféré à La Haye sous le reproche que ses rebelles auraient perpétré des massacres en 2002, en République Centrafricaine voisine, quand elles étaient venues secourir le Président Ange-Félix Patassé, alors confronté à une guerre contre sa propre armée.
Solidarité entre autocrates
Est-ce un hasard si dans le même temps l'opposition congolaise a été décapitée et le pouvoir du Président Kabila soutenu par l'Occident, a été consolidé ? L'Afrique ne croit pas à de telles coïncidences. Les gouvernements africains se trouvaient une fois de plus confrontés à la décision de ratifier le Statut de Rome, qui régit la Cour Pénale Internationale et ils durent y réfléchir par deux fois. Confrontés à la décision de ratifier le Statut de Rome, qui régit la Cour pénale internationale, les gouvernements africains ont dû réfléchir par deux fois. Cela a bien sûr des conséquences : le mandat d'arrêt contre le Président Soudanais Omar El-Béchir a été à ce jour, exécuté nulle part en Afrique. La nouvelle Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, le rejette d’ailleurs de manière très explicite.
On peut bien entendu considérer cela comme la solidarité entre autocrates. Mais la question peut aussi être approchée différemment : pourquoi Omar El-Béchir pour ses crimes présumés au Darfour est-il l’objet d’un mandat d’arrêt et pas le Rwandais Paul Kagamé qui a financé de nombreux groupes rebelles dans l’Est du Congo ayant plongé les habitants de cette région dans une misère inimaginable ? D'un point de vue africain, la réponse est simple. 
Au Rwanda, l’Occident compte encore sur Kagame, alors qu’elle cherche un changement de régime au Soudan. L'outil pour cela est la Cour pénale internationale. D'un point de vue africain, la réponse est toute simple. L'Occident a encore besoin de Kagamé au Rwanda, alors que le même Occident souhaite un changement de régime au Soudan. L’instrument pour cela est la Cour Pénale Internationale.
Traduit de l’Allemand par Kouakou Koffi 

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:17

éseau de négociation avec les Djihadistes dans la libération des otages au Sahel?

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Le cheikh Moustapha Chafi est partout, tout le temps. Mais si son nom est rarement prononcé, c’est parce qu’il agit dans l’ombre. Ce Mauritanien de 52 ans, souvent appelé « l’homme du désert », est à lui seul le bras diplomatique caché du président burkinabé Blaise Compaoré. Il est aussi, et surtout, celui qui pourrait parvenir à faire libérer les otages français au Mali.

 

Il serait l’homme actuellement en action pour permettre la libération des otages français gardés en détention par des mouvements islamistes au nord du Mali. Le seul capable de mener à bien des négociations auprès de tous les acteurs du Sahel.

Profession : libérateur d’otages

Moustapha Chafi, l’ami de tous, en particulier des infréquentables, le maître de la diplomatie souterraine qui relie les terroristes aux gouvernements sahéliens, l’homme de la situation pour négocier cette sensible libération.

C’est notamment lui qui, en 2010, avait négocié la libération des deux otages espagnols, retenus dans le sahel malien par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, également auteur de la sanglante prise d’otages d’In Amenas le mois dernier.

L’année précédente, il avait également été à l’origine de la libération d’otages canadiens, également retenus dans le désert.

Ses secrets ? Il connaît tout le Sahel et ses environs, il connaît tous les gouvernements, il parle toutes les langues, a grandi partout mais plus que cela, son tact et son sens de la diplomatie sont qualifiés par beaucoup comme remarquables.

Il est l’homme de l’ombre, celui qui a toujours refusé le pouvoir. Présent dans l’antichambre d’un palais présidentiel un jour, il conduit un 4x4 dans le désert le lendemain. Partout, tout le temps, Moustapha Chafi serait aujourd’hui l’homme de la situation.

Un CV hors norme

Né à Nouakchott, en Mauritanie, en 1960, Moustapha Chafi est issu de la tribu maraboutique et commerçante des Tajakant. Une tribu respectée et présente sur tout le territoire qui sépare Nouakchott de La Mecque.

Ses parents sont originaires du sud de la Mauritanie. Il grandit au Niger et après la chute d’Hamani Diori, en 1974, sa famille retourne en Mauritanie. C’est durant tous ces trajets que Moustapha Chafi apprend toutes les langues locales qui lui seront tellement utiles plus tard.

Ce curriculum vitae idéal lui permet d’atteindre quiconque vit dans le désert.

Repéré par Blaise Compaoré

C’est sans doute pour ces nombreuses qualités acquises que l’homme sera rapidement repéré par l’actuel président burkinabé Blaise Compaoré.

Après un trouble passé au sein du Front de libération nationale du Tchad puis dans l’entourage de Mouammar Kadhafi, qui finance largement le groupe armé, sa carrière de diplomate débute alors qu’il devient le relais entre Tripoli et Ouagadougou, où émerge alors la personnalité du capitaine Blaise Compaoré, numéro deux du pays.

Togo, Guinée, République démocratique du Congo

Il devient alors son bras droit en termes de diplomatie souterraine. Leurs relations se troublent pendant quelques années, entre 1987 et 1995. Mais ils se retrouvent et depuis, Moustapha Chafi lui est resté fidèle.

Jusqu’à aujourd’hui, Moustapha Chafi a été sur tous les fronts. En 1997, Il est en République Démocratique du Congo après le renversement du maréchal Mobutu. En 2005, il est au Togo pour assurer la succession du général Eyadéma. Juste après le coup d’État en Guinée, en 2009, il impose le Burkina Faso comme médiateur.

Actif depuis le Burkina Faso

C’est encore en Mauritanie que les talents de Moustapha Chafi se révèlent le plus. Car dans son pays natal, il est son propre maître et même s’il réside au Burkina Faso avec sa famille, il est informé de tout et tout le temps et est souvent l’allié à avoir dans son camp.

Lorsque les ressortissants espagnols sont pris en otages, en 2009, Moustapha Chafi agit donc auprès de Mokhtar Belmokhtar, à l’époque chef d’une des deux katibas d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Il parvient dans un premier temps à obtenir de celui qu’on appelle « l’insaisissable » la promesse de ne pas exécuter les otages. Mais entre-temps, la mort de sept djihadistes d’Aqmi lors d’un raid mené par la France et la Mauritanie menace de bouleverser l’équilibre trouvé avec les ravisseurs.

Mais encore une fois, Moustapha Chafi agit dans l’ombre et parvient à mener une libération qui offrira à Blaise Compaoré une stature d’homme d’État régional.

Blaise Compaoré est depuis bientôt un an le médiateur de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et nul doute que sa véritable arme réside en l’incontournable Moustapha Chafi.

Source: Lynxtogo

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:24

 

Crime2Amnesty International publie un nouveau rapport sur les violations généralisées des droits humains perpétrées par les forces armées à l’encontre de partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo compromettent encore davantage la réconciliation en Côte d’Ivoire.


LIRE LA SUITE DU RAPPORT

Lire l’intégralité du rapport. En cas de problème recopier le lien.

 

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Justice-internationale/Actualites/La-Cote-d-Ivoire-doit-briser-le-cycle-des-abus-et-de-l-impunite-7936

 

 

 


 

 

photo60-copie-2

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:22

Exactions du MNLA au nord Mali : témoignages de réfugiés à Sévaré.

 

 

                          


         

Cliquer le lien suivant en cas de problème.

 

http://www.youtube.com/watch?v=2CAv4x_vX28&feature=player_embedded 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine