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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:53

Inscriptions biométriques sur les listes électorales: Voici pourquoi Elecam n'atteindra pas le cap des 1 millions d'inscrits.

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             A 28 jours de la fin des opérations d'inscriptions sur les listes électorales, les chiffres font planer le doute de la non atteinte de l'objectif fixé à 7 millions d'électeurs.

Voici bientôt quatre mois que les électeurs défilent devant les kits électoraux pour s'inscrire sur les listes électorales à l'ère de la biométrie. Le sujet soulève encore des vagues au sein de l'opinion et même de la classe politique. Les chiffres actuels n'annoncent pas les lendemains qui chantent. On parle en ce moment d'environ trois millions d'inscrits. Un chiffre largement en deçà de celui attendu au regard de la barre fixée. D'où la grande interrogation qui taraude les esprits à savoir Elections Cameroon pourra-t-il atteindre le chiffre des 7 millions d'électeurs attendus au terme de cette opération? Difficile pour l'instant de répondre par l'affirmative au regard du rythme des inscriptions qui se font en compte goûte. La grande campagne actuellement menée par les responsables d'Elecam, à coup d'affiches dans les lieux publics (sous-préfectures, mairies, marchés, etc.) et des communiqués radios, télévisés et même dans la presse écrite reste pour l'instant, un coup d'épée dans l'eau. Rien ne change.

Et pourtant le lancement de cette opération le 09 octobre 2012 avait suscité de réels espoirs si bien qu'on avait cru que l'objectif fixé pouvait être atteint facilement. Il y avait des raisons d'y croire jusqu'à ce qu'on soit rattrapé par la triste réalité du temps qui est implacable. Ce n'est plus la grande sérénité et le peuple n'y croit plus véritablement. La question qu'on est en passe de se poser au regard de la situation qui fait sortir de leurs tombes les démons de 2002 sous l'ère Onel où les élections législatives et municipales avaient été reportées par le simple fait que les responsables étaient des vendeurs d'illusions qui naviguaient entre improvisations et approximations est la suivante: Qu'est ce qui peut justifier cet état de chose, malgré les assurances et les moyens conséquents qui avaient été accordés à ces responsables? Comment en est-on arrivé là? Plusieurs facteurs semblent en effet justifier cette situation.


LA VÉRACITÉ DES FAITS

D'abord, les agents d'Elecam peinent à rallier les localités enclavées. Dans les régions du Septentrion ou du soleil levant, l'on peut observer que ce sont des voitures des particuliers ou des mairies parfois gérées par les militants du parti au pouvoir qui assurent le transport des membres d'Elecam.

Ensuite; la période actuelle est propice aux travaux champêtres. Les populations sont plus concentrées à se battre pour leur survie, que d'accorder leur temps «aux équipes d'Elecam qui leur prennent du temps pour rien». Une situation qui nuit réellement au bon fonctionnement des inscriptions sur les listes électorales dans ces zones.

Enfin, le dernier aspect et celui qui semble être en grande partie responsable de cette situation est le matériel. Les kits électoraux estimés à 1200 seraient insuffisants pour l'ensemble des 360 communes du Cameroun. Egalement ledit matériel tomberait constamment en panne soit pour leur non-conformité aux conditions climatiques ou encore pour des raisons de méconnaissances de ces matériels par les agents d'Elecam. Du côté d'Elecam un doigt accusateur est pointé sur l'apathie des partis politiques dits de l'opposition et des acteurs de la société civile. De nombreux partis politiques qui semblent aujourd'hui s'impliquer dans cette opération s'étaient érigés en chantres du chaos lors de son lancement.

Ces derniers appelaient leurs électeurs à ne pas s'inscrire sur les listes électorales. De sources concordantes, ces leaders se comporteraient aujourd'hui comme «des chauves-souris» qu’en journée appellent les populations à aller se faire inscrire et une fois la nuit tombée, ils rassemblent leurs équipes qui font du porte à porte pour dire aux populations de ne pas tenir compte de ce qui a été annoncé en journée que «cela n'était qu'un trompe œil pour ne pas être mal vu».

Mais à y observer de près, et en plus des faits relevés plus haut, on constate que les responsables d'Elecam ont négligé certaines réalités. Dans les grandes villes, les habitants s'intéressent très peu à la chose politique, car ces derniers ont généralement des préoccupations autres, contrairement à ce qui se passe dans les zones reculées. Il n'y a qu'à observer les mobilisations sans précédent enregistrées lors des campagnes électorales pour s'en convaincre. Et la part belle a été accordée aux villes au moment du lancement de cette opération. Une bonne quantité de kits est déployée dans les centres urbains. Conséquence, aujourd'hui 70% des populations des zones reculées ne sont pas inscrites. Et si rien n'est fait entre temps, le taux n'atteindra pas 50%. Autre fait tout aussi important, ce sont les élites qui se chargeaient dans le passé d'inscrire les populations sur les listes. Ces dernières collectaient des cartes nationales d'identité qu'ils déposaient dans les bureaux d'inscription. Les populations n'avaient pas besoin d'être présentes. Mais avec la biométrie ce n'est plus le cas. La présence physique du propriétaire de la CNI est nécessaire; toute chose qui donne l'impression que les populations boudent le processus d’inscription. Les techniques mises sur pied par le RDPC pour mobiliser les électeurs en vue de renverser la tendance n'apportent pas de solutions durables. Il est reproché à ces équipes d'être constituées des personnalités impopulaires dans leurs villages respectifs. Le résultat ne peut être que celui déploré par les populations: Les inscriptions piétinent.

La mise à l'écart des autorités administratives

Les observateurs de la scène politique mentionnent, la mise à l'écart des Chefs traditionnels et Sous-Préfets qui jouaient un rôle important dans la mobilisation des populations comme fait à l'origine du fiasco. En confiant la totalité des pouvoirs aux responsables d'Elecam, ces autorités qui ne peuvent désormais qu'apporter leur concours ne se sentent plus dans l'obligation de jouer pleinement leurs rôles. Dans un tel contexte comment demander à un Chef qui ne gagne rien dans une opération de se battre corps et âmes pour sensibiliser les populations. Ceci est d'autant plus grave que ces derniers auraient eu vent de ce que d'importants moyens financiers ont été mobilisés dans le cadre de cette opération. Même la gratuité de l'établissement de la carte nationale d'identité décrété par le Président de la République ne semble aucunement faire booster les inscriptions. La plupart des cartes établies sont en souffrance dans les commissariats de police. Une autre campagne est actuellement en cours pour la distribution forcée des CNI. Preuve suffisante que les carottes sont cuites.

Pour éviter les démons de 2002...Les pistes de sorties.

Il faut assurément revoir à la hausse le budget d'Elecam, en le faisant passer du simple au double. En dehors du fait qu'il faudra acquérir des moyens de locomotions pour faciliter les déplacements vers les zones enclavées. Les groupes électrogènes seront aussi nécessaires pour l'accélération de l'opération. L'augmentation des effectifs est également un impératif et même du nombre de kits électoraux appelé à passer de 1200 à 3000. C'est le prix à payer pour éviter que le calendrier électoral ne connaisse des chamboulements dus à la prorogation de la date de clôture des inscriptions sur les listes électorales.

Par LCN
Source : L'Epervier

Visite présidentielle: Paul Biya reçu par un planton !
Après une très longue attente, le Président Paul Biya a enfin obtenu une invitation de François Hollande; Président de la République française. A son arrivée hier à Paris, aucun officiel français pour le recevoir à l'aéroport à part Bruno Gain dans le rôle du planton.
Comme tous les observateurs de la scène politique l’avaient prédit, le Président de la République Paul Biya est arrivé en France hier dans une quasi indifférence, ce qui donne le ton de ce que sera son séjour dans l'hexagone.

Qui imagine tout le tapage qu'il y aurait eu dans notre pays si François Hollande avait décidé d'y effectuer une visite de travail? Non seulement le jour de son arrivée aurait été déclaré férié ou presque, mais Paul Biya, son gouvernement, sa famille auraient été obligés de se rendre à l'aéroport de Nsimalen pour accueillir notre illustre hôte. Les militants du Rdpc et les populations auraient été aussi invités «fermement» à se masser sur le parcours emprunté par notre hôte de marque.

A l'inverse, c'est une véritable humiliation qu'a subi notre Chef de l'Etat hier. Il a été reçu non seulement sans la présence d'aucun membre du gouvernement français mais seul l'Ambassadeur de France au Cameroun Bruno Gain a fait le déplacement dans le rôle du parfait planton.


Une visite qui s'annonce difficile pour le lion de Mvomeka

Chacun doit savoir qu'un planton est «un soldat de service auprès d'un Officier supérieur, pour porter ses ordres». C'est aussi une sentinelle fixe sans armes. Qui, peut dire que Bruno Gain ne portait pas hier juste des ordres du gouvernement français? Même l'envoyé spécial de la Crtv a eu du mal à réaliser son reportage rappelant quand même que seuls les Ambassadeurs de France au Cameroun et celui du Cameroun en France attendaient le Chef de l'Etat à sa descente d'avion. Que ce dernier a été reçu ensuite au salon d'honneur par les doyens du corps diplomatique africain à Paris.

Mais le naturel revenant au galop, il n'a pas manqué de parler d'une foule enthousiaste au passage du Chef de l'Etat. Comme par hasard, c'est une jeune fille portant le nom d'Ongolo qui a remis les fleurs à Paul Biya confirmant la confiscation de tout ce qui peut l'être dans ce pays par une seule région.

Selon des sources concordantes, le Gouvernement français s'apprête à assurer le service minimum avec Paul Biya. L'image de Nicolas Sarkozy recevant avec faste Bachar El Assad et Mouammar Kadhafi pour les pourchasser par la suite hante encore les mémoires. Il est donc question de montrer à l'homme qui confisque le pouvoir depuis une trentaine d'années au Cameroun qu'il ne sera pas soutenu au cas où ...

Par  BENJAMIN ZEBAZE                                                                                                                                                                       Source : Ouest Littoral

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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Massacres en Côte d'Ivoire       

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine