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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:47

Histoire  des colonies

 

                 


 

Si vous n’arrivez pas a lire la vidéo sur le site recopiez le lien ci-dessous et allez sur youtube.com

 

http://www.youtube.com/watch?v=EprUcoHbSS8&feature=share

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:38

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L'Art contre la Guerre : Rencontre avec Freddy TSIMBA 

L'Espace Culturel Panafricain Anibwé vous invite à une rencontre avec Freddy TSIMBA, sculpteur congolais (RDC), le samedi 22 octobre 2011 à 17h.

 

Le sculpteur exprime de façon poignante les atrocités de la guerre. Récupérant sur des anciens champs de bataille à Kisangani, à Kinshasa, au Bas-Congo, en Haïti, en France, des balles, des restes d’obus, il soude, coule et recycle pour recharger ces instruments de mort d’un pouvoir humanisant.

Beaucoup d’artistes africains fuient. Freddy TSIMBA, lui, est resté dans le chaos congolais, baigné de bruits, des cris, de l’odeur de ce pays qui l’obsède, de ces gens courageux qui l’entourent et l’inspirent. Avec des douilles ramassées dans les décombres de la violence militaire, avec des couverts glanés sur les chemins boueux d’une ville laissée à elle-même, il crée des sculptures, des effigies géantes, symboliques et douloureuses. Ces œuvres lourdes et interpellantes voyagent au Nord comme au Sud, se font les chantres de la Paix et du désarmement

 

Né à Kinshasa en 1967, diplômé de l’Académie des Beaux-Arts en 1989, option Sculpture monumentale, Freddy TSIMBA a participé à de nombreuses expositions internationales.

 

Au programme :

Projection d’un documentaire : « Mavambu »  (L’embranchement) , de Rosine Mbakam et Mirko Popovitch, (26’, DVcam, 2011), suivie d'un débat sur l'engagement de l'artiste en temps de guerre.

Présentation par Saïd Abass Ahamed, doctorant en Sciences Politiques, sur l’intervention internationale en RDC.

 

Samedi 22 octobre 2011 à 17h00  

Participation 5€ 

 

Librairie Anibwé

52 rue Greneta 75002 Paris

Tél : 01 45 08 48 33

Métro : Les Halles, Réaumur-Sébastopol, Sentier

Date: 22/10/2011 à 17H00

ANIBWE 52, rue Greneta 75002 Paris Tél.:01 45 08 48 33
Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 21h
http://www.anibwe.com

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 06:07

t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02

 

            La Chronique de Mbombog Ntohol

Cameroun : Le «coup électoral» de Paul Biya, un pied de nez des électeurs Camerounais à la CCIC (Communauté criminelle internationale et Camerounaise).

Hilary vous vouliez d’une élection libre, transparente et démocratique, Paul Biya vous en a servi une, vous vouliez que les Camerounais votent, ils ont refusé d’y aller. Votre manipulation a été stoppée nette au Cameroun.

 

C’est un véritable coup d’état électoral qui vient d’avoir lieu dans le pays d’Oum Nyobe, Moumié,  Ernest Ouandié, et Osende Afane.

 Présence militaire partout, blocage de l’Internet, fermetures de toutes les frontières, terrestres, maritimes et aériennes. Un vrai coup d’état qui ne dit pas son nom.

En réponse à toute cette gesticulation, les Camerounais dignes ont répondu à la CCIC  par la hauteur d’esprit. Le calme.

La journée du 9 octobre 2011 a été marquée sur tout le territoire national par un calme inhabituel.

La CCIC s’attendait à un clash entre le peuple camerounais et les BIR (brigade d’intervention rapide) une soldatesque à la solde du régime de Paul Biya. Tous les éléments concourant à cet affrontement étaient réunis.  Mai l’esprit supérieur du peuple camerounais a su déjouer tous ses plans. Même Elecam qui croyait pouvoir tricher sans traces a connu un disfonctionnement dans sa stratégie de fraude massive, sérieusement perturbée par les camerounais qui aiment le Cameroun.

Peut-être que les camerounais ne le réalisent pas encore, c’est eux les vainqueurs du 9 octobre 2011 et non le CCIC.  Ce qui a eu lieu est une leçon formidable le CCI (Communauté criminelle internationale). Qui souhaitait un pays à feu et à sang.

Paul Biya s’il remportait cette élection, il ne le fera pas avec des pourcentages de la dictature hybride à la 60% à 90%.

La CCI ne pourra pas utiliser les camerounais pour prendre totalement le contrôle des ressources stratégiques.

Le RDPC et son régime doivent comprendre la portée de ce qui vient de se passer. Car leur Cameroun émergent en 20035 n’aura lieu que s’ils arrêtent de piller les deniers publics, organisent des élections crédibles et font de la bonne gouvernance en plaçant les plus méritants aux postes de responsabilité.

On voyait la manipulation du CCI venir, depuis la semaine dernière, la nébuleuse (ONU) et les chancelleries du CCI avaient prévenus leurs ressortissants sur l’état d’insécurité qui risque de régner après le vote. Question de préparer les esprits a accepté tout ce qui allait se produire avec leur soutien.

Heureusement l’intelligence des camerounais a mis en échec tous ces plans machiavéliques. Ce que le peuple camerounais doit comprendre, c’est que cette rapace ne s’avoue jamais vaincu et ne renonce devant aucun moyen. D’où vigilance.

A suivre…/

 

Afrohistorama  n’est pas responsable du contenu

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 03:06

Cameroun : Dimanche 9 octobre 2011 Election présidentielle sous haute tension.

 

Une élection pour rien.

                                             elecam L2-150x150

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Par Mbombog Ntohol

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:57

Le citron ennemi N°1 du cancer  selon Institut de Sciences de la Santé, L.L.C. 819 N. Causez Street, Baltimore, MD 1201



Citron-vert.jpgLes bienfaits du citron.

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses.

Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.

Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela? 

Parce qu'il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d'une version synthétique qui leur rapportera d'énormes bénéfices.

Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.

Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.

Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.

Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?

Comme vous le savez, le citronnier est bas, n'occupe pas beaucoup d'espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes..

Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, ...

On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs..

Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.

On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

La source de cette information est fascinante: elle provient d'un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu'après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:

Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas...

Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycine, une drogue chimiothérapeute normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.

Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l'extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n'affecte pas les cellules saines.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:50

Mr Alassane, libérez le Président Gbagbo et vous n’aurez pas besoin de poursuivre les réfugiés ivoiriens jusqu’au Ghana.

Kouassi

Par Rosalie Kouamé «Roska»

 

J’ai lu sur ce lien (http://www.ivoirebusiness.net/?q=node/5806) ce qui suit:

« (…) l’Ambassadeur Ehui Koutouan Bernard a une bonne mine en dépit des multiples réunions qu’il a tenues. Pourquoi Ouattara vient-il à Accra? «Le Ghana a joué un grand rôle dans le rétablissement de la normalité en Côte d’Ivoire », jure-t-il. « Par ailleurs, ce pays a offert l’hospitalité à beaucoup de nos compatriotes. En plus les liens historiques qui unissent les deux pays les obligent à renforcer leur coopération» ajoute-t-il. Le Président Ouattara est donc enchanté de venir au Ghana ce matin. Et comme à son habitude, dès sa descente d’avion à 10 h son programme va s’enchaîner: Tête à tête avec son homologue John Atta Mils. Il est dans sa mission de Chef de l’Etat. Mais pour l’ambassadeur, il en ajoute «une dimension biblique». «Comme un bon berger, il veut rassembler tous son bétail. Le Chef de l’Etat n’entend laisser aucun de ses compatriotes à l’extérieur», est-il certain. C’est pourquoi, dès après sa séance de travail avec le Président ghanéen, il en aura une autre avec le Haut Commissariat des Refugiés (HCR). Il s’agira avec le Ghana, de trouver un «accord tripartite pour accélérer les retours des Ivoiriens en Côte d’ivoire», annonce le diplomate. Et Ouattara le dira dans l’après-midi de vive voix à ses compatriotes lors d’une rencontre organisée à la résidence de l’Ambassadeur. «Des gros morceaux se sont annoncés à la rencontre », affirme Ehui Koutouan Bernard sans plus. Il entendait sans doute parler de cadres politiques pro-Gbagbo. (…) »

Depuis quelques jours, on nous parle d’un voyage de Mr Alassane au Ghana… Après lecture des propos de l’Ambassadeur Ehui Koutouan, recueilli par KIGBAFORY Inza, une seule chose m’est venue en tête: «Même quand on veut se taire, il y a toujours quelque chose à dire…» Desdits propos, il en ressort clairement que Mr Ouattara s’en va au Ghana pour faire rentrer les refugiés Ivoiriens en Côte d’Ivoire «par tous les moyens»!!! Et moi je me demande bien ce que cherche Mr Alassane avec  les Ivoiriens qui, tout meurtris dans leurs âmes, le fuient.  

Les refugiés ivoiriens en grande majorité sont des pro-Gbagbo et non des pro-ouattara.  Que cherchez-vous donc Mr le chou-chou de la communauté Internationale, parmi les supporteurs de votre «ennemi Gbagbo»??? 

·        Vous qui dites avoir gagné les élections en Côte d’Ivoire?

·        Vous pour qui les ambassadeurs de la France, des Etats-Unis… et le représentant de l’ONU se sont érigés en Commission Electorale Indépendante en Côte d’ivoire ?

·        Vous pour qui la France a proclamé les résultats des élections Ivoiriennes dans les rues de Paris pendant que le Conseil Constitutionnel Ivoirien n’avait pas encore fini de tabler sur le dossier ?

·        Vous pour qui un commando invisible est sorti de l’invisible pour massacrer les ivoiriens avant de retourner l’invisible?

·        Vous pour qui le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire s’est dédit?

·        Vous pour qui notre pays a subi une humiliation devant le monde entier?

·        Vous pour qui le coup d’Etat le plus long (19 septembre 2002 – 11 Avril 2011) a été organisé?

·        Vous pour qui tous les dozo de la CEDEAO, bardés de gris-gris, se sont regroupés dans l’ECOMOG pour brûler des centaines de guéré et autres Ivoiriens en un jour à Duekoué?

·        Vous pour qui un embargo a été mis sur les médicaments pour accélérer la mort des malades Ivoiriens?

·        Vous pour qui la France et ses alliés ont piétiné les règles les plus élémentaires de la Souveraineté de notre pays?

·        Vous pour qui la mort de plus de 3000 personnes fut le choix face au recomptage des voix?

·        Vous pour qui tous les médias du mensonge et de la propagande françafricaine se sont mobilisés comme un seul homme pour prêcher la contre-vérité?

·        Vous l’homme du Cinquantenaire des Indépendances Africaines, grâce à qui la France s’est donnée une nouvelle feuille de route de colon en Côte d’ivoire?

·        Vous qui prenez le pouvoir «par tous les moyens» dans un pays où la majorité des ressortissants ne veulent pas vous voir?

·        Vous, Ado-pissanci ? Vous Ado solution???

Mr Alassane, tout comme votre bon petit Soro, je suis une ancienne fesciste des années 90 et en tant que tel, j’ai suivi l’évolution du contexte politique en Côte d’Ivoire depuis l’avènement du Multipartisme et cela me permet d’avoir mon mot à dire.

Les anciens fescistes, on en trouve dans la rébellion qui vous a porté au pouvoir, comme dans l’équipe pro-Gbagbo. De même il y a un bon groupe qui n’est ni avec vous, ni avec Gbagbo, encore moins avec Bedié, mais qui aime bien son pays. Je fais partie de cette dernière catégorie et en tant que tel, j’essaie d’être objective dans mes prises de position qui n’engagent que moi. 

Objectivement donc, je vous dis que Gbagbo ne mérite pas la prison quand vous, Alassane Dramane, êtes en liberté! De même, vous ne méritez pas d’être liberté lorsque Gbagbo est en prison! 

Sans votre «politique de va-t-en-guerre» rendue active en 1999, votre rébellion par le biais de Soro, et vos amitiés fondées sur le  diamant, le pétrole et le cacao Ivoirien à travers le monde, tout ce désordre ne serait pas arrivé dans notre pays.

Evidemment, cela ne ferait pas forcement de Gbagbo le bon gouvernant, mais au moins on aurait eu le temps de juger sa bonne ou mauvaise gouvernance…

Malheureusement, à cause de votre rébellion, toutes les erreurs tactiques, stratégiques et politiciennes sous la gouvernance de Gbagbo ont été mises à l’actif de la guerre et pour finir, il nous a été difficile de faire la différence entre le vrai et le faux.

Bref, telles que les élections se sont soldées, certains ivoiriens se reconnaissent  désormais en vous comme étant leur Président.

D’autre par contre reconnaissent toujours Gbagbo comme étant leur Président. 

Mr Alassane, c’est ça  qui est la vérité!!!

Ceux qui se reconnaissent en vous et qui vous voient comme leur Président ne vous ont pas fui et sont avec vous sur le territoire ivoirien. Ils sont en train de savourer votre solution au quotidien. Quant à ceux qui ne vous reconnaissent pas comme leur Président, ils préfèrent être hors de la Côte d’Ivoire.

Je ne sais pas pourquoi vous projetez d’aller les chercher hors des frontières ivoiriennes, sachant que leur retour dépend du sort que vous et vos amis de la CPI réservez à leur Président, c'est-à-dire le Président Laurent Gbagbo.

Je vous disais dans l’un  de mes article de libérer le Président Gbagbo ou alors de vous condamner vous-même.  Je vous disais aussi que si vous libérez le Président Gbagbo, vous vous rendrez l’équation moins complexe…

En lieu et place de cela, vous choisissez de poursuivre les Pro-Gbagbo, au-delà des frontières ivoiriennes, avec un langage qui sonne dans mes oreilles comme celui d’une langue de bois ou alors comme le langage de celui qui a eu le pouvoir «par tous les moyens» et qui tient à ramener les refugiés au bercail «par tous les moyens…»

Et pourtant, une solution partielle dont votre solution internationale ne prend pas en compte serait ceci:         

Quand ceux qui sont au pays avec vous se sentiront bien, quand ils auront du travail, quand on verra que la CI avance de solution en solution, alors ceux qui sont en exil verront l’intérêt de rentrer en Côte d’Ivoire. Certains Ghanéens même les suivront pour venir s’installer chez nous si jamais notre bonheur solutionné par vous est visible…

Néanmoins, retenez qu’aussi longtemps que le Président Gbagbo sera dans vos geôles, que vos dozo continueront de tuer les Ivoiriens, que vous casserez les baraques des petits commerçants sans leur proposer une solution en alternative, que les fonctionnaires se demanderont s’ils auront leur salaire ou pas… les Ivoiriens refugiés dans les pays voisins ou ailleurs ne rentreront pas sur leurs terres que vous et les vôtres ont pris en otage... Et ce n’est pas en les poursuivants même dans leurs cachettes, en demandant aux différents Présidents et au HCR de les chasser de leurs cachettes, qu’ils changeront d’avis.

Et puis sachez que Dieu n’aime pas qu’on affaiblisse ceux qui sont déjà affaiblis… Alors faites en sorte que votre «solution des vainqueurs» ne précipite pas la colère de Dieu…

Libérez donc le Président Gbagbo et vous verrez que les refugiés Ivoiriens rentreront d’eux-mêmes. Certains marcheront du Ghana en Côte d’Ivoire, du Libéria en Côte d’Ivoire, du Togo en Côte d’Ivoire, du Benin en Côte d’Ivoire, juste pour montrer au monde entier que le Président Gbagbo reste leur Président.

Personne ne saurait cacher le soleil d’une main et vous verrez que cela est une réalité.

Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et l’Afrique

Rosalie Kouamé «Roska»

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:44

         Cameroon flag             COMMUNIQUE  DE PRESSE

Douala le 06 Octobre 2011 : Arrestation et détention arbitraires de 17 Camerounais  à Douala lors  la distribution des tracts appelant à la manifestation que leur coordonnateur devait organiser le 06 Octobre 2011 à Bonaberi en vue de l’appel au boycott de l’élection présidentielle du 09 Octobre 2011 au Cameroun.

Messieurs  Teteg Eric, Yamben Dieudonné, Hongla Adolphe, Happy Fréderic sont depuis le mardi 04 octobre 2011 détenus à la légion de gendarmerie de Bonanjo  et Siakam Cedrick ,Ndigno Debonheur, Mewe Hamidou, Yon Daniel, Siakam Thomas ,NGEUMALEU Gerald , Bekotto Francois ,Lappi Marius, Njoya Mama, TCHEUFFA Vatis, Donfack Bouba ,Ngansop Roger à la Brigade de Gendarmerie du port de Douala. Tous  sont militants et sympathisants du CNR(Conseil National de la Refondation).

 

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale, (REDHAC) est profondément préoccupé par l’arrestation, la détention arbitraires et les traitements inhumains et dégradants que subissent 17 Camerounais, arrêtés par les éléments de la légion de gendarmerie de Bonanjo  depuis le mardi 04 Octobre 2011 à 14 heures au quartier Bonaberi au lieu dit « entrée Bojongo ». 

 

 

 

 

Selon les informations de  sources dignes de foi  qui son parvenues au  REDHAC. Monsieur  MBoua Massock  coordonnateur du Conseil National de la Refondation à prévu un meeting à Bonaberi le 06 Octobre 2011 à 12H  en vue de faire appel au boycott de l’élection présidentielle du 09 Octobre 2011.

 

Pour cette préparation 53 jeunes de son parti ont été mobilisés pour la distribution des tracts apelant les citoyens à assister à ce meeting. La distribution des tracts qui a commencé en face de la Société Nestle Cameroun de Bonaberi fut interrompue au lieu dit entrée Bojongo par les éléments de la légion de Gendarmerie de Bonanjo  qui ont  interpellés  17  parmi les 53 militants et les  ont roué de coups de  matraques en leur intimant l’ordre de s’asseoir à  même le goudron en plein soleil pendant 1 heure .Ils ont été conduits dans une pick-up  pour la légion de gendarmerie de Bonanjo  où ils ont passé la nuit dans des conditions dégradantes et inhumaines et le lendemain 13 furent transférés à  la Brigade de Gendarmerie du Port de Douala.

Ils doivent être présentés ce jour du  vendredi 07 octobre 2011 devant le procureur pour  trouble à l’ordre public et perturbation de la tenue de l’élection présidentielle. 

 

 

Le REDHAC

Condamneavec fermeté cette arrestation arbitraire et la détention de  ces jeunes.

 

Exprime son inquiétude quant au non respect des lois de la  République qui  garantissent le droit de manifester pacifiquement.

 

Rappelle que La liberté d’expression, la liberté de manifester pacifiquement, d’appartenir à une association ou un parti politique sont des droits qui sont inscrits dans le préambule de notre constitution.

 

Aussi,

Le REDHAC demande aux autorités de la République du Cameroun de:

-          laisser les avocats, parents  et organisations de défense des droits de l’homme  communiquer avec les supposés mis en cause ;

-          libérer à l’immédiat et sans condition ces personnes au vue des délais de détention préventive dépassés;

-          garantir l’intégrité physique et psychologique des 17 jeunes arrêtés ;

-          prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des défenseurs des droits humains,  des militants des partis politiques durant cette période électorale en particulier,

Au Conseil des Droits de L’homme de l’ONU

-          De demander aux autorités de la République du Cameroun de garantir la protection des défenseurs des droits de l’homme sur son territoire

-          De se conformer aux dispositions de la Déclaration des Nations Unies sur les Défenseurs des droits de l’Homme ;

-          De demander aux Etats de l’Afrique Centrale de s’engager publiquement à inclure dans leurs législations des dispositions pour la protection des défenseurs des droits de l’homme.

A la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples :

-          D’exiger du gouvernement Camerounais, le respect de ses engagements concernant la protection des défenseurs des droits de l’homme tels que stipulés dans les Déclarations de Kigali et de Grand Baie ;

-          De soutenir le plaidoyer pour la protection des défenseurs des droits humains en exigeant des Etats Africains de s’engager publiquement et fermement à prendre des mesures pour la protection effective des droits de l’homme ;

-          De faire respecter les libertés syndicales et le droit d’appartenir à une association, parti ou autre organisation et les manifestations pacifiques et publiques.

 

Pour toute action urgente :

Contacter

Premier Ministre

Philémon YANG :

Tél. : +237 22 23 92 54 /22 23 57 60/22 23 57 50/22 21 00 42

Fax : + 237 22 23 57 65

 

Vice premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Amadou Ali

Tél. : +237 22 23 55 56

Fax : +237 22 23 55 59

 

Délégué Général à la Sûreté Nationale : Martin Mbarga Nguélé

Tél. : +237 22 20 30 93

22 20 22 80

Fax : 22 21 00 69

 

Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : Marafa hamidou Yaya

Tél. : +237 22 23 10 56

Fax : +237 22 22 63 32

 

 

 

 

 

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Adresse : 2e Etage - Immeuble Lux Optique Akwa – en face Auto Ecole Jojo - ville de Douala B.P. 2863- Région du Littoral-,République du Cameroun

Téléphone :00 237 33 42 64 04/+237 96 08 02 73

Email : redhac.executiffddhafricentrale@gmail.com  - Site Web : www.redhac.org

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 02:40

Libye – Dernières nouvelles du front (06-10-2011). La débâcle programmée des terroristes de l’OTAN/CNT.

 Colonel Kadhafi-copie-1

 

 

Mouammar Kadhafi et le peuple libyen ne sont « coupables » que parce que la Libye est stratégiquement bien située géographiquement et riche naturellement. C’est ce qui fait les appétits de certains pays de l’Occident! La plupart des Libyens commencent à le comprendre. Les Touaregs attaquent donc. C’est une information qui est complètement passée inaperçue et dont le média russe Cas de Staline(http://stalin-ist.livejournal.com) en fait l’écho. Heureusement que ce sont les posteurs -merci à Soraya- qui ont été très vigilants sur ce coup-là. Les Touaregs, ces guerriers du désert, invisibles en ce lieu insondable, qui ont fait allégeance au pouvoir légitime libyen de Mouammar kadhafi, sont entrés de plain-pied en guerre.

L’entrée en guerre des Touaregs et des tribus algériennes

De violents combats étaient signalés, hier, à Ghadamès, l’un de leurs fiefs Touaregs que l’OTAN a évité de bombarder, de peur que les choses ne s’enveniment sur les zones frontalières avec l’Algérie ou la Tunisie. Hélas, les renégats de Benghazi ont sonné le tocsin. Mal leur en a pris et la défaite est colossale. leur « modus operandi » fait de ruse et de barbarie n’a pas marché cette fois-ci. Fonctionnant avec des groupes de 20 à 30 personnes, ils ont mis en déroute les terroristes du CNT/OTAN.

Alors que les villes de Ghadamès, Tiji, Badr, Al Harush, Al Kufrah, Tobrouk, Albayda, Derna, Al Marrl, Al Biar, Al Brega, Ras Lanuf, Syrte, Beni Walit, regroupant la plupart des puits de pétrole libyens sont aux mains des loyalistes, on comprend enfin pourquoi le black-out des médias occidentaux devient de plus en plus effectif.

Les Touaregs ont infligé de lourdes pertes aux mercenaires du CNT/OTAN avec brio. La déroute a causé la mort de plusieurs dizaines de renégats sans compter des pertes matérielles conséquentes.

Tripoli: de violents combats entre renégats et loyalistes ont eu lieu à Tripoli. Le chef militaire de Tripoli, l’islamiste Beladj aurait fui la ville après avoir menacé certains membres du CNT dont il refuse de prendre les ordres.

Des Tribus algériennes ont conclu un pacte avec des chefs tribaux libyens dans une déclaration intitulée « La Guerre pour la Libération de l’Afrique du Nord » dans un silence médiatique de l’Occident. C’est la naissance du Front nord africaine contre l’OTAN.

 

Derna est complètement libérée depuis ce matin. Il n’y a plus un seul renégat dans la ville. Ils ont subi de très lourdes pertes en hommes et en matériel.

Al-Baida: des violents combats se poursuivent actuellement dans la ville avec près de 50% de la cité reprise par les autorités légitimes de la Libye.

Benghazi: il n’y a plus que le centre ville qui reste entre les mains des renégats. De nombreux civils refusent désormais de suivre les recommandations du CNT et hissent le drapeau vert.

Enlisés, les terroristes du CNT/OTAN ne pouvant communiquer sur leurs défaites face aux loyalistes, viennent d’annoncer la découverte de deux charniers. C’est aux qui le disent :

Quelque 200 corps ont été découverts dans le premier charnier, situé à Gargarech, sur la côte à environ 7 km du centre de Tripoli, et 700 autres dans une seconde fosse commune à Birasta Milad, une région agricole à 10 km du centre-ville.

On se souvient du charnier d’Abou Salim à Tripoli. Ces gens ne savent plus quoi inventer…

Source :infoAbidjan

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:52

 

 

Entretien avec DANIEL SALVATORE SCHIFFER, les intellectuels faussaires. 

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DANIEL SALVATORE SCHIFFER

 

 C’est une sévère critique des intellectuels les plus médiatisés de France à laquelle Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), s’adonne dans son dernier livre, «  Les Intellectuels faussaires »*. Un essai pamphlétaire dont le très corrosif sous-titre, «  le triomphe médiatique des experts en mensonge  », s’attaque aux dérives du débat intellectuel d’aujourd’hui. 

 Daniel Salvatore Schiffer : Votre dernier ouvrage a comme très explicite et critique titre « Les Intellectuels faussaires ». Son sous-titre n’est pas moins corrosif, ni dévastateur : « Le triomphe médiatique des experts en mensonge ». Qu’est-ce à dire ?  

 Pascal Boniface : Je ne m’attaque pas, dans ce livre, à des gens avec lesquels je règle là des désaccords idéologiques, même si j’en ai avec la plupart des personnes que je cite. J’ai voulu y démasquer ces « intellectuels faussaires » uniquement dans le domaine de spécialisation qui est le mien : les relations internationales. Je ne m’aventure pas, par exemple, sur le terrain de l’économie, que je ne connais pas assez. Non : ceux que j’y critique, ce sont ces gens qui prétendent se faire une spécialité, alors qu’ils n’en ont pas les connaissances, des questions stratégiques. Et, ce, en employant des arguments qui, non seulement sont faux, mais dont ils savent, chose plus grave, qu’ils sont fallacieux ! 

 DSS : Pourquoi ? A quelle fin se rendent-ils coupable de pareille forfaiture intellectuelle ?

 P.B. : Leur but est d’influencer le public, pour une triple raison : soit pour les amener à des idées qui sont les leurs ; soit par intérêt professionnel ; soit, plus dommageable encore, parce qu’ils vont dans le sens du vent. Ils ne font que suivre, tout en se présentant comme de courageux résistants, la pensée dominante.

 DSS : Un conformisme médiatique, doublé d’un dogmatisme politico-idéologique, en somme ?

 P.B. Oui. Ils se gardent bien de dire certaines choses, même lorsqu’ils pensent qu’elles peuvent être vraies, car ce qu’ils craignent par-dessus tout, c’est de subir des représailles de la part de ce système médiatique dont ils ne sont, en réalité, que les porte-parole. Cette malhonnêteté intellectuelle, dont j’ai été souvent le malheureux témoin lors de débats télévisés, s’avère particulièrement néfaste pour nos démocraties. C’est contre ce genre de mensonges délibérés que mon livre s’insurge : livre qui s’est vu par ailleurs refusé par quatorze éditeurs !

 DSS : Avez-vous des exemples concrets quant à ce genre d’attitude, particulièrement répréhensible sur le plan moral et intellectuel ? 

 P. B. : On peut avoir un réel et très légitime débat sur le concept d’ « ingérence ». La Libye du colonel Kadhafi nous en fournit, ces semaines-ci, une nouvelle occasion. De même pour l’Irak. Au moment où Saddam Hussein était à sa tête, on pouvait avoir un véritable débat sur la nécessité ou non, pour nos démocraties occidentales, de s’ingérer dans les affaires internes de ce pays afin d’y renverser son dictateur. Les questions, de ce point de vue-là, sont aussi nombreuses que fondées : est-ce la meilleure méthode pour libérer un pays de la tyrannie ? est-ce que le remède est pire que le mal ? comment atténuer les souffrances d’un peuple opprimé ? la notion de « guerre juste » est-elle recevable ? Ces problématiques peuvent faire, et doivent faire, l’objet d’un débat, y compris entre intellectuels. Mais à partir du moment où on affirme péremptoirement, sans preuves, que ce même Saddam Hussein possède des armes de destruction massive, et qu’il faut donc une guerre pour l’éliminer et l’empêcher ainsi de nuire, on n’est plus, là, dans le débat intellectuel ; on est, au contraire, dans la volonté d’influencer unilatéralement, dans un sens bien précis et par rapport à des intérêts bien calculés, l’opinion publique : c’est de la pure et simple propagande, destinée à justifier, à travers le mensonge, les fins les plus injustifiables : une guerre, illégale, de surcroît, car menée sans mandat international de l’ONU ! C’est cela qui me heurte le plus dans le comportement de ces intellectuels : la fabrication, à l’instar des politiques et pour leur seuls intérêts personnels, de mensonges.

 DSS : Certains d’entre eux vous rétorqueront, à tort ou à raison, qu’une guerre, aussi abominable soit-elle, vaut parfois mieux que maintenir au pouvoir un dictateur, surtout lorsque c’est la démocratie que l’on veut instaurer !

 P.B. : Dans le cas spécifique de la guerre d’Irak, cela s’est révélé, en tout état de cause, faux ! A l’inverse, toutes les mises en garde que j’avais pu, avec d’autres, adresser, à l’époque, se sont révélées, a posteriori, exactes. Mais le pire, en l’occurrence, c’est que ces mêmes personnes, qui avaient justifié cette guerre au prétexte fallacieux de la présence d’armes de destruction massive, continuent, à ma grande surprise, à être considérés comme des experts en matière de géostratégie et, donc, à occuper le terrain médiatique.

 DSS : Quelles conclusions en tirez-vous ?

 P.B. : De deux choses, l’une. Soit ces intellectuels mentaient sciemment, et donc ils étaient de vulgaires propagandistes, auquel cas il ne faut les considérer que comme tels. Soit ils se sont lourdement trompés, auquel cas ce ne sont tout simplement pas des « experts »… sinon en mensonges éhontés, précisément !

 

POSTURES MEDIATIQUES ET IMPOSTURES INTELLECTUELLES

 

 DSS : D’autres exemples de ce genre de manipulation ?

 P.B. : J’ai été frappé par la façon dont ces mêmes intellectuels ont détourné l’irruption de la morale, dont tout humaniste était pourtant censé se féliciter, dans les relations internationales. J’en veux, pour preuve, la guerre du Kosovo, en 1999, qui a été menée par l’OTAN sans, là non plus, de mandat international. En ce sens, la guerre du Kosovo annonçait celle d’Irak. Cela n’a cependant pas empêché, à l’époque, cette sortie incroyablement arrogante de Bernard-Henri Lévy, à la « une » du journal « Le Monde », à l’encontre de Régis Debray. Certes pouvait-on avoir, là aussi, un débat, entre intellectuels, de haute tenue : sur la guerre du Kosovo elle-même ; sur le nettoyage ethnique ; sur les méthodes employées par les Serbes pour résoudre leur conflit avec les Kosovars ; sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; sur les limites de l’autodétermination ; sur le sécessionnisme, etc. Mais non : toutes ces questions se sont vues transformées, par Lévy, en un sommaire et expéditif article intitulé « Adieu Régis ». Avec, comme conséquence, la condamnation de ce même Debray, intellectuel à l’œuvre pourtant nettement plus conséquente que celle de son accusateur, à une sorte d’exil, de forclusion médiatique. Telles sont les raisons pour lesquelles, indigné, je me suis décidé, après moult hésitations, à écrire ce livre, « Les Intellectuels faussaires » : afin de lever le voile sur ceux qui nous racontent, du haut de leurs postures médiatiques et impostures intellectuelles, des sornettes ! 

 DSS : Votre ouvrage ne se limite pas à une simple, pour acerbe qu’elle soit, galerie de portraits. Il tente de pousser un peu plus loin, dans sa première partie, intitulée « De la malhonnêteté intellectuelle en général », la réflexion : comment se fait-il que des gens, dont l’absence de sérieux tout autant que de crédibilité est connue par le public comme par les journalistes, peuvent continuer, malgré tout, à triompher sur la scène médiatique ? Quelles en sont les raisons profondes ? Quelles sont les causes de cet incroyable paradoxe, du moins en France ?

 P.B. : Les causes en sont multiples et diverses. Car il n’y a pas à cette incompréhensible dérive - le triomphe médiatique de ces intellectuels faussaires - qu’une seule raison. Il ne faudrait pas tomber, non plus, dans une absurde théorie du complot. Mais il y a là, c’est vrai, une spécificité française.

 DSS : Qu’entendez-vous par là ?

 P.B. : Nous sommes, en France, plus accommodants, avec le mensonge, que dans d’autres pays. C’est peut-être dû à notre culture latine. Ce déplorable état de fait, en Angleterre et, plus généralement, dans les pays anglo-saxons, ne serait pas possible. Surtout pas aux Etats-Unis, où ceux qui sont pris en flagrant et répétitif délit de mensonge ne sont guère appréciés. Davantage : un Bernard Henri Lévy, en Amérique, ne jouirait plus d’aucune crédibilité, et ne serait plus invité nulle part, après l’affaire Botul ! On pourrait multiplier ce genre d’exemples en France, où il y a une sorte de bienveillance négligente, une espèce de laisser-faire ou de laisser-aller, quant au mensonge, surtout lorsqu’il émane de gens qui détiennent le pouvoir. Ils sont intouchables. Peu importe ce qu’ils racontent : on continue, indéfiniment, à les respecter ou à les encenser. Pis : personne, à de rares exceptions près, n’ose dénoncer, tant ils sont craints, leurs petits arrangements avec la vérité !

 DSS : N’est-ce pas aussi là l’image que donne à voir, hélas pour nos démocraties, la classe politique elle-même ?

 P.B. : Absolument ! Nous assistons au même phénomène, en France, avec la politique : ses responsables peuvent mentir et continuer leur activité, comme si de rien n’était, sans que rien ne s’oppose à leurs démagogiques mensonges. Aux Etats-Unis, pays dont les français aiment à se moquer, le jugeant trop rigoriste, le mensonge est disqualifiant dans la vie politique. En France, bizarrement, il ne l’est pas, ni dans la vie politique ni dans la vie intellectuelle. C’est très dangereux !

 

SERIAL-MENTEURS

 

 DSS : Pourriez-vous préciser la nature de ce danger ?

 P.B. : Cela conduit, à terme, au populisme, que ces mêmes intellectuels dénoncent pourtant. Cela mène à une sorte de méfiance par rapport aux élites. Il y a, en France, une très grande coupure entre les masses populaires et les élites intellectuelles, du moins celles, privilégiées, occupant le haut du panier. Car il existe aussi des élites intellectuelles qui, bien que très informées, n’ont aucun accès à la voix médiatique : des enseignants, des professeurs, des médecins, des avocats, etc. Il y a, dans l’Hexagone, des dizaines de milliers de gens qui possèdent une excellente information, qui ne sont pas dupes de ces faussaires, mais qui, malheureusement, n’ont pas d’autre choix que de constater, parfois à leur détriment, que ce système leur impose constamment, quotidiennement, les mêmes personnages, les mêmes figures, les mêmes faussaires. Bref : ceux que j’appelle, dans ce livre, les « serial-menteurs », lesquels assènent sans scrupules ni vergogne, chaque soir sur tel ou tel plateau de télévision, chaque matin dans telle ou telle chronique radio, un nombre invraisemblable de contrevérités.

 DSS : La deuxième partie de votre essai, intitulée « De quelques ‘faussaires’ en particulier », nous livre, de ce point de vue-là, quelques exemples concrets !

 P.B. : Effectivement : ces intellectuels faussaires, qui squattent en permanence nos plateaux de télévision et occupent régulièrement nos studios de radio, ont pour nom, principalement, Alexandre Adler, Caroline Fourest, Mohamed Sifaoui, Thérèse Delpech, Frédéric Encel, François Heisbourg, Philippe Val et, bien entendu, Bernard-Henri Lévy, leur seigneur et maître.

 DSS : Ne croyez-vous pas qu’il y ait là, en cet arbitraire éventail de noms disparates et même hétéroclites, quelque amalgame un peu trop rapide, facile ou simpliste ? C’est là un des reproches adressés, par une certaine critique philosophico-littéraire, à votre livre. Qu’ont en commun, par exemple, une Caroline Fourest et un Bernard-Henri Lévy, un Alexandre Adler et une Thérèse Delpech, hormis ce fait, par-delà leurs différentes sphères de compétence, qu’ils publient tous, même si cela n’est probablement pas un hasard, chez Grasset, maison d’édition germanopratine par excellence ?

 P.B. : Ce à quoi on a affaire là, avec ces intellectuels faussaires, c’est, pour reprendre l’heureuse et célèbre expression de Julien Benda, une nouvelle « trahison des clercs », où l’intérêt personnel prime, moyennant une série de mensonges les uns plus énormes que les autres, sur l’intérêt général. C’est là une menace qui pèse aujourd’hui, non seulement sur l’information, mais sur la démocratie elle-même. Il est donc impératif, à l’heure actuelle, de se montrer vigilant : c’est là, face à ce danger qui nous guette, une nouvelle forme de résistance intellectuelle, alliée à une exigence sociale en même temps qu’à un devoir moral ! 

Article :DANIEL SALVATORE SCHIFFER

Source :Jean-Claude Gawsewitch (Paris).

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:48

Syrie : Déclaration du président Assad à Davutoglu envoyé spécial de la Turquie: 6 heures me suffisent pour enflammer le Moyen-Orient.  

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Pr
ésident Bashar El Assad

Selon un haut responsable arabe qui a préféré garder l’anonymat, cité par le site de l’agence d’information alNakhil, le président syrien Bachar alAssad a affirmé au ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, lors de sa récente visite en Syrie que « les grandes puissances sont parfaitement conscientes qu’au premier missile qui tombe sur Damas pour une quelconque raison, six heures après sa chute : le Moyen-Orient sera enflammé, et tous les régimes de la région s’effondreront », a rapporté le site internet de l’agence iranienne Faresnews.

En effet, selon ce responsable arabe de haut-rang, l’émissaire turc a été profondément choqué par les propos du président syrien Bachar al-Assad lors de sa visite à la capitale syrienne, Damas, il y a deux mois.

D’autant plus, que Davutoglu portait un message menaçant, basé sur un accord américano-turco-saoudien, comprenant l’éventualité d’une opération militaire internationale dirigée contre la Syrie, semblable à celle que la Libye du colonel libyen Mouammar Kadhafi a affronté.

Sauf que le président alAssad a répondu avec une froideur qui a surpris son hôte lorsqu'il lui a demandé : « A votre avis, en tant que diplomate, pourquoi pensez-vous qu’une puissance internationale, connue pour son animosité envers la Syrie, hésite à répéter l’expérience de la Libye avec la Syrie ? »

Le responsable arabe de haut-rang indique que le ministre Davutoglu n’a pas répondu à la question du président syrien. Toutefois, il a demandé au président Assad s’il était au courant de quelque chose qu’il ignorait ou qu’il avait des informations inconnues qu’il devrait connaître en tant que porteur d’un message de la nation turque.

Le président Assad lui a répondu : "Les grandes puissances sont parfaitement conscientes qu’au premier missile qui tombe sur Damas pour une quelconque raison, six heures après sa chute, j’aurai enflammé le Moyen-Orient, j’aurai provoqué la chute des régimes de la région, j’aurai incendié les champs de pétrole du Golfe, et même je peux fermer les détroits d'eaux internationales.. Ne croyez pas que j’exagère, car les cercles décisionnels dans votre pays et dans d’autres pays savent parfaitement si je parle pour exécuter ou si je parle seulement»!

Toujours selon la même source, « l'incertitude et la confusion se sont reflétées sur le visage de Davutoglu, et le président Assad de poursuivre : «nous savons comment nous avons aidé les Américains à renverser le régime de Saddam Hussein, et ce parce que nous le voulions, et l’administration américaine sait que la raison de son engrenage en Irak est la Syrie, et que pour l’instant nous jouons avec elle en Irak, car si nous voulions tuer des milliers de soldats US, nous l’aurions fait, mais la politique syrienne est depuis les temps, réputée pour sa retenue à ne jamais révéler ses cartes une seule fois sur la table, .. Damas joue avec un tempérament très élevé ».

Le responsable arabe de haut-rang a précisé que l’émissaire turc a voulu se retirer parce qu'il sentait qu'il ne comprenait rien, mais il a demandé au président Assad s’il avait un message à délivrer à Ankara, et Assad de répondre : "le message que vous m’avez transmis ne vient pas d’Ankara mais de nombreuses capitales, et je veux leur transmettre ce message que vous rapporterez de ma part mot pour mot "..

Alors le président Assad lui a dit : « si une folie était dirigée contre Damas, je n'ai guère besoin de plus de six heures pour transporter des centaines de missiles sur les collines du plateau du Golan et les lancer sur Tel Aviv »(…) , soulignant que durant les trois premières heures Israël sera sous le feu des missiles, et durant les trois heures restantes, ce sont les forces américaines stationnées dans le Golfe qui seront sous le feu des missiles iraniens !

Cela dit, selon le site Faresnews « la direction politique turque a tenu une réunion urgente pour discuter du message du président Assad, qui certes a été ressenti de la part d’Ankara comme une insulte, mais aussi il a provoqué beaucoup de peur et de confusion. D’où le lendemain, le président turc Abdullah Gul s’est dirigé vers l’Arabie Saoudite pour informer les dirigeants politiques à Riyad du contenu du message d’Assad, et en même temps, un responsable des services de renseignements turcs s’est rendu à Washington pour la même mission » !
Source :Almanar

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine