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Le monde à l’envers : Les Chinois discriminent les Africains en Chine parce qu’ils n’ont pas de COVID-19.

12 Avril 2020 , Rédigé par Masse Malon Publié dans #ACTUALITES

Le monde à l’envers : Les Chinois discriminent les Africains en Chine parce qu’ils n’ont pas de COVID-19.

M. Moussa Faki Mahamat  Président de la commission de l'Union Africaine

 

Les chinois qui ont été le point de départ du COVID-19 qui cause l’hécatombe dans le monde entier aujourd’hui discriminent les Africains parce qu’ils ne contractent pas assez le COVID-19. Vraiment ce monde est à l’envers.

Alors qu’ils ont perdus plus de 3500 chinois et selon les observateurs de la Chine plus de 200.000 Chinois (Afrique 1300), car selon toujours les mêmes spécialistes ce pays ne donne jamais les bons chiffres.

Dans les villes chinoises, on ne loue plus aux Africains, on n’accepte plus les Africains dans les hôtels, ni même dans les supermarchés. Ils vivent dans les rues comme des clochards et certains sont même expulsés de leur domicile.

L’Union Africaine à travers son président de la commission le tchadien  Moussa Faki Mahamat vient de frapper la main sur la table, en convoquant l’ambassadeur de Chine auprès de l’UA, M. Liu Yuxi, pour  lui exprimer son extrême préoccupation face aux mauvais traitements infligés aux Africains dans certaines villes chinoises.

Qu’attends le président de l’Union Africaine, le président des présidents pour faire la faire même chose.

Les chinois ne subissent pas de telles humiliations en Afrique alors que c’est eu qui sont à l’origine du coronavirus.

 Comment peuvent-ils nous reprocher de ne pas subir le COVID6-19 comme eux ? Ils me rappellent la salle de classe où les mauvais élèves martyrisent toujours les meilleurs élèves en les reprochant pourquoi sont-ils bon. Ce monde marche vraiment sur la tête. Il est grand temps que les Africains se réveillent et prennent les choses en mains pour corriger sa marche qui inexorablement, car il se dirige vers sa destruction.

A suivre...

 

Par Masse Malon

Nigerian Consulate distributes food to Nigerians sent out of their home in Guangzhou, China/ Le Consulat du Nigéria distribuant de la nourriture aux Africains expulsés de leur domicile par les propriétaires chinois.

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France : Les obligations comptables des organismes qui collectent des dons et legs, les dernières évolutions de la législation.

12 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Actualités, #Justice

France : Les obligations comptables des organismes qui collectent des dons et legs, les dernières évolutions de la législation.

 

Le régime de l’appel à la générosité du public a été modifié en profondeur par l’ordonnance n°2015-904 du 23 juillet 2015 portant simplification du régime des associations et des fondations. Cette réforme a pris en compte les nouvelles formes de sollicitation utilisées ces dernières années, en particulier celles liées à un usage plus important des nouvelles technologies de l’information. La révision des obligations administratives et comptables qui découlent de ces appels évoluent également et achèvent cette réforme.

 

Les organismes qui collectent des dons et legs pour certaines causes visées par la loi du 7 août 1991 sous forme d’appel à la générosité du public sont tenus de déposer une déclaration préalable lorsque le montant des dons collectés au cours de l’un des deux exercices précédents ou de l’exercice au cours duquel excède un seuil fixé par décret. De plus, ces mêmes organismes doivent établir un compte d’emploi des ressources lorsque le montant des dons constatés à la clôture de l’exercice, excède un seuil fixé également par décret.

 

Ces seuils sont fixés par un décret du 22 mai 2019 par référence au seuil fixant le montant des subventions et des dons reçus à partir duquel les associations et les fondations sont soumises à certaines obligations comptables, soit 153 000 €.

Ce seuil de déclaration préalable s’apprécie au titre des exercices comptables ouverts depuis le 1er juin 2019 et au cours de l’un des deux exercices précédents. Ainsi, une association qui a choisi une comptabilité de début septembre à fin août appliquera la disposition à compter de son exercice comptable débutant en septembre 2019. Dans quelques années, elle devra évaluer si elle dépasse le seuil de 153 000 € de dons et legs au regard de l’exercice en cours ainsi qu’au regard de chacun des deux exercices précédents. Il ne s’agit donc pas de faire un cumul des dons sur trois exercices pour évaluer le dépassement du seuil.

 

Ce seuil de 153 000 € à partir duquel un organisme est tenu d’établir un compte d’emploi annuel des ressources est applicable aux exercices clos à partir du 1er juin 2020.

 

Tout organisme peut faire le choix d’appliquer volontairement ces règles de manière anticipé.

Les modalités de présentation du compte d’emploi des ressources sont également modifiées en cohérence avec le nouveau règlement comptable n°2018-06 relatif aux comptes annuels des personnes morales de droit privé à but non lucratif, applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020 (ou par anticipation).

 

Ce nouveau compte d’emploi comporte cinq rubriques dont le détail est précisé par l’arrêté du 22 mai 2019 fixant les modalités de présentation du compte d’emploi annuel des ressources collectées auprès du public par des organismes faisant appel public à la générosité :

 

- Les ressources par origine ;

- Les emplois par destination ;

- Les ressources reportées liées à la générosité du public hors fonds dédiés ;

- Les contributions volontaires en nature ;

- Les fonds dédiés liés à la générosité du public.

Ce nouveau règlement comptable n°2018-06 contient le modèle de compte d’emploi annuel des ressources à utiliser. En vertu de règlement le compte d’emploi est présenté après le compte de résultat par origine et destination.

 

À l’exception des informations précisant les ressources reportées liées à la générosité du public non dédiées non utilisées, les informations figurant dans ce compte d’emploi correspondent strictement aux informations qui figurent dans le compte de résultat par origine et destination.

Les informations renseignées dans ces différentes rubriques concernent le dernier exercice clos et l’exercice précédent.

 

Ce compte d’emploi doit être accompagné des informations relatives à son élaboration et relatives aux principes qui ont présidés à l’affectation des coûts pour une information complète des donateurs.

 

Tout organisme ayant fait appel à la générosité du public au sens de la loi du 7 août 1991 et de ses textes d’application, qu’il soit privé ou public, est tenu de procéder à une déclaration préalable et d’établir un compte d’emploi annuel des ressources collectées.

 

Pour remplir ces obligations, les organismes autres que les associations et fondations soumises au respect des dispositions du règlement comptable n°2018-06, peuvent utiliser le modèle de compte d’emploi des ressources figurant dans ce plan et doivent recourir au modèle de déclaration téléchargeables sur le site www.service public.fr.

 

Analyse de la situation du compte de survival :

Survival n’a aucune existence légale en France donc si les fonds sont dans le compte d’un individu, il tombe sous le coup de la loi sur l’escroquerie. Car un compte personnel ne peut recevoir plus de 50 000€ des personnes inconnues sans faire l’objet d’une investigation.

Alors les montants que le compte Cameroon survival affiche soit il est faux, juste pour faire le buzz et faire parler d’eux. Soit les montants sont justes et dans ce cas ne peuvent excéder 50 000€.

Au Cameroun, Cameroon Survival n’a pas été reconnu par l’administration camerounaise, donc ouvrir un compte auprès d’une banque est illégal. Car une association n’ayant aucune existence légale ne pourrait détenir un compte bancaire, car n’ayant aucune personnalité morale.

 

Par Arnaud Bengue

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Le Dr MUNYANGI WA NKOLA JÉRÔME réclame la transparence dans les essais cliniques du vaccin antipaludique qui ont cours en ce moment au Kenya, Ghana et au Malawi.

11 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Publié dans #Actualités

Le  Dr MUNYANGI WA NKOLA JÉRÔME réclame la transparence dans les essais cliniques du vaccin antipaludique qui ont cours en ce moment au Kenya, Ghana et au Malawi.

Signer la pétition: http://chng.it/NcbqYzFML5

A clinical trial of a malaria vaccine conducted by the World Health Organization represents a serious violation of international ethical standards (Doshi, BMJ 2020) https://www.bmj.com/content/368/bmj.m734/submit-a-rapid-response

 

The randomized African cluster study is underway in Malawi, Ghana and Kenya, where 720,000 children will be cluster-randomized to receive the RTS,S vaccine, known as Mosquirix, or no vaccine over the next years. Mosquirix, the world's first licensed malaria vaccine, has been positively evaluated by the European Medicines Agency, but its use is limited to pilot implementation, in part to assess safety issues that arose during the Phase III trial.

 

The Phase III trial raised serious safety issues, including the following:

 

1.    A higher number of children who received the malaria vaccine had meningitis than those in the control group who received the rabies vaccine (Lancet 2015

 

2.   The RTS, S vaccination groups also had more cases of cerebral malaria .

 

3.    A higher mortality rate for severe malaria inpatients in those who received the vaccine (WHO position paper 2016).

 

4.  Female children who received the vaccine had higher mortality than the control group and than the boys in the vaccination group – this was observed in both age groups (Klein et al, mBio 2016).

 

Both the WHO Strategic Advisory Group of Experts on Immunization (SAGE) and the European Medicines Agency (EMA) have stated that danger signals could be due to chance – but the probability that these are all chance events is very small..

 

The SAGE documents indicate that it is expected that there will be sufficient data to test for the three hazard signals related to meningitis, cerebral malaria and all-cause mortality.

 

Lack of participant registration, poor recording of potentially defective deaths, short follow-up and low coverage all act in the same direction: it is difficult to document the increase in mortality among vaccinated girls (Aaby et al BMJ 2020).

 

It appears that parents are not informed that their child is part of a study, nor are they informed that it is conducted to assess danger signals from the Phase III trial. There is no informed consent procedure (Doshi, BMJ 2020).https://www.bmj.com/content/368/bmj.m734/submit-a-rapid-response

 

We are asking the World Health Organization for transparency on this study, WHO must answer the ethical questions related to conducting the pilot implementation study.

 

Dr MUNYANGI WA NKOLA JÉRÔME

 

Un essai clinique d'un vaccin contre la malaria mené par l'Organisation mondiale de la santé représente une grave violation des normes éthiques internationales (Doshi, BMJ 2020).

 

L'étude randomisée en grappes africaines est en cours au Malawi, au Ghana et au Kenya, où 720 000 enfants seront sélectionnés pour recevoir le vaccin RTS,S, connu sous le nom de Mosquirix. Mosquirix, le premier vaccin antipaludique homologué au monde, a été évalué  par l'Agence européenne des médicaments, mais son utilisation est limitée à une mise en œuvre pilote, en partie pour évaluer les problèmes de sécurité qui sont apparus au cours de l'essai de phase III.

 

L'essai de phase III a soulevé de graves problèmes de sécurité, notamment les suivants

 

1.     Un nombre plus élevé d'enfants ayant reçu le vaccin contre le paludisme ont eu la méningite que ceux du groupe témoin ayant reçu le vaccin contre la rage (Lancet 2015)

 

2.    Les groupes de vaccination RTS, S ont également enregistré un plus grand nombre de cas de malaria cérébrale

 

3.      Un taux de mortalité plus élevé pour les patients hospitalisés pour paludisme grave chez ceux qui ont reçu le vaccin (document de position de l'OMS 2016).

 

4.  Les enfants de sexe féminin qui ont reçu le vaccin ont eu un taux de mortalité plus élevé que le groupe de contrôle et que les garçons du groupe de vaccination - ceci a été observé dans les deux groupes d'âge (Klein et al, mBio 2016).

 

Le groupe consultatif stratégique d'experts de l'OMS sur la vaccination (SAGE) et l'Agence européenne des médicaments (EMA) ont tous deux déclaré que les signaux de danger pouvaient être dus au hasard - mais la probabilité que ce soient tous des événements fortuits est très faible.

 

Les documents du SAGE indiquent que l'on s'attend à ce qu'il y ait suffisamment de données pour tester les trois signaux de danger liés à la méningite, au paludisme cérébral et à la mortalité toutes causes confondues.

 

L'absence d'enregistrement des participants, le mauvais enregistrement des décès potentiellement défectueux, le suivi court et la faible couverture agissent tous dans le même sens : il est difficile de documenter l'augmentation de la mortalité chez les filles vaccinées (Aaby et al BMJ 2020).

 

Il semble que les parents ne soient pas informés que leur enfant fait partie d'une étude, ni qu'elle est menée pour évaluer les signaux de danger de l'essai de phase III. Il n'existe pas de procédure de consentement éclairé (Doshi, BMJ 2020).

 

Nous demandons à l'Organisation mondiale de la santé de faire preuve de transparence sur cette étude, l'OMS doit répondre aux questions éthiques liées à la conduite de l'étude pilote de mise en œuvre.

Dr MUNYANGI WA NKOLA JÉRÔME

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Professeur Raoult: Pourquoi la distribution du coronavirus est différente en Afrique?

10 Avril 2020 , Rédigé par Afrohistorama média Publié dans #ACTUALITES

Professeur Raoult: Pourquoi la distribution du coronavirus est différente en Afrique?

COMMENT SOUTENIR LA LUTTE CONTRE LE COVID-19?

https://www.gofundme.com/f/solidarite-237stopcovid19diaspora

 

 

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(1948- 2020) L’UP.C a 72 ans ce 10 avril.  Message  de Mme Habiba Issa Présidente de l’Union des populations du Cameroun (U.P.C).

10 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama média Publié dans #ACTUALITES

(1948- 2020) L’UP.C a 72 ans ce 10 avril.  Message  de Mme Habiba Issa Présidente de l’Union des populations du Cameroun (U.P.C).

 

Cher s Militants et Sympathisants de l’UPC, Chers Compatriotes

 

Le 10 avril 1948 naissait l’UNION DES POPULATIONS DU CAMEROUN (UPC). A l’occasion de ses 72 ans, j’aurais bien voulu dire aux uns et aux autres, l’immense joie qui m’habite au moment de célébrer cet anniversaire. Mais Hélas ! La situation que traverse notre parti, ainsi que le contexte général qui est caractérisé par l’anxiété et la peur des populations du fait de l’insécurité sanitaire ambiante ne s’y prête pas. C’est fidèle à mon engagement que je vous adresse ce message, le cœur serré, les yeux larmoyants.

 

L’UPC, notre parti, est sotie des dernières consultations électorales complètement émiettée, discréditée et encore plus affaiblie. Il serait peut-être temps de prendre la bonne décision et de se ranger aux côtés des masses. Ce sont elles qui, dans le passé, ont constitué le terreau dans lequel l’UPC avait planté la graine du nationalisme, c’est en leur sein que cette graine a germé, s’est développée. Elle n’a, malheureusement, jamais pu produire les fruits attendus, du fait des vicissitudes des hommes.

 

Depuis la reprise des activités dans la légalité en 1991, notre parti s’est clivé, donnant naissance à deux tendances. La première est constituée par les camarades qui pendant les années sombres de la clandestinité ont maintenu le flambeau allumé. Ces camarades, dans un souci d’intégrité par rapport à l’orientation idéologique et aux principes doctrinaux hérités des pères-fondateurs, ont choisi de se démarquer. L’autre, celle qui tient le gouvernail du parti, est constituée par les camarades qui s’étaient pour la plupart, à un moment où à un autre de leur vie, rapprochés du régime et du parti au pouvoir.

 

Les congrès dits « unitaires » qui ont été convoqués n’ont jamais réussi à rapprocher ces deux tendances, à concilier au sein de notre parti, la légitimité et la légalité. Cette situation dont beaucoup semblent se complaire est le premier des facteurs handicapants qui ont toujours empêché l’UPC de créer les conditions d’un débat politique interne. Elle a plombé l’émergence de notre parti et l’a empêché de jouer les premiers rôles sur la scène politique camerounaise, comme il le mérite.

 

La proximité collusoire entretenue depuis 1992 avec les cercles du pouvoir est nocive. Elle a aiguisé des appétits, généré au sein de l’UPC une faction constituée d’hommes et de femmes qui ont goutté les prébendes et en vantent le mérite. C’est dommageable pour notre parti. Nous ne le regretterons jamais assez.

 

La vocation de notre parti n’est pas de parasiter le parti au pouvoir en restant confiné dans un coin du territoire. L’UPC, vecteur du nationalisme au Cameroun ne doit pas renvoyer au monde l’image d’un parti rabougri, d’un parti tribal. C’est une aberration !

 

Cette vision a aujourd’hui montré ses limites et nous pouvons nous en féliciter.

 

L’alliance avec le parti au pouvoir ne peut qu’affaiblir et, à la longue anéantir l’UPC. Comment pourrait-il en être autrement, quand on sait que ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir ne sont que les successeurs de ceux qui, hier, se sont acharnés sur notre parti, transformant l’adversaire politique qu’il a toujours essayé d’être en ennemi de guerre. Ils ont prononcé la dissolution de l’UPC et éliminé ses principaux dirigeants. Peuvent-ils aujourd’hui, sous l’effet d’une « alliance » qui n’a jamais rien rapporté à l’UPC ni au peuple camerounais, nourrir des pensées nobles pour notre parti ? C’est inimaginable. Le jour où l’acharnement cessera contre l’UPC, tout le monde comprendra que nous nous sommes rangés du côté de l’oppresseur.

 

Ceux qui ont conduit le parti dans cette aventure doivent eux-mêmes tirer les conséquences d’une telle forfaiture.

 

Camarades, l’UPC est restée fidèle à elle-même. Dans leur majorité, les camarades reconnaissent que l’UPC « ne fait pas la politique d’un parti » ; qu’elle a une offre alternative qu’elle doit présenter aux camerounais. Il nous appartient de réunir les conditions de notre attractivité pour regagner les cœurs des camerounais.

 

L’UNION disait Ruben UM NYOBE, est l’unique voie de notre succès. Union autour de nos textes, union autour d’un idéal commun, union autour d’un programme et des objectifs communs, union autour des hommes choisis par vous et reconnus pour leur compétence et leur intégrité.

 

C’est le combat que nous devons mener pour redonner aux camerounais une raison d’espérer.

 

Espérer, c’est de cela qu’il est question par ces temps où le monde entier est en proie à la menace d’une pandémie propagée par un terrible virus, le covid-19.

 

Le covid-19 a ébranlé les fondements des Etats les plus puissants, rendu caducs les systèmes sanitaires les plus performants, anéanti les économies les plus florissantes. Ce virus ravageur a ridiculisé et endeuillé l’orgueilleux occident, a traversé la méditerranée et franchi le désert. Il sévit actuellement en Afrique subsaharienne. Depuis quelques semaines déjà, le covid-19 est entré dans notre territoire. En ce laps de temps, près de mille personnes ont été testées positives. Plus de quarante sont complètement guéries et on enregistre moins de 10 décès.

 

Le covid-19 a imposé la fermeture des écoles, la fermeture des lieux de cultes. Il a imposé un ralentissement des activités, le confinement et un changement de nos attitudes et de nos comportements.

 

Des consignes ont été données par les autorités pour freiner sa propagation. Nous ne pouvons pas compter sur un système sanitaire désuet, ni sur des infrastructures inadéquates, ni sur des plateaux techniques obsolètes pour opposer une réponse fiable à cette pandémie. Nous devons respecter les consignes des autorités pour

 

freiner en amont sa propagation. L’Etat a pris des mesures. Elles sont insuffisantes. Depuis de nombreuses années déjà, les populations payent par leurs privations et par leurs sacrifices le prix fort pour redresser une économie structurellement décadente et dont le marasme est accentué par la kleptomanie et les habitudes budgétivores. L’Etat devrait se montrer plus généreux envers elles.

 

Compte tenu de la vitesse de propagation du virus, nous nous acheminons vers un confinement total. Un petit effort de volonté suffirait pour alléger le fardeau des populations : confectionner les masques, les distribuer gratuitement et rendre leur port obligatoire ; subventionner la fabrication des gels désinfectants et les vendre à prix réduits ; fermer à la circulation des personnes, l’axe du grand-nord pour préserver le septentrion ; réduire le prix des carburants ; rouvrir les salles de classe pour les candidats aux examens, en limitant les effectifs par classe et en imposant le port du masque, le lavage des mains et l’utilisation du gel désinfectant ; créer des points d’approvisionnement en denrées alimentaires avec réduction des prix. Aménager des espaces pour la mise en quarantaine et la prise en charge des personnes testées positives. Fermer les frontières.

 

Je ne vous le dirai jamais assez, Observons scrupuleusement les consignes et surmontons la peur que nous inspire ce virus. Car en pareil cas, la peur du virus peut être plus mortelle que le virus.

 

Si nous avons survécu à une colonisation barbare et sommes vénus à bout d’une guerre de décolonisation très meurtrière qui a tué plus de 500 000 de nos compatriotes, nous viendront à bout du covid-19.

 

Je ne terminerai pas cette adresse sans parler du macabre projet qui viserait la vaccination nos populations contre le covid-19. Nous n’en avons pas besoin. Nous ne sommes pas des cobayes pour l’expérimentation d’un vaccin réputé mortel.

 

Que Dieu nous en préserve !

 

Camarades, Chers compatriotes,

 

L’UPC a été créée pour être à vos côtés et pour vous soutenir en des temps comme ceux-ci. Soyez rassurés, l’Ame Immortelle du Peuple Camerounais ne faillira pas à sa mission. L’UPC souffre avec vous. L’UPC se battra à vos côtés, avec vous, et surtout pour vous. Ensemble nous surmonterons cette autre épreuve, ensemble nous nous rebâtirons notre parti, ensemble nous vaincrons.

 

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Ambassade du Cameroun en France: Paiement des salaires à deux vitesses. Son Excellence Alfred Nguini fait un rappel à l'ordre

10 Avril 2020 , Rédigé par Afrohistorama Média Publié dans #Actualités

Ambassade du Cameroun en France: Paiement des salaires à deux vitesses. Son Excellence Alfred Nguini fait un rappel à l'ordre.

 

 

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IMPACTS SOCIO-ÉCONOMIQUES DU COVID-19 : ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS DE L’UNION AFRICAINE.

9 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #OPINIONS, #Economie

 

IMPACTS SOCIO-ÉCONOMIQUES DU COVID-19 : ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS DE L’UNION AFRICAINE.

                           Viviane ONDOUA BIWOLE

Enseignante-Chercheure, Experte en Gouvernance Publique,

 

Nous avons le droit de savoir, le verdict issu de l’analyse des effets du Covid-19 sur l’Afrique est sans appel !

Les perspectives de sortie de crise appellent à un sursaut d’orgueil pour ne pas dire plus, en réalité nous devons tous anticiper et agir. Cette fois, pays pauvres et pays riches doivent mener des actions concertées et convergentes !

En effet l’Union Africaine, à travers sa production rendue publique sur « Impact of the coronavirus (Covid-19) on the african economy » révèle les deux scénarii des impacts socio-économiques issus de la pandémie de Covid-19. Ils dépendent de la durée de la pandémie selon qu’elle est maîtrisée en Chine en mars (soit trois mois de crise) ou en avril (soit 4 mois de crise). Quel que soit le scénario retenu, la croissance sera négative.

 

Les conséquences sur l’emploi, la fiscalité, les exportations/importations, sur le système de santé sont désastreuses. Cette crise affectera négativement toutes les économies dans le monde.

 

L’Union Africaine focalise son analyse sur les impacts dans les pays africains, connectés aux autres pays par des transactions, économiques, sanitaires, sécuritaires, sociales et diplomatiques.

Le rapport rappelle que ce phénomène apparaît dans un contexte déjà fragilisé par d’autres paramètres : le déficit de la balance commerciale qui ne cesse de se creuser, la baisse du baril du pétrole (de 67 dollars à moins de 30 dollars), la baisse du cours des matières non pétrolières (gaz, métal, aluminium, cacao), le contexte sécuritaire fragile dans plusieurs pays d’Afrique Centrale et d’Afrique de l’Ouest, la baisse conséquentes des taxes douanières.

 Le Covid-19 qui est une crise supplémentaire (43 pays sur les 55 sont déjà affectés en avril 2020) alourdit la facture pour les pays africains dont le système de santé est par ailleurs très fragile. Au regard de ce contexte, l’Union Africaine présente deux scénarii.

 

Scénario 1 : la crise dure 3 mois en Chine (15 décembre- 15 mars), 4 mois en Europe (Février- mai), aux USA (mars- juin) et, elle durera 5 mois en Afrique (mars- juillet).

 

Scénario 2 : la crise dure 4 mois en Chine (15 décembre- 15 avril), 6 mois en Europe et aux USA (Février- juin) et 8 mois en Afrique (mars-août).

 

 Quelle que soit l’option retenue, l’impact socio-économique de la pandémie du Covid-19 influencera négativement la croissance économique de l’Afrique en 2020. Elle connaîtra une récession.  Certains secteurs plus que d’autres seront sévèrement touchés. Le présent document est une synthèse du rapport de l’Union africaine à laquelle nous ajoutons des analyses personnelles. Il est successivement rappelé l’impact du Covid 19 sur la croissance économique, les principaux secteurs touchés avant de conclure sur des perspectives.

 

Impact du Covid-19 sur l’économie

 

Deux points sont abordés :

 

 l’impact sur le taux de croissance et sur les exportations.

Quel que soit le scénario retenu, la croissance sera négative respectivement -0,8% et -1,1% pour les scénarii 1 et 2. Les marchés financiers sont également en baisse d’activité.

 

 Le secteur bancaire est également concerné et subit durement les effets de cette pandémie. Le Covid-19 affecte les recettes douanières et fiscales des pays africains de manière brutale (20 à 30% de pertes) alors que les prix des aliments de première nécessité importés connaissent une hausse.

La fermeture des frontières a un impact immédiat sur le secteur des exportations. La perte des devises est alors envisageable avec une baisse considérable des recettes alimentant les budgets des pays. En effet, les principaux partenaires d’affaires de l’Afrique sont respectivement l’Union Européenne, la Chine, et les USA par ailleurs durement frappés par la pandémie.

 

Dans le cas du premier scénario, les pertes seront enregistrées sur 5 mois et dans le deuxième sur 8 mois.

 

Cette situation justifie sans doute les appels de plus en plus incessants à l’endettement et pour certains à l’annulation de la dette des pays en développement. Si ces options sont inévitables, il est à craindre que la concurrence autour des ressources d’endettement et la capacité d’endettement de certains pays (à faibles revenus) et pourtant plus nécessiteux, pourrait accroître davantage les inégalités. La pandémie du Covid-19 demande plus de solidarité et éventuellement moins de rigueur pour des critères classiques et rigoureux appliqués pour l’endettement. Il apparaît alors urgent que l’endettement ait un visage  humain  et que la crise sanitaire soit l’occasion de mettre l’humain au cœur des principales transactions. En retour, elle exige plus de performance et de pertinence dans les mécanismes de gouvernance internes des pays dont les déviances ont un effet d’aggravation dans la situation actuelle.

 

2.  Secteurs d’activités prioritairement touchés

 

 Le secteur prioritairement touché est le secteur de l’aviation et de l’industrie de transport. Le système de santé, la sécurité et l’emploi subissent aussi les effets de la pandémie du Covid-19.

 

Secteur de l’aviation et de l’industrie de transport

 

L’une des mesures phares visant à contenir la pandémie est la fermeture des frontières.

 

 Cette décision a un impact direct sur le secteur de l’aviation et de l’industrie du transport.

 

Projetées à 872 milliards de dollars en 2020, les recettes seront seulement de 113 milliards de dollars selon les projections de l’International Air transport Association IATA (mars 2020). Il est prévu une perte de 25 millions d’emplois formels dans ce secteur pour les pays développés. Les activités liées (hôtellerie, restauration, transports connexes) connaîtront une baisse de 20 à 30%. C’est dans ce secteur que l’emploi sera le plus touché. En Afrique, les compagnies qui connaîtront des difficultés sont entre autres, Ethiopian airlines, Egyptain, Kenya airways, South African Airways.

 

Au Cameroun, le Directeur Général de la compagnie aérienne Camair-Co dans une correspondance adressée au ministre des Transports, sa tutelle et par ailleurs Président du Conseil d’Administration, annonçait l’arrêt des vols du fait du Covid-19 et la mise en congé (chômage technique ?) de tout son personnel.

 

 D’autres secteurs de l’aviation seront inévitablement concernés (les ADC, l’Autorité aéronautique, l’Ascena et tous les métiers connexes à l’aviation). Il s’agit là des emplois formels relevant du secteur public qui méritent d’être protégés.

Jusqu’à présent, le Gouvernement du Cameroun ne s’est pas encore prononcé sur des mesures spéciales à prendre dans ce secteur dont les employés se retrouveront de fait en situation d’arrêt de travail.

 La législation camerounaise  prévoit qu’en cas de force majeure (art 2 al 5 du Code du travail), à défaut de précisions spécifiques dans les conventions collectives, les conditions d’indemnisations sont déterminées par arrêté du ministre chargé du Travail, pris après avis de la Commission nationale consultative du travail (art 33 al. 3). La pandémie du Covid-19 peut être gérée dans cette rubrique.

 

Impacts dans les autres secteurs sociaux

 

Il s’agit principalement de l’emploi, du système de santé et de la sécurité.

Le secteur de l’emploi est sans doute celui qui connaîtra le premier choc du fait de la fermeture des frontières. Toutes les entreprises connectées au secteur de transport (aérien, maritime et terrestre), toutes les compagnies de gestion des ports et des aéroports ou des agences de transport terrestre seront confrontées à la dure réalité du chômage.

 

Dans ces conditions, des dispositions spéciales doivent être prises pour conserver ces emplois formels. Ce d’autant que l’économie des pays africains est essentiellement informelle (représente 30 à 90% des emplois). Cette économie informelle est composée d’emplois précaires dont plusieurs vont disparaître avec cette pandémie.

 

Le taux de chômage va exploser dans certains secteurs. Ce sera l’une des préoccupations majeures des Etats et sans doute l’une des sources de conflits sociaux.

Le rapport de l’Union Africaine suggère aux États de tout faire pour préserver les emplois formels des secteurs touchés par le Covid-19 et de prendre des mesures pour protéger les emplois dans des secteurs sensibles comme l’agriculture et les services (bars, restaurants, petits commerces). Dans certains pays, une allocation mensuelle (en espèces ou en nature) est servie aux populations nécessiteuses (ciblées) pendant la période de confinement.

 

Les associations du secteur informel en Afrique du Sud demandent au Gouvernement une allocation exceptionnelle aux employés de ce secteur qui ne pourront pas exercer pendant la période de confinement.

Cet appui exceptionnel est combiné aux stratégies de luttes contre la pandémie pour éviter les crises sociales courantes en pareilles circonstances.

 

 Quoi qu’il en soit, les Etats doivent assurer au secteur formel et au secteur informel des mesures qui combinent à la fois des dispositions sanitaires et la protection minimale de l’emploi à travers des mécanismes d’appuis adéquats.

En ce qui concerne le système de santé,  il sera éprouvé pendant cette pandémie qui hérite d’un contexte dominé par d’autres maladies comme le paludisme, la tuberculose, le HIV. Ces maladies occasionnent déjà une mortalité et morbidité importantes. Le Covid-19 du fait de son urgence va entraîner une faible prise en compte d’autres maladies et accroître la vulnérabilité du système de santé des pays africains. Lors de la crise d’Ebola en Guinée par exemple, les consultations ont baissé de 58%, les hospitalisations de 54% et les vaccinations de 30%. 74 000 patients malades de paludisme n’ont pas pu être pris en charge dans les formations sanitaires formelles. En Afrique, Landry, Ameenah Gurib-Fakim (2020) estime à 10, 6 milliards de dollars le montant nécessaire pour faire face à la pandémie.

 

 La crise sanitaire pourra être aggravée par le faible approvisionnement en médicaments.

 Les pays africains s’approvisionnent prioritairement en Chine et en Inde. Cette pandémie révèle l’urgence pour les africains de développer une industrie pharmaceutique locale pour limiter cette dépendance.

 

Au plan sécuritaire, les pays confrontés aux crises politiques et au terrorisme ayant entraîné un déplacement massif des populations seront plus fragilisés par la pandémie du Covid-19. Il s’agit des populations qui ont besoin d’une assistance humanitaire en plus de la protection contre le Covid-19. L’on se souvient de l’attaque de Boko Haram qui a occasionné la mort de 92 soldats tchadiens le 25 mars dernier. Cette attaque intervient alors que le pays est concentré sur la crise sanitaire. Dans le contexte des pays en crise, l’enjeu est de pouvoir acheminer l’aide aux populations locales déplacées.

 

Le contexte actuel des pays et les conséquences de la pandémie du Covid-19 vont inévitablement entraîner des crises sociales. Toutefois, l’urgence de la crise sanitaire peut faire oublier d’autres griefs politiques (gilets jaunes en France ; crise pot électorale au Cameroun et éventuellement cessez le feu dans la zone du NOSO au Cameroun). Les pays qui connaissent une crise de confiance aiguë entre gouvernants et gouvernés ou des fractures sociales importantes pourraient avoir des difficultés à fédérer les efforts, ce qui est inquiétant. Souvenons-nous des 8 personnels soignants qui ont été tués lors de la crise d’Ebola en RDC et la semaine dernière, l’armée kényane a été obligée d’utiliser le gaz lacrymogène pour disperser les foules qui tenaient à organiser une rencontre religieuse.

Les Etats doivent donc disposer d’outils de communication et de sécurité visant à garantir la paix pendant cette période. Un savant dosage de répression et de sensibilisation est nécessaire.

Le choix des personnes crédibles et légitimes pour s’adresser aux populations est un enjeu important. La réussite de la riposte au Covid-19 est plus sociale que sanitaire. Vous aurez compris ma posture, les solutions les plus importantes résident dans les outils de gestion et principalement dans la capacité des Etats à assumer un leadership adéquat.

 

3.   

Conclusion et perspectives

 

Face à ces impacts socio-économiques et dans une logique d’anticipation, certains pays africains et institutions sous régionales ont annoncé des mesures d’ajustement. Il s’agit pour les institutions :

 

du bureau de l’assemblée de l’Union Africaine (création d’un fonds de lutte contre le Covid-19 à hauteur de 12,5 milliards de dollars, encourager les pays partenaires à ouvrir des corridors de transactions notamment en ce qui concerne le secteur pharmaceutique, invite des institutions financières internationales à utiliser tous leurs mécanismes pour faciliter l’accès des pays africains aux financements, à l’allègement voire report de leurs dettes ; encourager les pays du G20 à équiper les pays africains de dispositifs de lutte contre le Covid-19 notamment les kits de tests , les respirateurs, entre autres) ;

 

de la conférence des ministres des finances des pays africains : sollicite 100 milliards de dollars pour faire face à la pandémie en Afrique ;

 

de la BAD, l’African Export-Import Bank (Afreximbank), la BCDEA et la CEMAC ont également envisagé des mesures spécifiques.

 

Pour faire face à la pandémie, plusieurs mesures de nature économique/financière ont été prises par les pays allant du support financier direct à l’économie, à la baisse des taxes et garanties ou au report de certaines charges sociales et fiscales des entreprises. Ces mesures sont adaptées à la stratégie de riposte retenue : création d’un fonds de solidarité (Cameroun, Guinée Equatoriale, Ghana, Niger), baisse des intérêts des prêts ou des taxes diverses (l’Algérie, la Côte d’Ivoire, Ethiopie, Namibie, Kenya, Nigéria, Madagascar, Mauritanie, Maroc, Rwanda, Seychelles, Sierra Leone, Afrique du Sud, Tunisie, Ouganda et Zambie).

 

Il apparaît que si les pays africains sont moins touchés actuellement par la pandémie du Covid-19, leur dépendance vis-à-vis des économies européenne, chinoise et américaine et leur source prioritaire d’approvisionnement en médicaments en Chine et en Inde les fragilisent. Ils subissent donc de manière indirecte des effets socio-économiques de la pandémie du Covid-19. Celle-ci nous renseigne sur les secteurs qui connaîtront des difficultés et les chocs socio-économiques envisageables selon les deux scénarii identifiés. Quel que soit le scénario, les effets socio-économiques sont importants.

 

Les priorités s’accroissent en se complexifiant. Les secteurs prioritaires sont : la santé, l’éducation, la sécurité (priorités classiques) à cela s’ajoutent l’emploi la nécessité de veiller à prévenir et gérer les crises sociales et les questions de gouvernance (efficience de la dépense publique, qualité des décisions, lutte contre la corruption, diligence dans l’exécution des projets). Cette pandémie et les urgences qu’elle entraîne exigeront que les Etats ralentissent pour les deux ans à venir l’élan de leurs projets infrastructurels, hélas ! Les préoccupations d’émergence céderont d’abord la place à la survie. Il faudra sans doute agir vite et bien, car la crise économique à juguler devra affronter la crise climatique en plus de la crise sanitaire et sécuritaire.

 

 

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Fond Spécial de Solidarité Nationale: Communiqué de Georges Clément Meka président du MODEPA

9 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire Publié dans #Actualités, #COVID-19

FOND DE SOLIDARITÉ NATIONAL

 

C'est quoi ce pays où certains pensent que pour exister il faut défier le gouvernement, Insulter le Chef de l'État et créer une insurrection.

 

En ma qualité de Président Général Fondateur du MODEPA, acteur politique,  homme d'affaires et Patriote,  je dis NON à ce comportement irresponsable.

 

Je demande au peuple camerounais de participer et de contribuer au fond de solidarité officiel

 

Ma Patrie d'abord !

 

Georges Clément Meka

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CORONAVIRUS -DONNÉES DU 9 AVRIL 2020

9 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

 

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Pourquoi l'Afrique a besoin d'un système de pharmacovigilance indépendant?

9 Avril 2020 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

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