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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 00:42

Hommage à Mouammar Kadhafi

Le Panafricaniste

         À L’AFRIQUE  QUI NE CESSE DE RÉSISTER                                      .Colonel Kadhafi-copie-1

 Vendredi 25 Nov. 2011 (17H30 -21h)                      Bourse du travail de Paris                               3 rue Château d’eau  (M°République)                                                              

  CONTACT : Tel : 06 32 00 63 03                               e- mail : fetaf91@yahoo.fr    

FETAF ; COFFAD ;; Nord- Sud Patrimoine Commun ; Etats Unis d’Afrique ; Soleil d’Afrique ; Coordination pour la Paix en Libye Africaine ; L’Appel FrancoArabe, Afrohistorama News, La Voix de La Libye, Allains Jules.

Programme

                               1730-1830        Accueil du Public

                              18h30 -21h00    Hommages

-          DES ASSOCIATIONS Africaines et Amies de l’Afrique;

-          Des hautes personnalités Africaines et internationales amies de l’Afrique ;

-          Anonymes ;

-          Intermèdes artistiques  (Chants, poème, Musique, récits).

                            21h05-21h20  Mot de la Fin

                          Déclaration du président du présidium

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 00:35

 Le livre est intitulé «Côte d’Ivoire : le coup d’Etat». Il est écrit par le journaliste d’investigation Charles Onana et préfacé par l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki

LaurantGbagbo-copie-1.jpg

 

Le livre est intitulé «Côte d’Ivoire : le coup d’Etat». Il est écrit par le journaliste d’investigation Charles Onana et préfacé par l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki. Et il apparaît d’ores et déjà comme un livre-événement, tant les révélations et les rappels utiles y sont foisonnants. Le livre contient également des documents et des courriers inédits que Charles Onana a réussi à se procurer, provenant notamment de ministres français. Déjà en vente en France, «Côte d’ivoire : le coup d’Etat» sera-t-il autorisé à la vente en Côte d’Ivoire ? Il faudrait pour cela que des libraires ou des distributeurs aient le courage de le commander… Le Nouveau Courrier publie ici des «bonnes feuilles» de ce livre. Il s’agit du témoignage du président Laurent Gbagbo, qu’il a pu faire parvenir à Charles Onana depuis sa réclusion, et qui va, à coup sûr, déranger des milieux internationaux très haut placés. Ses accusations contre l’armée française, qui a selon lui tiré sur de jeunes manifestants Ivoiriens pour les disperser ou les empêcher de rallier sa résidence, et qui a visiblement profité d’une conversation téléphonique pour le localiser dans la résidence et bombarder sa chambre, sont très claires. Elles montrent une petite partie de ce qu’il a à dire, et constituent une alerte pour tous les hommes de bonne volonté. En effet, le pouvoir Ouattara et la Sarkozie doivent absolument comprendre qu’une éventuelle élimination physique du témoin gênant de Korhogo serait lourde de conséquences pour la Côte d’Ivoire. A court, moyen et long terme.

 

  

Gbagbo raconte comment une bombe a atterri dans sa bibliothèque

 crime6.jpg

 

«Ce sont les soldats français qui ont tout fait. Ils ont bombardé du 31 mars au 11 avril 2011. Il y a eu des  bombardements sporadiques avec largage des bombes. Le ministre français de la Défense, Alain Juppé, avait manifesté le désir de parler avec moi. Mon conseiller Désiré Tagro était venu me dire que cette demande venait de monsieur Charles Millon, l’ancien ministre de la Défense du gouvernement Juppé en 1995. En fait, monsieur Millon avait été à l’université de Lyon avec moi. Tagro m’avait fait part de cette demande le 10 avril 2011 à mon réveil matinal. J’étais sur le point d’aller prendre ma douche lorsque Tagro m’a informé du souhait de monsieur Juppé. Quand j’ai fini de prendre ma douche, j’ai retrouvé Tagro qui m’attendait le téléphone à l’oreille. Il était encore en communication avec monsieur Millon. Soudain, une bombe explose sur le toit de ma chambre. Millon demande alors à Tagro ce qui se passe. Tagro lui répond qu’on est en train de vouloir tuer le président. Ceux qui ont largué cette bombe ont tout détruit dans la pièce. J’avais une collection de livres d’auteurs romains et grecs traduits en français que je conservais jalousement depuis quarante ans, tous ont brûlé. Ma bibliothèque constituée depuis l’époque où j’étais étudiant est partie en fumée en quelques minutes seulement.»

 

Gbagbo explique pourquoi il a demandé à l’armée ivoirienne de ne plus se battre

crime16.jpg

 

«Le 10 avril 2011, notre informateur au ministère de la Défense à Paris nous a dit que ce jour-là, c’était 6+3. C’est-à-dire 6 hélicoptères plus 3 autres. Il faut savoir qu’auparavant, c’était uniquement trois hélicoptères qui nous bombardaient. Les snipers étaient également postés sur le toit de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Qui est mitoyen à ma résidence. Leur rôle essentiel était de tirer sur les jeunes Ivoiriens qui manifestaient ou s’aventuraient à sortir à proximité de ma résidence. Ainsi, lorsqu’on m’apprend que les chars français sont à Cocody, le commandant des Forces spéciales, l’officier de frégate Boniface Konan, me fait parvenir un message disant qu’il ne peut plus combattre, car les soldats sont dispersés. Le message souligne que les chars et les hélicoptères français ne cessent de tirer sur les soldats ivoiriens. Le 10 avril, j’ai dit à Konan qu’il devait cesser les combats pour ne pas faire tuer les soldats. Je ne pouvais accepter de voir mourir inutilement les dignes fils de mon pays face à des gens qui voulaient uniquement ma tête. J’ai demandé qu’on me laisse attendre sereinement le dénouement à la Résidence. Les soldats voulaient me mettre à l’abri. Mais je leur ai dit que je n’étais pas militaire mais chef de l’Etat. Ce qui m’importait le plus, c’était leur sécurité et non pas la mienne devant le feu français. A ce moment, Konan me dit la gorge serrée : «Monsieur le président, les Français ont tout détruit».

 

Gbagbo : «Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture

 

«En fait, les Français ont encerclé la résidence et au lieu d’achever leur mission, c’est-à-dire de venir me prendre eux-mêmes, ils ont plutôt envoyé les rebelles me prendre. Je tiens tout de même à préciser qu’ils ont envoyé les rebelles m’arrêter devant les caméras. Toutes les images que vous avez reçues sont les images des soldats français. Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture. Ils tournaient avec des caméras à la résidence et à l’hôtel du Golf. Plus tard, ils ont fait venir des journalistes français pour d’autres images de moi. Il n’y avait pas de journalistes africains tournant les images au moment de mon arrestation.»

 

La tentative de «corruption» de l’administration Obama

 

«Un sous-secrétaire d’Etat américain m’a téléphoné et m’a parlé pendant au moins une heure. Il me disait que si je partais du pouvoir, je ne serais pas poursuivi, je pourrais m’exiler avec soixante-quatre personnes de mon entourage et que tous seraient pris en charge. Quant à moi, je serais logé, nourri et blanchi, j’aurais un travail et des revenus équivalant à 2 millions de dollars, etc. Cette conversation ou plutôt ce monologue était surréaliste.

Il y avait un tel décalage entre ce que disait ce monsieur et la réalité que je vivais avec le peuple ivoirien que son discours était indigeste. J’ai finalement raccroché, fatigué de l’entendre pérorer sur les propositions qui m’attendaient si j’acceptais de quitter le pouvoir. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange dans ce discours. Quel était le sujet ? A mon avis, c’était le résultat des élections présidentielles. Ils ont tous prétendu que j’avais perdu les élections présidentielles mais le Conseil constitutionnel de mon pays a dit le contraire. J’ai demandé de recompter les voix, ils ont refusé. J’ai même proposé une commission d’enquête indépendante internationale pour examiner les faits. On a refusé. Pourtant, les données sont simples. S’il est prouvé que j’ai perdu les élections, je m’incline sans autre forme de discussion. Si j’ai gagné, je suis disposé à faire des concessions politiques pour créer un climat d’apaisement et de paix dans tout le pays. Mais pourquoi s’obstine-t-on à me faire des propositions absurdes ? Pourquoi cherche-t-on à me corrompre et à me menacer si on est convaincu que j’ai perdu les élections ?

 

 

Peu après ce coup de téléphone étrange, mes conseillers me disent qu’Hillary Clinton cherche à me joindre au téléphone. Je refuse de prendre la communication car je suis convaincu que je vais encore passer un moment à entendre à nouveau les mêmes propositions. Elle m’a finalement adressé un message pour me proposer je ne sais quoi. Je n’ai même pas ouvert l’enveloppe. Après Hillary Clinton, le président Obama m’a directement appelé à son tour. Une fois de plus, j’ai refusé de prendre la communication. Je ne voulais plus écouter ni entendre les discours ennuyeux et les propositions ubuesques qu’ils infligeaient à mes oreilles.»

 

Pour avoir l'intégralité de ce témoignage exclusif cliquez ici. Un livre à avoir absolument! Vous pouvez l'acheter directement en ligne ici.

Source :  Le Nouveau courrier 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:44

Wade invite les constitutionnalistes Européens pour dire aux constitutionalistes Sénégalais et Africains qu’il a le droit de se représenter une 3eme fois à l’élection présidentielle, même si la constitution Sénégalaise dit le contraire.

 Wade1.jpg

Arbitrage par des étrangers de la candidature de Wade : Nos gouvernants et le complexe du Blanc 

 

Ceux qui nous gouvernent ont beau faire croire qu’ils n’ont aucun complexe vis-à-vis des Blancs, mais la réalité est tout autre. Le séminaire organisé, hier, aux frais du contribuable par la mouvance présidentielle, atteste, si besoin était, que l’indépendance tant clamée par nos hommes politiques n’est que théorique. Comme avec le sport en général, le football en particulier, nos dirigeants ont cru nécessaire de faire appel à ‘des sorciers blancs’ pour venir nous lire et expliquer une Constitution écrite par des Sénégalais et pour des Sénégalais.

 

A la vue de ce qui s’est passé hier au Méridien président, y a lieu de se désoler du complexe nourri par nos gouvernants vis-à-vis de l’homme blanc. Wade vient, encore, d’administrer la preuve éloquente que nos hommes politiques n’usent de la notion d’indépendance que de manière théorique. En jetant son dévolu sur tant d’experts occidentaux pour dire le droit, au détriment de juristes sénégalais, a-t-il fait mieux qu’Idrissa Seck qu’il avait qualifié de complexé pour avoir sollicité l’éclairage du constitutionnaliste Carcasson sur la question de la recevabilité de sa candidature ? Que nenni ! Le président Wade, prompt à encourager les Africains à compter sur leurs propres ressources et à les galvaniser pour gagner leur place dans le concert des nations, était-il à l’aise, hier, en voyant tant de Blancs disserter sur la loi fondamentale de notre pays aux fins d’éclairer ses concitoyens ? Même le modérateur a été choisi dans le camp des ‘toubabs’. C’est comme qui dirait : ‘Quand c’est sérieux, c’est avec les Blancs.’

Au demeurant,…. Ce fut le même cas au Togo où, lorsqu’il y a eu une mascarade électorale pour faire succéder feu Gnassingbé Eyadema par son fils Faure et qu’il y a eu de vives contestations, il a fallu l’immixtion d’avocats français pour tirer d’affaire l’actuel président togolais. Et les exemples ne s’arrêtent pas là.

 

Mais on peut dire sans risque de se tromper que la montagne a accouché d’une souris hier. Car les ‘sorciers blancs’ de Wade n’ont rien dit d’extraordinaire ou de convaincant. Leurs explications nuancées, floues, et prudentes ne feront que renforcer le doute dans les esprits. En témoigne cette déclaration d’un des éminents constitutionnalistes de Wade importés depuis la France : ‘Il y a une idée générale fondamentale, un consensus autour de la recevabilité de la candidature de Me Wade...’un large consensus’ malgré quelques ‘nuances et interprétations’, Michel de Guillenchmidt qui présidait les travaux. Le même professeur émérite et doyen honoraire de l’université Paris Descartes qui a tenté de nous faire oublier ‘le wax wakhète’ de Wade qui affirmait ne pas pouvoir se présenter à la présidentielle de 2012. ‘Cet argument ne vaut rien. Ces déclarations ne constituent pas un acte juridique. Elles correspondent à un moment et à des circonstances données, en fonction d’une situation politique déterminée. Elles ne sauraient donc être juridiquement opposées à la décision prise par le président Wade de solliciter auprès du peuple sénégalais un nouveau mandat en 2012’ dixit l’éminent constitutionnaliste qui oublie qu’ici en Afrique la parole donnée doit avoir un sens et doit être respectée.

 

Il aura donc fallu, pour le camp présidentiel, réunir une vingtaine d’experts du droit pour apporter la réplique à l’opposition qui avait démontré, elle, que l’actuel locataire de l’avenue Léopold Sédar Senghor ne pouvait pas être sur la ligne de départ à la présidentielle de février 2012. Mais contrairement, à l’opposition, Wade et ses alliés ne se sont pas contentés de juristes sénégalais pour aboutir à la conclusion que tout le monde savait d’avance. Ils ont également sollicité des compétences extérieures. Selon nos sources, ces dernières auraient été beaucoup plus importantes en nombre si toutes les personnes étrangères sollicitées avaient répondu à l’appel.

 

Avait-on réellement besoin de rassembler tout ce gotha, spécialiste du droit, pour en arriver au résultat que l’on sait ? Qu’est-ce que ces derniers ont dit qui n’ait pas déjà été avancé comme argument de défense par les juristes des Forces alliées 2012 (Fal 2012) ? Si le camp de Wade sort satisfait de son séminaire, la lanterne de la majorité des Sénégalais n’en est pas, pour autant éclairée. Si l’objectif visé était de convaincre les électeurs, il n’est pas sûr qu’il soit atteint. Mais la question que beaucoup se posent est combien de millions de nos francs, le contribuable sénégalais a dû casquer pour le déplacement et la prise en charge de ces experts chargés de valider la candidature de Wade ? Ce n’est, certainement, pas pour les beaux yeux de Wade, ni leur amitié pour ce dernier, que ceux-là ont sacrifié de leur précieux temps pour venir défendre la candidature de l’actuel président de la République

Source : SENEWEB

 

Ecoutez l’avis d’un constitutionnaliste sénégalais

http://www.dkrtv.com/2stv/le-pr-mounirou-sy-demonte-l-argumentaire-des-seminaristes-de-wade-video_095c61221.html 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:41

En 2012 Pretoria deviendra Tshwane selon le maire de la ville. Un jour peut être Sud Afrique deviendra AZANIE le vraie nom de ce pays de Dingaan et Shaka.

Afrique-du-Sud.jpg


Pretoriasera rebaptisée Tshwane, indépendamment du coût ou de l'opposition, dit le Maire Kgosientso Ramokgopa

Ramokgopa dit  que le changement de nom de Pretoria ainsi que le changement de nom des rues qui se aura lieu   avant la fin de 2012.
«Nous sommes résolumment et tenace sur le fait que notre histoire nos braves héros ont payé le prix ultime doit etre enregistré correctement».
Il l’a declaree lundi lors de la presentation des 13 noms de rue sujets au changement. Les 13 ont été choisis lors d'une manifestation de 1985 contre les loyers élevés.
Ramokgopa dit qu'il ne se soucient pas de ce que les médias ont rapporté au sujet des coûts liés à ces changements de nom car aucune somme d'argent n’est n’est a la hauteur  de l "histoire.

http://www.sowetanlive.co.za

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:45

Les vraies raisons de l’assassinat de Joseph Désiré Kabila, ou 

LES DERNIERS MOTS DE PAPA KABILA

 

       


 

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=MIySGM3-rFo

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:40

Mali : Lettre ouverte (Appel) relative au projet de référendum constitutionnel du président ATT.

 

Paris, le 17 novembre 2011

 

Son Excellence

El hadji Amadou Toumani TOURÉ

Président de la République du Mali

Koulouba - Mali

 

Objet : Lettre ouverte (Appel) relative au projet de référendum constitutionnel

 

Excellence Monsieur le Président

 

Le Front du Non à la nouvelle Constitution (FNC) vous présente très respectueusement ses compliments, souhaitant porter à votre connaissance les raisons de son opposition au projet de référendum constitutionnel en cours dans notre pays.

Un appel en ce sens, "l’Appel du 26 Août", a été lancé dont nous vous adressons copie pour information.

 

Votre souci, que nous partageons, de moderniser les institutions politiques du Mali vous honore. Mais une telle entreprise nous paraît inopportune du fait du calendrier électoral pour 2012, de l'état très sérieusement préoccupant du fichier électoral, et du caractère dispendieux de l’effet cumulatif des trois consultations électorales en moins d'un an.

 

Nous vous saurions infiniment gré d’accorder à notre appel toute l’attention qu’il mérite, de le prendre en compte, afin de préserver notre pays d’une opération contre-productive et onéreuse, et, pour être franc, inopérante en l’état d’un fichier électoral à la fiabilité problématique.

De surcroît, l’initiative de "coupler" l’élection présidentielle et le référendum constitutionnel - deux consultations éminemment majeures et distinctes, dévalorise plutôt leur portée solennelle.

 

Dans cette optique, Nous, Maliennes et Maliens de l'intérieur et de la diaspora africaine, personnes physiques et émanation d’organisations politiques et de la société civile malienne, réunis au sein du Front du Non à la nouvelle Constitution (FNC), faisons appel à votre sens du bien public et de l’intérêt national, en vous demandant instamment de bien vouloir reconsidérer votre position.

 

Certes, la « Loi fondamentale » du Mali n’est pas immuable et peut être soumise à réforme. Mais une telle hypothèse devrait pouvoir s’envisager dans un contexte apaisé.

Si tel devait être le cas, cela devrait se faire dans la transparence démocratique et la sérénité, avec notre préférence qu'une telle possibilité ressortisse de la responsabilité du président élu en 2012, s'inscrivant ainsi dans la logique normale et légale de la continuité de l'État !

Cela, en rien, n'amoindrit le mérite pour vous de la paternité du projet.

Ni le "Front", ni l’"Appel" ne constituent un geste de défiance ni à votre égard, ni à l'endroit des réalisations immenses que le pays saura mettre à votre crédit,  mais l’expression d’une opinion divergente sur le bien-fondé d’une initiative.

 

Nous vous remercions de toute l’attention que vous porterez à notre courrier, et dans l’attente, nous vous demandons, Excellence Monsieur le Président, de bien vouloir agréer l’expression de notre considération, avec l’assurance de nos meilleurs sentiments patriotiques.

 

La Coordination

F N C – France

 

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A p p e l

 

« Le peuple Souverain du Mali, fort de ses traditions de lutte héroïque, engagé à rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression et des martyrs tombés sur le champ d'honneur pour l'avènement d'un État de droit et de démocratie pluraliste affirme sa volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la Révolution du 26 Mars 1991 ; … » (Préambule de la Constitution du 25 février 1992 encore en vigueur au Mali)

 

La Loi suprême du Mali dispose, en ses

§ -  article 22 : « La défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen »

§ - article 26 : « La souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l'exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice »

 

§  Instruits de l’état désastreux du fichier électoral national à quelques mois des élections présidentielles d’avril / mai 2012 ;

§  Pressentant le danger que pourrait constituer pour le Mali un référendum constitutionnel mal préparé et aux objectifs inavoués ;

§  Prévenus des menaces qu’un tel projet fait planer sur la sérénité de nos populations, à l’instar de pays frères ou voisins durablement éprouvés par la même pratique ;

§  Conscients que, pour des raisons politiques, financières, matérielles, techniques et calendaires, il n’existe au Mali aucun blocage des institutions, ni aucune autre nécessité impérieuse commandant d’effectuer une consultation populaire autre que les élections générales qui se profilent ;

§  Convaincus que l’État du Mali devant survivre aux présidents, le projet de référendum pourra être mené à terme, s’il en était besoin, par le successeur du sortant à partir du mois de mai 2012 ;  

Nous, Africains de la diaspora, Maliennes et Maliens de l’extérieur, en particulier de la France, patriotes, membres du Front du Non à la nouvelle Constitution (FNC) en appelons au sursaut national face aux apprentis sorciers en Afrique.

 

Nous appelons à

ü  sensibiliser, préparer l’opinion du peuple travailleur du Mali, de l’intérieur comme de l’extérieur, pour empêcher le maintien du référendum ;

 

ü   en cas de tenue du référendum constitutionnel arbitraire, s’inscrire massivement sur les listes électorales et voter "Non" le projet de Constitution adopté par l’Assemblée nationale du Mali le 2 août 2011 ;

 

ü  opposer un Non magistral au référendum inopportun et mal préparé, liberticide, fratricide et antidémocratique dans le Mali de haute lutte militante, d’hospitalité, de brassage, de paix et d’ouverture séculaires !

 

 

Le Mali ou rien : Nous avons choisi !

 

Paris, le 26 août 2011

 

La Coordination

F N C – 

" Le Mali ou rien : Nous avons choisi ! "

 

P / FNC - France

 La Coordination

 

(00 33) 6 59 66 37 44  et   (00 33) 6 68 36 35 68

______________________________________

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:37

Hommage international à Mouammar Kaddafi

    

                    


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=BLXXOtqNk6c

 

 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=xr94JEbQN5A

 

 


 

 

http://www.youtube.com/watch?v=PwwIMqZUsbY

 

 

 

 

Hommage au martyr Kadhafi:RAP + VIDEO INTERESSANTE....

http://www.youtube.com/watch?v=PwwIMqZUsbY

 

Hommage à Kadhafi lors d’un match amical Algérie-Tunisie à Blida

http://ozyism.blogspot.com/2011/11/algeria-and-tunisia-football-fans-hold.html

 

Hommage des femmes africaines à Kadhafi


 

http://www.youtube.com/watch?v=BLXXOtqNk6c

 

Syrte exterminée par l’Otan, Kadhafi assassiné par la France mais dans les oasis, Kadhafi est dans toutes ses oasis… La révolution verte a gagné…

http://www.youtube.com/watch?v=xr94JEbQN5A

 

Hommage international a Mouammar Kadhafi

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:28

Togo : Pourquoi le refus d’un visa d’entrée en France à Frédéric GAKPARA, Directeur Général du CENTRE CULTUREL DENYIGBA  Lomé TOGO?

Frederic-GAKPARA.jpg

 

… j’avais constamment travaillé en réseau avec le CCF ( Centre culturel Français) qui était, peu avant ces années, désespérément désempli des artistes et du grand public (comme c’est encore le cas aujourd’hui d’ailleurs).

 

Lomé, le 15 novembre 2011

  

A

Madame Marie-Odile IMBERT

Consul-Adjoint Chef de Chancellerie

de la France au Togo  /  Lomé-TOGO

 

 

Madame,

 

Il est évident pour moi qu’après cette lettre, je serai rayé de la liste des invités aux célébrations de l’indépendance de la France et aux soirées personnelles de Monsieur l’Ambassadeur de la France avec titre "d’anti-français" comme vous aimez à nous classer, mais je m’en moque, j’ai des amis Français respectables que j’apprécie, que j’aime bien, qui sont solidaires de ma vision du monde et qui n’ont rien de la piteuse image que vous nous donnez de la France.

 

Je suis Frédéric GAKPARA, Frédéric Evariste Kossigan GAKPARA-YAWO à l’état civil, Artiste, Ecrivain et Promoteur Culturel de profession, Fondateur de la FONDATION DENYIGBA, Directeur Général du CENTRE CULTUREL DENYIGBA, Secrétaire Général-Adjoint de la Coalition Togolaise pour la Diversité Culturelle, membre de plusieurs réseaux africains de promoteurs culturels et j’en passe.

 

Il vous est souvenance que successivement aux dates du 12 septembre 2011 et du 27 septembre 2011, vous m’aviez opposé votre refus de m’octroyer un visa d’entrée en France. Plus que les refus, ce sont leurs raisons qui m’indignent et m’obligent à vous répondre.

 

Les deux raisons avancées au premier refus étaient, sur votre liste, au point trois (3) : « vous n’avez pas fourni la preuve que vous disposez de moyens de subsistance suffisants pour la durée du séjour envisagé ou de moyens pour le retour dans le pays d’origine ou de résidence, ou pour le transit vers un pays tiers dans lequel votre admission est garantie, ou vous n’êtes pas en mesure d’acquérir légalement ces moyens » ; et au point huit (8) : « les informations communiquées pour justifier l’objet et les conditions de séjour envisagé ne sont pas fiables ».

Madame, ces raisons m’avaient fait sourire tandis que bien de mes amis français résidant au Togo en étaient scandalisés. Quand des personnes ressources françaises sont intervenues pour vous signaler que j’étais bien connu des services français et que je n’avais pas la tête à devenir un sans-papier, vous leur auriez répondu que ce n’était ni le CCF, ni le SCAC qui délivraient les visas, c’était vous et que vous n’aviez d’instructions à recevoir de personne. Très bien !

J’avais donc en toute humilité décidé de vous fournir mon compte bancaire et la caution bancaire en Carte Visa d’une valeur de deux millions (2.000.000) de francs CFA au lieu des un million deux cent mille (1.200.000) francs CFA qui m’étaient réclamés. Quant à la deuxième raison, j’avais signifié à mes amis français, que je n’en rajouterai mot car je n’avais aucune autre justification à apporter de mon séjour. J’avais été invité par ma sœur qui vit depuis 1984 et en toute légalité en France et je ne voyais pas en quoi l’invitation d’une maison d’édition ou d’un imprimeur devait être supérieure à la sienne, certifiée par la mairie de Maule dans les Yvelines.

Vous aviez donc, Madame, refusé tout complément de mon dossier et exigé que je dépose un nouveau dossier avec un nouveau frais de quarante mille (40.000) francs CFA de dépôt de dossier. Soit ! La France est en récession économique et a besoin de nos sous de sous-développés et je la comprends.

 

Mais que ne fut la surprise à ma deuxième demande de visa, Madame ? Pas que vous ayez seulement ramené la première raison, la même au point trois (3) à laquelle j’avais pourtant répondu par une caution nettement supérieure à celle demandée mais, que vous ayez aussi ramené comme deuxième raison (il fallait toujours en trouver au moins deux pour faire crédible) une toute autre que celle du point huit (8), abandonnée alors que je n’avais pourtant pas donné d’avantage d’éléments à propos ; celle au point neuf (9) stipulant : « votre volonté de quitter le territoire des Etats membres avant l’expiration du visa n’a pas pu être établie ». Waouh ! Tout porte à croire qu’entre temps, Madame de la France s’était abonnée aux vaudous togolais à mon propos pour déterminer si j’avais ou non la volonté de quitter sa belle France. Vous êtes pitoyable, Madame ! Dirigez-vous la France sur la base des subjectivités ou sur la base des lois ?

 

Dans la foulée, j’ai rencontré une demi-douzaine d’artistes, non des moindres, à qui vous aviez opposez le refus d’octroi de visa, avec presque les mêmes raisons aussi fallacieuses que débiles. Pensez-vous qu’un artiste qui est invité avec son groupe à prester en France avec une prise en charge de la structure qui l’invite, puisse être obligé et être réellement capable de garantir encore 30 euros par jour et par personne de son groupe durant toute la période de son séjour ? Foutaise ! CELA S’APPELLE DE LA SUPERCHERIE POUR ENTRAVER LA LIBRE CIRCULATION DES ARTISTES TOGOLAIS.

De 2004 à 2007, j’avais constamment travaillé en réseau avec le CCF qui était, peu avant ces années, désespérément désempli des artistes et du grand public (comme c’est encore le cas aujourd’hui d’ailleurs). Le CCF m’avait commandé une œuvre qui pouvait gagner le pari de remplir sa salle de spectacle et j’avais créé La Charcuterie de la République, l’œuvre qui défraya la chronique, assurant les meilleures recettes au CCF. Je jouais plus au CCF et je le promouvais au détriment de mon propre centre. Je prêtais mes matériels de lumière au CCF tandis que ce dernier me prêtait ses matériels de sonorisation. Sur la base de mes recommandations, des artistes et régisseurs togolais prestaient au CCF, bénéficiaient de bourses de stage auprès du SCAC et avaient leur visa pour la France. A ce jour aucun d’entre eux ne s’est établi illégalement en France. Et vous voulez que je vous prouve quoi ? La France serait-elle toujours aussi ingrate ? Paierait-elle toujours ses "amis" en monnaie de singe, tout comme elle paye les enfants d’esclaves et les enfants de "tirailleurs" ?

Quand Monsieur votre Ambassadeur m’invitait aux soirées restreintes des intellectuels et leaders d’opinion togolais dans son salon, je ne savais pas que je n’étais ni plus ni moins que "Le Nègre". Comme le dirait le commandant militaire de la force onusienne dans le film Hôtel Rwanda : « (pour eux)…, vous n’êtes même pas des nègres, vous n’êtes que des africains… » Le Vénérable Thomas SANKARA l’avait déjà si bien compris, lui qui disait : « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère... »

 

Madame, je vous le déclare sans ambages, ou vous êtes une désaxée en quête de personnalité sous les tropiques ou vous êtes une négrophobe en mission diplomatique. Je planche pour la dernière car vous auriez visiblement la lourde tâche électoraliste de battre le record des refus de visa pour votre campagne 2012, n’est-ce pas ? Alors allez-y ! Distribuez des refus de visa pendant que vous profitez de notre beau soleil. L’Extrême Droite votera pour vous, n’ayez crainte !

 

D’abord, pour votre gouverne, je voudrais vous signaler que j’avais déjà séjourné en 2006 en France et que, non seulement il ne m’était pas réclamé à l’époque autant de paperasses de merde, mais en plus, au lieu de trois mois que prenait mon visa, j’étais rentré chez moi deux mois avant l’expiration de mon visa en ne passant qu’un mois sur le "magnanime sol français". Sachez, Madame, qu’auparavant je n’avais jamais demandé de visa d’entrée en Europe, ni en Amérique du Nord (puisque vous pensez que ce sont bien là les eldorados des Africains), et sachez aussi que je n’ai jamais joué de toute ma vie au « Loto visa », une autre connerie d’avilissement des peuples d’Afrique à laquelle je ne m’adonnerai jamais. Sachez, Madame, que depuis cette première fois, je n’ai plus demandé de visa jusqu’à ce mois de septembre 2011. Toutefois, retenez que j’ai ma fille qui est née sur le sol français et qui peut avoir sa nationalité française si cela lui chante et que j’ai le droit de lui rendre visite quand bon me semble ; retenez aussi que j’ai une autre sœur qui vit en France depuis 1962 et un frère qui vit aux Etats-Unis depuis 1989 et nous sommes tous du même père et de la même mère (il faut bien que je le précise)  ; ceci, pour vous signifier en conclusion de cette première mise au point, que la France n’est pas ma tasse de thé et que si je me rabaisse à vos tracasseries humiliantes d’obtention de visa, c’est pour des impératifs professionnels et familiaux, et non pour chercher ma pitance.

 

Ma pitance, Madame, sachez que je la trouve bien chez moi, malgré la déliquescence de la vie que nous impose la politique merdique de la FRANÇAFRIQUE qui maintient à la tête des Etats francophones, des pouvoirs impopulaires et de surcroît insoucieux du sort de leurs peuples ; malgré le mépris de l’Etat Togolais à l’endroit de mes compétences et initiatives ; malgré le refus de la France, depuis 2008, de m’accorder des subventions… Eh oui, j’avance et mes projets évoluent, malgré la censure économique que je subis, forcément pour mes opinions politiques et forcément pour le Centre Culturel Denyigba que j’ai créé et que certains milieux diplomatiques jugent gênant pour le monopole du Centre Culturel Français. Que c’est pitoyable d’entendre dire : « Ne pensez-vous pas que deux centres c’est trop pour Lomé ? » ou alors « Est-ce qu’à la fin vous n’allez pas concurrencer le CCF ? »… Qu’avez-vous au juste mis aux titres de votre Service de Coopération et d’Action Culturelle – SCAC ? Parce que je réalisais des travaux majeurs avec mes financements et que je projetais impliquer des partenaires anglophones, germanophones, chinois et arabes à l’horizon 2015, on va jusqu’à écrire sur mon dossier au SCAC : « Il est fou », et on refuse dorénavant de m’accorder des financements ? Qu’y-a-t-il donc de mal à construire dans mon centre le Château Tamberma qui est classé patrimoine mondial de l’UNESCO ? On aurait préféré que je crée un festival à la con dont le financement servirait à payer le voyage de "formateurs français" par une compagnie française de voyage, des "formateurs" qui seront hébergés dans un hôtel français et qui seront restaurés dans un restaurant français et voilà la belle destinée de "l’Aide au Développement" ? Moi je ne suis pas un "commerçant culturel" et je crains de ne pouvoir jamais être, malgré toute ma bonne volonté, un bon élève de Cultures-France ainsi que d’autres réseaux français. Je ne trouve, moi, aucune concurrence à ce que tout le monde mette du sien à promouvoir sa culture et à établir le pond des dialogues culturels. Pour moi, Madame, la Culture est un Acte de Vie et c’est fièrement que j’ai fait don de mon immeuble d’une valeur de plus de cent soixante dix millions (170.000.000) de francs CFA à la Fondation Denyigba. Je n’ai donc pas fait cela pour après aller dormir dans les égouts de la France, Madame ! Sachez aussi que je produis non seulement des artistes togolais et africains au Centre Culturel Denyigba mais aussi, des artistes français. Alors ne vous foutez pas de ma gueule car ce que j’ai investi et continue d’investir dans la culture, venant de ma poche, vous ne l’avez certainement jamais fait chez vous. Je suis employeur et non employé et je connais le stress de la fin du mois en pensant à mes employés et je suis fier d’être toujours debout malgré les difficultés ; je connais autant, des jours d’opulence que des jours sans avoir rien à offrir à mon estomac, mais vivant tout au moins en toute dignité ; alors vous qui êtes une employée gracieusement payée aux frais du contribuable français et aux frais de dossier que les Togolais payent à votre consulat, une fois encore, ne vous foutez pas de ma gueule. Et passez bien le message à vos agents d’interview, qu’ils arrêtent de mépriser mes compatriotes !

 

De mes raisons de séjour, sachez que ma sœur m’a invité, non seulement pour la visiter (c’est son droit absolu), non seulement pour acheter des projecteurs et trouver de nouveaux partenaires pour mon centre (puisque le SCAC ne veut plus me financer), non seulement pour chercher un imprimeur pour mon nouveau livre, mais aussi, pour l’anniversaire de ma fille. En passant, sachez qu’elle est très heureuse que vous ayez refusé le droit d’entrée sur le territoire français à son père.

Imaginez donc le degré de ma "foutue fierté", Madame ; à l’idée que je puisse tout de même payer, chaque année, avec ma "pitance d’homme sans ressources de séjour en France", les vacances et la scolarité de ma fille qui est en école privée en France. Que vous êtes demeurée, Madame ! Sans ressources de séjour en France, moi ! Sans volonté de quitter la France, moi ! Vous auriez pu trouver un autre alibi qui soit plausible ; par exemple, « je lui refuse le visa parce qu’il pue le rebelle ». Oui, je suis un rebelle et je vous emmerde, Madame !

 

Vous prenez les Africains pour des andouilles pour perdre leur temps et leur argent à aller se plaindre à votre fameuse Commission de Recours contre les Refus de Visa à Nantes dont vous seuls en connaissez la composition ? Je suis Togolais, je réside sur le territoire togolais et c’est d’ici que j’aurai à vous répondre, Madame ! Je ne suis pas un mendiant à la porte de la France.

 

Sachez donc, en toute conclusion, que s’il faille aller vivre en clandestinité en France, parce que je meurs de faim chez moi, je préférerais mourir en face de Lomé 2 avec une pancarte portant l’inscription : « Monsieur le Président, vous faites la honte de mon pays car n’étant ni plus ni moins qu’un Préfet de la France, une employée du nom de Marie-Odile IMBERT peut aussi se permettre de mépriser le peuple togolais. Monsieur Votre Défunt Père, MALGRE TOUT, aurait donné 48heures à cette…je ne sais quoi, pour quitter le territoire togolais. »

 

Voilà, Madame de la France, les mots peu diplomatiques qui obstruaient ma gorge et qu’il fallu que je déversasse d’urgence pour mourir de glaive plutôt que de mépris. Evidemment, je vous le concède, vous n’étiez que la goutte d’eau de trop. J’espère pour vous que vous allez vous raviser de vos performances de Distributrice Automatique de refus de visa aux Togolais et avoir plus d’égard pour eux. Quant à moi, je reviendrai demander mon visa l’année prochaine et qu’il vous reprenne de salir mon passeport avec votre cachet à la con de refus de visa ! "Le fou" que je suis est prêt à vous en mettre plein la vue et les ouïes…

 

J’espère (puisqu’il paraît que vous venez d’arriver) que ma carte de visite, mieux, mon pédigrée, a été suffisamment exhaustif pour votre gouverne. Il ne me reste qu’à vous souhaiter, au nom de tous ceux à qui vous refusez le visa, un excellent et gracieux séjour sur la terre de mes aïeux, Madame. Et c’est sans rancune !

 

 Frédéric GAKPARA

 

Ampliation :

Monsieur le Président de la République Togolaise

Monsieur le Président de la République Française

Monsieur le Ministre Togolais des Affaires Etrangères

Monsieur le Ministre Français des Affaires Etrangères

Monsieur le Ministre Togolais de la Culture

Monsieur l’Ambassadeur de la France au Togo

Commission des Recours contre les décisions de Refus de Visa d’entrée en France

 

Queen Of Tsiko

 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:39

Libye : Interview du président de la FETAF, Mr Sidi Tidiane Gueye

 

 

                

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xi3662_l-interview-sidi-tidiane-gueye-senegal_news

 

HOMMAGE A MOUAMMAR KADHAFI

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 19:31

afrique

Intervention du Camarade Sidi Tidiane Gueye

Président de la FETAF (Fédération des travailleurs Africain en France)

A la fête de l’Humanité (Paris France)

Dimanche, le 19 septembre 2011

à l invitation de la plateforme Africaine

De la Nécessite de la Création des Etats Unis d’Afrique

Un fait s’impose a tout observateur quant a l’état actuel du monde : les pays européens  _ dont le développement industriel a surtout bénéficié des différents paramètres de leur système d’asservissement et d’exploitation (traite Negrière, esclavage, colonialisme, néocolonialisme etc.) continuent de profiter des lenteurs, des atermoiements et autres facteurs centrifuges, qui lestent la marche décisive des pays africains vers l’unité, pour imposer, tant bien que mal, leur leadership mondial…

Leadership qui pénalise encore bon nombre de pays dont l’Afrique.

Afrique dont on s’étonne, par ailleurs qu’elle soit encore debout et mieux qu’elle réussisse à enregistrer sur le plan économique des progrès. Progrès encore fragiles, selon nous ; car on peut mieux faire.

Il urge, a l’heure actuelle, de mettre à exécution la vision des hérauts du Panafricanisme devant permettre une approche globale (holistique) des problèmes politiques, économiques, culturels voire spirituels de la problématique d’une présence Africaine a l’échelle planétaire.

Mais le paradoxe, ici est de constater qu’a l’opposé de la tendance lourde d’un monde ou les grands ensembles géopolitiques s’organisent, le leadership africain, quant a lui, de par une sorte de pus et d’égoïsme irréfléchi de la part de certains chefs d’état africains, risque de s’enfermer de plus en plus dans d’assurer la pleine souveraineté africaine en ordre dispersé.

Partant de ce constat, on peut légitimement inférer l’impérieuse exigence de réparer aujourd’hui les dégâts engendres par la calamiteuse balkanisation – Balkanisation jadis vouée aux gémonies par bon nombres de pères des « indépendances des années 1960 », lesquels pères, du moins certains d’eux, n’ont  pas évité, tomber par la suite, dans les traquenards. Mis en place depuis fort longtemps : Conférence de Berlin (1884 – 1885) dépeçage du continent, loi cadre Deferre, dislocation des grands ensembles préétablis par le colonialisme AOF- AEF d’où sont nés des états dits francophones non viables. Ce constat, à quelques nuances prés, est valable pour les autres grands ensembles d’Afrique, en l’occurrence avec la promotion du Commonwealth…

Un fait indéniable découle d’une telle situation : pris individuellement, aucun pay africains n’est à même de se développer et/ou être en mesure d’assurer sa pleine souveraineté.

Là git, selon nous, le bien fondé de l’idéologie panafricaine : en effet, comme le souligne Elikia Mbokolo en s’appuyant sur la vision de Kwame Nkrumah, qui soutient que l’ambition de la lutte panafricaine ne saurait se limiter à un simple dialogue ou à une simple concertation entre les Etats issus de la colonisation. Elle doit viser à l’union politique qui surmonte la balkanisation, principal instrument du néocolonialisme et à la promotion de la Personnalité africaine. Promotion qui peut, à elle seule faire de l’Afrique un acteur à part entière dans la vie internationale.

A l’examen de la réalité tant sur le plan diplomatique et politique actuels, cette analyse de Nkrumah, en guise d’avertissement, doit nous convaincre de franchir le Rubicon ; aux fins d’accélérer la cadence pour l’unité organique sur le plan régional et/ou continental.

Que faire ? Le professeur Cheikh Anta Diop, égyptologue émérite nous invite à tout mettre en œuvre, en faisant preuve de « persuasion et d’optimisme », pour convaincre les réticents au processus vital d’unification.

En effet, pour Cheikh Anta Diop on doit rester « optimiste », car selon lui « même l’égoïsme lucide militerait pour une fédération, une intégration…une fédération de l’Afrique » (Intervient dans la Tribune Diaspora Africaine No Hors série (22 Mai 1985).

Aujourd’hui, le retour du panafricanisme s’avère urgent, non pour une adoption sans recul nécessaire ou réévaluation eu, égard à l’évolution et autres réalités des pays africains et de la Diaspora.

Faire de l’histoire une source d’identification, voire de développement économique est une œuvre salutaire, et c’est cela qui valide le recours aux idéaux panafricains.

Dans le cadre d’une rapide rétrospective sur la genèse du panafricanisme, force est de reconnaitre en l’homme politique NKRUMAH, le théoricien qui a le plus indiqué les différents modes opératoires pour la concrétisation institutionnelle de l’unité des peuples du continent.

Pour notre gouverne, on peut citer ici deux (2) de ses ouvrages qui ont le mieux marqué sa maturation politique : « AFRICA MUST UNITE » et « NEOCOLIALISME,  dernier stade de l’impérialisme ».

Et c’est heureux, qu’aujourd’hui, des grands penseurs, des hommes politiques, des dirigeants politiques tels que les présidents  Alpha Omar Konaré, Abdoulaye Wade, se réclament de l’idéologie panafricaine : laquelle idéologie panafricaine doit beaucoup à NKRUMAH qui a su, si l’on en croit à Mbokolo, lui «  ouvrir la voie en tant qu’idéologie singulière dans l’espace idéologique du XXème siècle, au regard du libéralisme, du socialisme et du communisme...

Confronté aux réalités du monde actuel, une approche holistique (globale) du développement du continent sur tous les plans doit constituer le substrat principal du panafricanisme en actes. Un panafricanisme adossé aux réalités tumultueuses de l’histoire des peuples d’Afrique précoloniale, coloniale et aux impératifs d’un monde où prévaut, bon an  mal an, un multilatéralisme qui en souligne l’interdépendance…

Sous ce rapport, le panafricanisme, loin des idées reçues et des mauvaises interprétations, ne peut conduire à un repli sur soi – Il est d’essence humaniste, progressiste et pluriel dans sa volonté intrinsèque de parachever l’unité des peuples d’Afrique et de sa Diaspora – érigée en une sixième région du continent – L’Afrique s’est engagée-dans une réelle œuvre de parachèvement de l’Unité, jadis entamée par l’organisation de l’Unité Africaine (Décolonisation, lutte contre l’Apartheid) et aujourd’hui Union Africaine (U.A), nonobstant les forces centrifuges en œuvre et les hésitations enregistrées des différents sommets de l’organisation continentale…

Aux partenaires internationaux, il convient de faire œuvre de pédagogie et affirmer, urbi et orbi, que le panafricanisme n’est guère antinomique avec la nécessaire coopération internationale, indispensable à l’heure actuelle pour le développement harmonieux d’un monde de Paix, d’Egalité et de Justice !

Les échecs, voire les sabotages qui ont jadis scandé les tentatives de mises en place de fédérations (Etats Unis d’Afrique centrale  par Boganda), Fédération du Mali (Modibo Keita), gouvernement continental hic et nunc (NKRUMAH) ne doivent plus être d’actualité.

Aux militants panafricains, la vigilance reste  de mise. La vigilance s’impose pour réduire au maximum les capacités de nuisance d’où qu’elles se manifestent.

Les défis à relever pour le 3eme millénaire sont de taille ; il nous faut faire face !

L’Afrique, pour vraiment jouer sa partition dans la scène internationale, doit identifier les problèmes cruciaux qui s’imposent à elle et tenter de les résoudre à l’aune d’une démarche panafricaine qui s’appuie sur les peuples. (cf. : Conférence de Tunis)

Le mode opératoire doit d’envisager, la résolution des problèmes des jeunes, de la démographie, de l’Agriculture, de la technologie, de la Paix et de la sécurité, à l’échelle du continent.

Lors du séminaire de l’Organisation de l’Unité  Syndicale Africaine (OUSA), tenu à Khartoum (Soudan) le 13 mai 2011, le Docteur Vladimir Antin-Danso du Ghana, nous apprenait que sur 1,2 milliard de jeunes âgés de 15 a 24 ans dans le monde (soit 18% de la population mondiale) environ 200 millions de ces jeunes vivent en Afrique (soit 20% de la population Africaine…).

Et il faut noter que ce chiffre va surement augmenter, car 42% de la population actuelle est âgée de 15 ans.

Par ailleurs, ces jeunes qui représentent 40% de la population active en Afrique constituent 60% des chômeurs en Afrique.

Avec des taux de chômage pouvant atteindre 83%, 68%, 66% dans certains pays Africains- Et ces jeunes vivent pour la plupart avec moins de US$2/jour.

Il se suppose là de toute évidence un problème démographique.

Tous les experts prévoient une transition démographique lente, ne devant se stabiliser qu’en 2050. Nul doute donc pour Danso que cela constitue des enjeux primordiaux sur le plan fiscal, politique, social et des conséquences subséquentes en matière de dépenses pour l’éducation, la santé et éventuellement des risques d’agitation sociales.

Et c’est ici que se joue le sort de la gouvernance en Afrique autour des notions de Démocratie, stabilité et développement.

On peut inférer après ce constat fait de la non-intégration effective du continent, que tous ces problèmes n’ont aucune chance d’être résolus dans le cadre d’un seul pays africain. Et Danso de posé la question de savoir si « l’Afrique est non démocratique, parce que elle est sous-développée ? »

Sans vouloir exonérer tel ou tel dirigeant, dont les turpitudes ont pu pénaliser cruellement le peuple, il n’est pas faux d’affirmer que une meilleure mutualisation des efforts, même mieux une réelle coordination en amont des efforts pour telle ou telle cible est la meilleure garantie pour relever progressivement les défis.

Au lieu de cela, eu égard au caractère extraverti de son économie, l’Afrique ou plus exactement les pays Africains pris individuellement vont devoir adopter les mesures prescrites par les «gestionnaires externes» FMI  et Banque Mondiale.

Nous avons tous en tête les ravages causées par les plans d’Ajustement structurel (PAS) avec ses cortèges de licenciements et de fragilisation des secteurs publics…

Il importe d’indiquer en partant de tout ce constat, la voie à suivre. Les différents segments des populations africaines au nombre desquels on peut citer les syndicats ont un rôle majeur à jouer pour promouvoir le projet de création des Etats-Unis d’Afrique. (Cf. : Rapport de synthèse de la conférence syndicale pour appuyer la construction des Etats-Unis d’Afrique  Tunis (Tunisie). OUSA UGTT syndicat des producteurs libyens du 16 au 17 Janvier 2001)

La valse hésitation de certains dirigeants, compréhensible dans une certaine mesure, n’a plus de raison d’être si l’on s’en réfère au fait  que les masses africaines s’affranchissent volontiers des frontières artificielles léguées par les puissances tutélaires.

En effet, de part et d’autre de ces frontières, vivent effectivement des populations jointives- Et ce sont ces populations jointives qui peuvent, si on leur demande leur avis, nous permettre de fermer les fermeture-éclairs de ce « manteau d’Arlequin » dont parle le professeur Ki-ZERBO à propos du continent morcelé !

L’initiative lancée pour la promotion de la Confédération des partis politiques Africains (COGEPPA), en ce que cela constitue une unité en actes, est un levier important pour doter le mouvement panafricain d’une orientation politique dont l’objectif numéro un est la CREATION DES ETATS UNIS D’AFRIQUE. Il s’agit d’une convergence pas nécessairement idéologique, mais raisonnablement pragmatique pour le destin de l’Afrique et de ses peuples.

 

 

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L’Observatoire des Elections

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine