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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:55

Appel aux dirigeants africains qui ont signé et ratifié le Statut de Rome de la CPI.

TPI Building

 

Appel aux dirigeants africains qui ont signé et ratifié le Statut de Rome de la CPI, au moment où certains intellects-cons africains font dans l’écriture hystérique.

Au moment où à la Haye se déroule pour se dénouer l’une des grandes comédies éhontées de notre temps orchestrée autour du digne fils d’Afrique Laurent Gbagbo, nous ne pouvons pas nous taire.

En ce moment où des voies et stylos africains gravement atrophiés par la passion et le goût du gain égoïste étalent avec grand zèle sur la place publique internationale leurs misères sans voir le mal qui se fait à l’Afrique, nous ne pouvons pas nous taire.

Nous ne pouvons pas nous taire parce que la CPI a été conçue pour continuer de spolier et ruiner certains peuples. Nous ne pouvons pas nous taire quand la prétendue Communauté internationale pendant longtemps a toléré des rebellions montées, pour enfin s’attaquer plutôt aux dirigeants légitimes en place.

Un regard critique sans passion ni partialité sur la gestion des dirigeants africains indique que la plupart d’entre eux baignent dans des actes irresponsables d’une cruauté sans pareil qui les privent du soutien et de la confiance de leurs peuples.

Au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Nigeria, au Tchad, en RCA, au Togo  comme aux deux Congo ou dans les trois Guinées, etc. ces dirigeants nous font perdre des êtres si chers, nous font perdre en temps, en dignité et nous font aussi perdre beaucoup en ressources humaines et matérielles.

Toutefois, ceci ne devra en aucun cas ouvrir dans nos cœurs les portes de la pensée négative absolue à l’égard de ces gougnafiers au pouvoir. Ceci ne devra pas nous amener à livrer nos frères et sœurs en pâture à un ordre mondial-piège pensé, implanté et déployé pour la « race naïve » que nous sommes.

Nous (les victimes, amis, frères et parents des victimes) devons savoir limiter nos ressentiments et colères au moment où nous cherchons au quotidien les voies de sortie des précipices.

Cet appel à nos dirigeants africains arrogants et sans hauteur s’inscrit dans le refus de nous laisser choir dans le piège de la haine aveugle due aux multiples douleurs qui cavalcadent dans nos âmes.

Nos dirigeants africains nous ont trahis et abandonnés, mais nous ne saurions applaudir quand les emportent ou peuvent les emporter des vents d’humiliations justes ou faux venant d’ailleurs et commandés par la stricte poursuite et sauvegarde des intérêts des puissances industrielles étrangères.

Nous réitérons ici notre appel urgent aux Etats africains qui ont signé et ratifié le Statut de Rome de la CPI de se désengager de cette « chose » assez pernicieuse, sélective et désastreuse pour les pays faibles.

La CPI relève de ce que j’appelle l’un des éléments occidentaux de métamaîtrise et de métaprise de contrôle des richesses matérielles et humaines des pays d’Afrique et d’autres Etats non puissants du monde.

La CPI est la nouvelle boîte d’intimidation sélective qui chasse au profit des intérêts des empires industriels occidentaux partout où l’ordre désavantageux règne ou partout où un désordre profitable s’avère possible.

Nos dirigeants africains pour la plupart nous ont trahis et abandonnés. Ceci ne constitue pas pour autant une raison de rester à épiloguer à longueur de journée que Paul Biya ira à la CPI pour répondre de ses crimes. C’est rester dans la cécité.

Ceci ne donne pas à souhaiter ou à vouloir voir Guillaume Soro, Ouattara, Sassou, Faure Eyadema, Obiang Nguema, Idris Débi, Blaise Compaoré, etc. un de ces jours à la CPI. C’est encore descendre et s’asseoir dans la cécité.  

Je ne voudrais pas voir d’autres africains à la CPI à l’avenir. Aux Africains leurs criminels sur le sol africain. Les Africains doivent s’organiser et savoir accepter leurs soleils et leurs pluies avec fierté et courage. C’est sur un tel chemin que se cherche et se trouve la dignité totale et inébranlable des peuples.

Comment nous, Africains, pouvons-nous nous féliciter de voir des gens dont les mains de leurs dirigeants sont couvertes du sang d’Africains juger avec zèle les nôtres ? Frères et sœurs africains, comment pouvons-nous nous faire si enfants ?

Pourquoi une Africaine comme Fatou Bensouda va-elle accepter de juger un politique et une intelligence africaine honnête et patriote de la carrure du président Laurent Gbagbo ? Pour de l’argent comme il se dit ces jours ?  Ah misérable femme ! Et après ? Et après ?

Les dirigeants africains et les peuples africains doivent comprendre que la CPI est un piège qui leur est tendu. La seule façon de l’éviter c’est de la quitter. Les Etats-Unis et la Russie ont signé ce Statut de Rome sans toutefois le ratifier. La Chine et l’Inde ne l’ont même pas signé.

Va-t-on nous faire croire que ces quatre grands Etats (USA, Russie, Chine, Inde) n’ont pas le sens de discernement ? Non, ils ne veulent pas l’immixtion de la CPI dans leur vie politique et sociale ; ils savent qu’elle est dangereuse pour eux. Mais les Africains tels d’eternels enfants s’alignent derrière la France et l’Angleterre leurs anciens maîtres.

Nous devons reconnaître que les problèmes de l’Afrique sont nombreux et complexes et que le seul retrait des Etats africains de la CPI ne constitue pas une victoire décisive, mais une étape dans sa longue marche à la victoire.

Nous ne cesserons jamais de rappeler que l’Afrique est devenue instable et faible dès le premier jour que des premiers bâtons coloniaux on a frappé la tête de ses cultures.

C’est dès ces jours-là qu’en elle se sont déclenchées des crises sérieuses et inquiétantes de convulsions et de folie. L’Afrique ne retrouvera jamais son équilibre et son épanouissement sans surmonter ce handicap culturel qui ronge son mental.

La CPI est née pour intimider, distraire, décourager et affaiblir certains braves bras des pays faibles. Elle est comme la BM et le FMI un organe de déstabilisation des Etats du monde où la naïveté des dirigeants et le désordre prévalent.

Les dirigeants africains devraient urgemment retirer leurs pays de la CPI. Par cet appel, nous faisons aussi comprendre que les douleurs et larmes que certains de ces dirigeants nous ont servies au lieu du bien-être et du patriotisme, n’ont pas diminué notre capacité de rester dans un discours cohérent, honnête et important sans effluves de revanche pour une Afrique forte et fraternelle.

Léon Tuam,  

Ecrivain, activiste des droits humains et enseignant.  

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:50

Ouattarandie: Le royaume des dossiers fabriqués

ouattara-Fillon

 

L’audience de confirmation des charges s’est achevée le jeudi dernier, avec une prise de parole du président Laurent Gbagbo. Après que ses avocats ont démonté, dix jours durant, ce que Fatou Bensouda et son équipe de l’Accusation considéraient comme preuves à même de conduire le président déchu en procès.

Fatou Bensouda et les membres de son équipe, qui croyaient être bien parties pour clouer le président Laurent Gbagbo au pilori avec «leurs preuves», ont dû ravaler leur salive lorsque la Défense, très alerte sur le dossier ivoirien, est sortie de ses gongs pour les ramener à leurs copies. Fatou Bensouda a manqué d’ingéniosité. Il ne pouvait pas en être autrement, d’autant plus que la collusion de son prédécesseur, Luis Moreno-Ocampo, avec le Rdr étaient patente. Ses propres prédispositions à condamner le président Laurent Gbagbo l’ont poussé à refuser de mener des investigations crédibles qui nécessiteraient qu’il soit à équidistance des parties en conflit dans la crise ivoirienne.

L’audience de confirmation des charges a été une opportunité pour la Défense de révéler une manipulation dont l’objectif visait à diaboliser un individu pour le maintenirau cachot.

Dès lors, le bureau du procureur, qui a travaillé en étroite collaboration avec les officines du parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, se rend bien compte qu’il a trempé dans du faux. Dans certains milieux au sein du Rdr, l’heure est à la critique de certaines options pour discréditer Gbagbo l’ennemi. Notamment la forte propension à brandir des dossiers hautement suspects qui finissent par se retourner contre leurs expéditeurs.

Au royaume des dossiers fabriqués 

Pour justifier la traque aux pro-Gbagbo en exil, le RDR, à travers le ministre Hamed Bakayoko, avait «vendu» à l’opinion publique une affaire de coup d’Etat ont des officiers en exil auraient été des cerveaux. Une autre fois, les autorités ivoiriennes ont sorti de leur chapeau une prétendue collusion entre les responsables du Front populaire ivoirien (FPI) en exil et AQMI – elles ont même réussi à faire endosser cette thèse farfelue par des «experts» onusiens qui ont finalement été désavoués par l’ambassadeur des Etats-Unis à Abidjan.

Dans son dernier rapport sur les droits de l’homme en Côte d’Ivoire, Amnesty International a d’ailleurs révélé que ses investigations n’ont jamais prouvé une quelconque collusion cadres du Fpi en exil-Aqmi. Mieux, cette organisation a démontré la tendance irrépressible du régime Ouattara à la violation des droits de l’homme, notamment en ce qui concerne les proches du président Laurent Gbagbo.

Les gros mensonges du pouvoir Ouattara, qui transmet sans vergogne des dossiers fabriqués à ses alliés internationaux, font paniquer aujourd’hui certaines pontes du régime, qui craignent d’être la risée de leurs amis à l’étranger. Selon un consultant en poste dans une agence de communication proche de Ouattara, les dossiers montés de toute pièce ces derniers mois par le régime Ouattara contre certains de ses opposants, dont l’authenticité n’a jamais été prouvée,contribuent à le discréditer et à susciter un sentiment de méfiance chez ses partenaires. Plus grave, des responsables du parti craignent que le déroulement de l’audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo ne conduisent certaines puissances amies – qui ont cru au Rdr jusqu’au bout – à prendre leurs distances avec Ouattara.

Gilles Naismon 

Deux ans après le scandale des «mortes d’Abobo». Zéro enquête ouverte par le régime Ouattara! 

Deux ans exactement ! Il y a deux ans, l’opinion internationale s’émouvait de l’assassinat de sept femmes dans la commune d’Abobo, à Abidjan. Des femmes qui auraient été tuées, selon la version officielle,par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) ivoiriennes stationnés au camp commando d’Abobo. A l’occasion de l’audience de confirmation des charges contre le président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale, les cadres du Rassemblement des républicains (RDR), parti ouattariste, ont orchestré une «campagne d’indignation» face aux questions légitimes soulevées par la défense sur cette sombre affaire. Et pourtant !

Deux ans après ce drame, aucune enquête spécifique n’a été ouverte sur un moment de la crise ivoirienne qui est pourtant abondamment exploité médiatiquement par le pouvoir d’Abidjan. Dans un communiqué datant du 14 septembre 2012, le procureur militaire Ange Kessy Kouamé citant deux affaires de «crimes de sang» sur lesquelles il

enquêtait : l’assassinat d’Yves Lambelin et de ses compatriotes (affaire du Novotel), et l’assassinat du colonel-major Adama Dosso, qui avaient valu à des dizaines de personnes d’être mises en détention préventive. Mais rien sur les sept femmes d’Abobo!

Interpellé au téléphone par Le Nouveau Courrier, un très proche collaborateur d’Ange Kessy, s’est montré évasif. Le meurtre des sept femmes d’Abobo est traité dans une «enquête globale» sur les événements d’Abobo «en général». On a déjà vu plus grande implication du bras judiciaire de l’Etat dans une affaire… Lors de l’audience de confirmation des charges contre le président Gbagbo, il n’y avait aucune trace d’autopsies ou d’analyses balistiques qui auraient pu situer la Cour sur les détails de ce qui continue d’être considéré par une partie de l’opinion publique comme un «montage».

Est-ce à dire qu’il n’ya pas eu d’autopsie? En uillet 2011, des parents de ces femmes s’indignaient dans une interview accordée au journal pro-Soro, Nord-Sud, de ce qu’elles avaient été enterrées en catimini, le 17 avril 2011, c’est-à-dire après la chute de Gbagbo. Sans leur avis, sur ordre de hauts responsables du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), par une IVOSEP alors dirigée par Sidi Diallo, actuel patron de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Vous avez dit bizarre? Comme c’est bizarre!

Philippe Brou

Source: Lynxtogo

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:48

GLÔGLÔ de Paname 4 :  Agenda du 4 au 10 Mars 2013

Votre nouvelle rubrique des bons plans à Paris, Produite par Komandant Simi OL présentée par Salome DICKA, diffusée sur 3A Télé Sud, dans l'émission Maquis Hebdo de Louis Keumayou, Dimanche à 18h, heure de Paris, des sites de références tels Le Gris Gris International, Afrohistorama et relayée dans nos réseaux d'amis journalistes : Blogs, Facebook, Tweeter...
Un outil de communication à la disposition de la culture africaine

 

                                  


 


 

 
http://www.youtube.com/watch?v=lZZOFy1E7rU

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:46

 

L'affaire UPC contre ELECAM

upc logo

L'affaire UPC contre ELECAM a été renvoyée au 1 er avril 2013. Espérons que ce ne sera pas un poisson. 4 avocats se sont consitués pour défendre le Président NDEMA et le Secrétaire Général Albert MOUTOUDOU de l'UPC.

 

Notons le soutien de l'autre groupe Upéciste sous le contrôle de Basile LOUKA qui a pris la peine d'appeler et voire du soutien actif de Maurice MAKEK et de Jean-Pierre BOUM qui est venu de Yaoundé pour assister au procès. Il faut préciser qu'EKANE Anicet a soutenu les dirigeants de l'UPC depuis leur arrestation et a aussi été présent ce matin au tribunal.

 

Bien qu'étant face à cette justice sous les ordres d'un autocrate, l'UPC des fidèles va continuer d'affronter le gouvernement autocratique du dictateur Paul BIYA sur le terrain des droits de l'Homme. C'est sans doute pour nous tous ici présents, l'occasion d'exprimer non seulement notre soutien patriotique à l'action des dirigeants de l'UPC, mais aussi de pousser tous les partis de l'opposition à s'organiser face à la mascarade sénatoriale que veut imposer Paul BIYA.

 

Cela ne coûte rien de perdre cinq sénateurs. Les fantôches de l'UNDP et des Mayimatipistes déclarent déjà leur participation dans les collèges électoraux largement dominés par le RDPC. Ils ne sont pas dans la ligne du changement, et ceux qui s'en sont écartés depuis 1992 peuvent y revenir. D'où la nécessité de faire pression sur le SDF de Ni John Fru NDI, l'UDC d'Adamou NDAM NJOYA, le parti de Monsieur EKINDI afin que s'organise un véritable pôle d'opposition au sein d'un front de refus de la dictature.

 

Le CPP de KAH WALLAH a participé à la résistance au rond point Déiodo, Madame ETEKI OTABELA y a apporté son soutien comme toutes les organisations de la diaspora. C'est le moment où jamais de réveiller le peuple qui subit une atroce dictature par la faim. Il faut porter les revendications sur tous les fronts, autant politiques, sociaux qu'économiques.

 

Les dirigeants de l'UPC avec en tête Président NDEMA et le SG MOUTOUDOU vont s'employer entre temps à prendre contact avec tous les dirigeants de l'opposition pour les sensibiliser sur la nécessité du combat, même au risque de perdre les maigres avantages économiques que leur octroi le régime dictatorial de Monsieur BIYA.

 

Et si la diaspora leur emboitait le pas, ce ne sera qu'une cérise sur le gâteau.

 

Merci et à bientôt.

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:44

RÉACTION DE L'UNION DES FORCES  RÉVOLUTIONNAIRES DU CONGO A L'ACCORD-CADRE DE PAIX D'ADDIS-ABEBA DU 24 FÉVRIER 2013:

 

Cliquez ici:

 

 

                          


 

 

 

 

 http://www.youtube.com/watch?v=wDO6IjxtJmE 

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 16:50

Homosexualité: L'Association des Juristes Catholiques du Cameroun met en garde sur la manipulation de l'opinion sur la question du mariage pour tous.

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L'Association des Juristes Catholiques du Cameroun (AJCC) a donné une conférence sur la question du mariage pour tous, samedi le 23 février 2013 à la Cathédrale de Douala.

 

La question du mariage pour tous est au cœur de l'actualité en ce moment. Des groupes d'individus tant sur le plan international que national exigent que soit légalisée l'homosexualité. Ce que dénonce avec la dernière énergie l'Association des Juristes Catholiques Camerounais (AJCC) présente samedi le 29 février 2019 à la salle des banquets de la Cathédrale des Saints Pierre et Paul de Douala. A l'occasion de la célébration de sa deuxième rentrée solennelle, l'AJCC composée de procureurs, avocats, juristes, conseillers fiscaux juridiques, conseillers spirituels et magistrats exerçant sur l'ensemble du territoire national, a tenu a échangé avec le public sur la question du «droit et de l'homosexualité». Tous ses membres tiennent à prévenir sur la manipulation de l'opinion. «Nous savons que lorsque l'on veut contrôler la société, on s'approprie la loi. John Locke disait à cet effet : «le plus fort ne sera pas toujours assez fort s'il ne transforme pas sa force en droit». C’est en cela que pour imposer sa loi, un groupe fût-il minoritaire, s’organise pour posséder l’opinion», explique Me Albert N. Dime, avocat au Barreau du Cameroun et un des panélistes. Pour lui, l'homosexualité n'existe pas dans sa langue maternelle. Autrement dit, il n'y a encore rien qui oblige les Camerounais à s'imposer cette orientation sexuelle. L'exposant pense qu'aux Etats-Unis, on fait beaucoup de tapage sur les questions liées à l'homosexualité, «c'est leur problème. En ce qui nous concerne ici chez nous, ce n'est pas un autre Etat qui va nous obliger à nous livrer à celte pratique».

Pour sa part, Me Jules César Binyom estime que les spécialistes de la théorie de l'influence apprennent que lorsqu'on veut manipuler l'opinion sur des questions sensibles, on procède par le scénario de la panique morale (gonflement et exagération des chiffres dans des pseudo sondages, par exemple pour le cas présent, dans le but de démontrer que la plupart des Camerounais sont pour le mariage pour tous ; anesthésie des consciences et lynchage de l'opinion), par les manipulations et abus de langage en vue du conditionnement idéologique. De l'avis de ces juristes engagés dans l'Eglise Catholique, l'homosexualité est une déviation qui na pas de placé «chez nous». Ils ont convaincu l'auditoire en ceci que la manipulation s'opère précisément vis-à-vis de l'opinion qui est bombardée des termes et expressions sans définitions précises ou éclaircissements. Notamment, «orientation sexuelle», «identité de genre», «homophobie», «attitudes homophobes», «stéréotypes négatifs», «attitudes discriminatoires», «discours haineux». Nous apprenons des panélistes qu'on retrouve dans le même registre des formules telles que «dépénalisation des relations sexuelles consenties entre personnes de même sexe», «législation anti-discrimination», «formation, sensibilisation publique et campagnes publiques de lutte contre l'homophobie», «reconnaissance des relations homosexuelles» y compris le mariage et l'adoption pour les personnes du même sexe. Sans oublier: «reconnaissance du genre», redéfinition du genre qui se réfère aux femmes ou hommes afin d'inclure les personnes transgenres.

Pour tous ces arguments qui risqueraient de plonger davantage le pays de Paul Biya dans le sous-développement moral, l'Archevêque Métropolitain Samuel Kleda, qui a procédé à l'ouverture des travaux, a adressé un message aux juristes catholiques camerounais : «En tant que juristes chrétiens, vous avez le devoir que la loi camerounaise interdisant le mariage entre deux personnes de même sexe reste inamovible pour que les coupables soient dûment punis Dans une société injuste et amorale, vous devez être vigilants pour ne pas vous laisser égarer. Vous êtes mieux équipés pour influencer le fonctionnement de l'application de notre système juridique». L'Archevêque indique que c'est un motif pour lui de prendre part à une rencontre comme celle organisée par des chrétiens engagés «qui n'ont pas peur de montrer publiquement leur foi et fidélité en l'Eglise Catholique. L'homosexualité est condamnée par la Bible qui la considère comme une abomination. Elle est en soit inféconde et pécheresse».

Par Linda Mbiapa

Source : Aurore Plus

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 16:43

L'audience de confirmation des charges contre l'ex-président de Côte d'Ivoire se poursuit dans un contexte politique de plus en plus tendu.

 

Les haines se cristallisent autour de l'affaire Gbagbo, examinée devant la Cour pénale internationale (CPI). Mais curieusement, Laurent Gbagbo ne fait pas tant l'objet des attaques que la CPI elle-même. Les partisans de l'ancien président de Côte d'Ivoire, soupçonnés de crimes contre l'humanité, font un lobbying intense sur Twitter et commentent quotidiennement les audiences. Ils réclament, derrière le hashtag #FreeGbagbo, sa libération. Ils tournent en dérision une justice internationale "partiale", qui aurait fermé les yeux sur les exactions commises par le clan Ouattara.

Le journaliste Frédéric Taddeï s'en indigne également, en signant sur Newsring une tribune intitulée "Arrêtons les frais". "Ne devient-il pas urgent de mettre un terme à cette parodie de justice internationale qui agit comme un instrument de domination supplémentaire au service des pouvoirs en place ?", écrit-il. Enfin, le rapport d'Amnesty International, publié lundi et intitulé "Côte d'Ivoire - la loi des vainqueurs", jette de l'huile sur le feu. "La Côte d'Ivoire demeure le théâtre de violations graves des droits humains à l'encontre de partisans avérés ou supposés de l'ancien président Laurent Gbagbo", peut-on lire en introduction. 88 pages viennent étayer ces informations.

De la poudre aux yeux politique

Toutes ces critiques - qu'elles soient fondées ou non - nous en feraient presque oublier l'essentiel. Laurent Gbagbo n'est pas jugé pour les exactions commises par le clan Ouattara, mais pour ses propres crimes. "Dire que Ouattara devrait lui aussi comparaître devant la CPI, ça n'apporte rien à la défense de Gbagbo. C'est de la poudre aux yeux politique", assure Géraldine Mattioli, directrice de la division justice auprès de l'ONG Human Rights Watch (HRW). "C'est une technique classique. Déjà Milosevic, quand j'étais au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, tentait de faire la même chose : politiser le tribunal", confie pour sa part Bruno Cathala, président de tribunal et ancien greffier à la CPI.

"La Cour mène un vrai travail d'enquête et d'investigation. Elle va se demander si les éléments constitutifs des crimes reprochés à Gbagbo sont bien là. Elle sait très bien que d'autres exactions ont été commises en Côte d'Ivoire, mais cela n'a rien à voir dans le débat", insiste Bruno Cathala. La Défense, elle, continue à démontrer la vision "parcellaire" et "incomplète" des faits, tels que présentés par l'Accusation. Mais devant les pièces apportées par le procureur, Emmanuel Altit et ses confrères avocats sont contraints de passer à la vitesse supérieure.

Délégitimer le travail du procureur

L'Accusation évoque des comptes rendus du gouvernement et des rapports du chef d'État-major, plus ou moins accablants pour Gbagbo. Un e-mail est dévoilé. On y apprend qu'Anselme Seka, ex-garde du corps de Simone Gbagbo, s'inquiète auprès de Laurent Gbagbo des conditions de recrutement des mercenaires. En pleine période de crise post-électorale, des réunions quotidiennes avec les forces armées (FDS) ont eu lieu. Les jeunes miliciens ont quant à eux, affirme le bureau du procureur, été maîtrisés par le truchement de Charles Blé Goudé, ancien ministre de la Jeunesse. Bref, autant d'indices qui permettent à l'Accusation d'affirmer que Laurent Gbagbo était au courant de toutes les actions entreprises.

Alors, durant de longues heures, la Défense s'échine à pointer toutes les faiblesses de l'enquête, preuve par preuve. Le travail est long, fastidieux, mais remarquable. Tel rapport n'est pas assez documenté. Les auteurs de crimes ne peuvent pas être identifiés. Tel fait a été mal interprété. Les avocats de Laurent Gbagbo cherchent à délégitimer les "insiders", ces gens qui étaient dans l'entourage de Gbagbo et qui veulent se refaire une santé en témoignant contre lui. Leur récit est très dangereux pour Gbagbo. Il "faut nettoyer Abobo et en faire un cimetière", aurait par exemple dit l'ex-président de Côte d'Ivoire à l'un de ses proches, qui a depuis retourné sa veste.

Au stade de l'audience de confirmation des charges, les juges doivent juste vérifier que les preuves sont assez solides pour ouvrir un procès. Aucune des deux parties - Défense et Accusation - ne dévoilent donc totalement leur jeu. Mais si Laurent Gbagbo venait à être poursuivi, son procès dépassera largement ses seuls crimes. C'est l'implication de la France dans ce conflit qui sera passée au peigne fin.

Source : Le Point.fr

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 16:32

Commémoration des massacres de février 2008 au Cameroun à Bruxelles : «Peut-on conduire le Cameroun vers la démocratie en ce 21ème siècle en évitant les massacres de Camerounais?"

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 16:27

Journée d'appel au Palais BOURBON pour les états généraux au Congo Brazzaville.

 

     Diaspora congolaise

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 16:02

Cameroun : NI JOHN FRU NDI si le régime de Yaoundé persiste dans sa voie antidémocratique nous n’hésiterons pas à aiguiser nos machettes et à descendre dans la rue.

John Frudi

NI JOHN FRU NDI : «si le parti au pouvoir persiste dans cette voie, mes militants et moi-même n’hésiterons pas à aiguiser nos machettes et à descendre dans les rues pour le combattre». ATTENTION CHAIRMAN, NE VOUS FAITES PAS LES COMPLICES DES FOSSOYEURS DE NOTRE NATION.

« Cameroun, Convocation du collège électoral: John Fru Ndi appelle à un soulèvement de ses militants

«si le parti au pouvoir persiste dans cette voie, mes militants et moi-même n’hésiterons pas à aiguiser nos machettes et à descendre dans les rues pour le combattre». C’était au cours de la conférence de presse qu’il a donnée à sa résidence de Yaoundé hier après la lecture sur les antennes du poste national de la Crtv des textes convoquant le collège électoral pour les élections sénatoriales.
Par Florette MANEDONG                                                                        Source : Le Messager

 

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L’Observatoire des Elections

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine