Côte d'Ivoire : La victoire aux mains nues.
Côte d'Ivoire : La victoire aux mains nues.
http://www.youtube.com/watch?v=f01NfTjJreI
Syrie: l'opposition armée se dote d'armes chimiques.
Des groupes terroristes qui s'opposent au gouvernement syrien se sont équipés d'armes chimiques en provenance de la Libye, annonce dimanche l'agence iranienne FARS se référant aux médias syriens.
Selon l'agence, des terroristes, se trouvant actuellement sur le territoire turc, s'entraînent à manier les gaz de combat. Leur objectif est de perpétrer une attaque contre la population civile et en accuser ensuite l'armée gouvernementale de la Syrie.
"Toute information publiée actuellement ou à l'avenir sur un éventuel recours à l'arme chimique par l'armée gouvernementale syrienne ne signifiera que les terroristes ont recouru à cette arme contre la population (civile) pour en faire porter la responsabilité à l'armée et au gouvernement syrien", annoncent les médias syriens cités par l'agence FARS.
Depuis plus d'un an, la Syrie est en proie à une vague de contestation du régime en place. Les affrontements ont déjà fait plus de 12.000 victimes parmi civils et militaires, selon l'Onu. Un cessez-le-feu a été décrété dans le pays en avril 2012, conformément au plan de sortie de crise proposé par l'émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe Kofi Annan, mais les parties en conflit font régulièrement état de nouveaux affrontements et victimes.
Le 7 juin dernier, lors d'une réunion informelle de l'Assemblée générale de l'Onu, la Russie a proposé de convoquer d'urgence une conférence internationale sur la Syrie.
Source : RIA Novosti
A 4 jours de la visite de Ouattara à l’Elysée Un document explosif envoyé à Hollande.
A 4 jours de la visite de Ouattara à l’Elysée Un document explosif envoyé à Hollande.

Monsieur François Hollande Président de la République Palais de l’Elysée 55, rue du f a u b o u r g S a i n t – h o n o r é 75008 Paris France Objet : Lettre de protestation contre la réception à l’Elysée d’Alassane Dramane Ouattara Monsieur le Président, Je viens très respectueusement vous signifier mon mécontentement de ce que vous recevrez bientôt Alassane Dramane Ouattara qui fait office de président de la République de Côte d’Ivoire. Vous avez reçu récemment Monsieur Bongo du Gabon. Des informations glanées ça et là, nous font comprendre que l’Elysée ne serait pas tout à fait étranger à la réception de Guillaume Soro par Monsieur Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale française. Je suis surpris par la qualité des personnes que vous venez de recevoir ou que vous allez recevoir.
Je suis d’autant plus surpris que j’ai écouté ces derniers jours l’interview que vous aviez accordée à Jean Michel Aphatie le 22 décembre 2010 sur RTL : Au cours de cette interview, Monsieur le Président, vous vous êtes déclaré «intraitable et implacable depuis 2004 quand vous avez vu ce dont il (Monsieur Laurent Gbagbo) était capable». A la question du journaliste vous rappelant qu’en 2004, vous aviez déjà dit que Monsieur Gbagbo était infréquentable, vous n’avez pas démenti. Vous aviez déclaré aussi qu’il «fallait être d’une clarté parfaite et totale, sans compromission avec ceux qui utilisent la violence ». En faisant allusion à Monsieur Gbagbo, vous aviez aussi fustigé « ceux qui utilisent une élection de 2000 pour se maintenir au pouvoir depuis dix ans ». Vous aviez parlé aussi de dictature et d’escadron de la mort.
En vous écoutant, Monsieur le Président, on se rend bien compte de votre haine viscérale pour Monsieur Gbagbo mais aussi de votre parfaite méconnaissance des réalités ivoiriennes et africaines. Sinon, comment comprendre que vous prétendiez vous éloigner de la Françafrique alors que votre premier visiteur est Monsieur Ali Bongo, celui-là même qui a hérité du père. Aujourd’hui les diplomates anciens et nouveaux en poste au Gabon, les services de renseignements français ainsi que certains médias, sont tous unanimes pour dire que les résultats des dernières élections présidentielles gabonaises ont été tout simplement inversés pour permettre à Ali Bongo, ami de la France, de succéder à son défunt père, lui aussi grand ami de la France : Cette vidéo sur la Françafrique corrobore cette thèse. Monsieur le Président, vous refusez d’aller en Ukraine car un Premier ministre est injustement emprisonné. En Côte d’Ivoire, ce sont deux Premiers ministres qui sont en prison, Affi Nguessan et Aké Ngbo.
Vous voulez chasser le Président Hassad du pouvoir en Syrie parce qu’il tue son peuple ; en Côte d’Ivoire, on tue, on viole et ceux qui sont au pouvoir actuellement n’ont fait que ça avant, pendant et après les élections. Refuser de recevoir des dictateurs et accueillir Alassane Dramane Ouattara qui emprisonne son opposition, cela est difficile à comprendre. Monsieur le Président, le changement a été le thème central de votre campagne présidentielle. Ce changement, il requiert beaucoup de courage et beaucoup d’humilité. Ce changement, il se fait d’abord sur soi-même, en changeant le prisme par lequel vous voyez les autres et la réalité non pas tels qu’ils sont mais tels que vous voudriez qu’ils soient. Ensuite seulement, Monsieur le Président, vous pourrez prétendre changer la France et le reste du monde. Je vous le concède, Monsieur le Président, que le premier secrétaire du parti socialiste n’avait peut-être pas le même niveau d’information que le président de la République que vous êtes aujourd’hui. A ce stade de mon propos, permettez- moi de faire trois remarques : la première est qu’il me semble, qu’à vos yeux, la vie d’un Noir ne vaut rien, seule la vie d’un Blanc a de la valeur. Sinon, comment comprendre que depuis 2002, les Ivoiriens meurent par milliers sous les balles de ceux qui sont en passe de devenir vos nouveaux amis et que vous, vous n’avez jamais élevé une quelconque protestation.
Mais il a fallu la mort de neufs soldats français pour que vous vous indigniez tout à coup. Monsieur le Président, vous avez une indignation sélective. Deuxième remarque, des informations qui nous parviennent de l’instruction de cette malheureuse affaire de mort de neuf soldats français, il s’avère aujourd’hui que Monsieur Gbagbo soit complètement étranger à cette méprise inqualifiable ayant entrainé mort d’hommes. Troisième remarque, vous vous dites intraitable et implacable en parlant du Président Gbagbo comme s’il était tout simplement votre obligé. Devons-nous comprendre que, dans les relations entre la France et l’Afrique, même le premier secrétaire du parti socialiste est toujours supérieur à un chef d’Etat africain? Monsieur le Président, vous fustigiez ceux qui utilisent la violence alors que vous recevez Guillaume Soro, chef rebelle et chef de guerre, qui est susceptible de poursuites devant le Tribunal Pénal International. Vous fustigez la violence alors que vous vous apprêtez à recevoir Alassane Dramane Ouattara, père et seul bénéficiaire des coups d’Etat et rébellion qui ont eu cours en Côte d’Ivoire depuis 1999. Monsieur le Président, vous fustigez aussi «ceux qui utilisent une élection de 2000 pour se maintenir au pouvoir », allusion claire à Monsieur Gbagbo. Ce jugement définitif est aussi une autre preuve de votre méconnaissance profonde du dossier ivoirien. Au cas où cela vous aurait échappé, la Côte d’Ivoire est un pays souverain, dont la vie politique est rythmée, en principe, par les textes dont le peuple ivoirien s’est librement doté. Une des dispositions de la loi fondamentale ivoirienne stipule qu’aucune élection ne peut se tenir dans le pays si tout ou partie du territoire national est occupé. Et le Président Gbagbo a fait suffisamment de concessions pour que les rebelles déposent les armes mais c’était sans compter avec leur agenda secret et l’hypocrisie de la Communauté Internationale qui exigeait au Président Gbagbo d’organiser des élections sans jamais demander aux rebelles de désarmer. Monsieur le Président, comment pouvez-vous déclarer Monsieur Gbagbo infréquentable, alors même que vous déroulez le tapis rouge aux pires crapules de la région (…)
M. Soro vous a-t-il fait parvenir par le canal de Monsieur Bartolone un exemplaire de son livre intitulé « pourquoi je suis devenu rebelle» ? Cela vous aurait certainement permis de mieux connaitre le personnage. Ayant à peine fini sa deuxième année d’université, Soro Guillaume est le chef de la rébellion qui ensanglante la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002. Monsieur le Président, au moment où la justice française lance un mandat d’arrêt international contre Teodoro Nguema Obiang pour biens mal acquis, vous recevez à l’Elysée Monsieur Bongo du Gabon. Il ne vous aura pas échappé non plus que le système Françafrique des valises d’argent vers l’Hexagone, c’est le Gabon. Pourquoi y a-t-il ceux que vous déclarez infréquentables à vie et ceux que vous tolérez? Monsieur le Président, celui que vous ne devriez pas fréquenter, c’est celui-là même à qui vous vous apprêteriez à ouvrir vos portes ce 26 juillet selon l’information dont nous disposons. J’espère seulement pour vous, Monsieur le Président, qu’une fois votre entretien terminé, vous prendrez bien soin de publier un communiqué de presse de sorte à annoncer clairement ce qui aura été dit et ce qui ne l’aura pas été pour éviter toute affabulation d’après visite car votre prochain invité est menteur, manipulateur et tricheur. Pour vous présenter Alassane Dramane Ouattara, je vais recourir à un premier document que je vous joindrai en annexe de mon courrier (document 1). C’est le discours prononcé par l’ancien Président Bédié pour justifier le mandat d’arrêt qu’il avait lancé contre Alassane Dramane Ouattara, son allié d’aujourd’hui, pour nationalité douteuse.
Ceci expliquant cela, Alassane Dramane Ouattara s’est résolu à recourir aux coups de force pour arriver à ses fins : la Côte d’Ivoire connait son premier coup d’Etat en 1999, s’ensuivent trois tentatives et le coup d’Etat du 19 septembre 2002 qui se transforme en une rébellion sanglante. Nous tenons de Koné Zakaria, chef de guerre et commandant de la zone de Bouaké la révélation qu’Alassane Ouattara est bien le père de la rébellion en Côte d’Ivoire. Dans cette vidéo réalisée lors d’un meeting qu’il tenait dans le nord du pays sous contrôle de la rébellion, Koné Zakaria demande aux populations de soutenir le MPCI (nom du mouvement rebelle, ndlr) non pas pour sa personne à lui, ni pour la personne de IB, mais bien pour Alassane Dramane Ouattara.qui leur a acheté les armes et qui, durant leur préparation au Burkina Faso, leur a fourni sacs de riz et 25 millions de francs par mois. Dans cette même vidéo, Koné Zakaria confesse aussi qu’il était chargé de recruter les gendarmes pour le compte de la rébellion. Cette débauche d’énergie lui vaut aujourd’hui d’être nommé directeur de la police militaire, bien qu’illettré. On comprend dès lors pourquoi la violence et l’insécurité ne baissent pas en Côte d’Ivoire, car ceux qui sont censés les combattre et protéger les personnes ne s’accommodent que très peu de subtilités en matière de droits de l’homme et des libertés publiques, parce qu’ils n’ont reçu aucune formation adéquate.
J’en veux pour preuve ce témoignage poignant de notre compatriote, Monsieur Dominique Paillé, dont les bras du fils d’un proche ont été coupés. Dans son témoignage, Monsieur Paillé cite nommément les FRCI d’Alassane Dramane Ouattara et se pose à haute voix la question de savoir si la France avait fait le bon choix en soutenant Alassane Dramane Ouattara. Tout cela se passe de commentaires. 1/ En effet, Alassane Dramane Ouattara n’a pas gagné les élections en Côte d’Ivoire, c’est le soutien de la France qui lui vaut d’occuper le fauteuil présidentiel ivoirien. Grace à l’intervention personnelle de Monsieur Sarkozy, les ambassadeurs de France et des Etats-Unis conduisent Monsieur Youssouf Bakayoko, président de la Commission Electorale Indépendante au quartier général du candidat Alassane Dramane Ouattara pour y annoncer des résultats de l’élection présidentielle de Côte d’Ivoire devant la presse internationale, alors que, depuis minuit la veille, cette Commission Electorale Indépendante que dirigeait Monsieur Youssouf Bakayoko était forclose pour n’avoir pas été capable de donner les résultats dans le délai de trois jours de la visite de Ouattara à l’Elysée Un document explosif envoyé à Hollande La réception de Ouattara à l’Elysée est contraire au changement annoncé par Hollande. jours qui lui était imparti, voire vidéo témoignage de France 24 . 2/ Les manipulations d’Alassane Dramane Ouattara qui ont conduit à l’intervention militaire de la communauté internationale. (…)
La seule chose qu’il a trouvée à faire a été de créer l’émotion populaire qui oblige la Communauté Internationale, au nom de la protection des civils, à intervenir militairement en Côte d’Ivoire. La première étape de son plan diabolique se déroule via son journal de propagande «le Patriote» qui barrait sa Une avec l’image d’un homme en feu. La légende qui accompagnait cette scène affreuse disait que c’est Laurent Gbagbo qui brûlait ses opposants (…). Quelques semaines plus tard cette même photo était brandie sur France 24 (Document 3 page 2), l’indignation populaire était immédiate. On apprendra plus tard que la scène de l’homme en feu a effectivement eu lieu, mais en Afrique du Sud avec l’intervention de policiers blancs pour sauver la victime (Document 3 pages 3-6). Le deuxième élément de cette mise en scène macabre, c’est le cas des femmes tuées d’Abobo, qui auraient été victimes des armes lourdes du Président Gbagbo. Le livreenquête de Leslie Varenne tend aujourd’hui à prouver le contraire (document 2).
Toujours est-il que les mensonges d’Alassane Dramane Ouattara ont suscité l’entrée en guerre de la Communauté Internationale en Côte d’Ivoire pour, selon elle, détruire les armes lourdes du Président Gbagbo, alors même que cette même Communauté Internationale continuait à armer, entrainer et à transporter les rebelles d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ou a t t a r a . T émo i g n a g e d’Odile Tobner, présidente de l’association Survie : Bien sûr, tous ces montages réalisés par les officines d’Alassan Dramane Ouattara ont été diffusés largement par les médias européens, ce qui a tout naturellement faussé la perception de la crise ivoirienne au sein de la société française. 3/Politique de discrimination et de «rattrapage». Depuis qu’Alassane Dramane Ouattara fait office de président en Côte d’Ivoire, il n’a cessé de discriminer les Ivoiriens. Interrogé à Paris par la presse, il expliquera lui-même cette politique de discrimination qu’il appelle d’ailleurs «politique de rattrapage ». Au nom de ce rattrapage, tout le monde est licencié de l’Hôtel Ivoire, de la Sotra (Société des Transports Abidjanais) ou même de la Télévision Ivoirienne et j’en passe, et tout cela serait pour des raisons économiques. Mais après ces vagues de renvois, ces mêmes entreprises enregistrent immédiatement de nouveaux entrants. Au nom de cette politique de rattrapage, toutes les hautes fonctions dans l’administration sont occupées par des hommes et des femmes aux patronymes du Nord du pays (voire document 4).
4/ Une politique de terreur. Alassane Dramane Ouattara gouverne par la peur et la terreur. Il a lâché ses dozos et autres repris de justice à travers tout le pays. Que ceux qui veulent plaider la thèse de bandes incontrôlées comprennent que les rôles sont astucieusement partagés. Aux bandes armées de tétaniser et de maintenir les populations dans la peur et à Alassane Dramane Ouattara de parcourir le monde pour cultiver sa respectabilité. Et puis comment feraient-elles autrement ces bandes armées, ces bons petits soldats qu’Alassane Dramane Ouattara n’a jamais payés, et qui ont gardé leurs kalachnikovs dont ils se servent pour cambrioler et tuer ? La nuit venue, certains d’entre ces soldats s’érigent en chefs de gangs. Mais ils tuent surtout les populations qu’ils pensent être favorables au P r é s i d e n t G b a g b o . L’arrestation du personnel de la présidence, des dignitaires du régime du Président Gbagbo, la justice-vengeance en quelque sorte (document 3 pages 7-15). Pourquoi les rebelles d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ouattara se gêneraient-ils, ils ont les soldats français avec eux. Ces soldats, au lieu de protéger les victimes, sympathisaient plutôt avec les bourreaux (document 3 page16) Que sont-ils devenus tous ces jeunes arrêtés par les milices d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ouattara (document 3 pages 17-42) Le rodéo meurtrier, la terreur dans la ville, des véhicules passant sur des êtres vivants, grand spectacle en plein jour (document 3 pages 43-49) Tortures et exécutions sommaires sont monnaie courante sous Alassane Dramane Ouattara (document 3 pages 50-54) Scènes de désolation au quotidien (document 3 page 55)
Tout cela ne se fait pas au hasard, on prend quand même soin de vérifier les pièces d’identité pour voir qui est-ce qu’on arrête. Ailleurs, on appelle cela «épuration ethnique» (document 3 pages 56-57), mais en Côte d’Ivoire, qui s’en préoccupe ? Les Ivoiriens sont bien livrés à leur propre sort. Les biens pensants de ce monde sélectionnent les sujets pour lesquels ils veulent bien s’indigner. 5/Les soldats Burkinabés ayant combattu pour Alassane Dramane Ouattara occupent aujourd’hui les terres de l’ouest de la Côte d’Ivoire. Ayant chassé les propriétaires Wê de leurs villages, les miliciens d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ouattara exploitent leurs plantations, kalachnikovs en bandoulière (document 3 pages 58-61). Cette partie de la Côte d’Ivoire est devenue une colonie de peuplement pour les civils Burkinabés qui viennent occuper non seulement les plantations mais aussi les forêts classées, voir documentaire de TV5 Afrique: Par ailleurs, règne sur cette partie du pays, Amadé Ouremi, un chef de guerre d’origine Burkinabé contre qui existent hélas une multitude de rapports de l’ONU, mais ce dernier continue de bénéficier de la protection d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ouattara et de ses soutiens internationaux.
Tous ces seigneurs de guerre bénéficient d’une impunité totale. Saviez-vous, Monsieur le Président, que les détenus de Korhogo, dans le nord du pays, sont tous aux mains du chef rebelle Fofié Kouakou, lui-même sous sanctions des Nations Unies ? Telle est la démocratie selon Alassane Dramane Ouattara. Saviezvous que les chefs de guerre qui détiennent les pro- Gbagbo à Katiola ne sont même pas répertoriés dans l’armée d’Alassane Dramane Ouattara ? Monsieur le Président, au lieu d’accabler Monsieur Gbagbo, et si organiser des élections présidentielles en Côte d’Ivoire était aussi vital pour votre propre survie, pourquoi n’avez-vous pas aidé à libérer le pays et alors le terrain aurait été plus propice à des élections sécurisées et transparentes ? Se montrer int rai tabl e , implacabl e , comme vous le dites, devant une victime déjà éprouvée par une rébellion injuste, c’est se donner bonne conscience à moindre frais. Le courage aurait voulu, Monsieur le Président, que vous affrontiez plutôt ceux qui sont indûment en armes et qui empêchent un retour à une vie politique normale. Monsieur Gbagbo n’a jamais refusé d’aller à des élections. La démocratie et le multipartisme se confondent en Côte d’Ivoire avec la personne de Monsieur Gbagbo et son parti, le Front Populaire Ivoirien. Vous ne le saviez peut-être pas, mais les Ivoiriens lui en savent gré de son combat pour les libertés et la démocratie en Côte d’Ivoire. Il se définit souvent lui-même comme un enfant des élections. En effet, le Président Gbagbo a passé 30 années de sa vie comme opposant politique. Il a connu plusieurs fois la prison et l’exil sous Houphouët Boigny. Laurent Gbagbo a échappé à un attentat le 18 février 1992 avant de connaitre à nouveau la prison, cette fois avec son épouse et son fils quand Alassane Dramane Ouattara était Premier Ministre. Malgré toutes ces brimades qui ont jalonné la politique de Monsieur Gbagbo, il n’a jamais prôné la violence comme mode d’accession au pouvoir d’Etat. Il a au contraire rédigé un programme de gouvernement, et sollicité le suffrage de ses concitoyens. Quand Laurent Gbagbo est élu pour la première fois en 2000, à l’issue d’une élection qu’il n’a pas organisée, son premier geste a été de nommer un cadre du PDCI comme directeur de cabinet. Ensuite, il a convoqué un forum national de réconciliation avant de mettre en place un gouvernement de large union. Monsieur le Président, Laurent Gbagbo est tout sauf un dictateur. Quand il accède au pouvoir, Monsieur Bédié était déjà en exil en France suite au coup d’Etat qui a emporté son régime en décembre 1999. Quant à Alassane Dramane Ouattara contre qui courait un mandat d’arrêt international lancé contre lui par Monsieur Bédié pour nationalité douteuse, il était aussi en exil en France. Monsieur Laurent Gbagbo a pris sur lui d’abroger ce mandat d’arrêt contre Alassane Dramane Ouattara et de le faire revenir au pays. Ensuite Monsieur Bédié et Alassane Dramane Ouattara ont été rétablis dans leur traitement d’ancien président de la République et d’ancien Premier ministre. Président, Monsieur Laurent Gbagbo a institué les conseils généraux non seulement pour partager la richesse nationale entre l’Etat et les collectivités locales mais aussi et surtout pour rapprocher l’administration des administrés. Sous la présidence de Laurent Gbagbo, le parlement a voté une loi de financement des partis politiques sur fonds publics.
Il convient de signaler ici que même le parti d’Alassane Dramane Ouattara qui n’était pas représenté au parlement a pu bénéficier de ce financement. Par ailleurs, sous le Président Laurent Gbagbo, aucun journaliste n’a été mis en prison pour délit de presse. Non seulement, le Président Gbagbo a abrogé le délit de presse, mais il a aussi et surtout doté le Fonds de Soutien à la Presse de moyens conséquents : 1.6 milliard en 2009 et 1.9 milliard en 2010. Mais les deux mesures phares de la présidence de Monsieur Gbagbo auront été l’instauration de l’école gratuite et l’assurance maladie universelle. M o n s i e u r G b a g b o infréquentable, quelle méprise, quelle mauvaise foi ! En Côte d’Ivoire, c’est Monsieur Ouattara, alors Premier ministre qui a institué la carte de séjour pour les étrangers.
En Côte d’Ivoire, c’est le PDCI de Monsieur Bédié qui a inventé le concept d’ivoirité, concept très éloigné de la tradition humaniste de Monsieur Gbagbo. C’est d’ailleurs Monsieur Gbagbo qui, en 2010, a abrogé la carte de séjour imposée aux étrangers. Monsieur le Président, Monsieur Gbagbo n’a pas tué les militaires français de Bouaké, du moins ce sont les rumeurs qui nous parviennent du côté de l’instruction de ce dossier à Paris. Le Président Gbagbo n’est pas non plus à l’origine de la disparition de Monsieur Kieffer. Sinon, Comment expliquezvous, Monsieur le Président, qu’une année après le départ de Monsieur Gbagbo du pouvoir, cette affaire ne soit toujours pas élucidée, comme si soudain plus personne n’y avait intérêt. Selon nos informations, il existerait des indices sérieux et concordants qui mèneraient vers le camp d’Alassane Dramane Ouattara dans la disparition de Monsieur Kieffer. Par ailleurs, les mots charniers et escadrons de la mort ne sont pas des réalités ivoiriennes, ce sont des inventions d ’ A l a s s a n e D r a m a n e Ouattara, ce ne sont pas des concepts connus en Côte d’Ivoires avant qu’il ne les popularise. Il a toujours une longueur d’avance en matière de manipulation de l’opinion. C’est pourquoi, Monsieur le Président, mon indignation est grande quant à la visite officielle d’Alassane Dramane Ouattara en France. Pendant votre campagne présidentielle, vous aviez dit que vous ne porteriez pas un chef d’Etat africain à bout de bras. De quoi allez-vous donc parler avec quelqu’un dont les Ivoiriens ne veulent même pas ? Sa dernière élection législative n’a rassemblé que 13% de la population. Voulezvous parler de coopération militaire ? Voulez-vous donner quelques armes et munitions à ces bandes armées qui n’en font pas toujours bon usage ? Le changement, est-il toujours maintenant? Je vous remercie Balié Topla, DBA Executive Director Côte d’Ivoire Coalition, Inc. Washington, DC 20006 Washington DC, le 20 juillet 2012 notrevoie / N°4188 du lundi 23 juillet 2012 P o l i t i q u e n a t i o n a l e 7 BôL’KotcH
Source : Notre Voie
Cameroun : L’offre de l’anus » remplacerait celle du mérite selon le journal L’anecdote.
Cameroun : L’offre de l’anus » remplacerait celle du mérite selon le journal L’anecdote.

Pratiques d’homosexualité : Les « hommes-femmes » de Marafa
On s’étonnerait de l’enracinement de la satanique tendance au Cameroun, si on néglige le travail de sape abattu par l’ex Sg/pr et Minatd qui fait de manière éhontée un buzz politique actuellement
du fond de son cachot.
Les hommes « femmes » du fils de Bibémi, à Garoua, ou les adeptes des pratiques d’homosexualité ont désormais envahi toutes les sphères de la République. Ils sont ministres, Dg de sociétés
étatiques ou privées, encore en poste ou non, préfets ou encore élus municipaux. La gent féminine quadrille également le terrain dans cette odieuse pratique des relations sexuelles entre
personnes de même sexe. Marafa Hamidou Yaya s’est même permis l’autre jour de se mettre nu devant Pascal Magnaguemabe, un mâle comme lui, par ailleurs juge d’instruction, au Sed. Comme promis à
nos nombreux lecteurs, voyage au cœur de la Maraf’anustocratie », acte 1
Jean Emmanuel Pondi, un derrière intelligent !
Derrière les lunettes d’intellectuel chevronné, statut qui peut d’ailleurs se vérifier de par le monde, ses publications et son bagage académique sortant de l’ordinaire, des sources disent Jean
Emmanuel Pondi au sommet des strates des pratiques d’homosexualité. L’agrégé de Droit, de spécialité internationaliste semble également avoir obtenu l’agrégation en sodomie, au regard de
l’entrain avec lequel le fils de Paul Pondi se donne dans ces pratiques que la culture et la société africaine réfutent. Le secrétaire général de l’Université de Yaoundé I (mon Dieu, une
institution chargée de former le fer de lance de la nation !), comme l’anustocrate Sade, homosexuel et débridé moral inqualifiable, des sources, apprécierait d’être sauvagement sodomisé. Des
langues avouent que, pour ceux des étudiants qui aimeraient pousser un peu plus loin leurs études supérieures, dans le domaine de compétence du Pr Emmanuel Pondi, la condition est incontournable
: offrir son arrière train au Professeur. C’est ainsi que la loi de « l’offre de l’anus » remplacerait celle du mérite. A la volonté de Paul Biya de laisser une République irréprochable, Jean
Emmanuel Pondi et les autres opposent la République du « tout pourri ».
Sibama Bichock, un homme de main à la préfectorale
L’autorité administrative en chef du département de la Mefou-et-Afamba a désormais la santé approximative. Si l’âge avancé de Sibama Bichock pourrait expliquer en partie cet état de choses, des
confidences lâchent que ce serait son entrain aux pratiques d’homosexualité, comme son mentor Marafa Hamidou Yaya, qui a considérablement amorti M. le Préfet. Lui dont des sources qualifient la
promotion de « canapé » à ce niveau de l’administration territoriale. Sibama Bichock ferait partie du cercle des hommes « femmes » de l’ex Minatd sur qui le peuhl comptait énormément dans son
ambition présidentielle. On se souvient, qu’il y a des mois, une histoire de cargaison d’armes du côté de Mfou avait ébranlé l’opinion publique dans cette unité administrative et politique. Des
informations font état de ce que le préfet de la Mefou-et Afamba était chargé de sécuriser les armes de son mentor Marafa. Pour quelles fins ? Nous ne tarderons pas à vous le révéler. A Mfou, les
populations ne savent plus à quel saint se vouer. Tant la zizanie que sème M. le préfet, son 1er adjoint…, le commandant de compagnie de gendarmerie de Mfou, Voundi et bien d’autres cadres de
l’administration départementale n’a plus son pareil.
Yaou Aïssatou, condition féminine !
Où va la gent féminine, socle de toute société ? Yaou Aïssatou, actuel Directeur général de la Société nationale des investissements (Sni), la toute première à conduire un ministère destiné à la
condition de la femme au Cameroun aurait certainement du mal à répondre à cette préoccupation. Elle qui, malgré son âge suffisamment avancé continue à s’adonner de manière soutenue à des
relations sexuelles avec ses semblables de même sexe. La présidente du bureau national de l’Ofrdpc n’a jamais caché ses accointances avec Marafa Hamidou Yaya, accusé d’un dérèglement
d’imagination sur les mœurs inqualifiables, originaire du département de la Benoué comme elle. Des informations laissent entendre que pour les femmes avides de promotions au sein de
l’administration publique ou au Rdpc, mieux vaut se faire entretenir sexuellement par dame Yaou Aïssatou…….
Ousmanou Moussa, l’électrificateur satanique
C’est par les réseaux de l’ex toute puissante ministre de l’Education de base, Haman Adama que Ousmanou Moussa avait commencé à se frayer les chemins de la haute administration. Avant que ses
préférences sexuelles inhumaines et hors normes ne le conduisent vers Marafa Hamidou, le débauché sexuel et ennemi de l’ex dame imposante de Garoua, actuellement à la prison centrale de
Kondengui. Ce dernier actionnera pour qu’Ousmanou Moussa soit bombardé à la direction générale de l’Agence d’électrification rurale (Aer). Depuis lors, le grand amour entre le chantre des
pratiques d’homosexualité et cette autre conquête battait son plein. Du côté de l’Aer, des recoupements confient que depuis l’arrestation de Marafa Hamidou, l’ambiance est berne dans la
structure. Certains disent même que le cœur et l’arrière-train du Dg de l’institution ne vibreraient plus à la même cadence.
Jean Jacques Ndoudoumou, le «blanc» au goût débridé
Jean Jacques Ndoudoumou, Dg de l’Armp est le major de tous les administrateurs civils que l’Ecole nationale d’administration et de magistrature-Enam- (il aurait eu une moyenne de 18/20 à la
sortie) a jusque là formés. Performance exceptionnelle ! Mais, le blanc de Zoetélé comme aime se faire appeler Jean Jacques Ndoudoumou semble avoir confié son âme au diable. Des informations
faisant état de ce que cet homme serait un homosexuel patenté. La solidarité étant le maître mot dans le monde des homosexuels, J.J Ndoudoumou confierait au sujet de l’arrestation de Marafa
Hamidou Yaya, à ses proches que « ce n’est pas bien ce que Paul Biya est en train de faire ». Des proches du Directeur général de l’Agence de régulation des marchés publics laissent échapper que
J. J préférait tellement les relations intenses avec ses semblables de même sexe et non protégées qu’il aurait contacté la maladie des quatre lettres qui bat son plein de par le monde. Pour
calmer la plupart de ses pseudos copines à qui il aurait selon eux transmis la maladie du siècle, l’homme les bombarderait à coup de millions de fcfa. Certaines d’entre elles se sont lancées dans
l’import-export entre Dubaï et Yaoundé. On se souvient que récemment, les jeunes de Zoetélé qui sont également ses sujets et ses fidèles en ses qualités d’autorité traditionnelle et d’homme
d’église s’étaient vus obliger de barrer la route au cortège présidentiel. Pour transmettre à Paul Biya un mémorandum appelant au limogeage immédiat de J.J N. sous le motif que le blanc de
Zoetélé ne s’occupe des problèmes ni de la jeunesse ni même des autres. De ce côté, le Dg de l’Armp est réputé pingre. Une attitude liée à son statut d’homosexuel, lance-t-on. Le chef de l’Etat
semble prêter une oreille attentive à cette doléance de ces jeunes. Le Contrôle supérieur de l’Etat fouille désormais avec minutie la gestion du Dg de l’Armp que certains qualifient d’alambiquée.
On lâche aussi que l’homme à l’absence de mélanine sur la peau, dans ses habitudes d’agression des fonds publics fait dorénavant partie du club très fermé des camerounais très riches.
Christian Penda Ekoka, l’autre « anustocrate »
Dans la « Maraf’anustocratie », des sources martèlent que Christian Penda Ekoka, originaire de la région du Littoral, conseiller au cabinet civil de la présidence de la République, institution
dans laquelle il a la tâche d’enraciner les pratiques d’homosexualité, cadre du groupement dont la logique est le « pouvoir de l’anus par l’anus et pour l’anus » dirigée par l’ex Sg/prc et
Minatd. A la présidence de la République, des sources disent que c’est avec appétit que le « Douala » comme Penda Ekoka aime se faire appeler, qu’il observe l’arrière-train des nouveaux arrivants
à la présidence. Tellement plongé dans la pratique des mœurs débridées, Penda Ekoka ne cacherait plus son statut de gay. Des langues ont vu, à l’époque où Marafa Hamidou Yaya était encore
ministre d’Etat, Minatd des relations très étroites entre les deux hommes.
Koah Songo, honorable déshonoré !
Sa première épouse n’aurait pas pu supporter la situation à la suite de la découverte que son époux serait un adepte des pratiques. Madame Koah Songo, élu Rdpc Lekié-Sud à l’Assemblée nationale
était pourtant une femme en tenue, souvent réputée avoir un moral d’acier pour supporter les situations compliquées. Des informations, l’honorable a des stratégies bien huilées pour se taper des
jeunes garçons. Quand il n’est pas lui-même « sodomisé » par Marafa et d’autres débridés de mœurs, le représentant du peuple surfe royalement sur le problème de chômage qui hante la plupart des
jeunes. Si un jeune garçon de sa circonscription politique voudrait entrer à l’Ecole nationale supérieure de police (Ensp) ou à l’Ecole nationale supérieure (Ens) ou bien l’Enam, Koah Songo exige
l’arrière train. Bon nombre ont à ce jour rempli la condition et ont pu accéder à ces institutions et donc directement à la fonction publique par le biais des connections maffieuses avec les
dirigeants de ces structures. Multimillionnaire, l’honorable gaverait de billets tous les jeunes garçons qu’il sodomise et qu’il positionne dans les sections Ojrdpc et dans les conseils
municipaux. Des confidences y voient également des rapports étroits entre l’ex Sg/prc et Minatd et le député. C’est ce qu’on pourrait qualifier d’honorable déshonorable.
Yves Michel Fotso et Juimo Monthé, enfants chéris !
Leur bombardement par Marafa Hamidou Yaya, alors secrétaire général de la présidence de la République, à la tête d’institutions étatiques « juteuses », notamment l’ancienne compagnie aérienne
nationale –Camair- et la Chambre de Commerce, d’Industrie, Mines et Artisanat était déjà une indication des relations préférentielles qui existaient déjà entre Marafa Hamidou Yaya, Yves Michel
Fotso et Juimo Monthé, eux qui n’étaient à ce moment que des vulgaires opérateurs économiques comme bien d’autres. Des anecdotes, pour raconter les ébats sexuels ou les partouzes de Marafa
Hamidou Yaya et ses « dulcinées » pleuvent dans les métropoles économiques et politiques du Cameroun. Des sources confient Yves Michel Fotso très « enthousiasmé » le 17 mai dernier, de l’arrivée
de son « chéri » Marafa à la prison centrale de Kondengui, où se trouvait son cachot. Des langues affirment que le mariage, il y a quelques mois du fils du milliardaire de Bandjoun à la prison
centrale de Kondengui avec la belle « italienne » avait d’autres objectifs que celui de la procréation ou le besoin d’une épouse. Il était question pour Michel, de ces recoupements d’avoir à
l’extérieur de la prison quelqu’un qui allait suivre ses business ainsi que ses conflits familiaux. L’homme ayant engagé un bras de fer avec son géniteur Victor Fotso dans bon nombre de
sujets.
Adoum Garoua, le «géantosaure» débauché
S’il est connu dans l’opinion nationale comme le membre de l’équipe Yang Philémon, le plus grand de taille et l’un de ses piètres ministres, tant Adoum Garoua n’a rien apporté comme solutions à
la ribambelle de problèmes qui mine le sport camerounais ; dans le sérail, l’originaire du département du Mayo Danaï, dans la région de l’Extrême-nord a la réputation d’être un invétéré
homosexuel. Des sources évoquent ses séances de partouze dont Marafa Hamidou Yaya était le maître de l’évènement. Des langues y voient son maintien à son ancien poste de ministre de la Jeunesse
malgré son incompétence notoire, à son appartenance au réseau des adeptes des pratiques d’homosexualité. En sus de son choix de membre de la pratique immorale et amorale, des recoupements disent
Adoum Garoua menteur hors pair. Il aurait écrit au Chef de l’Etat, il y a quelques années, pour raconter qu’il s’occupe d’une veuve et la famille d’un homme en tenue, victime des évènements
malheureux de juin 1983. Paul Biya, habité par un esprit de reconnaissance et autre magnanimité aurait décidé de faire de lui, fonctionnaire anonyme qu’il était à l’époque, un ministre de la
République. Des confidences affirment qu’Adoum Garoua fait partie du réseau qui finance la propagande actuelle de son « époux » Marafa Hamidou Yaya. La débauche et Adoum Garoua : une histoire
d’amour !
Jean Claude Adjessa Melingui, le maire dévergondé
Son nom n’est pas nouveau dans les cercles de ces hommes qui aiment à s’entre-tripoter le popotin. Lorsqu’il arrive à la tête de la mairie de Yaoundé VI, c’est un peu sur un coup du sort. Nous
sommes à mi-mandat et son prédécesseur, Robert Atangana en presque trois ans de séjour à la mairie avait déjà convaincu ses populations et même l’immense majorité de la classe politique du
département du Mfoundi de ce qu’il était l’une des rares élites politiques pouvant contribuer grandement à changer le vécu quotidien des citoyens relevant de sa circonscription. A titre
d’illustration, il avait acquis une vaste parcelle de terrain de plus de 2000 mètres carrés du coté d’Etoug Ebe pour y ériger une bâtisse devant servir de siège à cette mairie. Les travaux de
construction de ce siège avaient même déjà été lancés et réalisés en grande partie lorsque Marafa décida d’en découdre avec lui et de laisser son poulain lui succéder. Pour une histoire de
pratiques magiques qui impliquaient l’épouse de ce membre du gouvernement. Dame Marafa aurait été surprise en tenue d’Eve dans une rivière, se faisant abreuver de mixtures par un marabout.
La rocambolesque histoire qui fait partir Robert Atangana du Cameroun en catimini tient aux démêlés qu’il a eu des jours avant avec le ministre d’Etat en charge de l’Administration territoriale,
Marafa Hamidou Yaya. Selon des sources introduites, il aurait nuitamment surpris un groupe de personnes plongées dans une séance d’incantation. Le théâtre choisi était la traversée de rivière
Mefou sur la route Yaoundé-Douala non loin de la barrière de police et de la scierie dont Robert Atangana était le promoteur. Parmi les personnes composant ce groupe on comptait la compagne de
Marafa, son ministre de tutelle.
L’épouse, visiblement en mission commandée, verra d’un mauvais œil que le maire ait tenu à identifier ces présences peu ordinaires en ces lieux et qu’il ait voulu en savoir plus sur cette scène.
Elle s’en ouvrira à son époux. Robert Atangana qui se trouvait dès lors en danger de mort trouvera refuge au Canada.
Fort de ses soutiens tant auprès de Marafa que d’autres élites du Mfoundi souvent citées dans les milieux homosexuels, Adzessa prendra le dessus sur Tolo pour terminer le mandat du maire partant.
Les deux hommes seront encore aux prises deux ans plus tard pour se disputer le mandat qui continue de courir.
Durant ses sept ans de premier magistrat municipal, Adzessa dont le physique frêle et la gestuelle trahissent ses orientations sexuelles, a su se faire entourer tant pour spolier les ressources
de la commune. L’un de ses maîtres à penser est un confrère aujourd’hui employé du quotidien national, Cameroon tribune. Ils sont proches même morphologiquement. Les conseillers municipaux ont
découvert tout récemment qu’il avait distrait tout un bus d’une valeur de plus de 30 millions de Fcfa. C’était un don de la mairie de Richelieu en Alsace en France. La Conac a enquêté sur ce rapt
il y a quelques mois seulement et le maire a promis de rembourser. Même le terrain acquis par son prédécesseur pour abriter le siège de sa mairie est déjà sur plus de la moitié cédé aux privés.
Une école y est par exemple en cours de construction. Lorsque ses collègues du conseil municipal ont commencé à en parler, il a cru les narguer en se lançant dans des dépenses ostentatoires comme
ces véhicules achetées aux siens telles que son épouse.
Les dénonciations de cette gestion cafouilleuse ont convaincu ses soutiens de se désolidariser. L’un d’eux préparait déjà une certaine madame native de la commune mais épouse d’un fils de l’Ouest
du pays. La déchéance Marafa est venue sonner le glas de cette descente inéluctable aux enfers.
J.L Beh Mengue, un disciple de Sade à l’Art
Jean Louis Beh Mengue, le Dg de l’Agence de régulation des télécommunications (Art) peut se targuer, en sa qualité de disciple de Sade, cet aristocrate français des siècles derniers, d’un
dérèglement de mœurs hors paire, de tenir avec maestria l’une de ses missions. Qui consiste à implanter fortement les pratiques d’homosexualité au sein de la structure à sa charge. Des
recoupements, en dehors de la boulimie financière qui conduit le patron de l’Art aux détournements de fonds publics et autres pratiques peu orthodoxes, les promotions du ressort de cet homme
fervent adepte de la pratique satanique ont une senteur d’appartenance au monde des gays. Ces sources livreraient quelques liens avec Marafa Hamidou Yaya, le dépravé qui a tenté d’imposer les
pratiques d’homosexualité à la tête de l’Etat, du temps où l’actuel pensionnaire des cellules du Sed présidait aux destinées du secrétariat général de la présidence de la République. On s’en
souvient qu’à l’époque, c’est Marafa qui avait désigné le Dg de l’Art par message porté et intimé l’ordre à Isaac Njiemoun, alors Minpt, de lui débloquer la somme de 300 millions de fcfa pour la
mise en place de l’Art. Une somme que personne n’a jamais vu les traces du côté de l’Art. Il y a quelques semaines, l’Anecdote révélait que Jean Louis Beh Mengue s’est offert près de 2 milliards
de Fcfa de commission, dans l’attribution du marché de construction de l’immeuble siège de l’Art à l’entreprise « Groupement Bati ». Des dénonciations de cet autre détournement de l’argent du
contribuable venaient de l’intérieur de la commission de passation de marchés de l’Art. Votre hebdomadaire appelait par cette révélation à l’arbitrage de l’autorité des marchés publics au
Cameroun-le premier ministre- dans une stratégie de corruption de la presse empreinte d’une volonté de narguer Yang Philémon, Jean Louis Beh Mengue avant entrepris d’inonder les médias de «
messages »annonçant l’éminence des travaux du building. Des sources affirment que cette opération de communication d’une institution réputée fermée à la presse aurait avalé plusieurs dizaines de
millions de Fcfa. A l’Art, les mauvaises ( ?) langues révèlent qu’il y a quelques mois, une parenté du Dg avait réussi de manière incroyable à vider le coffre-fort du boss de la structure de la
sueur du contribuable, estimé à plusieurs millions de Fcfa. Pour se refugier pour quelques semaines du côté du Gabon. Avant à revenir sur Yaoundé et se lancer dans les affaires avec les deniers
publics sans être inquiétée par la direction de l’Art. Drôle de cambriolage !
Amadou Sali, l’arrière-train
L’honorable Amadou Sali, élu de l’Assemblée nationale pour le compte du Rdpc fait partie des hommes clef de la planète Marafa, dans son rêve d’un destin présidentiel. A ce titre, le Pca de la
Camrail se vante d’être parmi les « épouses » préférées du célèbre prisonnier des pamphlets. Des langues racontent que les ébats sexuels sataniques entre l’ex Sg/pr et Minatd et l’honorable se
passaient souvent à Paris, à la place Porte Maillots du 17ème arrondissement. Ces confidences font aussi état de ce que ce sont les coups de reins formidables d’Amadou Sali qui font de lui la
dulcinée caissière du dépravé en chef. C’est pourquoi Le président du conseil d’administration de la Camrail, une structure sur laquelle Vincent Bolloré l’ami de l’ex Sg/prc et Minatd a fait main
basse, était chargé de veiller sur les intérêts de son « chéri ». Amadou Sali n’a jamais caché son admiration, d’après les confidences à ses proches, de la personnalité de son mentor de
Garoua.
Jules Doret Ndongo, le kribien félon
Derrière les apparences de saint, Jules Doret Ndongo, ministre délégué auprès du Minatd, des informations présentent l’ex secrétaire général des services du premier ministre comme un homme trempé
dans ces affaires qui ébranlent la république en relation avec l’opération épervier. De ces confidences le membre du gouvernement, le plus petit de taille comme le qualifient certains, est aussi
accablé de l’homme aux mœurs débridées à cause de ses préférences. On le dit opportuniste de la 1ère heure, celui qui était chargé de recruter les membres du G11, jadis très proche de Atangana
Mebara, auraient selon certains de ses proches tôt fait de replier sur Marafa Hamidou Yaya quand les problèmes de celui-ci avaient commencé. Nos informateurs disent que le passeport du Mindel,
aurait déjà été retiré du fait de son implication présumée dans la gestion scandaleuse de Messengue Avom au ministère des travaux publics. Parce que Jules Doret Ndongo, originaire de Kribi, chef
lieu du département de l’Océan, qui s’est mis à dos tous les patriarches et certains responsables politiques à la base, est surtout celui qui visait, au nom du Pm, les marchés de gré à gré!
Youssouf Alim Adjidja, l’alliée contre nature
Nous n’avons pas encore des précisions sur les tendances sexuelles de la ministre en charge de l’éducation de base. Mais, des informations en notre possession disent le cœur de Youssouf Alim
Adjidja battre pour Marafa Hamidou Yaya, le présumé détourneur de deniers publics dans l’affaire Albatros, dans son ambition présidentielle. La ministre de l’éducation de base (Minedub) malgré
son bombardement au gouvernement par Paul Biya, elle qui était jusqu’au 09 décembre 2011, une ordinaire citoyenne dont seules les membres de sa famille maîtriseraient le nom voue une haine contre
Paul Biya d’après ses proches. Cette femme du Grand Nord confie de ne pas être capable de pardonner au Chef de l’Etat d’avoir instruit le jugement et l’exécution, pour sa participation dans la
tentative de coup d’Etat le 06 avril 1984, de son parent Issa Adoum, ancien Dg du Fonds national de développement rural (Fonader). La femme presque toujours voilée du gouvernement lâcherait
parfois sans scrupules à certains de ses invités que « Paul Biya récoltera ce qu’il a semé quoi qu’il arrive ». On est tenté de conclure malgré la confiance que lui a accordée Biya à une alliance
contre nature entre Marafa et Youssouf Alim Adidja.
Source:
L´anecdote
La fausse menace d'al Qaeda au Mali.
http://www.youtube.com/watch?v=pav4qG274Hc&feature=player_embedded#!
CAMEROUN : la prison, un enfer sur terre pour la femme.
CAMEROUN : la prison, un enfer sur terre pour la femme.

LES FEMMES ET LA PRISON AU CAMEROUN
Avant l’arrivée des colons, les prisons existaient dans les villages africains, la femme était jugée et punie publiquement, ensuite elle était isolée pendant une période déterminée mais était
libre de se mouvoir selon ses besoins, pour qu’elle réintègre la société elle devait subir des rites traditionnels où des initiés lui ôtaient toutes les « souillures » de la prison par le jet des
œufs pourris par exemples et autres substances dégradantes.
Les colons sont arrivés avec les prisons conventionnelles avec enfermement mais ce phénomène s’appliquait rarement aux femmes à cette époque. Avec l’évolution des mœurs, la présence des femmes
venant de toutes les couches de la société dans les prisons va grandissant et prend de l’ampleur.
L’éducation, l’instruction, l’apprentissage sont prioritairement destinés aux garçons dans certaines régions du Cameroun. Ecartelées entre ces différentes contradictions, certaines d’entre elles
craquent et finissent par commettre des délits.
Nous nous sommes davantage intéressés au cas des femmes dans les prisons du Cameroun suite au passage d’une amie de notre association, une enseignante américaine qui a questionné des femmes
dans une prison, il en est ressorti une grande détresse qui nous interpelle. Et surtout suite au comportement de leurs enfants que nous encadrons.
Le cas des femmes
Au Cameroun il n’existe pas un régime de détention spécifique pour les femmes dans le code de procédure pénale, à l’exception des articles sur la présence des enfants de moins de 18 mois auprès
de leur mère incarcérée. Les femmes détenues se voient appliquer la même réglementation que les hommes. Elles vivent séparées des hommes dans les prisons et bénéficient d’une protection
particulière.
Les femmes représentent environ 2 % de la population carcérale au Cameroun qui est environ de 24.000 détenus. Elles sont réparties dans 72 établissements pénitentiaires. Les femmes incarcérées
sont majoritairement des mères de famille : 80 % d'entre elles ont eu au moins un enfant.
La société camerounaise est très dure à l’égard des femmes, elles n’ont pas le droit à l’erreur, et pour les mêmes larcins elles sont plus lourdement punies que les hommes. Leur faible
pourcentage dans les prisons emmène les gens à ne pas s’en soucier. Il est fréquent que les femmes soient emprisonnées pour un délit commis par leur mari enfui, car la justice espère qu’ainsi
l’homme se rendra, pour sauver sa famille ; ce qui n’arrive pratiquement jamais. Si la famille est pauvre, ce qui est souvent le cas, les enfants finissent dans la rue.
Arrivée à la prison :
Lorsqu’une femme arrive en prison on la conduit chez le Médecin pour des examens afin de vérifier si elle ne développe pas une pathologie pouvant contaminer les autres détenues. Et si elle a le
VIH/SIDA pour une éventuelle prise en charge par une ONG.
Lorsqu’une femme est porteuse du virus cela se sait tout de suite et elle est isolée par ses codétenues, personne ne partage ses outils et elle vit un double enfermement.
La taille moyenne d’une cellule est de 25 mètres carrés. Ce n’est jamais un espace à soi. On doit y être visible de jour comme de nuit. On se sent harcelé jusque dans le sommeil. Les cellules
sont fouillées régulièrement et arbitrairement, chaque fois que l’administration le décide.
Un grand nombre de femmes font du petit commerce, fabriquent des objets destinés à la vente et envoient de l’argent à leur famille. Non seulement elles ne sont pas assistées, mais ce sont elles
qui soutiennent l’extérieur
Population
Notre rapport a porté sur 30 femmes détenues, réparties dans trois prisons où elles sont isolées dans un quartier qui leur est propre.
L'âge
Les femmes de la tranche d'âge de 20-30 ans sont les plus fréquemment rencontrées en prison. La population carcérale féminine est relativement jeune. Les femmes âgées de moins de 18 ans et de
plus de 50 ans sont très peu nombreuses.
La relation avec leurs enfants et familles
La plupart des femmes sont abandonnées par leurs conjoints à cause du motif de leur emprisonnement, du regard des autres et de la honte devant les amis et connaissances. On cache la vérité à
leurs enfants
Au Cameroun l'emprisonnement est considéré comme particulièrement honteux, les femmes ont tendance à recevoir moins de visites que les hommes. La famille peut les rejeter ou ignorer où elles sont
détenues. Leur époux peut se remarier. Or les visites sont déterminantes pour l’équilibre psychologique d’une personne détenue et constituent un moyen de se procurer de la nourriture, des
médicaments ou d’autres articles essentiels, lorsque les ressources sont limitées et que les autorités ne fournissent pas les biens adéquats. Dans ces circonstances, les responsables
pénitentiaires des prisons de Yaoundé et de Mfou encouragent à faciliter le plus de contacts possibles entre les détenues et leur famille, par des visites courtes mais nombreuses. Les autorités
pénitentiaires se montrent souples quant à la fréquence et à la longueur des visites, en particulier lorsque les visiteurs sont venus de loin, et prennent en compte les horaires scolaires
et de travail habituels, afin de permettre aux enfants de rendre visite à leur mère en dehors des heures d’école seuls ou accompagnés par le Relais Enfants-Parents du Cameroun. A travers le
REPCAM, les femmes détenues que nous accompagnons voient grandir leurs enfants qui bénéficient des besoins essentiels (alimentation, bourses scolaires, cadeaux de noël, soins de santé et
habillement).
Soins prénatals et postnatals
Les femmes enceintes et allaitantes ont aussi des besoins nutritionnels accrus, qui ne sont que rarement pris en compte ou pourvus par les autorités pénitentiaires. Par conséquent, la nourriture
fournie peut se révéler insuffisante pour couvrir les besoins nutritionnels de ces femmes. Les prisons principales ne sont pas toutes dotées d’un médecin, il arrive que des nouveau-nés soient mis
au monde en prison dans des conditions d’hygiène précaires et par du personnel ne disposant pas des connaissances médicales nécessaires, ce qui peut entraîner des complications tant pour la mère
que pour le bébé.
Dans la mesure du possible, les femmes enceintes et les mères d’enfants en bas âge ne devraient pas être détenues, car les prisons ne sont pas adaptées à leur situation. Néanmoins, en cas de
détention de leur mère, ces enfants ont droit à des soins médicaux, à de l'eau et à de la nourriture. Heureusement, ces enfants ne sont pas traités comme des prisonniers, certaines familles
viennent les prendre une ou deux fois par mois et le Relais Enfants-Parents les conduit une fois par mois à l’hôpital pour des soins de santé primaire.
Le niveau de scolarisation
Dans l'ensemble, le niveau de scolarité des détenues est très faible. Certaines ne savent pas écrire une simple phrase française ou faire un calcul basique. Ce défaut de scolarisation fait que
ces femmes, venues pour la plupart du village, se trouvent, comme travail, que des emplois dans les familles en ville où elles sont parfois logées et nourries ou autres petits métiers. Signalons
qu'il n'est pas rare de voir des femmes appelées " bonnes " victimes d'agressions sexuelles. Par ailleurs, nous rencontrons des femmes issues de toutes les couches de la société allant des plus
instruites au moins instruites.
Le statut matrimonial :
Il y a une prédominance des femmes célibataires dans la population carcérale à côté des femmes mariées et divorcées.
Les motifs d'incarcération :
• Vol simple
• Prostitution ou simple vagabondage (défaut de carte d’identité nationale)
• Coups et blessures volontaires
• Contentieux familiaux et économiques,
• Infanticide
• Question de l’héritage, du veuvage, se pose également.
• Faux et usage de faux en écriture
• Détournement des fonds publics
• Escroquerie foncière
• Trafic de stupéfiant
• Sous-représentées dans les infractions à caractère violent sauf dans des cas de violence envers leurs co-épouses.
Elles ont été très fortement marquées par des bouleversements dans leur milieu d’origine : décès, séparations, divorces, placements ou situations d’alcoolisme et de violence.
1. « Je suis prisonnière depuis 3 ans. On m’accuse de savoir où se trouve B. D., et de refuser de le lâcher à la police. Le crime dont on l’accuse, lui,
c’est d’avoir commis le vol à main armé. Mais il n’est pas vrai que je sache où il se trouve ni que j’ai participé en aucune manière à un crime. Je ne sais pas où est
B.D., je ne le savais pas quand on m’a arrêtée. Je suis en prison depuis presqu’un an, sans être jugée. Je n’ai pas vu d’avocat; on ne m’a jamais donné une date de
jugement. On me garde là, en m’accusant de cacher des informations que je n’ai pas et je n’ai jamais eues ».
2. « Je suis bouleversée. Je ne peux pas le croire. Comment est-ce que ma co-épouse a pu mourir? Et je n’avais aucune intention de la tuer. Je ne
voulais que me défendre. Je me rends à la gendarmerie pour dire que la fille poignardée, c’est moi qui l’ai fait. J’apprends qu’elle est morte. Je ne me souviens point d’avoir
infligé ces coups de couteau. Je ne me souviens que d’avoir piqué cette femme une seule fois, à la cuisse. On m’arrête, on me conduit à la Prison. Trois semaines plus tard
on m’emmène au Parquet signer le mandat de dépôt. Et j’attends depuis six mois qu’on m’appelle pour être jugée. Je n’ai pas d’avocat. »
3. « J’ai accouché un enfant qui à 5 ans n’avait pas encore fait un seul pas, ne parlait pas était taxé de monstre par mon entourage, on m’a conseillé d’aller le laisser au bord
de la rivière du serpent, il allait se transformer en serpent, ce que j’ai fait à l’insu de ma famille qui s’est posée des questions peu de temps après l’absence de l’enfant. Une semaine plus
tard des gens du village ont retrouvé le cadavre au bord du fleuve et tous les soupçons ce sont dirigés vers moi, j’ai avoué et j’ai été conduite en prison, j’étais enceinte de 8 mois, j’ai
accouché mon bébé ici il y a 2 semaines. Je regrette profondément mon geste et mon fils me manque beaucoup. »
4. " Pour rien au monde ; je ne pourrais retourner dans ma famille avec un enfant de père inconnu ".
5. " Je mérite la mort, je suis tombée enceinte du mari de ma mère".
Toute une série de plaintes de ce genre soulignant une culpabilité et une responsabilité non partagées avec l'auteur de la grossesse.
La durée de l'emprisonnement :
Près de 85% des femmes sont en détention préventive, et sont encore appelées prévenues, les attentes de jugement sont longues, il est souvent fréquent de rester prévenue pendant quatre ans. Le
plus difficile parfois n’est pas l’emprisonnement mais les conditions de détention et les longues peines.
Ces femmes complètement démunies quelque fois, ne voient même pas l'utilité d'un avocat. Les jeunes filles incarcérées pour vol, prostitution et drogue sont assez rapidement jugées et on trouve,
dans cette population, beaucoup de récidivistes.
Projet d'avenir :
Les détenues expriment un défaut d'anticipation et se sentent complètement exclues d'une vie sociale qu'on pourrait qualifier de normale. " Elles ont fauté, la société ne leur pardonnera pas ".
Condamnées socialement pour le reste de leur vie par le poids socio-culturel et religieux, ces détenues pour la plupart ne sont plus en contact avec leur famille. Il faut signaler que
l'organisation pénitentiaire dispose de très peu de moyens et n'a pas prévu des structures d'accueil et d'insertion de ces personnes complètement marginalisées dans leur propre système
socio-culturel.
Conclusion
La détresse est toujours plus patente chez les femmes que chez les hommes, l’ensemble de la population pénale est avant tout caractérisée par la pauvreté, la précarité et l’exclusion.
Pour elles, le sentiment de honte et de culpabilité lié à la détention est plus intense, le corps devient le premier lieu d’expression de la plainte : elles somatisent, tombent malades,
connaissent des troubles alimentaires ou digestifs. Elles n’ont plus leur menstruation, parfois durant toute leur détention. Les états de prostration ou de dépression grave, sont très élevés.
Reste à réfléchir sur les possibilités de réinsertion de ces femmes ayant séjourné en prison tout en sachant que cet événement marquera à jamais leur vie.
Source : relaisenfantsparentscameroun.
LE JOURNAL DE SYRIE -le 21 juillet
http://www.youtube.com/watch?v=HCzpGfG5afc
Thierry Meyssan : « L’armée syrienne a mis en échec les combattants étrangers à damas
Thierry Meyssan : « L’armée syrienne a mis en échec les combattants étrangers à damas
http://www.dailymotion.com/video/xsb2s8_thierry-meyssan-l-armee-syrienne-a-mis-en-echec-les-combattants-etrangers-a-damas_news?from_fb_popup=1&code=AQAmWWH4IwGmlleAuE6ZcQuZSVyxpg-ROGl_CdsEVfliyPz7HRBJVWj_7QKmvhE1PUh3m___nj3LhADyg9oPnxwFxaIOXw_F72FILZqjbnTclCeOlEgqtnzy0CKbjiU33fbqmEzlNuxpq8D93GG8Z_3C_QqqGaU71F2lEmaGeium7czSr0d5y8vDCmsFb4Y8qeE#_=_
La dictature éclairée Equato-guinéenne humilie les dictatures compradors* du Cameroun, Gabon, Congo Tchad etc… REGARDEZ LA SUITE
La dictature éclairée Equato-guinéenne humilie les dictatures compradors* du Cameroun, Gabon, Congo Tchad etc… REGARDEZ LA SUITE
La guinée équatoriale aujourd’hui

Guinee15Bata Commercial Center Shopping Mall
Guinee17Hotel & Leisure Resort in Bata with First Lady's Club to the right
GuineeEq6Central Park in Malabo II (new city)

*Une Dictature comprador est une dictature subordonnée à l’impérialisme et antinationale, qui livre les intérêts nationaux aux intérêts étrangers.
DISCOURS HISTORIQUE DU GUIDE KADHAFI A L’OUVERTURE DU 20è SOMMET ARABE
Discours du Guide de la révolution à l’ouverture du 20ème sommet arabe tenu à Damas du 29 au 31 mars 2008.
29 mars 2008
Au nom du Dieu Tout Puissant !
Tout d’abord, je voudrais saluer mon fils Bashar Al-Assad et le peuple syrien pour l’accueil chaleureux et mes remerciements pour avoir convoqué ce sommet. Et je voudrais remercier mon frère Amr Moussa pour son effort et pour assumer la tâche difficile qui est la sienne.
Nous devrions au moins adhérer au niveau minimum de l’unité arabe ou annuellement convoquer ce sommet de cette manière et sur le sommet arabe et ses activités… ceci représente le niveau minimum de l’existence arabe.
Quand nous parlons des Turcs, on voit qu’il ont un état… quand nous parlons des Perses, ils ont l’état de l’Iran… quand nous parlons des Italiens, ils ont l’état italien… quand nous parlons des Chinois, ils ont l’état de la Chine… et quand nous parlons des Arabes, ils n’ont aucun état.
Les Arabes sont une nation sans état, toutes les autres nations ont un état et c’est pourquoi elles affirment leur existence. Les Arabes sont incapables de prouver leur existence, parce qu’ils n’ont pas un état ; c’est une affaire très dangereuse, particulièrement au jour d’aujourd’hui. La raison c’est que les Arabes n’avaient pas été capable d’établir leur état à l’époque de l’affirmation des nationalités. Lorsque le nationalisme, l’unité nationale, la langue, la culture, l’origine, le sang et la religion étaient répandus à l’époque, nous n’avions pas tiré de bénéfice et nous avions perdu le temps. Nous sommes entrés dans une ère où le nationalisme, la religion et la culture n’ont plus sa valeur d’exister, nous sommes plutôt à l’ère du matérialisme, de la démographie et de l’espace commun, indépendamment du nationalisme, de la religion, de la langue et de la culture.
Nous avons répandu la langue… le nationalisme quand cela prévalait ; maintenant, nous sommes entrés dans une autre ère, l’ère de la globalisation et des espaces puissants qui sont fondés sur la démographie et les intérêts matériels communs qui n’a aucune relation avec la race, la langue, la religion ou la culture.
Les Européens ont établi un Etat commun, les Africains ont une union qui pourrait devenir un Etat commun, et l’Amérique latine est en train de Etat commun (par a Grâce de Dieu). Dans le nord, les Américains ont formé les Etats-Unis d’Amérique, la Chine est un espace puissant, même les pays de l’Union Soviétique forment maintenant dans ce qui est connu comme nouveau Commonwealth ou états indépendants. L’Océan Indien se forme et un jour formera un Etat commun.
Et les arabes, où sont-ils ? Ils n`ont aucune place dans cette nouvelle carte du monde.
L’ASEAN est formée là de 10 états asiatiques + un ou + deux ou + trois. Les Arabes sont dans l’Océan Indien… ils ne sont pas à l’ASEAN… ils ne sont pas en Chine… ils ne sont pas dans le nouveau Commonwealth « les états indépendants »… ils ne sont pas dans l’union européenne… ils ne sont ni dans l’union africaine, en Amérique latine, le NAFTA ni en Amérique du Nord. Alors, où sont-ils ?
Malheureusement, la situation des Arabes est très difficile et effrayante ; Un point d’ point d’interrogation au-dessus de leur avenir. Un point d’interrogation apparaît indistinctement au-dessus de nous les Arabes, Un point d’interrogation au-dessus de notre futur… où allons-nous être ? Comment allons-nous avec ? Nous ne sommes pas ensemble maintenant.
Les Deux tiers des Arabes sont des Africains. Nous, dans l’Union africaine, serions une armée africaine commune… dans une zone commune de défense, dans l’espace africain… un gouvernement africain, ou probablement à l’avenir, les Etats-Unis d’Afrique. Un tiers des Arabes sont à l’extérieur de l’Afrique… et à l’extérieur de asiatique… en dehors de l’espace européen. Ils ne peuvent pas former un espace leur propre espace.
Les espaces ont des fondamentaux, à savoir une puissance économique forte, un marché de consommateurs et des possibilités formidables de la défense. À moins que vous ayez ceci autrement dit, vous ne pouvez pas vivre en dehors d’un espace qui a les possibilités à concurrencer. C’est une analyse de notre situation en ce moment. C’est pourquoi j’ai réclamé l’établissement d’une union arabe-africaine. Les un tiers d’Arabes qui vivent en dehors de l’Afrique peuvent rejoindre l’espace africain. S’ils choisissent l’effet contraire ils finissent vers le haut comme secteurs d’influence, de protectorats marginalisés et de territoires isolés.
Quant à la question palestinienne, la question centrale de l’Arabe au sujet dont nous parlons beaucoup… malheureusement nous avons tout perdu, étape par étape, jusqu’à ce que nous sommes arrivés où nous y sommes… et l’ennemi a su que nous avons perdu l’action en conséquence… il a gagné pendant que nous avons perdu.
L’OLP n’est ni le Fatah ni le Hamas. Il est comme le sionisme, le parapluie de tous les extrémistes juifs de droite et de gauche. Cela les a menées jusqu’à ce qu’ils ont créé un état… il est comme l’ANC qui a mené le combat pour la libération de l’Afrique du Sud, aussi comme auparavant, le Front algérien pour la libération qui regroupait toutes les factions algériennes et qui a mené la lutte de libération.
L’OLP ne devrait pas être diminué au Fatah, et le Hamas perdra son identité palestinienne s’il quittait l’OLP que je ne pense pas qu’il se produira. Khalid Mishal et Ismail Haniya, soyez la bienvenue à OLP qui nous regroupe tous. Pourquoi ne nous servons-nous pas de ceci… ? Le Fatah et le Hamas ne peuvent pas être réconciliés parce qu’ils sont d’idéologies opposées… et parce qu’ils sont ainsi, ils devraient apprécier qu’il y a un parapluie qui les couvre… l’OLP. Ils devraient stopper la lutte.
Comme vous savez qu’il y a des extrémistes aussi bien que les juifs modérés, qui sont en désaccord mais ils se réunissent sous le parapluie du sionisme… leur but commun, c’est d’établir l’état juif.
Le but d’OLP est d’établir un état palestinien qu’ils ne peuvent pas contester, mais il est impossible de mettre le Fatah et le Hamas ensemble, ainsi laissez les Palestiniens partir dans les lignes parallèles qui peuvent ne jamais se réunir mais également peuvent ne jamais se heurter.
Donc, laissez que ce soit une recommandation de la conférence que l’OLP est le parapluie national de tous les Palestiniens Fatah, Hamas et d’autres. Ils peuvent être différents sur tous les autres aspects mais ils ont quelque chose en commun, tous étant des Palestiniens.
Nous parlons souvent du Conseil législatif palestinien et les élections palestiniennes et de toutes les agitations… Je dis s’il y a un congrès palestinien… il devrait représenter toutes les élections libres de Palestiniens partout dans le monde non seulement à l’intérieur de Gaza et de la Cisjordanie parce qu’ils font partie des Palestiniens. Il y a trois millions de Palestiniens en dehors même du territoire arabe… en Syrie ils sont d’un demi million… ils devraient être représentés dans le congrès palestinien, au Liban ils sont 300.000 Palestiniens, ils devraient également être représentés, en Libye ils sont 30.000 Palestiniens en Libye, aucun n’ait été représenté.
Le Conseil législatif palestinien devrait représenter tous les Palestiniens partout pour que le monde entier sache qu’il y a les palestiniens qui sont déplacés et sont expulsés de leur terre.
S’il y aurait un gouvernement palestinien dans l’air sans le territoire… vous savez que les gens et le territoire sont les conditions fondamentales d’un état… l’état palestinien n’a aucun territoire… où est le territoire de l’état palestinien… ? La Bande Ouest de Cisjordanie n’est pas Palestinien et ainsi est Gaza… ils sont mélangés. Même le territoire de 1948 dans lequel il y a un million de Palestiniens est mélangé. Ainsi, où est le territoire palestinien sur lequel un état palestinien doit être établi ?
Quand nous abordons la question de la frontière de 1967, ceci est en fait très étonnant. Où était la cause avant 1967 ? Avions-nous menti à nous-mêmes ou avions-nous menti au monde ? De milliers de martyrs sont tombés avant 1967. Pour qui était-ce ? Comment pourrions-nous dire que la Palestine a été occupée en 1967 et que nous devons revenir aux frontières de 1967 ?
La Palestine est-elle la bande de Cisjordanie et de Gaza ? Donc, s’il était comme ceci, cela suppose qu’elle n’était pas occupée par les Israéliens en 1948. Ils l’ont laissé 20 ans pour vous. Pourquoi n’aviez-vous donc pas créé un état palestinien ? La bande de Gaza n’appartenait- elle à l’Egypte ? La Cisjordanie n’appartenait- elle à la Jordanie ? N’avons-nous pas eu 20 ans ? Nous l’avions abandonnée aux juifs de 1948 à 1967. Pourquoi n’avez-vous pas créé l’état de la Palestine alors ? Quelle justification y a-t-il pour les guerres, les sacrifices et les boycotts économiques avant 1967 contre les Israéliens ?
Donc, les Israéliens pourraient porter plainte contre les Arabes. Ils peuvent réclamer des compensations de l’ordre des milliards ou probablement des trillions pour les pertes connues entre 1948 et 1967. Vous les Arabes, vous avez reconnu que la cause a commencé après 1967. Ils demanderont alors pourquoi vous nous avez combattus avant 1967 ?Vous devez nous verser la compensation et les réparations. Et que diriez-vous du soi-disant boycott israélien et des pertes économiques infligés par boycott aux Israéliens. Alors les Arabes doivent aller et payer ce prix. Ils peuvent vous poursuivre et ils peuvent le procès. Ils peuvent dire que nous sommes injustement traités. Et vous nous avez dit que nous sommes venus comme des agneaux parmi des loups. Et que depuis 1948 nous avions l’habitude de dire ceci et l’évidence pour cela est que les Arabes eux-mêmes, reconnaissent cela. Ils reconnaissent que la Palestine a été occupée en 1967 et ils réclament le retour des frontières de 1967 alors, le problème sera fini et nous reconnaîtrions l’Israël.
Où étaient les pertes de 1948, les pertes de 1956, les pertes de 1967 et les pertes de 1973 et ainsi de suite ? Si le cas avait lieu seulement après 1967, pourquoi n’avez-vous pas reconnu Israël avant 1967 tant que la Palestine a été seulement occupée en 1967 ?
C’est choquant et bizarre. C’est illogique et absurde. Qu’est-ce que c’est ? Au nom de Dieu ! Il est absolument inacceptable. Si vous dites 1967 et vous l’approuvez, reconnaissez Israël.
Il pourrait y avoir encore une nouvelle occupation pour les autres terres arabes en 2008 par exemple. Et alors quelques années après, vous demanderiez un retour aux frontières de 2008 frontières et Israël sera reconnu. C’est ce qui se produit de cette façon.
Nous avons essayé avec des négociations et nous sommes allés loin dans les négociations. Les juifs ont l’habitude de dire, vous devez nous rencontrer une fois dans des négociations directes et le problème est résolu. Ils avaient l’habitude de le dire ceci dans les années 50 et 60. Ils avaient l’habitude de dire que nous vous invitons, vous les Arabes, à vous asseoir à la table avec nous juste une fois et le problème entre nous sera résolu.
Vous avez vu ce qui s’est produit. Nous les avons rencontrés près de mille fois en commençant par Camp David jusqu’à Annapolis. Tout ça n’a été que des négociations. Camp David, Oslo de notre frère Abou Mazin. Naturellement, il est le héros d’Oslo. Saddate est le héros du camp David et alors il y avait l’initiative arabe, que nous leur avons présentée et nous leur avons demandés de se retirer jusqu’à la frontière de 1967, comme ça, il y aura une totale reconnaissance et une totale normalisation. Qu’est-ce qui s’est produit ? Après ça, est venue la feuille de route du président américain. Où est-il maintenant ? Où est Annapolis ? Et maintenant la Russie appelle aussi à une conférence de paix.
Il n’y a aucun acte. Chaque fois qu’il y a des négociations, les Palestiniens et les Arabes se dédoublent et les conflits montent. Et maintenant le monde joue à ce jeu. Il se dit, s’il y a des négociations, alors les Arabes se diviseront plus loin entre eux ainsi que les Palestiniens. Et les négociations sont devenues de l’essence pour causer plus de division entre les rands des arabes et des Palestiniens.
Et maintenant si vous entendez parler de n’importe quel besoin de relancer les négociations, ce ne sera pas pour résoudre le problème mais pour créer encore des divisions dans les rangs des Palestinien et Arabes.
Je vous ai présenté la solution dans ce que j’ai appelé le Livre Blanc. Je l’ai présenté au monde entier. C’est une solution pour l’établissement d’un état ; les Palestiniens et les Israéliens doivent établir un état démocratique avec comme condition le retour de tous les réfugiés palestiniens. Je veux dire tous les palestiniens qui vivent à l’étranger, les trois millions et consort doivent retourner en Palestine. Nous devons démanteler des armes de destruction massive de cet état. Là il devrait y avoir des élections dirigées par les nations unies. Le président pourrait être israélien, suivi par un palestinien ou un Palestinien suivi par un Israélien. Peu s’en faut !
L’état doit être un et il y a des exemples de plusieurs états dans le monde avec différentes races et différentes appartenances ethniques formant un seul état. Ce qui importe est de trouver un territoire pour que chacun vive à l’intérieur.
Et fondamentalement ils sont intégrés. Nous voulons dire la Palestine qui a été occupée en 1948 et qui maintenant, a autour d’un million de Palestiniens. Mais ce n’est pas un état juif pur comme les juifs disent que c’est état hébreu. C’était un million de Palestiniens et ils pourraient devenir deux, trois ou quatre millions à l’avenir. Ils peuvent les expulser. Rien n’est pas écarté.
La Cisjordanie est un mélange entre les colonies israéliennes et les villes palestiniennes. Ils sont mélangés les uns avec les autres en Cisjordanie qui est un état et est là. Gaza a la même chose. Les ouvriers palestiniens étaient dans les usines israéliennes et dépendaient de l’un et l’autre dans les services, la production et des marchandises.
Toutefois qu’il y a une trêve entre les Palestiniens et les Israéliens, les rapports deviennent normaux et paisibles. Je ne crois pas que nous les Arabes, nous perdons si un état est établi entre le fleuve et la mer. Les Israéliens disent que ceci signifierait la fin de l’Israël.
Si la solution paisible signifie la fin de l’Israël, laissez-les tolérer alors la solution de guerre qui n’est pas paisible et nous verrons si ça conduira à la fin de l’Israël ou pas.
Si les Israéliens veulent la paix, laissez-les accepter un seul état. Les Palestiniens arrêteront leurs rackets et stopperont le combat et les Arabes eux-aussi stopperont le combat et nous aurons un état démocratique. S’ils rejettent cette solution, laissez-les supporter ce qui en résultera. Cà signifie la guerre. Il n’y en aura rien de plus sauf la guerre. Et dans ce cas, la porte de négociations sera fermée et nous commencerons à soutenir le mouvement de libération et l’OLP.
Bien entendu, nous sommes dans une plus mauvaise situation beaucoup plus mauvaise que ce qui avait été dans le passé. Quand l’Algérie combattait, des dons pour l’Algérie arrivaient ouvertement de l’océan au Golfe. Il y avait des volontaires de la Syrie. Parmi nous ici présentement, il y avait Dr. Ibrahim Bakos et un groupe est allé avec lui combattre au côté du front algérien de libération. Ils n’étaient pas considérés des terroristes et aucune mesure n’avait été prise contre la Syrie.
Quand le combat faisait rage en Libye contre le l’occupation italienne, les Arabes avaient l’habitude de soutenir les moudjahiddines libyens. Tout le monde sait bien que Masri el Aziz était l’un de ceux qui ont combattu et qu’il n’a pas été considéré terroriste et il a continué à combattre au côté des Libyens.
Les dons ont été envoyés aux moudjahiddines libyens de tous les pays arabes jusqu’à ce qu’ils fussent forcés à ériger des barrières de barbelé pour arrêter ces dons et approvisionnements. Quand il y avait le combat au Yémen du sud il y avait des volontaires et les armes arrivaient au Yémen du sud et nous avons ici mon frère abdu Rabo Mansour que je connais depuis longtemps, puisqu’il était un militaire dans l’armée de l’union.
En 1948, tous Arabes ont pris part au combat.
Mais maintenant nous ne pouvons pas combattre en Irak, en Palestine néanmoins nous sommes considérés terroristes et nous ne pouvons pas leur donner un centime ni vous ne pouvez leur venir en aide en volontaires. Ceci signifie que si les Palestiniens combattent maintenant, je crois que les Arabes ne pourraient pas risquer une telle responsabilité de les épauler. C’est pourquoi la rébellion et le terrorisme sont répandus de nos jours en raison de l’absence de la ligne légale. Il y a une cause et les gens doivent combattre pour cette cause.
Les citoyens ordinaires en Afghanistan, en Irak, en Algérie, en Libye, en Egypte ou en Palestine ont repoussé le système officiel et ils combattent. Ceux qui appartiennent à Al Qaïda et ceux qui appartiennent à n’importe quel groupe de combat. Ceux qui détonent et ceux qui se rebellent et ceux qui tiennent des alliances avec Satan contre le régime. C’est une expression de l’échec du système arabe officiel parce qu’il est incapable de défendre la présence arabe.
Nous les Arabes, nous n’avons jamais rien occupé. Et bien évidemment, nous avons injustement occupé l’Andalousie et nous avons été expulsés et ensuite nous n’avons plus jamais occupé un autre pays. C’est nos pays qui sont toujours occupés. La Palestine est occupée. L’Irak est occupé. Et au lieu de parler des occupations, vous parlez des îles. Il n’est pas dans l’intérêt des Arabes d’avoir l’hostilité et l’animosité avec l’Iran, ni avec la Turquie, ou avec n’importe quel autre pays. Ce n’est pas de nos intérêts de provoquer l’Iran et de créer un antagonisme avec nous.
S’il y avait un problème, laissez cette conférence décider de transférer ce cas à la Cour internationale de Justice qui est l’endroit approprié pour résoudre de tels problèmes. Nous devons décider de transférer le cas des îles contestées d’Emirat à la Cour internationale de Justice et quelle que soit la décision de la cour, elle sera acceptée.
Une fois de plus, nous disons que ce sont des pays et des terres arabes qui sont occupés. Cette confusion est toujours manipulée et exploitée. Quatre-vingts pour cent des populations du Golfe sont Iraniens. Les familles régnantes sont arabes et les autres sont iraniennes. Toute la population est iranienne.
C’est un dilemme. Nous ne pouvons pas éviter l’Iran. C’est un voisin, c’est un frère et musulman et nous n’avons aucun intérêt de transformer l’Iran en notre ennemi. Nous devons résoudre ce dossier par des moyens pacifiques.
Ces îles sont-elles allées pour toujours ? L’honneur arabe, est-elle allée pour toujours? Où est parti, le passé Arabe et que diriez-vous du futur arabe ?
Il y a d’autres dossiers que vous êtes incapable de résoudre. Nous sommes incapables de résoudre le problème somalien et la solution du dossier Comorien n’a été possible que grâce aux états arabo-africains. Ceci peut être seulement le Soudan, la Libye et l’Algérie. Ce sont les pays que je connais en plus des Etats africains et de l’union africaine. Ce sont les pays qui ont contribué à la libération d’Anjouan.
La Somalie est traitée comme pays africain pas comme pays arabe. L’Ethiopie par exemple lutte contre le gouvernement somalien. La Somalie et les Comores sont des membres de la ligue arabe.
En ce qui concerne l’Irak, bien sur nous n’avons aucun pouvoir dans ce dossier. Nous nous interrogeons seulement et nous disons pourquoi, est-ce l’Irak ? Pourquoi avez-vous détruit l’Irak ? Laissons nos amis américains répondre à cette question.
Ben Laden est-il irakien ? Il n’est pas irakien. Ceux qui m’ont frappé étaient-ils des Irakiens ? Non ils n’étaient pas des Irakiens !? Ceux qui ont frappé le Pentagone, étaient-ils Irakiens ? Y avait-il des armes de destruction massive en Irak ? Aucun il n’y en avait pas. Même s’il y avait des armes de destruction massive en Irak, nous avons le Pakistan avec une bombe atomique, la Chine, la Grande-Bretagne, la Russie, la France et l’Amérique… tous ont des bombes atomiques. Vont-elles être détruites ? En effet, détruisons tous ces pays avec des armes de destruction massive.
Une puissance étrangère vient occuper un état arabe, elle pend son président et nous observons juste et ricanons. Yasser Arafat est resté en prison pendant plusieurs années et nous observions juste et tenions nos sommets sans Arafat. Pourquoi n’avions-nous pas dit qu’il n’y aura plus aucun sommet arabe jusqu’à ce qu’Arafat soit libéré ? Enfin ils l’ont empoisonné et l’ont tué. Pourquoi ne sommes-nous pas allés au Conseil de sécurité ? Pourquoi n’avons-nous pas mené des investigations sur l’assassinat d’Arafat ? Pourquoi n’avons-nous pas mené des investigations sur la pendaison de Saddam Hussein ? Nous ne parlons pas au sujet de la politique de Saddam Hussein et nos dissensions avec lui. Nous pouvons avoir nos différences politiques et avoir même des conflits entre-nous. Il n’y a plus rien qui nous lie dans cette salle. Pourquoi n’avons-nous pas mené une investigation sur la mort de Saddam Hussein ? L’élite arabe entière est en train d’être tuée et pendue et nous continuons d’observer.
Et ça pourrait être votre tour après.
L’Amérique a combattu avec Saddam contre Khomeiny. Il était l’ami de l’Amérique. Dick Cheney était un ami de Saddam Hussein et Rumsfeld, quand il était ministre de la défense, pendant que l’Irak était en train d’être détruit, c’était un proche ami de Saddam Hussein. Mais finalement ils l’ont vendu et l’ont pendu.
Même vous, les amis de l’Amérique, ne disons pas que vous, nous ! Nous sommes tous les amis de l’Amérique et l’Amérique pourrait consentir de nous pendre un jour.
Amr Musa a des idées et il est très animé par cela. Et il a un programme qu’il a fait mention dans son rapport. Les Arabes ont le droit de disposer de l’atome à des fins pacifiques. Le programme doit être le nucléaire arabe. Ca c’est de leur droit. Et ils ont le droit à beaucoup de choses… Dis donc ! Où sont ces Arabes qui disent qu’ils pourraient lancer un programme nucléaire ? Où sont ces Arabes ?
Malheureusement nous sommes nos propres ennemis. Nous tous, nous nous haïssons. Et nous nous sommes engagés dans des hostilités et des conspirations et nous trouvons plaisir du malheur des autres. Nos organes d’intelligence et de sécurité conspirent entre-eux. Ils ne nous défendent pas de l’ennemi parce que nous sommes nos propres ennemis et l’ennemi d’un Arabe pourrait être l’ami d’un autre.
Nous aurions souhaité que cette finesse et cette sévérité qui sont utilisées contre les uns et les autres, soient menées contre l’ennemi.
Où est l’entité arabe qui utilisera le programme nucléaire à des fins pacifiques? Où est ça, mon frère Amr Musa ? Il n’y en a pas. Quelle est l’entité arabe qui pourrait fournir cela ? Avec qui allez-vous faire ce programme du nucléaire arabe ?
Nous, les Arabes n’avons unique monnaie commune. Nous n’avons aucun état commun. Nous n’avons pas une banque centrale et nous n’avons aucun marché commun, aucune position commune de négociation, d’exportation, d’importation, d’économie.
Il n’y a rien qui nous lie en dehors du terme Arabes. Peut-être que notre sang en est un et que notre langue est identique. Bien évidemment, on sait que la langue arabe est menacée. Au delà de tout ça, il n’y a rien qui nous unit.
Nous nous réunissons en Syrie qui est un pays arabe. La relation entre la Syrie et la Russie ou la Syrie avec l’Iran ou la Turquie est mille fois meilleure que la relation qui existe entre la Syrie et ses voisins arabes. La relation entre la Libye et l’Italie est bien meilleure que celle qu’entretiennent la Libye et l’Egypte ou avec la Tunisie, nos voisins. C’est la situation arabe.
Si vous voulez être sincères et sérieux quant à l’avenir des ressortissants arabes, quant à l’avenir arabe et quant aux futures générations, nous devons être sincères quant à la conscience arabe. Nous devons analyser la situation actuelle. Nous devons penser sérieusement à tous nos problèmes. Nous devons penser au futur de ce groupe à l’ère des plus espaces. Où sera sa place ?
Vous pouvez décider d’une union Arabe-Africaine. Le tiers des Arabes qui sont à l’extérieur de l’Afrique peut rejoindre l’Afrique comme cela nous a été suggéré par le professeur Omar Konaré qui a bien clarifié cet aspect.
Que pourra perdre le tiers des Arabes de l’extérieur de Afrique s’il venait à joindre l’Afrique? Nous avons la Sinaï qui nous lie avec l’Asie. Je veux dire que nous pourrions relier ce pays où nous sommes maintenant avec l’Afrique. Nous pourrions relier les détroits d’Éden, qui lie la péninsule arabe par la corne d’Afrique et nous pouvons également établir des chemins de fer comme ceux qui lient la Grande-Bretagne à la France par la mer. Cela signifie que nous pourrions relier toutes les parties arabes dans le Croissant Fertile, la péninsule arabe, par la Sinaï et par les détroits d’Éden c-à-d avec le continent africain…
Vous n’aurez aucun futur si vous n’établissez aucun espace ni aucun bloc. Il n’y a pas un seul état nation qui pourrait vivre seul dorénavant, même si c’est l’Allemagne. Il doit joindre un plus grand espace ou un plus grand bloc pour protéger son économie, sa sécurité, ses militaires et tous les aspects.
L’époque de l’état-nation est révolue L’état-nation cède place aux plus grands blocs. N’ayez aucune ambition de vivre comme un état-nation national à moins que ce soit un protégé américain, un protégé chinois ou un protégé européen. Aucun protégé n’a de futur. Mais protégé ne signifie pas être indépendant. Sinon si vous voulez demeurer des protégés, alors c’est à vos dépens, restez protégés!
Traduit du texte en arabe par Gilbert Rocheteau sur JANA. www.mcrlibye. org
NOTE DE MAAT-KA-RE