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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 19:12

 Two hours of documentary to understand the Europeans manipulations

 


 Africans have to return to our African spirituality, our culture and on all to our democratic pattern, which is base on complementary between our African men and women, working hand in hand to make a strong family  and strong community.

The European culture is base on dividing, obscenities and destroying our community. It brings war, famine, misplaced families, debt in the continent and in the future the complete destruction of our African race.  

Don’t trust or copy the European culture, it’s based on lies, propaganda, manipulation, myths…

Awareness.

Afrohistorama

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 16:15

 

 

La Représentation du Front populaire Ivoirien en France (FPI-France) porte à votre connaissance qu’elle n’a été conviée ou n’a participé à aucune réunion organisée par Monsieur Laurent Dona FOLOGO et s’étonne que le nom du parti soit associé à cette rencontre.

La Représentation FPI-France rappelle à toutes fins utiles qu’aucune réconciliation ne sera possible avec des putschistes et leurs alliés, sans la libération du Président Laurent GBAGBO, de son épouse, du Président AFFI N’Guessan, de tous nos camarades emprisonnés en Côte d’Ivoire.

La Représentation  FPI-France, tout en remerciant les militants, les sympathisants, les amis du FPI, les démocrates de tout pays, l’ensemble des Ivoiriens pour leur mobilisation en faveur d’une Côte d’Ivoire véritablement libre et indépendante, les invite à rester mobilisés jusqu’à la victoire finale.

Brigitte KUYO, la Représentante FPI-France

 

Afrohistoramauniversiteci6

 


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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 16:04

 

 


 

 
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 15:34
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 15:16
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 22:06
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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 21:39

 

Hugo ChavezLe président Hugo Chavez a qualifié lundi, à la veille de la fête du travail, ces institutions de «mécanismes de l'impérialisme» destinés à exploiter les pays pauvres.

 Le Venezuela a décidé de se retirer, avec effet immédiat, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, a annoncé le président Hugo Chavez, qualifiant ces organismes de "mécanismes de l'impérialisme" destinés à exploiter les pays pauvres. «J’annonce notre sortie de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international. Ils doivent nous rendre les fonds», a déclaré Hugo Chavez dans une allocution prononcée lundi, à la veille de la fête du travail.

Le président vénézuélien compte créer une institution bancaire régionale, financée par les revenus que le Venezuela tire de ses hydrocarbures, qui se substituerait aux deux institutions responsables, selon lui, de la pauvreté en Amérique du sud. La veille, déjà, Hugo Chavez avait affirmé devant les représentants des pays alliés du Venezuela que l’Amérique latine irait mieux sans la Banque mondiale et le FMI.

«Il vaut mieux que nous sortions avant qu’on nous ait pillés. Pourquoi? Parce que (ces institutions) sont en crise. J’ai lu dans la presse que le FMI ne pouvait pas payer les salaires», a-t-il déclaré lors d’une adresse à la nation. Le chef de l’Etat vénézuélien a chargé à cette occasion son ministre des Finances, Rodrigo Cabezas, de transmettre à ces deux organismes la sortie du Venezuela de leur sein.

«Ici (au Venezuela) c’est le FMI qui commandait, ce mécanisme aux mains de l’impérialisme nord-américain (…) afin de lui imposer des politiques économiques et sociales brutales», a poursuivi le chef de file de la gauche radicale latino-américaine réélu en décembre. Selon lui, les ministres des Finances vénézuéliens des cabinets précédents répondaient à des intérêts étrangers. «Ils vivaient pratiquement là-bas à Washington et c’était presque une condition requise qu’ils parlent anglais. Moi j’ai un ministre des Finances qui parle espagnol», a-t-il souligné.

Les Etats-Unis ont accusé Chavez d’être un élément destabilisateur en Amérique Latine. La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a déclaré mercredi que le président vénézuélien détruisait son pays«économiquement et politiquement».

Afrohistorama

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 19:49

 

 afriqueSalomon Imhotep Mezepo est architecte de formation. Dans les années 90 à Vincennes (Val de Marne), dans la petite couronne de la région parisienne, il tenait déjà une librairie où il vendait des livres comme "They came before Colombus" (Ils sont venus avant Colomb) de Yvan Van Sertima. Il vendait aussi du café du Cameroun. Des associations oeuvrant pour la conscience noire avaient l'opportunité de louer ses locaux pour donner des cours d'histoire africaine et faire des conférences.

 

L' intellectuel kémit âgé d'une cinquantaine d'années, est le fondateur des éditions Menaibuc qui virent le jour à la fin des années 90. Le premier livre publié annonçait la couleur. C'était le "Cours de culture générale africaine" de Doué Gnonséa. L'institut Africamaat a été fondé lui, en 2003 par René-Louis Parfait Etilé et Jean-Philippe Omotunde. Outre l'institut de formation, il y a le site internet du même nom : africamaat.com

 

La semaine dernière, dans la matinée du Jeudi 11 août 2011, la police a fait irruption dans les locaux de la librairie EDILAC et des éditions MENAIBUC, au 18 rue Armand Carrel à Paris, pour fermer les locaux, expulser les gens qui s'y trouvaient et faire poser des scellés, interdisant de fait aux salariés et bénévoles de poursuivre leur activité commerciale et d'enseignement.

 

Dans quel état d'esprit est Salomon Imhotep Mezepo, lui qui se consacre depuis toutes ces années à l'édification de la conscience noire ? L'interruption brutale du fonctionnement commercial de la librairie représente aussi un manque à gagner important pour Menaibuc et Africamaat. Nous étions soucieux de savoir comment l'éditeur et libraire abordait cette situation. Contre toute attente, nous avons rencontré un homme serein et optimiste.

 

Propos recueillis par Iterou Ogowè Nyalendo. Photos : I.O.Nyalendo.

 

Iterou Ogowè Nyalendo : Lorsqu'on voit l'événement auquel la librairie Edilac a eu à faire face jeudi dernier, on se rend compte que c'est difficile de diffuser un savoir indépendant des différents pouvoirs, quand en même temps on a pour propriétaire, un organisme Paris Habitat affilié... à la mairie de Paris.. On pouvait penser que cela arriverait tôt ou tard, sachant qu'il y a quelques années, René-Louis Parfait Etilé et

Jean-Philippe Omotunde avaient été convoqués au commissariat, pour une démarche d'intimidation. Est-ce qu' un tel événement - la fermeture arbitraire des locaux - n'était pas programmé, compte tenu du contexte politique ambiant ?

 

Salomon Imhotep Mezepo : Je constate qu'effectivement il y avait eu une convocation pas seulement de Jean-Philippe [Omotunde, NDR] et de René Louis [Etilé, NDR], mais de l'ensemble de la structure Africamaat, par rapport à une enquête préliminaire concernant des articles commis sur le site. J'étais d'ailleurs de la partie. Il s'est avéré qu'il n'y avait pas de fondement particulier et il n'y a pas eu de suite à cette convocation. Effectivement, quand on analyse la manière dont les choses sont arrivées, on a tendance à penser qu'il y a un non-dit quelque part, parce que tout ce qui se passe a un côté totalement irrationnnel, que ce soit sur le plan humain ou sur le plan juridique.

Pour la première fois, on est confronté à un préjudice flagrant. Parce que nous sommes privés de la possibilité d'exercer notre activité. Tout ce qui est à l'intérieur des locaux du 18 rue Armand Carrel, nous appartient, mais nous n'y avons plus accès. D'autre part, il faut savoir que nous sommes à jour de tous nos loyers; c'est à dire qu'on ne doit même pas un centime au bailleur. La moindre lettre d'huissier qui aurait été envoyé dans le cadre d'une procédure nous concernant, a été réglée conformément aux engagements pris avec Paris Habitat.

 

I.O.N : Quels sont les documents qui ont été présentés par la police pour justifier son intervention ?

 

S.I.M : L'huissier a refusé de nous présenter le document. Je crois qu'il devait avoir quelques états d'âmes. Parce qu'il s'est retrouvé en face d'une société et de ses membres, en sachant manifestement que cette société était à jour concernant le paiement de ses loyers, sachant que lui, avait mandat pour procéder à une expulsion. Il a souhaité que les forces de l'ordre l'accompagnent dans cette mission, parce qu'il pensait trouver des gens qui allaient réagir de manière épidermique. On lui a simplement fait remarquer qu'on était très surpris de son action. D'autant plus qu'on était à jour bien avant qu'il n'intervienne. Plus qu'à jour, puisque le trimestre qui est en cours étant payé d'avance - c'est plutôt Paris Habitat qui nous doit de l'argent - on ne comprenait pas leur acharnement et qu'ils aient mis à exécution à notre encontre, une telle démarche d'expulsion.

Les policiers sont arrivés en nous prenant par surprise : Ils ont profité de l'arrivée d'un coursier qui venait chercher des ouvrages pour rentrer dans les locaux. Dès que celui-ci est sorti, ils en ont profité pour rentrer.

 

I.O.N : La police possédait quels documents ?

 

S.I.M : La police n'avait pas de document à présenter. Elle devait assister l'huissier, pour que les scellés puissent être posés. Les policiers ont agis avec une certaine brutalité parce qu'ils voulaient qu'on quitte rapidement les lieux. Ils avaient préparé leur coup. Il y avait des cars de CRS et des voitures banalisées qui étaient garées déjà sur place. Et il y avait avec eux un serrurier bien équipé. C'est comme si ils étaient déjà venus avant repérer les lieux. J'ai maintenant le souvenir de leur précédent passage. Je n'étais pas sur place. C'est Jean-Philippe [Omotunde NDR] qui les avait reçus, mais il ne savait pas qui étaient ces gens. Donc ils avaient déjà évalués, mesurés tous les lieux. Ainsi, tout était millimétré quand ils sont passés ce jeudi 11 août. Donc tout porte à croire qu'il y a eu préméditation dans cette affaire.

 

I.O.N : Quelle que soit la légitimité des propos qui sont tenus sur le site Africamaat, ainsi que dans les videos et les ouvrages publiés par Menaibuc, il n'en demeure pas moins qu'un discours kémit affranchi de toute tutelle extérieure dérange LE POUVOIR en France, quand bien même il ne s'agit pas de politique politicienne. ll s'agit certes, d'une approche essentiellement historique. Mais n'oublions pas que l'on vit dans une société où le discours révisionniste concernant l'histoire des Africains et Afro-descendants a droit de cité. On a l'impression que comme elles ne souhaitent pas débattre directement dans le cadre de la recherche historique, les forces obscurantistes n'ont comme seule solution, que celle consistant à jouer les gros bras. A travers des actions comme celle-là, elles essaient d'impressionner certains d'entre nous pour qu'ils cessent enfin de militer.

 

A côté de cela, il y a la question de la légalité d'une telle action. D'après ce que vous dites, elle serait dépourvue de tout fondement juridique. Or, il y a des frères et soeurs qui voyant cela de l'extérieur, trouvent dommage que SIA, la SARL en charge de l'imprimerie et qui travaille avec Menaibuc, Edilac et Africamaat, n'ait pas diffusé sur le net l'attestation de paiement des loyers.

 

S.I.M : Ces documents, je les ai avec moi.

 

Salomon Imhotep Mezepo me montre à ce moment les documents dont il est question. Manifestement, il s'attendait à ce que je lui pose cette question (NDR).

 

S.I.M : On ne souhaite pas divulguer ce genre d'informations pour l'instant, pour la simple et bonne raison que nous sommes dans une transaction avec la librairie du 19ème arrondissement. D'autres personnes ont également été contactées et scandalisées par ce qui arrive. Elle nous ont promis d'établir la lumière sur les faits pour nous aider à rétablir la situation. Paris Habitat ne conteste pas que les loyers sont payés, puisque nous avons envoyé les documents dans le cadre d'une médiation avec Paris Habitat. On avait trouvé avec cet organisme, un arrangement par rapport à des arriérés de loyers que nous avions eu dans le passé.

 

En fait, il semblerait qu'ils aient laissé courir une procédure qu'ils avaient engagée auparavant et qui aujourd'hui est caduque. Notre avocat nous dit que juridiquement c'est inconcevable et moi je dis que c'est aussi inadmissible moralement. Surtout au moment où on dit qu'il y a la crise économique. Et bien justement là, on prend le contrepied de ce discours en empêchant les gens de travailler.

 

Qu'est-ce qu'on reproche à SIA (la société locataire des locaux) ? Si le fondement de la requête est le retard de loyer, il n'y a plus de retard de loyer. Les loyers pour les mois à venir [jusqu'en novembre NDR]sont payés.

Non seulement Paris Habitat a été réglé mais les intérêts de retards et les frais d'huissier ont été réglés[cela est apparemment confirmé par les échanges de courrier que j'ai pu consulter - note du rédacteur de l'article].

Cela ne concerne pas que les Kamits, mais aussi tous les Africains et même au delà. Nos voisins de la rue Armand Carrel nous ont dit que cela ressemble à un épisode qu'ils ont connu il y a dix ans. Il y a des riverains qui nous ont dit s'être opposés à un projet immobilier envisagé par Paris Habitat.

 

I.O.N : On se demande si la meilleure solution n'aurait pas été pour SIA (cette société en charge, notamment des travaux d'impression, travaille en intelligence avec Menaibuc, Edilac et Africamaat) d'acheter un local. On aurait évité de tels désagréments.

 

"De toute façon la question d'une Maison de l'Afrique est un réel problème. C'est un projet qui et sans cesse ressasé, reformulé par tout un tas d'associations." Salomon Imhotep Mezepo.

 

S.I.M : C'est à terme, notre souhait. De toute façon la question d'une Maison de l'Afrique est un réel problème. C'est un projet qui et sans cesse ressasé, reformulé par tout un tas d'associations. Mais, bien qu'étant seulement locataires, nous avions la possibilité d'avoir un embryon de Maison de L'Afrique. On avait la possibilité d'avoir dans un seul endroit, des activités complémentaires, aussi bien la production du savoir, que la diffusion de ce savoir. Alors peut-être que cette activité "dérange". Mais je suis obligé d'utiliser des guillemets, parce qu'il y a beaucoup de non-dits dans cette affaire. Mais c'est vrai que ce que l'on voit, tend à accréditer la thèse d'une contestation de la ligne éditoriale qui ne dit pas son nom.

 

En tout cas, l'huissier nous a fait savoir qu'avec un simple coup de fil, nous pourrons dès que nous serons prêts, retirer lors d'une ou deux journées tout notre matériel.

 

I.O.N : Est-ce que vous avez accès à votre courrier ?

 

S.I.M : Non, nous n'avons pas accès à notre courrier. Nous n'avons pas accès à notre téléphone, ni la possibilité de recevoir des clients, de vendre des livres, ni de passer des commandes. On a pas d'activité. On a que des frais. Pour les événéments qui étaient prévus pour ce mois d'août [l'Université Kémite d'Eté NDR], on a loué un espace au sein du Novotel de la porte de Bagnolet.

 

I.O.N : On a bien compris que pour ce qui concerne l'aspect juridique de la question : vous ne savez pas grand chose et d'ailleurs votre avocat est en train de constituer un dossier et d'élaborer une stratégie. Aujourd'hui, on en saura pas plus, j'imagine...

 

S.I.M : Il suit tous les événements, toutes les transactions, y compris d'ailleurs avec l'huissier.

 

I.O.N : On va revenir à l'activité de Menaibuc, parce qu'il y a des gens qui vont lire cette interview et qui ne connaissent pas bien les éditions Menaibuc. Quand cette maison d'édition a-t-elle été fondée ?

 

S.I.M : en 97 ou 98, en tout cas à la fin des années 90. On y est arrivé un peu par nécessité. Nous avions constaté que lors des différentes conférences auxquelles nous participions, il y avait une frustation des auteurs et auteurs potentiels, face à une volonté de ne pas publier leurs oeuvres. Il y avait des jeunes qui nous faisaient part de leurs difficultés, notamment de la censure à laquelle ils devaient se plier pour publier une version édulcorée de leur travail.

Notre premier ouvrage publié fut le "Cours de culture générale africaine" de Doué Gnonséa.

 

I.O.N : Ce que beaucoup de gens ignorent lorsqu'ils voient l'activité de Jean-Philippe Omotunde aussi bien sur le plan éditorial, qu'à travers les conférences qu'il donne aux Antilles, en Afrique, au Canada, c'est le fait que c'est vous-même qui lui avait suggéré d'écrire juste avant le passage à l'an 2000...

 


"C'est une belle histoire de rencontre. Omotunde était un assoiffé de savoir. Il venait nous rencontrer régulièrement dans les manifestations, dans les stands où nous présentions des livres. " Salomon Imhotep Mezepo.

 

S.I.M : C'est une belle histoire de rencontre. Omotunde était un assoiffé de savoir. Il venait nous rencontrer régulièrement dans les manifestations, dans les stands où nous présentions des livres. Je lui proposai des ouvrages par rapport aux thèmes qui l'intéressaient et il payait à la fin du mois. Au bout de quelques mois, en constatant qu'il avait lu un grand nombre d'ouvrages relatifs aux thèmes qui l'intéressaient, je l'ai fortement incité à écrire pour communiquer là-dessus. Moi je connais tout ce qu'il évoque, mais je l'ai invité à écrire sur tout ces thèmes et au sujet d'un pan méconnu de son histoire pour qu'il puisse communiquer avec le plus grand nombre... Et ce premier ouvrage d'Omotunde a été "L'Origine négro-africaine du savoir grec".

 

I.O.N : De la même manière que les penseurs afrocentriques trouvent un lien culturel entre l'Afrique et l'Europe Ancienne (Egypte et Grèce antiques), ils décloisonnent les questions touchant les Africains du continent et ceux de la diaspora. Or cette approche n'est pas comprise par tout le monde.

Ainsi certains Africains nous disent souvent que l'étude de l'Egypte Ancienne ne concerne que les "Antillais" qui ont perdu leurs racines. Tandis que pour eux-mêmes, les Africains continentaux qui connaissent leur village d'origine, "une telle démarche s'avère superflue".

Est-ce que vous pouvez démystifier cette idée selon laquelle, la glorification de l'Histoire Noire ne serait qu'un "fantasme antillais" ? Vous êtes un éditeur afrocentrique né au Cameroun et originaire de ce pays...

 

"Quand on dit berceau de l'humanité, cela veut dire que les populations africaines ont été actrices dans l'histoire et qu'elles ont tiré parti de leur environnement pour contribuer à faire de l'humanité ce qu'elle est aujourd'hui..." Salomon Imhotep Mezepo.

 

S.I.M : C'est l'ignorance qui engendre cette incompréhension. Cette opinion est émise par des gens qui connaissent juste leur village et qui parfois y reviennent pour les vacances, connaissent bien sûr leur propre famille et finalement... pas grand chose d'autre.

Au-delà de cela, quand on dit que l'Afrique est le berceau de l'humanité. Ce n'est pas l'humanité avec des gens qui ont un cerveau d'origine extra-terrestre.

Quand on dit berceau de l'humanité, cela veut dire que les populations africaines ont été actrices dans l'histoire et qu'elles ont tiré parti de leur environnement pour contribuer à faire de l'humanité ce qu'elle est aujourd'hui, avec les connaissances qu'elle a aujourd'hui. L'Afrique est, il faut le dire, le berceau de l'Homme Moderne avec ses innovations et techniques.

 

I.O.N : C'est bien de le dire parce que dans les revues occidentales de vulgarisation, l'australopithèque "Lucy" est surmédiatisée. Finalement le grand public connait peu Omo I et Omo II datés de près de 200 000 ans, hommes modernes mélanodernes, nés sur le continent africain qui sont, excusez du peu, les ancêtres de toutes les composantes de l'humanité actuelle.

 

S.I.M : Ceux qui participent au Kemmiou Menaibuc Tour*, sont les témoins directs des vestiges de cette avancée technologique de l'Afrique. Et je ne parle pas que de l'Afrique des Musées.

Pour ce qui est des peuples du Cameroun par exemple, qu'on parle des Bassa, Douala ou Bamileke, il y a des correspondances qui existent au niveau linguistique entre l'Egypte Antique (Kémet) et ces peuples. On le sait grâce aux études réalisées sur les langues. Mais on peut parler aussi de celles sur les cosmogonies.

 

I.O.N : On constate que Menaibuc a appliqué pendant toutes ces années le principe de Cheikh Anta Diop. L'historien sénégalais disait : "il faut étudier l'histoire non pour s'y complaire, mais pour y puiser des leçons..." c'est à dire des leçons pour le présent et l'avenir.

 

 

"La culture représente le pôle économique le plus important pour un peuple." Salomon Imhotep Mezepo.

 

S.I.M : Tout à fait. La culture représente le pôle économique le plus important pour un peuple. Et généralement, la culture kamite n'est pas gérée par les Kamits eux-mêmes. Que ce soit sur le plan de la mode, de l'agro-alimentaire, de la technologie. Il s'agit donc de réconcilier nos frères et soeurs avec leur histoire et de rétablir ce sentiment de conscience historique basé sur la connaissance. Celle-ci permet d'affronter le présent et l'avenir avec d'autres impulsions, pour construire avec nos semblables des choses plus agréables et plus responsables.

 

I.O.N : Quels sont les auteurs de Menaibuc qui sont les plus lus ?

 

S.I.M : Bien sûr il y a Jean-Philippe Omotunde, mais aussi et surtout Doumbi Fakoly sur les questions liées à la spiritualité. Et puis on a aussi un auteur comme l'économiste Yves Ecoué Amaïzo. Je pense aussi à un ouvrage qui a abordé une problématique essentielle, celle de la monnaie. Il s'agit du livre de Tchundjang Pouemi : "Monnaie, servitude et liberté".

 

I.O.N : Menaibuc est aussi présent au Bénin, au Cameroun, au Canada, en Guadeloupe.

 

S.I.M : Menaibuc est représenté directement ou par l'intermédiaire de partenariats. Parce que les auteurs sont d'origines diverses. Ils viennent du Cameroun, du Congo Kinshasa notamment. Ils vivent en Afrique, au Canada, en Allemagne aux Etats-Unis et en France aussi, bien sûr.

 

I.O.N : Revenons, si vous le voulez bien, à l'actualité immédiate. Parce que ce travail que vous faites, depuis la fin des années 90 est mis à mal par les événements du jeudi 11 août. Allez-vous lancer une grande souscription pour sortir de cette impasse, en attendant une décision de justice ? Parce que même si elle peut vous être favorable dans l'avenir, le préjudice lui, est réel et perceptible maintenant...

 

S.I.M : Le préjudice, c'est clair, il est maintenant. Mais ces événements sont aussi une source de motivation pour nous. Parce que nous n'avons jamais su baisser les bras devant l'adversité. Notre souhait aujourd'hui, qui s'inscrit dans le cadre globlal de ce que nous avons appelé la Convention Kamite, c'est de créer une Maison des Kamits à Paris. Que tous les Kamits se rendent bien compte qu'ils sont interpellés par ce qui arrive et qu'ils ont une responsabilité dans cette aventure collective, à savoir, contribuer à construire une autonomie réelle, pour enfin réaliser une authentique Renaissance Kamite.

Une souscription sera lançée. Une souscription équivalent à 1000 € par personne. Si mille personnes donnent 1000 €, on obtiendra un million d'euros qui nous permettront d'avoir enfin cette maison de la Renaissance Kamite. Cette souscription a été lançée hier dans le cadre de cette université d'été kamite, je crois que c'est cette attitude responsable qui nous permettra de poser un acte important s'inscrivant dans le cadre de cette aventure que nous menons depuis quelques années.

 

agano.over-blog.com

 

*Le Kemmiou Menaibuc Tour, est le voyage en Egypte organisé chaque année par les éditions Menaibuc.

 

Pour plus d'informations sur l'éditeur :

 

www.menaibuc.com

 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 09:59

 


 

The Black is Back Coalition for Social Justice, Peace and Reparations is calling for an International Day of Action Against Imperialist Wars Against Africa and African People Worldwide. 
The Call responds to a resolution unanimously adopted at the coalition's National Conference on The Other Wars, held in Washington, D.C. on March 26 and attended by an array of Africans representing various ideological,political views and organizations from throughout the U.S., with other participants from Canada, England, Congo, Haiti and the Bahamas.
The International Day of Action Against Imperialist Wars Against Africa and African People Worldwide is a response to the relentless imperialist aggressions against African people everywhere—in Africa and in places where Africans were forcibly dispersed throughout the world during the process of slavery and colonialism, which resulted in the emergence of capitalism as the dominant world economy.
This is a call to Africans and peoples of the world to join the International Day of Action Against Imperialist Wars Against Africa and African People Worldwide by holding demonstrations at U.S., European and other imperialist's embassies (including Canada and Australia) in opposition to the actions of their respective governments against the interests of Africans domestically or abroad. 

 


 

 

http://uhurunews.com/story?resource_name=black-is-back-call-for-international...

http://www.blackisbackcoalition.org/

 

Afrohistorama


 

 


 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 09:51

 

afrique-copie-1

20 AOUT 2011 : Journée d'Action Internationale Contre les Guerres menée à l’Afrique et au Peuple Africain

 

La Black is Back Coalition s’oppose au mouvement de paix habituels, dirigés par les élites occidentale qui ne dénoncent que les guerres qui les arrangent ! Nous avons un problème avec leur notion partielle de la « PAIX ».

 

L'impérialisme occidental (et particulièrement les États-Unis à travers les guerres par procuration) est responsable des millions de gens assassinés au Congo, en Somalie, au Rwanda, au Liberia, en Ouganda, en Guinée et en Sierra Leone.

 

Cet impérialisme est également responsable de la mort et la destruction des populations africaines à travers les Caraïbes et en Amérique latine ainsi que dans les communautés opprimées des États-Unis et en Europe.

 

Qu’est ce qu’une guerre ?

 

Nous pouvons parler des guerres comme celles qui se déroulent au Congo, en Côte d’Ivoire ou en Lybie : des guerres de procuration faisant partie d’une stratégie sur le long terme pour créer le chaos et maintenir l’accès gratuit aux ressources économiques du continent Africain.

 

Mais il ne s’agit pas seulement d’armée, de canons et de bombes.

 

Lorsque la majorité du peuple en Afrique n’a pas accès à la nourriture, aux soins de santé, à l’éducation, et à tous les moyens élémentaires d’avoir une vie digne, nous parlons de GUERRE contre le peuple africain !

 

Lorsque la police harcèle, oppresse et tue les populations africaines pauvres des Etats-Unis, du Brésil et de Grande-Bretagne, c’est une GUERRE contre le peuple africain !

 

Lorsque les demandeurs d’asile sont enfermés dans des camps en Europe, souvent avec des enfants en bas âge, au mépris de la dignité humaine, c’est une GUERRE contre le peuple africain !

 

Lorsqu’Ayiti est envahie par l’armée Américaine et décimée par le Choléra introduit par les forces de l’ONU, c’est une GUERRE contre le peuple africain !

 

Toutes ces guerres menées en Afrique et dans la diaspora africaine sont liées dans le but d'empêcher la libération et l'autodétermination de l’Afrique qui constitue la source d’approvisionnement des nations impérialistes. Nous ne pouvons résister qu'en nous unissant comme une seule entité face à leurs attaques.

 

Quand l'ONU attaque la Côte d'Ivoire et la Libye, ou prétend aider le Congo et Ayiti, c'est une coalition belliqueuse des forces impérialistes, à laquelle nous ne pouvons répondre que par une coalition défensive anti-impérialiste.

 

La Journée d'Action Internationale Contre les Guerres menée à l’Afrique et au Peuple Africain est une journée destinée à mettre en évidence ces guerres que l'impérialisme mène contre notre peuple, des guerres largement ignorées par une grande partie du monde. Frères et sœurs, c’est un jour pour définir ce qu'est une guerre ainsi que ce qu’est la lutte pour la paix. C'est non seulement une journée pour s'opposer à ces guerres, mais aussi pour s'opposer à l'impérialisme lui-même et franchir une nouvelle étape de façon audacieuse pour faire avancer notre lutte.

 

 

Mail : asibelgium@gmail.com                 

Téléphone : 0032 (0) 483 043 813 

Afrohistorama

 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine