Les dirigeants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) : Alexis NDEMA SAME Président et Albert MOUTOUDOU Secrétaire Général, étaient à nouveau devant le juge du tribunal de première inst
Les dirigeants de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) : Alexis NDEMA SAME Président et Albert MOUTOUDOU Secrétaire Général, étaient à nouveau devant le juge du tribunal de première instance de Douala Bonanjo ce lundi 07 octobre 2013.
A cette huitième audience, les mis en cause ont suivi le réquisitoire du Ministère Publique.
Le Procureur de la République, après avoir rappelé les faits reprochés aux prévenus, a requis leur condamnation aux motifs que ces derniers avaient outrepassé la loi en manifestant sans avoir au préalable obtenu l’autorisation de l’administration. Arguant que les dirigeants de l’UPC étaient intentionnellement hors la loi puisqu’ils avaient envoyé l’un de leur collaborateur, le 26 février 2013 à la Sous-préfecture de Douala 1er, dans le but d’obtenir le récépissé sans lequel ils ne devaient pas tenir la manifestation publique. Le représentant du gouvernement a reproché aux dirigeants de l’UPC de n’avoir pas, face à l’absence du récépissé, saisi la justice par un recours gracieux.
Maître MOUALAL Ruben a de manière magistrale, démontré la bonne foi des prévenus et a regretté que l’administration, en violation de la loi, n’ait pas délivré IMEDIATEMENT le récépissé. Le conseil de l’UPC a demandé à la Cour par quel miracle l’UPC aurait-elle introduit un recours gracieux en l’absence d’un acte d’interdiction motivé de l’administration. Il a qualifié la demande du ministère publique de manœuvre visant à salir le casier judiciaire des dirigeants de l’UPC, un parti politique de l’opposition qui aspire à diriger le pays. Plaidant contre le recul des libertés, il a demandé la relaxe pure et simple des prévenus et la restitution des pancartes saisies le 26 février 2013 au lieu-dit Rond point Deido.
La cause a été mise en délibéré pour le lundi 21 octobre 2013
L’UPC, Ame immortelle du Peuple, invite les patriotes kamerunais et tous les démocrates, à rester vigilants et attentifs face à une administration qui milite pour le recul de la liberté et de démocratie au Kamerun.
Réitère que ces incessants procès politiques qui lui sont imposés ne pourront jamais l’arrêter dans le combat prioritaire pour la déchéance d’ELECAM et la mise sur pieds d’une Commission Electorale Nationale Indépendante de manière consensuelle.
« UN AUTRE KAMERUN EST POSSIBLE, D’AUTRES CHOIX SONT NECESSAIRES ».
Douala, le 07 octobre 2013
Pour le Secrétariat du Comité Directeur
Hilaire NGOUALEU HAM EKOUE
Secrétaire National à la Presse et Communication