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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 10:19

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 07:02
Grand rassemblement panafricain
Pour la libération immédiate de SEM Laurent GBAGBO et de tous ceux qui ont été arrêtés ce samedi 16 avril à 14h00 place de la Bastille, métro Bastille ligne 5, 8. Dimanche 17 avril a 14h00, grande marche pacifique place de la république métro république ligne 3, 5, 8 et 9.

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APPEL AUX IVOIRIENS PAR SERY BLE.(+English version) A NE PAS FAIRE ALLEGENCE AU GOUVERNEMENT PUTSHISTE DE COTE  D'IVOIRE

 

Francais

 

English

 

 


 
 

 

 

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 06:28

t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02

La Chronique de Mbmbog Ntohol

 

Alassane Dramane Ouattara président putschiste reconnu par la communauté internationale et non par la communauté Africaine.

       Depuis janvier 2011 plusieurs président-dictateurs l’ont reconnu. C’est le cas du président à vie Abdoulaye Wade du Sénégal, le dictateur-président  Blaise Compaoré du Burkina Faso vainqueur de la dernière élection présidentielle à 95,5% et du président dictateur du Nigéria Goodluck Jonathan, arrivée au pouvoir suite à la mort mystérieuse du président Yaradua et de Toumani Touré dictateur-éclairé président du Mali.

En dehors de ses quelques pays on doit aussi s’attendre à la reconnaissance de Alassane D. Outtara  dans les prochains jours par une flopée de petits pays économiquement faibles surtout en Afrique de l’ouest (Benin, Togo, Niger  etc..) qui parce qu’ils auront besoin des subsides de l’occident ont intérêts à vite reconnaître sans que la Nébuleuse en face la demande. Si on regarde bien, beaucoup de pays ne se bousculent pas devant la porte pour la reconnaissance de ce gouvernement qui est arrivée en place avec l’aide des chars d’un pays étranger.

L’Afrique compte 54 états « indépendants », si  5 vous reconnaissent et de surcroit de moindre valeur économiquement, votre pouvoir ne vaut absolument rien du tout. Si on pourra en obligé d’autres ceci n’aura qu’une valeur symbolique, et non réelle, car ce qui vient de se passer en Côte d’ivoire est une réouverture d’une blessure de 500 ans, qui était entrain de se ré-cicatriser depuis 50 ans. Pour tout Africain responsable et amoureux du continent c’est très difficile de Gober tout ceci.

Comme le rappelait Jerry Rawlings l’ancien président du Ghana : L'arrestation lundi du président de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo, de répétition de la tragédie de Patrice Lumumba en République démocratique du Congo en 1960.

Commentant les événements entourant l'arrestation de M. Gbagbo, le Président Rawlings a dit: «Cinquante ans plus tard, avec l'Afrique cherchant encore à tâtons la liberté et la justice, l'Afrique noire répète la tragédie de Patrice Lumumba, alors que juste à côté, nos compatriotes arabes se battent et meurent pour leur liberté."

«Jusqu’à quel point sommes-nous soumis ?», demande-t-il.

Il a déclaré: «La mauvaise gestion violente de l'arrestation de Gbagbo et des membres de sa famille, en particulier l'humiliation de sa femme par les forces rebelles, est un nouvel acte d'accusation à l’encontre de certains membres de la communauté internationale.»

 

Pourquoi les autres pays traînent les pieds pour reconnaître le pouvoir putschiste de Ouattara ?

Avant le putsch de Ouattara, les putschs du passé étaient initiés par les militaires du pays ou une rébellion interne soutenu souvent  ou pas par les forces occultes et rétrogrades de l’occident, ce qui laissait croire à un problème interne au pays. Mais depuis le cas de la Côte d’Ivoire et de la Libye, on assiste à une nouvelle approche des relations politiques entre l’occident économiquement en banqueroute et L’Afrique future moteur de l’économie mondiale.

C’est-à-dire il suffit qu’un individu se lève un jour  avec le soutien des pays occidentaux soit disant qu’il a gagné des élections qui sont reconnues par la Communauté internationale, et cette communauté internationale  ayant des buts cachés engage une opération militaire pour déloger le président élu constitutionnellement.

Les pays Africains en cette année 2011 sont en danger s’ils ne le savent pas. Si les présidents ne se ressaisissent pas l’ensemble des pays risque de rentrer dans une instabilité sans fin, qui risque encore de compromettre le développement du continent pour plusieurs années.

Ouattara sera certainement reconnu par  les pays qui n’ont que faire du progrès social de leur peuple en somme des dictatures où la constitution, on ne connait pas. Que celui du voisin soit bafoué c’est le dernier des soucis.

Heureusement que de plus en plus de nombreux pays en Afrique  mettent l’accent sur la constitution et aimerait que cela serve d’exemple dans les autres.

J’appelle donc les pays Africains à ne pas reconnaître le putschiste Ouattara comme président. Pour plusieurs raisons :

 

1)      On les a menti que la résolution du conseil de sécurité consistait à neutraliser les armes lourdes sur Abidjan, ils ont assisté au bombardement des supermarchés, les maisons de la radio et de la Télévision, le palais présidentiel et la population civile en utilisant même des gaz asphyxiants très toxiques.

2)      On a renvoyé d’un revers de main toutes leurs proportions sur une sortie de crise pacifique sans effusion de sang.

3)      On refait la même chose avec la Libye ou leurs propositions sont tournées en dérision.

4)      La liste est longue.

Ce pendant L’UA  a toujours une carte dans ces mains, si elle le veut l’utiliser, surtout si elle souhaite se faire respecter dans le futur.

Cette carte c’est le refus de reconnaître le putschiste  Alassane D.Ouattara comme président de la Côte d’Ivoire. Si une grande majorité de pays arrivait à le faire, alors, cela relancerait son image  auprès de la population Africaine qui l’assimile à un tonneau vide outil des occidentaux contre l’Afrique.

En revanche la reconnaissance d’Alassane Ouattara sonnerait la fin de l’UA et l’arrivée massive des forces étrangères sur le sol Africain, l’occupation de la Libye par les forces étrangères, la déstabilisation économique de L’Afrique du Nord et le bordel dans le reste des pays d’Afrique surtout francophone, où la constitution deviendrait un chiffon de papier ; A BON ENTENDEUR SALUT.

 

LIRE LA VIDEO

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 13:43

St-eustache.jpgGrande messe à la mémoire de nos parents victimes de la guerre post-électorale ivoirienne et la Paix en Côte d'Ivoire en la Paroisse Saint-Eustache sise au 2, rue du jour,75001 Paris

 Paroisse-St-Eustache-paris.gif

En deux étapes :

                1. Dimanche 17 avril 2011 à partir de 18h00

       Petite messe publique

                           annonce de l'objet suivi d'une prière (le Prêtre).

           2. GRANDE MESSE :

en semaine prochaine, date et heure à convenir avec tous les mouvements

ivoiriens, panafricains, amis et sympathisants, désireux d'y participer.

Cette grande messe sera présidée par le Prêtre de la Paroisse Saint-Eustache

accompagné par un ou deux Prêtres africains. La quête de cette grande messe

sera entièrement reversée à une oeuvre caritative ivoirienne.

Vous êtes toutes et tous invités aux deux messes. Pour la mémoire de nos parents.

Pour la Paix en Côte d'Ivoire !

Dieu bénisse la Côte d'Ivoire !

Raymond Ayivi

Pascal Bonin,

Sylvestre d'Alméida

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 13:29

 

MI24

France — Libye 

Éditorial

En France, dès le départ du conflit libyen, la quasi-totalité de la gauche – partis et organisations de tous genres – ont cru qu’il était de leur devoir sacré de soutenir les opposants – dits «démocrates» – de condamner inconditionnellement le régime Kadhafi – taxé de «dictateur» –, et corolairement, soutenir le «peuple» libyen épris de «démocratie» et de «liberté».

Sur le terrain du conflit, en y regardant de plus près, on s’apercevait que le peuple libyen épris de «démocratie» et de «liberté» n’était pas si mal loti. Il bénéficiait même de nombreux avantages non seulement supérieurs à ceux de nombreux autres peuples d’Afrique, mais même de celui de France, et qu’il risquait de les perdre dans l’éventualité d’une «démocratisation à l’occidentale». En conclusion, une partie significative de la population avait tout intérêt à préserver le régime et l’état actuels. Cette unité d’intérêt d’une partie significative de la population, de l’état et des dirigeants s’est traduite dans un premier temps un block loyaliste ou de défense du régime.

De l’autre côté un mouvement contestataire s’est développé, qui au départ donnait l’impression de manifester pacifiquement à l’instar des mouvements de Tunisie et d’Égypte. Mais celui de la Libye arborait le drapeau du roi déchu Idris et était accompagné de slogans théocratiques. Mais tout cela n’a pas empêché notre gauche bienpensante de considérer les opposants comme des «démocrates».

Les rebelles, dotés désormais d’armes ont attaqué et pris des casernes, des commissariats de police, un dépôt d’armes, libéré des prisonniers, pourchassé les noirs considérés comme des mercenaires de Kadhafi. Puis les manifestants devenus maintenant rebelles, se sont dotés d’une direction, un comité composé des anciens ministres de l’Intérieur et de la Justice du gouvernement, alors que plusieurs hauts fonctionnaires, diplomates et ambassadeurs du régime retournaient leur veste en faveur des «démocrates». Dès lors cette étrange insurrection prenait une allure de révolution de palais, royaliste et théocratique, dont l’étendue du suivi populaire restait à démontrer. Mais ces considérations n’ont guère perturbé notre gauche bienveillante dans son attitude à considérer les opposants comme des «démocrates».

Clairement dès lors, deux camps s’opposaient: le camp loyaliste et le camp de la «démocratie et de la liberté», chacun avec une population, un état ou un état en devenir, et une direction politique, autrement dit: une guerre civile.

Prises par surprise les forces gouvernementales ont perdu du terrain, puis l’ont repris. Les forces rebelles n’étaient pas de taille. Néanmoins, ils proclamaient haut et fort refuser l’intervention des forces occidentales. Tout le monde savait qu’ils étaient approvisionnés en armes par l’étranger et petit à petit des instructeurs occidentaux – français, anglais et étasuniens, par centaines, leur ont été envoyés pour de les entrainer. La zone d’exclusion aérienne a été établie, puis le Congrès étasunien a autorisé la CIA à intervenir…. Graduellement l’insurrection qui se présentait comme une guerre civile est devenue, avec l’introduction d’instructeurs, d’agents de tout genre et d’armes occidentales, une guerre d’intervention et de conquête, entre autre, celle du pétrole. Une guerre coloniale tout ce qu’il y a de plus classique. Dans le bloc des opposants au régime, les voix de ceux qui refusaient l’intervention étrangère s’entendaient de moins en moins.

Pendant ce temps, dans le camp des rebelles, s’introduisaient de plus en plus d’instructeurs occidentaux, de troupes et d’amis d’Al-Qaïda, d’anciens «talibans» libérés de Guantanamo et relâchés en Libye, de membres de l’AQMI, du Groupe combattant islamiste libyen (GCIL) contrôlé par la CIA…. et bien sûr avec le soutien militaire, matériel et «humain», des royaumes d’Arabie saoudite, du Qatar, de Suède, d’Espagne, de Grande Bretagne et de France. Mais cela n’a guère gêné notre gauche républicaine de considérer les opposants comme des «démocrates».

Les bombardements par les «alliés de l’OTAN», avec des munitions à uranium appauvri se sont succédés sous l’égide de la résolution du Conseil de sécurité l’ONU votée pour sauver le peuple libyen. De tels bombardements, auxquels les forces armées françaises participent tuent les populations quel que soit leur camp et empoisonnent l’environnement pour des longues années, voire des siècles. Après tout s’ils bombardent c’est à la demande des rebelles pour sauver la population et par conséquent ce n’est pas trop cher payer, ce qui n’arrête pas notre gauche éprise de moralité de considérer les opposants comme des «démocrates».

Désormais force est de constater qu’un camp se conforme au droit du peuple libyen à se déterminer lui-même, tout en défendant sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale, alors que l’autre s’allie et se subordonne à des puissances étrangères.

Défendre le droit des nations à disposer d’elles mêmes, sert finalement à défendre le droit à notre nation de disposer d’elle-même. C’est surtout aux moments critiques des conflits qu’il est primordial d’intervenir sans hésitation ni ambiguïté pour défendre la cause que nous soutenons. Ce n’est alors pas le moment de se poser en juge, ni d’adopter une position de neutralité. C’est ce qu’a très bien compris notre gauche, gauchisante, communisante, sensible et morale… en défendant le camp de la réaction.

Situés dans un pays agresseur, le moins que l’on puisse faire est d’élever notre voix, protester, condamner et décrédibiliser l’adversaire, dans l’opinion publique. L’impact d’une déclaration dépend de l’importance de l’auteur, de la pertinence du message, de l’étendue de sa diffusion et de la mobilisation de son audience. Nos moyens sont très limités, ceux de l’adversaire immenses, mais cela ne nous arrêtera pas parce que nous défendons des principes humains, face à la réalité de l’impérialisme qui dévoile de plus en plus sa nature hideuse, et par là même nous donne raison.

Il n’y a pas de camp de droite ou de gauche, mais des camps pour ou contre l’impérialisme. Si ce dernier existe il faut le renforcer, sinon il faut le créer.

Article d’Alex Moumbaris

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 11:50

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Blaise Compaore a gauche sur la Photo.

 


 Le président Blaise Compaoré a fuit Ouagadougou, recherché par le peuple et les militaires  

OUAGADOUGOU - Le chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré a fuit Ouagadougou la capitale en proie à une mutinerie de soldats de sa garde présidentielle qui ne veut plus de lui, pour une destination inconnue, selon nos sources a Ouagadougou

Arrivée au pouvoir en 1987 en assassinant le héros panafricaniste Thomas Sankara Le président-dictateur Blaise Compaoré, gère  le pays depuis 24 ans sans partage. Avec des résultats aux élections présidentielles frôlant  les 99.9%.

Il est l’un des artisans de la d éstabilisation de la Cote d’ivoire et partisan de son attaque militaire par L’ECOMOG (Une bande armée officialisée ayant commis des atrocité filmée en Sierra Leone) pour faire partir son président élu démocratiquement, Laurent Gbagbo.

Des centaines de militaires du régiment présidentiel répartis dans deux casernes de la capitale, se sont mutinés jeudi soir pour protester contre sa dictature qui devient de plus en plus sanglante et pour des problèmes de  non-versement de salaires depuis au moins un an.

Il ya aussi la question de la participation des soldats Burkina dans le contingent des mercenaires venus attaqués la Cote d’ivoire et payé avec des faux billets de CFA sans valeur.

Sachant que son sort est scellé, ce dernier en ce moment se cache, mais pour combien de temps selon les dire il  irait de maisons en maisons. On le croyait dans son village natale, mais après une descente musclée de militaire, la maison a été trouve vide.

Tous les jours les militaires  descendent dans les rues en tirant en l'air  ou pour piller les honnêtes citoyens qui n’ont rien, et qui n’ont jamais demandé à attaquer la Cote d’Ivoire.

Article de B. Ouadraogo

Afrohistorama n’est pas responsable de l’article

 

VOIR LA COLERE DU PEUPLE NE PARDONNE PAS

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:57

      Alassane Ouattara est-il le chef d’une bande d’assassins?

 


Alain-Toussaint.jpgAlain Toussaint, Conseiller du président de la Cote d'Ivoire.

et

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D’une même voix, ils condamnent l’attitude de la France et de l’Onuci qu’ils accusent d’être complices des massacres découverts dans l’Ouest de la Côte d'Ivoire. Par Sarah Diffalah.

Etes-vous en contact régulier avec Laurent Gbagbo ?

Jacques Vergès : - J’ai, par ses amis, des communications indirectes, et je peux vous dire qu’il est calme et va très bien. Ses ministres sont autour de lui et les jeunes protègent sa résidence présidentielle. De mon côté, j’organise des conférences de presse avec son porte-parole en France, Monsieur Toussaint, dans mon cabinet.

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a annoncé mercredi vouloir ouvrir une enquête sur des "massacres commis de façon systématique ou généralisée". Que risque Laurent Gbagbo ?

Jacques Vergès : - Pour l’instant, il n’est pas encore poursuivi même si tout le monde le voit déjà devant les tribunaux. C’est une hypothèse que je n’envisage même pas. Car je pense qu’en ce moment, les choses tournent à l’avantage de Laurent Gbagbo.

Luis Moreno-Ocampo avait assuré à la demande d’Alassane Ouattara qu’il enquêterait sur les crimes commis depuis septembre 2002. S’il avait trouvé quelque chose, on le saurait. Par contre, si la CPI joue son rôle c’est Alassane Ouattara qui sera mis en cause. L’Onu et la Croix rouge internationale ont clairement reconnu des crimes contre l’humanité à Duékoué.

 Alain Toussaint: - Le procureur Ocampo utilise la CPI à des fins politiciennes et comme outil de pression. On a jamais brandi ce chiffon rouge à Ouattara alors qu’il est largement impliqué dans les récents massacres de l’ouest et d’autres plus anciens dans le Nord du pays.

 

Si les massacres à Duékoué sont bien réels, on ignore encore les responsables…

Alain Toussaint : - On a des témoignages qui accusent clairement le camp d’Alassane Ouattara que nous transmettrons à la justice. On a présenté les massacres dans l’Ouest comme des affrontements intercommunautaires mais il s’agit bien d’épuration politico ethnique. Ce sont des partisans du président Gbagbo qui ont été assassinés. Le choix de Duékoué n’est pas innocent d’ailleurs, puisque ses habitants avaient refusé qu’Alassane Ouattara fasse campagne chez eux alors qu’il attendait aux portes de la ville. Les tueries sont une manière de leur faire payer cet affront. On ne peut pas renvoyer dos-à-dos les deux camps. Alassane Ouattara est le principal responsable, voire le seul responsable.

Jacques Vergès : - Alassane Ouattara dit dans la presse que sur la totalité des morts comptés, il est peut-être responsable de la moitié. C’est fantastique comme aveu ! Il dit aussi que les personnes tuées étaient des combattants. Ce qui est encore plus grave parce qu’on ne tue pas des combattants, on les fait prisonniers.

 

Vous, Jacques Vergès, avez exprimé votre intention de porter plainte contre la France pour crime contre l’humanité et crimes de guerre. Sur quels éléments vous reposez-vous ?

Jacques Vergès : Je dis que la France aide et inspire. C’est le patron. Quand Alassane Ouattara est en difficulté à Abidjan, il en appelle à sa force. Si la complicité de la France avec la bande d’assassins s’avérerait prouvée, je serais le premier à porter plainte et à plaider pour les victimes contre les militaires qui se seraient rendus coupables. Pour l’instant je n’ai pas d’éléments.

Alain Toussaint : Nous, nous avons des témoignages vidéos et audio. Nous avons la preuve que la France est la complice active de ces massacres-là. Souvent même elle regarde, elle assiste et elle ne dit rien. Elle passe sous silence tous les crimes.

 Je ne peux pas croire à l’excuse de leur sous-effectif. La force Licorne, sous mandat de l’Onu, est une autorité, il suffit qu’elle s’interpose pour que les velléités s’arrêtent. La France a même pris part aux combats aux cotés de la rébellion à Abidjan. À Yopongon (un quartier d’Abidjan pro Gbagbo NDRL), les hélicoptères français ont ouvert le chemin aux rebelles engendrant des dommages collatéraux.

 

Laurent Gbagbo critique aussi le rôle de la France...

 Jacques Vergès: - Qu’est-ce qui permet à la France de juger ce qui se passe ailleurs ? Je ne comprends pas du tout ses méthodes. Elle se comporte comme le gendarme du monde. On se demande vraiment ce qu’elle fait là-bas. L’époque du colonialisme est passée. Il y a eu un contentieux électoral qui concerne un pays indépendant, à lui de régler son problème en recomptant les voix comme je l’avais proposé. On a critiqué le Conseil constitutionnel qui a établi la victoire de Laurent Gbagbo, mais cette institution est organisée sur le modèle français ! La France est prise dans un tourbillon de folie. On se croirait au début du XIXe siècle. On conteste le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire comme on conteste la Cour suprême de Mexico dans l’affaire Cassez.

Si j’étais à sa place, je serais gêné, parce qu’en ce moment Ouattara passe pour le candidat de l’étranger.

 

Laurent Gbagbo est acculé dans son bunker, Alassane Ouattara affirme qu’il est soumis à un blocus. La fin du président sortant ne fait plus trop de doute…

Alain Toussaint : - Tout ceci est faux. D’abord Laurent Gbagbo ne vit pas dans un sous-sol comme je l’entends dire partout. Simplement, comme dans toute résidence présidentielle il y a des abris.

Ensuite, je peux dire qu’il est libre de ses mouvements puisqu’il est sorti de sa résidence vendredi pour aller enregistrer un discours à la Radio télévision ivoirienne(RTI) (la RTI se situe à deux pas de la résidence dans le périmètre de sécurité du camp Gbagbo NDLR). Nous tenons tous lescamps militaires, le palais présidentiel et les programmes de la télévisionont été rétablis par nos soins. Franchement quand on tient tout cela, qu’est-ce que nous ne contrôlons pas ? Les liens avec la population vont être renoués grâce à la réparation de la RTI, on peut donc dire que Laurent Gbagbo tient les rênes du pouvoir.

Le discours de Ouattara jeudi était destiné à apeurer la population pour qu’elle reste terrée chez elle. Ce qui arrange les forces d’Alassane Ouattara et les forces françaises c’est qu’il y ait le moins de monde possible dans les rues pour maintenir à Abidjan ce climat de peur. Le retour à la normal ne les arrange pas. Ce que nous subissons, c’est une guerre de la communication avec une forte propagande menée par les forces françaises et onusiennes. La France a construit pour Alassane Ouattara une télévision pour qu’il puisse prononcer ses discours. Alassane Ouattara est dans le mensonge, il voudrait renvoyer l’image d’un démocrate, d’un homme épris de liberté alors que c’est un chef de guerre.

 

Alain Juppé a pourtant assuré que Laurent Gbagbo négociait son départ…

Jacques Vergès : - Il n’est pas interdit aux dirigeants français de rêver. Malheureusement leurs rêves sont des cauchemars pour les autres. Les Français expliquent qu’Alassane Ouattara exige de Laurent Gbagbo une reconnaissance écrite de sa victoire électorale. Pour moi cela signifie clairement qu’Alassane Ouattara doute de sa victoire prétendue et qu’il a besoin d’une reconnaissance authentifiée pour assurer ses arrières. Quand le général De Gaulle arrive en 1944, il n’exige pas que Pétain crie vive De Gaulle !

 

Mais comment Laurent Gbagbo compte-il s’en sortir ?

Alain Toussaint : - Lorsque Alassane Ouattara a fait son discours jeudi soir, aucune liesse ne s’est produite dans le pays. C’est bien la preuve que le pays ne le soutient pas. Il y a une vague populaire notamment à Abidjan où l’on défend Laurent Gbagbo.

Jacques Vergès : - La Russie vient de protester contre la manière dont a été faite l’entrée à Abidjan des pro-Ouattara, l’Angola vient de reconnaître Laurent Gbagbo comme seul chef légitime. Manifestement, la situation est en train de changer et l’opinion internationale est en train de renverser la tendance.

Alassane Ouattara était présenté jusqu’à maintenant comme une icône : le démocrate parfaite qui attend qu’on lui donne raison aux urnes. Aujourd’hui, on voit un homme qui appelle l’armée française à tirer sur les troupes de son pays. Un homme qui est le chef, au moins nominal, d’une bande d’assassins qui a tué à la machette et au pistolet 600 ou 700 personnes dans l’ouest du pays. Son image s’est clairement dégradée.

Propos recueillis par Sarah Diffalah

(Entretien réalisé le vendredi 8 avril)

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:52

Duekoue-copie-2

Pour dédouaner Alassane devant la justice internationale, l’Onu justifie le massacre de 800 personnes à Duékoué

Alors que la Croix-Rouge accuse les hommes de Ouattara d’avoir exécuté au moins 800 personnes à Duékoué le mardi 29 mars dernier, l’Onu fait tout pour justifier ces graves violations des Droits de l’Homme.

 

800 personnes tuées à Duékoué, un seul jour. Le génocide du peuple Wê se poursuit. Sous les yeux de la communauté internationale. Le Comité international de la Croix-Rouge (Cicr) est formel. Il a affirmé que « les Forces républicaines » (nouvelle appellation de la rébellion des Forces nouvelles) d’Alassane Dramane Ouattara, se sont rendues coupables de graves exactions et violations des Droits de l’Homme dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. 

 

Elles ont tué au moins 800 personnes à Duékoué, dans la seule journée du mardi 29 mars 2011, le lendemain de la prise de cette ville. Et comme le tollé de cette information a commencé sur les chaines des télévisions internationales, l’Onu, force d’occupation aux côtés de la rébellion d’Alassane Dramane Ouattara à travers l’Onuci, a cru devoir relativiser les choses. Selon les propos de Guillaume N'Gefa, chef adjoint de la Division des droits de l'Homme de l'Onuci, propos rapportés par l’Afp le samedi 2 avril 2011, "Il y a eu 330 personnes tuées à Duékoué de lundi à mercredi", "lors des combats" entre forces pro-Ouattara et combattants soutenant le président sortant Laurent Gbagbo ». 

 

Il ajouté que "sur les 330 morts, la plupart ont été exécutés par les « dozos » (chasseurs traditionnels) des Frci" (Forces républicaines de Côte d'Ivoire, pro-Ouattara) ». Mais il avoue que les chiffres de l'Onuci seront "revus à la hausse", car "une équipe sur place continue d'enquêter". Et il est dit « qu’un jour ne suffirait pas à évacuer les cadavres ». Mais pour l’instant, il parle que de 330 morts. Une façon de dire : « ce n’est pas si grave que ça ! Ce n’est pas 800, c’est 330 morts seulement… ». Guillaume N'Gefa ne se limite pas à son bilan partiel. Il tente même de justifier ce drame en affirmant sur France 24 que la violation des Droits de l’Homme dans cette zone du pays, est le fait des deux parties en conflit. Et qu’avant l’offensive des forces de Ouattara, les partisans de Laurent Gbagbo auraient tué 100 Dioula à Duékoué. 

 

Or, le monde entier sait que le seul drame qui a mobilisé la solidarité nationale à Duékoué avant cette agression, est le massacre d’une trentaine de personnes début janvier 2011 par les mêmes rebelles pro-Ouattara. A la suite de cette barbarie, le peuple Wê n’avait manifesté aucune intention de vengeance et la cohabitation a repris sous la médiation des cadres de la région. Si un seul Dioula avait été tué par la suite à Duékoué, les médias nationaux et internationaux, promptes à créer des scandales au profit de Ouattara, auraient secoué la planète. On sait comment à Abobo, les combats et les douleurs ont été théâtralisés pour émouvoir l’opinion internationale. D’où vient-il donc que Guillaume N'Gefa de l’Onuci parle de 100 Diouala tués à Duékoué ? Pour justifier le massacre de plus de 800 tués par les hommes d’Alassane Ouattara, l’Onu fabrique des morts à attribuer au camp Gbagbo. 

 

Ce comportement n’est pas surprenant. Pendant que ses Casques bleus aux côtés de la rébellion et de la Licorne, se battent pour renverser le Président Laurent Gbagbo à Abidjan, l’Onu ne veut pas affaiblir le père de la rébellion ivoirienne, par une affaire encombrante de violation de Droits de l’Homme sur le peuple Wê. Il faut le secourir par un mensonge grossier, qui est à la limite une insulte à la mémoire du millier de civils tués par les hommes de celui qu’elle veut coûte que coûte installer au pouvoir en Côte d’Ivoire. La ville de Duékoué est coutumière des tueries perpétrées par les hommes d’Alassane Dramane Ouattara. 

 

On se souvient qu’à Guitrozon et Petit Duékoué, dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2005, une bande de « dozos » a fait irruption dans ces villages pour tuer par balles, machettes et incendie, une centaine de personnes. Malheureusement, toutes ces personnes n’ont pas de valeur aux yeux de la communauté internationale pour que les auteurs fassent l’objet d’une enquête de la justice internationale. Comme si les crimes de Ouattara seraient-ils légitimes parce qu’il défend les intérêts de la France et de ses alliés ? L’Onu veut continuer à couvrir les violations des Droits humains commises par les hommes de Ouattara justifier le massacre de plus de 800 civils à Duékoué.

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:43

Plus de 40 interventions militaires françaises en Afrique depuis 1961

Depuis l’indépendance de ses anciennes colonies, la France est intervenue militairement une quarantaine de fois en Afrique en vertu d’accords de défense et de coopération ou afin de venir en aide à ses ressortissants. Voici un rappel chronologique des principales interventions.

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Depuis l’indépendance de ses anciennes colonies, la France est intervenue militairement une quarantaine de fois en Afrique en vertu d’accords de défense et de coopération ou afin de venir en aide à ses ressortissants. Voici un rappel chronologique des principales interventions.
 
1961 – Opération « Bouledogue » (ensuite appelée « Charrue longue ») pour le maintien de la base navale de Bizerte, en Tunisie.
 
1964 – Intervention au Gabon pour rétablir le président Léon M’ba dans ses fonctions après le putsch d’une partie de l’armée.

 

1968-1972 – Opérations « Limousin » et « Bison » au Tchad contre la rebéllion du Tibesti.
 
1977 – Opération « Verveine » au Zaïre montée par le Maroc, avec le soutien de la France, pour soutenir le maréchal Mobutu contre la rébellion du Shaba.

1978 – Les légionnaires du deuxième régiment étranger de parachutistes sautent sur la ville minière de Kolwezi, au Zaïre, pour libérer quelque 3.000 civils des mains des rebelles katangais du Front de libération national du Congo (FLNC).

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1978-1980 – Opération « Tacaud » au Tchad contre la progression du Front national de libération du Tchad (Frolinat) de Goukouni Oueddei.
 
1979-1981 – Opération « Barracuda » en Centrafrique pour destituer l’empereur-président Bokassa et le remplacer par David Dacko.
 
1983 – Opération « Manta » au Tchad pour soutenir le président Hissène Habré face aux rebelles de Goukouni Oueddei
 
1985 – Des avions de combat Jaguar bombardent la base aérienne libyenne de Ouadi-Doum dans le nord du Tchad. 1986 – Quelque 150 parachutistes français arrivent en renfort au Togo après une tentative de coup d’Etat contre le président Gnassingbé Eyadéma.
 
1986 – Opération « Epervier » au Tchad (900 soldats) contre les forces libyennes venues soutenir Goukouni Oueddei.
 
1989 – Opération « Oside » aux Comores après l’assassinat du président Ahmed Abdallah et la prise de contrôle de l’archipel par les mercenaires de Bod Denard
 
1990 – Opération « Requin » au Gabon. Quelque 2.000 soldats évacuent 1.800 ressortissants étrangers et apportent leur aide au régime, confronté à des émeutes à Libreville et à Port-Gentil.
 
1990-1993 – Mission « Noroit » au Rwanda pour assurer la protection du président Juvénal Habyarimana contre les rebelles du Front patriotique rwandais.
 
1991 – Un millier de soldats sont envoyés à Kinshasa après des manifestations anti-Mobutu
 
1992-1994 – Opération « Oryx » en Somalie, placée ensuite sous le commandement américain de la mission « Restore Hope ».
 
1993 – Opération « Bajoyer » au Zaïre pour évacuer des ressortissants français après des émeutes lancées par les militaires à Kinshasa, au cours desquels l’ambassadeur de France, Philippe Bernard, a été tué.
 
1994 – Opération « Amaryllis » au Rwanda pour évacuer les ressortissants européens. Le président Habyarimana vient d’être assassiné et le génocide débute. Il fera 800.000 morts.
 
1994 – Opération « Turquoise », impliquant 2.500 hommes, au Zaïre et dans l’ouest du Rwanda, formellement pour protéger les populations civiles.
 
Le pouvoir rwandais a depuis reproché aux militaires français d’avoir secouru des miliciens hutus responsables du génocide ou de leur avoir permis de fuir vers le Zaïre voisin.
 
Le président Nicolas Sarkozy a reconnu en 2010 que la France avait commis de « graves erreurs d’appréciation » lors du génocide rwandais.
 
1995 – Opération « Azalée » aux Comores pour neutraliser Bob Denard et ses mercenaires et faire échec à un coup d’Etat contre le président Saïd Mohamed Djohar.
 
1996-1997 – Opérations « Almandin » I et II, avec 2.300 hommes, pour neutraliser des mutineries de militaires et rétablir l’ordre à Bangui après l’assassinat de deux militaires français.
 
1997 – Opération « Antilope » au Congo. Evacuation de 6.500 étrangers de Brazzaville.
 
1996-2007 – Opération « Aramis » au Cameroun pour soutenir l’armée camerounaise en lutte contre le Nigeria pour le contrôle de la presqu’île pétrolière de Bakassi.
 
1998 – Opération « Malachite » en République démocratique du Congo pour évacuer 2.500 étrangers de Kinshasa.
 
1999 – Mission « Khor Anga » à Djibouti. Protection aérienne devant l’extension du conflit armé entre l’Ethiopie et l’Erythrée.
 
2002 – Début de l’opération « Licorne », force de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, après une rébellion qui menace le pouvoir du président Laurent Gbagbo. Envoi de 4.000 soldats pour protéger les Européens dans la guerre civile.
 
2003 – Opération « Artémis » à Ituri (RDC). La France fournit l’essentiel du contingent déployé par l’Onu.
 
2004 – Destructions des appareils de l’armée ivoirienne après le bombardement de Bouaké dans lequel neuf soldats de la force Licorne ont été tués. Les ressortissants français sont évacués.
 
2008 – Protection de l’aéroport de N’Djaména et évacuation de ressortissants français au Tchad.

 

2011 - Intervention en Côte d'ivoire pour déposer le president elu démocratiquement par les

ivoiriens.

 

Article Cameroonvoice

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 17:34

Dogbo-ble.jpgLE GRL EST ASSI A L'EXTREME GAUCHE

 

                        LA RESISTANCE A L'OCCUPATION CONTINUE!!!!

 

Les FDS diriges par Dogbo ble continuent a se battre


Les FDS diriges par Dogbo ble continuent a se battre..Il parait qu'ils ont fouttu une de ses raclees aux rebelles hier au plateau donc ils s'ont encore alles appeler l'aide des francais.!!Il faut forcement un soulevement du peuple!sinon ca n'ira pas..mais le moment n'est pas propisce pour cela..Actuelement,le peuple est affaiblit et a peur surtout a cause des rebelles qui pilulent partout..Desalterez vous,mangez,gagnez un d'abord et reflechissez a comment faire ce .......,communiquez cela entre vous..Faites attention aux traitres..La vengeance est un repas qui se mange tiede..Je comprend que le sang bouillonne actuellement mais calmez vous un peux d'abord..attendez encore peu.

Un message d'un Abidjanais

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine