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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 07:13

 

 

Abdoulaye Wade,-copie-1

Abdoulaye Wade reste sourd aux demandes la population sénégalaise et compte sur les Mourides pour  s’éterniser au pouvoir.

 

Suite au discours du président sénégalais Abdoulaye Wade, jeudi 14 juillet 2011, l’opposition se dit déçue mais pas surprise. Pour elle, en réaffirmant sa candidature au scrutin présidentiel, le président Wade « est resté sourd au message du peuple sénégalais ». Et elle appelle à la poursuite de la mobilisation.

« Abdoulaye Wade n’a pas parlé aux Sénégalais mais à son camp. Il est resté sourd au message que le peuple sénégalais a voulu exprimer le 23 juin 2011 ». Ce communiqué du Parti socialiste sénégalais résume les réactions de l’opposition au lendemain du discours très attendu du président.

En s’adressant au peuple sénégalais jeudi 14 juillet, Abdoulaye Wade a rompu le silence qu’il observait depuis les manifestations des 23 et 27 juin qui ont fait une centaine de blessés. Les manifestants avaient alors émis deux principales doléances qui s’adressaient tout particulièrement au chef de l’Etat : ils lui avaient demandé de ne plus toucher à la Constitution et de ne pas se représenter à la présidentielle, en respect précisément de cette Constitution.

Ils ont obtenu gain de cause pour la Constitution mais pas pour sa candidature. Le fameux 23 juin, de vives protestations s’étaient faites entendre dans le pays suite, notamment, au projet de loi du chef de l’Etat prévoyant de faire élire, au scrutin présidentiel, un président et un vice-président avec un minimum de 25% des voix dès le premier tour. (Il s'agit de la réforme dite du « quart bloquant ».)

Sous la pression de la rue et des critiques à l’étranger, le texte a finalement été retiré. Dans son discours de ce jeudi, le président Wade a considéré que le projet de loi en question « n’a probablement pas été suffisamment expliqué ».

Abdoulaye Wade a répondu au peuple en chef de parti et non en chef d’Etat

Lors de son discours, le président Abdoulaye Wade, 85 ans, s’est dit convaincu de sa réélection lors du prochain scrutin présidentiel, prévu en février prochain, alors que la Constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Il a, par ailleurs, proposé, si l’opposition le souhaitait, une élection présidentielle anticipée.

 Maître Aïssata Tall Sall, porte-parole du Parti socialiste sénégalais, dénonce un mépris de démocratie de la part d’un président « pathétique et autiste » et appelle le peuple sénégalais à manifester.

 

Aïssata Tall Sall, porte-parole du Parti socialiste sénégalais.

Le peuple continuera à manifester car c’est dans la logique de l’affrontement qu'Abdoulaye Wade veut nous imposer.

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 07:01

Ouattra

La France de Nicolas Sarkozy, ennemie de la démocratie en Afrique francophone

 

S’il y a une chose que la France a très bien réussi dans ses ex colonies c’est l’aliénation psychologique de bon nombre d’intellectuels africains. Il n’est pas rare de trouver des africains au quotient intellectuel hors norme se complaire dans une attitude défaitiste lorsqu’il s’agit d’explorer les voies et moyens de la décolonisation économique de nos pays respectifs. La France s’étant assurée de la réussite de sa politique de domination psychologique sur une grande partie des élites africaines condition sine qua none de sa visée expansionniste brutale

elle peut donc en 2011 à l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication continuer sa politique d’asservissement du peuple africain à coups de mitraillettes et de missiles en tout genre. Comme l’a dit le Président Poutine c’est à une vraie croisade de l’occident contre les « sauvages » que nous assistons aujourd’hui. Croisade conduite sous la houlette d’un seul homme qui rêve de grandeur et de reconnaissance planétaire.

Sarkozy est l’homme qui veut perpétuer le cannibalisme économique de la France en Afrique mais sans la manière policée de ses prédécesseurs qui faisaient miroiter des choses à nos dirigeants avant de nous saigner. Sarkozy lui est si arrogant, si imbu de lui-même, si raciste, si avide de pouvoir et de reconnaissance qu’il ne s’accommode même plus de fioritures. Sarkozy pratique sa saignée économique concomitante à une strangulation de manière violente envers les africains. Il ne discute plus avec nous, il choisi un ou des collabos intérieurs et ensuite le(s) nous imposent violemment, brutalement et j’ajouterai même de manière génocidaire à coup de bombes et autres objets de la mort. Sarkozy nous viole dans notre amour propre et dans ce que nous avons de plus cher c’est-à-dire notre dignité. Mais s’il semble réussir pour l’instant c’est parce que comme toujours il y a des africains qui s’allient aux colons occidentaux dans leur  lutte d’asservissement perpétuel des autres peuples. A ceux qui croient que c’est mû par la volonté de démocratiser le continent qu’ils agissent de la sorte je poserai cette question « de qui le conseil élyséen de Libye pompeusement dénommé CNT tient t’il sa crédibilité ? » les rebelles libyens ont-ils gagné des élections ?non. 

Représentent  ils vraiment le peuple libyen ? non. Alors au nom de quoi sont ils organisés, financés et armés par Sarkozy en violation flagrante de la résolution de l’ONU qu’il a lui-même fait voter? Tout mais certainement pas au nom de l’idéal démocratique du dictateur français.  D’ailleurs la France n’a pas vraiment intérêts à voir la démocratie réellement s’instaurer en Afrique.

La France ennemie de la démocratie en Afrique francophone

La démocratie est couramment définie comme « un régime politique dans lequel le peuple exerce la souveraineté ». Le peuple souverain est donc libre de se doter des dirigeants de son choix à des périodes définies pour éviter l’instauration d’une anarchie institutionnelle qui n’aurait pour effets que de mettre à mal lesdites institutions. Ce même peuple ne devant pas non plus être obligé d’en changer tant que les dirigeants agissent pour son bien être. Si nous sommes d’accord sur cette définition alors nous reconnaitrons que logiquement le peuple étant détenteur exclusif de sa souveraineté, ceux qu’il choisi à un moment donné pour le représenter doivent lui rendre compte mais surtout agir pour son intérêt exclusif. Comme il est évident que la multiplication des interlocuteurs du peuple peut être source de troubles majeurs alors on décide d’une autorité suprême qui agit et dirige au nom du peuple par le peuple et pour le peuple.  Personnellement je pense que si 70% de tout ce qui est dit ci-dessus se réalise alors on peut dire qu’on applique la démocratie car la perfection n’est pas de ce monde.  Si l’Afrique francophone s’astreint à ce schéma il devient évident que les présidents africains ne seraient plus obligés de faire suite aux attitudes mafieuses des gouvernements français.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que le Président qui devra son élection à son peuple et non à la France sera libre de gérer ses ressources naturelles pour le bien être de ce peuple duquel il tient son pouvoir et donc sa crédibilité. Il pourra donc dire non au bradage de ses ressources à vil prix, non au recours à l’endettement excessif proposé par les puissances occidentales et leurs organisations financières  comme panacée aux problèmes économiques à des présidents marionnettes, non au manque de considération et de respect de l’occident envers son peuple. Ainsi il pourra librement agir et le  peuple le lui rendra aussi bien. La symbiose entre le peuple et son dirigeant suprême conduira nécessairement au développement économique du territoire sous son autorité. Kadhafi l’a réussi en Libye comme l’atteste les lignes qui vont suivre et même la page wikipédia de la Libye : « les entretiens que nous avons eu ont témoigné de notre unité de vues sur les réalisations de la Libye et sur les principaux défis auxquels elle est confrontée. Les réformes ambitieuses des dernières années ont produit une croissance forte (…) Le défi principal est de maintenir le rythme des réformes en cours visant entre autres à réduire la taille de l’État. » dixit  Dominique Strauss Kahn alors DG du FMI le 18 novembre 2008. Encore plus loin dans la même section on peut lire Le 15 février 2011, un rapport du FMI, résumé par son directeur, loue la bonne gestion par le colonel Kadhafi, l’encourage à « continuer d’améliorer l’économie », mentionnant son « ambitieux agenda de réformes ».   Le peuple libyen ne manquant de rien sauf d’un peu plus de liberté de parole il eût fallu d’autres choses qu’une guerre destructrice et ravageuse pour l’obtenir. Hélas Sarkozy en a décidé autrement tout simplement parce que la démocratie qui s’exerce au profit des africains n’arrange pas les politiciens occidentaux en général mais surtout français en particulier.

La démocratie en Afrique vu de Paris

Pour mieux protéger et sécuriser son système mafieux Sarkozy comme ses prédécesseurs préfère faire élire des pantins locaux ou adouber des putschistes comme Présidents. Une fois le Préfet africain installé il est loisible à la France de lui faire accepter tout et n’importe quoi pour que son pouvoir soit garanti. C’est ce qui a été fait de tout temps et c’est ce qui continue

aujourd’hui. Cependant il arrive de temps à autre que le système se grippe et qu’un intrus vienne menacer  l’exécution de la symphonie française de pillage systématique du sous sol africain. Il y a un peu plus de 20 ans lesdits irrévérencieux étaient tout simplement exécutés ou mis sous l’éteignoir à la faveur d’un coup d’état  « salutaire »,  les putschistes reçus en grande pompe à Paris et le tour était joué.  Mais la prise de conscience des peuples  et de nombreux militaires africains rendant cette méthode de moins en moins efficace, la France (en réalité c’est tout l’occident qui le fait) s’adapte et  procède d’abord par la mise sur pied d’une rébellion qu’elle entretient et promène partout afin de la faire accepter. Ensuite suffisamment équipée cette pseudo rébellion est poussée/aidée (c’est selon) à prendre des territoires afin d’obliger le gouvernement récalcitrant en cas d’échec du coup d’état à des négociations qui conduiront tout droit à des élections qui se termineront par un braquage électoral . La France s’assure toujours d’être aidée en cela par une certaine élite africaine psychologiquement mise sous l’éteignoir par l’intelligentsia française. Et lorsque la supercherie ne passe pas comme en Côte d’Ivoire ou en Libye alors devant l’incapacité notoire de ses valets locaux à finir le travail, Sarkozy réprime violemment et sauvagement l’envie de liberté économique des dirigeants ivoiriens ou libyens avec ses armes de destructions massives sous de fallacieux prétextes.

Une fois le viol de notre dignité réussi, Sarkozy a vite fait d’installer un pouvoir fasciste à Abidjan qui applique des méthodes dignes de Staline (exil à l’intérieur des frontières dans des prisons inhumaines, brimades, tortures en tout genres, atteinte à la liberté de la presse, viol extorsions et autres intimidations envers les pro Gbagbo etc…) en ce moment en Côte d’Ivoire. Ce règne étudié de la terreur est un avertissement aux autres pays d’Afrique noire francophone à qui il viendrait l’idée d’un plus grand bol d’air frais.

Que faire ?

Devant tant de mépris, tant d’absence d’égard et de considération mais surtout la non reconnaissance de notre légitimité à agir par nous et pour nous mêmes et le risque de voir l’Afrique noire francophone demeurée au même niveau de sous développement dans 50 ans, que devons nous faire?

Nous avons le devoir de réagir, nous avons le devoir de tuer en nous toute peur et de nous mettre au firmament des méthodes françaises pour engager la lutte, la vraie cette fois ci de la libération totale de notre continent du joug économique occidental en général mais surtout français en particulier en ce qui concerne l’Afrique noire francophone.

Si nous échouons en Côte d’Ivoire alors on aura condamné à jamais l’Afrique noire. Est-ce ce que nous voulons ?

 Michel Lefebvre

Afrohistorama n’est pas responsable du Contenu de l’article

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 06:52

 

 

200px-Muammar al-Gaddafi at the AU summit

Pourquoi l’Europe  et les états-unis s’acharnent- ils en Libye ?

 

Si vous ne pouvez pas lire la vidéo sur notre site, recopier le lien ci-près, et coller sur Daylimotion.

http://www.dailymotion.com/video/xjv341_pourquoi-l-europe-s-acharne-en-libye_news

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 12:03

Pourquoi Strauss-Kahn a perdu la partie

 dominique-strauss-kahn

Depuis le 14 mai 2011 une triste affaire de viol présumé, vendue par la presse comme un feuilleton à rebondissements, passionne la planète. Mais il n’y a finalement guère de mystère sur l’issue de cette histoire. Strauss-Kahn a déjà tout perdu ou presque.

D'abord l'essentiel : l'honneur. A supposer que cela ait un sens pour lui et ses amis.

Par sa propre démission -qui est presque un aveu- il a aussi perdu son poste lucratif et prestigieux de directeur général du FMI avec l’humiliation de voir arriver comme successeur une femme, française et de surcroît adversaire politique.

Strauss-Kahn a vu du même coup son rêve s’effondrer. Il ne sera jamais président de la République et, même s’il réussit à passer entre les mailles des filets judiciaires américain et français, ce qui est très improbable, - et devrait l’occuper quelques mois sinon quelques années - il aura le plus grand mal à revenir en politique, même au plus modeste niveau.

A terme, il a perdu en outre, très probablement, le soutien de son épouse. Anne Sinclair a adopté l’attitude d’une femme qui défend son mari contre vents et marées. Très bien ! Respectons ce choix. Mais n'en a-t-elle pas beaucoup trop fait et sa posture arrogante n'a-t-elle pas desservi celui qu’elle prétendait aider ? Passer l’éponge sur une incartade est une chose, supporter l’humiliation d’être bafouée et contente pendant trente ans en est une autre, couvrir un viol présumé avec l’impudence que donne la fortune en est une troisième. Pendant combien de temps supportera-t-elle encore de n'être que la grosse dame qui règle les additions, comme dans les films des Marx brothers ? On peut comprendre qu’elle ait joué gagnant un homme qui lui permettrait de réaliser un rêve par procuration : entrer à l’Élysée. Mais jusqu’à quel point sa "magnanimité" affichée, dans laquelle je ne vois qu'une injure faite à toutes les femmes violées, lui permettra-t-elle de miser désormais sur un tocard ?

Si on enlève à Strauss-Kahn la fortune de sa femme et la perspective d’une réussite en politique, que reste-t-il ? Un brillant économiste selon certains admirateurs ? Soyons honnête : sa thèse « Économie de la famille et accumulation patrimoniale » et son livre sur « La richesse des Français », deux ouvrages publiés il y a plus de trente ans, ne le prédisposent guère au prix Nobel. Il reste donc un homme dont la célébrité reposera sur l’un des plus grands scandales sexuels de l’histoire et qui ne pourrait être intéressant, à la rigueur, s’il en avait le talent, qu’à travers une introspection littéraire sur propre cas. Le plus probable, c’est que Strauss-Kahn restera un cas d’études clinique et, certainement, un héros de la petite histoire au même titre que Gilles de Rais, le cardinal de Rohan, Félix Faure, John Profumo ou le cardinal Daniélou.

Les maladresses des bons amis

Ceux qui ont tenté de défendre Dominique Strauss-Kahn ne l’ont guère aidé, c’est sûr. Jacques Lang qui a tenté de minimiser le viol présumé en déclarant qu’il n’y avait « pas mort d’homme ». Jean-François Kahn qui ne voyait d’ans cette affaire qu’un banal « troussage de domestique ». Bernard-Henri Lévy pour lequel Strauss-Kahn n’était pas «un justiciable comme les autres » et qui invoquait, sans en comprendre, apparemment, l’ironie dans le cas d’espèce (d'autant qu'on imagine mal BHL en train de rire) l’adage « Rira bien qui rira le dernier ». Michèle Sabban qui dénonçait « un complot international ». Johnny Hallyday, lui-même accusé de viol en 2002, qui ne voyait dans les chefs d’inculpation visant Strauss-Kahn, que des « critiques odieuses ». Elisabeth Badinter pour laquelle tout cela n'est qu'une «possible injustice» (qui aurait frappé Strauss-Kahn, bien sûr, pas la victime présumée). Finkielkraut pour qui le fait d'oser porter une accusation contre un homme au-dessus de tout soupçon comme Strauss-Kahn équivaut à un... « viol ». Rien de moins ! Jean-Marie Le Guen qui déclarait encore le 5 juillet 2011 que Strauss-Kahn serait en 2012 « un atout considérable pour la gauche». Il ne manquait, pour compléter ce florilège, que la réaction de Roman Polanski lequel, heureusement, a gardé le silence.

Un dossier d’accusation accablant

Les injures et les calomnies déversées sur Nafissatou Diallo par les avocats et le communicants de Strauss-Kahn ne doivent pas faire oublier que les faits reprochés à l’ex-directeur général du FMI sont étayés, non seulement par le témoignage de Nafissatou Diallo qui n’a pas varié d’un iota, mais aussi par des preuves impossibles à réfuter qui corroborent ce témoignage : notamment un rapport médical et des expertises médico-légales accablants. Les mensonges de la défense de Strauss-Kahn qui, dans un premier temps, a tenté d’établir que le Français était déjà parti au moment des faits et que la présumée victime n’était « pas attirante » avant d’en venir à une « relation consentie » risquent de peser lourd le moment venu. Sans parler des tentatives du sexagénaire à l’encontre de deux autres employées de l’hôtel et de la présence nocturne d’une jeune femme dans les heures qui ont précédé l’agression : autant d’indices d’une libido pathologique.

L’attitude désinvolte d’un justiciable sûr d’être supérieur aux autres.

La posture arrogante de Strauss-Kahn qui, au motif qu’il avait partiellement recouvré la liberté, se voyait déjà disculpé et allait fêter l'événement avec sa femme au Scalinatella, l'un des plus huppés restaurants new-yorkais (600 dollars les pâtes aux truffes et le Brunello Di Montalcino pour porter un toast à la santé des rmistes Sarcellois) n’est peut-être pas de nature, quant on y réfléchit, à faciliter un abandon des charges. La décision provisoire d’un magistrat n’éloigne ni la perspective d’un procès, ni celle d’une condamnation avec la perspective d’un retour à Rikers island où le menu et la carte sont moins gastronomiques.

La quasi-certitude d'une lourde condamnation au civil.

Si, d'aventure, DSK échappait au pénal américain, il peu probable qu'il puisse s'en tirer au civil et, dès lors, il risque bel et bien d'être condamné pour les mêmes faits, sinon à la prison, du moins à de faramineux dommages-intérêts qu'Anne Sinclair ne sera peut-être pas disposée à payer.

L’ouverture d’un second front en France.

L’attitude de Tristane Banon qui, après avoir porté des accusations contre Strauss-Kahn, a refusé de venir témoigner dans le procès américain, s’explique très certainement par la volonté de ne pas réduire sa propre affaire à un banal épisode du dossier new-yorkais. Par ailleurs, on peut comprendre que la jeune femme, à laquelle le comité de soutien à Nafissatou Diallo apporte aujourd'hui ses encouragements, n’ait pas voulu s’exposer aux calomnies que pourraient utiliser contre elle les avocats de Strauss-Kahn dans la procédure américaine. L’ouverture d’une enquête préliminaire en France et la perspective d’une longue instruction qui pourrait déboucher sur un procès en cour d’assises risquent d’apporter à l’accusation américaine des éléments de toute évidence défavorables à Dominique Strauss-Kahn. En outre, avec l'entrée en scène de Banon, qui n'est ni "noire" ni musulmane, il va être plus difficile d'invoquer le "complot" et un "nouvelle affaire Dreyfus".

La politisation du dossier

Les féministes françaises, habituées à voir les victimes de viol calomniées par les violeurs, ont adopté une attitude courageuse qui doit rappeler que la discrimination sexuelle va généralement de pair avec la discrimination raciste. De ce point de vue, c’est à bon droit que la diaspora africaine, en France à travers le comité de soutien créé dès le 24 mai 2011, puis aux USA, avec la mobilisation des syndicats et des militants pour les droits civiques , a vu dans les attaques portées contre Nafissatou Diallo la manifestation d’un racisme à peine dissimulé. Le hallali négrophobe auquel on a assisté à partir du 1er juillet 2011 a été en effet d’une violence rarement atteinte depuis les années soixante. Bien sûr, la couleur de Nafissatou Diallo n’a jamais été invoquée explicitement pour justifier ces attaques. Ce qui a en effet changé depuis les années soixante, c’est que le racisme au premier degré n’est plus socialement tolérable dans la société occidentale. Cependant, il faudrait être de bien mauvaise foi pour soutenir que l’acharnement contre Nafissatou Diallo, traitée, pendant une semaine, et sans aucune preuve, non seulement par des journaux à scandale, mais par des organes de presse dit « respectables », de menteuse, de complice de trafic de drogue et de prostituée, n’a absolument rien à voir avec sa couleur, ses origines ni sa religion. Le lynchage en règle auquel on a assisté, n otamment dans la presse française de gauche, n’est absolument pas contradictoire avec l’attitude première qui a consisté à sanctifier Nafissatou Diallo. Au contraire. Les préjugés contre les femmes africaines ou afro-descendantes s’expriment de deux manières qui semblent figées depuis le XVIe siècle. Tantôt on a recours au stéréotype paternaliste de la «vraie noire» qui serait en adéquation avec la nature, tantôt à celui de la « fausse noire » dénaturée par le contact avec l’Occident.

Dans les deux cas, prévalent de grossiers préjugés qui réduisent la femme africaine aux fantasmes sexuels projetés sur elle par des anciens pays colonisateurs et esclavagistes. Ce sont, de toute évidence, ces fantasmes qui ont allumé la libido de Strauss-Kahn et peut-être amené cet homme à des actes de violence, suite au refus de Nafissatou Diallo de se plier aux fantasmes de l’ancien maire de Sarcelles. Pour plus de détails, on se reportera aux intéressants travaux de Yann Le Bihan, chercheur en psychologie sociale.

Pendant un mois, Nafissatou Diallo a donc été hypocritement présentée comme une « vraie noire » issue d’un village africain utopique et en tout point conforme aux villages mis en scène dans les expositions coloniales des années trente. C’était une bonne musulmane, issue d’une famille respectée. En « bonne sauvage », elle était incapable de mentir. Tout a basculé en quelques heures. Nafissatou Diallo est devenue une « fausse noire » vénale pervertie par le contact avec la société américaine et incapable de s’acculturer, du fait de son « infériorité » naturelle. On a insisté sur l’argent dépensé pour des soins jugés futiles pour une « vraie noire » – coiffure, instituts de beauté. Bien sûr, il a tout de suite été affirmé que le financement de ces dépenses futiles était assuré par des hommes. Nafissatou a été immédiatement traitée de prostituée par toute la presse occidentale, en précisant qu’il s’agissait d’une « filière guinéenne » pour replacer la prostitution dans un contexte spécifiquement africain. Les calomnies distillées par les avocats et communicants de Strauss-Kahn dans le peu reluisant New York Post étaient reprises presque sans réserves dans Libération et même dans Le Monde. Des conversations téléphoniques, jamais rendues publiques, mais citées par de mystérieuses sources « proches du dossier » révélaient que Nafissatou avait des liens avec des trafiquants de drogue (qui eux, soit dit en passant, ne semblent pas profiter de la présomption d’innocence). Bien sûr, la « fausse noire » avait tout de suite flairé la bonne affaire et appelé son complice – noir évidemment – pour en parler avec lui.

Il ne manque plus à Nafissatou, pour faire bonne mesure et confirmer la théorie du complot international, que l’imputation de relations avec des terroristes islamistes. Ce qui, finalement, va peut-être venir. On compte sur Taylor, Brafman et Khiroun pour nous régaler encore de leurs affabulations et de leurs bobards.

source : Par Claude Ribbe

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 12:00

 

Avion

 

Sarkozy rêvait d'une guerre éclair. Mais rien ne s'est passé comme prévu. A la veille du vote du Parlement pour ou contre la poursuite de l'intervention, de hauts responsables ont raconté à Vincent Jauvert la véritable histoire de cette opération.

  

Cela devait durer quelques jours, quelques semaines tout au plus. "Sûrement pas des mois", disait Alain Juppé. Les services de renseignements français assuraient que, dès les premières frappes, des milliers de soldats de Kadhafi feraient défection. Ils prédisaient aussi que les rebelles avanceraient rapidement jusqu'à Syrte, la ville natale du Guide, et que tout cela contraindrait Kadhafi à partir très vite. Mais rien ne s'est passé comme prévu.

De surprises en déconvenues 

Quatre mois et des milliers de frappes plus tard, Kadhafiest toujours là. Certes, Benghazi, la capitale des rebelles, est sous protection. Mais la guerre voulue par Nicolas Sarkozy s'enlise. Cette opération devait restaurer le prestige de sa politique étrangère, ternie par les frasques de « MAM » et son accueil glacial du « printemps arabe ». Mais, malgré ses Rafale, malgré l'Otan dont elle a réintégré le commandement en fanfare, la France apparaît impuissante face au dictateur d'un pays mal armé et dix fois moins peuplé. Cette guerre devait être un passeport pour la gloire. On se contenterait aujourd'hui d'un sauf-conduit pour en sortir.

Que s'est-il passé ? A quelques jours du premier vote parlementaire sur cette guerre, plusieurs responsables français - officiers supérieurs, diplomates et hommes politiques - racontent l'histoire secrète de cette opération : les bévues des services de renseignements, les déchirements au sein de l'Alliance atlantique. Et le jeu ambigu des Etats-Unis...

 

L'état-major demande à l'Elysée de changer de cible...

La guerre commence par un coup d'éclat, non planifié, des forces aériennes françaises. « Le premier jour, samedi 19 mars, nos pilotes devaient seulement préparer le terrain, dit un haut responsable. Leur mission était de détruire des batteries anti-aériennes libyennes. Mais, le matin, les forces de Kadhafi ont avancé beaucoup plus vite que prévu vers Benghazi. Si nous ne faisions rien, la deuxième ville libyenne allait être massacrée. » En catastrophe, l'état-major demande à l'Elysée l'autorisation de changer de cible et de viser les blindés plutôt que les défenses anti-aériennes. Malgré les risques pour les Rafale, qui se feront repérer par les radars ennemis,Nicolas Sarkozy donne son feu vert. « Les pilotes sont partis de la base de Saint-Dizier comme ça, au pif, avec une nouvelle mission : trouver les chars et les détruire, en évitant de se faire abattre... Par chance, ils revenaient d'Afghanistan, ils étaient très entraînés. » Ils repèrent la colonne de blindés, la « tapent » et sauvent Benghazi.

Une déroute pour les services de renseignements

Une victoire éclatante pour l'aviation française. Mais une déroute pour les services de renseignements. « Nous nous sommes rendu compte que leurs informations étaient de mauvaise qualité, dit un haut responsable. Ils s'étaient procuré un rapport de l'armée algérienne qui venait de faire des manoeuvres avec les Libyens. Il y était écrit que les chars de Kadhafi étaient tous rouillés et ne pourraient pas être mis en état de marche en moins de deux mois. Pourtant, ces blindés ont attaqué Benghazi ! »

Un officier ajoute : « Plusieurs semaines avant les frappes, nous avons déployé sur zone des moyens de renseignement importants : trois satellites espions passent chaque jour au-dessus de la Libye, un sous-marin au large de Tripoli intercepte des communications. Des forces spéciales ont été dépêchées et, plus tard, la DGSE a ouvert une antenne à Benghazi. Mais nous avons raté l'essentiel : nous avons sous-estimé Kadhafi, qui se préparait depuis quarante et un ans à une invasion. Nous n'avons pas imaginé qu'il s'adapterait aussi vite. » Personne ne prévoit, par exemple, que, pour transporter ses troupes et ses batteries de missiles, le Guide va aller acheter des centaines de pick-up Toyota au Niger et au Mali. C'est un coup de génie : ces camions sont identiques à ceux utilisés par les rebelles. L'Otan est paralysée. Elle retarde ses frappes. Avant de bombarder ces véhicules, les pilotes doivent avoir la certitude qu'ils sont bien ceux des forces de Kadhafi. « Nous avons demandé aux rebelles de mettre un signal particulier sur le toit de leurs pick-up, dit un militaire, mais nous n'étions jamais sûrs. Ils sont tellement désorganisés... »

Des rebelles totalement incompétents

Personne n'a prévu, non plus, le degré d'impréparation militaire de l'opposition. Pour le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, les rebelles sont « pathétiques ». Non seulement ils sont totalement incompétents, mais, pendant plusieurs semaines, ils sèment la panique dans les grandes capitales. « Au moindre bruit suspect, raconte un officiel français, moqueur, ils appelaient BHL, l'Elysée ou Downing Street. Ils juraient que des centaines de chars se précipitaient vers eux, que l'Otan devait agir sur-le-champ. On envoyait en catastrophe des avions de reconnaissance et des bombardiers, mais la plupart du temps c'étaient de fausses alertes. » Au bout d'un mois et demi, la coalition, excédée, décide de dépêcher des officiers de liaison sur place, à Benghazi. Leur rôle : « Trier les informations des rebelles et ne transmettre que les plus plausibles au QG de l'Otan, à Naples. »

La volte-face des Anglais

Autre terrible déconvenue : la volte-face des Anglais sur le commandement de l'opération. La veille des premières frappes, l'Elysée croit encore que la guerre en Libye sera conduite par Paris et Londres, et non par l'Otan. Sarkozy et Cameron ont évoqué plusieurs fois ce commandement conjoint, conçu comme un prolongement naturel de l'accord militaire franco -britannique signé en novembre. En secret, les chefs se sont mis d'accord sur la répartition des tâches : la guerre sera gérée de Montverdun, près de Lyon, où la France dispose d'un QG d'opérations aériennes flambant neuf ; et de Northwood, dans la banlieue de Londres, siège d'un QG stratégique performant. Tout est donc en place pour une grande première militaire européenne c'est du moins ce que l'on croit à Paris...

Vendredi 18 mars, au lendemain du vote de la résolution autorisant les frappes, c'est la douche froide. Le patron des forces aériennes françaises, le général Hendel, se rend à Northwood pour prendre le commandement en second de l'opération qui doit commencer le lendemain. Il s'attend à être accueilli en grande pompe. Mais, humiliation, on le fait attendre plusieurs heures avant de lui dire la vérité : les officiers britanniques qu'il devait commander sont partis la veille. Où ? A Ramstein, QG des forces américaines en Europe. Et le général anglais qui devait s'installer à Montverdun ne viendra pas. Bref, Londres a renoncé à son duo avec Paris et se tourne vers l'Otan. Perfide Albion...

Nicolas Sarkozy se méfie de Berlin

Si certains militaires français, qui redoutaient d'être dépassés par la tâche, poussent un « ouf » de soulagement, d'autres sont furieux, les aviateurs surtout. Patron de l'armée de l'air, le général Paloméros déplore que l'opération n'ait pu être menée « en franco-britannique ». Pendant plusieurs jours, la diplomatie française tente de sauver la face. Elle fait le forcing pour qu'au moins l'embargo maritime de la Libye soit assuré par l'Union européenne et non par l'Otan. Mais la Turquie et l'Allemagne refusent : l'Alliance se chargera de tout ou de rien. La France, qui a besoin d'alliés, est coincée et contrainte d'accepter. A une condition : Nicolas Sarkozy exige de mettre sur la touche les officiers turcs et allemands présents dans la structure de commandement de l'Otan, au motif qu'ils pourraient saboter cette guerre à laquelle Berlin et Ankara sont hostiles. Un détail ? Quand le chef suprême de l'Otan, un général américain, et son n° 2, un Britannique, sont en congé, c'est le n° 3, un Allemand, qui assure le commandement militaire de l'Alliance. Trop risqué pourNicolas Sarkozy, qui se méfie de Berlin et obtient que, pendant toute la durée de la guerre contre Kadhafi, ce roulement soit discrètement suspendu...

Brutales, les bagarres au sein de l'Otan continueront pendant des semaines. A Bruxelles, des portes claquent, des noms d'oiseaux fusent. Premier sujet de discorde : les règles d'engagement de cette guerre. L'intervention est destinée à protéger la vie des civils. Il faut donc limiter au maximum les bavures. Jusqu'où ? « Au début, nous appliquions les mêmes normes de prudence qu'en Afghanistan », raconte un officier. Mais les moins va-t-en-guerre exigent qu'en Libye les règles soient « trois fois plus strictes », précise un militaire. « Souvent nos pilotes repèrent une cible mouvante, demandent l'autorisation de frapper et l'Otan refuse. » De ce fait, les « dommages collatéraux » seront peu nombreux. Mais l'opération est ralentie. Au fil des semaines, loin des réunions enflammées, le représentant français au QG des opérations, à Naples, obtiendra discrètement des dérogations pour ses pilotes...

"Des plans de frappes sans queue ni tête"

En fait, la machinerie de l'Otan - cet Otan que Sarkozy avait tellement tenu à réintégrer - exaspère les Français. « Cette bureaucratie sort des plans de frappes sans queue ni tête, dit un responsable français. Pour les officiers de l'Otan, il s'agit de faire exécuter un certain nombre de sorties aériennes. Il n'y a aucun objectif stratégique cohérent, seulement des cases à cocher. La guerre comme à la Sécu ! » Un autre officiel est plus indulgent. « Le commandant de l'opération contre la Libye, le général canadien Bouchard, fait ce qu'il peut avec ce qu'il a. Très peu d'alliés de l'Otan ont accepté de participer à l'opération. C'est un grand échec des diplomaties françaises et britanniques. Alors, c'est vrai, vu le manque d'avions à sa disposition, Bouchard est obligé de bricoler. »

Les Américains se retirent...

La pénurie est d'autant plus grande que, autre déconvenue magistrale, l'Amérique a retiré très tôt ses dizaines de chasseurs-bombardiers, en particulier les A10 « tueurs de chars » que l'US Air Force est la seule à posséder. « Obama avait prévenu Sarkozy dès le début que les Etats-Unis ne resteraient pas en première ligne, dit un responsable français. Le Congrès était très hostile à cette opération. Et le Pentagone ne voulait pas d'une nouvelle guerre de l'Amérique contre des Arabes. Mais on n'avait pas compris que ce retrait interviendrait au bout de dix jours. » Paris et Londres ont bien réussi à convaincre Washington d'envoyer des moyens de frappe plus discrets, des drones armés, et de laisser leurs avions antiradars. Mais pour le reste, c'était : « Débrouillez-vous ! »

Français et Britanniques décident de pallier ce manque par leurs propres moyens. Début mai, quand l'enlisement devient évident, ils entreprennent d'envoyer des renforts : une vingtaine d'hélicoptères. C'est tout ce qu'ils peuvent fournir. Et encore faudra-t-il un mois pour que le porte-hélicoptères « Tonnerre », une des fertés de l'armée française, arrive sur zone. « Dire que, dans les hangars de l'Otan, il y a 150 hélicoptères américains que Washington refuse d'envoyer en Libye ! », relève un oficier français.

... mais restent indispensables sur le terrain

« C'est l'une des grandes leçons de cette guerre à laquelle on ne s'attendait pas, dit un responsable français : Washington a vraiment commencé son repli stratégique. » Seulement voilà : sur le terrain, les Américains sont toujours indispensables. « Rien ne serait possible sans leur soutien. Ils nous tiennent par la barbichette. Ce sont toujours eux les patrons. » Certes, l'armée français fait bonne figure. Elle assure plus du tiers des frappes, certains jours près de la moitié. Ses avions sont les plus nombreux dans le ciel libyen - entre 15 et 20. Elle est la seule à disposer d'unporte-avions nucléaire. La technologie militaire made in France demeure l'une des meilleures. La guerre a permis de tester avec succès le dernier cri de ses productions : le Rafale 3, le missile modulaire AASM, l'hélicoptère Tigre...

Mais la supériorité américaine est écrasante : 33 des 41 avions ravitailleurs utilisés dans l'opération sont américains, la plupart des Awacs aussi, tous les drones également, comme 100% des missiles antiradars et des kits de guidage laser des bombes. Et ce n'est pas tout. « L'essentiel des moyens de commandement et de contrôle de l'Otan comme la gigantesque bande passante qui permet de transmettre toutes les données sont américains », dit le spécialiste François Heisbourg. « Quand les pilotes français arrivent au-dessus de la Libye, explique un officier, ce sont des avions américains dotés de radars spéciaux, des JStar, qui les guident jusqu'à leurs cibles. Les Américains ont des moyens de renseignement colossaux : des U2, des capteurs dont nous ne disposerons jamais, des dizaines de satellites... »

Les Américains dirigent les opérations en coulisse

Un chiffre résume tout : devant la délégation parlementaire sur le renseignement, le directeur du renseignement militaire, le général Didier Bolelli, a révélé que plus de 80% des cibles affectées aux pilotes français en Libye étaient désignées par les services américains ! Autrement dit, si Français et Britanniques réalisent la majorité des frappes, lesAméricains dirigent les opérations en coulisses « from behind », dit le grand magazine « New Yorker ». « Ils nous donnent juste ce qu'il faut pour que nous ne nous cassions pas la figure », assure un diplomate.

 

Comment terminer cette guerre sans un coup de pouce de Washington ? Pour l'armée française, le temps presse. « En mer depuis huit mois, le «Charles-de-Gaulle» est à bout, dit un officier. Certaines réparations ne peuvent pas être faites à bord. Le nombre de sorties du porte-avions chute. » Le « Charles-de-Gaulle » devait rentrer le 30 juin, mais les marins devront attendre. Pour le remplacer, on cherche des bases aériennes proches du théâtre des opérations. On voudrait aussi envoyer un drone français au-dessus du ciel libyen. Mais les négociations avec les pays qui pourraient accueillir ces aéronefs traînent.

L'Elysée décide de livrer du matériel aux rebelles

Alors on compte surtout sur l'avancée des rebelles. Ils doivent faire vite. Les chaleurs torrides et le ramadan arrivent, peu propices à de grandes offensives. Il faut régler le problème avant août. Comment ? L'Elysée a décidé d'interpréter à sa façon les résolutions de l'ONU sur la Libye. Certaines capitales, dont Londres, estiment qu'elles interdisent de fournir des armes aux rebelles. Pas Paris. « Le Figaro » vient de révéler que, début juin, la France a parachuté 40 tonnes de matériel militaire aux forces rebelles. Selon d'autres sources, elle enverrait aussi des armes par voie terrestre via des pays frontaliers. L'Elysée pense qu'une progression des rebelles jusqu'à quelques kilomètres de Tripoli devrait susciter une révolte à l'intérieur de la capitale libyenne. Et Kadhafi serait contraint de partir. Si, pour une fois, tout se passait comme prévu...

Vincent Jauvert-Le Nouvel Observateur

Lire l'intégralité de l'enquête de Vincent Jauvert dans  le Nouvel Observateur du 7 juillet

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:58

t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02La chronique de Mbombog Ntohôl

Tribune Libre

Quel lien y a –t-il entre l’impopularité du président Wade Abdoulaye et l’affaire Hisène Habré ?


Un bref rappel de l’affaire Hisene Habré. Au lendemain de son indépendance le Tchad avait connu une instabilité politique continuelle pendant au moins 25 ans. Coups d’état, rébellions, occupation des forces étrangères. C’est pendant cette période trouble que le président Hisene Habré apparu sur la scène politique. Il réussit à stabiliser le pays pour quelques temps. Mais les mauvaises habitudes ont du mal à partir chez les politiciens Africains, surtout lorsqu’ils reçoivent leurs ordres de l’étranger. Il fut lui aussi chassé du pouvoir comme Tombalbaye et tous les autres. Chassé du pouvoir il se refugia au Sénégal comme l’ancien sanguinaire Camerounais Ahidjo président du Cameroun.

Que reproche t-on à Habré ?

On l’a accusé d’avoir fait enlever une française. Et  généralement ce dont les dirigeants Africains sont maîtres, terroriser de l’Africain et protéger les étrangers. Mais cette histoire remonte tellement si loin que son importance aujourd'hui est vraiment nulle. Surtout si on regarde les faits commis aujourd’hui  à la barbe et au nez de la soi disant communauté internationale, avec vidéo à l’appui. Qu’on ne vienne pas nous dire  ou nous faire croire que l’on veut rendre justice.

C’est la raison pour laquelle, je pense que c’est tout simplement  une opération de communication pour le président Wade Abdoulaye qui est regardé aujourd’hui par le peuple Africain comme un «vendu». Celui qui est dans tous les coups fourrés contre l’Afrique.

En Côte d’ivoire l’union Africaine a demandé la négociation entre les Ivoiriens, lui a réclamé le bombardement. En Libye l’union Africaine a demandé les négociations, lui va carrément saluer et applaudir les criminels de Benghazi qui égorgent les noirs en public au vu et à la connaissance de la soit disant communauté internationale.

Dernièrement, il a voulu ratifier la dictature pour installer un pouvoir familial, un député est allé s’empaler sur les grilles de l’assemblée nationale pour dénoncer la manœuvre. Heureusement qu’il a compris le message et il renonça, qui dit qu’il n’y revienne pas demain. Les Sénégalais doivent rester vigilants.

Donc je crois comme beaucoup que,  l’affaire Hisène Habré est tout simplement une affaire de communication pour redorer son image ternie aux yeux des Sénégalais  en particuliers et des Africains en général, qui l’on confondu à un moment donné avec les grands hommes de l’Afrique lors de l’inauguration du monument  de la renaissance de Dakar.

En renonçant à l’extradition de ce vieux monsieur et ancien président du Tchad, ils veulent nous faire croire que le président Wade est un bon président Africain, qui ne livre pas un président un Africain fut-il ancien. Mon œil oui ! Ce  Monsieur Hisene Habré ne représente plus rien sur le plan politique et médiatique. Sinon pour quoi le tribunal Belge alors, pendant  que le TPI qui a été conçue pour les Africains se tourne les pouces, et considère que tuer de l’Africain c’est rendre justice à la communauté internationale. Le ridicule ne tue pas. Beaucoup en serait déjà dans l’au-delà.

Pour compléter la mascarade on nous fait lire des communiqués d’accusations du TPI, par des Africains qui ne savent pas ce que dignité veut dire. Tout ceci n’est que du montage bidon pour les imbéciles.

Tout ce qu'on espère c’est qu’un jour le Sénégal comme l’Afrique définitivement se débarrassent de tous les Africains qui minent le progrès social de l’Afrique.

Que vivent l’Afrique et le panafricanisme.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:52

 

t-29 OUEST Foumban Art Bamoun 02

 

The chronicle of Mbombog Ntohôl  


 The connection between the unpopularity of President Abdoulaye Wade and Hisen Habré’s  Case?  

·       
A brief review of the Hisen Habré’s case. In the aftermath of independence Chad had experienced political instability for at least 25 years. Coups, rebellions, occupation of foreign forces. It was during this troubled period that President Habré Hisen appeared on the political scene. He managed to stabilize the country for some time. But bad habits are hard to  disappear for Africans politicians today, especially when they receive their orders from abroad. He was also ousted from the power as Tombalbaye. After his departure from tchad he went in exile in Senegal such as former President Ahidjo bloody Cameroon dictator.

What is the accusation?
He was accused of having kidnapped a French citizen. Usually African leaders are very protective of foreigners than their own citizens they terrorized often. But this story goes back so far that's, today is less important than what is going on around countries where they are killing people like chikens. Especially if you look at the crimes committed today to the beard and the nose of the so called international community, with video support.
Let no one tell us or make us believe that bringing Hisen Habre in Belgium or refusing to send him in Belgium is important.
That's why I think it's just a communication stuff for President Abdoulaye Wade who is regarded today by the African people as a "sold person". He who is in any dirty tricks against Africa.

·         Ivory Coast , African Union has called for the negotiation between Ivorians, he claimed the bombing.

·        In Libya the African Union wanted negotiations, it’s totally welcome and applaud the criminals who slaughter blacks in Benghazi in public  and where was Belgium or the  so-called international community.
Recently, he wanted to ratify the dictatorship to install his son in power, a Member of Parliement went impaled on the railings of the National Assembly to protest the maneuver. Fortunately he got the message and renounced, who says that he would not repeat the maneuver. The Senegalese must remain vigilant.
So I think that like many, Hisen Habré case is simply a matter of communication to improve its tarnished image in the eyes of Senegal in particular and Africans in general who confused  his image before at some point with the great men of Africa during the inauguration of the monument to the rebirth in Dakar.
By giving up the extradition of that old gentleman and former president of Chad, they want us to believe that Wade is a good African president,.
my eye! Hisen Habré is no longer anything on the political and the media arena. Otherwise why the Belgian court then, whiles the TPI that was designed for Africans turned thumbs, and believes that, the killing of Africans is justice. Ridicule” does not kill. Many would be already in the afterlife.
To complete the charade they let  African make official  ICC accusations, in order to legitimate their cynism.
Only fools can believe their statements.
All we hope is that one day Senegal as Africa permanently get rid of all Africans that undermine social progress of Africa.
Long live Africa and Pan-Africanism.

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 18:57

Message de l'ex-président Lula à ses homologues Africains : Cessez de baisser votre pantalon devant les occidentaux.

L'EX PRESIDENT BRESILIEN LULA HUMILIE LES PRESIDENTS AFRICAINS AU SOMMET DE L'UNION AFRICAINE

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L'EX PRESIDENT BRESILIEN LULA HUMILIE LES PRESIDENTS AFRICAINS AU SOMMET DE L'UNION AFRICAINE

 

 

Suivant l'exemple de l'amerique Latine , l'Afrique devrait decider de prendre sa vrai independance qui est aux mains des occidentaux , Le continent Africain qui est riche de gisement mineral et de terre fertile , aurait en effet toutes le potentialités pour devenir le première puissance economique planetaire , mais elle est encore opprimée sous la coupole coloniale des grandes puissances de la terre. ce sont les parole de l'ex -president bresilien LULA DA SILVA ,qui etait la semaine dernière en Guinée equatoriale pour la reunion des chef d'etats Africains .

Lula a invité les chef d'etat à ouvrir les yeux sur ce qui se passe en Afrique ces derniers mois , en libye et en cote d'ivoire : l'interference de la France et des etats unis constitue un sérieux danger pour la souveraineté Africaine et pour les futures générations.

durant l'assemblée generale sur le role des jeunes africains, une session detachées de la reunion avec theme la crise libyenne, Lula a accusé les chefs Africains d'ètre avides , d'assoifés de pouvoir , de trahir leurs propres pays et surtout d'ètre des servants de l'occident ! qui saccagent le continent noir et déciment sa souveraineté. La devise de ces chefs d'etats étant : "chacun pour soi , Dieu pour tous" ne portera loin l'Afrique,Il faut le sens de responsabilité, d'humilité,de dignité et d'Unité pour bien gouverner ! critiquant le fait que les leaders africains qui sont arrivés au pouvoir par un coup d'état ou pour le vouloir des puissances occidentales .Il a ensuite critiqué et denoncé le monopole des 5 pays du monde. ajoutant que: L'UNION AFRICAINE a 1,4 milliard d'habitants, l'AMERIQUE LATINE 400 000 d'habitants et que c'est inconcevable que les USA, LA FRANCE,LA CHINE,LA RUSSIE ET LA GRANDE BRETAGNE dictent la loi au conseil de securité de l'ONU !!!! surtout que la crise ecomìnomique mondiale provient des etats unis .

et il a deploré le fait que l'UNION AFRICAINE soit financé seulement par 5 pays africains et le reste par des dons occidentaux.Par consequent, Pour cela , L'UA ne peut pas faire les interéts de l'Afrique et avoir un poids au niveau international . C'est cette mème U.A qui legitime les coups d'ètats,les rebellions ou actions illegales pour l'obtention du pouvoir en Afrique, ignorant la volonté du peuple et la finalité des élections .Beaucoup de chefs d'etats presents avaient la tète basse à qui il a réitéré l'invasion Francaise dans le continent noir ! LA FRANCE nourrit et arme les rebelles dans les pays qui ont cessé d'ètre leurs colonies . avec des interferences dans les affaires internes des pays africains ! c'est clair la reference avec le cas de la Cote d'Ivoire, où Paris avec l'utilisation de la force a enlevé le president GBAGBO pour mettre à son poste ouattara.

Si pour la Cote d'Ivoire ,rien a été fait pour arréter le coup d'état ,l'union Africaine peut demander le cessez le feu immediat en LIbye. en soutien s'est ajouté le president Jacob zuma, un des chefs opposants qui tient tète à l'occident disant qu'ils n'ont pas le droit d'assassiber KADAFI.

 

Un silence d'ombre dans la salle de l'UA où les présidents qui sont les talons de l'occident étaient nombreux en occurence ABDOULAYE WADE du Senegal qui a sejourné à Benghasi pour reconnaitre le gouvernement des rebelles , BLAISE COMPAORE du Burkina Faso qui ha soutenu la rebellion de OUATTARA en Coted'Ivoire contre GBAGBO, YOWERI MUSEVENI de l'Uganda qui combat les AL Shabaab en Somalie , PAUL KAGAME du Rwanda qui saccage pour le compte de l'occident et puis SASSOU N'GUESSO du Congo Brazzaville , IDRISS DEBY du TCHAD,PAUL BIYA du Cameroun, FAURE GNASSINGBE du togo,ODINBA ALI BONGO du Gabon et le dernier récruté qui s'est ajouté à la dependance des des puissances de l'oppression est ALLASSANE OUATTARA de la cote d'ivoire !

 

TEXTE EN ITALIEN ENTIEREMENT TRADUIT EN FRANCAIS  PAR KOUAME CELESTIN N'BRAH

LE LIEN D'UN JOURNAL OFFICIEL ITALIEN :WWW.rinascita.eu

by Lendo Kumbu

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 18:40

Côte Ivoire : Appel à tous les resistants, le second message du Com'theatre : La Libération est proche

 Image militaire1


 

Nous tenons à le rappeler, à toute fin utile, que le droit à l’information est un droit inaliénable reconnu et proclamé par la déclaration universelle des droits de l’homme.(Nous avons aussi reçu en pièce jointe des fichiers à télécharger et à imprimer sur des autocollants.

Dans la nuit du vendredi 1er juillet 2011, nous avons lancé à Abidjan la première phase de l’opération VACARME DE SILENCE, cette opération montée en conscience de devoir et de savoir nous conduira a la libération de Notre pays.



VACARME DE SILENCE a pour but la libération de Notre pays des forces d’occupation françaises licorne et de leurs valets des frci. En ces jours de responsabilité personnelle face au viol de la mère Patrie nous appelons à la mobilisation et l’action collective seule gage de succès.

Aux populations civiles qui n’ont pas encore saisi les vrais enjeux de ce combat nous les rassurons que nos actions ne sont aucunement dirigées contre elles.

Pour celles des populations encore tétanisées par le souvenir des événements passés, qui condamnent les actes de la France dans Notre pays pour ses intérêts et le bonheur des enfants français mais, se résignent a accepter cette situation tant que cela leur garantit une pseudo paix dans la douleur intérieure, nous répondons que vous porterez seuls la lâcheté des parents qui imposent en héritage à leurs enfants des situations qu’eux mêmes refusent de vivre.



Au troisième groupe de populations civiles, celles qui ont toujours appelé a la résistance dans les salons, dans les bureaux, c’est à vous que ce message s’adresse. Sachez que la libération que vous appelez de tous vos vœux ne se fera pas sans vous, nous vous invitons donc a vous approprier cette étape de la libération afin d’exprimer par ces autocollants votre rejet de la situation actuelle en vous impliquant autant que vous pouvez dans le succès de cette campagne d’affichage qui doit être l’expression de votre rejet massif de cette situation de recolonisation de la Cote d’Ivoire par la France.



Abidjan doit être envahie de ces affiches, cela doit être l’objectif de chacun d’entre vous, ceci doit être votre mission et votre part dans le combat.

A nos frères d’armes contactés et non contactés, le moment du devoir s’imposera bientôt à nous tous. Nous devrons avoir conscience que les trouillards subiront malgré eux les effets de l’ennemi, tant nous lui imposerons forces polyvalentes et système d’armes.



La détermination qui était la Notre lors de la bataille d’Abidjan reste de mise.

Que Dieu nous inspire et nous protège, nous avons pour nous la juste cause.



Le COM’THEATRE
Source : cotedivoire-lavraie.over-blog.fr

 

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 18:33

 

Hmed Bayayoko

Le gouvernement maçonnique d’Alassane Ouattara

Qui sont les ministres d'Alassane Ouattara membres de

la Grande Loge de Côte d’Ivoire ? Revue de détail.

La franc-maçonnerie est une véritable marque de fabrique

du gouvernement ivoirien. Qu'on en juge : le premier ministre

Guillaume Soro est un "frère de lumière", dont l’initiation a

été facilitée par le grand maître Djibril Bassolé, ministre des

aff aires étrangères du Burkina Faso et représentant conjoint

des Nations unies et de l’Union africaine (UA) au Darfour.

Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur et numéro deux du

gouvernement, est également membre de la Grande Loge

de Côte d’Ivoire (GLCI), dirigée par l’inamovible grand maître

Clotaire Magloire Coffi e. Tout comme le ministre de la justice,

Jeannot Ahoussou, et celui des infrastructures économiques,

Patrick Achi. En indélicatesse avec le président Alassane

Ouattara, ce dernier a dû céder sa fonction de porte-parole

au profi t d'un autre "frère de lumière", Bruno Koné, actuel

ministre de la Poste, des nouvelles technologies de la communication

et de l’information. Ce dernier a été ouvertement

coopté au sein de la loge ivoirienne par Guillaume Soro et le

ministre Bakayoko.

Le grand argentier Charles Koffi Diby est un autre membre

infl uent de la franc-maçonnerie locale. Idem du ministre

du commerce Moussa Dosso, ex-ministre de l’économie

de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles (FN). Pour

discuter tranquillement autour d'une bière, les "frères" du

gouvernement se donnent régulièrement rendez-vous au

Montparnasse. Ce restaurant situé dans le quartier de Marcory

zone 4, au sud d’Abidjan, reste le véritable quartier général de

la Grande Loge ivoirienne.

Source : Xalimsn

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POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

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Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

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Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

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DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

observatoirelectioncameroun@gmail.com

 

France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

  ........................................................................................

Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

----------------------------------------------------------------------

LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

------------------------------------------------------------


annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

 ----------------------------------------------

 

 

simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine