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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 21:09

Guinée: Les jours de Alpha Condé sont-ils désormais comptés ?

Alpha Condé

 

Tout porte à croire que c’est le début de la fin pour le président Alpha Condé. Nous avions parlé les premiers du coup d’Etat au Mali, de la tentative d’assassinat du chef de l’Etat Yayi Boni. Aujourd’hui, c’est autour de la Guinée-Conakry.

Isolé de plus en plus au niveau international, ayant perdu onze officiers supérieurs de son armée, dont le Chef d’Etat major général, incapable après deux ans d’organiser des élections législatives, face à une opposition revigorée, victorieux d’une campagne présidentielle des plus contestées en Afrique, le Pr Alpha Condé gouverne avec une sous-légitimité de 18 %, – son score au premier tour de la présidentielle. Pendant ce temps, la pauvreté grandit, le mécontentement se généralise, la colère gronde. La Guinée est riche, mais jamais les Guinéens n’ont été si pauvres. Le bateau prend de l’eau de partout.

Lorsque lesenegalais.net annonçait en novembre 2011 un coup d’Etat en préparation à Bamako, nombreux furent les lecteurs qui nous avaient ri au nez. Des ambassadeurs fort avisés se sont moqués de nous, nous invitant à revisiter les fondamentaux de la géopolitique africaine. On connaît la suite ! Le putsch d’un quarteron d’officiers subalternes conduits par le ténébreux capitaine Amadou Sanogo suivi de la guerre en Mali et de l’Opération Serval.

Source : Bamada.net

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 15:15

 

Inscriptions électorales au Cameroun: fondement et perspectives d’une résistance civique.

(Réponse au professeur Charly Gabriel MBOCK, Anthropologue Professeur des Universités).

 Wougly-Massaga.gif

Par NGOUO WOUNGLY-MASSAGA, Commandant KISSAMBA

Vétéran de l’UPC et de l’ALNK.

1 Un sophisme en question

Un sophisme est aujourd’hui à la mode dans notre pays: « je vote donc je suis » . Tous les donneurs de leçons de civisme et de sens des responsabilités au peuple camerounais se gargarisent de ses variantes à l’infini: (qui ne vote pas n’existe pas) etc.

Il s’agit de parodies mystificatrices de la maxime du célèbre philosophe français René Descartes: « JE PENSE DONC JE SUIS ».

Or, la force et la véracité de la maxime cartésienne reposent sur le fait que les deux termes du paradygme sont des expressions- essentielles de l’individu, indépendantes de tout contexte.

Le caractère fallacieux des formules qui l’imitent apparait au fait que, contrairement à l’acte de penser, l’acte civique de voter n’exprime ou n’engage pas tout l’être et, surtout, dépend étroitement du contexte.

Ainsi, à ceux qui disent: « je suis un citoyen responsable; je m’inscris et je vote », nous demendons: qui est plus responsable, vous qui, pour des raisons inavouables mais bien connues de plat opportunisme politique cherchez à garantir à un pouvoir dictatorial et méprisant une participation moutonnière des Camerounais au vote, ou ceux qui, jaloux de leur dignité civique refusent de s’inscrire et de voter en exigeant du régime qu’il garantisse d’abord un minimum de transparence et d’équité électorale en acceptant une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et un Code électoral consensuel? La réponse va de soi.

Ajoutons que proclamer que « quiconque ne vote pas n’existe pas » revient à brandir un slogan grossièrement mensonger: car si ceux qui ne votent pas n’existent pas, pourquoi leur courir après à grand renfort de publicité et de moyens d’Etat? Soyons sérieux.

2 Une incontestable résistance civique.

 

Depuis des mois, malgré la mobilisation tous azimuts du parti au pouvoir et de son Administration, malgré les campagnes de terrain des Sous Préfets et des Chefs traditionnels et malgré l’accompagnement des partis politiques d’opposition collaborateurs, nos compatriotes ne veulent pas s’inscrir sur les listes électorales d’Elecam. Dire qu’ils trainent les pieds serait un euphémisme dès lors qu’à quelques jours de la date de clôture fixée au 28 Février 2013, moins de trois millions cinq cent mille citoyens ont été péniblement inscrits au lieu des huit millions cinq cent mille annoncés dans ses prévisions par M. Fonkam Azu’u, Président d ‘Elecam.

C’est donc la majorité du corps électoral camerounais qui manifeste ainsi sa défiance au processus électoral malsain imposé par le pouvoir. Il y’a donc lieu de parler non pas d’un mouvement d’humeur, mais d’une véritable résistance civique, et de constater que nos compatriotes sont conscients que la biométrie finalement acceptée de mauvaise grâce par M. BIYA, mais gerée par des hommes unilatéralement choisis par lui, ne garantira pas un minimum de transparence électorale.

3

Responsabilité du fiasco et fondement de la résistance civique.

C’est le Chef de l’Etat lui-même bien entendu qui est responsable de ce fiasco. Par ses choix autocratiques bornés, notamment son refus obstiné d’une Commission Electorale Nationale Indépendante et son rejet de tout dialogue politique. Chacun sait pourtant que plusieurs régimes africains guère plus démocratiques ou plus progressistes que le régime camerounais ont accepté des Commissions Electorales Nationales Indépendantes et s’accommodent des concertations politiques avec les opposants et avec les partis d‘opposition.

Reconnaissant clairement cette responsabilité du pouvoir comme fondement de la résistance civique aux inscriptions électorales au Cameroun, le professeur Charly Gabriel MBOCK, Antropologue et Professeur des Universités au verbe poétique écrit dans « Le Messager »  du13 Février 2013:

« la rage d éternité à inspiré de folles manipulations électorales et des tripatouillages de la Constitution, toutes choses qui ont fini par provoquer la désaffection civique qu’on observe ».

Plus loin, il ajoute le constat on ne peux plus lucide suivant:

« le parti-Etat à longuement frustré les populations du Cameroun de leur dignité électorale en abusant des moyens de l’Etat. Voici que précipitamment par les mêmes moyens d’Etat le même parti Etat s’active à atténuer les conséquences civiques des frustrations commises, à défaut de les réparer. L’Etat ainsi pris au piège de son parti et de son parti pris politico-administratif s’est décrédibilisé aux yeux des populations dont la sanction, silencieuse mais éfficace, menace de le renvoyer à mieux se pourvoir en matière électorale ».

4 Dysfonctionnement logique, politique et idéologique d’une tendance de l’UPC.

Sans expliquer pourquoi cette sanction des populations « silencieuse mais éfficace » serait catastrofique pour le pays,

sans dire pourquoi il faudrait rendre le vote obligatoire au lieu de garantir préalablement la transparence électorale, le professeur Charly Gabriel MBOCK propose « une voie de sortie d’embarras pour l’Etat du Cameroun » (sic).

Cette offre de service au régime, venant du porte parole d’une tendance de l’UPC, la tendance Louka Massok, suggère un référendum pour rendre le vote obligatoire au Cameroun. Cela engage certes ce groupe, mais interpelle aussi tous les Upécistes et tous les patriotes camerounais. D’où notre réponse.

Logiquement,

à notre sens, cette proposition au régime est contraire au bon sens qui commanderait de contraindre ce dernier « à mieux se pourvoir en matière électorale » selon la volonté du peuple reconnue ci-dessus par l’éminent professeur.

Politiquement

, à notre humble avis, cette offre de service au régime est érronée et vouée à l’échec. Dans la mesure où un régime en fin de course et dans un contexte de crise profonde, déja confronté à une résistance civique incontestable de la majorité du Corps électoral ne serait pas assez fou pour assumer un projet de référendum rendant le vote obligatoire. Un tel projet serait évidement voué lui-même au boycott. Et l’on imagine l’accueil que le résultat d’un référendum fortement minoritaire rencontrerait auprès des électeurs camerounais défiés. Ce serait le retour à la case départ, dans des conditions probablement plus dramatiques.

Idéologiquement

enfin, cette offre de service implique selon nous une dérive fascisante ou l’Upécisme véritable ne se reconnaitrait plus à terme.

« S’inscrire absent du registre des droits et de libertés citoyennes, affirme l’éminent professeur, reviendrait à se désinscrire de la société. Nous entendons que tout bannissement de ce genre soit banni, l’auto bannisement étant un crime de lèse citoyenneté, aussi passable de sanction que toute autre forme d’homicide »…

A mort les non-votants?… L’Anthropologue gagnerait sans doute à mieux connaître les traditions de lutte et de résistance du peuple camerounais.

5 Perspectives de la résistance civique et devoir des patriotes.

Face au constat que « la sanction des populations, silencieuse mais éfficace menace de renvoyer l’Etat à mieux se pourvoir en matière électorale », tout militant sérieux de la lutte pour le changement, tout upéciste conséquent devrait se mobiliser pour appuyer la volonté populaire et aider les populations à contraindre le régime à accepter une Commission Electorale Nationale Indépendante et un code électoral consensuel.

Ceci implique bien évidement d’intensifier la dénonciation d’Elécam et d’oeuvrer à l’échec des manoeuvres du régime visant à poursuivre les inscriptions biométriques avec Elecam et à refuser obstinément la création d’une CENI ainsi que tout dialogue pour un Code électoral consensuel.

Un double mot d’ordre s’impose donc aujourd’hui: « pas d’inscriptions sans CENI et pas de vote sans CENI. »

A ceux qui ne sont pas encore inscrits et auxquels le régime proposera sans doute des prolongations ( voire des séances de tirs au but…), s’adresse le premier mot d’ordre: « pas d’inscriptions sans CENI ».

À ceux que l’on a déja inscrits ou qu’on pourra encore inscrire, à la faveur des pressions multiformes du pouvoir et des descentes sur le terrain de ses agents, sans oublier les campagnes des partis et des groupes plus ou moins liés au régime, s’adresse le second mot d’ordre: « pas de vote sans CENI».

 

6. Progrès dialectiques de la dynamique unitaire de l’UPC (et de la lutte en général):

.

Nous approuvons sans réserve la déclaration du Bureau du Comité Directeur de l’UPC dite des Fidèles du 9 Février 2013 à Douala, déclaration qui appelle à l’intensification de la Campagne contre Elecam. Elle n’est pas contradictoire, loin s’en faut, avec notre vision prospective qui prévoit que « l’autisme politique » du Président BIYA pourrait bien conduire le pays un jour à l’ explosion incontrolée d’un ras-le-bol populaire épousant inévitablement les clivages tribaux ou régionaux, vision prospective qui pose donc, d’ores et déja, les jalons d’une transition maîtrisée passant par une « Insurection Massive Organisée, à Trois Options combinées ( IMOTOC):

- Insurrection des travailleurs et de la jeunesse,

- Isurrection des groupes partisans de la lutte armée,

- Et Coup d’Etat progressiste des éléments patriotes des Forces Armées et Police (FAP) nationales.

Cette vision prospective ou prévisionnelle, plutôt insurrectionnelle, n’empêche pas que nous soyons sans réserve partisans du dialogue national et de la résolution pacifique des problêmes de notre pays.

Nous sommes convaincu par ailleurs que l’unité de l’UPC et l’ensemble même de la lutte progressent aussi bien par des évènements positifs que par des évènements négatifs. Prenons quelques exemples.

1 Les prises de position des différentes tendances de l’UPC au sujet du processus électoral sont dissonantes, cacophoniques et suggèrent qu’il y a approfondissement des divisions-. Mais elles permettront aux militants de tous les groupes de percevoir les convergences qui s’imposent et de les stimuler résolument, par volontarisme révolutionaire. Nous y travaillerons.

 

2 Même les flots de calomnies entrenues pendant des décénnies par des courants tribalistes et régionalistes sont balayés à la longue par la pratique révolutionaire des uns et des autres.

« Le témoignage direct, oral et écrit des compagnons d’Ernest OUANDIE au maquis (Makembe Tolo Adolphe - Free Boy - commandant millitaire de région, Njassep Mathieu - Ben Bella - sécrétaire particulier du camarade Emile, et Nganya Flaubert par exemple) qui ont pris part aux deux Assemblées Populaires permet aujourd’hui de dire sans risque de se tromper que les affirmations (sus-citées) de « la vérité sur le commité revolutionnaire » sont fausses et non conformes à la vérité des faits »

(Dr Bakang ba Tonjé dans son livre Le Kamerun L’indépendance réelle d’abord - édition KUNDE 2007)

Ne suffisait-il pas déja qu’en 1971 Ernest OUANDIE lui même se soit présenté au peuple Camerounais et à ses bourreaux comme Président du Comité Révolutionnaire de l’UPC? (et quels « dommages et intérêts » pour le parti et pour WOUNGLY MASSAGA?…).

3 Il est d’ailleurs souvent préférable d’ignorer les calomniateurs les plus vils dans leur basse besogne.

Les Camerounais ont largement connu la camarade Valentina, Mireille Ada Abolo. Imaginent-ils cette femme d’exception, aujourd’hui disparue, vivant dans la « luxure » avec le Commandant KISSAMBA?

Vivre dans un Palais présidentiel implique évidement un luxe de haut niveau (et non la luxure). Nous n’aurions pas vécu plus de quatre ans au Palais Présidentiel du Beco de Belao de Luanda si nous nous étions un tant soit peu montrés indignes du statut protocolaire d’hôtes d’honneur de la République Populaire d’Angola en utilisant ce luxe comme des voyous.

Nous fermions volontiers les yeux en militants démocrates de conviction sur la part dont la trentaine de travailleurs du Palais affectés à notre service bénéficiaient de notre ravitaillement incontestablement généreux.

Et surtout, un haut responsable des « Gendarmes Katangais » réfugiés en Angola, le général Martin et son garde du corps passaient tous les quinze jours prendre livraison de notre contribution de solidarité avec ces camarades réfugiés dont certains occupent aujourd’hui de hauts postes de responsabilité en République Démocratique du Congo.

Comme disait quelqu’un, « l’histoire m’acquittera »…

En effet, qui pouvait penser que WOUNGLY MASSAGA finirait par être reconnu dans l’UPC comme quelqu’un « à qui personne ne devrait dénier les qualités de leader politique et même d’homme d’Etat »(sic), et qui pouvait imaginer que malgré les campagnes de dénigrement menées par quelques uns de ses camarades upécistes, des Camerounais de tous bords politiques et responsables l’appelleraient de plus en plus « Héros vivant du peuple Camerounais », « Icône»…?

4 Nous avons annoncé il y a quelques mois le projet de relance de « La Voix du Kamerun » Organe central de l’UPC dans l’optique d’impulser l’unification du parti. Un groupe de tribalistes primaires a pris les devants pour sortir un journal pirate, sans récépissé, grâce au laxisme de certains milieux du régime. Ce Journal pirate se présente comme « La Voix du Cameroun » fondée en 1944 et qui en serait à son 351ème numéro.

De prime abord, l’évènement est chocant, déplorable et négatif pour l’image du parti. Mais à le considérer plus attentivement, il comporte des aspects positifs:

- Quel Upéciste ignore même dans les villages les plus réculés du pays que l’UPC fut créée le dix avril 1948 et que son organe central ne pouvait donc pas avoir été fondé en 1944 c‘est-à-dire quatre ans plus tôt que le parti lui-même? Rien qu’à ce détail nos camarades découvriront une opération de banditisme politique.

- Il n’est pas totalement négatif que ce journal pirate étalle au grand jour la prostitution politique totale de ce groupe tribaliste primaire au parti au pouvoir.

- Il n’est pas totalement négatif aussi que le Directeur de publication de ce journal pirate, que beaucoup pouvaient prendre pour un cadre consistant de l’UPC se présente en intellectuel handicapé trainant une béquille symbolique de son état,et compte dans un éditorial poussif de quelques lignes sur «le sang de nos parents martyrs » pour réaliser l’unité du parti sous sa houlette.

- Dans le cas ci-dessus, comme dans le cas des pseudo-camarades que la commémoration de l’assassinat du Héros National Ernest OUANDIE laisse indiférents, mais qui s’activent à acheter auprès des journalistes du gombo le titre d’« Homme Politique de l’année 2012 », (Pauvre Cameroun!), nous sommes persuadés que l’étallage de la médiocrité contribuera finalement au regroupement des énergies saines au sein de l’UPC et du peuple Camerounais.

C’est ce que nous appelons progrès dialectique de la dynamique unitaire. En ce qui me concerne, je mettrai donc tout en oeuvre pour que l’unification upéciste progresse et entre dans une phase décisive: je n’ai absolument pas besoin d’un titre de sécrétaire général pour la faire avancer et aboutir.

7 Appel au sursaut.

Professeur Charly Gabriel MBOCK, très estimé camarade,

Votre place est aux côtés du peuple Camerounais. Ne revenez dont pas, tel un vulgaire parjure, fourbe et cynique sur votre dénonciation solennelle de l’alliance avec le RDPC d’il y’a à peine un an, sous prétexte d’offrir « une voix de sortie d’embarras à l’Etat du cameroun ».

Dans votre propre intérèt et dans celui de notre parti je vous interpelle fraternellement et sans aucune Intension de basse polémique, malgré une indispensable rigueur au plan des principes. Et si cet appel au sursaut vous est adressé dans une réponse publique, c’est pour qu’il puisse mieux vous poursuivre (comme l’oeil de Caen), au cas où, hélas, vous choisiriez de vous enfoncer inexorablement dans les ténèbres méfitiques de la collaboration avec un régime archi corrompu et comdamné à terme à l’effondrement.

Haute considération

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:11

A quoi joue RFI dans la crise malienne? Son rôle

La presse francaise

L’avancée rapide dans la région de Tombouctou et de Gao par les armées maliennes, française et leurs alliés nous a enthousiasmés depuis un mois. Elle continue à nous réjouir dans la région de Kidal ; à l’exception de la ville de Kidal où un silence s’est criard installé entre l’armée française et le MNLA.

Mais ce n’est pas l’objet de cet article. Plutôt je me pose des questions à quoi joue Radio France Internationale (RFI). La question n’est pas nouvelle, mais deux termes banalement placés lors des annonces des nouvelles sur le Mali ont attiré mon attention ces derniers jours.

Le 5 février, la semaine passée, le MNLA est entré dans la ville de Menaka dans la région de Gao. Cette ville a été occupée par les islamistes et reprise par des soldats nigériens et tchadiens en janvier, et après par le MNLA. Cette semaine l’armée malienne a repris le contrôle sur la ville après le MNLA. C’est pendant les jours d’occupation de Menaka par le MNLA la semaine passée qu’une journaliste de RFI a employé le terme « ville ouverte » en parlant de Menaka. Un terme du droit international qui veut dire ‘une ville qui a été rendue sans combat’. Si le terme s’appliquait dans ce contexte, le MNLA serait entré à Menaka en tant qu’autorité légitime, en réalité cela ne pourrait se faire que par une autorité mandatée par le gouvernement malien. Ce qui n’est pas le cas, au contraire, les mandats d’arrêt annoncés le 8 février par le procureur de la République contre des responsables du MNLA viennent de le prouver.

Mais encore pire, le 12 février RFI rapporte l’arrestation d’Abdoul Karim Ag Matafa, chargé de la santé au conseil transitoire de l’Etat de l’Azawad qui venait d’arriver de Menaka. Je n’étais pas au courant qu’il y a un Etat de l’Azawad, terme bizarre que RFI veut nous imposer en collant au désir du MNLA, car une liste de leur gouvernement imaginaire existe, la réalité. Croit-on à RFI que l’Azawad est une Palestine qui pourra réclamer bientôt le statut d’observateur à l’ONU ?

Est-ce une stratégie plus ou moins subtile pour nous suggérer un semblant de légitimité du MNLA ? Cela n’ira pas très loin au Mali, où la population est bien informée du contexte dans lequel évolue le MNLA y compris des mandats d’arrêt. Mais dans les autres pays africains et en France où RFI est écoutée, l’effet de cette terminologie pourrait rendre la compréhension de la situation au nord du Mali encore plus difficile. En ce temps de crise, d’état d’urgence RFI devrait adopter une terminologie responsable.

Sylvia Sangaré

Source: L’Indépendant

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:08

 Le silence coupable des autorités maliennes sur Kidal.

yamoussa-camara.jpg

 

Aujourd’hui, la   libération  des régions du nord est chose faite ou presque. C’est du moins, ce que font croire l’armée malienne et ses alliés qui mènent, depuis plus d’un mois, une guerre implacable contre les djihadistes. Mais l’absence prolongée de l’armée malienne à Kidal suscite supputations et colère au sein de l’opinion. 

 

Mais au même moment, des interrogations et  pas des moindres, demeurent.

Notamment, sur l’absence prolongée de l’armée malienne à Kidal. L’espoir suscité par l’intervention militaire de France est émoussé par la situation floue qui règne à Kidal où, à ce jour, l’armée malienne n’a pu mettre pied. Seules, les forces  française et tchadienne y sont présentes.  Point n’est besoin de fréquenter une école de guerre pour comprendre l’écart entre les déclarations officielles et la réalité sur le terrain.  Car peut-  on vraiment parler de contrôle du territoire national sans la présence de l’armée nationale à Kidal ? Aussi, il n’est un secret pour personne que le MNLA considéré comme l’acteur principal de la crise du nord est présent. Mieux, ses éléments patrouillent aux cotés des forces française et tchadienne. Ce qui suscite colère et indignation au sein de l’opinion. Pourquoi, les troupes  française et  tchadienne qui se disent alliées de l’armée malienne,  acceptent-elles de côtoyer les éléments du MNLA, qui ne cachent pas leur antipathie pour l’armée malienne ? Les populations  maliennes attendent  toujours des réponses à ces questions. Et les autorités maliennes, qui avaient pris l’engagement d’informer les populations, restent muettes sur le flou artistique qui entoure la ville de Kidal. Au départ, les autorités maliennes avaient laissé entendre que l’armée malienne est présente à Kidal. Quelques jours après, d’autres communiqués, indiquent que « l’armée malienne est en route pour Kidal et que son entrée dans la ville de Kidal n’est qu’une question d’heures ».

Aujourd’hui, l’armée malienne n’est toujours pas à Kidal. Plus grave, la question  est de moins de moins évoquée dans les discours officiels.

Autres questions soulevées par nos populations : les autorités maliennes ont-elles renoncé à Kidal ? Ou entendent-elles respecter la condition posée par le MNLA : la négociation ? L’armée malienne a-t-elle, vraiment, tenté d’entrer à Kidal ? Que cache le silence  des autorités maliennes face à cette situation ?

Le moins que l’on puisse dire et au regard de ce qui se passe à Bamako,  Kidal ne semble plus être une priorité pour les autorités de la transition. Or, prétendre à des élections propres au Mali, sans la présence de l’autorité sur l’ensemble du territoire national n’est qu’un leurre.

Par Abou BERTHE 

Source :Bamada.net

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 15:02

Le Qatar reconnait son rôle dans la promotion du Djihadisme international.

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Le Qatar à l'Algérie: «Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra»

Une altercation verbale entre l’ambassadeur d’Algérie, au Caire, Nadir Larbaoui, et le ministre qatari des Affaires étrangères, Cheikh Hamad bin Jassim Al-e Thani s’est produite, lors d’une réunion de la Ligue arabe, en Egypte, consacrée à la fermeture des représentations diplomatiques syriennes, dans les pays arabes, autour de l’ambassade de la Syrie, à Alger. Le ministre qatari a demandé des explications, en usant d’un langage peu diplomatique, sur le refus de l’Algérie de renvoyer l’ambassadeur syrien, en Algérie.

En effet, selon plusieurs médias arabes, notamment, égyptiens, (dont Al-Ahram) et libanais, le diplomate qatari a eu droit à une correction algérienne, de la part de l’ambassadeur, en poste, au Caire, surtout après que Cheikh Hamad bin Jassim Al-e Thani s’était emporté, face la remarque de Nadir Larbaoui, qui lui faisait le reproche d’”ingérence dans les affaires internes d’un pays ami et frère”.

Le ministre qatari aurait lancé, selon les mêmes sources, à l’adresse du diplomate algérien, cette phrase : “votre tour viendra”, allusion faite aux soulèvements dans certains pays arabes connus sous l’appellation de “printemps arabe”. Ce dernier lui a répliqué, par des accusations portées contre le Qatar, en le tenant pour responsable du “complot”, en Syrie, et dans d’autres pays arabes. Les médias égyptiens ont précisé, sur cette affaire, que l’ambassadeur algérien aurait même associé à ce complot l’actuel secrétaire général de la Ligue arabe

«C’est un complot émanant de vous, personnellement, et c’est un dépassement envers la loi et la Charte (de la Ligue arabe), et vous êtes à la tête du sabotage, non pas, seulement, en Syrie, mais dans tout le monde arabe, également». «Vous et le secrétaire général, vous commettez des crimes contre la Syrie et la nation arabe», a ajouté Nadir Larbaoui, selon les mêmes sources.

“Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra” 

Pour rappel, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays arabes, tenue, en novembre 2011, La décision de suspendre la Syrie de la Ligue arabe, n’est pas passée comme une lettre à la poste. Durant la réunion, une vive altération a eu lieu entre le ministre des Affaires étrangères algérien, Mourad Medelci, et son homologue qatari, Hamad bin Jassim al-e Thani.

Ce dernier n’a pas hésité, selon des médias arabes, a menacer le chef de la diplomatie algérienne, lors des débats, sur le cas syrien. Selon ces sources, M. Medelci aurait demandé au conclave de ministres arabes de «traiter le sujet syrien avec plus de sagesse et de revoir la décision de suspendre la Syrie de la Ligue arabe, au risque de se retrouver dans une situation compliquée».

Le ministre des Affaires étrangères qatari l’interpella, en plein discours, pour le menacer : «Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra, et peut-être, que vous aurez besoin de nous».

La tension entre les deux ministres est telle qu’à la délibération, le ministre qatari décide de lever la séance, sans même donner le temps au ministre Medelci d’exprimer son point de vue.

Par Lila Ghali 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:53

Le régime françafricain de Yaoundé sur des braises ardentes. 7 français kidnappés dans l’extrême nord du Cameroun par des éléments connus selon le président François Hollande.

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Parmi les victimes, une famille de quatre personnes. Les otages enlevés hier dans la localité frontalière de Dabanga avec le Nigeria seraient entre les mains d’islamistes de la secte islamique Boko Haram.

 

La nouvelle n’a pas surpris grand monde dans le rang des forces de sécurité camerounaise. Notamment au poste frontière de Fotokol dans le Logone et Chari. La zone frontalière avec le Nigeria vit depuis quelques semaines sous les menaces d’enlèvement terroristes imputées à la secte islamique Boko Haram. L’insécurité y a fait son nid à telle enseigne que la psychose s’est emparée des populations chrétiennes ou non musulmanes. Et depuis l’assaut français dans le nord du Mali, des rumeurs persistantes laissaient déjà redouter des représailles contres les nombreux ressortissants français dans la partie septentrionale du Cameroun.

Hier 19 février 2012, une famille de touristes de nationalité française et trois autres personnes de nationalité française ont été enlevés dans la localité de Dabanga, située à 80 Km de Kousséri près du Nigeria. D’après une source policière, les Français ont été enlevés par des hommes armées de Kalachnikov et manifestement bien informés de leur présence dans la zone. Les ravisseurs à bord de motos auraient ensuite conduits les otages sur le territoire nigérian, dans une brousse qui servirait aussi de cachette aux membres de la secte islamique.


Braises ardentes

L’ambassadeur de France au Cameroun, St Bruno Gain, contacté par Le Messager confirme l’information et ajoute un détail : parmi les personnes enlevées figurent trois mineurs et quatre adultes dont une famille entière (père, mère et deux enfants). Une autorité administrative camerounaise jointe au téléphone par Le Messager affirme même qu’il s’agit d’un enlèvement ciblé. Celui qui ne souhaite pas être cité fait du reste savoir qu’une réunion de sécurité d’urgence s’est tenue hier à Kousséri notamment. Sur haute instruction de la « hiérarchie à Yaoundé ».L’on est toujours sans nouvelle des Français kidnapés.

Leur identité n’a toujours pas été révélée. Jusque dans l’après-midi d’hier, des médias français d’information en continu, à l’instar de Radio France internationale (Rfi) et France 24 ont relayé l’information sans pour autant préciser les noms des sept (7) otages disparus sur le sol camerounais. Le chef de l’Etat français, François Hollande, cité en boucle sur France 24 a laissé entendre qu’« un groupe terroriste que nous connaissons a enlevé 7 Français ». Voilà en tout cas un incident qui met le régime de Yaoundé sur des braises ardentes. Très critiquée sur la gestion de la sécurité frontalière par le Nigeria, les forces camerounaises ont du pain sur la planche. Affaire à suivre !

 

Par Salomon KANKILI

Source : Le Messager

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:42

Cameroun : Lorsque pour des raisons électoralistes un état accepte le dictat d’un tyran régional. La Chefferie traditionnelle du Tyran Lamido Aboubakary Abdoulaye  un état dans l’état.

Lamido-Aboubakary-Abdoulaye.jpg

 

Les exactions du Touboro: Quand un Etat capitule devant une chefferie traditionnelle

 

Une fois encore le sang a coulé le 10 janvier 2013 en fin de journée à Mbang-Rey, une localité du département de Mayo-Rey, entre la milice du lamido Aboubakary Abdoulaye et les populations de l’arrondissement de Touboro qui n’acceptent plus la tyranie du monarque de Mayo-Rey. Bilan : 4 morts, de nombreux blessés et pertes matérielles.

Une fois encore le sang a coulé le 10 janvier 2013 en fin de journée à Mbang-Rey, une localité du département de Mayo-Rey, entre la milice du lamido Aboubakary Abdoulaye et les populations de l’arrondissement de Touboro qui n’acceptent plus la tyranie du monarque de Mayo-Rey. Bilan : 4 morts, de nombreux blessés et pertes matérielles.

En effet, depuis plus de 20 ans, notamment avec l’avènement de la démocratie, les populations de certaines localités du département de Mayo-Rey ne supportent plus la tyrannie et les abus du pouvoir des chefs traditionnels de l’arrondissement de Rey-Bouba. Des correspondances dans ce sens ont été adressées aussi bien au président de la République qu’au Premier ministre. La dernière est du « Collectif des jeunes de Touboro pour le développement ». Elle date du 13 février 2013.

Le Collectif des jeunes de Touboro pour le développement « pointe un doigt accusateur sur l’Etat du Cameroun qui est le principal responsable dans tout ce que les populations subissent comme abus et exactions de la part de la dynastie de Rey-Bouba dans le Mayo-Rey. Le collectif condamne avec la dernière énergie les évènements du 10 janvier 2013 de Mbang-Rey, Mamoudou Iya, aujourd’hui arbitrairement embastillé à Tcholliré en compagnie d’une cinquantaine de personnes à l’instigation du Lamido de Rey Bouba, alors-même que ce sont bien eux qui ont été les victimes des agressions du Lamido et de ses hommes. Nous en appelons à votre implication personnelle dans la résolution juste et définitive de ce conflit qui crée une instabilité permanente dans cette partie du pays ».
Ces jeunes ne font plus confiance aux autorités administratives et du maintien de l’ordre délibérément et ostensiblement inféodées à leur « bourreau », le lamido de Rey Bouba. Dans la conduite des enquêtes consécutives aux tristes évènements de janvier 2010, ils dénoncent « les nombreuses irrégularités perpétrées par le capitaine Mimbolo Brice, commandant de la compagnie de gendarmerie de Touboro. Cette enquête est à tête chercheuse et en violation flagrante de la lettre et même de l’esprit du code de procédure pénale. On ne peut pas vouloir la vérité dans une situation comme celle-ci où il y a eu bain de sang et mort d’hommes, en laissant libre les commanditaires et même les meneurs connus de tous ; cela est inadmissible. C’est un échec ; raison pour laquelle, nous sollicitons vivement qu’une enquête impartiale, objective et transparente soit diligentée et instruite par des personnalités indépendantes désignées par vos soins, afin que la vérité et les responsabilités des uns et des autres soient établies ».

Pour ce faire, le Collectif rassure le chef du gouverneement de son entière disponibilité à l’effet d’apporter à toutes fins utiles ses observations, témoignages et suggestions pour la manifestation de la vérité.
Légalité ou clientélisme ?

Le souhait des habitants de Touboro est de voir le gouvernement circonscrire l’autorité traditionnelle du lamido de Rey-Bouba dans son arrondissement comme le stipule clairement l’arrêté N°128 du 04 juillet 2007, signé du Premier ministre d’alors, Inoni Ephraïm, portant homologation de la désignation de M. Boubakary Abdoulaye comme chef de premier degré de l’arrondissement de Rey-Bouba. Pour appuyer leur revendication, le Collectif des jeunes de Touboro fait valoir les trois principes suivants:

Primo : « interpretatio cassât in claris » est une expression latine qui veut tout simplement dire que, chaque fois que la loi est claire, l’interprétation cesse, et bien lorsqu’une loi est claire, on doit normalement l’appliquer sans état d’âme.

Secundo : « le privilège du préalable » est un principe du droit administratif et est d’ordre public ; c’est-à-dire accepter l’application d’une décision de l’administration d’abord, et contester après.

Tercio : « l’autorité de la chose décidée » qui est une donnée ou mieux le principe selon lequel toute mesure ou décision prise par l’administration est opportune et comme telle ; doit par conséquent être appliquée et acceptée par les destinataires. Autrement dit, l’application d’une mesure ou décision de l’administration est la conséquence logique de ce principe cher à l’administration sans lequel celle-ci serait dénuée de ses prérogatives de puissance technique.

Pour les jeunes de Touboro pour le développement ce qui se passe dans l’arrondissement de Touboro, voire dans tout le département du Mayo-Rey ressemble à un tison duquel partirait l’étincelle qui deviendra un brasier « il appartient donc à l’Etat, seul garant de l’ordre et de la sécurité, de désamorcer cette bombe. Nous réclamons juste l’application de l’arrêté libérateur des populations du Mayo-Rey et rien d’autre. Nous souhaitons vivement que l’arrêté du 04 juillet 2007 soit appliqué dans toute sa plénitude et ce sera justice », écrivent-il au chef du gouvernement. Une correspondance de plus qui vient s’ajouter à la pile de celles qui dorment sans suite dans les tiroirs du président de la République depuis des années… Qui ignore toutes les tribulations et agressions endurées par le député Nana Koulagna contraint de vivre en exil à l’hôtel des députés à Yaoundé parce que déclaré persona non grata dans sa circonscription électorale par le lamido Moustapha Abdoulaye, le père de l’actuel monarque. Il faut dire que cette dynastie a sa garde prétorienne (les dogaris), sa justice, ses prisons et prélève un impôt de capitation sur la population. Tout cela se passe sous le nez et à la barbe des autorités administratives. Le comble du ridicule c’est quand on a vu le préfet du Mayo-Rey, dans sa tenue de « commandement » de couleur kaki à genou devant le lamido, en présence du ministre de l’administration et de la décentralisation d’alors, Marafa Hamidou Yaya. Preuve que l’Etat a capitulé devant ce monarque tropical de droit divin.

 

Par Jacques Doo Bell

Source : Le Messager 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:33

GBAGBO Audience 19 Fevrier 2013 1ere Partie


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=wscyNzVItDI


C’est bien le 19 février que démarre le procès de la FRANCAFRIQUE à la Haye... Procès de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo. Une affaire sans queue ni tête qui a débuté officiellement le 19 Septembre 2002 en Côte d’Ivoire et qui s’est développée comme un véritable dragon...

Aujourd’hui les démons du monde, par le biais de leur machine de mensonge, la CPI, tentent malicieusement de lui trouver une seule tête pour se dédouaner; or nul n’est dupe. Une affaire exceptionnelle sur cette terre où à la suite d’une guerre, la victime au départ devient l’unique responsable à la fin...

C’est aussi cela la danse de la «sorcellerie politique en Afrique» où les règles et principes de danse se définissent à l’Elysée et à la maison blanche.

 Les non-initiés de cette « sorcellerie politique OCCIDENT-AFRICAINE» ont tout simplement intérêt à s’abstenir...

Nous avons lu les histoires concernant l’Afrique, écrites par les Français de l’Elysée. Nous vivons aujourd’hui les histoires de l’Afrique manigancée par les Français de l’Elysée. Et nous comprenons que toute l’’histoire de l’Afrique telle que connue dans le monde n’est que PURE MENSONGE qui tire sa source dans des faits réels mal rapportés.

Des faits réels traités dans la grande animosité, la pure injustice et le pire mépris de tous les enfants d’Afrique qui osent défier la France; les enfants d’Afrique qui tentent de dire à la France d’arrêter de maintenir l’Afrique dans l’esclavage, «commettent» ainsi le crime qui les conduit soit à la mort, soit en prison pour les plus chanceux.

Ainsi va l’Afrique sous la France.

Ainsi va l’Afrique dominé et dompté par la France.

Ainsi va l’Afrique mutilée par la France.

Ainsi va l’Afrique manipulée par la France.

Ainsi va l’Afrique assassinée par la France.

Ainsi va l’Afrique victime des guerres de la France en Afrique.

Ainsi va l’Afrique exploitée par la France et ses alliés.

Ainsi va l’Afrique méprisée par la France.

Les victimes des guerres de la France en Afrique sont légion.

Du Congo en Centre Afrique; combien de milliers de morts?

Du Cameroun au Gabon; combien de milliers de morts?

 

De l’Algérie en Tunisie; combien de milliers de morts?

Du Tchad au Niger; combien de milliers de morts?

Du Ruanda-Burundi en Côte d’Ivoire; combien de milliers de morts?

De la Lybie au Mali...

Combien de milliers d’Africains sont morts dans la politique francafricaine de la France?

Un parcourt si ensanglanté dans l’amertume des Africains survivants, si jamais ils en sont conscients…  

Eh bien c’est aujourd’hui le procès de confirmation des charges contre la FRANCE à la Haye et non contre Gbagbo, le bouc émissaire du CAS IVOIRIEN.

Toutefois, c’est bien Gbagbo qui « représente » l’Afrique  entre les chaines impérialistes en ce moment. C’est lui l’accusé devant les pyromanes-pompiers de la France et alliés.

Toutes mes pensées fraternelles l’accompagnent.

Que Dieu dans sa miséricorde illumine l’Afrique et la délivre un jour du joug impérialiste...

Copenhague, 19-02-2013

Roska  

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:23

                                 GBAGBO Audience 19 Fevrier 2013 1ere Partie

 

                          


 

                                                                    

En Cas de problème (censure)cliquer le lien ci-dessous pour lire, ou recopier et rendez vous sur youtube.

 

                                                     http://www.youtube.com/watch?v=wscyNzVItDI

 

 

 

 

                                               GBAGBO Audience 19 Février 2013 2eme Partie 

 

 

 

                            


 

En Cas de problème (censure)cliquer le lien ci-dessous pour lire, ou recopier et rendez vous sur youtube.

 

 

                                                http://www.youtube.com/watch?v=MngDVmgYNlc

 

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 16:23

Cameroun-Elecam et le Parti-Etat: La Fraude électorale sera biométrique .

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Comme son nom l’indique, une carte nationale d’identité a pour vocation d’identifier une personne et de la particulariser parmi bien d’autres au sein d’une nation.

Comme son nom l’indique, une carte nationale d’identité a pour vocation d’identifier une personne et de la particulariser parmi bien d’autres au sein d’une nation. Cette pièce comporte donc des détails, des indications et des signes si particuliers, si précis et si spécifiques qu’il ne devrait pas être possible de prendre Untel pour Tel Autre. Les diverses empreintes qu’on y fait parfois apposer visent le même objectif : veiller à ce que personne ne soit pris pour un autre, et que personne ne puisse, par imposture, se substituer à un autre pour poser un acte civil ou commettre un forfait.

Avec les nouvelles technologies en matière de documentation et d’archivage, les références de toutes les cartes nationales d’identité des Camerounais devraient être centralisées dans un fichier national, accessibles à tout moment par les services compétents de contrôle et d’investigation. Il devrait suffire d’un clic de souris ou d’une frappe sur un clavier pour qu’apparaisse sur un écran d’ordinateur l’individu dont les références sont « entrées » en machine.

Ayons le courage de reconnaître que le Cameroun est encore bien éloigné de ce rêve d’organisation, de précision ou de célérité. La plupart des enquêtes se font encore au faciès, par une approche physique qui exige de pénibles déplacements et des contacts parfois si compromettants qu’ils exposent les enquêteurs à toutes sortes de négociations et de pratiques qui laissent resurgir bien des faiblesses qu’on voulait étouffer.

Le fait qu’au Cameroun nous ne disposions ni d’un fichier national crédible, ni d’une mémoire nationale fiable de l’identité est une défaillance d’Etat lourde de conséquences. La première de ces conséquences est qu’au moment où vous lisez ces lignes, chaque Camerounais peut disposer de plusieurs cartes nationales d’identité ! Il suffit en effet de déclarer que vous avez perdu l’ancienne pour vous en faire établir une autre. La nouvelle qui vous sera établie portera toujours, et encore votre photo ; mais seule votre photo y sera reconduite ; car c’est un tout autre numéro de carte qui vous sera affecté. Notre système de documentation et d’archivage ne permet donc pas une reproduction à l’identique de votre identité. C’est le boulevard pour la démultiplication des cartes et la falsification de l’identité. Il n’y avait déjà aucune certitude que la carte déclarée perdue le soit effectivement. Il est même possible que vous l’ayez temporairement égarée. Si d’aventure vous la retrouviez, vous pourriez ainsi vous retrouver avec deux cartes nationales d’identité, avec la même photo, mais avec des références totalement différentes.

Avec la gratuité électoraliste de la carte nationale d’identité, rien n’empêche Untel de se faire établir plusieurs cartes d’identités à plusieurs endroits, avec la même photo mais sous des noms et des numéros différents. Cela veut dire qu’une même personne a désormais la possibilité de se faire inscrire à plusieurs endroits, et de se faire enregistrer dans plusieurs bureaux de vote. Le moment venu, cet individu en plusieurs sera plusieurs électeurs en un dans les différents lieux de vote où il s’est enregistré avec ses multiples cartes d’identité.

La fraude électorale massive est donc rendue possible parce que la carte d’identité dite« nationale » n’a plus rien de national. En effet, il ne suffit pas qu’un carton soit frappé du drapeau du Cameroun pour que les informations qui y figurent soient de portée ou d’importance nationale. Il faut encore, il faut surtout qu’au niveau national, chacun puisse en vérifier l’authenticité et la crédibilité. En dehors de cette crédibilité nationale, nous aurons des cartes d’identification frauduleuses sans valeur civique ni éthique.

Les élections en préparation au Cameroun semblent donc faussées d’entrée de jeu, parce qu’au Cameroun, la carte d’identité n’est pas biométrique. La fantaisie qui l’entoure impacte négativement et frauduleusement les inscriptions qu’on a voulues, elles, biométriques. Les inscriptions dites biométriques ne s’étant pas adossées sur des identifications biométriques, la fraude électorale savamment conçue ne se commettra plus ‘’pendant’’ les élections. Cette fois, ils n’ont pas attendu le vote : la fraude massive s’organise dès ces inscriptions ‘’biométriques’’ dont la pièce clé, la carte d’identité, est souterrainement livrée à des manipulations et à des duplications exponentielles. Tant que l’établissement des cartes nationales d’identité ne sera pas biométrique, il sera illusoire d’envisager des inscriptions biométriques efficaces. Des inscriptions ainsi faussées déboucheront inéluctablement sur des résultats électoraux faussés.

Au sein du parti-Etat, ils le savent ; ils ont eu la clé du code de fraude électorale et ils ne se privent déjà plus. C’est ainsi que le 03 février 2013, l’on a surpris un charter de mercenaires électoraux dans la banlieue d’Eséka. Un car Coaster de 70 places a été charrié chez un chef de village, où l’un des bureaux de vote est installé. Par complicité passive, des Agents d’Elecam se sont activés à inscrire des individus totalement inconnus dans cette circonscription électorale, personne ne les ayant jamais vus dans ce bled. Et le car Coaster les a immédiatement ramenés une fois la besogne terminée. Interpellé par ses populations, le chef de ce village a tenté de se dédouaner à peu de frais : « Je ne sais pas ce qu’ils font. Je leur ai ouvert ma maison, sans plus ». Dieu ne le fit pas au hasard, mais la tradition de fraude est ancrée dans ce village où l’on croyait pouvoir, cette fois encore, cacher un éléphant derrière une feuille de cacaoyer. Si certains de nos chefs de villages travaillent, d’autres sont manifestement‘’travaillés’’. N’en doutez pas. Dieu le fit ; et Dieu le sait. Quant aux faussaires du parti-Etat, ils n’ont pas eu de vergogne à se vanter de la besogne dont ils vivent : « Si vous, vous dormez, nous, on ne dort pas ». C’est donc à ce type d’insomnie ou de veille de fraude que certains devront bientôt leurs« victoires ».

Nous ne nous faisons aucune illusion sur cette volonté acharnée de fraude électorale. Mais si Elecam voulait (se) convaincre de son propre sérieux, sa hiérarchie gagnerait à vérifier l’origine et la résidence de ceux qui ont été charriés ce 03 février 2013 dans ce cette banlieue d’Eséka. Car les inscriptions dégotées ce jour scellent son discrédit. Par ailleurs, l’opinion serait intéressée que la Conac évalue l’ampleur de cette turpitude électorale au niveau national, cette banlieue d’Eséka n’étant que l’arbre qui cache la forêt. Le souci d’Elecam étant cependant d’atteindre les sept (7) millions d’inscrits annoncés ou imposés, nous craignons qu’on ne cherche à y parvenir « coûte que vaille ». Aussi doutons-nous que la vérité civique des inscriptions soit la préoccupation d’Elecam en ce moment.

Cette institution voulait convaincre l’opinion nationale et internationale qu’il n’y aura pas de doubles inscriptions, pas de doublons. Il se trouve cependant que les doubles, triples et multiples inscriptions sont déjà‘’biométriques’’. Elles se perpètrent déjà, qui plus est par les soins d’Elecam, l’Etat du Cameroun n’ayant pas sécurisé l’identité nationale des Camerounais. Pour cause de calculs électoralistes, la « gratuité » en confirme la braderie et ouvre la voie à la fraude identitaire, comme si l’on nous voulait interchangeables. Hier, on faisait voter des électeurs vivants en lieu et place des morts inscrits ; et des vivants votaient à la place d’autres vivants. Aujourd’hui, comme on n’arrête pas le progrès, le régime semble avoir choisi de faire de nous des clones électoraux : l’un peut être l’autre ; l’un sera donc l’autre, puisque l’un vaut l’autre…

Cette défaillance d’Etat en matière d’identité nationale est une sévère hypothèque pour Elecam, pour les consultations électorales et pour l’expression de la démocratie électorale au Cameroun. Je voudrais que chacun en eût mesuré le tragique pour une nation où tout reste à concevoir et à (re) bâtir.

Et c’est le président de la République qui en a décidé ainsi, démocratiquement seul. Il l’aura annoncé en personne, publiquement, officiellement, un 31 décembre, comme pour livrer aux militants du parti-Etat la clé de ce nouveau code de fraude électorale. Car au vu de ce qu’on a surpris dans le Nyong et Kelle, ses partisans ont bien compris, au nom de la gratuité, que l’année 2013 sera l’année de la grande réalisation biométrique de la fraude électorale ! Il fallait tout de même du génie en matière de flibusterie électorale pour trouver qu’en matière de fraude biométrique, la gratuité de la carte d’identité permettrait d’instrumentaliser la biométrie même – qui est censée combattre la fraude…

Quand il vous disait, le président, que vous étiez atteint de myopie …biométrique !

Par Charly Gabriel Mbock

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine