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Le blog de afrohistorama.over-blog.com
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Derrière visite présidentielle à paris de Paul Biya: Le scandale sexuel d’un collaborateur avec une fillette de 16 ans.

26 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Derrière visite présidentielle à paris  de Paul Biya: Le scandale  sexuel  d’un collaborateur avec une fillette de 16 ans.

Ekoto

Pendant que le président de la République, logé à l'hôtel Le Meurice lors de sa récente visite de travail à Paris, ainsi que son épouse et la plupart des membres de l'importante délégation qui l'accompagnait, recevait au salon Pompadour les personnalités françaises des milieux politique et économique, David Nkoto Emane et certains autres membres de la délégation prenaient-ils leur bon temps avec une petite fille de 16 ans, dans une chambre du même hôtel ? 

 

Pendant que le président de la République, logé à l'hôtel Le Meurice lors de sa récente visite de travail à Paris, ainsi que son épouse et la plupart des membres de l'importante délégation qui l'accompagnait, recevait au salon Pompadour les personnalités françaises des milieux politique et économique, David Nkoto Emane et certains autres membres de la délégation prenaient-ils leur bon temps avec une petite fille de 16 ans, dans une chambre du même hôtel ? Voilà la rumeur qui, depuis quelques semaines, provoque une véritable onde de choc dans certains milieux de la capitale. Histoire salace de ces affaires de moeurs qui plombent les flancs, de la République. Qu'une goutte d'eau dans cet océan de médisance où des ragotiers de tout poil répandent leur intox pour se régler quelques comptes politiques ? Enquête.

Depuis le retour au pays de la plupart des membres de l'importante délégation qui a récemment accompagné le président Paul Biya et son épouse à Paris, la rumeur salace sur une affaire de moeurs concernant David Nkoto Emane, se répand vertigineusement comme une traînée de poudre. Même sans que personne n'y croie trop. A travers elle pourtant, les boules puantes valsent, avec leur effet délétère. L'on impute ainsi au Dg de la Camtel d'étranges acoquinements à Paris pour tenter de démontrer par tous les moyens qu'il n'est pas si vertueux qu'il veut bien le paraître aujourd'hui.

Les accusations abondent, même si les certitudes font défaut, pour soutenir la trame de cette petite histoire de partouze et de pédophilie, tout aussi rocambolesque que les scènes de lubricité qui y sont décrites. Cela n'empêche pas que quand la rumeur sur cette affaire retentit dans le sérail, il y a plus de 2 semaines, elle produit l'effet d'une déflagration dans certains salons huppés. Une rumeur qui, en se demandant pourquoi certains trouvent-ils un malin et pervers plaisir à véhiculer des histoires aussi invraisemblables sur d'autres, aurait pu mériter, à plus d'un motif, qu'un simple haussement d'épaule en regrettant surtout cette ambiance de concupiscence et de luxure qui semble prévaloir en hauts lieux. D'abord, par respect de la vie privée des uns et des autres.

Ensuite, par souci très moral d'astreinte éditoriale à ne pas distraire nos lecteurs par d'inutiles histoires de culs qui se racontent dans les caniveaux de la République. Malheureusement nous avons aussi le devoir de donner la bonne information à nos lecteurs, surtout quand, même au travers d'une rumeur salace, on commence à parler avec insistance, dans certains milieux proches des chancelleries occidentales, d'un « vaste réseau de pédophilie à la tête de l'Etat du Cameroun ». Et que prétendent les ragotiers de tout acabit qui, depuis quelques semaines, ont entrepris d'emboucher leurs médisantes trompettes ?

Baiseurs lubriques

Ils racontent à tout rompre que depuis quelques années David Nkoto Emane vit en concubinage avec une étudiante camerounaise de 26 ans basée à Nuremberg en Allemagne. Michelle Ava qui répond au numéro de téléphone 0049 15 14 55 257.. y serait en 2ème année de médecine. La rumeur qui fait ronronner de plaisir et d'aise les détracteurs du Dg de la Camtel indique, un peu fatigué des ébats avec Michelle Ava, lors du récent séjour officiel de la délégation camerounaise à Paris, il aurait plutôt jeté son dévolu sur la fraîcheur d'Ashley, soeur cadette âgée de 16 ans de sa concubine attitrée. Une fois secrètement invitée, celle-ci va rapidement faire le voyage de Nuremberg à Paris. Comment cette jeune fille de 16 ans va-t-elle faire pour se retrouver à l'intérieur de l'hôtel Le Meurice où était également logé David Nkoto Emane ? Voilà la question qui taraude l'esprit de tous ceux à qui on raconte cette affaire de moeurs.

Nous avons appris pendant nos investigations que les policiers allemands et français seraient sur la brèche pour trouver une réponse à cette lancinante question en procédant au visionnage des bandes vidéo des cameras de sécurité. Seulement sous des éclairages d'orages, la rumeur fait luire de tous ses feux follets, des versions des faits les plus invraisemblables. Par exemple, qu'au lieu de se la réserver à lui tout seul, David Nkoto Emane aurait associé aux ébats amoureux et enivrants avec la jeune fille de 16 ans, d'autres baiseurs lubriques et méphistophéliques occasionnels. Ce serait, à tout le moins, ce que la jeune fille, répudiée par sa soeur aînée, aurait raconté à sa camarade allemande et à la maman de celle-ci, auprès desquelles elle se serait refugiée.

L'histoire veut qu'une fois de retour à Nuremberg chez sa soeur, Ashley, subitement étreinte par une irrésistible envie de dire toute la vérité à Michelle Ava, sa soeur, passe sans hésiter à table et lui raconte toute sa mésaventure à l'hôtel Le Meurice. Elle en devient amère de colère. Et elle le fait aussitôt savoir à sa soeur en la chassant de son domicile. C'est ainsi que par la suite, Ashley se refugie chez sa camarade allemande dont la mère, informée, saisit aussitôt la police de Nuremberg.

De son côté, Michelle Ava ne reste pas les bras croisés. Elle passe un sulfureux coup de fil à son « amant » à Paris. Pour tenter de ramener le balancier à son point d'équilibre, elle menace même de tout dévoiler à la police. Des vertes et de pas mûres sont balancées à l'emporte-pièce pour faire lever davantage l'orage. On apprend que pour couronner la volée de bois, elle décide par la suite de se confier à un autre « amant » demeuré au pays. On soupçonne aujourd'hui que l'onde de choc volontairement amplifié dans le landerneau serait parti de cette confidence.

Ceci à l'insu de Michelle Ava qui doit aujourd'hui s'en mordre les doigts, même si un projet de fuite dans les médias avait déjà été monté par les 2 pour mieux armer la vendetta et faire chanter le Dg de la Camtel. La rumeur dit qu'à un moment, il a flotté dans l'air comme un consensus à l'égard de ce projet, jusqu'à ce que David Nkoto Emane décide de casser la tirelire pour acheter le silence des 2 soeurs. Mais cela ne va pas empêcher pour que, selon la même rumeur, Michelle Ava soit gardée à vue au commissaire de police de Nuremberg du 9 février au 11 février 2013, avant de bénéficier d'une mise en liberté.

Voilà donc ce que dit la rumeur. Pour tenter donc de comprendre véritablement ce qui se passe à travers cette rumeur, nous avons vainement tenté de joindre David Nkoto Emane (22.00.01..). Par contre, nous avons pu avoir la réaction d'Eric Ondobo, le secrétaire particulier du Dg de la Camtel. De lui, nous avons appris que toute cette histoire est montée de toutes pièces pour jeter en pâture le Dg de la Camtel. Sous-entendu : « Pendant tout le séjour à Paris de David Nkoto Emane, il n'a même pas eu la moindre minute pour s'occuper de ses problèmes personnels, absorbé qu'il l'était à rencontrer les nombreux partenaires français. Quand a-t-il trouvé le temps de rencontrer cette Ashley ? » Mensonge et billevesée !

Par Marlyse Sibafo

Source : La Nouvelle

 

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Exclusif : Lettre du Commandante Hugo Chavez à l’attention du peuple Africain. Notre union et notre indépendance doivent être définitive.

26 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Exclusif : Lettre du Commandante Hugo Chavez à l’attention du peuple Africain. Notre union et notre indépendance doivent être définitive.

Chavez

Lettre du Président Hugo Chavez aux participants du IIIème Sommet Afrique-Amérique latine et Caraïbes (Guinée Équatoriale, février 2013)

 

Frères et sœurs,

 

Recevez mon plus fervent salut bolivarien, unitaire et solidaire, avec toute ma joie et de toute mon espérance dans le déroulement de ce III° Sommet si attendu des Chefs d’État et de Gouvernement d’Amérique du Sud et d’Afrique.

 

Je regrette vraiment, du plus profond de mon être de ne pouvoir être présent physiquement parmi vous pour vous réitérer, par une sincère accolade, mon irrévocable engagement en faveur de l’unité de nos Peuples. Je suis présent, cependant, dans la personne du Chancelier de la République Bolivarienne du Venezuela, le camarade Elias Jaua Milano, à qui j’ai demandé de vous transmettre la plus vive expression de mon amour pour ces continents qui sont plus que frères, unis par de solides liens historiques et destinés à avancer ensemble vers leur rédemption pleine et absolue.

 

Je le dis du plus profond de ma conscience : l’Amérique du Sud et l’Afrique sont un même peuple. On réussit seulement à comprendre la profondeur de la réalité sociale et politique de notre continent dans les entrailles de l’immense territoire africain où, j’en suis sûr, l’humanité a pris naissance. De lui proviennent les codes et les éléments qui composent le syncrétisme culturel, musical et religieux de notre Amérique, créant une unité non seulement raciale entre nos peuples mais aussi spirituelle.

 

De la même manière, les empires du passé, coupables de l’enfermement et de l’assassinat de millions de filles et de fils de l’Afrique mère dans le but d’alimenter un système d’exploitation esclavagiste dans leurs colonies semèrent dans Notre Amérique le sang africain guerrier et combatif qui brûlait du feu que produit le désir de liberté. Cette semence a germé et notre terre a enfanté des hommes aussi grands que Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, José Léonardo Chirino, Pedro Camejo parmi beaucoup d’autres, avec pour résultat, il y a plus de 200 ans, le début d’un processus indépendantiste, unioniste, anti-impérialiste et reconstructeur en Amérique Latine et caribéenne.

 

Ensuite, au XX° siècle, vinrent les luttes de l’Afrique pour la liberté, ses indépendances, contre ses nouvelles menaces néo-coloniales, Patrice Lumumba, Amilcar Cabral pour n’en citer que quelques-uns. Ceux qui, dans le passé nous ont conquis, aveuglés par leur soif de pouvoir, ne comprirent pas que le colonialisme barbare qu’ils nous imposaient deviendraient l’élément fondateur de nos premières indépendances. Ainsi, l’Amérique Latine et les Caraïbes partagent avec l’ Afrique un passé d’oppression et d’esclavage. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes fils de nos libérateurs et de leurs hauts faits , nous pouvons dire, nous devons dire avec force et conviction, que nous unit aussi un présent de lutte indispensables pour la liberté et l’indépendance définitive de nos nations.

 

Je ne me lasserai pas de le redire, nous sommes un même peuple, nous avons l’obligation de nous rencontrer au-delà des discours formels dans une même volonté d’unité et ainsi unis, donner vie à l’équation qui devra s’appliquer dans la construction des conditions qui nous permettront de faire sortir nos peuples du labyrinthe dans lequel le colonialisme les a jetés et, par la suite, le capitalisme néo-libéral du XX° siècle.

 

Pour cela, je veux évoquer la mémoire de deux grands combattants pour la coopération sud-sud comme l’ont été les deux ex présidents du Brésil et de la Tanzanie, Luis Ignacio « Lula » da Silva et Julius Nyerere dont les apports et les efforts ont permis, en leur temps, la mise en place de magnifique forum pour une coopération solidaire et complémentaire comme l’est l’ASA (1).

 

Cependant, les temps que nous vivons nous obligent à consacrer nos plus profondes et urgentes réflexions à l’effort nécessaire pour transformer l’ASA en un véritable instrument générateur de souveraineté et de développement social, économique, politique et environnemental.

 

C’est sur nos continents que l’on trouve les ressources naturelles, politiques et historiques suffisantes, nécessaires, pour sauver la planète du chaos où elle a été conduite. Faisons que le sacrifice indépendantiste de nos ancêtres qui nous offre le jour d’aujourd’hui serve à unifier nos capacités pour transformer nos nations en un authentique pôle de pouvoir qui, pour le dire avec le père Libérateur Simon Bolivar, soit plus grand par sa liberté et sa gloire que par son extension et ses richesses.

 

Les paroles de cet immense général uruguayen José Gervasio Artigas résonnent toujours dans mon âme et dans ma conscience : « Nous ne pouvons rien attendre si ce n’est de nous-même ». Cette pensée si profonde renferme une grande vérité que nous devons assumer, j’en suis absolument convaincu.

 

Notre coopération sud-sud doit être un lien de travail authentique et permanent qui doit tourner toutes ses stratégies et ses plans de développement soutenable vers le sud, vers nos peuples.

 

Quoiqu’en aucune manière nous ne nions nos relations souveraines avec les puissances occidentales, nous devons nous rappeler que ce ne sont pas elles qui sont la source de la solution totale et définitive pour l’ensemble des problèmes de nos pays. Loin de l’être, quelques-unes d’entre elles appliquent une politique néo-coloniale qui menace la stabilité que nous avons commencé à renforcer sur nos continents.

 

Frères et sœurs, je voudrais rappeler pour ce III° Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’ASA, l’esprit de fraternité, d’unionisme et de volonté qui a dirigé le déroulement de ce II° merveilleux Sommet dans l’île de Margarita, au Venezuela, qui nous permit d’adopter unanimement les engagements de la Déclaration de Nueva Esparta. Je souhaite avec beaucoup de foi et d’espérance que nous puissions récupérer à Malabo l’impulsion et l’effort de ce moment extraordinaire pour notre processus d’unité, le Sommet de 2009, qui a montré autant par sa fréquentation massive que par la quantité et le contenu des accords atteints.

 

Depuis le Venezuela, renouvelons aujourd’hui notre plus ferme engagement dans le renforcement du Secrétariat Permanent de la Table Présidentielle Stratégique de l’ASA avec ses principales tâches et fonctions pour accélérer le rythme dans la consolidation de nos institutions et obtenir ainsi une plus grande efficacité dans notre travail conjoint.

 

Je regrette avec beaucoup de douleur et de peine que tout notre travail commencé formellement depuis 2006 ait été interrompu par les forces impérialistes qui prétendent encore dominer le monde. Ce n’est pas un hasard, je le dis et je l’assume pleinement, que depuis le Sommet de Margarita, le continent africain ait été victime des multiples interventions et des multiples attaques de la part des puissances occidentales.

 

Les nombreux bombardements et invasions impériaux empêchant toute possibilité de solution politique et pacifique aux conflits internes qui ont commencé dans diverses nations d’Afrique, ils ont eu comme objectif principaux de freiner le processus de consolidation de l’unité des peuples africains et, en conséquence, de miner les progrès de l’union de ces états avec les peuples latino-américains et caribéens.

 

La stratégie néo-coloniale a été, depuis le début du XIX°, de diviser les nations les plus vulnérables du monde pour les soumettre à des rapports de dépendance esclavagiste. C’est pour cela que le Venezuela s’est opposé, radicalement et depuis le début, à l’intervention militaire étrangère en Libye et c’est pour le même motif que le Venezuela réitère aujourd’hui son rejet le plus absolu de toute activité d’ingérence de l’OTAN.

 

Face à la menace extra-régionale pour empêcher l’avance et l’approfondissement de notre coopération sud-sud, je le dis avec Bolivar dans sa Lettre de Jamaïque de 1815 : « Union, union, union, cela doit être notre plus importante consigne. » Notre Gouvernement renouvelle, en ce III° Sommet de l’ ASA dans cette république sœur de Guinée Equatoriale, son absolue disposition à avancer dans le travail nécessaire pour consolider notre coopération dans les secteurs que j’ai personnellement proposées à notre dernier sommet, dans la belle île de Margarita. Energie, Education, Agriculture, Finances et Communication continuent d’être nos priorités et pour celles-ci, nous réitérons notre engagement pour avancer dans des initiatives concrètes comme Petrosur, l’Université des Peuples du Sud ou la Banque du Sud, pour ne citer que quelques exemples. Dans le secteur de la communication, nous proposons, depuis le Venezuela, que cet effort que nous avons réussi à mettre en place ensemble dans différents pays de l’Amérique du Sud, TeleSur, s’articule avec l’Afrique afin qu’il puisse accomplir depuis ces latitudes sa principale fonction : relier les peuples du monde entre eux et leur apporter la vérité et la réalité de nos pays.

 

Enfin, je veux renouveler à tous mon désir que les résultats projetés lors de ce III° Sommet ASA nous permette de transformer ce forum en un outil utile pour conquérir notre définitive indépendance en nous plaçant à la hauteur de l’exigence de l’époque et comme le dirait le Libérateur, le plus de bonheur possible pour nos peuples. Je suis un convaincu, simple et obstiné, nous réussirons à mener à bien cette cause que nos libérateurs et martyres nous ont transmise depuis des siècles. Nos millions de femmes et d’hommes présentés en sacrifice pour leur pleine et absolue liberté. Avec le père infini, notre Libérateur Simon Bolivar, je dis une fois de plus : « Nous devons attendre beaucoup du temps, son ventre immense contient plus d’espérance que de faits passés et les prodiges futurs doivent être supérieurs aux anciens ».

 

Marchons donc vers notre union et notre indépendance définitive. En paraphrasant Bolivar, je dis maintenant : « Formons une patrie,un continent, un seul peuple, à tout prix et tout le reste sera supportable. »

Carracas le 22 février 2013

 

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Scandale à la CPI ! Bensaouda accuse Gbagbo de violences commises au Kenya. La Françafrique signe son acte de décès.

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

CPI buildingGbagbo-on ira jusqu'au bout

Scandale à la CPI ! Bensaouda accuse Gbagbo de violences commises au Kenya. La Françafrique signe son acte de décès.

 

 

PROCES DU PRESIDENT GBAGBO : La Françafrique signe son acte de décès.

Publié le : 24/02/2013 5:33 Source : ApricaInfo

Entre faussaires pro-OUATTARA rendant GBAGBO responsable des crimes commis au Kenya, trafiquants d’armes français au profit des rebelles dans un pays sous embargo et les procureurs devenus subitement « réalisateurs émérites » de cinéma présentant une tragi-comédie à la CPI, la Françafrique est en train de fournir au monde, les armes de sa propre destruction massive et la fin de son odyssée africaine.

Pour FATOU BENSOUDA, «procureur-réalisateur émérite», il ne s’agirait pas, dit-elle «de savoir qui a gagné et qui a perdu les élections» ? Mais pourtant cette dernière conclut que «GBAGBO est responsable des crimes commis pour son refus de reconnaître sa défaite».

Il faudrait savoir Madame le Procureur?

D’ailleurs, si la juge en charge du dossier ne veut pas se rendre co-auteur de ce film à mauvais scénario, elle posera indubitablement à Mme BENSOUDA avant la fin des audiences, la question de savoir :

•«Mais comment savez-vous que GBAGBO a refusé de reconnaître sa défaite si pour vous peu importe celui qui a gagné ou perdu les élections en Côte d’Ivoire?».

BENSOUDA répondra évidemment : - «la communauté internationale».

Et la juge continuera certainement en rétorquant :

•«La communauté internationale malgré tout le respect qu’on lui doit ne peut se substituer à la volonté du peuple ivoirien ni aux institutions de la Côte d’Ivoire, où est la décision faisant de OUATTARA le Président de la République de Côte d’Ivoire ?».

BENSOUDA sortira certainement la vidéo annonçant le résultat par un otage de l’ambassadeur de France et celui des USA en la personne de Youssouf Bakayoko suivi de la déclaration d’un autre «zozo» du nom de Choi certifiant les résultats au nom de la communauté internationale.

Maître ALTIT, l’avocat de GBAGBO s’indignera en disant :

•«Votre honneur, M. Youssouf BAKAYOKO, malgré tout le respect qu’on lui doit ne peut se substituer aux 31 membres de la Commission Electorale Indépendante chargée d’annoncer uniquement que des résultats provisoires. Si le procureur avait fait une véritable enquête au lieu de se contenter de la version des soi-disant vainqueurs, elle se serait rendu compte que :

1/ aucun document signé par les 31 membres de la commission n’existe et

2/ que les seuls documents officiels qui existent sont les résultats du Conseil Constitutionnel donnant GBAGBO vainqueur, les résultats des 31 membres de la Commission donnant le résultats consensuels des 14 régions sur les 19 et qui montre l’avance de GBAGBO sur OUATTARA et le rapport provisoire de la société ivoirienne SILS Technologie chargée officiellement d’annoncer les résultats électroniques provisoires donnant GBAGBO vainqueur.

C’est donc M. OUATTARA qui a refusé de reconnaître le résultat des élections, c’est lui qui a refusé le recomptage des voix et c’est donc la France qui a armé OUATTARA, son vassal, pour conserver son pré-carré ivoirien socle de la Françafrique et pour mettre hors d’état de nuire le choix des Ivoiriens pour défendre leur souveraineté.».

Le monde entier connaîtra ainsi, enfin, le vrai bourreau de la Côte d’Ivoire depuis le coup d’Etat de 1999: l’Empire Françafricain avec la dynastie de ses «Empereurs» qui se suivent et se ressemblent, avec son réseau de vassaux, de trafiquants d’armes et de matières premières.

La condamnation de GBAGBO ne fera donc que mettre à nu le complot international contre l’Afrique et le renforcement de la détermination de toute l’Afrique digne qui sait que ça n’arrive pas qu’aux autres !

Les dernières élections législatives partielles en Côte d’Ivoire ont prouvé le rejet de ces criminels qui ont fait de l’épuration ethnique le programme de gouvernement et que protège en silence le réseau Françafricain et ses medias.

Le jour de l’audience, au lieu de présenter les arguments de la défense contre les mensonges qu’ils ont contribué à diffuser au monde entier, ce réseau et sa presse organisent sur France 24 un plateau avec un lugubre «expert» Françafricain qui demande de tourner la page GBAGBO, c’est-à-dire d’écarter le gardien de la souveraineté de la Côte d’Ivoire !

CELUI qui non seulement est plus jeune que OUATTARA et BEDIE, mais surtout CELUI qui a le plus contribué au processus démocratique en Côte d’Ivoire par son long combat pacifique !

Tourner la page du jeune au profit des fossiles du parti unique et de la dictature, tel semble être le remède miracle à la descente aux enfers de la Françafrique.

De même que le transfèrement de GBAGBO à la Haye a décuplé la force de l’Afrique digne dans son combat contre la Françafrique, sa condamnation ne fera qu’exhiber au monde entier le complot et la mobilisation du monde digne contre la Françafrique.

La colonisation a fini par s’effondrer malgré la déportation des résistants à cette opération de conquête de l’Afrique à l’époque coloniale.

La Françafrique signe à coup sûr son acte de décès malgré la déportation du président GBAGBO car on peut enfermer un combattant mais on ne peut pas enfermer le combat de tout un peuple engagé derrière ce dernier.

Dr Cheick DIABATE,

Enseignant -Chercheur/Université de Colorado, USA

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L'Islande rebelle prend sa revanche sur l'Union Européenne

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

L'Islande rebelle prend sa revanche sur l'Union Européenne.

EUR 500

Quatre ans après une violente crise financière,

l’Islande affiche une reprise robuste

qui contraste avec la morosité croissante

dans les pays membres de l’Union Européenne

En pleine reprise, l’Islande nargue l’Europe

Le PIB, qui avait reculé de 6,6 % en 2009 et de 4 % en 2010, devrait croître de 2,1 % cette année, bien plus que le niveau de la plupart des pays européens.

Le déficit budgétaire, de 13,5 % du PIB en 2008 devrait être équilibré l’an prochain.

Le chômage, qui était monté à près de 8 % de la population active en 2010 devrait redescendre en 2013 à près de 5 %.

Le prêt d’urgence du FMI de 2,1 milliards d’euros était remboursé dans les meilleurs délais. [1]

Le Président islandais nous donne une leçon d’économie

Le pays avait refusé de renflouer les banques en faillite avec de l’argent public, ce qui aurait creusé l’endettement et plongé l’île dans la récession. Le cartel bancaire s’était offusqué, les tribunaux saisis. Mais dans un arrêt en premier et dernier recours, l‘Association européenne de libre-échange donne pleinement raison à l’Islande. La directive n’impose pas aux États de garantir les compensations aux déposants si un fonds de garantie de dépôts ne peut répondre à ses obligations de paiement en cas de crise systémique.

Par conséquent, l’Islande n’est pas tenue de rembourser les actionnaires britanniques et néerlandais de la banque Icesave. Par ailleurs, le tribunal considère que l’Islande n’a pas violé le principe de non-discrimination. Le transfert des dépôts islandais vers la nouvelle banque Landsbanki s’est effectué avant que l’Autorité de surveillance financière islandaise annonce le déclenchement de l’application de la directive. [2]

Le chef d’État Grimsson n’avait pas attendu ce jugement définitif pour faire passer un message aux technocrates de l’Union Européenne au lendemain de la création d’une supervision bancaire :

"Accepter de laisser les banques tomber en faillite fut l’acte le plus difficile qu’il m’ait été donné de prendre. Mais sans doute le meilleur. Il est l’une des raisons fondamentales de la forte reprise économique de notre pays au regard des autres pays européens. Il valait mieux laisser l’Islande s’autogérer que de laisser l’Union Européenne parler en son nom. Le pays en recueille les fruits aujourd’hui". [3]

Le Président islandais se démarque à la conférence de Davos

C’est devant une assemblée médusée qu’il invitait les intervenants à "Penser davantage aux peuples qu’aux banques". Fier de la réussite islandaise, il s’exclama : "Nous avons laissé les banques faire faillite et nous nous sommes occupés des citoyens, ça a marché". [4] Une déclaration non convenue quasi passée sous silence par la presse "consensuelle" aux ordres. [5]

[1] latribune.fr

[2] europolitique.info

[3] 7sur7.be

[4] franceinfo.fr

[5] rue89.com et arretsurimages.net

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Communique de presse de l’ACP-DH.

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Communique de presse de l’ACP-DH

                                                                  Marche de l'ADDEC photo archive

 Suite à l’enlèvement du leader Etudiant de Buéa Ronald Minang enlevé par les inconnus le12 février 2013 et retrouvé le 21 février 2013 dans des conditions sanitaires nécessitant son hospitalisation.

Suite à l’enlèvement du leSuite à l’enlèvement du leader Etudiant de Buéa Ronald Minang enlevé par les inconnus le12 février 2013 et retrouvé le 21 février 2013 dans des conditions sanitaires nécessitant son

L’ACP-DH (Action citoyenne pour la promotion des droits humains) est très concernée par l’enlèvement d’étudiants de l’université de Buéa.

Le 15 février dernier nous avons appris l’enlèvement à Buea (Sud ouest du Cameroun) pendant 10 jours manu militari du leader étudiant Ronald Minang par des inconnus.

Suite à sa libération intervenue le 21 février dernier, ce dernier s’est retrouvé dans une condition sanitaire nécessitant son hospitalisation.

Nous condamnons avec la dernière énergie de tels agissements, car les étudiants sont l’avenir du pays et revendiquent pacifiquement le droit à l’éducation, un droit de l’homme et universel.

L’ACP-DH (Action Citoyenne pour la Promotion des Droits Humains) condamne fermement de tels agissements et exhorte les autorités chargées de la sécurité des biens et des personnes de Buéa à plus de vigilance. Nous appelons officiellement les autorités locales et nationales camerounaises a :

1. Garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de l’ensemble des étudiants camerounais en lutte pour une meilleure éducation ;

2. Procéder à l’ouverture immédiate et inconditionnelle d’une enquête administrative pour déterminer les circonstances de cet enlèvement afin d’interpeller les auteurs et les traduire devant la justice ;

3. Mettre un terme à tout acte de harcèlement à l’encontre des étudiants qui ne font que revendiquer le droit d’étudier dans de bonnes conditions;

4. Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à son article 1 qui stipule que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales aux niveaux national et international” et son article 12.2 susmentionné ;

Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Cameroun.

L’ACP-DH reste mobilisé sur ce dossier en attendant votre réponse

L’ACP-DH Encourage nos compatriotes à poursuivre leur combat contre les abus et le non respect des lois de la république dans la voie de la paix.

Fait à Paris le 23 février 2012

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La Côte d'Ivoire à l'ère de la recolonisation foncière

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

La Côte d'Ivoire à l'ère de la recolonisation foncière.

achat des terres

        Entre 100 000 et 200 000 hectares de terre, accordées au groupe Louis-Dreyfus ! C’est l’information principale qui est ressortie jeudi dernier, de l’audience accordée par Alassane Ouattara aux dirigeants de cette multinationale française spécialisée dans le négoce de matières premières. Dans un contexte d’opacité totale sur les clauses de l’accord qui octroie une aussi vaste portion du territoire ivoirien à des requins cités parmi les principaux acteurs d’une vaste entreprise d’accaparement des terres dans les pays en voie de développement, et qui semblent avoir choisi la Côte d’Ivoire pour nouvelle cible. En effet, au-delà de Louis-Dreyfus, le groupe français Mimran et la firme singapourienne Olam sont à un stade avancé dans les négociations avec le régime d’Abidjan. Quand on additionne les prétentions des différentes firmes qui convoitent les terres arables ivoiriennes, l’on s’approche assez vite du million d’hectares.

Ce qui est le plus préoccupant dans cette affaire, c’est l’atmosphère d’opacité dans laquelle se déroulent des transactions qui vont pourtant influencer de manière radicale le destin de dizaines de milliers de petits paysans, et qui vont modifier en profondeur la nature même de l’agriculture ivoirienne. L’Assemblée nationale, de toute façon totalement contrôlée par la coalition au pouvoir, et menacée par l’exécutif dès la moindre velléité d’indépendance, a été maintenue en dehors du coup. Aucune loi-cadre n’a été envisagée en amont du «grand mercato» sur les terres ivoiriennes. Le gouvernement attendrait l’année 2015, selon un document consulté par Le Nouveau Courrier, pour adopter un «Rural Land Act», c’est-à-dire une nouvelle loi sur le foncier rural, dont les contours restent mystérieux !

Louis-Dreyfus contrôlera l’espace occupé par 2000 exploitations agricoles françaises

Il faut pourtant tenir bien à distance la propagande officielle et poser les questions qui fâchent. En effet, l’on n’est pas ici face à des investissements «comme les autres». La superficie des vastes étendues de terre concédées à des firmes financièrement plus puissantes que plusieurs Etats africains réunis pose problème. En France, pays développé et pays agricole par excellence, une exploitation moyenne fait environ 55 hectares ! Louis-Dreyfus contrôlera donc, assez vite, l’espace occupé par près de 2 000 «plantations» hexagonales ! Dans ce contexte, et alors que la superficie moyenne d’une exploitation agricole ivoirienne est de 3,89 hectares, comment envisager la cohabitation, dans les zones ciblées, entre firmes étrangères et petits paysans autochtones ?

Passons en revue les difficultés à venir. Le groupe Louis-Dreyfus et les autres mettront sans doute en place des techniques destinées à «apprivoiser» l’eau, ce qui pourrait avoir un effet sur les nappes phréatiques. Dans quelle mesure de tels dispositifs pourront-ils handicaper les paysans qui resteront indépendants ? Ailleurs dans le monde, le groupe Louis-Dreyfus développe des cultures à base d’organismes génétiquement modifiés (OGM), dont certaines cohabitent difficilement avec l’agriculture biologique pratiquée traditionnellement. Dans les grandes nations agricoles, les entrepreneurs du secteur bénéficient de l’accès au crédit, aux intrants et aux machines destinées à améliorer le rendement de leurs terres ; ils disposent bien souvent d’une formation adaptée ; ils sont organisés en coopératives puissantes. La Côte d’Ivoire se prépare à donner la clé de ses villages et de ses terroirs au capitalisme mondialisé alors qu’elle ne dispose même pas d’un marché du vivrier organisé, qu’un grand nombre de ses agriculteurs vit en dessous du seuil de pauvreté, et que sociologiquement la terre n’est pas encore considérée comme une marchandise comme les autres, ce qui rend possibles des conflits de fond difficilement gérables. Qu’espère-t-elle récolter en dehors de nouvelles spoliations ? Les agriculteurs ivoiriens ne seront-ils pas au final contraints à devenir des métayers au service des nouveaux maîtres de la terre ou à rejoindre la cohorte des miséreux vivant dans les quartiers précaires des grandes villes ?

Le «miracle économique» ivoirien n’était pas ultralibéral

Il est urgent qu’un débat le plus inclusif s’ouvre. Il doit porter sur les modalités des cessions foncières qui ont commencé pour ne plus s’arrêter – puisqu’elles s’inscrivent dans un plan d’ensemble soutenu par le G8, la France et l’Union européenne. Il doit aussi porter sur le «modèle économique» qui peut permettre à la Côte d’Ivoire post-ajustement structurel de renouer durablement avec une croissance partagée et socialement harmonieuse. L’ultralibéralisme le plus débridé semble en effet être le seul horizon des actuels dirigeants du pays qui ressassent à n’en plus finir le refrain du choix initial de la Côte d’Ivoire pour «l’économie de marché». Mais en réalité, le «miracle économique» relatif qu’a connu le pays des Eléphants durant la première partie du règne de Félix Houphouët-Boigny s’est fondé, d’abord et avant tout, sur un capitalisme d’Etat. La Côte d’Ivoire est devenue le premier producteur mondial de cacao alors que la filière était, en interne, quasiment gérée intégralement par un Etat fort qui investissait dans les pistes rurales, garantissait les prix aux producteurs, vendait les fèves sur le marché mondial. Les multinationales étaient tenues loin de la commercialisation locale. Elles n’avaient pas mis la main sur de vastes étendues de terre. L’Etat ivoirien ne s’était pas soumis à cette recolonisation foncière qui ne dit pas son nom.

On peut objecter à cet argument que ce capitalisme d’Etat s’est effondré dès le tournant des années 1980. Mais est-ce sa nature intrinsèque qui le condamnait ? La mauvaise gouvernance notamment liée à la faible surveillance citoyenne sur les dirigeants dans un contexte de parti unique n’était-elle pas la principale criminelle ? En Asie et en Amérique latine, ils sont nombreux les pays qui tirent leur épingle du jeu grâce à des recettes qui relèvent le plus souvent de ce capitalisme non dogmatique, essentiellement porté par un Etat visionnaire qui n’a pas renoncé à son rôle de chef d’orchestre de l’économie. Pendant ce temps, les pays africains comme la Côte d’Ivoire, dont les dirigeants se sont pliés par paresse intellectuelle et lâcheté quotidienne à la vulgate des institutions de Bretton Woods, ne cessent de péricliter. Ils ont vendu leurs entreprises publiques, y compris celles qui relèvent des secteurs stratégiques, à des multinationales uniquement centrées sur leurs plus-values et la satisfaction de leurs actionnaires. Ils ont abandonné leurs banques d’Etat, et ne disposent plus de leviers efficaces quand ils veulent soutenir les agriculteurs ou les jeunes entrepreneurs. Ils ont, pour certains, renoncé à leur souveraineté militaire. Et leurs armées sont à genoux dès les premiers coups de canon de rébellions téléguidées qui précèdent souvent des opérations de maintien de la paix qui finissent par s’éterniser. Désormais, ils dépouillent leurs paysans de leur patrimoine foncier ancestral et créent de véritables enclaves extra-territoriales au profit des «nouveaux prédateurs» de l’économie mondiale dont ils ne pourront pourtant pas contrôler l’appétit gargantuesque.

Théophile Kouamouo

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Inscriptions-Dernière ligne droite : Elections Cameroon très loin de l'objectif fixé

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Inscriptions-Dernière ligne droite : Elections Cameroon très loin de l'objectif fixé

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Quatre mois et demi sont passés depuis le début des inscriptions biométriques, et Elecam a jusqu'ici inscrit seulement près de 4 millions d'électeurs sur les listes électorales.

 

Sur les antennes de la Cameroon Radio and Television (Crtv) dimanche le 17 février 2013, invitée à l'émission «Scène de Presse», madame Nzié, chargée de la communication d'ELECAM à Yaoundé, a laissé entendre que près de 4 millions d'électeurs sont déjà inscrits. Et pourtant, nous sommes à six jours de la clôture des inscriptions biométriques telle que prévue par ELECAM. Le compte à rebours est lancé alors que Elections Cameroon est très loin d'atteindre ses objectifs. Ces derniers jours, les équipes mobiles de l'organe en charge de l'organisation des élections au Cameroun mettent les bouchées doubles. Dans les paroisses catholiques de l'Archidiocèse de Douala, les marchés, les commissariats, les rues de la métropole économique, celles-ci s'y rendent. A la paroisse Pentecôte New-town aéroport, sise à Village, lesdites équipes mobiles ont pu attirer quelques brebis qui tardent encore à assumer leur devoir civique. Dans le dessein d'enregistrer 7 millions d'électeurs d'ici le 28 février, la gratuité de la Carte Nationale d'Identité a été effective, l'établissement des actes de naissance a été rendu possible à travers les audiences foraines. Malheureusement, cela n'a pas suffit à toucher les cœurs d'un nombre de citoyens en âge de voter. ELECAM est dans les nuages puisque entre rêver (inscrire 7 millions d'électeurs) et réaliser son rêve, il y a un fossé.

De plus, selon les organisations de la société civile, ELECAM est très loin d'atteindre ses objectifs à cause de nombreuses irrégularités observées dans le processus d'inscription sur les listes électorales. Philippe Nanga, coordinateur de « Un Monde A Venir », pense que la timidité

observée dans le déroulement des inscriptions, le manque de communication et de collaboration d'ELECAM avec les OSC (organisations de la société civile), l'absence des médias lors des descentes des équipes mobiles d'ELECAM sur le terrain, la non disposition d'un calendrier des descentes des équipes mobiles d'ELECAM impactent sur les prévisions d'ELECAM. «Des informations obtenues d'ELECAM, nous apprenons qu'à la date du 27 janvier 2013, l'organe avait déjà inscrit 3.300 000 électeurs. Le rythme des inscriptions va de 2 à 300 000 inscrits par jour sur le plan national», argue le promoteur de Un Monde A venir, alors qu'il donnait une conférence de presse à ce sujet le 5 lévrier dernier.

Par ailleurs, même si la société civile affirme qu'il est anormal qu'on en soit à procéder aux inscriptions biométriques dans un Etat, que cela est une preuve incontestable de la crainte des dirigeants d'organiser des élections dans la transparence, ces derniers ont foi en la biométrie. Ils estiment que c'est une technique globale visant à établir l'identité d'une personne mesurant une de ses caractéristiques physiques. Il peut y avoir plusieurs types de caractéristiques physiques, les unes plus fiables que les autres, mais toutes doivent être infalsifiables et uniques pour pouvoir être représentatives d'un et un seul individu. Certains citoyens affirment que les caractéristiques physiques sont loin d'être si parfaites et si précises, et l'on atteint très vite des limites pour ces techniques. Les techniques basées sur la biométrie jouissent à l'heure actuelle d'un engouement général favorisé par un phénomène de mode, principalement véhiculé par les films au cinéma et à la télévision. Ainsi, il n'est pas rare de voir des scanners rétiniens avec de superbes lasers rouges, des lecteurs d'empreintes digitales avec de très jolis voyants - clignotants-, etc… Tout cela représentant le summum de la technologie du contrôle d’accès. Les techniques de biométrie sont bel et bien en train de se répandre dans notre vie quotidienne, et ce tout en gardant une image quelque peu trompeuse. Le problème est bien de savoir quelles techniques existent réellement, et quelles sont leurs limites.

 

Source : Aurore Plus

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Un mouvement d’Arabes maliens des membres de la rébellion touareg, en représailles à des violences contre des Arabes maliens.

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Un mouvement d’Arabes maliens des membres de la rébellion touareg, en représailles à des violences contre des Arabes maliens.

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Un mouvement d’Arabes maliens, créé en mars 2012, a affirmé à l’AFP avoir attaqué tôt samedi près de Tessalit (extrême nord-est du Mali) des membres de la rébellion touareg, en représailles à des violences contre des Arabes dans la zone, alors que la rébellion touareg parle d’une attaque de jihadistes.

Nous avons attaqué In-Khalil à 04H00 (locales et GMT) ce matin et avons pris le contrôle de la localité. Des combats sont en cours actuellement aux alentours de In-Khalil“, contre le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg), a indiqué dans un message à l’AFP Boubacar Taleb, un des responsables du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).

In-Khalil est proche de Tessalit, elle-même située à environ 170 km au nord de Kidal. Les forces françaises avaient repris fin janvier le contrôle de l’aéroport de Kidal avec quelque 1.800 soldats tchadiens sécurisant la ville, contrôlée depuis peu par des islamistes se disant “modérés” et le MNLA qui y refuse la présence de soldats maliens mais assure collaborer avec la France.

Source :Bamada.net

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Guinée: Les jours de Alpha Condé sont-ils désormais comptés ?

24 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Guinée: Les jours de Alpha Condé sont-ils désormais comptés ?

Alpha Condé

 

Tout porte à croire que c’est le début de la fin pour le président Alpha Condé. Nous avions parlé les premiers du coup d’Etat au Mali, de la tentative d’assassinat du chef de l’Etat Yayi Boni. Aujourd’hui, c’est autour de la Guinée-Conakry.

Isolé de plus en plus au niveau international, ayant perdu onze officiers supérieurs de son armée, dont le Chef d’Etat major général, incapable après deux ans d’organiser des élections législatives, face à une opposition revigorée, victorieux d’une campagne présidentielle des plus contestées en Afrique, le Pr Alpha Condé gouverne avec une sous-légitimité de 18 %, – son score au premier tour de la présidentielle. Pendant ce temps, la pauvreté grandit, le mécontentement se généralise, la colère gronde. La Guinée est riche, mais jamais les Guinéens n’ont été si pauvres. Le bateau prend de l’eau de partout.

Lorsque lesenegalais.net annonçait en novembre 2011 un coup d’Etat en préparation à Bamako, nombreux furent les lecteurs qui nous avaient ri au nez. Des ambassadeurs fort avisés se sont moqués de nous, nous invitant à revisiter les fondamentaux de la géopolitique africaine. On connaît la suite ! Le putsch d’un quarteron d’officiers subalternes conduits par le ténébreux capitaine Amadou Sanogo suivi de la guerre en Mali et de l’Opération Serval.

Source : Bamada.net

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Inscriptions électorales au Cameroun: fondement et perspectives d’une résistance civique.

21 Février 2013 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

Inscriptions électorales au Cameroun: fondement et perspectives d’une résistance civique.

(Réponse au professeur Charly Gabriel MBOCK, Anthropologue Professeur des Universités).

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Par NGOUO WOUNGLY-MASSAGA, Commandant KISSAMBA

Vétéran de l’UPC et de l’ALNK.

1 Un sophisme en question

Un sophisme est aujourd’hui à la mode dans notre pays: « je vote donc je suis » . Tous les donneurs de leçons de civisme et de sens des responsabilités au peuple camerounais se gargarisent de ses variantes à l’infini: (qui ne vote pas n’existe pas) etc.

Il s’agit de parodies mystificatrices de la maxime du célèbre philosophe français René Descartes: « JE PENSE DONC JE SUIS ».

Or, la force et la véracité de la maxime cartésienne reposent sur le fait que les deux termes du paradygme sont des expressions- essentielles de l’individu, indépendantes de tout contexte.

Le caractère fallacieux des formules qui l’imitent apparait au fait que, contrairement à l’acte de penser, l’acte civique de voter n’exprime ou n’engage pas tout l’être et, surtout, dépend étroitement du contexte.

Ainsi, à ceux qui disent: « je suis un citoyen responsable; je m’inscris et je vote », nous demendons: qui est plus responsable, vous qui, pour des raisons inavouables mais bien connues de plat opportunisme politique cherchez à garantir à un pouvoir dictatorial et méprisant une participation moutonnière des Camerounais au vote, ou ceux qui, jaloux de leur dignité civique refusent de s’inscrire et de voter en exigeant du régime qu’il garantisse d’abord un minimum de transparence et d’équité électorale en acceptant une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et un Code électoral consensuel? La réponse va de soi.

Ajoutons que proclamer que « quiconque ne vote pas n’existe pas » revient à brandir un slogan grossièrement mensonger: car si ceux qui ne votent pas n’existent pas, pourquoi leur courir après à grand renfort de publicité et de moyens d’Etat? Soyons sérieux.

2 Une incontestable résistance civique.

 

Depuis des mois, malgré la mobilisation tous azimuts du parti au pouvoir et de son Administration, malgré les campagnes de terrain des Sous Préfets et des Chefs traditionnels et malgré l’accompagnement des partis politiques d’opposition collaborateurs, nos compatriotes ne veulent pas s’inscrir sur les listes électorales d’Elecam. Dire qu’ils trainent les pieds serait un euphémisme dès lors qu’à quelques jours de la date de clôture fixée au 28 Février 2013, moins de trois millions cinq cent mille citoyens ont été péniblement inscrits au lieu des huit millions cinq cent mille annoncés dans ses prévisions par M. Fonkam Azu’u, Président d ‘Elecam.

C’est donc la majorité du corps électoral camerounais qui manifeste ainsi sa défiance au processus électoral malsain imposé par le pouvoir. Il y’a donc lieu de parler non pas d’un mouvement d’humeur, mais d’une véritable résistance civique, et de constater que nos compatriotes sont conscients que la biométrie finalement acceptée de mauvaise grâce par M. BIYA, mais gerée par des hommes unilatéralement choisis par lui, ne garantira pas un minimum de transparence électorale.

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Responsabilité du fiasco et fondement de la résistance civique.

C’est le Chef de l’Etat lui-même bien entendu qui est responsable de ce fiasco. Par ses choix autocratiques bornés, notamment son refus obstiné d’une Commission Electorale Nationale Indépendante et son rejet de tout dialogue politique. Chacun sait pourtant que plusieurs régimes africains guère plus démocratiques ou plus progressistes que le régime camerounais ont accepté des Commissions Electorales Nationales Indépendantes et s’accommodent des concertations politiques avec les opposants et avec les partis d‘opposition.

Reconnaissant clairement cette responsabilité du pouvoir comme fondement de la résistance civique aux inscriptions électorales au Cameroun, le professeur Charly Gabriel MBOCK, Antropologue et Professeur des Universités au verbe poétique écrit dans « Le Messager »  du13 Février 2013:

« la rage d éternité à inspiré de folles manipulations électorales et des tripatouillages de la Constitution, toutes choses qui ont fini par provoquer la désaffection civique qu’on observe ».

Plus loin, il ajoute le constat on ne peux plus lucide suivant:

« le parti-Etat à longuement frustré les populations du Cameroun de leur dignité électorale en abusant des moyens de l’Etat. Voici que précipitamment par les mêmes moyens d’Etat le même parti Etat s’active à atténuer les conséquences civiques des frustrations commises, à défaut de les réparer. L’Etat ainsi pris au piège de son parti et de son parti pris politico-administratif s’est décrédibilisé aux yeux des populations dont la sanction, silencieuse mais éfficace, menace de le renvoyer à mieux se pourvoir en matière électorale ».

4 Dysfonctionnement logique, politique et idéologique d’une tendance de l’UPC.

Sans expliquer pourquoi cette sanction des populations « silencieuse mais éfficace » serait catastrofique pour le pays,

sans dire pourquoi il faudrait rendre le vote obligatoire au lieu de garantir préalablement la transparence électorale, le professeur Charly Gabriel MBOCK propose « une voie de sortie d’embarras pour l’Etat du Cameroun » (sic).

Cette offre de service au régime, venant du porte parole d’une tendance de l’UPC, la tendance Louka Massok, suggère un référendum pour rendre le vote obligatoire au Cameroun. Cela engage certes ce groupe, mais interpelle aussi tous les Upécistes et tous les patriotes camerounais. D’où notre réponse.

Logiquement,

à notre sens, cette proposition au régime est contraire au bon sens qui commanderait de contraindre ce dernier « à mieux se pourvoir en matière électorale » selon la volonté du peuple reconnue ci-dessus par l’éminent professeur.

Politiquement

, à notre humble avis, cette offre de service au régime est érronée et vouée à l’échec. Dans la mesure où un régime en fin de course et dans un contexte de crise profonde, déja confronté à une résistance civique incontestable de la majorité du Corps électoral ne serait pas assez fou pour assumer un projet de référendum rendant le vote obligatoire. Un tel projet serait évidement voué lui-même au boycott. Et l’on imagine l’accueil que le résultat d’un référendum fortement minoritaire rencontrerait auprès des électeurs camerounais défiés. Ce serait le retour à la case départ, dans des conditions probablement plus dramatiques.

Idéologiquement

enfin, cette offre de service implique selon nous une dérive fascisante ou l’Upécisme véritable ne se reconnaitrait plus à terme.

« S’inscrire absent du registre des droits et de libertés citoyennes, affirme l’éminent professeur, reviendrait à se désinscrire de la société. Nous entendons que tout bannissement de ce genre soit banni, l’auto bannisement étant un crime de lèse citoyenneté, aussi passable de sanction que toute autre forme d’homicide »…

A mort les non-votants?… L’Anthropologue gagnerait sans doute à mieux connaître les traditions de lutte et de résistance du peuple camerounais.

5 Perspectives de la résistance civique et devoir des patriotes.

Face au constat que « la sanction des populations, silencieuse mais éfficace menace de renvoyer l’Etat à mieux se pourvoir en matière électorale », tout militant sérieux de la lutte pour le changement, tout upéciste conséquent devrait se mobiliser pour appuyer la volonté populaire et aider les populations à contraindre le régime à accepter une Commission Electorale Nationale Indépendante et un code électoral consensuel.

Ceci implique bien évidement d’intensifier la dénonciation d’Elécam et d’oeuvrer à l’échec des manoeuvres du régime visant à poursuivre les inscriptions biométriques avec Elecam et à refuser obstinément la création d’une CENI ainsi que tout dialogue pour un Code électoral consensuel.

Un double mot d’ordre s’impose donc aujourd’hui: « pas d’inscriptions sans CENI et pas de vote sans CENI. »

A ceux qui ne sont pas encore inscrits et auxquels le régime proposera sans doute des prolongations ( voire des séances de tirs au but…), s’adresse le premier mot d’ordre: « pas d’inscriptions sans CENI ».

À ceux que l’on a déja inscrits ou qu’on pourra encore inscrire, à la faveur des pressions multiformes du pouvoir et des descentes sur le terrain de ses agents, sans oublier les campagnes des partis et des groupes plus ou moins liés au régime, s’adresse le second mot d’ordre: « pas de vote sans CENI».

 

6. Progrès dialectiques de la dynamique unitaire de l’UPC (et de la lutte en général):

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Nous approuvons sans réserve la déclaration du Bureau du Comité Directeur de l’UPC dite des Fidèles du 9 Février 2013 à Douala, déclaration qui appelle à l’intensification de la Campagne contre Elecam. Elle n’est pas contradictoire, loin s’en faut, avec notre vision prospective qui prévoit que « l’autisme politique » du Président BIYA pourrait bien conduire le pays un jour à l’ explosion incontrolée d’un ras-le-bol populaire épousant inévitablement les clivages tribaux ou régionaux, vision prospective qui pose donc, d’ores et déja, les jalons d’une transition maîtrisée passant par une « Insurection Massive Organisée, à Trois Options combinées ( IMOTOC):

- Insurrection des travailleurs et de la jeunesse,

- Isurrection des groupes partisans de la lutte armée,

- Et Coup d’Etat progressiste des éléments patriotes des Forces Armées et Police (FAP) nationales.

Cette vision prospective ou prévisionnelle, plutôt insurrectionnelle, n’empêche pas que nous soyons sans réserve partisans du dialogue national et de la résolution pacifique des problêmes de notre pays.

Nous sommes convaincu par ailleurs que l’unité de l’UPC et l’ensemble même de la lutte progressent aussi bien par des évènements positifs que par des évènements négatifs. Prenons quelques exemples.

1 Les prises de position des différentes tendances de l’UPC au sujet du processus électoral sont dissonantes, cacophoniques et suggèrent qu’il y a approfondissement des divisions-. Mais elles permettront aux militants de tous les groupes de percevoir les convergences qui s’imposent et de les stimuler résolument, par volontarisme révolutionaire. Nous y travaillerons.

 

2 Même les flots de calomnies entrenues pendant des décénnies par des courants tribalistes et régionalistes sont balayés à la longue par la pratique révolutionaire des uns et des autres.

« Le témoignage direct, oral et écrit des compagnons d’Ernest OUANDIE au maquis (Makembe Tolo Adolphe - Free Boy - commandant millitaire de région, Njassep Mathieu - Ben Bella - sécrétaire particulier du camarade Emile, et Nganya Flaubert par exemple) qui ont pris part aux deux Assemblées Populaires permet aujourd’hui de dire sans risque de se tromper que les affirmations (sus-citées) de « la vérité sur le commité revolutionnaire » sont fausses et non conformes à la vérité des faits »

(Dr Bakang ba Tonjé dans son livre Le Kamerun L’indépendance réelle d’abord - édition KUNDE 2007)

Ne suffisait-il pas déja qu’en 1971 Ernest OUANDIE lui même se soit présenté au peuple Camerounais et à ses bourreaux comme Président du Comité Révolutionnaire de l’UPC? (et quels « dommages et intérêts » pour le parti et pour WOUNGLY MASSAGA?…).

3 Il est d’ailleurs souvent préférable d’ignorer les calomniateurs les plus vils dans leur basse besogne.

Les Camerounais ont largement connu la camarade Valentina, Mireille Ada Abolo. Imaginent-ils cette femme d’exception, aujourd’hui disparue, vivant dans la « luxure » avec le Commandant KISSAMBA?

Vivre dans un Palais présidentiel implique évidement un luxe de haut niveau (et non la luxure). Nous n’aurions pas vécu plus de quatre ans au Palais Présidentiel du Beco de Belao de Luanda si nous nous étions un tant soit peu montrés indignes du statut protocolaire d’hôtes d’honneur de la République Populaire d’Angola en utilisant ce luxe comme des voyous.

Nous fermions volontiers les yeux en militants démocrates de conviction sur la part dont la trentaine de travailleurs du Palais affectés à notre service bénéficiaient de notre ravitaillement incontestablement généreux.

Et surtout, un haut responsable des « Gendarmes Katangais » réfugiés en Angola, le général Martin et son garde du corps passaient tous les quinze jours prendre livraison de notre contribution de solidarité avec ces camarades réfugiés dont certains occupent aujourd’hui de hauts postes de responsabilité en République Démocratique du Congo.

Comme disait quelqu’un, « l’histoire m’acquittera »…

En effet, qui pouvait penser que WOUNGLY MASSAGA finirait par être reconnu dans l’UPC comme quelqu’un « à qui personne ne devrait dénier les qualités de leader politique et même d’homme d’Etat »(sic), et qui pouvait imaginer que malgré les campagnes de dénigrement menées par quelques uns de ses camarades upécistes, des Camerounais de tous bords politiques et responsables l’appelleraient de plus en plus « Héros vivant du peuple Camerounais », « Icône»…?

4 Nous avons annoncé il y a quelques mois le projet de relance de « La Voix du Kamerun » Organe central de l’UPC dans l’optique d’impulser l’unification du parti. Un groupe de tribalistes primaires a pris les devants pour sortir un journal pirate, sans récépissé, grâce au laxisme de certains milieux du régime. Ce Journal pirate se présente comme « La Voix du Cameroun » fondée en 1944 et qui en serait à son 351ème numéro.

De prime abord, l’évènement est chocant, déplorable et négatif pour l’image du parti. Mais à le considérer plus attentivement, il comporte des aspects positifs:

- Quel Upéciste ignore même dans les villages les plus réculés du pays que l’UPC fut créée le dix avril 1948 et que son organe central ne pouvait donc pas avoir été fondé en 1944 c‘est-à-dire quatre ans plus tôt que le parti lui-même? Rien qu’à ce détail nos camarades découvriront une opération de banditisme politique.

- Il n’est pas totalement négatif que ce journal pirate étalle au grand jour la prostitution politique totale de ce groupe tribaliste primaire au parti au pouvoir.

- Il n’est pas totalement négatif aussi que le Directeur de publication de ce journal pirate, que beaucoup pouvaient prendre pour un cadre consistant de l’UPC se présente en intellectuel handicapé trainant une béquille symbolique de son état,et compte dans un éditorial poussif de quelques lignes sur «le sang de nos parents martyrs » pour réaliser l’unité du parti sous sa houlette.

- Dans le cas ci-dessus, comme dans le cas des pseudo-camarades que la commémoration de l’assassinat du Héros National Ernest OUANDIE laisse indiférents, mais qui s’activent à acheter auprès des journalistes du gombo le titre d’« Homme Politique de l’année 2012 », (Pauvre Cameroun!), nous sommes persuadés que l’étallage de la médiocrité contribuera finalement au regroupement des énergies saines au sein de l’UPC et du peuple Camerounais.

C’est ce que nous appelons progrès dialectique de la dynamique unitaire. En ce qui me concerne, je mettrai donc tout en oeuvre pour que l’unification upéciste progresse et entre dans une phase décisive: je n’ai absolument pas besoin d’un titre de sécrétaire général pour la faire avancer et aboutir.

7 Appel au sursaut.

Professeur Charly Gabriel MBOCK, très estimé camarade,

Votre place est aux côtés du peuple Camerounais. Ne revenez dont pas, tel un vulgaire parjure, fourbe et cynique sur votre dénonciation solennelle de l’alliance avec le RDPC d’il y’a à peine un an, sous prétexte d’offrir « une voix de sortie d’embarras à l’Etat du cameroun ».

Dans votre propre intérèt et dans celui de notre parti je vous interpelle fraternellement et sans aucune Intension de basse polémique, malgré une indispensable rigueur au plan des principes. Et si cet appel au sursaut vous est adressé dans une réponse publique, c’est pour qu’il puisse mieux vous poursuivre (comme l’oeil de Caen), au cas où, hélas, vous choisiriez de vous enfoncer inexorablement dans les ténèbres méfitiques de la collaboration avec un régime archi corrompu et comdamné à terme à l’effondrement.

Haute considération

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