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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:57

Le citron ennemi N°1 du cancer  selon Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Causez Street, Baltimore, MD 1201



Citron-vert.jpgLes bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses.

Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela? 

Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.

Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.

Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes..

Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, ...

On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs..

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.

On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:

Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycine, une drogue chimiothérapeute normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.

Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:50

Mr Alassane, libérez le Président Gbagbo et vous n’aurez pas besoin de poursuivre les réfugiés ivoiriens jusqu’au Ghana.

Kouassi

Par Rosalie Kouamé «Roska»

 

J’ai lu sur ce lien (http://www.ivoirebusiness.net/?q=node/5806) ce qui suit:

« (…) l’Ambassadeur Ehui Koutouan Bernard a une bonne mine en dépit des multiples réunions qu’il a tenues. Pourquoi Ouattara vient-il à Accra? «Le Ghana a joué un grand rôle dans le rétablissement de la normalité en Côte d’Ivoire », jure-t-il. « Par ailleurs, ce pays a offert l’hospitalité à beaucoup de nos compatriotes. En plus les liens historiques qui unissent les deux pays les obligent à renforcer leur coopération» ajoute-t-il. Le Président Ouattara est donc enchanté de venir au Ghana ce matin. Et comme à son habitude, dès sa descente d’avion à 10 h son programme va s’enchaîner: Tête à tête avec son homologue John Atta Mils. Il est dans sa mission de Chef de l’Etat. Mais pour l’ambassadeur, il en ajoute «une dimension biblique». «Comme un bon berger, il veut rassembler tous son bétail. Le Chef de l’Etat n’entend laisser aucun de ses compatriotes à l’extérieur», est-il certain. C’est pourquoi, dès après sa séance de travail avec le Président ghanéen, il en aura une autre avec le Haut Commissariat des Refugiés (HCR). Il s’agira avec le Ghana, de trouver un «accord tripartite pour accélérer les retours des Ivoiriens en Côte d’ivoire», annonce le diplomate. Et Ouattara le dira dans l’après-midi de vive voix à ses compatriotes lors d’une rencontre organisée à la résidence de l’Ambassadeur. «Des gros morceaux se sont annoncés à la rencontre », affirme Ehui Koutouan Bernard sans plus. Il entendait sans doute parler de cadres politiques pro-Gbagbo. (…) »

Depuis quelques jours, on nous parle d’un voyage de Mr Alassane au Ghana… Après lecture des propos de l’Ambassadeur Ehui Koutouan, recueilli par KIGBAFORY Inza, une seule chose m’est venue en tête: «Même quand on veut se taire, il y a toujours quelque chose à dire…» Desdits propos, il en ressort clairement que Mr Ouattara s’en va au Ghana pour faire rentrer les refugiés Ivoiriens en Côte d’Ivoire «par tous les moyens»!!! Et moi je me demande bien ce que cherche Mr Alassane avec  les Ivoiriens qui, tout meurtris dans leurs âmes, le fuient.  

Les refugiés ivoiriens en grande majorité sont des pro-Gbagbo et non des pro-ouattara.  Que cherchez-vous donc Mr le chou-chou de la communauté Internationale, parmi les supporteurs de votre «ennemi Gbagbo»??? 

·        Vous qui dites avoir gagné les élections en Côte d’Ivoire?

·        Vous pour qui les ambassadeurs de la France, des Etats-Unis… et le représentant de l’ONU se sont érigés en Commission Electorale Indépendante en Côte d’ivoire ?

·        Vous pour qui la France a proclamé les résultats des élections Ivoiriennes dans les rues de Paris pendant que le Conseil Constitutionnel Ivoirien n’avait pas encore fini de tabler sur le dossier ?

·        Vous pour qui un commando invisible est sorti de l’invisible pour massacrer les ivoiriens avant de retourner l’invisible?

·        Vous pour qui le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire s’est dédit?

·        Vous pour qui notre pays a subi une humiliation devant le monde entier?

·        Vous pour qui le coup d’Etat le plus long (19 septembre 2002 – 11 Avril 2011) a été organisé?

·        Vous pour qui tous les dozo de la CEDEAO, bardés de gris-gris, se sont regroupés dans l’ECOMOG pour brûler des centaines de guéré et autres Ivoiriens en un jour à Duekoué?

·        Vous pour qui un embargo a été mis sur les médicaments pour accélérer la mort des malades Ivoiriens?

·        Vous pour qui la France et ses alliés ont piétiné les règles les plus élémentaires de la Souveraineté de notre pays?

·        Vous pour qui la mort de plus de 3000 personnes fut le choix face au recomptage des voix?

·        Vous pour qui tous les médias du mensonge et de la propagande françafricaine se sont mobilisés comme un seul homme pour prêcher la contre-vérité?

·        Vous l’homme du Cinquantenaire des Indépendances Africaines, grâce à qui la France s’est donnée une nouvelle feuille de route de colon en Côte d’ivoire?

·        Vous qui prenez le pouvoir «par tous les moyens» dans un pays où la majorité des ressortissants ne veulent pas vous voir?

·        Vous, Ado-pissanci ? Vous Ado solution???

Mr Alassane, tout comme votre bon petit Soro, je suis une ancienne fesciste des années 90 et en tant que tel, j’ai suivi l’évolution du contexte politique en Côte d’Ivoire depuis l’avènement du Multipartisme et cela me permet d’avoir mon mot à dire.

Les anciens fescistes, on en trouve dans la rébellion qui vous a porté au pouvoir, comme dans l’équipe pro-Gbagbo. De même il y a un bon groupe qui n’est ni avec vous, ni avec Gbagbo, encore moins avec Bedié, mais qui aime bien son pays. Je fais partie de cette dernière catégorie et en tant que tel, j’essaie d’être objective dans mes prises de position qui n’engagent que moi. 

Objectivement donc, je vous dis que Gbagbo ne mérite pas la prison quand vous, Alassane Dramane, êtes en liberté! De même, vous ne méritez pas d’être liberté lorsque Gbagbo est en prison! 

Sans votre «politique de va-t-en-guerre» rendue active en 1999, votre rébellion par le biais de Soro, et vos amitiés fondées sur le  diamant, le pétrole et le cacao Ivoirien à travers le monde, tout ce désordre ne serait pas arrivé dans notre pays.

Evidemment, cela ne ferait pas forcement de Gbagbo le bon gouvernant, mais au moins on aurait eu le temps de juger sa bonne ou mauvaise gouvernance…

Malheureusement, à cause de votre rébellion, toutes les erreurs tactiques, stratégiques et politiciennes sous la gouvernance de Gbagbo ont été mises à l’actif de la guerre et pour finir, il nous a été difficile de faire la différence entre le vrai et le faux.

Bref, telles que les élections se sont soldées, certains ivoiriens se reconnaissent  désormais en vous comme étant leur Président.

D’autre par contre reconnaissent toujours Gbagbo comme étant leur Président. 

Mr Alassane, c’est ça  qui est la vérité!!!

Ceux qui se reconnaissent en vous et qui vous voient comme leur Président ne vous ont pas fui et sont avec vous sur le territoire ivoirien. Ils sont en train de savourer votre solution au quotidien. Quant à ceux qui ne vous reconnaissent pas comme leur Président, ils préfèrent être hors de la Côte d’Ivoire.

Je ne sais pas pourquoi vous projetez d’aller les chercher hors des frontières ivoiriennes, sachant que leur retour dépend du sort que vous et vos amis de la CPI réservez à leur Président, c'est-à-dire le Président Laurent Gbagbo.

Je vous disais dans l’un  de mes article de libérer le Président Gbagbo ou alors de vous condamner vous-même.  Je vous disais aussi que si vous libérez le Président Gbagbo, vous vous rendrez l’équation moins complexe…

En lieu et place de cela, vous choisissez de poursuivre les Pro-Gbagbo, au-delà des frontières ivoiriennes, avec un langage qui sonne dans mes oreilles comme celui d’une langue de bois ou alors comme le langage de celui qui a eu le pouvoir «par tous les moyens» et qui tient à ramener les refugiés au bercail «par tous les moyens…»

Et pourtant, une solution partielle dont votre solution internationale ne prend pas en compte serait ceci:         

Quand ceux qui sont au pays avec vous se sentiront bien, quand ils auront du travail, quand on verra que la CI avance de solution en solution, alors ceux qui sont en exil verront l’intérêt de rentrer en Côte d’Ivoire. Certains Ghanéens même les suivront pour venir s’installer chez nous si jamais notre bonheur solutionné par vous est visible…

Néanmoins, retenez qu’aussi longtemps que le Président Gbagbo sera dans vos geôles, que vos dozo continueront de tuer les Ivoiriens, que vous casserez les baraques des petits commerçants sans leur proposer une solution en alternative, que les fonctionnaires se demanderont s’ils auront leur salaire ou pas… les Ivoiriens refugiés dans les pays voisins ou ailleurs ne rentreront pas sur leurs terres que vous et les vôtres ont pris en otage... Et ce n’est pas en les poursuivants même dans leurs cachettes, en demandant aux différents Présidents et au HCR de les chasser de leurs cachettes, qu’ils changeront d’avis.

Et puis sachez que Dieu n’aime pas qu’on affaiblisse ceux qui sont déjà affaiblis… Alors faites en sorte que votre «solution des vainqueurs» ne précipite pas la colère de Dieu…

Libérez donc le Président Gbagbo et vous verrez que les refugiés Ivoiriens rentreront d’eux-mêmes. Certains marcheront du Ghana en Côte d’Ivoire, du Libéria en Côte d’Ivoire, du Togo en Côte d’Ivoire, du Benin en Côte d’Ivoire, juste pour montrer au monde entier que le Président Gbagbo reste leur Président.

Personne ne saurait cacher le soleil d’une main et vous verrez que cela est une réalité.

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et l’Afrique

Rosalie Kouamé «Roska»

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:44

         Cameroon flag             COMMUNIQUE  DE PRESSE

Douala le 06 Octobre 2011 : Arrestation et détention arbitraires de 17 Camerounais  à Douala lors  la distribution des tracts appelant à la manifestation que leur coordonnateur devait organiser le 06 Octobre 2011 à Bonaberi en vue de l’appel au boycott de l’élection présidentielle du 09 Octobre 2011 au Cameroun.

Messieurs  Teteg Eric, Yamben Dieudonné, Hongla Adolphe, Happy Fréderic sont depuis le mardi 04 octobre 2011 détenus à la légion de gendarmerie de Bonanjo  et Siakam Cedrick ,Ndigno Debonheur, Mewe Hamidou, Yon Daniel, Siakam Thomas ,NGEUMALEU Gerald , Bekotto Francois ,Lappi Marius, Njoya Mama, TCHEUFFA Vatis, Donfack Bouba ,Ngansop Roger à la Brigade de Gendarmerie du port de Douala. Tous  sont militants et sympathisants du CNR(Conseil National de la Refondation).

 

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale, (REDHAC) est profondément préoccupé par l’arrestation, la détention arbitraires et les traitements inhumains et dégradants que subissent 17 Camerounais, arrêtés par les éléments de la légion de gendarmerie de Bonanjo  depuis le mardi 04 Octobre 2011 à 14 heures au quartier Bonaberi au lieu dit « entrée Bojongo ». 

 

 

 

 

Selon les informations de  sources dignes de foi  qui son parvenues au  REDHAC. Monsieur  MBoua Massock  coordonnateur du Conseil National de la Refondation à prévu un meeting à Bonaberi le 06 Octobre 2011 à 12H  en vue de faire appel au boycott de l’élection présidentielle du 09 Octobre 2011.

 

Pour cette préparation 53 jeunes de son parti ont été mobilisés pour la distribution des tracts apelant les citoyens à assister à ce meeting. La distribution des tracts qui a commencé en face de la Société Nestle Cameroun de Bonaberi fut interrompue au lieu dit entrée Bojongo par les éléments de la légion de Gendarmerie de Bonanjo  qui ont  interpellés  17  parmi les 53 militants et les  ont roué de coups de  matraques en leur intimant l’ordre de s’asseoir à  même le goudron en plein soleil pendant 1 heure .Ils ont été conduits dans une pick-up  pour la légion de gendarmerie de Bonanjo  où ils ont passé la nuit dans des conditions dégradantes et inhumaines et le lendemain 13 furent transférés à  la Brigade de Gendarmerie du Port de Douala.

Ils doivent être présentés ce jour du  vendredi 07 octobre 2011 devant le procureur pour  trouble à l’ordre public et perturbation de la tenue de l’élection présidentielle. 

 

 

Le REDHAC

Condamneavec fermeté cette arrestation arbitraire et la détention de  ces jeunes.

 

Exprime son inquiétude quant au non respect des lois de la  République qui  garantissent le droit de manifester pacifiquement.

 

Rappelle que La liberté d’expression, la liberté de manifester pacifiquement, d’appartenir à une association ou un parti politique sont des droits qui sont inscrits dans le préambule de notre constitution.

 

Aussi,

Le REDHAC demande aux autorités de la République du Cameroun de:

-          laisser les avocats, parents  et organisations de défense des droits de l’homme  communiquer avec les supposés mis en cause ;

-          libérer à l’immédiat et sans condition ces personnes au vue des délais de détention préventive dépassés;

-          garantir l’intégrité physique et psychologique des 17 jeunes arrêtés ;

-          prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des défenseurs des droits humains,  des militants des partis politiques durant cette période électorale en particulier,

Au Conseil des Droits de L’homme de l’ONU

-          De demander aux autorités de la République du Cameroun de garantir la protection des défenseurs des droits de l’homme sur son territoire

-          De se conformer aux dispositions de la Déclaration des Nations Unies sur les Défenseurs des droits de l’Homme ;

-          De demander aux Etats de l’Afrique Centrale de s’engager publiquement à inclure dans leurs législations des dispositions pour la protection des défenseurs des droits de l’homme.

A la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples :

-          D’exiger du gouvernement Camerounais, le respect de ses engagements concernant la protection des défenseurs des droits de l’homme tels que stipulés dans les Déclarations de Kigali et de Grand Baie ;

-          De soutenir le plaidoyer pour la protection des défenseurs des droits humains en exigeant des Etats Africains de s’engager publiquement et fermement à prendre des mesures pour la protection effective des droits de l’homme ;

-          De faire respecter les libertés syndicales et le droit d’appartenir à une association, parti ou autre organisation et les manifestations pacifiques et publiques.

 

Pour toute action urgente :

Contacter

Premier Ministre

Philémon YANG :

Tél. : +237 22 23 92 54 /22 23 57 60/22 23 57 50/22 21 00 42

Fax : + 237 22 23 57 65

 

Vice premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Amadou Ali

Tél. : +237 22 23 55 56

Fax : +237 22 23 55 59

 

Délégué Général à la Sûreté Nationale : Martin Mbarga Nguélé

Tél. : +237 22 20 30 93

22 20 22 80

Fax : 22 21 00 69

 

Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Marafa hamidou Yaya

Tél. : +237 22 23 10 56

Fax : +237 22 22 63 32

 

 

 

 

 

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Adresse : 2e Etage - Immeuble Lux Optique Akwa – en face Auto Ecole Jojo - ville de Douala B.P. 2863- Région du Littoral-,République du Cameroun

Téléphone :00 237 33 42 64 04/+237 96 08 02 73

Email : redhac.executiffddhafricentrale@gmail.com  - Site Web : www.redhac.org

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:40

Libye – Dernières nouvelles du front (06-10-2011). La débâcle programmée des terroristes de l’OTAN/CNT.

 Colonel Kadhafi-copie-1

 

 

Mouammar Kadhafi et le peuple libyen ne sont « coupables » que parce que la Libye est stratégiquement bien située géographiquement et riche naturellement. C’est ce qui fait les appétits de certains pays de l’Occident! La plupart des Libyens commencent à le comprendre. Les Touaregs attaquent donc. C’est une information qui est complètement passée inaperçue et dont le média russe Cas de Staline(http://stalin-ist.livejournal.com) en fait l’écho. Heureusement que ce sont les posteurs -merci à Soraya- qui ont été très vigilants sur ce coup-là. Les Touaregs, ces guerriers du désert, invisibles en ce lieu insondable, qui ont fait allégeance au pouvoir légitime libyen de Mouammar kadhafi, sont entrés de plain-pied en guerre.

L’entrée en guerre des Touaregs et des tribus algériennes

De violents combats étaient signalés, hier, à Ghadamès, l’un de leurs fiefs Touaregs que l’OTAN a évité de bombarder, de peur que les choses ne s’enveniment sur les zones frontalières avec l’Algérie ou la Tunisie. Hélas, les renégats de Benghazi ont sonné le tocsin. Mal leur en a pris et la défaite est colossale. leur « modus operandi » fait de ruse et de barbarie n’a pas marché cette fois-ci. Fonctionnant avec des groupes de 20 à 30 personnes, ils ont mis en déroute les terroristes du CNT/OTAN.

Alors que les villes de Ghadamès, Tiji, Badr, Al Harush, Al Kufrah, Tobrouk, Albayda, Derna, Al Marrl, Al Biar, Al Brega, Ras Lanuf, Syrte, Beni Walit, regroupant la plupart des puits de pétrole libyens sont aux mains des loyalistes, on comprend enfin pourquoi le black-out des médias occidentaux devient de plus en plus effectif.

Les Touaregs ont infligé de lourdes pertes aux mercenaires du CNT/OTAN avec brio. La déroute a causé la mort de plusieurs dizaines de renégats sans compter des pertes matérielles conséquentes.

Tripoli: de violents combats entre renégats et loyalistes ont eu lieu à Tripoli. Le chef militaire de Tripoli, l’islamiste Beladj aurait fui la ville après avoir menacé certains membres du CNT dont il refuse de prendre les ordres.

Des Tribus algériennes ont conclu un pacte avec des chefs tribaux libyens dans une déclaration intitulée « La Guerre pour la Libération de l’Afrique du Nord » dans un silence médiatique de l’Occident. C’est la naissance du Front nord africaine contre l’OTAN.

 

Derna est complètement libérée depuis ce matin. Il n’y a plus un seul renégat dans la ville. Ils ont subi de très lourdes pertes en hommes et en matériel.

Al-Baida: des violents combats se poursuivent actuellement dans la ville avec près de 50% de la cité reprise par les autorités légitimes de la Libye.

Benghazi: il n’y a plus que le centre ville qui reste entre les mains des renégats. De nombreux civils refusent désormais de suivre les recommandations du CNT et hissent le drapeau vert.

Enlisés, les terroristes du CNT/OTAN ne pouvant communiquer sur leurs défaites face aux loyalistes, viennent d’annoncer la découverte de deux charniers. C’est aux qui le disent :

Quelque 200 corps ont été découverts dans le premier charnier, situé à Gargarech, sur la côte à environ 7 km du centre de Tripoli, et 700 autres dans une seconde fosse commune à Birasta Milad, une région agricole à 10 km du centre-ville.

On se souvient du charnier d’Abou Salim à Tripoli. Ces gens ne savent plus quoi inventer…

Source :infoAbidjan

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:52

 

 

Entretien avec DANIEL SALVATORE SCHIFFER, les intellectuels faussaires. 

Daniel_Salvatore_Schiffer.jpg
DANIEL SALVATORE SCHIFFER

 

 C’est une sévère critique des intellectuels les plus médiatisés de France à laquelle Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), s’adonne dans son dernier livre, «  Les Intellectuels faussaires »*. Un essai pamphlétaire dont le très corrosif sous-titre, «  le triomphe médiatique des experts en mensonge  », s’attaque aux dérives du débat intellectuel d’aujourd’hui. 

 Daniel Salvatore Schiffer : Votre dernier ouvrage a comme très explicite et critique titre « Les Intellectuels faussaires ». Son sous-titre n’est pas moins corrosif, ni dévastateur : « Le triomphe médiatique des experts en mensonge ». Qu’est-ce à dire ?  

 Pascal Boniface : Je ne m’attaque pas, dans ce livre, à des gens avec lesquels je règle là des désaccords idéologiques, même si j’en ai avec la plupart des personnes que je cite. J’ai voulu y démasquer ces « intellectuels faussaires » uniquement dans le domaine de spécialisation qui est le mien : les relations internationales. Je ne m’aventure pas, par exemple, sur le terrain de l’économie, que je ne connais pas assez. Non : ceux que j’y critique, ce sont ces gens qui prétendent se faire une spécialité, alors qu’ils n’en ont pas les connaissances, des questions stratégiques. Et, ce, en employant des arguments qui, non seulement sont faux, mais dont ils savent, chose plus grave, qu’ils sont fallacieux ! 

 DSS : Pourquoi ? A quelle fin se rendent-ils coupable de pareille forfaiture intellectuelle ?

 P.B. : Leur but est d’influencer le public, pour une triple raison : soit pour les amener à des idées qui sont les leurs ; soit par intérêt professionnel ; soit, plus dommageable encore, parce qu’ils vont dans le sens du vent. Ils ne font que suivre, tout en se présentant comme de courageux résistants, la pensée dominante.

 DSS : Un conformisme médiatique, doublé d’un dogmatisme politico-idéologique, en somme ?

 P.B. Oui. Ils se gardent bien de dire certaines choses, même lorsqu’ils pensent qu’elles peuvent être vraies, car ce qu’ils craignent par-dessus tout, c’est de subir des représailles de la part de ce système médiatique dont ils ne sont, en réalité, que les porte-parole. Cette malhonnêteté intellectuelle, dont j’ai été souvent le malheureux témoin lors de débats télévisés, s’avère particulièrement néfaste pour nos démocraties. C’est contre ce genre de mensonges délibérés que mon livre s’insurge : livre qui s’est vu par ailleurs refusé par quatorze éditeurs !

 DSS : Avez-vous des exemples concrets quant à ce genre d’attitude, particulièrement répréhensible sur le plan moral et intellectuel ? 

 P. B. : On peut avoir un réel et très légitime débat sur le concept d’ « ingérence ». La Libye du colonel Kadhafi nous en fournit, ces semaines-ci, une nouvelle occasion. De même pour l’Irak. Au moment où Saddam Hussein était à sa tête, on pouvait avoir un véritable débat sur la nécessité ou non, pour nos démocraties occidentales, de s’ingérer dans les affaires internes de ce pays afin d’y renverser son dictateur. Les questions, de ce point de vue-là, sont aussi nombreuses que fondées : est-ce la meilleure méthode pour libérer un pays de la tyrannie ? est-ce que le remède est pire que le mal ? comment atténuer les souffrances d’un peuple opprimé ? la notion de « guerre juste » est-elle recevable ? Ces problématiques peuvent faire, et doivent faire, l’objet d’un débat, y compris entre intellectuels. Mais à partir du moment où on affirme péremptoirement, sans preuves, que ce même Saddam Hussein possède des armes de destruction massive, et qu’il faut donc une guerre pour l’éliminer et l’empêcher ainsi de nuire, on n’est plus, là, dans le débat intellectuel ; on est, au contraire, dans la volonté d’influencer unilatéralement, dans un sens bien précis et par rapport à des intérêts bien calculés, l’opinion publique : c’est de la pure et simple propagande, destinée à justifier, à travers le mensonge, les fins les plus injustifiables : une guerre, illégale, de surcroît, car menée sans mandat international de l’ONU ! C’est cela qui me heurte le plus dans le comportement de ces intellectuels : la fabrication, à l’instar des politiques et pour leur seuls intérêts personnels, de mensonges.

 DSS : Certains d’entre eux vous rétorqueront, à tort ou à raison, qu’une guerre, aussi abominable soit-elle, vaut parfois mieux que maintenir au pouvoir un dictateur, surtout lorsque c’est la démocratie que l’on veut instaurer !

 P.B. : Dans le cas spécifique de la guerre d’Irak, cela s’est révélé, en tout état de cause, faux ! A l’inverse, toutes les mises en garde que j’avais pu, avec d’autres, adresser, à l’époque, se sont révélées, a posteriori, exactes. Mais le pire, en l’occurrence, c’est que ces mêmes personnes, qui avaient justifié cette guerre au prétexte fallacieux de la présence d’armes de destruction massive, continuent, à ma grande surprise, à être considérés comme des experts en matière de géostratégie et, donc, à occuper le terrain médiatique.

 DSS : Quelles conclusions en tirez-vous ?

 P.B. : De deux choses, l’une. Soit ces intellectuels mentaient sciemment, et donc ils étaient de vulgaires propagandistes, auquel cas il ne faut les considérer que comme tels. Soit ils se sont lourdement trompés, auquel cas ce ne sont tout simplement pas des « experts »… sinon en mensonges éhontés, précisément !

 

POSTURES MEDIATIQUES ET IMPOSTURES INTELLECTUELLES

 

 DSS : D’autres exemples de ce genre de manipulation ?

 P.B. : J’ai été frappé par la façon dont ces mêmes intellectuels ont détourné l’irruption de la morale, dont tout humaniste était pourtant censé se féliciter, dans les relations internationales. J’en veux, pour preuve, la guerre du Kosovo, en 1999, qui a été menée par l’OTAN sans, là non plus, de mandat international. En ce sens, la guerre du Kosovo annonçait celle d’Irak. Cela n’a cependant pas empêché, à l’époque, cette sortie incroyablement arrogante de Bernard-Henri Lévy, à la « une » du journal « Le Monde », à l’encontre de Régis Debray. Certes pouvait-on avoir, là aussi, un débat, entre intellectuels, de haute tenue : sur la guerre du Kosovo elle-même ; sur le nettoyage ethnique ; sur les méthodes employées par les Serbes pour résoudre leur conflit avec les Kosovars ; sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; sur les limites de l’autodétermination ; sur le sécessionnisme, etc. Mais non : toutes ces questions se sont vues transformées, par Lévy, en un sommaire et expéditif article intitulé « Adieu Régis ». Avec, comme conséquence, la condamnation de ce même Debray, intellectuel à l’œuvre pourtant nettement plus conséquente que celle de son accusateur, à une sorte d’exil, de forclusion médiatique. Telles sont les raisons pour lesquelles, indigné, je me suis décidé, après moult hésitations, à écrire ce livre, « Les Intellectuels faussaires » : afin de lever le voile sur ceux qui nous racontent, du haut de leurs postures médiatiques et impostures intellectuelles, des sornettes ! 

 DSS : Votre ouvrage ne se limite pas à une simple, pour acerbe qu’elle soit, galerie de portraits. Il tente de pousser un peu plus loin, dans sa première partie, intitulée « De la malhonnêteté intellectuelle en général », la réflexion : comment se fait-il que des gens, dont l’absence de sérieux tout autant que de crédibilité est connue par le public comme par les journalistes, peuvent continuer, malgré tout, à triompher sur la scène médiatique ? Quelles en sont les raisons profondes ? Quelles sont les causes de cet incroyable paradoxe, du moins en France ?

 P.B. : Les causes en sont multiples et diverses. Car il n’y a pas à cette incompréhensible dérive - le triomphe médiatique de ces intellectuels faussaires - qu’une seule raison. Il ne faudrait pas tomber, non plus, dans une absurde théorie du complot. Mais il y a là, c’est vrai, une spécificité française.

 DSS : Qu’entendez-vous par là ?

 P.B. : Nous sommes, en France, plus accommodants, avec le mensonge, que dans d’autres pays. C’est peut-être dû à notre culture latine. Ce déplorable état de fait, en Angleterre et, plus généralement, dans les pays anglo-saxons, ne serait pas possible. Surtout pas aux Etats-Unis, où ceux qui sont pris en flagrant et répétitif délit de mensonge ne sont guère appréciés. Davantage : un Bernard Henri Lévy, en Amérique, ne jouirait plus d’aucune crédibilité, et ne serait plus invité nulle part, après l’affaire Botul ! On pourrait multiplier ce genre d’exemples en France, où il y a une sorte de bienveillance négligente, une espèce de laisser-faire ou de laisser-aller, quant au mensonge, surtout lorsqu’il émane de gens qui détiennent le pouvoir. Ils sont intouchables. Peu importe ce qu’ils racontent : on continue, indéfiniment, à les respecter ou à les encenser. Pis : personne, à de rares exceptions près, n’ose dénoncer, tant ils sont craints, leurs petits arrangements avec la vérité !

 DSS : N’est-ce pas aussi là l’image que donne à voir, hélas pour nos démocraties, la classe politique elle-même ?

 P.B. : Absolument ! Nous assistons au même phénomène, en France, avec la politique : ses responsables peuvent mentir et continuer leur activité, comme si de rien n’était, sans que rien ne s’oppose à leurs démagogiques mensonges. Aux Etats-Unis, pays dont les français aiment à se moquer, le jugeant trop rigoriste, le mensonge est disqualifiant dans la vie politique. En France, bizarrement, il ne l’est pas, ni dans la vie politique ni dans la vie intellectuelle. C’est très dangereux !

 

SERIAL-MENTEURS

 

 DSS : Pourriez-vous préciser la nature de ce danger ?

 P.B. : Cela conduit, à terme, au populisme, que ces mêmes intellectuels dénoncent pourtant. Cela mène à une sorte de méfiance par rapport aux élites. Il y a, en France, une très grande coupure entre les masses populaires et les élites intellectuelles, du moins celles, privilégiées, occupant le haut du panier. Car il existe aussi des élites intellectuelles qui, bien que très informées, n’ont aucun accès à la voix médiatique : des enseignants, des professeurs, des médecins, des avocats, etc. Il y a, dans l’Hexagone, des dizaines de milliers de gens qui possèdent une excellente information, qui ne sont pas dupes de ces faussaires, mais qui, malheureusement, n’ont pas d’autre choix que de constater, parfois à leur détriment, que ce système leur impose constamment, quotidiennement, les mêmes personnages, les mêmes figures, les mêmes faussaires. Bref : ceux que j’appelle, dans ce livre, les « serial-menteurs », lesquels assènent sans scrupules ni vergogne, chaque soir sur tel ou tel plateau de télévision, chaque matin dans telle ou telle chronique radio, un nombre invraisemblable de contrevérités.

 DSS : La deuxième partie de votre essai, intitulée « De quelques ‘faussaires’ en particulier », nous livre, de ce point de vue-là, quelques exemples concrets !

 P.B. : Effectivement : ces intellectuels faussaires, qui squattent en permanence nos plateaux de télévision et occupent régulièrement nos studios de radio, ont pour nom, principalement, Alexandre Adler, Caroline Fourest, Mohamed Sifaoui, Thérèse Delpech, Frédéric Encel, François Heisbourg, Philippe Val et, bien entendu, Bernard-Henri Lévy, leur seigneur et maître.

 DSS : Ne croyez-vous pas qu’il y ait là, en cet arbitraire éventail de noms disparates et même hétéroclites, quelque amalgame un peu trop rapide, facile ou simpliste ? C’est là un des reproches adressés, par une certaine critique philosophico-littéraire, à votre livre. Qu’ont en commun, par exemple, une Caroline Fourest et un Bernard-Henri Lévy, un Alexandre Adler et une Thérèse Delpech, hormis ce fait, par-delà leurs différentes sphères de compétence, qu’ils publient tous, même si cela n’est probablement pas un hasard, chez Grasset, maison d’édition germanopratine par excellence ?

 P.B. : Ce à quoi on a affaire là, avec ces intellectuels faussaires, c’est, pour reprendre l’heureuse et célèbre expression de Julien Benda, une nouvelle « trahison des clercs », où l’intérêt personnel prime, moyennant une série de mensonges les uns plus énormes que les autres, sur l’intérêt général. C’est là une menace qui pèse aujourd’hui, non seulement sur l’information, mais sur la démocratie elle-même. Il est donc impératif, à l’heure actuelle, de se montrer vigilant : c’est là, face à ce danger qui nous guette, une nouvelle forme de résistance intellectuelle, alliée à une exigence sociale en même temps qu’à un devoir moral ! 

Article :DANIEL SALVATORE SCHIFFER

Source :Jean-Claude Gawsewitch (Paris).

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:48

Syrie : Déclaration du président Assad à Davutoglu envoyé spécial de la Turquie: 6 heures me suffisent pour enflammer le Moyen-Orient.  

Bashar_al-Assad_cropped.png
Pr
ésident Bashar El Assad

Selon un haut responsable arabe qui a préféré garder l’anonymat, cité par le site de l’agence d’information alNakhil, le président syrien Bachar alAssad a affirmé au ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, lors de sa récente visite en Syrie que « les grandes puissances sont parfaitement conscientes qu’au premier missile qui tombe sur Damas pour une quelconque raison, six heures après sa chute : le Moyen-Orient sera enflammé, et tous les régimes de la région s’effondreront », a rapporté le site internet de l’agence iranienne Faresnews.

En effet, selon ce responsable arabe de haut-rang, l’émissaire turc a été profondément choqué par les propos du président syrien Bachar al-Assad lors de sa visite à la capitale syrienne, Damas, il y a deux mois.

D’autant plus, que Davutoglu portait un message menaçant, basé sur un accord américano-turco-saoudien, comprenant l’éventualité d’une opération militaire internationale dirigée contre la Syrie, semblable à celle que la Libye du colonel libyen Mouammar Kadhafi a affronté.

Sauf que le président alAssad a répondu avec une froideur qui a surpris son hôte lorsqu'il lui a demandé : « A votre avis, en tant que diplomate, pourquoi pensez-vous qu’une puissance internationale, connue pour son animosité envers la Syrie, hésite à répéter l’expérience de la Libye avec la Syrie ? »

Le responsable arabe de haut-rang indique que le ministre Davutoglu n’a pas répondu à la question du président syrien. Toutefois, il a demandé au président Assad s’il était au courant de quelque chose qu’il ignorait ou qu’il avait des informations inconnues qu’il devrait connaître en tant que porteur d’un message de la nation turque.

Le président Assad lui a répondu : "Les grandes puissances sont parfaitement conscientes qu’au premier missile qui tombe sur Damas pour une quelconque raison, six heures après sa chute, j’aurai enflammé le Moyen-Orient, j’aurai provoqué la chute des régimes de la région, j’aurai incendié les champs de pétrole du Golfe, et même je peux fermer les détroits d'eaux internationales.. Ne croyez pas que j’exagère, car les cercles décisionnels dans votre pays et dans d’autres pays savent parfaitement si je parle pour exécuter ou si je parle seulement»!

Toujours selon la même source, « l'incertitude et la confusion se sont reflétées sur le visage de Davutoglu, et le président Assad de poursuivre : «nous savons comment nous avons aidé les Américains à renverser le régime de Saddam Hussein, et ce parce que nous le voulions, et l’administration américaine sait que la raison de son engrenage en Irak est la Syrie, et que pour l’instant nous jouons avec elle en Irak, car si nous voulions tuer des milliers de soldats US, nous l’aurions fait, mais la politique syrienne est depuis les temps, réputée pour sa retenue à ne jamais révéler ses cartes une seule fois sur la table, .. Damas joue avec un tempérament très élevé ».

Le responsable arabe de haut-rang a précisé que l’émissaire turc a voulu se retirer parce qu'il sentait qu'il ne comprenait rien, mais il a demandé au président Assad s’il avait un message à délivrer à Ankara, et Assad de répondre : "le message que vous m’avez transmis ne vient pas d’Ankara mais de nombreuses capitales, et je veux leur transmettre ce message que vous rapporterez de ma part mot pour mot "..

Alors le président Assad lui a dit : « si une folie était dirigée contre Damas, je n'ai guère besoin de plus de six heures pour transporter des centaines de missiles sur les collines du plateau du Golan et les lancer sur Tel Aviv »(…) , soulignant que durant les trois premières heures Israël sera sous le feu des missiles, et durant les trois heures restantes, ce sont les forces américaines stationnées dans le Golfe qui seront sous le feu des missiles iraniens !

Cela dit, selon le site Faresnews « la direction politique turque a tenu une réunion urgente pour discuter du message du président Assad, qui certes a été ressenti de la part d’Ankara comme une insulte, mais aussi il a provoqué beaucoup de peur et de confusion. D’où le lendemain, le président turc Abdullah Gul s’est dirigé vers l’Arabie Saoudite pour informer les dirigeants politiques à Riyad du contenu du message d’Assad, et en même temps, un responsable des services de renseignements turcs s’est rendu à Washington pour la même mission » !
Source :Almanar

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 22:22

Paul Biya déterminé à laisser le Cameroun dans le chaos
Paul-Biya-copie-1.jpgCeux des Camerounais et observateurs qui se sont rendus au Palais des Congrès de Yaoundé les 15 et le 16 septembre 2011 afin d’assister au 3ème congrès ordinaire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) et/ou qui ont écouté, à l’ouverture des assises,  Paul Biya, président national de cette formation politique et chef de l’État, ont probablement été marqués par la tonalité des propos qui voguaient entre l’invective, la véhémence, la menace et la lucidité.
Le ton est donné quand le monarque présidentiel rudoie ses contempteurs et adversaires politiques en leur donnant tous les noms d’oiseaux. Ils sont soit des « champions de la critique pour la critique » qu’il veut chagriner, soit « ceux qui ne voient que le mal partout », soit des « ténors de la péroraison creuse » et, soit enfin des « bonimenteurs du chaos ». Des propos d’un adolescent de 80 ans qui injurie ses compatriotes qui ont pourtant des bonnes raisons de se plaindre de sa gestion catastrophique du patrimoine commun. L’homme-lion, en injuriant les Camerounais, ne se rendait pas compte qu’il venait de dégoupiller une grenade.
Fort heureusement, le bullocrate (1) d’Etoudi ne manque pas, dans une lucidité déconcertante, de dévoiler sa nature de marchand d’illusions en déclarant : « Les « Grandes Ambitions » d’hier vont devenir les « Grandes Réalisations ». Et à partir de janvier 2012, le Cameroun sera transformé en un immense chantier ! » Sauf le respect que les Camerounais lui doivent, Paul Biya n’est-il pas un charlatan?
En s’exprimant ainsi, le bonimenteur Paul Biya passe aux aveux complets et admet qu’en 2004 il avait berné les Camerounais avec ses « Grandes Ambitions ». Car, si le début des concrétisations, des exécutions des « Grandes Ambitions » est fixé en janvier 2012, il confesse que les « Grandes Ambitions » n’étaient, au mieux, qu’un projet, qu’une ébauche de projet ou que des intentions et, au pire, qu’une volonté d’anéantir, de détruire le Cameroun et d’éliminer les Camerounais. Et c’est peu dire si on affirme que le Cameroun a été suffisamment détruit durant les 7 années qui viennent de s’écouler. Plaise à Dieu que Paul Biya n’ait pas l’intention de lancer une nouvelle dynamite dévastatrice de plusieurs tonnes pour détruire le Cameroun afin de le transformer « en un immense chantier », comme l’Otan l’a fait en Libye. Simple conjecture faite par un « ténors de la péroraison creuse » ? Peut-être !
Toujours est-il que le vacancier au pouvoir(2) ne convainc pas les Camerounais quand il embraye à nouveau sur la corruption et les détournements de deniers publics. Le président du Rdpc/chef de l’État avertit : « Sachez, Mesdames, Messieurs et Chers Camarades, que ma détermination à combattre ce fléau est totale et que la lutte contre la corruption va se poursuivre en s’in-ten-si-fiant, sans complaisance, sans discrimination, indépendamment du statut social ou de l’appartenance politique des personnes incriminées. Personne ne pourra se considérer comme étant au-dessus des lois. »
Cette posture avait déjà été adoptée, au Palais des congrès, le 21 juillet 2006 par le prestidigitaeur lors du 3e congrès extraordinaire du Rdpc. Parlant de la morale publique le Mnom Ngui déclarait : «  Nous avons encore un grave problème de morale publique. Malgré nos efforts pour les combattre, la fraude, les détournements de deniers publics, la corruption continuent de miner les fondations de notre société. J’ai eu souvent à m’exprimer sur le sujet et à dire ma détermination à éradiquer ces comportements asociaux. Des sanctions sévères ont été prises au cours des derniers mois. Nous n’allons pas nous arrêter en chemin. Ceux qui se sont enrichis aux dépens de la fortune publique devront rendre gorge. […] Les délinquants en col blanc n’ont qu’à bien se tenir »
Comme en 2006, le meilleur élève de François Mitterrand, s’est gargarisé, le 15 septembre 2011 des résultats obtenus dans la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics par la structuration d’un dispositif institutionnel dont notamment, la Chambre des Comptes, désormais fonctionnelle « qui juge de la régularité des comptes de l’administration publique et de ses démembrements [et] la Conac, ou Commission nationale anti-corruption [qui] est passée de la phase pédagogique et de sensibilisation à une phase véritablement opérationnelle », structures auxquelles s’ajoutent les actions de « l’Agence nationale d’investigation financière, du Contrôle supérieur de l’État, de l’Agence de régulation des marchés publics, de celle des différentes commissions ministérielles de lutte contre la corruption, des commissions de passation des marchés placées auprès des institutions publiques et parapubliques, sans oublier le rôle répressif des juridictions nationales  traditionnelles ».
La récurrence du thème de la morale publique dans les discours du président sortant prouve à suffire que ce problème est au centre de ses préoccupations et qu’il est parfaitement informé de l’état d’avancement des stratégies et actions mises en œuvre pour éradiquer, du moins pour atténuer ces fléaux qui gangrènent outrageusement notre tissu social et vident de leur contenu toutes les politiques de développement. Cependant, décrier dans les discours les comportements asociaux est une chose, poser des actes pour éradiquer lesdits comportements en est une autre.
On peut admettre, comme certains thuriféraires hypocrites, membres et sympathisants du Rdpc, que le système (ou le pouvoir) politique actuel, n’est pas totalement nul. Cependant, on ne peut s’empêcher de constater avec amertume que Paul Biya, qui trône à la tête de son parti (depuis 26 ans) et de l’État depuis presque trois décennies, veut changer pour que rien ne change. De sorte que même les sanctions prises, dans le cadre de l’Opération Épervier, contre les gestionnaires indélicats et brandies comme une manifestation de sa volonté de traquer les bandits en col blanc qu’il a nommés, promus et maintenus aux affaires contre vents et marrées, malgré les dénonciations par les médias de l’incurie de certains d’entre eux  y compris les mises en gardes, font rire aux éclats ceux qui pensent qu’il s’agit-là d’un jeu de massacre politique destiné à éliminer tous ceux qui lorgnent du côté du trône présidentiel ou que celles-ci ont été prises simplement pour contenter les bailleurs de fonds et bénéficier de leur «aide». Pour cette catégorie de Camerounais, et ils sont nombreux, les déclarations de Paul Biya faites lors du 3ème congrès ordinaire de son parti constituent un aveu d’impuissance et par ricochet de complicité.
En déclarant qu’il va intensifier, la lutte contre la corruption, n’avoue-t-il pas que « malgré [leurs] efforts pour les combattre, la fraude, les détournements de deniers publics, la corruption continuent de miner les fondations de notre société. » Sous cet angle, la menace de sanction et de poursuites judiciaires, « sans complaisance, sans discrimination, indépendamment du statut social ou de l’appartenance politique des personnes incriminées », qu’il fait planer sur la tête de tous ceux qui ont pioché dans les caisses de l’État, et principalement sur la tête de certains de ses camarades du parti, spécialisés dans la corruption et les détournements de deniers publics, n’est que pure démagogie. Paul Biya, qui sait dire ce que les Camerounais veulent entendre, sait faire rêver ses compatriotes. D’aucuns n’hésitent pas à dire de lui qu’il est un illusionniste patenté.
Étant donné que l’exemple vient d’en-haut, les Camerounais attendent de le voir donner l’exemple en commençant par balayer devant sa cour, en mettant en application l’article 66 de la constitution et la loi n° 003/2006 du 25 avril 2006 qui énumère les catégories de gestionnaires assujetties à la déclaration des biens et avoirs.
 

 

 

RDPC.jpgFaut-il le souligner, en 2007, lors du procès État du Cameroun contre Emmanuel Gérard Ondo Ndong et compagnies, les noms des structures que dirigent Chantal Biya avaient été cités parmi les bénéficiaires des largesses de l’ex-Directeur général du Feicom, autrement dit ces structures et par ricochet sa promotrice étaient considérées comme étant des complices de détournement des deniers publics. Le montant total versé par l’ex- Dg Ondo Ndong à ces structures avait été estimé à le somme de 201 355 899 FCfa, répartis ainsi qu’il suit : Synergies Africaines, 40 000 000 FCfa ; Fondation Chantal Biya, 156 355 899 FCfa ; Cerac, 5 200 000 FCfa.(3)
Si Paul Biya ne commence pas par balayer devant sa cour,  les Camerounais seront confortés dans l’idée selon laquelle la lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics tant proclamés du bout des lèvres est non seulement à tête chercheuse et un jeu de massacre politique, mais s’inscrit dans la logique des boucs émissaires qui consiste à se débarrasser de quelques brebis galeuses. Une telle attitude laisserait penser que le monarque présidentiel n’est pas le véritable maître du pays et qu’il joue uniquement le rôle de fondé de pouvoir. On comprendrait pourquoi,  ses détracteurs soutiennent que « Paul Biya ne peut rien contre les gens qui le tiennent, qui le maintiennent au pouvoir et qui sont les véritables détenteurs du pouvoir politique ». Aussi certains analystes pensent-ils  qu’il est illusoire de croire qu’on peut mener une lutte acharnée contre la corruption et les détournements de deniers publics sans remettre en cause la nature de l’État camerounais. Ils rejoignent ainsi les positions de Jean-Marc Ela qui souligne que « si la corruption est un élément central du fonctionnement de l’État, la détruire, c’est ébranler tout le système fondé sur un mode d’accumulation de richesses hors de tout processus productif. Pour les dirigeants qui ont besoin de la stabilité en vue de se maintenir au pouvoir, la lutte contre la corruption ne peut être que suicidaire » (4). Paul Biya n’avait-il pas dit qu’il n’avait ni changé, ni changé d’avis, sous-entendu qu’il n’avait ni changé d’avis sur le fait qu’il avait besoin de paix, de stabilité de son pouvoir et de son maintien au pouvoir. Il ne disait d’ailleurs pas autre chose lorsqu’il affirmait dans l’hebdomadaire Jeune Afrique (5) que « si cette lutte impitoyable [contre la corruption] avait été déclenchée alors que nos fonctionnaires étaient sous le triple coup des baisses de salaires imposées par l’austérité, des licenciements suggérés par les bailleurs de fonds et de la dévaluation du franc cfa, l’émeute aurait été inévitable » et le régime aurait peut-être été emporté. Cette affirmation remettait au goût du jour les fonctions politique et sociale de la corruption, aussi considérée par certains politiciens comme un mode de redistribution dans les États néo-patrimoniaux, c’est-à-dire des États au sein desquels, « les domaines du public et du privé tendent informellement à se confondre », l’État étant en quelque sorte privatisé au profil des détenteurs des positions d’autorité, d’abord à son sommet, mais aussi à tous les niveaux de la pyramide étatique (5).
Ceux des Camerounais qui ont fait de la corruption et du détournement des deniers publics leur sport favori soutiennent mordicus que l’exemple vient d’en haut. Paul Biya ne dit autre chose lorsqu’il affirme que : « Les cadres du parti, les ministres, les directeurs généraux et les députés issus des rangs du Rdpc doivent montrer l’exemple ». En adoptant cette formule, ils admettent implicitement que « tout pouvoir recèle un virus qui s’empare de quiconque détient et exerce quelque autorité, mais finit par s’attaquer aussi, à celui qui la subit. La corruption inhérente à l’exercice du pouvoir impliquerait nécessairement la corruption généralisée de ceux sur ou contre qui s’exerce le pouvoir. Il y aurait alors comme une loi de réciprocité du fait de laquelle la corruption du pouvoir suscite celle de la société et en détermine l’ampleur, la nature et la forme » (G-H Ngnépi, 1997).
En tout cas, au crépuscule de sa vie, Paul Biya se trouve aujourd’hui face à une alternative : soit il s’implique personnellement et favorise l’avènement d’un État de droit, prospère et véritablement démocratique, et dans ce cas il entre dans l’Histoire comme un Grand Homme d’État, soit il se laisse embrigader par les forces d’inertie, auquel cas il laissera derrière lui un pays ingouvernable et quittera la scène politique par la petite porte. S’il opte pour le premier terme de l’alternative, il doit impérativement et immédiatement se débarrasser du vieil homme qui réside en lui et engager une course contre la montre pour le développement et la prospérité du Cameroun. À condition que le Cameroun ne soit pas déjà plongé dans le chaos. Top chrono !
Article : Jean-Bosco Talla
(1)Lire «un vacancier au pouvoir», in Libération, 16 février 1995
(2) Quelqu’un qui se la coule douce à la tête de l’Etat tout en restant enfermé dans une bulle et en affirmant que les Camerounais en guenilles se portent bien. Ce terme est emprunté à Jean-François Kahn, auteur de Les bullocrates, Paris, Fayard, 2006, 225p.
(3) Le Messager n°2341, du 29 mars 2007, pp. 14-15.
(4) Jean-Marc Ela, Innovations sociales et renaissance de l'Afrique noire. Les défis du monde d'en-bas, L'Harmattan, Pris, 1998, p.240.
(5) Jeune Afrique, n°1990, du 02 au 08 mars 1999.
(4) Transparency International, Source book, p II.
 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:30

HOMMAGE A PATRICE EMERY LUMUMBA

Patrice-Lumumba.jpg

                           A l’occasion du 53ème Anniversaire            

10 octobre 1958 ----------------------- 10 octobre 2011

                  Du Mouvement National Congolais « M.N.C »

Grand vainqueur des élections législatives de mai 1960 en RDC

 

LE SAMEDI 8 OCTOBRE 2011 DE 13H A 17H

Bourse du travail de PARIS( Salle Eugène VARLIN)

3,Rue du Château. 75010 PARIS. Métro : République

 

Programme :

1ère partie

Exposition des documents sur LUMUMBA.

Historique de son combat politique jusqu'à sa victoire aux législatives de  mai 1960 en RDC, lecture des quelques extraits de ses discours etc…

2ème partie

Pour un procès de la Françafrique , dans un pays Africain

…En effet, à force de vouloir faire l’Afrique sans les Africains : la Françafrique ne peut plus se servir des hommes de main pour nous imposer le YALTA économique et l’apartheid financier étouffant tout progrès en Afrique…

 

Avec la participation de Maître Norbert TRICAUD, Avocat au barreau de PARIS

 

Contacts : Lancine CAMARA : 06 19 78 84 17

                 Collectif des Humanistes Modernes pour le Procès de la Françafrique

Jean Paul KASENDE :              06 22 99 48 78

Dieudonné KAMULETE :        06 03 78 00 58

 Association Internationale Patrice Emery LUMUMBA « AIPEL »

aipelumumba@yahoo.fr

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:25

 

 

 

                                                                              afficheconferenceparis1

 

Le Centre de l’Ecriture Negro Africaine et les Editions Anibwé organisent une conférence Débat sur l’écriture Mandombe

 

Samedi, le 29 octobre 2011

De 10h -17h

Bourse du Travail de Paris

3 rue du Château d’eau

75010 Paris

Metro : République lignes (3, 5, 8, 9 et 11)

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 06:21

                         Communiqué de presse du Combattant Mboua Massock

mboua-massock

Chers cohéritiersn,
Chère cohéritières,
 
''NOTRE CAMPAGNE A NOUS''

                              Invitation
 
Le 06 10 2011 dès 12h au carrefour FOKOU à Bonabéri pour un autre son de cloche avec
                         Cbt. 'Général' MbouaMassk      99 91 36 88
 
Le régime Biya est dictatorial et corrompu. Et un simple
BULLETIN de vote ne peut faire tomber tel régime.
C'est donc une révolution que la jeunessen, avec nos
soeurs et frères en armes, doit mener pour obtenir la chute
de la dictature en ignorant ses urnes. Pour en parler, le
Leader Nationaliste Panafricain Agissant Cbt. MbouaMassok tient, en
rapport avec la célébration du 50tenaire de la réunifica-
tion du Cameroun, aux date, heures et lieu ci-dessus,
un entretien populaire. Vous y êtes tous et toutes conviés
pour entendre un autre son de cloche.
  Cbts. E. ASSAGA                  Mohamad NLENDY
 
''Dès que sonne l'heure du peuple, celle du dictateur cesse de résonner''
          ----------------------------------------

 
Voilà le contenu du message d'annonce du second rassemblement ayant trait à l'opération ''NOTRE CAMPAGNE A NOUS'' initié par le Conseil Citoyen de Refondation du Cameroun (2C-RC)dont certaines composantes ont été dévoilés lors du 1er rassemblement dans les mêmes sens et cadre tenu à Bepanda le 1er 10 2011.
 
Il se trouve que des Combattants et combattantes de la liberté ''soldats'' du 2C-RC étaient ce jour 4 10 2011, affectés en mission à Bonabéri pour porter aux populations de cette région, la nouvelle de la présence du Leader Nationalaliste Panafricain Agissant Cbt. ''Général'' MbouaMassok chez elles le 6 10 2011 dès 12h.
 
Sous la responsabilité Cbt. MEWE Hamidou Y. en tant que Chef opérationnel du jour, ils étaient 32 ''soldats'' missionnaires en action depuis 10h ce matin au moment où, au lieu dit Nestlé à Bonabéri, à 11h10, les gendarmes du régime oppressif comme cela se démontre, armes braquées sur nos éléments, interrompent avec brutalité la mission politique des citoyens engagés et exprimant en cette période de Campagne électorale, la position dont les nationalistes sont porteurs sur la question, à savoir qu'un BULLETIN de peut faire tomber un régime dictatorial et corrompu qui plus est.
 
17 éléments sont embarqués sans ménagement dans un PICkup et conduits à la légion de gendarmerie du littoral à Bonanjo où ils sont depuis 14h, à la cellule AntiGang. Notre Leader, comme à son habitude, y est aller s'enquérir.
 
Il n'est pas inutile de rappeller que les Cbts. MbouaMassok et Yon Daniel ont été le 29 9 2011, près de 2h durant, détenus à la brigade de gendarmerie de Bepanda .
 
Voici certains des premiers détenus politiques du Conseil Citoyen de Refondation du Cameroun en cette phase de la gestion du processus électoral en cours au Cameroun.
 
1- Siakam Cédric, 2- Ndigno Debonaire, 3- Mewe Hamidou Y., 4- Teteg Eric, 5- Sianka Thomas, 6-Yon Daniel, 7- Yambe Dieudonnée,  8- Ongla Adolphe, 9- Nguemaleu G., 10- Bekotto Francis, 11- Lappima...
 
Il importe de  souligner que cette chasse à l'homme a un lien certes avec l'annonce de l'arrivée à Douala le 5 10 2011 de Paul Biya, mais surtout, avec le discours nationaliste tenu à cette phase de la luttre libératrice du Peuple Camerounais par le 2C-RC dont Cbt. ''Général'' MbouaMassok est le Coodonnateur Central.
 
Notons que nos éléments arboraient la tenue de la Résistance Jusqu'au But dont la gestion est transmise au 2C-RC. Ils ont tous été dénudés (traitements inhumain et dégradant), entre autres 30 000 messages arrachés, les instruments se communication... mégaphones, appareils vidéo-photos portables et argents d'équilibre alimentaire.
 
Affaire à suivre.
 
Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.
 
Cbte EHEG Aicha
Nationaliste Panafricaine Agissante
Communicatrice

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine