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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:51

Déclaration des évêques du Cameroun sur l'avortement, l'homosexualité, l'inceste et les abus sexuels sur mineurs.


Prostitues Camerounaise

«Nous, évêques de l'église catholique romaine qui est au Cameroun,
Réunis à Sangmélima, dans le cadre du 36e séminaire annuel des évêques du Cameroun du 5 au 12 janvier 2013,

Conscients du climat général, « mondial », climat de permissivité, d'oubli de Dieu, de la création, de la nature telle que Dieu l'a créée et voulue pour notre bonheur, climat que subissent les familles et face auquel elles s'engagent à résister, à se protéger et à défendre avec courage les valeurs humaines et divines,

Après avoir constaté notamment la prolifération et la banalisation des avortements provoqués dans notre pays, malgré la législation en vigueur,
Notant aussi, avec souffrance, que sous le prétexte du respect des droits de l'homme et du principe de non-discrimination, des organisations internationales tendent à imposer aux pays africains et au monde, des législations pour la reconnaissance des orientations sexuelles contraires à la nature, à notre entame et à notre foi, telles que l'homosexualité, les mariages homosexuels avec possibilité d'adoption des enfants par ces « couples »,

Déploient par ailleurs, la multiplication dans nos métropoles, nos quartiers, nos villages et nos familles des victimes d'actes incestueux souvent en lien avec une mentalité permissive et la présence de réseaux qui imposent dés pratiques inhumaines, contre nature, abjectes et criminelles sans oublier les nombreux abus sur mœurs,

Tenant compte du plan de Dieu sur la création tout entière, de l'humanisme qui en découle, de sa miséricorde infinie pour le pécheur et de notre mission de salut de tout homme et de tout l'homme en Jésus-Christ.

Au nom de l'église, experte en humanité, nous évêques du Cameroun déclarons unanimement ce qui suit:


I - AU SUJET DE L'AVORTEMENT PROVOQUE

• La vie humaine est sacrée et inviolable de sa conception à sa fin naturelles. Il faut la respecter de façon constante et inconditionnelle, (cf. catéchisme de l'église catholique (CEC) n°2270).

• L'embryon humain jouit de la dignité de la personne humaine. Tuer un embryon, c'est tuer une personne et détruire une vie, (cf. CEC n° 2274).
£ La grossesse quelle qu'elle soit n'est ni une maladie ni un malheur dont on doit se débarrasser, mais un don de vie à l'humanité à préserver avec grand soin.

• Les familles, le corps médical et les organisations sociales, civiles et religieuses doivent soutenir les familles ou les couples perturbés par des grossesses non désirées, des grossesses précoces, illégitimes, à risque ou issues d'un viol, pour sauver ces enfants à naître et leur offrir une vie humaine.

• Les communautés de croyants, les organisations sociales, les établissements scolaires et universitaires, les familles doivent organiser et assurer de façon constante, la prévention contre l'avortement provoqué par la formation et l'information des jeunes, des familles et de toute k société.

• Aux chrétiens, nous demandons une relecture approfondie dans les communautés ecclésiales, les familles, les associations et les établissements scolaires et universitaires de notre lettre Pastorale sur l'avortement provoqué de 1979 qui garde toute son actualité : « respectons la vie de l'enfant qui n'est pas encore né. Soyons fidèles à Dieu le père de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui aime tous les hommes, et spécialement les plus faibles et les sans-défenses » (p. 20).

Avorter ou faire avorter sont des crimes considérés comme des homicides directs et volontaires. Ce sont des péchés graves punis par l'excommunication dont l'absolution est réservée au pape, à l'évêque du lieu ou aux prêtres dûment mandatés. (cf. CEC n°1463), Ia patte de la miséricorde de Dieu étant toujours ouverte, les prêtres doivent accompagner dans la prière, le suivi spirituel et la compassion ceux qui viennent se réconcilier avec Dieu et l'église


II- AU SUJET DE L'HOMOSEXUALITE

• L'homosexualité concerne les hommes et les femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante; envers des personnes du même sexe. Le débat sur l'homosexualité pose la question de la sexualité dans sa dignité, son sens, son langage et sa finalité.

• Face aux revendications des droits multiformes des promoteurs de l'homosexualité : droit au mariage légal, à l'adoption des enfants,. à la fondation d'une famille, à la procréation médicalement assistée etc., revendications qui s'appuient sur plusieurs concepts dont le principal est l'idéologie du Genre ou Gender (anglo-saxon) qui s'oppose à la conception classique des notions de famille, de genre et de procréation.

• Face aux abus sémantiques destinés à fausser la valeur des réalités et le sens réel des notions de famille, de conjoint, de sexualité, de mariage de procréation.

• Pour la dignité humaine et le salut de l'humanité tout entière en Jésus-Christ,


Nous, évêques du Cameroun, déclarons unanimement ce qui suit:

• L'église, mère et éducatrice enseigne la sacralité de l'identité sexuée de l'homme et de la femme créés à l'image de Dieu (Gn 1,26), celle de la dignité de leur sexualité et du mariage qui fonde leur famille.

• La personne humaine est créée homme et femme « Homme et femme, il les créa » (Un 126). Cette différence invariable fonde leur relation et leur complémentarité et s'accomplit dans les liens du mariage.

L'homosexualité falsifie l'anthropologie humaine et banalise la sexualité, le mariage et la famille, fondement de la société. Dans la culture africaine, elle ne fait pas partie des valeurs familiales et sociales. Elle est une violation flagrante de l'héritage que nos ancêtres, fidèles à l'hétérosexualité et à la famille, nous ont légué. Dans l'histoire des peuples, les pratiques d'homosexualité n'ont jamais donné lieu à une évolution sociétale mais ont toujours été les signes évidents de k décadence implosive des civilisations. De fait, l'homosexualité oppose l'humanité à elle-même et la détruit.

• L'identité profonde de la sexualité est méconnue, détournée et pervertie hors des rapports de conjugalité de l'homme et de la femme. Par conséquent, les actes vécus dans le cadre de l'homosexualité ne sont pas «sexuels», mais «des rapports contre nature » (Rm 1,26).

• Le mariage est une institution qui légitime les relations sexuelles et la filiation pour la fondation d'une nouvelle famille. C'est l'union d'un homme et d'une femme qui s'engagent à fonder une famille et à vivre unis dans l'amour. L'union homosexuelle n'est pas un mariage ; elle fausse le sens du mariage en le réduisant à un lien stérile, hédoniste et pervers, « l'infamie d'homme à homme » (Rm, 1, 26).

• L'homme et la femme ont le droit naturel d'assumer chacun la spécificité de leur nature c'est un droit invariable, irréductible et structurant qui est à considérer dans le-cadre du couple, de la sexualité et de la famille comme la base de la paternité chez un homme et de la maternité chez une femme. L'orientation «libre» de la sexualité brandie par les promoteurs de l'homosexualité est une négation de ce droit.

• Tout enfant, garçon ou fille, a le droit de vivre son identité en lien avec une mère, un père. Les promoteurs de l'homosexualité qui réclament le droit d'adoption veulent ignorer ce droit primordial nécessaire à l'équilibre de l'enfant.

• En fait, l'homosexualité n'est pas un droit de l'homme mais une aliénation qui nuit gravement à l'humanité parce qu'elle n'est fondée sur aucune valeur propre à l'être humain ; «c'est une abomination » (Lev 18, 22) comme l'atteste la tradition biblique. La rejeter n'est en rien une discrimination mais une légitime protection des valeurs constantes et millénaires de l'humanité face à des vices contre nature ; car le droit à la différence n'est justifié que s'il est humainement fondé.


Fidèles à cet enseignement constant du magistère qui déclare intrinsèquement désordonnés et contraires à la loi naturelle les actes d'homosexualité (cf CEC n°2357),

Nous, évêques du Cameroun, réitérons notre désapprobation de l'homosexualité et des unions homosexuelles. Exhortons, à cet effet, tous les croyants et les personnes de bonne volonté à rejeter l'homosexualité et le soi-disant «mariage homosexuel » et à accompagner cependant ceux qui sont enclins à l'homosexualité et les homosexuels dans la prière, le suivi spirituel et la compassion en vue de leur conversion.


III-AU SUJET DE L'INCESTE

Des cas d'inceste signalés dans les familles sont des drames de grande souffrance et de désespoir profond Ce fléau détériore les relations entre proches parents.

Face à la malice morale de l’inceste, un vrai désarroi humain et social qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre société,

Dans le souci pastoral de protéger et de promouvoir la famille et ses valeurs humaines et spirituelles,

Nous, Evêques du Cameroun, rappelons unanimement ce qui suit :
La consanguinité est sacrée,

L'inceste « désigne des relations intimes entre parents ou alliés, à un degré qui interdit entre eux te mariage » (CEC n 2388). C'est la violation de l'interdit des relations sexuelles et donc de mariage entre deux personnes liées par la consanguinité c'est-à-dire par la parenté naturelle, la parenté légale et par l'affinité directe, L'interdit d'inceste est universel. La société l'a prévu pour renforcer la cohésion familiale, Yahvé Dieu interdit aux Israelites les unions entre consanguins, (cf. Lev 18,6-18).

Le code pénal camerounais punit l'inceste (art. 360)

L'interdit de l'inceste est de droit naturel,

L'inceste brise gravement la consanguinité et l'affinité directe et détruit l'équilibre de la famille.

Les enfants nés des nippons incestueux, souffrent d'une crise d'identité qui traumatise leur personnalité.


Nous condamnons énergiquement:

Cette affreuse abomination qui détruit le tissu familial, souille leurs auteurs (cf. 1Co 5, tee), entraîne la malédiction des personnes incestueuses (Dt 27,20) et peut provoquer des malheurs allant jusqu'à la mort des coupables s'ils ne sont pas purifiés (cf. Lv 20, 11).


Nous exhortons avec insistance:

Toutes les familles, tribus, ethnies à respecter scrupuleusement la consanguinité et l'affinité et à faire connaître à leurs descendants les liens de parenté qui les unissent.

Toute la société et les autorités dans leur diversité à protéger la consanguinité, fondement de la famille humaine.

Tous les fidèles, les prêtres, religieux et religieuses k accompagner dans la prière, le suivi spirituel et la compassion les victimes et les auteurs des actes incestueux en vue d'une vie nouvelle dans le Seigneur.


IV - AU SUJET DES ABUS SUR MINEURS

Les abus sur mineurs sont variés et prolifèrent dans notre société. Nous dénonçons outre le vol et la vente d'enfants tous les abus sexuels notamment : la pédophilie, le viol, l'inceste, l'agression sexuelle, l'exhibitionnisme, le harcèlement sexuel, la pédopornographie, les attentats à la pudeur, la prostitution d'enfants. Ces outrages d'une personne mineure sont unanimement condamnés par les Saintes Ecritures, les nations et punis par la loi.


Nous, Evêques du Cameroun,

Conformément à la législation en vigueur dans notre pays, la tradition africaine si attachée à la sacralité de l'enfant,

Suivant surtout l'exemple de Jésus-Christ qui a béni les enfants et nous a recommandé : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits » « (Mt 18,10) car « Ce qui vous avez fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25,40),

Condamnons unanimement les abus sur mineurs sous toutes les formes.
Exhortons la société à accentuer la protection des mineurs à tous les niveaux, à dénoncer et à combattre avec fermeté les auteurs de ces crimes tout en leur assurant un suivi médical Appelons les parents à couvrir leur enfant d'affectation et de respect, à leur garantir une bonne éducation et à les préserver de ces abus à l'intérieur comme à l'extérieur du milieu familial, Demandons aux éducateurs de protéger les enfants, de les informer sur les abus qui les menacent et sur les conduites face à toute agression. Chers fidèles du Christ, hommes et femmes de bonne volonté, à la suite de Jésus-Christ qui déclare : « Je suis venu pour qu'ils aient la vie et qu'ils l'aient en abondance » (Jn 10,10), unissons-nous dès ce Carême 2013 pour protéger et promouvoir la culture de la vie dans notre pays et dans le monde.»

Fait à Sangmélima, le 12 janvier 2013
Pour les évêques du Cameroun,
Mgr Joseph ATANGA Président de la CENC, Archevêque de l’Archidiocèse de Bertoua.

Source : Cameroon Tribune

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:50

Vidéo des Islamiste lampistes du Mali, les coupeurs de bras ont disparu comme par enchantement et les terroristes du MNLA protégés.


Cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=vMZNtIM2gNI&feature=player_embedded

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:47

LA GUERRE DE RECONQUETE DU MALI
arms-somalia
La crise économique paupérise les pauvres 

La conjoncture malienne n’est pas aussi complexe que l’on voudrait nous le laisser imaginer. Quels sont les ingrédients et la recette de cette bouillabaisse Françafrique ?

La crise économique systémique qui sévit durement dans les pays d’Afrique depuis 2008 a jeté les paysans, les ouvriers et les artisans dans la misère et dans les ornières de l’exil plein de péril. Les puissances impérialistes continuent de rapatrier les profits et d’acheminer les matières premières vers les métropoles cupides, mais elles ne veulent rien entendre des souffrances qu’elles infligent à ces peuples désespérés et elles font tout pour que ces pestiférés demeurent dans ces contrées qu’elles ont affamées et sinistrées.

En conséquence, les marchés, les places publiques, les quartiers, les fleuves et les sentiers d’Afrique sont encombrés d’hommes désœuvrés, en transhumance entre le Sud paupérisé et le Nord, «marche pied» vers l’Europe, cet Eldorado inhumé. Cette main d’œuvre bon marché est prête à tout pour ravitailler leur famille demeurer au foyer. 

L’offre de service en bras armés – flibustiers engagés – métayers fusiliers – a de beaucoup augmenté depuis quelques années, au point d’engorgée les agences de recrutement et de renseignement de l’OTAN et de leurs sous-traitants – djihadistes, islamistes, intégristes – et autres pestiférés de cet univers de mercenaires sous-payés. 

Le recrutement des exécutants

Tantôt, l’aspirant «terroriste» est recruté et embauché pour un coup fourré de courte durée – cahier des charges spécifié – solde déterminée et autorisation de se payer à même ce qu’il pourra voler aux populations exécutées, ce qui comprend la permission de violer des femmes pour se rassasier. Souvent, ces flibustiers de la modernité s’emparent d’armes sophistiquées pour se préparer à honorer le prochain contrat qui sera attribué par l’OTAN, les États-Unis ou la France. Ils doivent penser à s’équiper pour la prochaine équipée. 

Parfois le futur «terroriste» est embauché pour un temps indéterminé. Sa foi dans le Coran étant garant de son recrutement, de son entrainement et de son réengagement. Lavage de cerveau, rhétorique euphorisante anti Occident et le militant est prêt à donner sa vie pour son gourou du moment. En effet, les monopoles miniers criminalisés, les pétrolières polluantes et prévaricatrices, les entreprises manufacturières prédatrices, les représentants des gouvernements néo-colonialistes, les camps militaires retranchés, menaçants comme celui de la banlieue d’Abidjan (43e Bima), tout l’environnement social concourent à accréditer l’idée que l’Occident occupe et vide le continent africain de ses ressources, de sa plus-value et de ses biens.

C’est si vrai que les services secrets américains, français, britanniques, russes s’appuient sur ces sentiments d’aversion-répulsion pour recruter et enflammer le continent africain ravagé. 

Les coups d’État approuvés par la «communauté internationale» 

Quand un coup de force tordu est terminé, comme en Libye l’été dernier, en Côte d’Ivoire l’année qui a précédée, ces mercenaires – corsaires du désert regroupés en bandes armés anarchiques – sont remerciés par leurs sponsors, mais ils ne désarment pas pour autant. Ils errent à la recherche d’un nouvel engagement, d’un nouveau théâtre d’opération ou l’OTAN, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la France ou les États-Unis voudront bien les exfiltrer – les aéroporter – pour une nouvelle «guerre humanitaire». Préférablement loin de la Syrie ou le gouvernement local tient bon et extermine les terroristes infiltrés dans le pays mortifié. 

S’ils ne sont pas recrutés, s’ils ne sont pas de corvée, les «djihadistes» de service et les mercenaires sans foi ni loi errent dans le désert en quête de nouvelles proies à leur propre compte, tels des seigneurs de guerre… 

Pendant ce temps au Mali

Pendant ce temps au Mali le gouvernement national fantoche de ce pays artificiel dont les frontières ont été dessinées par la France impérialiste il y a cinquante années passées – quand Paris peinait à massacrer les peuples d’Indochine et d’Algérie et ne disposait pas d’assez de troupiers pour exterminer la moitié du continent africain colonisé – en mars 2012, le gouvernement malien était renversé par une révolte de palais à Bamako. Un petit capitaine obscur et imprévisible (major Sanogo) démettait le Président Touré et assignait un nouveau-ex-président, Monsieur Traoré, puis congédiait le Premier Ministre pendant que la bourgeoisie compradore malienne se remplissait les poches à même les «aides» internationales, la solde des soldats détournées, le trafic de drogues, la vente d’armes et autres activités illicites comme toutes les autres bourgeoisies patriotiques d’Afrique sponsorisées par l’Occident, la Russie et la Chine concertà ©es. 

Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA et Ansar Dine) trouvèrent approprié de profiter de la déliquescence de l’État fédéral malien pour s’emparer du contrôle du Nord du pays désertique, sous développé, affamé et oublié par Bamako l’éloignée (1). 

Et voilà qu’une caravane de mercenaires terroristes désœuvrés, saqués, passait par-là, de retour de sa croisade de rapine assassine à Tripoli et à Benghazi. Les damnés armés jusqu’aux dents par les soins de la France et de l’OTAN, se trouvèrent disposés à saccager ce pays meurtri dont l’armée nationale laminée n’avait nullement l’idée de se sacrifier pour la patrie des pourris de Mopti et pour préserver les intérêts d’AREVA, de TOTAL, de Sahara Mining, de MDL d’Australie et d’OROMIN du Canada et pour que la France mette la main sur 5% environ de la production d’or dans le monde (production d’or au Mali).

Voici que l’armée malienne de service, ses généraux trafiquants et son capitaine gourmand avaient besoin du soutien de la «mère patrie» pour rétablir l’autorité impérialiste sur leur pays failli. Aussi, une coalition de circonstance fut vite rameutée par la CEDEAO sous la houlette de monsieur Ouattara, le présidentié reconnaissant, co-présidé par Compaoré le dictateur avéré et gracié. Hollande fier de son blanc-seing lança ses hordes meurtrières, bombardiers, blindés motorisés, bombes à fragmentation et drones nouvellement équipés aux trousses des populations désarmées et des mercenaires déglingués et des Touaregs révoltés (MNLA et Ansar Dine) et surtout à la reconquête française des mines d’or maliennes de la Françafrique. 

Les «islamistes» de service comprenant enfin le message de leur ex-employeur et futur créancier se retranchèrent dans les montagnes de l’Adrar et de Gouma où ils seront peut-être contenus si les soldats de la force d’intervention africaine se résignent à compléter leur formation et à se présenter au front afin de défendre l’impérialisme français au Mali. 

Les meurtriers motorisés d’hier, aujourd’hui retranchés dans les montagnes du Sahel, seront probablement bombardés par les Rafales de la Françafrique, histoire de leur faire observer qu’ils n’ont pas mission d’occuper ou d’administrer les populations et les mines d’or des néo-colonies faillies. Ces tâches bancales sont assignées aux marionnettes désignées et à leurs armées subventionnées après élections truquées, où l’Élysée tranche qui est élu et qui est battu. Que ces mercenaires poltrons «terroristes-islamistes» de service attendent patiemment leur prochain ordre de mission pour attaquer le Niger, le Tchad, la Mauritanie, ou qui sait, l’Algérie, que l’OTAN ou la France leur assigneront en temps voulu.

Pour ce qui a trait aux révoltés Touareg, ils peuvent se maintenir sur leurs terres ancestrales s’ils sont obéissants-repentants, et à condition qu’ils n’embêtent personne et surtout pas les minières (or et uranium) monopolistes qui exploitent la force de travail local et spolient les ressources nationales (2). 

