L'ambassade du Cameroun à Bruxelles inondée par des images de Vanessa et Enoh Meyomesse.
L'ambassade du Cameroun à Bruxelles inondée par des images de Vanessa et Enoh Meyomesse.
L'information n'est pas passée inaperçue en Belgique ce mercredi 1er février 2012 au
numéro 131 de l'Avenue Brugmann à Bruxelles. Des images portant le message "Vous avez volé le bébé de vanessa", "Libérez Enoh Meyomesse" figurent sur le portail central des locaux abritant les
services de l'ambassade du Cameroun à Bruxelles. Aux premières heures de la matinée les riverains, touristes, munis de leur téléphone portables, caméscopes, appareils photos ont immortalisé ces
images. Ce jour jusqu'à 10 heures, la RTBF1 ne cessait de diffuser l'information en boucle
C'est aux environs de 08h30 que le staff de Monsieur Evina Abe'e, l'ambassadeur en poste, s'est employé à décoller ces images.
Cette affaire intervient dans un contexte fort tendu avec des manifestations diverses programmées par certains camerounais de la diaspora devant les locaux des différentes ambassades du Cameroun
à l'étranger. Tous demandent au pouvoir de yaoundé de mettre fin à l'impunité et que Vanessa retrouve son bébé volé.
Une petition circule également sur la toile invitant toutes les âmes de bonne volonté du monde entier á s´associer au martyr dont souffre la jeune maman Vanessa Tchatchou, 18 ans et éléve de
classe de seconde, suite au vol de son bébé le 20 Août 2011, quelques minutes seulement après sa naissance á l’Hôpital Gynéco Obstétrique de Yaoundé.
Cameroun : Opération boycott de la fête de la jeunesse 2012, si le bébé de Vanessa Tchatchou n’est pas retrouvé.

Cameroun : Opération boycott de la fête de la jeunesse 2012, si le bébé de Vanessa n’est pas retrouvé.
...lévision, que le bébé de la jeune fille « était mort ». Faisant ainsi suite à la première déclaration de sa collègue des affaires sociales qui avait déclaré, de manière assez surprenante, qu' « il n'y avait pas de bébé volé ».
Parce que nous pensons que cette situation est inacceptable et que l'affaire « Vanessa Tchatchou » n'est que la partie visible de l'iceberg des abus de pouvoir et des privations dont est victime l'ensemble des Camerounais au quotidien, entre injustice économique et insécurité sociale, Bonaberi.com, site des jeunes de la diaspora, appelle l'ensemble des jeunes camerounais épris de justice à boycotter de manière active la prochaine fête de la jeunesse du 11 février 2012 si la lumière n'est pas faite sur cette affaire.
Le cas de « Vanessa Tchatchou » n'interpelle pas seulement les citoyens que nous sommes. Il interpelle aussi notre humanité, notre conscience morale et notre capacité en tant qu'hommes et femmes à combattre sinon à dénoncer vigoureusement l'incurie, les injustices, les abus de pouvoirs, partout où ils se trouvent. Nous, jeunes camerounais, ne voulons plus être les souffre douleurs de quelques fonctionnaires grabataires passant leur temps à discourir sur des réalisations artificielles mais qui peinent à prendre leurs responsabilités depuis 30 ans.
Vanessa Tchatchou n'a que 17 ans mais est déjà victime d'un régime dont les tartufferies ne constituent plus que le miroir narcissique d'une société en plein naufrage. Quelle histoire contera-t-elle à ses enfants ? Unissons-nous pour boycotter la fête de la jeunesse et tous les autres évènements qui suivront jusqu'à ce que cette jeune fille soit rétablie dans sa dignité de mère et pour que toutes les autres femmes du Cameroun, qui n'auront pas la chance d'être médiatisées, ne soient pas les victimes de ce type de forfaitures à ciel ouvert. Mobilisons-nous, chacun avec nos moyens, pour que Vanessa Tchatchou retrouve enfin son bébé !
Source :Bonaberi.com
Les chefs d’états africains qui ont participé au complot contre les peuples ivoirien et Libyen
Les chefs d’états africains qui ont participé au complot contre les peuples ivoirien et Libyen et qui a aboutit à l’assassinat de Kadhafi et l’emprisonnement de Laurent Gbagbo.
http://www.youtube.com/watch?v=UIiEhlo2pfU&feature=share
Appel Citoyen à la mobilisation générale : Issa Tchiroma Bakary ministre de la communication du Cameroun est un menteur, l’enfant de Nkoteng n’est pas celui de Vanessa.
Appel Citoyen à la mobilisation générale : Issa Tchiroma Bakary ministre de la communication du Cameroun est un menteur, l’enfant de Nkoteng n’est pas celui de Vanessa.
Vanessa. Je veux mon bébé
Issa Tchiroma Bakary Ministre de la communication du
Cameroun
L’Enfant de Nkoteng n’est pas la fille de Vanessa et le couple arrêté n’a aucun lien avec Mademoiselle Vanessa Tchatchou... La Fille de Vanessa est en vie et nous apportons notre expertise à notre gouvernement afin que l’enfant soit restitué à sa maman
De l’affaire d’Etat au mensonge d’Etat!
Appel Citoyen à la mobilisation générale
Chers Internautes, c’est à vous que j’adresse ce petit mot. Le Ministre de la Communication porte-parole du gouvernement camerounais a pris la parole après 6 mois et 10 jours de silence depuis le
kidnapping du bébé de mademoiselle Vanessa Tchatchou le samedi 20 août 2011 à 14h 15 minutes dans la couveuse hautement sécurisé de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et pédiatrique de Ngousso dans la
banlieue de Yaoundé. Avant toute chose, cette histoire est un drame humain que la cupidité humaine veut conduire sur le champ politique avec des relents tribalistes parce que les manipulateurs
savent combien de fois le Cameroun est fragile dans son unité nationale.
L’Enfant de Nkoteng n’est pas la fille de Vanessa et le couple arrêté n’a aucun lien avec Mademoiselle Vanessa Tchatchou
Le Ministre vient donc de sacrifier à l’autel de la solidarité de complicité et du soutien aux membres de la tribu la douleur de l’enfantement créatrice de notre humanité. Il n’a rien dit de
nouveau que nous n’ayons déjà révélé au grand public !
Un bébé est né le 20 août 2011 à 7h43 minutes à la maternité de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique de Ngousso, hôpital de référence si besoin est, par la qualité du personnel que des infrastructures,
c’est le meilleur de notre pays.
A 14H15 minutes cet enfant est constaté volé par une infirmière qui va directement orienter les soupçons vers la grand-mère du nourrisson. Le 20 août était un samedi !
Ce bébé jusqu’ici sans visage et sans nom pour le grand public a une maman ; Vanessa Tchatchou, elle a 17 ans, s’exprime difficilement en français, comme 90% de camerounais, est de condition plus
que modeste.
La fille de Vanessa a été enlevée par le personnel médical en service à l’Hôpital Gynéco-obstétrique de Ngousso ; dont un médecin et une infirmière identifiés. Le médecin en question est lui-même
père de famille et travaille comme interne à Gynéco mais aussi à la Polyclinique de Tsinga en plein cœur de Yaoundé.
La douleur de l’enfantement est fondatrice de notre humanité, voilà pourquoi le kidnapping de l’enfant de Vanessa de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso est l’acte le plus
destructeur de la cellule famille et ne devrait laisser personne insensible et indifférent. La naissance d’un enfant un grand phare qui s’allume pour les adultes, il fait briller pour tout un
chacun l’unique lumière de l’espérance et repousse les frontières de l’impossible puisqu’il permet à tout un chacun de se projeter au plus loin. La naissance d’un enfant est une aube joyeuse qui
met fin pour tout homme à la longue nuit de ses incertitudes, de ses hésitations.
Mais six mois ont passé, six mois de mensonge et de torture de la fragile conscience en attente de Vanessa Tchatchou. Six mois ont passé et jour après jour le nuage de mensonge de
l’administration de l’hôpital de référence de Ngousso a doublé d’épaisseur ; l’existence de la jeune maman transformée en enfer ; six mois ont passé et chacun de nous a volontairement détourné
son regard hideux d’une complicité silencieuse enfin retrouvée. Oui six mois ont passé et Vanessa boit enfin jusqu’à la lie sa coupe de misère, six mois ont passé pour que Vanessa vive enfin
pleinement sa condition d’orpheline de père.
La Fille de Vanessa est en vie et nous apportons notre expertise à notre gouvernement afin que l’enfant soit restitué à sa maman
L’Etat du Cameroun et son gouvernement sont notre principal allié dans cette quête de la vérité, celle qui est contraire à la communication gouvernementale faite le 2 février 2012 par son
porte-parole. Nous nous mettons à la disposition de la DGRE, de la DPJ et de la Chancellerie de notre pays afin d’apporter les preuves que l’enfant recherché est bien vivant. Je demande aux
médias du Cameroun et internationaux de nous apporter leur soutien. Aux populations de notre pays de ne plus se taire ! Oui, le Président de la République et la Première Dame, contrairement à ce
qui est avancé par les uns et les autres n’ont jamais nommé personne pour voler les bébés, ceux qui piétinent la loi et les valeurs de la vie humaine n’ont pas leur soutien et j’entends avec
votre soutien en apporter la preuve.
Le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement, n’a apporté aucune preuve matériel tendant à nous prouver que l’enfant de Nkoteng est la fille de Vanessa, ni test ADN, ni
photographie des présumés coupables quand on sait la propension qui est celle de certains membres du gouvernement à exhiber au grand public ceux et celles qu’ils soupçonnent de délit ! Non non,
plus que de l’indignation, nous devons garder notre sang froid car le combat est juste et noble.
Oui, je rêve que mes enfants, Jessy,Théry, Eithan, Annièla, puissent se promener en toute sécurité dans nos villes et campagnes sans avoir peur d’être enlevés. Je fais aujourd’hui un rêve ! C’est
à vous et à nous tous de rendre ce rêve possible et vrai, transposons le dans le vécu de tous les jours.
Mon unique rêve je le fais avec vous et je le vis avec vous, laissons voler très haut nos ballons blancs de l’innocence pour qu’ils emportent au loin notre volonté de voir les pouvoirs publics
parcourir les quelques kilomètres qui séparent l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Ngousso du domicile où est retenu cet enfant de six mois. Cet enfant est vivant plus que jamais !
Telle est mon espérance. Je sais que c’est possible si nous nous engageons fortement aujourd’hui. Un tel engagement nous a souvent manqué, pas parce que les occasions ont manqué mais simplement
parce que le temps de la maturation a été long ! Faisons donc sonner la cloche qui rassemble au-delà des rivières qui nous entourent, du Mfoundi à la Mefou, soyons à la fois les pèlerins et les
chantres de la justice. Elle est là devant nous, levons et tendons la main pour la cueillir et l’offrir à celui dont les pas ont faibli pendant cette longue marche. Oui chers compatriotes,
sonnons aussi fort et aussi haut que possible les cloche qui annoncent la quête, la recherche et enfin la trouvaille de cet enfant. Il est là devant nous, ses pleurs ont atteint chaque cœur,
chaque village, chaque hameau, chaque cité de notre pays. Hâtons-nous de remplacer ces pleurs par les cris de joie !
Dr Vincent-Sosthène FOUDA-ESSOMBA
Source : cameroon-info.net
Calixte Beyala:LES NOIRS DE FRANCE ET L'ANTIRACISME BUSINESS !
Calixte Beyala. Ecrivain
LES NOIRS DE FRANCE ET L'ANTIRACISME BUSINESS !
Depuis plusieurs années on assiste à un fait nouveau : les noirs qui passent leurs journées à dénoncer le racisme que subirait les africains descendants au pays de Molière ! Et ils sont là à hurler ! Ils sont là-bas à patauger ! Ils sont sous ce froid à ne pas mettre un r...at dehors à revendiquer leurs droits au respect en tant qu'être humain, en tant que citoyens ! Leurs droits à ce que leurs oreilles ne soient pas souillées par des propos caca-poule, des phrases pipi-chiens, à aboyer d'ailleurs avec force contre ces inhumanistes qui n'ont pas encore compris qu'il y a qu'une seule race, celle des hommes . Et de s'offusquer jusqu'à l'étranglement ! De crier leur indignation face à ces comportements calamiteux pour la cohésion sociale, le vivre ensemble, l'amour et tous les tralalalalères qui bercent nos désirs d'avenir si idiotement ! Et puis, ils disent qu'ils vont traîner les fauteurs de trouble devant les tribunaux ! Ils menacent, quémandent des pardons publics, des excuses télévisuelles, des courbettes journalistiques.... Puis, plus rien ! On se demande où en sont les conclusions de la plainte déposée, qu'ont donc décidé les juges des juges ?... Et moi votre toute dévouée, moi qui ai toujours pensé qu'il conviendrait mieux de se battre pour le respect que contre le racisme, de se battre pour occuper des postes stratégiques que contre le racisme, je n'ai jamais manqué de téléphoner aux uns et aux autres pour savoir où ils en étaient dans leur affaire judiciaire. A chaque fois, j'ai été confrontée à la gêne, une gêne aussi lourde à porter qu'un secret familial ; une gêne à exploser toute parole : des hum.... traînant en longueur... Des oh en virgule avec changement précipité de sujet etc... Et moi, votre toute dévouée n'y comprenant rien à ces successives sans suite, j'interroge les uns et les autres, plus habilités que moi à me fournir des informations. Ils me rétorquent : " Que t'es naïve, ma soeur ! Tu ne connais donc rien à l'antiracisme business ? Les frères menacent, puis par derrière, négocient leur argent avec les soi-disant racistes, puis c'est tout ! " et je n'en reviens pas, et pour mieux m'anesthésier encore, ils ajoutent : " Et même ceux qui sont des personnalités, jouent à ce jeux là pour qu'on parle d'eux dans les médias !" Instrumentaliser le racisme pour exister ou gagner sa vie ? Que c'est ingénieux ! Que c'est malin ! Ah, l'article 15, qui stipule qu'on doit se débrouiller est encore en vigueur, même en France ! " Mais à côté de cet aspect cocasse et drôle de leur démarche, je comprends mieux pourquoi les antiracistes ne manifestent pas aux côtés des leurs lorsqu'on bombarde la Libye ou la Côte D'ivoire ! Je comprends mieux leur silence lorsqu'il s'agit de dénoncer les dérives véritablement racistes de ce circulaire contre les étudiants étrangers, sur ces préfectures qui se refusent de donner des papiers en règle à cette femme ou à cet homme qui pourtant est en droit de les avoir, et j'en passe ! Ils répondent aux abonnés absents nos férus de l'antiracisme dans les cas les plus pointus, les plus dramatiques, les plus sensibles ! Oh, ils n'ont pas tort dans cette société où l'individualisme est la règle et l'empathie l'exception.... Ils n'ont pas tort, mais je me demande jusqu'où vont-ils aller et quand vont-ils s'arrêter ? Juste une question, mes amis ! Une question venant d'une ermite !
Pour Rejoindre le MAF (Mouvement des Africains francais) 
CAMEROUN : L'histoire de deux hommes aux conceptions diamétralement opposées. Ruben Um Nyobe et Ahmadou Ahidjo.
CAMEROUN : L'histoire de deux hommes aux conceptions diamétralement opposées. Ruben Um Nyobe et Ahmadou Ahidjo.
Ruben Um Nyobe Hero national Camerounais
Son discours devant la 4e Commission de tutelle de l'Assemblée générale de l'ONU au mois de décembre 1952 : « il est question de demander à l'organisation des nations unies de trouver de véritables solutions qui permettront aux camerounais d'accéder à leur indépendance dans un avenir raisonnable c'est- à-dire le plus proche possible. Et nous sommes modérés dans notre action. Nous ne demandons pas d'indépendance immédiate. Nous demandons l'unification immédiate de notre pays et la fixation d'un délai pour l'indépendance. »
Ahmadou Ahidjo ancien president du Cameroun
« Mesdames et messieurs, j’ai une grande nouvelle à vous annoncer. Le bandit et terroriste Ruben Um Nyobè vient d’être abattu, comme une bête sauvage, en pleine forêt. Étant donné la joie qui m’habite, je m’apprêtais déjà à partir, mais, je vais encore rester avec vous, et je demande à l’orchestre de jouer ses meilleurs morceaux, et au maître d’hôtel de nous servir encore du champagne... »
Pourquoi Wade persiste à détruire le Sénégal avant de partir, alors qu’il avait reconnu dans une vidéo ne pas pouvoir se représenter selon la constitution ?
Pourquoi Wade persiste à détruire le Sénégal avant de partir, alors qu’il avait reconnu dans une vidéo ne pas pouvoir se représenter selon la constitution ?
http://www.youtube.com/watch?v=za2muhxe5gw&feature=share
CHRONIQUE DE MBOMBOG NTOHOL: Une femme Noire n’a pas besoin du magazine «Elle» pour bien s’habiller ou être belle ?
Une femme Noire n’a pas besoin du
magazine «Elle» pour bien s’habiller ou être belle ?
CHRONIQUE DE MBOMBOG NTOHOL
Dans son édition du 13 janvier 2012, l’hebdomadaire ELLE, le magazine des «poufiasses » publiait un article dans lequel il nous apprenait que, le couple Obama a permis aux noirs d’intégrés les codes blancs sur le point vestimentaire. « La blackgeosie a intégrée tous les codes blancs… » Toujours selon ELLE « le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque la arrimée a ses codes streetwear. » Entendez la mode de la rue.
Vous avez ici les clichés d’une élite intellectuelle décadente qui pense qu’en dévalorisant les autres, elle continuera à exister. Mais là n’est pas le problème.
Le véritable problème, c’est la réaction de ses Noirs qui n’ont encore rien compris. Car suite à la publication de cet article, plusieurs individus isolés connus et inconnus de la communauté noires qui n’apparaissent que lorsque le problème est insignifiant, ont réagit. En qualifiant le magazine « Elle » de tous les noms.
Je rappelle ici que ce magazine a le droit d’écrire ce qu’il veut dans le cadre des lois. Il existe la liberté d’expression en France. Cette liberté de penser et d’expression est contenu dans les articles 2, 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Par conséquent les «vocifereurs du dimanche» ont aussi le droit de s’exprimer en créant un magazine parallèle voire différent, qui sera capable de rivaliser avec «Elle » dans le dénigrement. C’est cela l’esprit d’indépendance et de liberté. Et non s’accrocher aux choses qui ne valent pas la peine.
Le contenu du magazine «Elle» n’est pas la parole d’évangile. Ce qui veut dire ce qui y est écrit n’a point de valeur que pour ceux qui en donne une. Je discutai avec une femme noire très connu à la suite de la parution de cet article. A la question lis-tu ELLE ? Elle m’a répondu : me prends-tu pour une poufiasse ?
Et moi de lui répondre, je croyais.
Le Magazine «Elle» n’étant pas une référence pour la communauté Noire, signifie que les offusqués ont vraiment du temps à perdre.
Ce que je récents à travers cette histoire, c’est la pitié dans les deux camps.
J’ai d’abord pitié des journalistes d’Elle qui s’adonnent à de telles manœuvres.
En réponse, je leur dirai, ce n’est pas en dévalorisant les autres que l’on existe. On existe par soi-même sans plus. Si vous n’êtes personne, vous restez personne.
Ensuite, j’ai pitié de ces membres de la communauté Noires en pertes de repères sur le plan culturel.
J’ai toujours appris que l’on ne parle pas des gens qui ne représentent rien, on les ignore. «Elle» s’est spécialisé dans le dénigrement du Noir en général. Ce n’est la première fois (LIRE) et certainement, ne sera pas la dernière.
Quels enseignements peut-on tirer de tout cela ?
- Le premier, c’est la perte des repères culturels chez l’élite noire choisis par l’occident ou celle qui rejette la culture de ses origines.
Un savant Africain disait ceci : «la culture est ce qui reste lorsqu’on a tout perdu».
Si même la culture qui devait rester est perdu par cela même qui sont sensés penser la culture ou la représentée. Cela ne peut qu’encourager tous les intellectuels décadents de l’Europe à surfer sur notre propre acculturation.
- Obama Michelle ou barack ne sont pas les références vestimentaires ou autres pour la communauté Noire. Par conséquent, en prendre appui pour tirer des conclusions n’est qu’une élucubration d’un esprit mal agencé.
A suivre…