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Le blog de afrohistorama.over-blog.com

Cameroun : Code électoral inique. Parlons-en. Arrêtons de parler de l’arrestation de Marafa et Inoni. C’est le passé, tournons nous vers l’avenir.

19 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Cameroun : Code électoral inique. Parlons-en. Arrêtons de parler de l’arrestation de Marafa et Inoni. C’est le passé, tournons nous vers l’avenir.

Assemblee Nationale du Cameroun

 

          Beaucoup de compatriotes aujourd’hui en général et en particuliers certains journalistes ont perdu la boussole, pardons, ne cachent plus leur penchant alimentaires. Comment peuvent-ils oser éluder un problème aussi grave qu’un document qui engage l’avenir d’un pays. Je veux dire le code électoral unique que le régime a transformé en code électoral inique.

Ce code électoral inique parlons –en.

Ce code électoral est un document très important pour l’avenir du Cameroun. Le traiter comme le régime le fait est réellement vouloir plonger le pays dans une obscurité totale. Comment peut-on dire qu’on voudrait faire du Cameroun un pays émergeant en 2035, une durée que je trouve d’ailleurs très longue et faire voter un texte aussi rétrograde. A dire que ces députés ne pensent même pas à l’avenir de leurs propres enfants.

Marafa Hamidou yaya qui pendant 19 ans a divisé les circonscriptions électorales de façon inégalitaire aujourd’hui se retrouve dans la prison. Quelle fin. Mais n’est ce pas cette même fin qui attend tous les alimentaires du régime, surtout les députés qui ont votés le code électoral inique. Car vivant ou mort, chacun devra répondre devant l’histoire. On ne peut pas patiemment et consciemment détruire un pays et croire que rien n’adviendra. Tôt ou tard il faudra répondre de ses actes.

Aujourd’hui les camerounais souffrent dans leur chair en raison du pillage économique et financier du pays, aucun détenteur de l’autorité publique  ne semble comprendre ni voir cette souffrance quotidienne des camerounais.

Que propose ce fameux code RDPC ? Les grandes lignes.

-         La biométrisation du fichier électoral;

-          il entérine aussi la hausse de la caution à verser pour la présidentielle, qui passe de 5 à 30 millions de francs CFA ;

-          La caution pour la députation est quant à elle passe de 500000 francs à 3 millions ;

-         la suppression du droit à désigner et à placer des scrutateurs dans les différents bureaux de vote.

Les principales revendications du peuple camerounais pour une élection transparente ont été balayées d’un revers de la main
- scrutin à deux tours ;

- Vote dès 18 ans au lieu de 21 ans

- l’annonce des résultats au sein des bureaux de vote

- Réduction du mandat présidentiel de 7 ans à 5ans.

- etc.

 

Bref le Cameroun est à la croisée des chemins. Avec l’adoption de ce code électoral d’un pays qui s’essayait à la démocratie, le pays  est passé dans la catégorie des pays qui refusent catégoriquement la démocratie.

Classé parmi les pays autoritaires dans la notation du New economist, désormais le Cameroun sera noté comme un pays autoritaire avec une classe dirigeante totalement aveugle.

Lorsqu’on refuse la démocratie, on cultive les germes de la déstabilisation du pays, cette déstabilisation pourrait avoir plusieurs origines, intérieures ou extérieures. En tout avec ce code électoral ne promet rien de bon pour les camerounais. Que des larmes et des pleurs.

 

 Par Gabriel Ayi

 

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Alerte aux Fraudes massives lors des présidentielles françaises 2012.

19 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Alerte aux Fraudes massives lors des présidentielles françaises 2012.

                                             Carte-d-electuer-francais.jpg

 

Voici les fraudes massives préparées pour les élections 2012 en France . Elles se réalisent par le vote électronique comme la fraude de 2000 en Floride pour Bush.( ordinateurs Diebold ) Al Gore était le gagnant de l' année 2000 et non pas Bush.La cour suprême a proclamé un résultat frauduleux.  



En outre les résultats du ministère de l' intérieur sont communiqués directement à Denver Colorado à une société américaine( Level 3)  pour les manipulations des résultats. Aucune garantie ne peut être accordée aux résultats soi disant officiels via les USA 

2 millions de votants représentent la différence entre 47 % et 52% .Voir l'augmentation drastique des expatriés. 

La démocratie est aujourd'hui considérée comme un acquis inaliénable dans les pays occidentaux. A tel point que l'inconscient collectif refoule toute une série d'événements qui nous démontrent que nos démocraties, aussi imparfaites soient elles, sont en danger. Une tricherie lors de l'élection présidentielle française ne peut pas être exclue d'un revers de main. Il est possible que le candidat de l'austérité l'emporte de manière non-démocratique. Explications... 

I/ Rappel de la Fraude aux USA en 2000 

Ainsi, il semblerait que tout le monde ait complètement oublié qu'il y a 10 ans de cela, les Etats-Unis d'Amérique connaissait un coup d'Etat. L'amnésie collective est telle que cet événement majeur de l'Histoire contemporaine doit sans cesse être rappelé, pour être ensuite à nouveau complètement oublié. Rappelons nous donc que le candidat Al Gore avait gagné les élections de l'an 2000. Sa victoire avait été annoncée un premier temps par le 

Voter News Service 

(consortium des principales chaînes américaines), puis confirmée lors du recompte des voix fait par l'Université de Chicago. Toutefois, sous la pression de la chaîne ultra-conservatrice Fox News, ce sera finalement George Bush qui sera élu 43ème président des Etats Unis avec les conséquences funestes que l'on connaît. 

Tout a reposé sur un imbroglio soigneusement orchestré en Floride.Un système de vote électronique défaillant y avait été mis en place. Ce système de cartes à perforer était si complexe à utiliser que de nombreux électeurs de Floride se sont trompés et ont voté pour un mauvais candidat. Pire, les machines électroniques chargées du comptage des votes 'manquaient de précision' et sortaient des résultats faux mais favorables à George Bush. Alors que les recomptes manuels des cartes perforées permettaient de prouver qu'il y avait eu fraude massive via ce système, la Cours Suprême des Etats Unis décida le 12 décembre d'annuler les recomptes et nomma donc elle-même directement George Bush président des USA. Les conséquences de ce coup d'État furent funestes pour toute l'Humanité. 

Bien entendu, certains contesteront cette interprétation des faits qui pourtant est au plus proche de la réalité. Elle se résume très simplement 

: Al Gore a été déclaré gagnant, puis George Bush a été déclaré gagnant, alors que le recompte était en cours et confirmait la victoire de Al Gore, la Cours Suprême des USA nommera elle-même directement George Bush président. Les démocrates américains parlent de la 'Stolen Election', ce qui est un doux euphémisme pour dire 'Coup d'État'. 

II/ La fraude en France en 2012 

Tout d'abord, rappelons que la fraude conventionnelle n'est pas absente des élections en France. Quelques cas sont devenus emblématique, avec par exemple Jean-Paul Alduy qui avait fraudé en bourrant les urnes avec des bulletins cachés dans ses chaussettes ou Jean Tibéri qui faisait voter les morts. L'article de Wikipedia est prolifique sur le sujet, et recense de très nombreuses méthodes de fraude utilisées en France. La plus radicale reste toutefois celle qui a été utilisée aux USA pour le coup d'Etat de George Bush 

: la fraude par proclamation irrégulière. Cela consiste à se 'tromper' au moment du comptage. 

En France aussi le vote électronique sera massivement utilisé en 2012. 1 Millions de métropolitains l'utiliseront, et 1,5 Millions d'expatriés, soit en tout 2,5 Millions de votants. 

Ce sont donc 2,5 Millions de personnes qui sont susceptibles de voter via ces machines très facilement piratables. La démonstration des faiblesses de ces machines a incité les Pays-Bas à interdire leur utilisation, alors même qu'ils en sont le principal exportateur. 

Or, en 2007, l'écart entre Marie-Ségolène Royale et 

Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa 

était très importante : 53 ,06% pour Sarközy de Nagy-Bosca contre 46,94% pour Royale. Cette écart très important en 2007 était du à la forte popularité du candidat de l'UMP et au manque de crédibilité de la candidate PS. 

Or, cette différence énorme ne représentait finalement qu'une différence de 2 Millions et 200 milles voix. Pour être précis : 2192698 voix. Soit moins que le nombre de votants électronique inscrits en 2012. 

D'ailleurs, le nombre d'expatriés inscrits sur les listes électorales a mystérieusement explosé. On constate une augmentation de presque 25% d'inscrits par rapport à 2007. Ce genre d'anomalies est typique des manipulations avant fraude. En effet, la fraude à laquelle la France est la plus habituée est la fraude dite du 'vote des absents'. Elle consiste à faire voter des gens dont on est sûr qu'ils ne se déplaceront pas pour l'élection, voir à les inscrire à leur insu sur les listes électorales. Avec le vote classique, il arrivait que ce genre de fraudes soit repéré quand finalement la personne se déplaçait vraiment et constatait qu'on avait déjà voter en son nom. Or, avec le vote électronique, aucun risque que cela n'arrive. C'est au moment du comptage que tout se passe. 

D'ailleurs, exactement comme le système de votes par cartes perforées des élections US de 2000, les machines à vote électroniques des expatriés présentent de nombreux problèmes d'ergonomie qui auraient du être résolus et qui ne l'ont pas été. Ainsi, comme le rappel 
Mme Françoise LINDEMANN, membre élu de la circonscription électorale de Brasilia, ces machines ont posé de nombreux problèmes lors des élections précédentes (claviers, langues, etc.), et les modifications promises pour 2012 n'ont pas été mises en place. 

C'est Claude Guéant, ministre de l'intérieur, qui est chargé de la sécurité du vote électronique. La démocratie française repose sur les épaules de cet unique homme. 

III/ Préparez vous à l'insurrection civique 

Si le soir du 2ème tour, 

Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa est déclaré miraculeusement gagnant des élections avec 50,3% des voix, préparez vous à l'insurrection. Il faudra soigneusement comparer les résultats de l'élection avec le vote électronique et sans le vote électronique, et si la différence est trop importante, mette une pression extrêmement forte dans la rue pour faire annuler l'élection. 

Ne soyons pas passifs comme les démocrates américains en 2000, ne laissons pas l'élection de 2012 devenir une 

Stollen Election. Préparez vos pancartes : 

"SARKÖZY DEGAGE !" 

"2012 = COUP D'ETAT !"

 

source : alterinfo

 

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Faillite bancaire mondiale imminente.

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Faillite bancaire mondiale imminente.

 Crise-Mondiale1.jpg

           Revenus en baisse, pertes en hausse, profits à la dérive : voilà le contexte bancaire occidental aujourd’hui. Et tout cela se passe pourtant dans un contexte très favorable pour les bilans des établissements bancaires qui continuent à attribuer la valeur qu'ils souhaitent à leurs actifs. Plus la crise dure, plus la valeur à échéance devient problématique pour les bilans bancaires ( et aussi des autres opérateurs financiers) car la poursuite de la récession et de la baisse de la valeur des actifs implique un effondrement du bilan. 

 

Et ce ne sont pas les comparaisons de « cour d'école » pour savoir qui a les réserves les plus grosses qui fera de différence en la matière étant donné le gouffre qui sépare ces réserves des besoins en recapitalisation que génère l'effondrement durable de la valeur des actifs détenus par les banques. Donc la supercherie ne risque pas de durer très longtemps à cause, évidemment, des dettes souveraines de la Grèce, de l’Espagne et de l'Euroland en général. L’obligation faite aux États de se financer par l’intermédiaire des banksters (voir : Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l’abrogation de l’article 123 ) poussé aux débuts des années 70 par l’avidité de ces derniers sera l’origine de leur chute inéluctable et imminente. Comme je le disais dans mon premier article sur Agoravox en février 2011, C’est la Crise finale !, « En dépit des propos rassurants des experts, le système financier planétaire touche à sa fin… Une seule solution pour les États : reprendre le pouvoir de la monnaie. ». Je ne suis évidemment pas le premier à le dire. Notre seul prix Nobel d’économie l’a dit quasiment toute sa vie et a été complètement ignoré des médias (Le scandale de l’omerta qui a pesé sur Maurice Allais).

Cela va de soi et est compris aujourd’hui par la plupart de nos concitoyens, l’immense dette n’existe pas, ce n’est qu’une croyance collective, une hallucination ! et pourtant cette pyramide de Ponzi est à la base de la plupart des tracas du monde dans lequel nous vivons. Pillage des ressources naturelles, pollution de toutes sortes, exploitation humaine, inégalité sociale, gâchis, chômage, stress et suicide au travail, malnutrition et faim dans le monde, tout cela est dû à une invention : l’argent fiduciaire, le système monétaire à réserves fractionnaires. Par ce système, 1 % de la population mondiale pillent, exploitent et manipulent avec un instrument fictif : une monnaie qui est créée à partir de rien.

En 2008, Wall Street et la City nous ont offert une chute de système bancaire, colmatée, pour un temps, par un hold-up sur l'argent des contribuables. Hold-up effectué dans l'urgence, sans prendre le temps de la réflexion ni du débat parlementaire ou démocratique. Ce même temps que l'Euroland est censé « perdre » dans son laborieux chemin vers des décisions communes, rempli de discussions tous azimuts sur la pertinence et l'efficacité des différentes options possibles.

L’obligation des créanciers d’intégrer les pertes dans leurs bilans, bref que les banques assument une part substantielle des pertes, ce qui n'a pas été fait en 2008, fait que l’on arrive désormais à 50% de décote à propos des créances grecques. Mais la Grèce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan des pertes bancaires à venir car tout le système bancaire occidental flotte sur une mer de créances plus que douteuses. Il n’est pas difficile de prédire que fin 2012, début 2013 au plus tard, les banques de l'Euroland vont s'effondrer et entraîner le monde entier dans leur chute.

Pour conforter cette prédiction, on trouve en premier lieu l'immobilier résidentiel US qui se situe au moins à 50% de décote et qui ne connaîtra probablement pas de hausse des prix avant 2020. Puis on a la décote de l'immobilier résidentiel irlandais, espagnol et portugais. Ensuite, on trouve l'immobilier commercial qui va plonger à nouveau avec la confirmation de la récession globale et les dépressions US et UK en cours. Puis, on retrouve l'insolvabilité des collectivités locales et nationales qui déprécient de facto toujours plus le bilan réel des banques. Aux Etats-Unis 46 des 50 Etats américains sont en situation d'insolvabilité et les risques de faillite des villes sont en croissance rapide, à l'image de la banqueroute de la capitale de Pennsylvanie, Harrisburg. On a aussi, évidemment, les dettes publiques en Europe, avec les emprunts « toxiques » qui ont infectés plus de 5500 collectivités locales en France ; ainsi qu'en Belgique et au Luxembourg. Cette situation a conduit directement au démantèlement de la banque Dexia, avec reprise ou garantie par la puissance publique. Les Etats ne pourront pas « se payer » plus d'une ou deux faillites de ce type. Enfin, on arrive à la virtualité d'une multitude d'actifs financiers comme les crédits à la consommation. L'insolvabilité du consommateur US reste d'actualité avec un taux moyen d'endettement de 154%. Le salut de l'économie US et de ses banques ne viendra donc pas de la consommation des ménages. Bien au contraire pour les banques, puisque les non-remboursements de prêts sont à la hausse dans un contexte de chômage, et aux Etats-Unis en particulier, la faiblesse du filet social éjecte littéralement les chômeurs du statut de consommateur. Avec six millions de chômeurs arrivant en fin de droit en 2012, dans un contexte d'impasse politique au Congrès pour étendre leur droit à une indemnisation, la consommation des ménages US, déjà chancelante, va s'enfoncer encore plus en territoire négatif. Parallèlement, les employeurs US prévoient une forte augmentation des licenciements dans les mois à venir. Mais en Allemagne aussi, l'économie tombe en panne avec les inévitables conséquences pour la croissance et les banques et de récession durable ( signe de la dépression durable aux Etats-Unis, la marque GAP à annoncer qu'elle fermera 20% de ses magasins aux Etats-Unis). Et l'évolution des revenus des ménages US est sans appel. Entre la « fin » officielle de la récession en Juin 2009 et Juin 2011, les revenus des ménages US ont baissé de 6,7%. D'ailleurs les investisseurs allemands estiment désormais que le marché américain est plus risqué que ceux du Moyen Orient et d'Amérique latine et qu'il n'a pas de perspectives de croissance et les faillites d'entreprise dont la plupart ne valent plus rien du tout, car ils n'ont en fait pas de contrepartie réelle. Ce sont plus de 15000 milliards d'actifs-fantômes envolés en fumée au cours de 2011 ; et ce seront courant 2012 les milliers de milliards des CDS qui sont au cœur des marchés de plusieurs grandes banques occidentales (et qui constituent l'une des vaches à lait de Wall Street et la City depuis des années). Les connections très camouflées entre les grandes banques occidentales, les hedge funds en pleine déroute depuis l'été 2011 (Même le « pape » des hedge funds, John Paulson, se retrouve face à des pertes colossales) et la face « sombre » des marchés financiers mondiaux empêchent les régulateurs et encore plus les décideurs politiques d'évaluer l'ampleur du choc bancaire en gestation. Un paramètre permet de discerner ces liens réels mais opaques entre les deux faces du secteur financier : l'épidémie de licenciement qui les affecte désormais. Le licenciement des acteurs secondaires du secteur financier est plus discret médiatiquement parlant que celui des grandes banques, mais il s'accélère et traduit un effondrement du business-model de tout le secteur. Wall Street comme la City sont actuellement le théâtre d'une purge croissante des emplois de ce secteur.

Une chose est certaine : si les banques occidentales font aujourd'hui peur, c'est d'abord à leurs propres dirigeants qui ne savent plus comment se dégager du piège mortel où ils se sont enfermés eux-mêmes,persuadés qu'ils étaient de « maîtriser » tous les événements, avec des politiciens « contrôlables (Selon les mots d'un éminent banquier) » et contrôlés à leur service, et des banques centrales affidées. La Fed est désormais à bout de munitions et paralysée pour ce qui est d'une sortie via une impression massive de Dollars. La BCE oscille entre son mandat, sa « bancophilie » et les pressions politiques croissantes, notamment relayées par l'opinion publique contre tout nouveau sauvetage illégitime des banques. En mélangeant tout et n'importe quoi, on crée de la panique, mais pas de la compréhension : c'est une des caractéristiques de la stratégie suivie par le lobby bancaire occidental depuis trois ans.

La dégradation accélérée de la situation économique, financière, budgétaire, sociale et politique aux Etats-Unis depuis l'été 2011 a déclenché une série de chocs ébranlant toujours plus la confiance des investisseurs et à renforcer l'impératif absolu de « gagner du temps » pour les USA et le Royaume-Uni, y compris au détriment de l' « allié européen ». Il n'y a en effet qu'un seul épicentre de la crise actuelle : ce sont les Etats-Unis. Et s'il y a bien une crise systémique européenne, c'est un phénomène de second ordre qui tient à l'inadaptation du processus institutionnel et politique actuel de l'Euroland qui a été ignoré pendant dix ans au profit des mécanismes de l'UE à 27, totalement inefficaces pour gérer les problèmes de l'Euroland.

Pourtant cette fois-ci, les politiciens, même choisis pour leur docilité, renâclent. Même Sarkozy ne parvient plus à défendre durablement les intérêts bancaires français (Pour lesquels la bataille des chiffres sur la question de recapitalisation illustre l'opacité complète du secteur) au niveau européen, il parvient juste à rendre plus complexe et lent la définition de positions communes avec l'Allemagne et le reste de l'Euroland.

Dans ces conditions, il n'y a plus moyen pour les banques d'envisager une préservation de leurs profits rognés de tous les côtés : réglementation accrue affectant les domaines les plus profitables, crise économique réduisant l'activité commerciale classique, concurrence renforcée entre établissements et entre régions au sein même de l'Occident. Les banques de l'Euroland sont désormais en guerre ouverte avec leurs homologues anglo-saxonnes, sur fond de tentative de déstabilisation et/ou d'asphyxie orchestrée par ces dernières. Et en 2012 le marché va continuer de se rétrécir, rendant impossible le maintien de « deux cœurs anglo-saxons » au sein du système financier mondial ; et entre la City, Wall Street et l'Euroland d'autre part, car les banques eurolandaises, appuyées par leurs gouvernements, vont cesser progressivement de prêter en Dollars US pour se concentrer sur les prêts en Euro, y compris en ce qui concerne le commerce des matières premières (pétrole inclus). Les crises violentes et brutales ne laissent pas de place à la nostalgie des partenariats passés. Ce sera le début de la fragmentation définitive du marché financier occidental et l'une des dernières étapes de la maturation de l'Euroland ; ainsi qu’un nouveau coup fatal pour les établissements financiers ayant construit leur business-model sur le partenariat financier transatlantique. Le secteur bancaire avec une capacité de financements en berne et des bilans sombrant dans un « rouge » de plus en plus vif, n’a en fait, à part la banque de détail, plus aucun segment rentable.

Nous ne pouvons plus accepter ces politiques biaisées et toxiques qui sont décidées non par les hommes politiques démocratiquement élus mais par les éminences grises du système bancaire international. C’est la fin du Nouvel Ordre Mondial voulut par les Rothchilds, les Rockefelers et autres banksters. C’est la fin des multinationales frauduleuses et criminelles. La dette publique est une arnaque. Elle ne doit pas être remboursée (Voir le cas de l’Islande). Notre futur président doit être beaucoup plus intransigeant avec les banksters (Contrat à terme sur la dette de la France : Hollande s'interroge), il ne suffit pas d’interdire les produits financiers qui ne sont pas liés à une couverture d'un risque réel et d’exiger que les autorités allemandes fasse annuler l'introduction des contrats à terme sur les obligations souveraines françaises. Une fois élu, il serait temps qu’il se rappelle la phrase de Vincent Auriol : les banques je les ferme, les banquiers je les enferme.

Ce vieux monde de la marchandise, de l’avidité et de la monnaie dette est bien en train de mourir. De nombreux signes tendent à montrer que la nouvelle civilisation est en gestation. Cette réunion, par exemple, qui s’est tenue le 2 Avril 2012 au siège des Nations Unies à New York organisée par le Gouvernement du Bhoutan sur le bien-être et le bonheur ( http://www.gnhc.gov.bt/2012/04/un-webcast-on-happiness-and-wellbeing-high-level-panel-discussion/ ). La réunion a été très constructive et des progrès encourageants ont été accomplis dans la promotion d’un mouvement mondial pour mettre en œuvre un nouveau paradigme économique basé non pas sur le PIB, mais sur la prise en compte de la satisfaction de vie des gens et sur le respect de l’environnement et des richesses naturelles. Et puis le mouvement OWS qui prend de plus en plus d’ampleur, voir les articles et vidéos suivants :

OWS, les indignés, les créatifs culturels sont les annonciateurs d’une nouvelle civilisation :http://bit.ly/H5CSsc .

2012 – R evol ution of love : http://bit.ly/yrMu8t .

La manipulation par la fausse monnaie est terminé ! aux USA, les banksters vont être arrêtés :http://www.youtube.com/user/visionarypeace

C’est la révolution nonviolente aux States ! 100,000 Strong (The 99% Spring) :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hmS030lgozY

http://wagingnonviolence.org/ - http://the99spring.com/

OWS spring training ! : http://www.youtube.com/watch?v=s78RiYt0Lgk&feature=player_embedded

Marc JUTIER (merci de cliquer j’aime !) auteur de Nouvelle Civilisation 2012 et des documents :http://www.scribd.com/marc_jutier .

 

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Vie et mort de la civilisation occidentale .Texte extrait de J.-.P Algoud.

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Vie et mort de la civilisation occidentale .Texte extrait de J.-.P Algoud.

1. L'homme « manuel « n'est pas un homme libre

Je pense, et c'est une idée admise, que l'art remonte pratiquement au paléolithique. Les peintures dites rupestres étaient, on le reconnaît maintenant, bien autre chose qu'un simple passe-temps. Ces représentations étaient associées à une pratique, celle de la magie, mais dans sa signification ancienne, et non dans sa vision actuelle, liée au divertissement. Tout homme avait une activité de transformation ou de création que l'on a peine à imaginer de nos jours où l'organisation « évoluée « des métiers conduit à observer quelques uns qui « s'activent « et beaucoup qui...regardent. Quand l'homme du paléolithique façonnait un silex, pour l'insérer au bout d'un bois et s'en servir d'arme, il pratiquait un art ou appliquait une technique.

vierge-temple.jpg

La Présentation de la Vierge au Temple
Maître des panneaux Barberini, vers 1470.
Musée des Beaux-Arts, Boston. Plus >>

L'addition malencontreuse du terme de « manuel « date des grecs. Ainsi que je l'ai décrit, compte tenu de leur mépris pour ce type d'activité, l'artisan était condamné à un statut social inférieur. Nous vivons bien sûr encore sur cette déviance. La bifurcation grecque s'est non seulement prolongée mais amplifiée. Elle se constate dans des discours parentaux du type : « Si tu ne travailles pas à l'école, tu iras en apprentissage «. Valorisation sociale des cols blancs, dévalorisation symétrique des cols bleus. C'est le résultat d'une civilisation occidentale néogrecque. La conséquence en a été immédiate : montée de la bureaucratie, des « cadres «, ce que Galbraith a appelé avec juste raison la techno-structure. D'où cet enchaînement catastrophique d'énoncés :

 

esclaves.jpg

Si activité non manuelle, statut social élevé
Si statut social élevé pouvoir élevé
Si pouvoir alors rémunération élevée
 

Plus l'homme est loin de la machine, plus il est rémunéré. La conséquence est inéluctable : pléthore de fonctionnels et déclin industriel vont de pair. Mon appréciation est simple : ce sont les activités « manuelles « (je récuse d'ailleurs cette appellation usuelle) qui, non seulement sont le fondement de l'enrichissement d'une société, mais, de plus, conduisent à l'intelligence. En effet, cette dernière est liée à une activité humaine systémique donc complète, niant la distinction corps et esprit. Nous n'avons pas un corps, nous sommes un corps. Une intelligence ne peut se construire que sur une pratique dans laquelle nous devons être impliqués. L'imbécillité est proportionnelle à la distance qui sépare l'individu de cette pratique.

2. Seules les activités de l'homme libre relèvent de la Science

Selon les grecs, puis le Moyen Age, les composantes d'une « haute culture «, ainsi que je l'ai déjà rappelé, étaient au nombre de sept, regroupées dans le trivium (grammaire, rhétorique et dialectique) et le quadrivium (arithmétique, géométrie, astronomie et musique). Cette assemblage, qui portait le nom d'arts libéraux excluaient déjà les métiers. D'ailleurs, et même si personne, à ma connaissance, n'a fait le rapprochement, l'adjectif libéral accolé à art traduisait bien cette idée grecque, puis occidentale, que les métiers sont une activité interdite à l'homme libre. D'où le raisonnement a contrario : si les arts dits libres sont réservés à des travaux « intellectuels «, au sens étroit du terme, occidental, cela veut dire que les activités manuelles sont réservées aux...esclaves ! Nous sommes bien chez les grecs. L'humour, malgré la gravité de cette orientation, n'étant pas exclu, on peut souligner qu'effectivement les grecs avaient une conception physique de la liberté qui n'a pas échappé à mes contemporains : si on ne fait rien, on est libre. Les occidentaux ont, là aussi, suivi les grecs au-delà de toute espérance : moins on travaille, plus on est rémunéré.

Ces arts libéraux étaient les seuls lieux de savoir. Ils le sont restés, tout en recrutant. Les métiers restèrent du côté des arts mais furent qualifiés d'arts mécaniques. On retrouve ainsi le point précédent :

mécanique = machine = machinal

Donc les activités faisant appel aux machines ne relèvent pas de la vraie réflexion. Cette coupure a bien eu lieu au XVIe siècle soit en pleine émancipation de la société occidentale. Les artistes étaient aussi des techniciens, des ouvriers spécialisés, nous dirions de nos jours. Ils n'accédaient à l'intelligence que lorsqu'ils participaient à la conception de l'œuvre. Attitude bien ancrée encore de nos jours dans les esprits. Le jeune ingénieur ne souhaite pas travailler en production mais dans les bureaux de conception ou, à la limite, dans ceux des études...

Selon les grecs, et leurs descendants occidentaux, voici un groupe de personnes se livrant à une activité réservée aux esclaves et non-scientifique : ils fabriquent des livres.

C'est ainsi que le peintre n'avait pas l'aura qu'il acquière (rarement) de nos jours. Il savait peindre, donc il maîtrisait des techniques et exerçait un métier manuel dévalorisant. Après l'apprentissage de son métier, on lui demandait de reproduire la nature. Je l'ai déjà souligné : quand les grecs parlaient de création, il s'agissait d'une capacité à reproduire la nature. Le paradoxe arts mécaniques/création et arts libéraux/réflexion est ainsi levé. Dans le premier cas, on imite en observant, dans le second cas, on « cogite « vraiment, en fermant les yeux. Il n'y a rien à voir. Les tumultes soulevés par l'arrivée de la peinture abstraite ne sont compréhensibles qu'à partir de là : un créateur doit se contenter de reproduire l'univers.

L'alternative grecque se limite ainsi à un choix entre le mimétisme (donc dévalorisant) et l'autisme (réfléchir sans s'occuper du reste du monde) dont on sait qu'il est au voisinage de la schizophrénie. Tel est l'héritage de la société occidentale. 

Cette évolution va s'accélérer au cours de la phase suivante, que je déclare finale, puisqu'elle conduit à la disparition de notre civilisation. La physique, dite reine des sciences, comme l'infanterie est la reine des batailles, commença, elle aussi, sa désintégration.


Texte extrait de J.-.P Algoud (2001). Systémique. Vie et mort de la civilisation occidentale. L'Interdisciplinaire, 2 vol. 1600 p. 

 

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CAMEROUN:Enoh porte plainte Une plainte contre des hauts gradés de la gendarmerie

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Enoh porte plainte Une plainte contre des hauts gradés de la gendarmerie, le fameux Colonel Oumarou Ngalibou commandant de la légion de gendarmerie de l’Est à Bertoua, mis en cause et auditionné le 11 avril dernier.
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           Les avocats d’Enoh Meyomesse ont décidé de passer à l’offensive. Une plainte avec constitution de partie civile a été déposée le 1er février 2012 par Alain Beling Nkoumba, avocat de l’ex candidat à l’élection présidentielle, contre « Oumarou Ngalibou (colonel, commandant de la légion de gendarmerie de l’Est à Bertoua) et autres », auprès du tribunal militaire de Yaoundé. Les faits reprochés portent sur « constitutifs de destruction, violation de domicile et vol aggravé ». Cette plainte vise au-delà du colonel Oumarou Ngalibou, Djakou Ghislain (lieutenant en service au service central de recherches judiciaires au Sed à Yaoundé), Koung Jean-Marie (adjudant en service à la légion de gendarmerie de l’Est à Bertoua), Edou (gendarme en service à la légion de gendarmerie de Bertoua) et Kissebe (gendarme en service à la légion de gendarmerie de Bertoua).

D’après la plainte, « dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 novembre 2011, pendant que Dieudonné Enoh Meyomesse se trouvait hors du Cameroun, sur ordre du colonel Oumarou Ngalibou, les nommés Djakou Ghislain, Koung Jean-Marie, Edou et Kissebe – tous armés jusqu’aux dents- ont cassé la porte de son domicile. Ils y ont pénétré et tout mis sens dessus dessous, et ont emporté plusieurs effets lui appartenant, dont une photographie d’un format de 15X21 cm prise dans un manège à Singapour ».
Alain Beling Nkoumba poursuit : « après l’accomplissement de leur forfait, le nommé Edou a remis la somme de 5000 FCfa à un voisin de monsieur Enoh Meyomesse, afin qu’il remplace la serrure de sa porte qu’ils avaient endommagée ». Une chose inacceptable pour la partie civile. Il ajoute que : « ces faits -constitutifs de destruction, violation de domicile et vol aggravé- ont été commis dans un délai non couvert par la prescription et mérite d’être poursuivis et réprimés conformément aux dispositions du code pénal ».
Après plusieurs semaines sans suite, la plainte d’Enoh Meyomesse a finalement reçu un échos auprès des autorités judiciaires. Nos sources indiquent que le 11 avril dernier, le colonel Oumarou Galibou a été entendu par un général de l’armée à huis clos dans ses bureaux à Bertoua.
L’homme politique et écrivain Enoh Meyomesse est écroué depuis le 22 décembre 2011 à la prison centrale de Kondengui, après avoir été devant le commissaire du gouvernement pour « coaction de vol aggravé, acquisition et détention d’armes, violation de consignes militaires, violation dur la législation des pierres précieuses, association de malfaiteurs et tentative d’insurrection ». Le 21 mars dernier, devant le juge d’instruction, coup de théâtre. Il ne reste plus que deux chefs d’accusation : « complicité de vol aggravé et violation de la législation sur les pierres précieuses ».
Affaire à suivre.


Par Boris Bertolt

 

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AFFAIRE ENOH MEYOMESSE UN COMPLOT D’ETAT

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Cameroun : AXE NORD-SUD= axe du mal brisé par l’incarcération de Marafa Hamidou Yaya l’espoir tribal du nord.

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Cameroun : AXE NORD-SUD= axe du mal brisé par l’incarcération de Marafa Hamidou Yaya l’espoir tribal du nord.

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AXE NORD-SUD - LISONS SEULEMENT: Marafa écroué: Le Grand nord en ébullition
La nouvelle de l'interpellation hier de l'ex-Minatd a plongé les habitants de Garoua, Ngaoundéré et Maroua dans la colère. Beaucoup crient à l'injustice.

«Il a été arrêté simplement pour une raison bien connue: parce qu'il est présidentiable». Déclarations fracassantes d'une élite politique du Nord à Garoua. Il réagissait hier (en mi-journée) après un appel téléphonique lui annonçant l'interpellation de Marafa Hamidou Yaya, ancien ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd). «Cela marque un nouveau tournant dans l'histoire de ce pays. Si Biya a laissé faire, ça veut dire qu'il déclare la guerre à l'élite du Grand Nord (...) L'arrestation de Marafa ne sera pas acceptée par nous», a-t-il prévenu d'une voie nouée par la douleur et la colère. Toutes choses qui ne l'empêchent d'ailleurs pas de propager la «triste» nouvelle à quiconque croise son chemin. Une autre élite du Nord approchée par le reporter de votre journal s'est voulu clair: «à partir de cet instant, ce n'est plus une affaire de partis politiques ni de religions. Tous ceux à qui j'annonce la nouvelle ne sont pas forcement de mon parti (Rdpc, Ndlr). C'est maintenant un problème nordiste et tout le monde se sent trahi», Il n'a pas fait mystère de l'intention du collectif de l'élite nordiste. Celle qui va consister à «faire bloc».

Cet élan de solidarité identitaire était déjà perceptible en février dernier à l'aéroport de Maroua Salack. Comme un seul homme, une meute surexcitée de militants de l'Undp, du Rdpc, de l'Add, de l'Andp et même du Fsnc, y avait alors réservé un accueil historique à Marafa Hamidou Yaya. L'ex-Minatd marquait ainsi (pour la première fois) son retour au bercail après sa sortie du gouvernement en décembre 2011. Le cortège mitigé s'était ensuite ébranlé en direction de Garoua où un autre donner-à-voir s'était produit. On comprend aisément pourquoi l'interpellation hier du «fils prodige» fâche le gratin politique du Grand Nord. Des observateurs avertis n'excluent pas des manifestations dans tes rues de Garoua précisément.

Des airs de «deuil»

Le temps a semblé suspendre son vol hier à Garoua. La canicule ambiante n'avait pas l'air de décourager les populations informées. Les uns ont accouru en vain vers la résidence de l'ex ministre d'Etat interpellé. Pendant ce temps, des groupes de jeunes épiloguaient sur les conséquences de cette interpellation de la grosse pointure du Rdpc. Il représentait l'espoir des jeunes du Nord. La majorité d'entre nous a été recruté dans le projet Sain (Société agro-industrielle de la Bénoué, Ndlr) et même dons la fonction publique», regrette un jeune du Conseil national de la jeunesse du Cameroun (Cnjc) de la Bénoué. Le «deuil», selon un maire de l'Extrême-Nord joint au téléphone, aurait également impacté sur la cérémonie de passation de commandement entre les gouverneurs entrant et sortant de l'Extrême-Nord. «J'ai appris la mauvaise nouvelle au téléphone pendant la cérémonie, de la manière dont vous venez de m'appeler», a confié le magistrat municipal. «L'onde de choc» s'est propagée dans la tribune de la place des fêtes, arrachant au passage des larmes aux proches de Marafa. A Ngaoundéré où séjournent actuellement Réné Emmanuel Sadi, Gregroire Owona et autres Ibrahim Talba Malla; tout porte à croire que la réunion de crise (de la famille Rdpc désunie) prévue ce mardi ne va pas drainer grand monde. Car même ici, les fidèles à Marafa se comptent par milliers.  

Source : Le Messager

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Appel du Dr Rath aux populations Françaises Ne Votez pas Sarkozy.

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Appel du Dr Rath aux populations d'Allemagne, d'Europe et du monde entier,depuis Berlin. Il lance un appel aussi a ne pas voter Sarkozy.

 


 


 

 

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CI-GÎT LE CAMEROUN Paul Biya : son roi dictateur à vie, son fossoyeur ?...Le nouveau livre Paul HEUTCHING aux éditions AUTEURS DU MONDE.

18 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

CI-GÎT LE CAMEROUN

Paul Biya : son roi dictateur à vie, son fossoyeur ?...Le nouveau livre  de Paul HEUTCHING aux éditions AUTEURS

DU MONDE.

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 « Les dictatures […] sont comme le supplice du pal, elles commencent bien mais elles finissent mal », a dit un jour Georges Clémenceau, homme de presse et politique français.

Bien des Camerounais (si ce ne sont tous) souhaitent une telle fin et au plus vite,à Paul Biya, leur pire dictateur-fossoyeur bien installé hélas, dans cette grave maladie politique, principalement africaine de : « J’y suis, j’y reste, et même la mort ne m’y enlèvera pas ! » Ils rêvent des syndromes Ceausescu, Ben Ali, Kadhafi et autres Moubarak, confirmant la prédiction de Georges Clémenceau. À bons entendeurs (qui, comme par virus de cupidité du pouvoir, veulent toujours faire un mandat dictatorial de trop)…

À Yaoundé, pour ce Monsieur Biya, ce ne sont pas seulement de la cupidité et de la pulsion sauvage du pouvoir. Il y a aussi trop de placards trop pleins de trop de cadavres. Alors il vaut mieux et à tout prix pour lui et les siens, mourir au pouvoir, ou provoquer un chaos, le déluge pour diluer les responsabilités accablantes. Cet homme n’est en rien énigmatique. Encore moins sphinx. Il ne sait tout simplement pas gouverner.

Et il le cache en permanence par des silences et des absences de complexe. Il est coléreux et vengeur complexé. Tout le contraire de l'art de gouverner. Occuper le pouvoir, surtout par la violence et les crimes, ce n'est pas forcément gouverner !

Dire, rappeler aux Camerounais (aujourd'hui dans l'impasse totale, en piteux état de misère politique et matérielle, la risée du reste du monde et pris en otage par le régime Biya et ses structures démocraticides) que la révolte, légitime, est et reste un droit fondamental des peuples sous la botte des dictateurs partout (y compris donc et surtout au Cameroun), ce n'est pas du tout les appeler à l'insurrection. Encore que 30, voire 50 ans de dictature implacable, de misère dans un pays pourtant riche, de régression, de médiocrité des politiciens les plus pourris par la corruption au monde, ça suffise – et tant pis pour les gens du camp du régime qui a conduit le pays à la situation catastrophique actuelle !

C’est tout simplement indiquer objectivement un droit ou fait naturel des peuples et qui n’a même pas besoin d’être inscrit dans un document quelconque. La légitime défense populaire naturelle en somme et qu’ont bien utilisée les Tunisiens, les Égyptiens, les Yéménites, les Libyens en 2011. Il y va du sort et de l'avenir de tout un peuple, de toute une nation.

« Le printemps camerounais » ou pas, ça ne va dépendre que des Camerounais et

que d’eux d’abord (car, aide-toi et…)

Demos kratia now ! Pour le Cameroun et les Camerounais !

Paul Heutching a publié sur la démocratie, la politique, le développement et le

sous-développement, la problématique africaine et des pays du Sud

Paul HEUTCHING

A U T E U R S

DU MONDE

ISBN : 978-2-916569-53-6

15 €

Email : auteursdumonde@free.fr

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Suite au mandat d’arrêt international de la France contre son fils, le Président de la Guinée équatoriale accuse.

17 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

Suite au mandat d’arrêt international  de la France contre son fils, le Président de la Guinée équatoriale accuse.

 

 

            


 

 

 

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«La Françafrique est peut-être morte mais son cadavre bouge encore»

17 Avril 2012 , Rédigé par afrohistorama, Toute l'histoire sans histoire

«La Françafrique est peut-être morte mais son cadavre bouge encore»

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Spécialiste de l’Afrique, Vincent Hugeux vient de publier un essai Afrique: le mirage démocratique (CNRS Editions). Il jette un regard sans concession sur la démocratisation de l’Afrique. Première partie de l’interview.

Slate Afrique - Quelles sont les raisons vous ont poussées à écrire Afrique: le mirage démocratique?

Vincent Hugeux- Ce qui a cristallisé l’envie de coucher cela sur papier, c’est ce petit incident (l’auteur a été vivement pris à partie par une Ivoirienne rencontrée dans la rue) qui en soit est véniel voir presque insignifiant. Tout ce que charriaient de sincérité les éructations de cette Franco-ivoirienne est venu en collision avec des choses sur lesquelles je m’interrogeais depuis des semaines au fil des débats, des émissions de télévisions, des échanges avec les internautes. Par ailleurs, je trouvais que ce format court convenait bien. Il fallait donc adopter le ton d’une cavalcade et non pas d’un marathon.

Slate Afrique - Le fait que cette franco-ivoirienne dénonce la Françafrique est-il si absurde?

Vincent Hugeux - D’abord  je ne considère pas que les concepts de Françafrique et de ses avatars modernes appartiennent au passé. Je passe une partie de mon temps à contredire mes interlocuteurs diplomates, acteurs politiques qui essaient de me convaincre que les journalistes vivent trop dans le rétroviseur et sont en mal de copies. Et moi je leur réponds toujours la même chose: la Françafrique est peut-être morte mais son cadavre bouge encore. Je leur objecte des faits: l’éviction d’un ambassadeur, le passage de telles dettes à l’ardoise magique sur un coup de fil. Je ne suis pas de ceux qui disent que la Françafrique est morte. Au contraire.

En revanche, ce qu’il y a de frappant dans ce dialogue, c’est le déchirement identitaire de cette Franco-Ivoirienne. Elle vit en France. Elle est très heurtée par l’éviction, qu’elle trouve injuste de Laurent Gbagbo et elle tente à imputer tous les maux de son pays, du continent ensuite, à une sorte de dessein pervers, néocolonial, récurent. Tout serait explicable par ce prisme et c’est à partir de ce moment là que je décroche. Je suis parfaitement réfractaire au déni historique.

Ce que je considère comme une névrose et une régression intellectuelle, c’est le fait non pas que cette femme m’agresse dans la rue car elle est sincère, mais qu’une intelligentsia bardée de diplômes, parfaitement maîtres de nos codes lexicaux et culturels, joue de cette rancœur sincère pour des calculs politiques.

Au final, il y a une cohérence à dénoncer par l’exemple et le fait les avatars modernes de la Françafrique de papa et dénoncer ce que je considère comme cette régression de la pensée politique. Malgré les efforts d’Alain Juppé (ministre des affaires étrangères), la France n’arrive pas encore à normaliser ses relations avec le continent africain. Autrement dit: la construction de relations dépassionnées, la fin de la dette qu’on efface sur un coup de fil. Et c’est là où j’ai beaucoup de scepticisme sur la mort de la Françafrique.

Slate Afrique - Comment comprendre que la France intervienne pour faire respecter les résultats des urnes en Côte d’Ivoire et qu’elle se refuse à le faire au Gabon ?

Vincent Hugeux - Je consacre une partie de l’ouvrage à cette question, autrement dit cette aptitude de la France à saper son propre catéchisme en n’appliquant pas le même régime aux uns et aux autres. Vous citez le cas gabonais qui est excellent car nous savons tous que de pesantes suspicions planent sur la victoire d’Ali Bongo.

Le cas du Mali pourrait également illustrer ce deux poids deux mesures. On va sauver la démocratie à la pointe du fusil en Côte d’Ivoire. Au Mali, on entérine à minima l’éviction d’un président élu auquel il restait quelques semaines de mandat, et qui à la différence de beaucoup de ses pairs africains, n’avait pas bricolé sa constitution pour briguer un troisième mandat, celui de trop. Je dis également que la Cour Pénale Internationale (CPI) gagnerait infiniment à asseoir sa crédibilité en déjouant le procès en dissymétrie. Et c’est vrai dans le cas de la Côte d’Ivoire.

Slate Afrique - L’Afrique dont vous parlez est avant tout l’Afrique de l’ancien pré carré.

Vincent Hugeux - Je parle du Botswana, du Ghana et aussi du Kenya. N’ayons pas de vision manichéenne. Il y a effectivement une donnée qui est à la fois historique et culturelle qui fait que les cancres de la classe démocratique africaine sont davantage dans l’ancien pré carré que de l’autre côté.

C’est pourquoi je me sens réfractaire à l’essentialisme chiraquien sur l’Afrique qui ne serait pas ontologiquement mûre pour la démocratie. Pour moi, c’est l’autre nom du racisme. Ma conviction est qu’il n’y a d’enracinement démocratique que lorsqu’il est imposé par un élan basiste qui passerait aujourd’hui par les sociétés civiles.

Evidemment, il n’y a aucune fatalité en Afrique francophone, lusophone, anglophone. En même temps, on est plutôt dans une phase de régression. Au Sénégal, ça n’est au fond que la fermeture d’une parenthèse (victoire de Macky Sall contre Abdoulaye Wade ndlr). On renoue avec un pays ayant des structures étatiques fortes, une classe intellectuelle solide. A l’inverse, il y a ce qu’on présentait comme une autre vitrine démocratique francophone: le Mali, dont on mesure aujourd’hui toute la faiblesse. Jamais un enracinement démocratique ne sera décrété par un président en place.

Slate Afrique - L’exemple sénégalais ne contredit-il pas vos propos? Wade serait toujours là sans l’investissement d’une partie de la jeunesse éduquée sénégalaise. La société civile a joué un véritable rôle de contre-pouvoir.

Vincent Hugeux -C’est par le jeu des sociétés civiles, des réseaux d’associations et de médias que l’espoir passe. En même temps, ne soyons pas angéliques. N’ayons pas une vision émerveillée de ce qu’on appelle les sociétés civiles en Afrique. Pour que ça marche, il faut que cette société civile existe avec la liberté de fonctionner, de s’exprimer et qu’elle puisse atteindre les villages. Les sociétés civiles ne doivent pas seulement rester des phénomènes élitistes et urbains.

Propos recueillis par Nadéra Bouazza et Pierre Cherruau

Source : SlateAfrique

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