De quel côté se ranger ?

Au milieu de ce salmigondis l’intellectuel Samir Amin se défend d’appuyer l’impérialisme français mais se prononce en faveur de l’intervention des impérialistes français qui ont bien raison, dit-il, de réprimander leurs terroristes au chômage et de reprendre le contrôle de leur néo-colonie faillie, mais sans la maintenir comme un État client dominé et exploité suggère-t-il (3). Mais, pourrait-on rétorquer, c’est exactement le but recherché, replacer la néo-colonie en État de marche en tant que courroie de transmission entre les puits de mine et les usines en France métropolitaine. 

Deux intellectuels protestent outrés contre leur ami Samir Amin qu’ils réprimandent vertement. Au nom de la «souveraineté» malienne – inexistante comme nous venons de le constater – et au nom de la fraternité entre la bourgeoisie malienne dominée et les capitalistes monopolistes français dominants et occupants, ils écrivent : «(…) et si ces sommes considérables (30 millions d’euros d’effort de guerre français au Mali. NDLR) étaient affectées au développement et à la coopération réelle du Mali avec la France, que resterait-il aux fameux «islamistes», ou aux séparatistes Touaregs, ou à leurs alliés du Qatar et d'ailleurs, comme espace politique pour intervenir?» (4). 

Deux questions confrontent ces internationalistes. Pourquoi dénoncer la lutte de libération nationale que mène la bourgeoisie Touareg de l’Azawad et pourquoi dans ce conflit prendre parti en faveur de la bourgeoisie malienne compradore du Sud contre celle du Nord ? Question encore plus importante : que resterait-il comme espace aux impérialistes français pour spolier la plus-value des ouvriers, la rente foncière des paysans, le profit des artisans et les ressources naturelles du Mali si la France se mettait tout à coup à affecter les crédits de l’État bourgeois français au développement et à la coopération fraternelle ? L’État français bourgeois ne verse pas le sang de ses soldats et ne débourse pas de tels montants pour aider le Mali à devenir prospère et indépendant. Si c’était le cas il lui suffirait de se retirer du Mali et d’abandonner à son sort la bourgeoisie compradore qu’elle y a implantée et de cesser d’armer ses flibustiers (5). 

Comme vous le comprenez cette guerre de la diplomatie de la canonnière Françafrique au Mali est une querelle de famille entre petits et grands bandits et leurs thuriféraires tous divisés sur les modalités de sujétion du peuple malien. L’Islam, la souveraineté nationale, la coopération équitable et fraternelle, la démocratie, l’emploi, le développement social, la croissance économique, le prix des produits agricoles et le peuple malien ne comptent pour rien dans cette échauffourée entre vauriens. 

Les progressistes et les internationalistes du monde entier n’ont qu’à se ranger du côté des paysans, des artisans et des ouvriers du Mali et de leurs familles, la grande majorité de la population malienne qui ne veut pas de cette guerre, ni de l’arbitraire. Souhaitons que les différents peuples regroupés dans cette fédération hétéroclite appelée Mali sauront s’unir et s’armer, et comme l’immense peuple algérien en 1962, chasser la puissance néocoloniale, ses terroristes-islamistes sous-traitants et les larbins nationaux stipendiés. 

La France hors du Mali.

Le Mali aux peuples du Mali.

Fraternité entre tous les peuples du Mali, aucun n’est ennemi.

Solidarité dans l’adversité entre tous les ouvriers du Mali.

Par ROBERT BIBEAU

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:35

 


      GLÔGLÔ de PANAME - la nouvelle rubrique des bons plans.


 

Mahely BAH participe musicalement à la projection conférence débat du film de Sylvestro Montanaro sur la Côte d'Ivoire, annoncé dans GLÔGLÔ de Paname 

GLÔGLÔ de PANAME - la nouvelle rubrique des bons plans, présentée par la ravissante Salome DICKA. Les Glôglô en date, c'est donc : 


-  "Grande Braderie des Créateurs". Samedi 9 et Dimanche 10 Fevrier 2013, au Bateau BOER II, de 11h à 19h. Entrée libre. Restauration.


-  Le 11ème édition du Festival International du Film des Droits de l'Homme de Paris dans neuf lieux de Paris et d'Île-de-France, du 5 au 12 février. Le salon Anticolonial à la Bellevilloise, 20 rue Boyer, M° Ménilmontant, samedi 16 et dimanche 17 février. 


-  Projection-conférence-débat du film "LA FRANCE EN NOIR" de Sylvestro Montanaro (réalisateur italien) sur la Côte d'ivoire avec la participation musicale de Mahely BAH Chanteuse de Reggae ivoirienne. A la Sorbonne 13 rue Santeuil, Paris 5ème, M° Censier Daubenton Ligne 7

http://www.youtube.com/watch?v=1saS9tmpKGA&feature=youtu.be

 

 

 


 

 


 

 

 


 


 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:44

Cameroun : Pourquoi ELECAM fonctionne t-il dans l’illégalité ?

Elecam

Imposture: Elecam de nouveau dans l’illégalité

Les membres du conseil électoral d’Elections Cameroon ont pris part le 31 janvier 2013, à l’hôtel Mont Febé de Yaoundé, à la toute première session ordinaire de l’institution, sans avoir au préalable prêté serment. Une violation flagrante de la loi n°911/PJL/AN du 13 avril 2012, portant code électoral

Les membres du conseil électoral d’Elections Cameroon ont pris part le 31 janvier 2013, à l’hôtel Mont Febé de Yaoundé, à la toute première session ordinaire de l’institution, sans avoir au préalable prêté serment. Une violation flagrante de la loi n°911/PJL/AN du 13 avril 2012, portant code électoral 

Il y avait du beau monde dans l’une des salles de conférence de l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé jeudi 31 janvier 2013. Ceci, à l’occasion de la tenue de la toute première session ordinaire d’Elections Cameroon (Elecam), pour le compte de l’exercice 2013. Le nouveau membre de cette institution nommé par le chef de l’Etat aurait ainsi fait son baptême du feu, aux côtés des anciens reconduits par décret présidentiel. Mais cette rencontre s’est tenue en violation de la loi n°911/PJL/An portant code électoral, adopté le 13 avril 2012 par les députés à l’Assemblée nationale. L’alinéa 6 de l’article 12 de cette loi stipule clairement que : « Avant leur prise de fonctions, les membres du conseil électoral prêtent le serment suivant devant le conseil constitutionnel : « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité, dans le respect de la constitution et des lois en vigueur garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant des compétences d’Elections Cameroon ». 

Amadou Gouroudja nommé par décret présidentiel signé le 30 décembre 2012 et rendu public le 8 janvier 2013, aurait ainsi pris part à cette rencontre sans avoir prêté serment. Une irrégularité grave. De même, les autres membres reconduits devraient, comme le veut la loi, prêter de nouveau serment avant de reprendre fonction. Toutes ces dispositions ont été foulées au pied par Samuel Fonkam Azu’u et Cie. Et au niveau d’Elecam, les justifications ne manquent pas. « La seule personne qui doit prêter serment c’est celle qui a été nouvellement nommée comme membre du conseil électoral pour remplacer Pauline Biyong. Les autres n’ont plus besoin de se mettre à cette exigence parce qu’ils ont prêté serment une fois déjà. Même si le nouveau membre était dans la sale, c’est que c’était simplement pour observer. Il ne peut pas travailler activement s’il n’a pas prêté serment », se défend une source interne à Elecam. « Lui seul doit prêter serment. Parce que les autres sont les anciens qui l’avaient déjà fait. En attendant, il ne peut pas participer activement aux travaux. Il peut y prendre part comme simple observateur. Il est possible qu’il ait été présent dans la salle. Mais comme on ne le connait pas encore, il est difficile de l’affirmer», se défend une source interne à Elections Cameroon. 

Mais cette justification tranche nette avec les habitudes, et la loi. Car même le chef de l’Etat quelque soit le nombre de fois qu’il est reconduit, doit prêter serment avant de servir la Nation. La loi ne précise d’ailleurs pas que les membres reconduits sont exemptes de ce rituel. On se souvient très bien qu’après leurs nominations par décret présidentiel n° 2011/204 du 07 juillet 2011, Monseigneur Watio Dieudonné, Tsanga Delphine, Biyong Pauline, Titi Nwel Pierre et Tiku Tambe Christopher avaient dûment prêté serment devant la Cour suprême siégeant comme conseil constitutionnel avant de prendre fonction à Elecam. Alors pourquoi marginaliser Amadou Gouroudja, qui a pourtant été nommé comme tous les autres membres ? 

En tout état de cause, des observateurs avertis de la scène politique camerounaise analysent ce manquement comme un très mauvais présage pour cet organe chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision du processus électoral et référendaire au Cameroun. Cette irrégularité vient d’ailleurs s’ajouter à la polémique balancée dans l’opinion publique nationale par les décrets antidatés du chef de l’Etat, portant renouvellement du mandat des membres d’Elecam, et celui portant nomination de nouveaux membres de cette institution. Signés le 30 décembre 2012 (un dimanche), ces deux décrets n’avaient été rendus public que le jeudi 8 janvier 2013. 

Malgré cette illégalité, les membres du conseil électoral ont tenu leur première session ordinaire de l’année 2013 hier à Yaoundé. A l’occasion, Samuel Fonkam Azu’u a fait une évaluation du niveau des inscriptions biométriques sur les listes électorales.

Par Joseph Flavien KANKEU 

Source :Le Messager

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:32

Un prince saoudien arrêté avec 2 tonnes de cocaïne et qui finance la guerre en Syrie.

 


                  


Si vous n'arriver pas à lire la vidéo, cliquer le lien ci-dessous.

 

http://www.youtube.com/watch?v=qoqqtXTMvjI

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:27

Comprendre la guerre au Mali pour les nuls. Par le professeur  Doumbi Fakoly

 

                             

Si vous n'arrivez pas à lire la vidéo, cliquer sur le lien suivant merci.

http://www.dailymotion.com/video/xx8sri_la-crise-au-mali-par-le-professeur-doumbi-fakoly_news#.URVHLYHnHiR

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:24

Kidal (Mali): L’armée malienne et le peuple malien en désaccord avec l’armée française et l’élite maçonnique locale sur la stratégie à suivre.

 

 armee30forces armee nouvellesLes coalisées, c’est-à-dire les troupes maliennes et françaises, n’ont pas la même impression de résistance devant les portes de Kidal. S’il y a un risque de conflits d’intérêts, nous y sommes.

Advienne que le Chef d’état-major général des forces françaises, actuellement dans nos murs, nous en informe. L’Elysée nous montrerait de ce côté ce qu’il pense être «l’allée du jardinier» dans la voix de la recherche de la paix. Et la voix de la première institution de la République au Mali s’est fait entendre. «In mansuetudine magnitudo» : la grandeur est dans la mansuétude. Ce propos est de Sénèque. La bonne surprise n’était pas dans la prise de la ville de Kidal, mais dans l’arrêt-distanciation voulu par les armées françaises arrivées ici les premiers. Ces armées françaises nous font cette impression de ressembler à ces arbres géants de la planète autour desquels s’ordonne l’architecture des forêts dont ils stockent la majorité du carbone. Voilà le rapport qu’a l’armée malienne qui est en voie de reconstruction avec les troupes françaises dans cette guerre de reconquête. Une armée «secouriste» qui avance sans attendre les Maliens. Ces Français entendent donc se construire une réputation dans cette partie du Sahel qui lui est propre. Prétendre l’apostropher dans cette démarche serait hypocrite. Il lui fallait poser des bornes politiques, pour ne pas dire opérationnelles. Ne pouvant s’arrêter puisqu’elle était la seule à proposer sur le terrain des opérations, l’armée française  vient de prendre une position «clivante» sur le dernier point fixe qui est Kidal. Ces soldats commandos sont partis là-bas sans avertir les autres combattants alliés, comme s’ils voulaient envoyer chaque jour (et ce depuis plus de trois semaines de campagne militaire) une carte postale à l’Elysée. Soit ! Mais auraient-ils pu arriver sur l’aéroport de Kidal avec le plus petit nombre de soldats maliens ? En arrivant ici et dans l’état actuel de la gestion MNLA à Kidal, nous revoilà plongés dans une atmosphère anxiogène, MNLA et Français semblent courir plus vite que les autres. A quelles fins ?

Le calendrier de l’avant-bataille de Kidal : si l’armée nationale n’a pas un rythme, elle est dans le rythme de l’intervention ; mais à une différence près : l’Etat-major malien cherchera-t-il à bétonner son agenda ?

On ne change pas une méthode d’intervention militaire sur le terrain et qui a jusqu’ici été « coiffante » pour les islamistes. Cet épisode nous rappellerait quelque chose : les aventures du fin limier, l’Inspecteur Colombo où, dès le début, on sait comment cela va se terminer. Les Français nous intiment d’aller à un dialogue politique avec toutes les populations représentatives du Nord-Mali. Nous discuterons un autre jour de la gestion du Médiateur à mettre en selle. Les Français jouent sur une pente dangereuse avec le MNLA car on dit que «quand le cheval trébuche, c’est le cavalier qui doit se sentir responsable». La route se rétrécit devant le MNLA, alors le cavalier se verra invité à la manœuvre sportive car quoiqu’il dise, le MNLA, en ouvrant sa plaidoirie, racontera une scène qui parlera sans doute à beaucoup de familles maliennes. Mais attention, la pression n’est pas sur notre armée nationale. Le timing des déclarations que nous avons entendu du côté français n’y changerait rien. En tout cas, cela ne change rien à la situation politique créée. Les réactions de Bamako ? Quelques petites phrases bien senties jusque-là. On ne va pas débattre sur des hypothèses, et quand on ne sait rien, on dit que tout le monde attend d’une certaine manière. Comme Samuel Beckett qui disait «En désespoir de cause…», le MNLA cherche toujours sur notre scène nationale à regarder le premier rang des spectateurs. Il se voit déjà transfiguré à la fin de cette guerre. Mais alors, question : peut-il seulement écrire une histoire qui ne sera pas la sienne sur une table rase ? Sur  cela, redonnons la parole au Président Dioncounda Traoré. A elle seule, sa parole pouvait s’opposer à celle du MNLA. Il a choisi de nous amener à la même table des pourparlers qu’eux, tout en se disant qu’ils ne pourront plus protester contre, mais plus jamais hors de l’alliance Mali. Depuis le 17 janvier 2012, les Maliens ont appris à voir le MNLA chanter le mensonge du jour, la vérité de la nuit et le silence du crépuscule. Dur métier de journaliste que le nôtre. Un illustre devancier redevenu révolutionnaire dans la France post-1789, Camille Desmoulins (1760-1794) ; nous prévenait ainsi : «Nous n’avons pas été aussi esclaves que lorsqu’on est devenu républicains…».

Par S. Koné

SOURCE: Le Combat  

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:18

Nicolas Sarkozy refuse toujours de rendre la mallette nucléaire. 

Sarkos-syrie-copie-1

Cela en deviendrait presque une affaire d’état. Ce matin, le journal Le Point rend publique une affaire qui pourrait paraître comique si elle n’était pas inquiétante. En effet, selon l’hebdomadaire, Nicolas Sarkozy, plus de 8 mois après sa passation de pouvoir à François Hollande, rechignerait encore à rendre la fameuse mallette nucléaire. Un couac que tente de résoudre l’Elysée en toute discrétion mais qui pourrait bien se transformer en affaire d’état.

Éviter tout clash

D’après les sources du Point, la situation serait partie d’une bonne volonté, celle de préserver le président sortant, comme le confie cette secrétaire qui travaille à l’Elysée : « Quand Nicolas Sarkozy a du quitter l’Elysée, il était furieux d’avoir perdu cette élection. Personne n’a osé lui demander de rendre la mallette après sa défaite. On s’est dit que ce serait peut-être mieux d’attendre un peu que la déception passe pour la lui réclamer. »

Les semaines et les mois passent. A l’état-major des armées, on s’inquiète de l’absence de l’attaché-case malgré les subterfuges employés par l’Elysée pour cacher l’affaire, comme le souligne cet officier supérieur : « On voit que Hollande a quand même gardé en permanence près de lui un aide de camp avec une mallette semblable. Mais en interne, on sait très bien que c’est une fausse, juste là pour rassurer. Non, là ça devient urgent. Il est grand temps qu’il remette la main dessus. »

En off, on essaye d’expliquer la position délicate de Hollande face au refus de Sarkozy de rendre la mallette, comme le confirme ce conseiller à la présidence : « C’est compliqué. Il faut qu’il la récupère mais il n’a pas non plus envie de s’embrouiller avec Sarkozy. Déjà pour des raisons politiques. Et puis on ne sait pas ce que l’autre pourrait faire s’il se sentait poussé dans ses retranchements. »

Toujours sous couvert d’anonymat, ce conseiller de François Hollande décrypte la volonté de l’actuel Président : « Il n’a évidemment pas l’intention de s’en servir mais il aimerait tout de même la récupérer. Un président sans mallette nucléaire, pour l’image, ça fait pas vraiment chef d’état.»

Nicolas Sarkozy injoignable

Joints par la rédaction du Gorafi, plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont confirmé l’affirmation. S’ils concèdent que son attitude peut avoir quelque chose d’immature, ils tentent d’en justifier les causes : « Nicolas a très mal vécu ce revers politique. Il s’est complètement renfermé sur lui-même et dès qu’on lui parle de la mallette, il se mure dans le silence. Personnellement, je sais que quand il voit le numéro de l’Elysée s’afficher sur son portable, il ne prend même plus le temps de répondre. »

Source : Le Gorafi

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 09:50

L'intervention francaise au Mali est une honte pour toute l'Afrique selon le président Guinéen Alpha Condé.


Alpha-Conde.jpg

L’intervention militaire française au Mali pour aider ce pays à se débarrasser des islamistes est « une honte » pour l’Afrique, soixante ans après les indépendances, a déclaré le président guinéen, Alpha Condé, en regagnant mardi son pays, après avoir pris part au 20ème Sommet de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, en Ethiopie.

A cet égard, il a révélé qu’un des thèmes du prochain Sommet de l’institution continentale, prévu le 25 mai prochain à Addis-Abeba, commémorant le 50è anniversaire de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue UA, portera sur la prise en charge par les Africains des règlements des conflits en cours sur le continent.

« Même si toute l’Afrique a salué l’intervention des forces militaires françaises au Mali en proie à l’implantation sur son territoire des islamistes et autres narco-trafiquants, c’est une honte pour nous après 60 ans d’indépendance que la France vienne régler un tel problème sur le continent », a-t-il dit.

Toutefois, il a reconnu que si la France n’était pas intervenue, l’implantation des islamistes et autres narco-trafiquants serait une catastrophe pour le Mali, voire pour toute la sous-région et le monde entier.

Le président Condé a invité à une réflexion au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur les solutions africaines à apporter à l’avenir à de tels problèmes, car, a-t-il assuré, l’Afrique Centrale a réglé, sans le concours de l’Occident, le problème en Centrafrique.

L e chef de l’Etat guinéen, qui avait annoncé récemment l’envoi prochain au Mali d’un contingent de 125 militaires de son pays pour renforcer les forces africaines déjà déployées aux cotés des militaires français, a affirmé que la Guinée apporterait, sans en préciser le montant, une contribution à l’enveloppe requise devant être décaissée au profit du Mali.

« Comme l’avait dit le défunt président, Ahmed Sékou Touré, la Guinée et le Mali sont les deux poumons d’un même corps (…) Alors nous sommes obligés d’apporter notre contribution en faveur du Mali qui se bat pour une cause noble et juste pour que le second poumon ne meurt pas », a-t-il déclaré.

On rappelle que sur un budget prévisionnel de plus de 900 millions de dollars américains proposé par la CEDEAO, la réunion des donateurs à Addis-Abeba a enregistré les promesses de décaissement d’une enveloppe de 455 millions de dollars destinée à la logistique, à l’entretien des forces africaines, initialement estimées à 3.300 hommes, mais plus que le double actuellement, sur place au Mali et à la mise à niveau de l’armée malienne.

Source : africanmanager.com

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine