A quoi joue RFI dans la crise malienne? Son rôle.
A quoi joue RFI dans la crise malienne? Son rôle

L’avancée rapide dans la région de Tombouctou et de Gao par les armées maliennes, française et leurs alliés nous a enthousiasmés depuis un mois. Elle continue à nous réjouir dans la région de Kidal ; à l’exception de la ville de Kidal où un silence s’est criard installé entre l’armée française et le MNLA.
Mais ce n’est pas l’objet de cet article. Plutôt je me pose des questions à quoi joue Radio France Internationale (RFI). La question n’est pas nouvelle, mais deux termes banalement placés lors des annonces des nouvelles sur le Mali ont attiré mon attention ces derniers jours.
Le 5 février, la semaine passée, le MNLA est entré dans la ville de Menaka dans la région de Gao. Cette ville a été occupée par les islamistes et reprise par des soldats nigériens et tchadiens en janvier, et après par le MNLA. Cette semaine l’armée malienne a repris le contrôle sur la ville après le MNLA. C’est pendant les jours d’occupation de Menaka par le MNLA la semaine passée qu’une journaliste de RFI a employé le terme « ville ouverte » en parlant de Menaka. Un terme du droit international qui veut dire ‘une ville qui a été rendue sans combat’. Si le terme s’appliquait dans ce contexte, le MNLA serait entré à Menaka en tant qu’autorité légitime, en réalité cela ne pourrait se faire que par une autorité mandatée par le gouvernement malien. Ce qui n’est pas le cas, au contraire, les mandats d’arrêt annoncés le 8 février par le procureur de la République contre des responsables du MNLA viennent de le prouver.
Mais encore pire, le 12 février RFI rapporte l’arrestation d’Abdoul Karim Ag Matafa, chargé de la santé au conseil transitoire de l’Etat de l’Azawad qui venait d’arriver de Menaka. Je n’étais pas au courant qu’il y a un Etat de l’Azawad, terme bizarre que RFI veut nous imposer en collant au désir du MNLA, car une liste de leur gouvernement imaginaire existe, la réalité. Croit-on à RFI que l’Azawad est une Palestine qui pourra réclamer bientôt le statut d’observateur à l’ONU ?
Est-ce une stratégie plus ou moins subtile pour nous suggérer un semblant de légitimité du MNLA ? Cela n’ira pas très loin au Mali, où la population est bien informée du contexte dans lequel évolue le MNLA y compris des mandats d’arrêt. Mais dans les autres pays africains et en France où RFI est écoutée, l’effet de cette terminologie pourrait rendre la compréhension de la situation au nord du Mali encore plus difficile. En ce temps de crise, d’état d’urgence RFI devrait adopter une terminologie responsable.
Sylvia Sangaré
Source: L’Indépendant
Le silence coupable des autorités maliennes sur Kidal.
Le silence coupable des autorités maliennes sur Kidal.

Aujourd’hui, la libération des régions du nord est chose faite ou presque. C’est du moins, ce que font croire l’armée malienne et ses alliés qui mènent, depuis plus d’un mois, une guerre implacable contre les djihadistes. Mais l’absence prolongée de l’armée malienne à Kidal suscite supputations et colère au sein de l’opinion.
Mais au même moment, des interrogations et pas des moindres, demeurent.
Notamment, sur l’absence prolongée de l’armée malienne à Kidal. L’espoir suscité par l’intervention militaire de France est émoussé par la situation floue qui règne à Kidal où, à ce jour, l’armée malienne n’a pu mettre pied. Seules, les forces française et tchadienne y sont présentes. Point n’est besoin de fréquenter une école de guerre pour comprendre l’écart entre les déclarations officielles et la réalité sur le terrain. Car peut- on vraiment parler de contrôle du territoire national sans la présence de l’armée nationale à Kidal ? Aussi, il n’est un secret pour personne que le MNLA considéré comme l’acteur principal de la crise du nord est présent. Mieux, ses éléments patrouillent aux cotés des forces française et tchadienne. Ce qui suscite colère et indignation au sein de l’opinion. Pourquoi, les troupes française et tchadienne qui se disent alliées de l’armée malienne, acceptent-elles de côtoyer les éléments du MNLA, qui ne cachent pas leur antipathie pour l’armée malienne ? Les populations maliennes attendent toujours des réponses à ces questions. Et les autorités maliennes, qui avaient pris l’engagement d’informer les populations, restent muettes sur le flou artistique qui entoure la ville de Kidal. Au départ, les autorités maliennes avaient laissé entendre que l’armée malienne est présente à Kidal. Quelques jours après, d’autres communiqués, indiquent que « l’armée malienne est en route pour Kidal et que son entrée dans la ville de Kidal n’est qu’une question d’heures ».
Aujourd’hui, l’armée malienne n’est toujours pas à Kidal. Plus grave, la question est de moins de moins évoquée dans les discours officiels.
Autres questions soulevées par nos populations : les autorités maliennes ont-elles renoncé à Kidal ? Ou entendent-elles respecter la condition posée par le MNLA : la négociation ? L’armée malienne a-t-elle, vraiment, tenté d’entrer à Kidal ? Que cache le silence des autorités maliennes face à cette situation ?
Le moins que l’on puisse dire et au regard de ce qui se passe à Bamako, Kidal ne semble plus être une priorité pour les autorités de la transition. Or, prétendre à des élections propres au Mali, sans la présence de l’autorité sur l’ensemble du territoire national n’est qu’un leurre.
Par Abou BERTHE
Source :Bamada.net
Le Qatar reconnait son rôle dans la promotion du Djihadisme international.

Une altercation verbale entre l’ambassadeur d’Algérie, au Caire, Nadir Larbaoui, et le ministre qatari des Affaires étrangères, Cheikh Hamad bin Jassim Al-e Thani s’est produite, lors d’une réunion de la Ligue arabe, en Egypte, consacrée à la fermeture des représentations diplomatiques syriennes, dans les pays arabes, autour de l’ambassade de la Syrie, à Alger. Le ministre qatari a demandé des explications, en usant d’un langage peu diplomatique, sur le refus de l’Algérie de renvoyer l’ambassadeur syrien, en Algérie.
En effet, selon plusieurs médias arabes, notamment, égyptiens, (dont Al-Ahram) et libanais, le diplomate qatari a eu droit à une correction algérienne, de la part de l’ambassadeur, en poste, au Caire, surtout après que Cheikh Hamad bin Jassim Al-e Thani s’était emporté, face la remarque de Nadir Larbaoui, qui lui faisait le reproche d’”ingérence dans les affaires internes d’un pays ami et frère”.
Le ministre qatari aurait lancé, selon les mêmes sources, à l’adresse du diplomate algérien, cette phrase : “votre tour viendra”, allusion faite aux soulèvements dans certains pays arabes connus sous l’appellation de “printemps arabe”. Ce dernier lui a répliqué, par des accusations portées contre le Qatar, en le tenant pour responsable du “complot”, en Syrie, et dans d’autres pays arabes. Les médias égyptiens ont précisé, sur cette affaire, que l’ambassadeur algérien aurait même associé à ce complot l’actuel secrétaire général de la Ligue arabe
«C’est un complot émanant de vous, personnellement, et c’est un dépassement envers la loi et la Charte (de la Ligue arabe), et vous êtes à la tête du sabotage, non pas, seulement, en Syrie, mais dans tout le monde arabe, également». «Vous et le secrétaire général, vous commettez des crimes contre la Syrie et la nation arabe», a ajouté Nadir Larbaoui, selon les mêmes sources.
“Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra”
Pour rappel, lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays arabes, tenue, en novembre 2011, La décision de suspendre la Syrie de la Ligue arabe, n’est pas passée comme une lettre à la poste. Durant la réunion, une vive altération a eu lieu entre le ministre des Affaires étrangères algérien, Mourad Medelci, et son homologue qatari, Hamad bin Jassim al-e Thani.
Ce dernier n’a pas hésité, selon des médias arabes, a menacer le chef de la diplomatie algérienne, lors des débats, sur le cas syrien. Selon ces sources, M. Medelci aurait demandé au conclave de ministres arabes de «traiter le sujet syrien avec plus de sagesse et de revoir la décision de suspendre la Syrie de la Ligue arabe, au risque de se retrouver dans une situation compliquée».
Le ministre des Affaires étrangères qatari l’interpella, en plein discours, pour le menacer : «Arrêtez de défendre la Syrie, parce que votre tour viendra, et peut-être, que vous aurez besoin de nous».
La tension entre les deux ministres est telle qu’à la délibération, le ministre qatari décide de lever la séance, sans même donner le temps au ministre Medelci d’exprimer son point de vue.
Par Lila Ghali
Le régime françafricain de Yaoundé sur des braises ardentes. 7 français kidnappés dans l’extrême nord du Cameroun par des éléments connus selon le président François Hollande.
Le régime françafricain de Yaoundé sur des braises ardentes. 7 français kidnappés dans l’extrême nord du Cameroun par des éléments connus selon le président François Hollande.


Parmi les victimes, une famille de quatre personnes. Les otages enlevés hier dans la localité frontalière de Dabanga avec le Nigeria seraient entre les mains d’islamistes de la secte islamique Boko Haram.
La nouvelle n’a pas surpris grand monde dans le rang des forces de sécurité
camerounaise. Notamment au poste frontière de Fotokol dans le Logone et Chari. La zone frontalière avec le Nigeria vit depuis quelques semaines sous les menaces d’enlèvement terroristes imputées
à la secte islamique Boko Haram. L’insécurité y a fait son nid à telle enseigne que la psychose s’est emparée des populations chrétiennes ou non musulmanes. Et depuis l’assaut français dans le
nord du Mali, des rumeurs persistantes laissaient déjà redouter des représailles contres les nombreux ressortissants français dans la partie septentrionale du Cameroun.
Hier 19 février 2012, une famille de touristes de nationalité française et trois autres personnes de nationalité française ont été enlevés dans la localité de Dabanga, située à 80 Km de Kousséri
près du Nigeria. D’après une source policière, les Français ont été enlevés par des hommes armées de Kalachnikov et manifestement bien informés de leur présence dans la zone. Les ravisseurs à
bord de motos auraient ensuite conduits les otages sur le territoire nigérian, dans une brousse qui servirait aussi de cachette aux membres de la secte islamique.
Braises ardentes
L’ambassadeur de France au Cameroun, St Bruno Gain, contacté par Le Messager confirme l’information et ajoute un détail : parmi les personnes enlevées figurent trois mineurs et quatre adultes
dont une famille entière (père, mère et deux enfants). Une autorité administrative camerounaise jointe au téléphone par Le Messager affirme même qu’il s’agit d’un enlèvement ciblé. Celui qui ne
souhaite pas être cité fait du reste savoir qu’une réunion de sécurité d’urgence s’est tenue hier à Kousséri notamment. Sur haute instruction de la « hiérarchie à Yaoundé ».L’on est toujours sans
nouvelle des Français kidnapés.
Leur identité n’a toujours pas été révélée. Jusque dans l’après-midi d’hier, des médias français d’information en continu, à l’instar de Radio France internationale (Rfi) et France 24 ont relayé
l’information sans pour autant préciser les noms des sept (7) otages disparus sur le sol camerounais. Le chef de l’Etat français, François Hollande, cité en boucle sur France 24 a laissé entendre
qu’« un groupe terroriste que nous connaissons a enlevé 7 Français ». Voilà en tout cas un incident qui met le régime de Yaoundé sur des braises ardentes. Très critiquée sur la gestion de la
sécurité frontalière par le Nigeria, les forces camerounaises ont du pain sur la planche. Affaire à suivre !
Par Salomon KANKILI
Source : Le Messager
Cameroun : Lorsque pour des raisons électoralistes un état accepte le dictat d’un tyran régional. La Chefferie traditionnelle du Tyran Lamido Aboubakary Abdoulaye un état dans l’état.
Cameroun : Lorsque pour des raisons électoralistes un état accepte le dictat d’un tyran régional. La Chefferie traditionnelle du Tyran Lamido Aboubakary Abdoulaye un état dans l’état.

Les exactions du Touboro: Quand un Etat capitule devant une chefferie traditionnelle
Une fois encore le sang a coulé le 10 janvier 2013 en fin de journée à Mbang-Rey, une localité du département de Mayo-Rey, entre la milice du lamido Aboubakary Abdoulaye et les populations de l’arrondissement de Touboro qui n’acceptent plus la tyranie du monarque de Mayo-Rey. Bilan : 4 morts, de nombreux blessés et pertes matérielles.
Une fois encore le sang a coulé le 10 janvier 2013 en fin de journée à Mbang-Rey, une
localité du département de Mayo-Rey, entre la milice du lamido Aboubakary Abdoulaye et les populations de l’arrondissement de Touboro qui n’acceptent plus la tyranie du monarque de Mayo-Rey.
Bilan : 4 morts, de nombreux blessés et pertes matérielles.
En effet, depuis plus de 20 ans, notamment avec l’avènement de la démocratie, les populations de certaines localités du département de Mayo-Rey ne supportent plus la tyrannie et les abus du
pouvoir des chefs traditionnels de l’arrondissement de Rey-Bouba. Des correspondances dans ce sens ont été adressées aussi bien au président de la République qu’au Premier ministre. La dernière
est du « Collectif des jeunes de Touboro pour le développement ». Elle date du 13 février 2013.
Le Collectif des jeunes de Touboro pour le développement « pointe un doigt accusateur sur l’Etat du Cameroun qui est le principal responsable dans tout ce que les populations subissent comme abus
et exactions de la part de la dynastie de Rey-Bouba dans le Mayo-Rey. Le collectif condamne avec la dernière énergie les évènements du 10 janvier 2013 de Mbang-Rey, Mamoudou Iya, aujourd’hui
arbitrairement embastillé à Tcholliré en compagnie d’une cinquantaine de personnes à l’instigation du Lamido de Rey Bouba, alors-même que ce sont bien eux qui ont été les victimes des agressions
du Lamido et de ses hommes. Nous en appelons à votre implication personnelle dans la résolution juste et définitive de ce conflit qui crée une instabilité permanente dans cette partie du pays
».
Ces jeunes ne font plus confiance aux autorités administratives et du maintien de l’ordre délibérément et ostensiblement inféodées à leur « bourreau », le lamido de Rey Bouba. Dans la conduite
des enquêtes consécutives aux tristes évènements de janvier 2010, ils dénoncent « les nombreuses irrégularités perpétrées par le capitaine Mimbolo Brice, commandant de la compagnie de gendarmerie
de Touboro. Cette enquête est à tête chercheuse et en violation flagrante de la lettre et même de l’esprit du code de procédure pénale. On ne peut pas vouloir la vérité dans une situation comme
celle-ci où il y a eu bain de sang et mort d’hommes, en laissant libre les commanditaires et même les meneurs connus de tous ; cela est inadmissible. C’est un échec ; raison pour laquelle, nous
sollicitons vivement qu’une enquête impartiale, objective et transparente soit diligentée et instruite par des personnalités indépendantes désignées par vos soins, afin que la vérité et les
responsabilités des uns et des autres soient établies ».
Pour ce faire, le Collectif rassure le chef du gouverneement de son entière disponibilité à l’effet d’apporter à toutes fins utiles ses observations, témoignages et suggestions pour la
manifestation de la vérité.
Légalité ou clientélisme ?
Le souhait des habitants de Touboro est de voir le gouvernement circonscrire l’autorité traditionnelle du lamido de Rey-Bouba dans son arrondissement comme le stipule clairement l’arrêté N°128 du
04 juillet 2007, signé du Premier ministre d’alors, Inoni Ephraïm, portant homologation de la désignation de M. Boubakary Abdoulaye comme chef de premier degré de l’arrondissement de Rey-Bouba.
Pour appuyer leur revendication, le Collectif des jeunes de Touboro fait valoir les trois principes suivants:
Primo : « interpretatio cassât in claris » est une expression latine qui veut tout simplement dire que, chaque fois que la loi est claire, l’interprétation cesse, et bien lorsqu’une loi est
claire, on doit normalement l’appliquer sans état d’âme.
Secundo : « le privilège du préalable » est un principe du droit administratif et est d’ordre public ; c’est-à-dire accepter l’application d’une décision de l’administration d’abord, et contester
après.
Tercio : « l’autorité de la chose décidée » qui est une donnée ou mieux le principe selon lequel toute mesure ou décision prise par l’administration est opportune et comme telle ; doit par
conséquent être appliquée et acceptée par les destinataires. Autrement dit, l’application d’une mesure ou décision de l’administration est la conséquence logique de ce principe cher à
l’administration sans lequel celle-ci serait dénuée de ses prérogatives de puissance technique.
Pour les jeunes de Touboro pour le développement ce qui se passe dans l’arrondissement de Touboro, voire dans tout le département du Mayo-Rey ressemble à un tison duquel partirait l’étincelle qui
deviendra un brasier « il appartient donc à l’Etat, seul garant de l’ordre et de la sécurité, de désamorcer cette bombe. Nous réclamons juste l’application de l’arrêté libérateur des populations
du Mayo-Rey et rien d’autre. Nous souhaitons vivement que l’arrêté du 04 juillet 2007 soit appliqué dans toute sa plénitude et ce sera justice », écrivent-il au chef du gouvernement. Une
correspondance de plus qui vient s’ajouter à la pile de celles qui dorment sans suite dans les tiroirs du président de la République depuis des années… Qui ignore toutes les tribulations et
agressions endurées par le député Nana Koulagna contraint de vivre en exil à l’hôtel des députés à Yaoundé parce que déclaré persona non grata dans sa circonscription électorale par le lamido
Moustapha Abdoulaye, le père de l’actuel monarque. Il faut dire que cette dynastie a sa garde prétorienne (les dogaris), sa justice, ses prisons et prélève un impôt de capitation sur la
population. Tout cela se passe sous le nez et à la barbe des autorités administratives. Le comble du ridicule c’est quand on a vu le préfet du Mayo-Rey, dans sa tenue de « commandement » de
couleur kaki à genou devant le lamido, en présence du ministre de l’administration et de la décentralisation d’alors, Marafa Hamidou Yaya. Preuve que l’Etat a capitulé devant ce monarque tropical
de droit divin.
Par Jacques Doo Bell
Source : Le Messager
Le Procès de confirmation des charges contre la FRANCEAFRIQUE à la CPI.
http://www.youtube.com/watch?v=wscyNzVItDI
C’est bien le 19 février que démarre le procès de la FRANCAFRIQUE à la Haye... Procès de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo. Une affaire sans queue ni tête qui a débuté officiellement le 19 Septembre 2002 en Côte d’Ivoire et qui s’est développée comme un véritable dragon...
Aujourd’hui les démons du monde, par le biais de leur machine de mensonge, la CPI, tentent malicieusement de lui trouver une seule tête pour se dédouaner; or nul n’est dupe. Une affaire exceptionnelle sur cette terre où à la suite d’une guerre, la victime au départ devient l’unique responsable à la fin...
C’est aussi cela la danse de la «sorcellerie politique en Afrique» où les règles et principes de danse se définissent à l’Elysée et à la maison blanche.
Les non-initiés de cette « sorcellerie politique OCCIDENT-AFRICAINE» ont tout simplement intérêt à s’abstenir...
Nous avons lu les histoires concernant l’Afrique, écrites par les Français de l’Elysée. Nous vivons aujourd’hui les histoires de l’Afrique manigancée par les Français de l’Elysée. Et nous comprenons que toute l’’histoire de l’Afrique telle que connue dans le monde n’est que PURE MENSONGE qui tire sa source dans des faits réels mal rapportés.
Des faits réels traités dans la grande animosité, la pure injustice et le pire mépris de tous les enfants d’Afrique qui osent défier la France; les enfants d’Afrique qui tentent de dire à la France d’arrêter de maintenir l’Afrique dans l’esclavage, «commettent» ainsi le crime qui les conduit soit à la mort, soit en prison pour les plus chanceux.
Ainsi va l’Afrique sous la France.
Ainsi va l’Afrique dominé et dompté par la France.
Ainsi va l’Afrique mutilée par la France.
Ainsi va l’Afrique manipulée par la France.
Ainsi va l’Afrique assassinée par la France.
Ainsi va l’Afrique victime des guerres de la France en Afrique.
Ainsi va l’Afrique exploitée par la France et ses alliés.
Ainsi va l’Afrique méprisée par la France.
Les victimes des guerres de la France en Afrique sont légion.
Du Congo en Centre Afrique; combien de milliers de morts?
Du Cameroun au Gabon; combien de milliers de morts?
De l’Algérie en Tunisie; combien de milliers de morts?
Du Tchad au Niger; combien de milliers de morts?
Du Ruanda-Burundi en Côte d’Ivoire; combien de milliers de morts?
De la Lybie au Mali...
Combien de milliers d’Africains sont morts dans la politique francafricaine de la France?
Un parcourt si ensanglanté dans l’amertume des Africains survivants, si jamais ils en sont conscients…
Eh bien c’est aujourd’hui le procès de confirmation des charges contre la FRANCE à la Haye et non contre Gbagbo, le bouc émissaire du CAS IVOIRIEN.
Toutefois, c’est bien Gbagbo qui « représente » l’Afrique entre les chaines impérialistes en ce moment. C’est lui l’accusé devant les pyromanes-pompiers de la France et alliés.
Toutes mes pensées fraternelles l’accompagnent.
Que Dieu dans sa miséricorde illumine l’Afrique et la délivre un jour du joug impérialiste...
Copenhague, 19-02-2013
Roska
GBAGBO Audience 19 Février 2013.
En Cas de problème (censure)cliquer le lien ci-dessous pour lire, ou recopier et rendez vous sur youtube.
http://www.youtube.com/watch?v=wscyNzVItDI
En Cas de problème (censure)cliquer le lien ci-dessous pour lire, ou recopier et rendez vous sur youtube.
http://www.youtube.com/watch?v=MngDVmgYNlc
Cameroun-Elecam et le Parti-Etat: La Fraude électorale sera biométrique .
Cameroun-Elecam et le Parti-Etat: La Fraude électorale sera biométrique .
Comme son nom l’indique, une carte nationale d’identité a pour vocation d’identifier une personne et de la particulariser parmi bien d’autres au sein d’une nation.
Comme son nom l’indique, une carte
nationale d’identité a pour vocation d’identifier une personne et de la particulariser parmi bien d’autres au sein d’une nation. Cette pièce comporte donc des détails, des indications et des
signes si particuliers, si précis et si spécifiques qu’il ne devrait pas être possible de prendre Untel pour Tel Autre. Les diverses empreintes qu’on y fait parfois apposer visent le même
objectif : veiller à ce que personne ne soit pris pour un autre, et que personne ne puisse, par imposture, se substituer à un autre pour poser un acte civil ou commettre un forfait.
Avec les nouvelles technologies en matière de documentation et d’archivage, les références de toutes les cartes nationales d’identité des Camerounais devraient être centralisées dans un fichier
national, accessibles à tout moment par les services compétents de contrôle et d’investigation. Il devrait suffire d’un clic de souris ou d’une frappe sur un clavier pour qu’apparaisse sur un
écran d’ordinateur l’individu dont les références sont « entrées » en machine.
Ayons le courage de reconnaître que le Cameroun est encore bien éloigné de ce rêve d’organisation, de précision ou de célérité. La plupart des enquêtes se font encore au faciès, par une approche
physique qui exige de pénibles déplacements et des contacts parfois si compromettants qu’ils exposent les enquêteurs à toutes sortes de négociations et de pratiques qui laissent resurgir bien des
faiblesses qu’on voulait étouffer.
Le fait qu’au Cameroun nous ne disposions ni d’un fichier national crédible, ni d’une mémoire nationale fiable de l’identité est une défaillance d’Etat lourde de conséquences. La première de ces
conséquences est qu’au moment où vous lisez ces lignes, chaque Camerounais peut disposer de plusieurs cartes nationales d’identité ! Il suffit en effet de déclarer que vous avez perdu l’ancienne
pour vous en faire établir une autre. La nouvelle qui vous sera établie portera toujours, et encore votre photo ; mais seule votre photo y sera reconduite ; car c’est un tout autre numéro de
carte qui vous sera affecté. Notre système de documentation et d’archivage ne permet donc pas une reproduction à l’identique de votre identité. C’est le boulevard pour la démultiplication des
cartes et la falsification de l’identité. Il n’y avait déjà aucune certitude que la carte déclarée perdue le soit effectivement. Il est même possible que vous l’ayez temporairement égarée. Si
d’aventure vous la retrouviez, vous pourriez ainsi vous retrouver avec deux cartes nationales d’identité, avec la même photo, mais avec des références totalement différentes.
Avec la gratuité électoraliste de la carte nationale d’identité, rien n’empêche Untel de se faire établir plusieurs cartes d’identités à plusieurs endroits, avec la même photo mais sous des noms
et des numéros différents. Cela veut dire qu’une même personne a désormais la possibilité de se faire inscrire à plusieurs endroits, et de se faire enregistrer dans plusieurs bureaux de vote. Le
moment venu, cet individu en plusieurs sera plusieurs électeurs en un dans les différents lieux de vote où il s’est enregistré avec ses multiples cartes d’identité.
La fraude électorale massive est donc rendue possible parce que la carte d’identité dite« nationale » n’a plus rien de national. En effet, il ne suffit pas qu’un carton soit frappé du drapeau du
Cameroun pour que les informations qui y figurent soient de portée ou d’importance nationale. Il faut encore, il faut surtout qu’au niveau national, chacun puisse en vérifier l’authenticité et la
crédibilité. En dehors de cette crédibilité nationale, nous aurons des cartes d’identification frauduleuses sans valeur civique ni éthique.
Les élections en préparation au Cameroun semblent donc faussées d’entrée de jeu, parce qu’au Cameroun, la carte d’identité n’est pas biométrique. La fantaisie qui l’entoure impacte négativement
et frauduleusement les inscriptions qu’on a voulues, elles, biométriques. Les inscriptions dites biométriques ne s’étant pas adossées sur des identifications biométriques, la fraude électorale
savamment conçue ne se commettra plus ‘’pendant’’ les élections. Cette fois, ils n’ont pas attendu le vote : la fraude massive s’organise dès ces inscriptions ‘’biométriques’’ dont la pièce clé,
la carte d’identité, est souterrainement livrée à des manipulations et à des duplications exponentielles. Tant que l’établissement des cartes nationales d’identité ne sera pas biométrique, il
sera illusoire d’envisager des inscriptions biométriques efficaces. Des inscriptions ainsi faussées déboucheront inéluctablement sur des résultats électoraux faussés.
Au sein du parti-Etat, ils le savent ; ils ont eu la clé du code de fraude électorale et ils ne se privent déjà plus. C’est ainsi que le 03 février 2013, l’on a surpris un charter de mercenaires
électoraux dans la banlieue d’Eséka. Un car Coaster de 70 places a été charrié chez un chef de village, où l’un des bureaux de vote est installé. Par complicité passive, des Agents d’Elecam se
sont activés à inscrire des individus totalement inconnus dans cette circonscription électorale, personne ne les ayant jamais vus dans ce bled. Et le car Coaster les a immédiatement ramenés une
fois la besogne terminée. Interpellé par ses populations, le chef de ce village a tenté de se dédouaner à peu de frais : « Je ne sais pas ce qu’ils font. Je leur ai ouvert ma maison, sans plus ».
Dieu ne le fit pas au hasard, mais la tradition de fraude est ancrée dans ce village où l’on croyait pouvoir, cette fois encore, cacher un éléphant derrière une feuille de cacaoyer. Si certains
de nos chefs de villages travaillent, d’autres sont manifestement‘’travaillés’’. N’en doutez pas. Dieu le fit ; et Dieu le sait. Quant aux faussaires du parti-Etat, ils n’ont pas eu de vergogne à
se vanter de la besogne dont ils vivent : « Si vous, vous dormez, nous, on ne dort pas ». C’est donc à ce type d’insomnie ou de veille de fraude que certains devront bientôt leurs« victoires
».
Nous ne nous faisons aucune illusion sur cette volonté acharnée de fraude électorale. Mais si Elecam voulait (se) convaincre de son propre sérieux, sa hiérarchie gagnerait à vérifier l’origine et
la résidence de ceux qui ont été charriés ce 03 février 2013 dans ce cette banlieue d’Eséka. Car les inscriptions dégotées ce jour scellent son discrédit. Par ailleurs, l’opinion serait
intéressée que la Conac évalue l’ampleur de cette turpitude électorale au niveau national, cette banlieue d’Eséka n’étant que l’arbre qui cache la forêt. Le souci d’Elecam étant cependant
d’atteindre les sept (7) millions d’inscrits annoncés ou imposés, nous craignons qu’on ne cherche à y parvenir « coûte que vaille ». Aussi doutons-nous que la vérité civique des inscriptions soit
la préoccupation d’Elecam en ce moment.
Cette institution voulait convaincre l’opinion nationale et internationale qu’il n’y aura pas de doubles inscriptions, pas de doublons. Il se trouve cependant que les doubles, triples et
multiples inscriptions sont déjà‘’biométriques’’. Elles se perpètrent déjà, qui plus est par les soins d’Elecam, l’Etat du Cameroun n’ayant pas sécurisé l’identité nationale des Camerounais. Pour
cause de calculs électoralistes, la « gratuité » en confirme la braderie et ouvre la voie à la fraude identitaire, comme si l’on nous voulait interchangeables. Hier, on faisait voter des
électeurs vivants en lieu et place des morts inscrits ; et des vivants votaient à la place d’autres vivants. Aujourd’hui, comme on n’arrête pas le progrès, le régime semble avoir choisi de faire
de nous des clones électoraux : l’un peut être l’autre ; l’un sera donc l’autre, puisque l’un vaut l’autre…
Cette défaillance d’Etat en matière d’identité nationale est une sévère hypothèque pour Elecam, pour les consultations électorales et pour l’expression de la démocratie électorale au Cameroun. Je
voudrais que chacun en eût mesuré le tragique pour une nation où tout reste à concevoir et à (re) bâtir.
Et c’est le président de la République qui en a décidé ainsi, démocratiquement seul. Il l’aura annoncé en personne, publiquement, officiellement, un 31 décembre, comme pour livrer aux militants
du parti-Etat la clé de ce nouveau code de fraude électorale. Car au vu de ce qu’on a surpris dans le Nyong et Kelle, ses partisans ont bien compris, au nom de la gratuité, que l’année 2013 sera
l’année de la grande réalisation biométrique de la fraude électorale ! Il fallait tout de même du génie en matière de flibusterie électorale pour trouver qu’en matière de fraude biométrique, la
gratuité de la carte d’identité permettrait d’instrumentaliser la biométrie même – qui est censée combattre la fraude…
Quand il vous disait, le président, que vous étiez atteint de myopie …biométrique !
Par Charly Gabriel
Mbock
Documentaire - "Côte d'Ivoire, la presse à l'épreuve de la liberté"
Cliquer le lien ci-dessous en cas de problème.
Odile Biyidi explose ! La société ivoirienne est profondément divisée et tout est fait pour attiser cette division.
Odile Biyidi explose ! La société ivoirienne est profondément divisée et tout est fait pour attiser cette division.

L.info: François Hollande enchaîne les invitations à l’Élysée avec les dictateurs africains. Dernier hôte Paul Biya (28 ans au pouvoir). Comment l’expliquez-vous ?
La politique africaine de la France a toujours été en parfaite continuité, quelle que soit la présidence, de droite ou de gauche, preuve que ce qui pèse le plus sur l'exécutif en France c'est l'influence des lobbies militaro-affairistes, pour qui l'Afrique est indispensable.
L.info: Pour beaucoup ce n’est pas une philosophie socialiste qu’applique le président français. Hollande est-différend quand il s’agit de l’Afrique de la droite française ?
En effet, le programme électoral de François Hollande avait une vague teinture socialiste, qu'il a vite perdue après l'élection. Voir là-dessus les déconvenues du ministre du redressement industriel Arnaud Montebourg. Il s'agissait pourtant de satisfaire son électorat, à propos des fermetures d'usine. Alors vous imaginez que sur l'Afrique il n'a même pas ce frein-là. Il est entièrement soumis aux hommes d'affaires. C'est, paraît-il, le conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN) qui a imposé à Hollande la rencontre avec Paul Biya.
L.info: De Jean-Luc Mélenchon à Noël Mamère le sentiment de recolonisation de l’Afrique taraude les idées. Votre avis ?
La recolonisation est un fait qu'on est bien obligé de constater, au vu des interventions pour installer des pouvoirs satellites là où se trouvaient des dirigeants susceptibles d'échapper à un strict alignement sur les intérêts occidentaux.
L.info: Comment expliquez-vous cet empressement de Hollande de privilégier la guerre au Mali là ou l’Algérie demandait une solution politique ?
Cet empressement est en effet suspect. La prise de la bourgade de Konna ne constituait absolument pas une menace sur Bamako, comme cela a été ressassé par le ministre Le Drian, et par les journalistes. Déjà le MNLA et une fraction d'Ansar Dine inclinaient vers la négociation. Comme dans d'autres situations d'affrontement entre des groupes politiques ennemis et même de guerre civile ouverte, la solution n'est pas d'assurer la victoire d'un côté mais d'arriver à une composition des antagonismes, puisqu'il faudra bien qu'ils vivent ensemble, à moins d'imaginer l'extermination d'un groupe, comme l'a suggéré la déclaration malencontreuse de François Hollande, affirmant qu'il allait "détruire" ceux qu'il appelle les "terroristes".
L.info: Vous croyez au gouvernement français quand il dit qu’au Mali l’objectif est de chasser les islamistes ?
Si c'est vraiment l'objectif du gouvernement français, il est illusoire, puisque, dans un pays musulman, il y aura toujours des islamistes, c'est-à-dire des intégristes religieux. La meilleure façon de réduire l'intégrisme religieux est de constituer un gouvernement national fort, capable de défendre les intérêts des Maliens, qui n'auront aucune raison de chercher protection dans d'autres structures. Les intégrismes, tout comme les sectes, prospèrent lorsque les gens sont désemparés, dans une société qui ne leur offre pas d'issue décente. Livrer le Mali à l'intervention étrangère c'est préparer le terrain où germeront des moissons d'islamistes. Alors que l'Afrique subsaharienne est plutôt réfractaire à l'islamisme, on risque d'en voir le développement sur fond de misère galopante, parce que - ce qu'on oublie toujours de mentionner dans la diabolisation de l'islamisme par les médias occidentaux - l'intégrisme religieux n'apporte pas que des prescriptions sévères et cruelles, il apporte aussi des réponses humaines et solidaires, promesses L.info: Florence Cassez est libre suite aux pressions du pouvoir français. Michel Gbagbo croupit en prison. Y a-t-il deux types de français ? Comment expliquez-vous cette politique de l’État français ?
Il y a Michel Gbagbo, qui pâtit certainement du nom qu'il porte, il y a aussi d'autres Français emprisonnés de façon contestable en Amérique du sud, en Asie, en Afrique, notamment au Cameroun. Florence Cassez a bénéficié d'un engouement des médias et des politiques. Tant mieux pour elle. On attend que la France exerce sa protection de façon efficace sur tous ses nationaux livrés aux abus de justice dans le monde. Sinon ce n'est pas la peine de se dire une grande puissance. On voit mal un citoyen des USA croupir dans une prison lointaine. Il y va du prestige de son pays, même si, évidemment, aux USA même, comme en France, il y a des gens qui sont victimes d'erreurs judiciaires.
L.info: Finalement même la communauté internationale et la Cpi ne trouvent plus Alassane Ouattara coupable d’exactions sur plus de 800 villageois de Duekoué. Comment expliquez-vous cette complicité ?
L'instrumentalisation de la CPI, comme celle d'ailleurs de l'ONU et de bien d'autres organismes internationaux, au service des intérêts occidentaux est profondément désolante. On avait besoin de croire à une justice supra nationale, impartiale et détachée des passions politiques, préoccupée uniquement par la poursuite des crimes. Or on constate un traitement très inégal de la criminalité, selon que les auteurs des crimes sont favorables ou non aux intérêts occidentaux. La CPI s’en trouve profondément décrédibilisée.
L.info : La Côte d’Ivoire vit au rythme d’une justice des vainqueurs comme le craignait Marine Le Pen. Comment expliquez-vous que Ouattara puisse faire en toute impunité ce que la France reprochait à Laurent Gbagbo ?
Il n’y a pas que Marine Le Pen, qui, soit dit en passant, se fiche éperdument du sort des Ivoiriens, à noter cette réalité. La société ivoirienne est profondément divisée et tout est fait pour attiser cette division. L’impunité dont jouissent tous les acteurs liés au pouvoir est un obstacle insurmontable à l’apaisement et à la restauration de la confiance des Ivoiriens en leurs institutions. Le règne de l’arbitraire et de la force est la signature de la dictature.
Interview réalisée par Camus Ali Source :Lyntogo