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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:25

 

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Dans un article publié le 19 février dernier, et rédigé par Thomas Scheen, correspondant en Afrique du Sud, le Frankfürter Allgemeine Zeitung, un des principaux quotidiens allemands, relaie les critiques qui montent de l’Afrique à propos de la Cour pénale internationale, qui a des«motivations politiques» qui «tournent souvent à l’avantage de l’Occident».
Le quotidien indique que sous Gbagbo, l’influence française avait été réduite, et qu’elle est rétablie sous le règne de Ouattara, qualifié de «milliardaire» et de parrain de la rébellion de septembre 2002. Notre correspondant en Allemagne a traduit cet article pour nos lecteurs.
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Ce mardi (mardi 19 février, ndlr) l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo comparaît devant un panel de juges de la Cour pénale internationale à La Haye, deux ans après qu'il a été arrêté et transféré aux Pays-Bas. Les juges auront à décider si les accusations portées contre M. Gbagbo sont valides et donc si l'ancien président de Côted'Ivoire, peut être jugé par la CPI.
L'acte d'accusation accuse le socialiste de 67 ans, de «complicité indirecte» dans des crimes contre l'humanité en relation avec les violences de fin 2010 à début 2011 en Côte d’Ivoire. Selon l’acte d’accusation, Gbagbo et ses partisans auraient concocté un «plan» visant à maintenir Gbagbo au pouvoir, en ciblant ses opposants politiques et ethniques.
Seulement dans la période allant du 28 novembre 2010 au 8 mai 2011, des soldats et miliciens restés fidèles à Gbagbo, selon l’acte d’accusation, auraient assassiné entre 706 et 1059 personnes. Gbagbo, et avec lui, une grande partie de la population ivoirienne – en l’occurrence ses électeurs – contestent cela et dénoncent la procédure comme étant une « justice des vainqueurs». Flashback: Laurent Gbagbo est élu en Novembre 2000 dans des circonstances chaotiques, Président de la Côte d'Ivoire. Le pays vient de traverser un coup d'Etat militaire. Malgré les nombreuses imperfections, les résultats des élections sont internationalement reconnus. Deux ans plus tard, une rébellion provenant du Burkina Faso plonge le pays dans la guerre civile. Derrière les rebelles se trouve le rival de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara. Cinq ans après le déclenchement de la rébellion, un accord de paix est trouvé en 2007.
Des élections libres sont fixées, mais jusqu'à ce qu'elles puissent être tenues, beaucoup de temps s’écoule parce que la liste électorale est incomplète et doit être renouvelée. Quand en novembre 2010, enfin, se tiennent les élections, Gbagbo ne reconnaît pas les résultats à cause de nombreuses fraudes présumées dans le nord du pays, fief de Ouattara. La communauté internationale veut forcer Gbagbo à céder le pouvoir. Il refuse et active ses partisans. Ses adversaires passent à l'offensive et obtiennent l'aide de l'armée française, Gbagbo étant devenu un paria international. Plus de 3000 personnes sont tuées. Gbagbo est arrêté ainsi que son épouse Simone. Gbagbo sera transféré à la Cour Pénale Internationale.
Les partisans de Gbagbo ont leur propre version
Du point de vue des partisans de Gbagbo, qui selon les résultats de 2010, pèse au moins 48 pour cent de la population électorale de la Côte d'Ivoire, l'histoire de la crise en Côte d’ivoire est bien sûr autre : Guillaume Soro, un ancien leader étudiant d'Abidjan et un ancien proche allié de Gbagbo, se rend peu de temps après l'élection de 2000 à Ouagadougou au Burkina Faso et y bâtit avec l'argent du milliardaire Ouattara, qui n'a pas pu participer à cette élection, une rébellion armée.
Cette dernière marche sur la Côte d’Ivoire en 2002 et tente de renverser un gouvernement élu. Les rebelles commettent de nombreuses atrocités. En 2007, sous la pression de la communauté internationale, un accord de paix est conclu avec la formation d’un gouvernement de transition. Guillaume Soro en devient le Premier Ministre. Après l'élection en Novembre 2010, Soro menace Gbagbo de reprendre la guerre si ce dernier n’abdique pas et met sa menace à exécution. 3 000 personnes sont tuées, dont plus de 800 civils dans un village de l'ouest de la Côte-d'Ivoire, massacrés par les rebelles de Guillaume Soro. La communauté internationale met Ouattara sur le trône, Guillaume Soro devient Président du Parlement et Gbagbo est inculpé.
Procès ou amnistie pour tous
Il est clair que les deux parties au conflit ivoirien ont du sang sur les mains. Cependant, la façon dont la Cour pénale internationale ou plutôt le procureur de la CPI, a pris parti dans le cas de laCôte d'Ivoire, est de nature à renforcer sentiment dominant en Afrique selon lequel le Tribunal n'est pas indépendant mais est politiquement manipulé.
Même les Nations Unies, qui ont activement participé à la chute de Gbagbo, ont à plusieurs reprises insisté sur les graves violations des droits humains commises par les rebelles. Malgré cela, aucun dirigeant rebelle n’a été poursuivi à ce jour. Le peuple de Côte d'Ivoire voudrait bien regarder vers l’avant ; mais pour ce faire, il n'y a que deux possibilités: soit l'amnistie pour tous ou alors les poursuites contre tous ceux qui ont été impliqués dans la barbarie en Côte d’Ivoire. Le procureur de la CPI et ses choix sélectifs empêchent cela.
Il est d’ailleurs à noter que l’approche contre les crimes de guerre réels ou supposés en Afrique, a toujours des motivations politiques qui tôt ou tard tournent à l’avantage de l’Occident. Exemple de la Côted'Ivoire : sous Gbagbo l’influence française en Côte d'Ivoire avait été considérablement réduite ; sous Ouattara elle a repris de l’ampleur.
Dans une cellule aux Pays-Bas, se trouve également Jean-Pierre Bemba, un ancien chef rebelle Congolais. Lors de l’élection présidentielle de 2006, au Congo Jean Pierre Bemba a été défait par Kabila avec 42 pour cent contre 58 pour cent des voix. Les deux tentèrent alors de régler le différend qui s’en était suivi, avec des armes automatiques, jusqu’à ce que Jean Pierre Bemba lui-même s’enfuie au Portugal. Peu de temps après, il a été arrêté et transféré à La Haye sous le reproche que ses rebelles auraient perpétré des massacres en 2002, en République Centrafricaine voisine, quand elles étaient venues secourir le Président Ange-Félix Patassé, alors confronté à une guerre contre sa propre armée.
Solidarité entre autocrates
Est-ce un hasard si dans le même temps l'opposition congolaise a été décapitée et le pouvoir du Président Kabila soutenu par l'Occident, a été consolidé ? L'Afrique ne croit pas à de telles coïncidences. Les gouvernements africains se trouvaient une fois de plus confrontés à la décision de ratifier le Statut de Rome, qui régit la Cour Pénale Internationale et ils durent y réfléchir par deux fois. Confrontés à la décision de ratifier le Statut de Rome, qui régit la Cour pénale internationale, les gouvernements africains ont dû réfléchir par deux fois. Cela a bien sûr des conséquences : le mandat d'arrêt contre le Président Soudanais Omar El-Béchir a été à ce jour, exécuté nulle part en Afrique. La nouvelle Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA), Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, le rejette d’ailleurs de manière très explicite.
On peut bien entendu considérer cela comme la solidarité entre autocrates. Mais la question peut aussi être approchée différemment : pourquoi Omar El-Béchir pour ses crimes présumés au Darfour est-il l’objet d’un mandat d’arrêt et pas le Rwandais Paul Kagamé qui a financé de nombreux groupes rebelles dans l’Est du Congo ayant plongé les habitants de cette région dans une misère inimaginable ? D'un point de vue africain, la réponse est simple. 
Au Rwanda, l’Occident compte encore sur Kagame, alors qu’elle cherche un changement de régime au Soudan. L'outil pour cela est la Cour pénale internationale. D'un point de vue africain, la réponse est toute simple. L'Occident a encore besoin de Kagamé au Rwanda, alors que le même Occident souhaite un changement de régime au Soudan. L’instrument pour cela est la Cour Pénale Internationale.
Traduit de l’Allemand par Kouakou Koffi 

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:17

éseau de négociation avec les Djihadistes dans la libération des otages au Sahel?

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Le cheikh Moustapha Chafi est partout, tout le temps. Mais si son nom est rarement prononcé, c’est parce qu’il agit dans l’ombre. Ce Mauritanien de 52 ans, souvent appelé « l’homme du désert », est à lui seul le bras diplomatique caché du président burkinabé Blaise Compaoré. Il est aussi, et surtout, celui qui pourrait parvenir à faire libérer les otages français au Mali.

 

Il serait l’homme actuellement en action pour permettre la libération des otages français gardés en détention par des mouvements islamistes au nord du Mali. Le seul capable de mener à bien des négociations auprès de tous les acteurs du Sahel.

Profession : libérateur d’otages

Moustapha Chafi, l’ami de tous, en particulier des infréquentables, le maître de la diplomatie souterraine qui relie les terroristes aux gouvernements sahéliens, l’homme de la situation pour négocier cette sensible libération.

C’est notamment lui qui, en 2010, avait négocié la libération des deux otages espagnols, retenus dans le sahel malien par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, également auteur de la sanglante prise d’otages d’In Amenas le mois dernier.

L’année précédente, il avait également été à l’origine de la libération d’otages canadiens, également retenus dans le désert.

Ses secrets ? Il connaît tout le Sahel et ses environs, il connaît tous les gouvernements, il parle toutes les langues, a grandi partout mais plus que cela, son tact et son sens de la diplomatie sont qualifiés par beaucoup comme remarquables.

Il est l’homme de l’ombre, celui qui a toujours refusé le pouvoir. Présent dans l’antichambre d’un palais présidentiel un jour, il conduit un 4x4 dans le désert le lendemain. Partout, tout le temps, Moustapha Chafi serait aujourd’hui l’homme de la situation.

Un CV hors norme

Né à Nouakchott, en Mauritanie, en 1960, Moustapha Chafi est issu de la tribu maraboutique et commerçante des Tajakant. Une tribu respectée et présente sur tout le territoire qui sépare Nouakchott de La Mecque.

Ses parents sont originaires du sud de la Mauritanie. Il grandit au Niger et après la chute d’Hamani Diori, en 1974, sa famille retourne en Mauritanie. C’est durant tous ces trajets que Moustapha Chafi apprend toutes les langues locales qui lui seront tellement utiles plus tard.

Ce curriculum vitae idéal lui permet d’atteindre quiconque vit dans le désert.

Repéré par Blaise Compaoré

C’est sans doute pour ces nombreuses qualités acquises que l’homme sera rapidement repéré par l’actuel président burkinabé Blaise Compaoré.

Après un trouble passé au sein du Front de libération nationale du Tchad puis dans l’entourage de Mouammar Kadhafi, qui finance largement le groupe armé, sa carrière de diplomate débute alors qu’il devient le relais entre Tripoli et Ouagadougou, où émerge alors la personnalité du capitaine Blaise Compaoré, numéro deux du pays.

Togo, Guinée, République démocratique du Congo

Il devient alors son bras droit en termes de diplomatie souterraine. Leurs relations se troublent pendant quelques années, entre 1987 et 1995. Mais ils se retrouvent et depuis, Moustapha Chafi lui est resté fidèle.

Jusqu’à aujourd’hui, Moustapha Chafi a été sur tous les fronts. En 1997, Il est en République Démocratique du Congo après le renversement du maréchal Mobutu. En 2005, il est au Togo pour assurer la succession du général Eyadéma. Juste après le coup d’État en Guinée, en 2009, il impose le Burkina Faso comme médiateur.

Actif depuis le Burkina Faso

C’est encore en Mauritanie que les talents de Moustapha Chafi se révèlent le plus. Car dans son pays natal, il est son propre maître et même s’il réside au Burkina Faso avec sa famille, il est informé de tout et tout le temps et est souvent l’allié à avoir dans son camp.

Lorsque les ressortissants espagnols sont pris en otages, en 2009, Moustapha Chafi agit donc auprès de Mokhtar Belmokhtar, à l’époque chef d’une des deux katibas d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Il parvient dans un premier temps à obtenir de celui qu’on appelle « l’insaisissable » la promesse de ne pas exécuter les otages. Mais entre-temps, la mort de sept djihadistes d’Aqmi lors d’un raid mené par la France et la Mauritanie menace de bouleverser l’équilibre trouvé avec les ravisseurs.

Mais encore une fois, Moustapha Chafi agit dans l’ombre et parvient à mener une libération qui offrira à Blaise Compaoré une stature d’homme d’État régional.

Blaise Compaoré est depuis bientôt un an le médiateur de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et nul doute que sa véritable arme réside en l’incontournable Moustapha Chafi.

Source: Lynxtogo

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:24

 

Crime2Amnesty International publie un nouveau rapport sur les violations généralisées des droits humains perpétrées par les forces armées à l’encontre de partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo compromettent encore davantage la réconciliation en Côte d’Ivoire.


LIRE LA SUITE DU RAPPORT

Lire l’intégralité du rapport. En cas de problème recopier le lien.

 

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Justice-internationale/Actualites/La-Cote-d-Ivoire-doit-briser-le-cycle-des-abus-et-de-l-impunite-7936

 

 

 


 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:22

Exactions du MNLA au nord Mali : témoignages de réfugiés à Sévaré.

 

 

                          


         

Cliquer le lien suivant en cas de problème.

 

http://www.youtube.com/watch?v=2CAv4x_vX28&feature=player_embedded 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:19

La secte Boko Haram dément toute implication dans l'enlèvement de sept Français dans le nord du Cameroun. D’où la question, qui est derrière cet enlèvement ? Une affaire de plus en plus louche.

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La secte Boko Haram a démenti samedi toute implication dans l'enlèvement de sept Français dans le nord du Cameroun.

Muhammad Ibn Abdulazeez, l'un des responsables militaires de Bako Haram, a déclaré à des journalistes à Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, que Boko Haram ne connaissait pas de cette prise d'otages contrairement à des informations selon lesquelles des membres de sa secte ont enlevé sept Français dans le nord du Cameroun, proche de la frontière du Nigeria.

"Les allégations selon lesquelles nous avons mené cette attaque étaient fausses. Bako Haram n'a rien à voir avec les otages français ni avec leurs ravaisseurs", a souligné le responsable de Bako Haram.

Après l'enlèvement de sept Français mardi dans le nord du Cameroun, Bako Haram est soupçonnée d'être responsable de cette prise d'otage. Sept Français, dont des enfants, ont été enlevés par des hommes armés à moto et auraient été déplacés vers le Nigeria.

Bako Haram, un groupe radical islamiste, est accusé d'être responsable de plusieurs enlèvements, attentats suicides au Nigeria depuis le début de son insurrection dans le nord du pays en 2009. Fi

Source : Agence Xinhua 

 

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:17

Le président de l’Union Africaine en 2011 accuse l’ONU et la France d’avoir attaqué Gbagbo.

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LE PRESIDENT OBIANG NGUEMA DE GUINEE EQUATORIALE : L’ingérence de la France et de l’Onu en Côte d’ivoire a crée un mauvais précédent.

Dans une interview exclusive au magazine Panafricain Africawatch, le président Equato-Guinéen Obiang Nguema  Basogo dénonce de manière véhémente l’intervention de la France et de l’onu dans les conflits ivoirien et libyen. Président en exercice de l’Union Africaine au moment des faits, le Président Obiang s’insurge contre l’internationalisation du conflit par la France  qui avant même les élections en cote d ivoire avait clairement choisi son camp. 

  

Q: Vous étiez le président de l’Union Africaine de Janvier 2011 à Janvier 2012. Il y a eu plusieurs événements importants au cours de cette période, y compris la famine en Afrique de l’Est, le printemps arabe en Tunisie, Égypte et Libye, et une guerre civile en Côte d’Ivoire. Cela semble avoir été un agenda chargé pour juste sur un année au pouvoir. Comment avez-vous managé dans ces situations difficiles? 

R: Eh bien, c’était vraiment une période difficile. J’ai fait face à beaucoup de problèmes au cours de mon mandat en tant que président de l’UA, donc je ne sais pas quoi dire. Était-ce la volonté de Dieu pour moi d’être le président de l’UA à ce moment précis pour faire face à tous ces conflits et ces problèmes? Ou était-ce juste une malchance? Je ne sais pas. Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai travaillé très dur pour essayer d’apporter la paix à tous les endroits ou il y avait des conflits, et en Afrique en général.

En ce qui concerne les cas de la Tunisie et  de l’Egypte que vous avez mentionnés, je pense que c’était des questions internes que les gens de ces pays voulaient mettre à l’attention de leurs gouvernements et des présidents. Et il n’y avait pas grand-chose qu’on pourrait faire ou dire à leur sujet au niveau de l’UA ou international. À propos de la Côte d’Ivoireet de la Libye, c’était une autre paire de manches. On peut clairement dire que les deux conflits ont échappé à notre contrôle à cause de l’ingérence extérieure dans les deux pays.

En Côte d’Ivoire, par exemple, quand j’étais président de l’UA, j’ai parlé et j’ai réussi à convaincre l’ancien président Laurent Gbagbo à démissionner du pouvoir et il a accepté de le faire, j’ai aussi essayé de convaincre l’autre partie à accepter la négociation avec Gbagbo parce qu’il avait accepté de démissionner, mais l’ingérence extérieure n’a pas donné vraiment le temps à Gbagbo de démissionner ou de s’engager dans des négociations avec l’autre partie.

En fait, le problème ivoirien n’était pas vraiment un problème au début, il s’agissait d’un malentendu. Les gens sont allés à une élection et il y avait un malentendu sur le gagnant. En fait, cela me surprend qu’à partir de ce malentendu est né un énorme conflit qui s’est aggravé au niveau que nous avons vu.

Q: Qu’est ce qui à votre avis a provoqué l’escalade? 

R: Je crois que c’était l’ingérence de pays étrangers, des Nations Unies et de tous les organismes, qui ont vraiment aggravé le conflit en Côte d’Ivoire. Je me suis demandé pourquoi les Nations Unies, une institution de la paix fondée pour favoriser la paix dans le monde, a pris parti dans un conflit interne et créée l’escalade à l’aide de ses troupes qui sont intervenues, même combattu, pour une partie au conflit.

Pourquoi n’a-t-elle pas dit: «Eh bien, nous savons que la France s’est impliqué jusqu’au cou dans ce conflit, elle a utilisé ses troupes et s’est battu pour un camp dans le conflit avant les élections, et beaucoup de personnes sont mortes. En tant que tel, la France n’est plus un arbitre impartial en Côte d’Ivoire. Elle devait donc se mettre à l’écart et donner la place à des pays neutres acceptés par les deux parties pour vraiment aider à trouver une solution acceptable en Côte d’Ivoire « .

Mais non. L’ONU, elle-même, sous l’influence des pays occidentaux au sein du Conseil de sécurité, a déployé ses troupes en tandem avec la France pour attaquer Laurent Gbagbo, le traquer dans le bunker présidentiel, et l’humilier, lui , sa femme et sa famille devant la télévision internationale. Oui, ils l’ont défilé devant la télévision internationale. Cela, pour moi, restera à jamais l’un des points les plus bas, les jours sombres, même des Nations Unies. Pourquoi l’ONU a décidé de descendre si bas dans un conflit international me tourmente. Et beaucoup de gens sont morts en Côte d’Ivoire en raison de l’ingérence extérieure. Ils n’ont vraiment fait qu’aggraver le problème.

Q: En ce qui concerne l’UA, pouvait-elle ou devait-elle intervenir?

R: Je crois qu’il était possible à l’UA de trouver une solution, parce que, en tant président de l’UA, j’ai demandé à la communauté internationale de permettre à l’Union africaine de trouver une solution en Côte d’Ivoire. Je leur ai dit que c’était une opportunité pour l’Union africaine et les Africains, pour résoudre le problème. C’était un problème africain qui avait besoin d’une solution africaine.

Mais ils n’ont pas écouté. Pour eux, il était trop tard, car ils avaient déjà pris la décision d’intervenir et d’utiliser leurs troupes contre Gbagbo, de le retirer de pouvoir au profit de l’autre partie. Ainsi, contrairement à la Tunisie et l’Egypte, ce n’était pas le peuple de Côte d’Ivoire qui a enlevé Gbagbo du pouvoir. Ce sont les Français et les troupes de l’ONU qui l’ont fait. Ce n’était même pas l’armée ivoirienne qui l’a enlevé. Ce sont les français et les troupes de l’ONU, des troupes étrangères.

Q: Pourquoi exactement la France et les Nations Unies ont-elles joué ces rôles importants dans ces conflits africains?

A: la France a joué un rôle clé dans le conflit ivoirien parce que la France avait promis de donner le pouvoir à l’autre partie. Mais elle n’allait pas le faire par les urnes ou les négociations, elle avait l’intention d’utiliser l’armée française. Et c’est exactement ce qu’elle a fait. Et quelque soit ce que nous disions en tant que dirigeants de l’Afrique, siégeant à l’Union africaine, n’avait pas d’importance pour eux.

En Libye, le conflit a aussi commencé comme une affaire interne, comme ce qui s’est passé en Egypte et en Tunisie, mais il a fini dans une rébellion parrainée par les pays étrangers. Tout à coup, les rebelles de l’Est, qui n’avait pas de fusils, ont reçu des armes envoyées par des pays étrangers pour lutter contre le gouvernement du colonel Mouammar Kadhafi, qui avait contribué à la création de l’Union africaine, et a soutenu l’organisation de quelque manière qu’il le pouvait.

Dans tous les pays, si un gouvernement est attaqué par des rebelles armés, le gouvernement a le droit de se défendre par le déploiement de son armée. C’est inscrit dans le droit international. Et c’est exactement ce que le gouvernement de Kadhafi a tenté de faire.
En Tunisie et en Egypte, le peuple s’est levé pour exiger un changement de gouvernement sans utiliser les armes. En Libye, c’était différent. La soi-disant armée rebelle dans l’est de la Libye a soudainement obtenu des armes en provenance de pays étrangers et les ont utilisées pour attaquer le gouvernement de Kadhafi.

On peut donc comprendre ce que Kadhafi a essayé de faire pour se défendre et défendre la souveraineté de son pays. Même si c’était un cas évident d’un gouvernement qui se défend contre l’agression rebelle, contre les rebelles financés et armés par des pays étrangers, les mêmes pays étrangers se sont cachés derrière l’OTAN pour bombarder et de détruire l’armée de Kadhafi et neutraliser sa capacité de se défendre et défendre son pays.
Ces mêmes pays étrangers ont à nouveau utilisé les Nations Unies pour imposer une «zone d’exclusion aérienne» sur la Libye. Alors, vraiment, les mains et les pieds de Kadhafi étaient attachés par l’ingérence internationale qui a joué un rôle clé dans le conflit libyen, contrairement aux soulèvements en Tunisie et en Egypte, qui ont été autorisés à être des questions purement internes à résoudre par les peuples de ces deux pays , et non par des puissances étrangères.

On peut donc distinguer entre les soulèvements en Egypte et en Tunisie, d’une part, et les conflits en Côte d’Ivoire et la Libye, d’autre part. Les deux premiers étaient des questions internes qui ont été régler par les peuples de ces pays eux-mêmes, tandis que la Côte d’Ivoire et en Libye ont connus des interférences internationales qui n’ont fait qu’empirer les choses.
Pour cette raison, nous pensons que les Nations Unies, une institution de la paix, ne devrait pas avoir joué le genre de rôle qu’elle a joué en aidant les puissances étrangères à intervenir en Côte d’Ivoire et en Libye. Ce n’était pas pour cela que l’ONU a été créé. Elle a créé un mauvais précédent dansr le monde.

Source : stevebeko.wordpress.com

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:15

 

Derrière visite présidentielle à paris  de Paul Biya: Le scandale  sexuel  d’un collaborateur avec une fillette de 16 ans.

Ekoto

Pendant que le président de la République, logé à l'hôtel Le Meurice lors de sa récente visite de travail à Paris, ainsi que son épouse et la plupart des membres de l'importante délégation qui l'accompagnait, recevait au salon Pompadour les personnalités françaises des milieux politique et économique, David Nkoto Emane et certains autres membres de la délégation prenaient-ils leur bon temps avec une petite fille de 16 ans, dans une chambre du même hôtel ? 

 

Pendant que le président de la République, logé à l'hôtel Le Meurice lors de sa récente visite de travail à Paris, ainsi que son épouse et la plupart des membres de l'importante délégation qui l'accompagnait, recevait au salon Pompadour les personnalités françaises des milieux politique et économique, David Nkoto Emane et certains autres membres de la délégation prenaient-ils leur bon temps avec une petite fille de 16 ans, dans une chambre du même hôtel ? Voilà la rumeur qui, depuis quelques semaines, provoque une véritable onde de choc dans certains milieux de la capitale. Histoire salace de ces affaires de moeurs qui plombent les flancs, de la République. Qu'une goutte d'eau dans cet océan de médisance où des ragotiers de tout poil répandent leur intox pour se régler quelques comptes politiques ? Enquête.

Depuis le retour au pays de la plupart des membres de l'importante délégation qui a récemment accompagné le président Paul Biya et son épouse à Paris, la rumeur salace sur une affaire de moeurs concernant David Nkoto Emane, se répand vertigineusement comme une traînée de poudre. Même sans que personne n'y croie trop. A travers elle pourtant, les boules puantes valsent, avec leur effet délétère. L'on impute ainsi au Dg de la Camtel d'étranges acoquinements à Paris pour tenter de démontrer par tous les moyens qu'il n'est pas si vertueux qu'il veut bien le paraître aujourd'hui.

Les accusations abondent, même si les certitudes font défaut, pour soutenir la trame de cette petite histoire de partouze et de pédophilie, tout aussi rocambolesque que les scènes de lubricité qui y sont décrites. Cela n'empêche pas que quand la rumeur sur cette affaire retentit dans le sérail, il y a plus de 2 semaines, elle produit l'effet d'une déflagration dans certains salons huppés. Une rumeur qui, en se demandant pourquoi certains trouvent-ils un malin et pervers plaisir à véhiculer des histoires aussi invraisemblables sur d'autres, aurait pu mériter, à plus d'un motif, qu'un simple haussement d'épaule en regrettant surtout cette ambiance de concupiscence et de luxure qui semble prévaloir en hauts lieux. D'abord, par respect de la vie privée des uns et des autres.

Ensuite, par souci très moral d'astreinte éditoriale à ne pas distraire nos lecteurs par d'inutiles histoires de culs qui se racontent dans les caniveaux de la République. Malheureusement nous avons aussi le devoir de donner la bonne information à nos lecteurs, surtout quand, même au travers d'une rumeur salace, on commence à parler avec insistance, dans certains milieux proches des chancelleries occidentales, d'un « vaste réseau de pédophilie à la tête de l'Etat du Cameroun ». Et que prétendent les ragotiers de tout acabit qui, depuis quelques semaines, ont entrepris d'emboucher leurs médisantes trompettes ?

Baiseurs lubriques

Ils racontent à tout rompre que depuis quelques années David Nkoto Emane vit en concubinage avec une étudiante camerounaise de 26 ans basée à Nuremberg en Allemagne. Michelle Ava qui répond au numéro de téléphone 0049 15 14 55 257.. y serait en 2ème année de médecine. La rumeur qui fait ronronner de plaisir et d'aise les détracteurs du Dg de la Camtel indique, un peu fatigué des ébats avec Michelle Ava, lors du récent séjour officiel de la délégation camerounaise à Paris, il aurait plutôt jeté son dévolu sur la fraîcheur d'Ashley, soeur cadette âgée de 16 ans de sa concubine attitrée. Une fois secrètement invitée, celle-ci va rapidement faire le voyage de Nuremberg à Paris. Comment cette jeune fille de 16 ans va-t-elle faire pour se retrouver à l'intérieur de l'hôtel Le Meurice où était également logé David Nkoto Emane ? Voilà la question qui taraude l'esprit de tous ceux à qui on raconte cette affaire de moeurs.

Nous avons appris pendant nos investigations que les policiers allemands et français seraient sur la brèche pour trouver une réponse à cette lancinante question en procédant au visionnage des bandes vidéo des cameras de sécurité. Seulement sous des éclairages d'orages, la rumeur fait luire de tous ses feux follets, des versions des faits les plus invraisemblables. Par exemple, qu'au lieu de se la réserver à lui tout seul, David Nkoto Emane aurait associé aux ébats amoureux et enivrants avec la jeune fille de 16 ans, d'autres baiseurs lubriques et méphistophéliques occasionnels. Ce serait, à tout le moins, ce que la jeune fille, répudiée par sa soeur aînée, aurait raconté à sa camarade allemande et à la maman de celle-ci, auprès desquelles elle se serait refugiée.

L'histoire veut qu'une fois de retour à Nuremberg chez sa soeur, Ashley, subitement étreinte par une irrésistible envie de dire toute la vérité à Michelle Ava, sa soeur, passe sans hésiter à table et lui raconte toute sa mésaventure à l'hôtel Le Meurice. Elle en devient amère de colère. Et elle le fait aussitôt savoir à sa soeur en la chassant de son domicile. C'est ainsi que par la suite, Ashley se refugie chez sa camarade allemande dont la mère, informée, saisit aussitôt la police de Nuremberg.

De son côté, Michelle Ava ne reste pas les bras croisés. Elle passe un sulfureux coup de fil à son « amant » à Paris. Pour tenter de ramener le balancier à son point d'équilibre, elle menace même de tout dévoiler à la police. Des vertes et de pas mûres sont balancées à l'emporte-pièce pour faire lever davantage l'orage. On apprend que pour couronner la volée de bois, elle décide par la suite de se confier à un autre « amant » demeuré au pays. On soupçonne aujourd'hui que l'onde de choc volontairement amplifié dans le landerneau serait parti de cette confidence.

Ceci à l'insu de Michelle Ava qui doit aujourd'hui s'en mordre les doigts, même si un projet de fuite dans les médias avait déjà été monté par les 2 pour mieux armer la vendetta et faire chanter le Dg de la Camtel. La rumeur dit qu'à un moment, il a flotté dans l'air comme un consensus à l'égard de ce projet, jusqu'à ce que David Nkoto Emane décide de casser la tirelire pour acheter le silence des 2 soeurs. Mais cela ne va pas empêcher pour que, selon la même rumeur, Michelle Ava soit gardée à vue au commissaire de police de Nuremberg du 9 février au 11 février 2013, avant de bénéficier d'une mise en liberté.

Voilà donc ce que dit la rumeur. Pour tenter donc de comprendre véritablement ce qui se passe à travers cette rumeur, nous avons vainement tenté de joindre David Nkoto Emane (22.00.01..). Par contre, nous avons pu avoir la réaction d'Eric Ondobo, le secrétaire particulier du Dg de la Camtel. De lui, nous avons appris que toute cette histoire est montée de toutes pièces pour jeter en pâture le Dg de la Camtel. Sous-entendu : « Pendant tout le séjour à Paris de David Nkoto Emane, il n'a même pas eu la moindre minute pour s'occuper de ses problèmes personnels, absorbé qu'il l'était à rencontrer les nombreux partenaires français. Quand a-t-il trouvé le temps de rencontrer cette Ashley ? » Mensonge et billevesée !

Par Marlyse Sibafo

Source : La Nouvelle

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:00

Exclusif : Lettre du Commandante Hugo Chavez à l’attention du peuple Africain. Notre union et notre indépendance doivent être définitive.

Chavez

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes (Guinée Équatoriale, février 2013)

 

Frères et sœurs,

 

Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et de toute mon espérance dans le déroulement de ce III° Sommet si attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.

 

Je regrette vraiment, du plus profond de mon être de ne pouvoir être présent physiquement parmi vous pour vous réitérer, par une sincère accolade, mon irrévocable engagement en faveur de l’unité de nos Peuples. Je suis présent, cependant, dans la personne du Chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, le camarade Elias Jaua Milano, à qui j’ai demandé de vous transmettre la plus vive expression de mon amour pour ces continents qui sont plus que frères, unis par de solides liens historiques et destinés à avancer ensemble vers leur rédemption pleine et absolue.

 

Je le dis du plus profond de ma conscience : l’Amérique du Sud et l’Afrique sont un même peuple. On réussit seulement à comprendre la profondeur de la réalité sociale et politique de notre continent dans les entrailles de l’immense territoire africain où, j’en suis sûr, l’humanité a pris naissance. De lui proviennent les codes et les éléments qui composent le syncrétisme culturel, musical et religieux de notre Amérique, créant une unité non seulement raciale entre nos peuples mais aussi spirituelle.

 

De la même manière, les empires du passé, coupables de l’enfermement et de l’assassinat de millions de filles et de fils de l’Afrique mère dans le but d’alimenter un système d’exploitation esclavagiste dans leurs colonies semèrent dans Notre Amérique le sang africain guerrier et combatif qui brûlait du feu que produit le désir de liberté. Cette semence a germé et notre terre a enfanté des hommes aussi grands que Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, José Léonardo Chirino, Pedro Camejo parmi beaucoup d’autres, avec pour résultat, il y a plus de 200 ans, le début d’un processus indépendantiste, unioniste, anti-impérialiste et reconstructeur en Amérique Latine et caribéenne.

 

Ensuite, au XX° siècle, vinrent les luttes de l’Afrique pour la liberté, ses indépendances, contre ses nouvelles menaces néo-coloniales, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral pour n’en citer que quelques-uns. Ceux qui, dans le passé nous ont conquis, aveuglés par leur soif de pouvoir, ne comprirent pas que le colonialisme barbare qu’ils nous imposaient deviendraient l’élément fondateur de nos premières indépendances. Ainsi, l’Amérique Latine et les Caraïbes partagent avec l’ Afrique un passé d’oppression et d’esclavage. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes fils de nos libérateurs et de leurs hauts faits , nous pouvons dire, nous devons dire avec force et conviction, que nous unit aussi un présent de lutte indispensables pour la liberté et l’indépendance définitive de nos nations.

 

Je ne me lasserai pas de le redire, nous sommes un même peuple, nous avons l’obligation de nous rencontrer au-delà des discours formels dans une même volonté d’unité et ainsi unis, donner vie à l’équation qui devra s’appliquer dans la construction des conditions qui nous permettront de faire sortir nos peuples du labyrinthe dans lequel le colonialisme les a jetés et, par la suite, le capitalisme néo-libéral du XX° siècle.

 

Pour cela, je veux évoquer la mémoire de deux grands combattants pour la coopération sud-sud comme l’ont été les deux ex présidents du Brésil et de la Tanzanie, Luis Ignacio « Lula » da Silva et Julius Nyerere dont les apports et les efforts ont permis, en leur temps, la mise en place de magnifique forum pour une coopération solidaire et complémentaire comme l’est l’ASA (1).

 

Cependant, les temps que nous vivons nous obligent à consacrer nos plus profondes et urgentes réflexions à l’effort nécessaire pour transformer l’ASA en un véritable instrument générateur de souveraineté et de développement social, économique, politique et environnemental.

 

C’est sur nos continents que l’on trouve les ressources naturelles, politiques et historiques suffisantes, nécessaires, pour sauver la planète du chaos où elle a été conduite. Faisons que le sacrifice indépendantiste de nos ancêtres qui nous offre le jour d’aujourd’hui serve à unifier nos capacités pour transformer nos nations en un authentique pôle de pouvoir qui, pour le dire avec le père Libérateur Simon Bolivar, soit plus grand par sa liberté et sa gloire que par son extension et ses richesses.

 

Les paroles de cet immense général uruguayen José Gervasio Artigas résonnent toujours dans mon âme et dans ma conscience : « Nous ne pouvons rien attendre si ce n’est de nous-même ». Cette pensée si profonde renferme une grande vérité que nous devons assumer, j’en suis absolument convaincu.

 

Notre coopération sud-sud doit être un lien de travail authentique et permanent qui doit tourner toutes ses stratégies et ses plans de développement soutenable vers le sud, vers nos peuples.

 

Quoiqu’en aucune manière nous ne nions nos relations souveraines avec les puissances occidentales, nous devons nous rappeler que ce ne sont pas elles qui sont la source de la solution totale et définitive pour l’ensemble des problèmes de nos pays. Loin de l’être, quelques-unes d’entre elles appliquent une politique néo-coloniale qui menace la stabilité que nous avons commencé à renforcer sur nos continents.

 

Frères et sœurs, je voudrais rappeler pour ce III° Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’ASA, l’esprit de fraternité, d’unionisme et de volonté qui a dirigé le déroulement de ce II° merveilleux Sommet dans l’île de Margarita, au Venezuela, qui nous permit d’adopter unanimement les engagements de la Déclaration de Nueva Esparta. Je souhaite avec beaucoup de foi et d’espérance que nous puissions récupérer à Malabo l’impulsion et l’effort de ce moment extraordinaire pour notre processus d’unité, le Sommet de 2009, qui a montré autant par sa fréquentation massive que par la quantité et le contenu des accords atteints.

 

Depuis le Venezuela, renouvelons aujourd’hui notre plus ferme engagement dans le renforcement du Secrétariat Permanent de la Table Présidentielle Stratégique de l’ASA avec ses principales tâches et fonctions pour accélérer le rythme dans la consolidation de nos institutions et obtenir ainsi une plus grande efficacité dans notre travail conjoint.

 

Je regrette avec beaucoup de douleur et de peine que tout notre travail commencé formellement depuis 2006 ait été interrompu par les forces impérialistes qui prétendent encore dominer le monde. Ce n’est pas un hasard, je le dis et je l’assume pleinement, que depuis le Sommet de Margarita, le continent africain ait été victime des multiples interventions et des multiples attaques de la part des puissances occidentales.

 

Les nombreux bombardements et invasions impériaux empêchant toute possibilité de solution politique et pacifique aux conflits internes qui ont commencé dans diverses nations d’Afrique, ils ont eu comme objectif principaux de freiner le processus de consolidation de l’unité des peuples africains et, en conséquence, de miner les progrès de l’union de ces états avec les peuples latino-américains et caribéens.

 

La stratégie néo-coloniale a été, depuis le début du XIX°, de diviser les nations les plus vulnérables du monde pour les soumettre à des rapports de dépendance esclavagiste. C’est pour cela que le Venezuela s’est opposé, radicalement et depuis le début, à l’intervention militaire étrangère en Libye et c’est pour le même motif que le Venezuela réitère aujourd’hui son rejet le plus absolu de toute activité d’ingérence de l’OTAN.

 

Face à la menace extra-régionale pour empêcher l’avance et l’approfondissement de notre coopération sud-sud, je le dis avec Bolivar dans sa Lettre de Jamaïque de 1815 : « Union, union, union, cela doit être notre plus importante consigne. » Notre Gouvernement renouvelle, en ce III° Sommet de l’ ASA dans cette république sœur de Guinée Equatoriale, son absolue disposition à avancer dans le travail nécessaire pour consolider notre coopération dans les secteurs que j’ai personnellement proposées à notre dernier sommet, dans la belle île de Margarita. Energie, Education, Agriculture, Finances et Communication continuent d’être nos priorités et pour celles-ci, nous réitérons notre engagement pour avancer dans des initiatives concrètes comme Petrosur, l’Université des Peuples du Sud ou la Banque du Sud, pour ne citer que quelques exemples. Dans le secteur de la communication, nous proposons, depuis le Venezuela, que cet effort que nous avons réussi à mettre en place ensemble dans différents pays de l’Amérique du Sud, TeleSur, s’articule avec l’Afrique afin qu’il puisse accomplir depuis ces latitudes sa principale fonction : relier les peuples du monde entre eux et leur apporter la vérité et la réalité de nos pays.

 

Enfin, je veux renouveler à tous mon désir que les résultats projetés lors de ce III° Sommet ASA nous permette de transformer ce forum en un outil utile pour conquérir notre définitive indépendance en nous plaçant à la hauteur de l’exigence de l’époque et comme le dirait le Libérateur, le plus de bonheur possible pour nos peuples. Je suis un convaincu, simple et obstiné, nous réussirons à mener à bien cette cause que nos libérateurs et martyres nous ont transmise depuis des siècles. Nos millions de femmes et d’hommes présentés en sacrifice pour leur pleine et absolue liberté. Avec le père infini, notre Libérateur Simon Bolivar, je dis une fois de plus : « Nous devons attendre beaucoup du temps, son ventre immense contient plus d’espérance que de faits passés et les prodiges futurs doivent être supérieurs aux anciens ».

 

Marchons donc vers notre union et notre indépendance définitive. En paraphrasant Bolivar, je dis maintenant : « Formons une patrie,un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable. »

Carracas le 22 février 2013

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 21:27

CPI buildingGbagbo-on ira jusqu'au bout

Scandale à la CPI ! Bensaouda accuse Gbagbo de violences commises au Kenya. La Françafrique signe son acte de décès.

 

 

PROCES DU PRESIDENT GBAGBO : La Françafrique signe son acte de décès.

Publié le : 24/02/2013 5:33 Source : ApricaInfo

Entre faussaires pro-OUATTARA rendant GBAGBO responsable des crimes commis au Kenya, trafiquants d’armes français au profit des rebelles dans un pays sous embargo et les procureurs devenus subitement « réalisateurs émérites » de cinéma présentant une tragi-comédie à la CPI, la Françafrique est en train de fournir au monde, les armes de sa propre destruction massive et la fin de son odyssée africaine.

Pour FATOU BENSOUDA, «procureur-réalisateur émérite», il ne s’agirait pas, dit-elle «de savoir qui a gagné et qui a perdu les élections» ? Mais pourtant cette dernière conclut que «GBAGBO est responsable des crimes commis pour son refus de reconnaître sa défaite».

Il faudrait savoir Madame le Procureur?

D’ailleurs, si la juge en charge du dossier ne veut pas se rendre co-auteur de ce film à mauvais scénario, elle posera indubitablement à Mme BENSOUDA avant la fin des audiences, la question de savoir :

•«Mais comment savez-vous que GBAGBO a refusé de reconnaître sa défaite si pour vous peu importe celui qui a gagné ou perdu les élections en Côte d’Ivoire?».

BENSOUDA répondra évidemment : - «la communauté internationale».

Et la juge continuera certainement en rétorquant :

•«La communauté internationale malgré tout le respect qu’on lui doit ne peut se substituer à la volonté du peuple ivoirien ni aux institutions de la Côte d’Ivoire, où est la décision faisant de OUATTARA le Président de la République de Côte d’Ivoire ?».

BENSOUDA sortira certainement la vidéo annonçant le résultat par un otage de l’ambassadeur de France et celui des USA en la personne de Youssouf Bakayoko suivi de la déclaration d’un autre «zozo» du nom de Choi certifiant les résultats au nom de la communauté internationale.

Maître ALTIT, l’avocat de GBAGBO s’indignera en disant :

•«Votre honneur, M. Youssouf BAKAYOKO, malgré tout le respect qu’on lui doit ne peut se substituer aux 31 membres de la Commission Electorale Indépendante chargée d’annoncer uniquement que des résultats provisoires. Si le procureur avait fait une véritable enquête au lieu de se contenter de la version des soi-disant vainqueurs, elle se serait rendu compte que :

1/ aucun document signé par les 31 membres de la commission n’existe et

2/ que les seuls documents officiels qui existent sont les résultats du Conseil Constitutionnel donnant GBAGBO vainqueur, les résultats des 31 membres de la Commission donnant le résultats consensuels des 14 régions sur les 19 et qui montre l’avance de GBAGBO sur OUATTARA et le rapport provisoire de la société ivoirienne SILS Technologie chargée officiellement d’annoncer les résultats électroniques provisoires donnant GBAGBO vainqueur.

C’est donc M. OUATTARA qui a refusé de reconnaître le résultat des élections, c’est lui qui a refusé le recomptage des voix et c’est donc la France qui a armé OUATTARA, son vassal, pour conserver son pré-carré ivoirien socle de la Françafrique et pour mettre hors d’état de nuire le choix des Ivoiriens pour défendre leur souveraineté.».

Le monde entier connaîtra ainsi, enfin, le vrai bourreau de la Côte d’Ivoire depuis le coup d’Etat de 1999: l’Empire Françafricain avec la dynastie de ses «Empereurs» qui se suivent et se ressemblent, avec son réseau de vassaux, de trafiquants d’armes et de matières premières.

La condamnation de GBAGBO ne fera donc que mettre à nu le complot international contre l’Afrique et le renforcement de la détermination de toute l’Afrique digne qui sait que ça n’arrive pas qu’aux autres !

Les dernières élections législatives partielles en Côte d’Ivoire ont prouvé le rejet de ces criminels qui ont fait de l’épuration ethnique le programme de gouvernement et que protège en silence le réseau Françafricain et ses medias.

Le jour de l’audience, au lieu de présenter les arguments de la défense contre les mensonges qu’ils ont contribué à diffuser au monde entier, ce réseau et sa presse organisent sur France 24 un plateau avec un lugubre «expert» Françafricain qui demande de tourner la page GBAGBO, c’est-à-dire d’écarter le gardien de la souveraineté de la Côte d’Ivoire !

CELUI qui non seulement est plus jeune que OUATTARA et BEDIE, mais surtout CELUI qui a le plus contribué au processus démocratique en Côte d’Ivoire par son long combat pacifique !

Tourner la page du jeune au profit des fossiles du parti unique et de la dictature, tel semble être le remède miracle à la descente aux enfers de la Françafrique.

De même que le transfèrement de GBAGBO à la Haye a décuplé la force de l’Afrique digne dans son combat contre la Françafrique, sa condamnation ne fera qu’exhiber au monde entier le complot et la mobilisation du monde digne contre la Françafrique.

La colonisation a fini par s’effondrer malgré la déportation des résistants à cette opération de conquête de l’Afrique à l’époque coloniale.

La Françafrique signe à coup sûr son acte de décès malgré la déportation du président GBAGBO car on peut enfermer un combattant mais on ne peut pas enfermer le combat de tout un peuple engagé derrière ce dernier.

Dr Cheick DIABATE,

Enseignant -Chercheur/Université de Colorado, USA

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 21:26

L'Islande rebelle prend sa revanche sur l'Union Européenne.

EUR 500

Quatre ans après une violente crise financière,

l’Islande affiche une reprise robuste

qui contraste avec la morosité croissante

dans les pays membres de l’Union Européenne

En pleine reprise, l’Islande nargue l’Europe

Le PIB, qui avait reculé de 6,6 % en 2009 et de 4 % en 2010, devrait croître de 2,1 % cette année, bien plus que le niveau de la plupart des pays européens.

Le déficit budgétaire, de 13,5 % du PIB en 2008 devrait être équilibré l’an prochain.

Le chômage, qui était monté à près de 8 % de la population active en 2010 devrait redescendre en 2013 à près de 5 %.

Le prêt d’urgence du FMI de 2,1 milliards d’euros était remboursé dans les meilleurs délais. [1]

Le Président islandais nous donne une leçon d’économie

Le pays avait refusé de renflouer les banques en faillite avec de l’argent public, ce qui aurait creusé l’endettement et plongé l’île dans la récession. Le cartel bancaire s’était offusqué, les tribunaux saisis. Mais dans un arrêt en premier et dernier recours, l‘Association européenne de libre-échange donne pleinement raison à l’Islande. La directive n’impose pas aux États de garantir les compensations aux déposants si un fonds de garantie de dépôts ne peut répondre à ses obligations de paiement en cas de crise systémique.

Par conséquent, l’Islande n’est pas tenue de rembourser les actionnaires britanniques et néerlandais de la banque Icesave. Par ailleurs, le tribunal considère que l’Islande n’a pas violé le principe de non-discrimination. Le transfert des dépôts islandais vers la nouvelle banque Landsbanki s’est effectué avant que l’Autorité de surveillance financière islandaise annonce le déclenchement de l’application de la directive. [2]

Le chef d’État Grimsson n’avait pas attendu ce jugement définitif pour faire passer un message aux technocrates de l’Union Européenne au lendemain de la création d’une supervision bancaire :

"Accepter de laisser les banques tomber en faillite fut l’acte le plus difficile qu’il m’ait été donné de prendre. Mais sans doute le meilleur. Il est l’une des raisons fondamentales de la forte reprise économique de notre pays au regard des autres pays européens. Il valait mieux laisser l’Islande s’autogérer que de laisser l’Union Européenne parler en son nom. Le pays en recueille les fruits aujourd’hui". [3]

Le Président islandais se démarque à la conférence de Davos

C’est devant une assemblée médusée qu’il invitait les intervenants à "Penser davantage aux peuples qu’aux banques". Fier de la réussite islandaise, il s’exclama : "Nous avons laissé les banques faire faillite et nous nous sommes occupés des citoyens, ça a marché". [4] Une déclaration non convenue quasi passée sous silence par la presse "consensuelle" aux ordres. [5]

[1] latribune.fr

[2] europolitique.info

[3] 7sur7.be

[4] franceinfo.fr

[5] rue89.com et arretsurimages.net

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

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  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine