Communiqué du TPA : Tribunal Pénal Africain
Communiqué du TPA
Tribunal Pénal Africain
Ordonnance de Référé
Au nom du peuple Africain
Après débats à l’audience publique du Tribunal Pénal Africain de Bangui, tenue le 12 juin 2011, l’ordonnance suivante à été rendu par mise à disposition au Greffe.
Sous la présidence de Madame Saraounia Boganda juge au TPA, assistée de Monsieur Chaka Kan Kan.
Entre
La Diaspora Africaine d’Européenne demanderesse et les chanteurs ayant participé à la nuit Africaine Défendeurs [Cliquez-CHANTEURS].
Le Tribunal condamne tous les artistes ayant participés à la nuit Africaine du 11 juin 2011 au Stade de France par un appel au Boycott de leurs produits artistiques et dérivés.
Le tribunal demande à tous les Africains et amis de l’Afrique qui veulent le progrès de l’Afrique, de boycotter tous les produits artistiques et dérivés de tous les chanteurs de la nuit Africaine pour une durée de six mois à compter du 12 juin 2011
Cette décision est sans appel, et pourrait s’aggraver en cas de récidive.
NB : Plusieurs plaintes introduites auprès du TPA sont en ce moment à l’étude. Elles concernent le Génocide au Cameroun entre 1950 et 1965, le génocide au Rwanda, le génocide au Biafra, Génocide en Cote d’Ivoire, l’instauration de l’apartheid en Afrique du Sud et le massacre des Mau Mau au kenya.
Bonne nouvelle: Augmentation de la population Africaine.
|
Africains, réjouissez-vous, la leçon est simple et claire : le nombre compte ! Or, pour la démographie et l'urbanisation, deux facteurs de la puissance des nations, le nombre est de votre côté. Et le sera encore plus à l'avenir.
Après les hécatombes que furent les razzias esclavagistes, la colonisation, les travaux forces qui, durant des siècles, décimèrent votre population, vous avez, en deux décennies, vigoureusement redressé votre démographie. En termes relatifs ou absolus, c'est une remontée inédite dans l'histoire humaine.
Quelles que soient les hypothèses et les sources, le relèvement du nombre des Africains est phénoménal. Considérons la source la plus unanimement admise en la matière : la Division Population de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Publiées le 15 avril dernier, les statistiques démographiques mondiales de l'ONU sont sans équivoque. En 1960, année des “indépendances”, la population africaine était à peu près le tiers de la population européenne et environ égale à celle de l'Amérique du Nord ou à celle réunie de l'Amérique du Sud et des Caraïbes. Trois décennies et demi plus tard, la population africaine, 750 millions d'habitants, est une fois et demi celle de l'Amérique du Sud et des Caraïbes, deux fois et demi celle de l'Amérique du Nord, et égale à celle de l'Europe. A partir du milieu des années 1990, la population africaine s'élance radicalement au-dessus de celle de ces trois régions. Une pente ascendante qui porte la population africaine à 1 milliard d'habitants en 2010.
Ce n'est pas terminé. La même source établit les projections de la démographie mondiale jusqu'en 2100. Pour cela, elle retient cinq possibles hypothèses: fertilité basse, fertilité de remplacement instantané, fertilité medium. Les projections de la démographie mondiale selon l'hypothèse medium jusqu'à 2100, sont représentées sur le graphique ci-dessous :
Courbes de la démographie par région du monde, hypothèse de fertilité moyenne - 1950-2100 (milliards d'habitants).
Source: United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division (2011): World Population Prospects: The 2010 Revision, New York, 15 April 2011
La courbe africaine a une trajectoire dont la vitesse domine celle de toutes les autres régions. Il y a l'Afrique et le reste du monde ! En 2100, c'est-à-dire après-demain, l'Afrique, qui en 2011 a 15% de la population mondiale, en aura 35% selon l'hypothèse de fertilité moyenne ou même 55% selon l'hypothèse de fertilité constante. Jamais l'histoire n'aura connu un tel phénomène.
Les propagandistes de la démocratie, en Europe et en Amérique du Nord, sont aussi les plus farouches ennemis de la démocratie dans les institutions internationales. Ils y exercent leur dictature. Pour cela, ils utilisent la ruse, grossière, tel le droit de véto au Conseil de Sécurité de l'ONU ou la force, comme l'agression actuelle contre la Libye. La guerre contre la Libye, pays africain de seulement 6 millions d'habitants, doit faire réfléchir les Africains sur la nécessité stratégique de leur union militaire. L’article 5 des statuts de l'OTAN stipule que l'agression d'un membre de l'OTAN équivaut à l'agression de tous les membres de l'OTAN et appelle donc riposte générale de l'OTAN. Qu'en pensent les Africains ? Que leur reste-t-il à faire ?
Unanimement, toutes les instances panafricaines, de l'Union Africaine au Parlement Pan Africain ont été et continuent d'être opposées à l'agression occidentale contre la Libye. Des intellectuels africains de haut rang se sont exprimés, tous contre cette agression dont ils ont dévoilé les vraies raisons, lesquelles n'ont rien à voir avec la défense de la démocratie en Libye ou la protection des populations civiles de ce pays. Au nombre de ces intellectuels, l'historienne Adame Bâ Konaré, l'épouse de l'ancien président du Mali et ex-président de la commission de l'Union Africaine, Alpha Omar Konaré. On peut aussi citer le sociologue camerounais Jean-Paul Pougala.
La défense de l'Afrique, Nkrumah s'est efforcé de la construire sur tous les fronts, économique, militaire, diplomatique. Il savait cette vérité indéniable: organisée, l'Afrique devient invincible sur chacun de ces fronts. Un des facteurs de cette invincibilité est la dynamique démographie africaine: “(...) Il est alors patent que nous en Afrique avons les ressources, présentes et potentielles, pour créer le type de société que nous sommes anxieux de construire”, écrit Nkrumah en 1963. “Il est estimé que vers la fin de ce siècle, la population de l'Afrique dépassera probablement cinq cents millions”.
Le différentiel des trajectoires démographiques de l'Afrique et du reste du monde au 21e siècle est d'une extraordinaire unicité. Personne, à ce jour, ne peut en imaginer les conséquences. Indéniablement, le monde en sera changé. Il revient aux Africains de capitaliser sur ce dynamisme pour construire leur invincibilité et faire de leur masse une force de paix et de justice, en Afrique et dans le monde.
Si la démocratie est le meilleur système politique comme le prétendent les agresseurs de la Libye et donc de l'Afrique, pourquoi bannissent-ils la démocratie dans les affaires mondiales? Etymologiquement, démocratie signifie pouvoir du peuple, c'est-à-dire du nombre. Pourquoi l'Afrique, avec 15% de la population mondiale aujourd'hui, est quantité négligeable dans une institution comme l'Organisations des Nations Unies, totalement contrôlée par les USA qui représentent moins de 5% de la population mondiale, l'Europe (11%) la Russie (2%) et la Chine (19%) ?
Afrique, ton muscle démographique dépasse celui de ceux qui dictent leur loi dans les instances chargées des affaires mondiales. Ce muscle grossira encore pendant que le leu s'atrophie. Ta superficie dépasse celle de ceux-là aussi, de sorte que ta densité reste convenable, malgré la taille de ta population. Tu possèdes toutes les ressources pour vivre et prospérer. Ta voix est méprisée dans leurs instances ? La “communauté internationale” t’ignore? Elle t'a confinée dans le rôle de perdant? Alors, pourquoi continues-tu à participer à leurs jeux où eux seuls gagnent? N'est-il pas temps de leur laisser leurs jeux pour te consacrer à batir ta puissance, ton invincibilité ? |
Docteur Guy ALOVOR
Chirurgien Orthopédiste Traumatologue
Médecin Légiste Expert
Le Top 10 des tueurs de la fertilité masculine ...
Le Top 10 des tueurs de la fertilité masculine ...
Selon l'expert M. Craig Niederberger, professeur d'urologie à l'Université de l'Illinois et Rédacteur en chef du journal Fertility and Sterility.
Il ya beaucoup de choses - y compris les imprévus - qui font baisser la fertilité masculine.
Le Tabac ;
La nicotine ralentit "la vitesse de navigation des spermatozoïdes et occasionne de sérieux dommages de la précieuse cargaison, et l'ADN qui le combine en fin de compte avec des œufs" pour
fabriquer les embryons. Pire encore, la nicotine bloque la circulation sanguine vers le pénis et cause les dommages à l'intérieur du tissu spongieux qui se développe pour provoquer une
érection.
Vous voulez que votre sperme (et pénis) travaille? Ne pas fumer.
Le bisphénol A :
Les Médecins continuent de débattre les effets sanitaires du bisphénol A, un composé qui se trouve dans toutes sortes de biens de consommation, depuis des bouteilles plastiques jusqu’aux reçus de
caisse. Une chose qu’il semble faire, c'est d’agir comme des œstrogènes dans le corps. Si ce dernier trouve un chemin dans le sang de l’homme, les spermatozoïdes sont susceptibles de diminuer en
nombre et dans leur capacité de navigation aussi.
Alcool
En petites quantités, l'alcool est bien pour les spermatozoïdes. Mais si un homme abuse de la boisson alcoolisée au risque d'empoisonner son foie, sa production de sperme en souffrirait
également. Avec l'alcool comme beaucoup de choses dans la vie, la modération est la meilleure. Beaucoup de médecins conseillent deux verres par jour.
Certains lubrifiants
Les lubrifiants utilisés pendant les rapports sexuels peuvent réduire le sperme et même dégrader son ADN. Cela va de la salive ainsi que les lubrifiants achetés en magasin. Des recherches
récentes suggèrent qu'un lubrifiant appelé PreSeed est moins susceptible de ruiner le sperme.
Stéroïdes
Abusant de la testostérone et autres stéroïdes anabolisants peuvent tromper les testicules à penser qu'ils n'ont pas besoin de fabriquer la testostérone. En
conséquence, la production de sperme tombe, et les testicules se rétrécissent. La testostérone a même été étudiée comme contraceptif masculin.
Les phytoestrogènes
Certains aliments sont des plantes riches en composés d'œstrogène appelés phytoestrogènes. Soja, en particulier, contient beaucoup de cette substance. Consommé plus tard dans la vie, le soja peut
aider à protéger contre le cancer de la prostate. Mais les jeunes hommes désireux de maximiser leur fécondité devrait limiter leur consommation de soja.
La mauvaise alimentation
Pour fabriquer le sperme, le corps a besoin d'un flux constant d'aliments nutritifs - en particulier des protéines, riches en acide folique légumes verts à feuilles et les légumes aux couleurs
vives avec des antioxydants. Hamburgers et pizza et la bière ne suffiront pas à le faire.
Le cadmium
Le cadmium, un métal présent dans les batteries et les pigments de peinture, est un assassin de sperme. Soyez prudent si vous travaillez à proximité des batteries ou de la peinture jaune.
Drogues récréatives
Les spermatozoïdes ont besoin de testostérone pour se développer, or la marijuana déstabilise les hormones males, en abaissant les niveaux de testostérone et en élevant les niveaux
d’œstrogène l'hormone féminine. L'utilisation à long terme de stupéfiants peut compromettre la capacité du corps à fabriquer la testostérone. Moins de testostérone signifie moins de
spermatozoïdes.
Dioxines
Maintenir le poids normal ne doit pas être la seule raison pour qu’un homme réduise la consommation d'aliments gras. La Dioxine, une toxine qui se trouve dans les
graisses animales et végétales, diminue le nombre de spermatozoïdes et interfère avec la capacité de navigation des spermatozoïdes.
Article en anglais de Charlotte Evans ThyBlackMan.com
Traduction Afrohistorama
Ivory Coast: Super Big Rally in Chestnut St-Philadelphia (US)
JOIN
The African Diaspora for Democracy & Development
For a Super Big Rally
“How France and The UN Derailed Democracy and Allowed Human Rights violations in Cote d’Ivoire (West Africa)”

DATE: SATURDAY, JUNE 18, 2011
TIME: 11:00 am - 3:00 pm.
WHERE: Constitutional Center, 6th & Chestnut St-Philadelphia
WHY: To protest against:
- Human Rights Violations, The Derailment of Democracy,
- The Failure of the United Nations,
- France and the Obama Administration’ s African Foreign Policy
Contacts:
African Diaspora for democracy and development (ADDD)
Telephones: (215) 869 – 3377 / (267) 784 – 8700
Email: cadds.us@gmail.com
Algérie-France: Concessions économiques contre soutiens politiques
Algérie-France: Concessions économiques contre soutiens politiques
Président Abdelaziz Boutefika
«Je veux 50 milliards de dollars des 186 que l'Algérie met dans la cagnotte de son programme quinquennal,» aurait exigé le président français de Jean-Pierre Raffarin lorsqu'il l'a désigné «Monsieur Algérie».
Enveloppés d'un léger conditionnel, les propos collent pourtant bien à Nicolas Sarkozy qui n'aurait certainement pas froid aux yeux pour exprimer ce genre d'exigence et à haute voix. De surcroît quand il s'agit d'un pays auquel, il n'a pas l'air d'avoir des égards. Le forum algéro-français organisé du 30 mai au 1er juin dernier a montré qu'il est décidé à faire plier les autorités algériennes pour les faire adhérer à sa vision du business. L'on avance par exemple, sans crainte d'être contredit, que l'Algérie va revenir sur la règle des 51/49% qu'elle a fait votée il y plus de deux ans, au titre des dispositions réglementant le partenariat avec les pays étrangers. Cela même si le Premier ministre n'a pas hésité lors de sa dernière conférence, à en élaguer l'éventualité. Il avait en effet, soutenu qu'avant l'adoption de la règle en question, les étrangers ne sont pas venus non plus. «Alors, il ne faut pas en déduire aujourd'hui que c'est à cause des 51/49% qu'ils ne viennent pas,» a-t-il lâché. L'on s'interroge alors si ces étrangers ne sont venus ni avant ni après, qu'elle en est l'utilité pour l'économie nationale ? La révision de la disposition ou même son abrogation ne serait pas une faute si elle s'avère être un blocage de plus pour les investisseurs étrangers. Paroles d'hommes d'affaires algériens privés. En, plus, tout le monde sait aujourd'hui que le Premier ministre a fait pire que reculer sur une loi lorsqu'il a accepté de déjeuner avec Jean-Pierre Raffarin à l'ambassade de France à Alger, après l'ouverture du forum algéro-français.
Interrogé en marge des travaux du comité central du FLN tenus ces trois derniers jours à Zeralda, des caciques du parti de Belkhadem affirment être persuadés qu'Ahmed Ouyahia n'a pas été instruit par le président de la République pour le faire. «Il a été de son propre chef, il en est d'ailleurs capable,» soutiennent-ils. Pourtant, des responsables dans la haute administration pensent carrément le contraire. «C'est Bouteflika qui lui a demandé de le faire pour partager un déjeuner avec un responsable de son rang, Raffarin, qui a bien été lui aussi Premier ministre,» nous dit l'un d'eux. La polémique enfle en l'absence d'une communication officielle expliquant le choix du geste. «C'est pour montrer aux Français la grande disponibilité de l'Algérie à prendre en charge les doléances des Français en matière d'échanges économiques et commerciaux,» justifient les tenants de l'instruction présidentielle. Nos interlocuteurs de la haute administration sautent le pas pour opposer (allier ?) «concessions algériennes contre soutien politique de l'Elysée en ces temps de troubles dans le monde arabe.»
«Bouteflika n'a pas besoin d'un soutien de la France»
Les caciques du pouvoir ne l'entendent pas de cette oreille. «Faux ! Le président Bouteflika n'a pas besoin d'un quelconque soutien de la France. Il sait que ce sont eux qui ont besoin des potentialités de l'Algérie et non le contraire,» affirment-ils. Un léger retour en arrière les amènent à rappeler que «si les Américains ont donné à l'Algérie la feuille de route qui consiste en la mise en œuvre de réformes démocratiques dans de brefs délais, ils n'ont jamais exigé de Bouteflika de céder sa place, ils ont trop besoin de lui notamment par rapport à ce qui se passe aux frontières sud du pays, le Sahel et la Libye.» A leurs yeux, il y a mieux encore, «les Américains ont toutes les largesses algériennes en matière d'exploration du pétrole, de son exploitation et de sa commercialisation, c'est ce qu'ils recherchent en premier et ils l'ont !» Nos interlocuteurs parmi les hauts responsables montent au créneau pour réaffirmer que «le Premier ministre ne peut se permettre de prendre la décision de déjeuner dans une ambassade de surcroît de France sauf s'il y est instruit par les plus hautes autorités du pays. Alors si ce n'est pas le Président, c'est quelqu'un d'autre en haut lieu du pouvoir…» Ils estiment que «c'est faire trop d'honneur à un pays qui prend les Algériens de haut et qui ne se gênerait pas de le montrer.» Ils en veulent pour preuve «l'attitude hautaine de l'ambassadeur de France à Alger. A-t-on besoin de montrer que les esprits revanchards restent très vifs ?»
«Les Français ont compris !»
L'on continue de relever que «d'ailleurs, les autorités françaises ont compris que pour régler entre autres, les 12 dossiers d'investissements qu'ils défendent, il faut taper à très haut niveau, alors ils montrent qu'ils mettent un peu la forme pour pousser les responsables algériens à s'impliquer et à décider. Ils laissent ainsi les choses venir mais de leur côté, ils font en sorte de ne pas s'engager sur quoi que ce soit.» Nos sources expliquent : «la nomination de Raffarin n'est pas fortuite, il a été choisi parmi les retraités pour qu'il ne s'engage sur rien. L'Algérie aurait dû faire de même et nommer un haut responsable retraité, on en a et même beaucoup !» Pour eux, la désignation du ministre de l'Industrie en tant que vis-à-vis de l'ex-Premier ministre français a été une erreur. «Qu'on le veuille ou non, Benmeradi représente le gouvernement même s'il ne décide de rien. C'est en tout plus engageant pour l'Algérie qu'un retraité pour la France ! Et c'est ce que les Français cherchent.» Alors on en déduit que « les Français donnent l'illusion aux Algériens qu'ils sont impliqués dans le règlement des dossiers économiques à plus haut niveau, c'est pour ça qu'ils flanquent leurs délégations d'hommes d'affaires qui viennent en Algérie d'un de leurs secrétaires d'Etat ou d'un de leurs ministres délégués pour jouer le jeu algérien. Pourtant, on sait tous que dans tous les pays du monde, les négociations sur des dossiers économiques et commerciaux se font entre entreprises.»
Les remarques vont encore plus loin pour soutenir que «la majeure partie des dossiers défendus par les Français n'est pas dans l'intérêt de l'Algérie.» Pour nos interlocuteurs, «donner des gisements au groupe Lafarge c'est casser le marché local qu'alimentent pourtant bien les cimenteries publiques et à moindre prix. Lafarge lui, produira et vendra plus cher à l'extérieur.» Et quand on évoque le transfert de technologie que la France fait valoir et que l'Algérie dit rechercher, il est de suite répondu «la technologie du ciment est bien maîtrisée chez nous, si les Français étaient véritablement prêts à le faire, ils délocaliseraient des entreprises en Algérie comme ils l'ont fait en Chine.» L'on note en outre que «les Français veulent être dans les marchés publics comme le traitement des déchets, de l'eau, les transports…» L'on reproche aux responsables algériens d'avoir par exemple, choisi Alsthom «alors que Siemens l'allemand était pourtant mieux positionné.»
«Sarkozy a déjà les 50 milliards qu'il réclame»
Renault est disent-ils aussi «le projet le plus ridicule sur lequel on ne comprend pas pourquoi les gens focalisent !» Si l'on avoue que les exigences de l'une et de l'autre partie «se défendent», on rappelle cependant que «l'Algérie aurait dû choisir meilleur partenaire par le rachat du suédois Volvo pour 1,8 milliard de dollars seulement. Des 186 milliards destinés pour la réalisation du plan quinquennal, la somme paraît bien modique.» L'on note que Volvo a été racheté par le chinois Geely.
Quid des 50 milliards de dollars que Sarkozy réclame ? «Avec les 12 projets, il les a ! Et même plus ! Sans compter ce qui va venir !» Et «Ouyahia ne fait que respecter la doléance en allant déjeuner à l'ambassade de France.» On va plus loin, «tactiquement, Ouyahia s'est mis sous la coupe du Président. Enfant du système qu'il se réclame être, il tient absolument à être toujours à l'intérieur. Il a été jusqu'à accepter d'être ministre de la Justice après avoir été chef du gouvernement, c'est qu'il a compris la logique du pouvoir. Il aspire à être chef de l'Etat et c'est légitime. D'autant qu'il est chef de parti politique dont l'objectif premier est d'accaparer le pouvoir.» Mais d'ici à accepter d'aller déjeuner à l'ambassade de France ? «En tout cas, vous ne verrez aucun Premier ministre aller déjeuner à l'ambassade d'Algérie à Paris !»
Les caciques du FLN rebondissent «on est sûr et certain que le Président ne le lui a pas demandé de le faire. Et si ça était le cas, Ouyahia le sortira un jour ou l'autre. Il est certain qu'il choisira le moment pour le faire !»
par Ghania Oukazi, Le Quotidien d'Oran
NUIT FRANCE FranceAFricaine flop total.
http://www.youtube.com/watch?v=2jdAspDOr9o&feature=player_embedded
Wade, l’impétueux Africain d’opérette.
Wade, l’impétueux Africain d’opérette
by Joseph Tapa
Joseph Tapa, Journaliste et
Ecrivain.
La qualité indéniable de vieillard du président sénégalais Abdouaye Wade, 83ans, d’approche culturelle africaine lui vaudrait de juxtaposition le titre de Sage….auquel s’indexe de principe un parcours de vie affûté de grandes connaissances -savoir- affinées de réfléchissements profitable aux générations descendantes.
Quand bien même ce dernier serait bien loti au regard de l’évolution culturelle « moderne » africaine, transmutant de perversion les voies de la sagesse dans la fortune financière ; Ses émulations marquées d’incontinences injurieuses aux structures d’ententes africaines (donc aux africain-e-s en globalité) et majorité de ses compères à la tête d’Etats africains, imposent de vive inquiétudes qu’il soit statué sur l’étendu de ses capacités mentales et aptitudes à poursuivre les missions qui sont les siennes à la tête de l’Etat du Sénégal d’ici à la prochaine élection présidentielle devant se tenir de principe en février 2012.

La sénescence frappant négativement généralement des personnes d’un âge avancé…, vraisemblablement elle serait œuvre des sorties intempestives du président Wade, en relation d’avec la discorde d’approche solutionnaire du conflit libyen.
Discorde dévoilant d’un coté, la communauté internationale africaine sous l’étiquette de l’Union Africaine (U-A : la plus légitime au regard de l’appartenance territoriale de la Libye à son cadre de compétence et sa contribution et participation -financière- sans faille en qualité de membre) fort des rencontres des belligérants libyens, mis en place une feuille de route dite de sortie de crise avec comme point d’orgue la réalisation dans de bref délais d’élections multiples -dont celle relative au choix du premier leader de l’Etat-, qui fut acceptée à la seule condition de cessez de feu sur le terrain militaire par le gouvernement légal ; Et d’un autre coté, une communauté internationale sous la nasse occidentale préférant contracter d’avec l’insurrection qu’elle arme et conforte par l’attribution financière d’avoirs bloqués de l’Etat libyen sur des comptes extérieurs, tout en sollicitant diplomatiquement et de criée d’orfraie au départ de Kadhafi : éludant ainsi la vindicte ou cabale à sa mise à mort.
Du rapport de la discorde des communautés internationales, d’avec la bravoure des populations libyennes tous corps confondus (civile, forces de défenses et de sécurité : police, armée et autres) face à l’incessant des bombardements militaires de la communauté internationale non africaine : il apparu un enlisement dévoilant l’incroyable défaite de cette communauté (seule en guerre conte l’Etat légitime de Libye) après trois mois d’intempestif et d’ardu bombardement…défaite qui s’entend être masquée dans un marchandage politique avec la lâcheté vivace de certains félons membres de la communauté internationale africaine (U-A).
D’un petit rappel, la Libye qui caracole seule en tête de l’indice de développement humain en Afrique depuis fort longtemps, fut généreusement gratifiée d’attributs de développements sociétaires (routes, actions et structures sociales diverses) par l’équipe dirigeante actuelle, sous la direction dite de morale du Guide Kadhafi, qui sont ostensiblement détruits à nos jours par la communauté non africaine (aux cries strident de démocratie). Cette dernière s’assurant de marchandage de soutien d’avec l’insurrection, de reconstruction future… L’opportunisme prenant le pas !!! Sans en omettre les réserves en hydrocarbures et qualité des énergies fossiles telle que le pétrole dont regorge le sous sol libyen.
Indéniable est que l’activité de reconstruction et voire d’extraction, valorisation et retombés des énergies fossiles du territoire de Libye, ne seront aucunement profitable aux entreprises sénégalaises (si tant est qu’elles puisent faire valoir un savoir faire, et quand bien même) et encore moins africaines ! D’où l’intérêt à s’attarder sur le sens du soutien apporté par le président Wade, auréolé d’appui de quelques autres félons (Bongo du Gabon, Aziz de Mauritanie, indirectement Jameh de Gambie), à la machination d’agression des populations libyennes.
Le président Wade, d’un récent burlesque dans la vile de Benghazi, chef lieu de rébellion libyenne, où il s’est rendu porter au plus près son soutien de reconnaissance d’autorité légitime de l’Etat de Libye à la subversion, en contrariété d’avec la position de la communauté internationale africaine à la quelle son pays appartient et sans qu’il ait été mandaté par elle ou honoré de la qualité de porte parole.., quand bien même son poids politique en Afrique ou son influence reste de grandeur à déterminer : s’est extasié devant les micros de journalistes étrangers de conseil à la teneur fortement méprisante à l’intention de Kadhafi. S’insurgeant de la nature de pouvoir putschiste et militaire, totalitaire et sa durée antidémocratique.
Ironiquement cela fait bientôt dix ans que le président Wade, eu à coopérer sans aucunes réserves avec la Libye et son Guide moral Kadhafi. On lui prête en catimini d’envier son aura auprès des leurs compères Africains. Il est vrai que Kadhafi, lui n’hésita pas à mettre au service de ses compères les fruits tirés des richesses libyennes, quand le président Wade, se voit rejeter d’avec ses formes d’assistances morales et de surtout verbales par nombres de ses compères à l’instar de feu Président João Bernardo Vieira (Guinée Bissau) qui en préféra être assassiné, où de l’ex président Dadis Camara (Guinée Conakry) dont l’entourage à la suite de sa tentative d’assassinat préféra le faire soigner ailleurs qu’au Sénégal, etc. Sans en omettre ses gabegies gestionnaires dans son pays lui valant virulences persistances et lubies au travers de son super ministre (4 ministères dévolu) de fils Karim.
Il est vrai que la jalousie fortifie la traîtrise, et de surtout quand celle-ci se rapporte à un jeune frère plus talentueux…la sagesse dans de telle hypothèse étant du ressort de l’illusoire !
Jalousie ou pas, il m’en reste pas moins que l’indécent des vitupérations du président Wade, à l’encontre du Guide moral Kadhafi, trouverait écho dans le seul espoir de soutien de la communauté internationale non africaine en guerre contre la Libye, à son projet de se maintenir aux rênes de l’Etat du Sénégal en 2012.
Quand bien même il soit au terme d’un second mandat et qui selon une modification constitutionnelle sous son égide, l’interdirait de briguer de nouveau la magistrature suprême.
De subterfuge, il entend faire valoir la non rétroactivité de la nouvelle norme constitutionnelle, arguant du fait que celle-ci entrée en vigueur durant son second mandat, la limitation qu’elle introduit débuterait à ce second mandat et par voie de conséquence lui reconnaîtrait la possibilité à se présenter en 2012 pour un nouveau et dernier mandat de 5 ans.
Vraisemblablement la cacophonie d’interprétation de l’esprit de la lettre constitutionnelle, projetant de violentes dissensions risquant d’être matées par l’écoulement du sang…l’on perçoit de prévisibilité l’ardent du sage démocrate à s’allier la communauté internationale qui à nos jours s’intronise en maître de l’Afrique ! Quitte à nuire aux idéaux des luttes d’affirmations africaines.
D’appréciations des évocations ci-dessus énoncées, tant devant l’attitude félonne face aux ententes africaines, qu’en détonant d’opportunisme fumiste au détriment des populations africaines, il se doit d’être raisonnablement envisagé la destitution de ses fonctions actuelles de président de la république sénégalaise au Wade, au non de l’intérêt supérieur de l’Etat.
Et la communauté internationale africaine se devrait en appui statuer par un vote au titre de la sauvegarde des valeurs humaines à transmettre à la jeunesse.
Joseph TAPA
From Cynthia McKinney: Secret Bombings, Stealing Oil, Stealing a Continent (Ethiopia, Tanzania, South Sudan, Sierra Leone, Mali and Mozambique), NATO's Libyan Child Soldiers?, Vietnam War Lies.
From Cynthia McKinney: Secret Bombings, Stealing Oil, Stealing a Continent (Ethiopia, Tanzania, South Sudan, Sierra Leone, Mali and Mozambique), NATO's Libyan Child Soldiers?, Vietnam War Lies.
Honorable Cynthia McKinney
Yesterday, I went to the home of a darker-skinned Libyan murdered by the Libyan NATO allies
because of the color of his skin. I will write a full report of this shocking meeting.
Revelations of secret bombing in Yemen bring President Obama closer to Lyndon Baines Johnson and Richard Nixon and their secret bombings of Laos and Cambodia during the Vietnam War than is
appropriate for any Nobel Peace Laureate. How many wars is this President going to start? As many as the American people will allow.
Der Spiegel reports that the Pentagon released the remaining papers of the Pentagon Papers while admitting that lies were told about the war. We know that. But here it is from
them. The four volumes of the Gravel Papers can be accessed through Der Spiegel by clicking on the link below. How many more lies will the U.S. government tell the American people and
the international community? As many as the American people will allow.
Are NATO's allies child soldiers? Isn't that against the law? So what else is new with this war? How long will war crimes and crimes against humanity be committed by NATO?
As long as the American people allow these crimes to be committed.
Please see these:
1.
Libyan rebel group sells first oil to U.S.
By Jamie Crawford, CNN National Security Producer
June 9, 2011 -- Updated 1012 GMT (1812 HKT)
A charred car sits near an oil terminal in the section of eastern Libya now held by the Transitional National Council.
STORY HIGHLIGHTS
- Tesoro, a U.S. refiner, entered into a deal May 25 with the Transitional National Council
- Deal is for 1.2 million barrels of Libyan crude oil, the State Department says
- Secretary of State Hillary Clinton arrives in UAE for Libya Contact Group meeting
RELATED TOPICS
Washington (CNN) -- The rebel government in control of the eastern part of Libya has made its first sale of oil from territory it controls, the State Department confirmed Wednesday.
Tesoro, a U.S. oil refiner, entered into a deal May 25 with the Transitional National Council based in Benghazi, Libya for 1.2 million barrels of Libyan crude oil, the State Department said in a written statement. The shipment was scheduled to arrive aboard the MT Equator, a Liberian-flagged tanker, at the Single Point Mooring in Hawaii on Wednesday. The dollar value of the deal is not known.
U.S. support for additional oil sales with the TNC will continue as a means to support additional revenue streams for the Libyan people, the statement said.
The sale was made possible following an April announcement by the Office of Foreign Assets Control at the Treasury Department that established a new licensing policy with Libya. That action was taken to ease barriers to certain oil related transactions with the TNC, in place because of wider U.S. sanctions on Libya.
The announcement came the same day Secretary of State Hillary Clinton arrived in the United Arab Emirates for a meeting with the Libya Contact Group, a coalition of various countries and international organizations that seek to build support for the TNC while preparing for Libya's future after the presumed end of Moammar Gadhafi's regime. This is the third meeting of the group.
France, Italy and Qatar are among the small number of countries who have officially recognized the TNC as the legitimate government of Libya. While the United States has yet to take that step, President Barack Obama "has invited them to open an office in Washington," a senior administration official told reporters traveling with Clinton.
"We are still considering it but there's no final decision as of right now," the official said of U.S. efforts to offer formal recognition to the TNC.
Jeffrey Feltman, Assistant Secretary of State for Near Eastern Affairs, traveled to Benghazi last month for two days.
2. http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-13688683
8 June 2011 Last updated at 18:57 GMT
Hedge funds 'grabbing land' in Africa
Foreign firms are snapping up farming land in Africa, a new report says
Continue reading the main story
Related Stories
Hedge funds are behind "land grabs" in Africa to boost their profits in the food and biofuel sectors, a US think-tank says.
In a report, the Oakland Institute said hedge funds and other foreign firms had acquired large swathes of African land, often without proper contracts.
It said the acquisitions had displaced millions of small farmers.
Foreign firms farm the land to consolidate their hold over global food markets, the report said.
They also use land to "make room" for export commodities such as biofuels and cut flowers.
"This is creating insecurity in the global food system that could be a much bigger threat than terrorism," the report said.
The Oakland Institute said it released its findings after studying land deals in Ethiopia, Tanzania, South Sudan, Sierra Leone, Mali and Mozambique.
'Risky manoeuvre'
It said hedge funds and other speculators had, in 2009 alone, bought or leased nearly 60m hectares of land in Africa - an area the size of France.
Continue reading the main story
In the field
Umaru Fofana BBC African Service, Sierra Leone
When I visited Lungi-Lol in rural Sierra Leone I saw men hoeing thousands of hectares of farmland owned by Addax, a Swiss-based bio-energy company.
They are growing sugarcane to produce biofuels.
Campaigners say this contributes to food insecurity, but many people here welcome Addax's presence.
Francis Koroma, who works on the farm, says: "We thank God for Addax. I am gainfully employed and I receive about $70 (£46) a month. Before, I spent a whole year without getting $50."
Villagers are unaware of the controversy surrounding biofuels.
Abdulai Conteh , a local traditional leader, said: "Some people are doing business here but I have no idea what they are doing with our land. I see them growing sugarcane. That's all I know."
"The same financial firms that drove us into a global recession by inflating the real estate bubble through risky financial manoeuvres are now doing the same with the world's food supply," the report said.
It added that some firms obtained land after deals with gullible traditional leaders or corrupt government officials.
"The research exposed investors who said it is easy to make a deal - that they could usually get what they wanted in exchange for giving a poor tribal chief a bottle of Johnnie Walker undefined," said Anuradha Mittal, executive director of the Oakland Institute.
"When these investors promise progress and jobs to local chiefs it sounds great, but they don't deliver."
The report said the contracts also gave investors a range of incentives, from unlimited water rights to tax waivers.
"No-one should believe that these investors are there to feed starving Africans.
"These deals only lead to dollars in the pockets of corrupt leaders and foreign investors," said Obang Metho of Solidarity Movement for New Ethiopia, a US-based campaign group.
However, not all companies named in the report accept that their motives are as suggested and they dismiss claims that their presence in Africa is harmful.
One company, EmVest Asset Management, strongly denied that it was involved in exploitative or illegal practices.
"There are no shady deals. We acquire all land in terms of legal tender," EmVest's Africa director Anthony Poorter told the BBC.
He said that in Mozambique the company's employees earned salaries 40% higher than the minimum wage.
The company was also involved in development projects such as the supply of clean water to rural communities.
"They are extremely happy with us," Mr Poorter said.
3.
Children work with weapons to aid Libya's rebels
By Sara Sidner, CNN
June 9, 2011 -- Updated 0249 GMT (1049 HKT)
Libyan kids help refurbish weapons
STORY HIGHLIGHTS
- Nasser spends most of his time now in the yard of a weapons workshop
- Libyan rebels say they can use all the help they can get
- With schools closed by the fighting, young people have little to do
Misrata, Libya (CNN) -- The eyes of 15-year-old Nasser are fixed on a small metal part that belongs to a massive metal gun. He scrubs every tiny little crevice with a toothbrush until the bristles bend in awkward directions from the strain.
This is how he now spends his time six days a week for 10 hours a day in the open yard of a makeshift weapons workshop.
Nasser is one of Misrata's children. A boy who for more than 100 days suffered the frightening sounds of rockets falling from the sky and tanks blasting their way through the city as government forces battled to control the uprising against it from Misrata's citizens.
"It was really scary," he said. "People really suffered especially during the first days of the war. There was not really anything, we lacked everything."
GPS: Five reasons stalemate is devastating
Four months later school is still out but the fighting has been pushed to three fronts outside the city. There is little for children to do. Nasser has found something along with a few other boys and he dismisses those who say children shouldn't be working on machines of war.
NATO making progress in Libya?
New lies from Gadhafi's regime
"I'd tell them to get back to work and try to understand the situation we are living these days," the 15-year-old said and quietly went back to putting together the gun he had just finished cleaning.
The adult men working in the same area have nothing but good things to say about the effort the youth are making even the youngest among them.
"When I saw our young people my feeling is great," Ali Mohamed said. "Our children, they will be the future of our country and they should know how they defend our city."
Gadhafi loyalists launch fresh assault on Misrata
The reality is rebel fighters are short on gun power and need whatever help they can get in order to obtain more weapons. They say defending the city means using all kinds of makeshift weaponry on Misrata's three battlefronts. The heaviest and most powerful guns are usually attached to pick-up trucks.
The guns are often taken off tanks and re-purposed elsewhere. The tanks that are captured are usually burned or otherwise rendered useless but there are a few that have survived intact, and yet with all the shortages of weaponry not one is being used on Misrata's front lines.
NATO: Time to plan for post-Gadhafi Libya
"We cannot use the tanks because we received orders from NATO not use them so they put restrictions on how we can use them," rebel fighter Mohamed Wabash tells CNN.
There is frustration setting in as opposition fighters have also been told to hold their positions but in this spontaneous uprising, war has not been meticulously planned. Strategies are being hatched in real time as the fighting rages on.
Rebels make their first oil sale
But rebels on Misrata's western front made an unexpected move forward after they say Gadhafi forces tried to once again advance toward the city. Rebels fought back with all their make-shift weapons and managed to push Gadhafi forces three kilometers west inching them that much farther toward the rebels goal, the capital of Tripoli.
4. http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,767493,00.html
Exécutions sauvages en Côte d’Ivoire Selon HRW (Human Rights Watch)
|
Exécutions sauvages en Côte d’Ivoire Selon HRW (Human Rights Watch), les militaires d’Alassane Ouattara tuent des civils non armés.
Les soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire quadrillent les quartiers réputés favorables au président sortant Laurent Gbagbo et y procèdent à des exécutions sommaires, dénonce une enquête de l’ONG Human Rights Watch. Plusieurs dizaines de personnes ont été exécutées. Des femmes sont violentées et violées. Le nouveau ministre de l’Intérieur a promis une réunion de crise avec le Premier ministre et les différents commandants de zones. La Cour pénale internationale envisage une enquête sur les crimes de la crise postélectorale dans le pays. « Deux d’entre eux ont attrapé ses jambes, deux autres lui tenaient les bras dans le dos, et un cinquième lui tenait la tête (…) Puis un type a sorti un couteau et a tranché la gorge de mon frère. Il hurlait. J’ai vu ses jambes trembler une fois qu’ils lui ont tranché la gorge, le sang ruisselait. Pendant qu’ils le faisaient, ils ont dit qu’ils devaient éliminer tous les Patriotes qui avaient causé tous les problèmes dans le pays. » Ce témoignage est celui du frère d’une des victimes des exactions contre la population civile, qui se poursuivent en Côte d’Ivoire, en dépit du changement intervenu à la tête du pays. Il a été recueilli par les enquêteurs de l’ONG Human Rights Watch (HRW) à Yopougon, fief du président sortant Laurent Gbagbo dans la capitale ivoirienne. Entre les 13 et 25 mai, l’organisation a interrogé 132 victimes et témoins des violences perpétrées par les deux parties lors de la bataille d’Abidjan et dans les semaines suivant l’arrestation de Gbagbo. Jeudi HRW a rendu public un communiqué de synthèse de son rapport d’enquête. Celui-ci évalue à au moins 149 le nombre de partisans réels ou supposés de Laurent Gbagbo tués par les forces fidèles à Alassane Ouattara depuis leur prise de contrôle d’Abidjan à la mi-avril. De leur côté, les miliciens pro-Gbagbo ont tué quelques 220 personnes dans les jours ayant immédiatement précédé et suivi l’arrestation de l’ancien président, le 11 avril Traque des pro-Gbagbo à Yopougon Cependant, citant les travaux de ses enquêteurs sur le terrain, l’ONG affirme qu’en dépit de leur victoire définitive, les forces armées de Ouattara ont poursuivi les meurtres, actes de torture, viol et traitements inhumains. En prenant pour cible des groupes ethniques réputées avoir soutenu Laurent Gbagbo. Fin avril et en mai, les Forces républicaines de la Côte d’Ivoire (FRCI) ont tué, a constaté HRW, au moins 95 personnes non armées, lors des opérations menées dans zones auparavant contrôlées par les forces pro-Gbagbo. Les quartiers étaient bouclés et systématiquement. « La majorité des violations documentées ont eu lieu dans le bastion pro-Gbagbo de longue date de Yopougon, l’épicentre de la bataille finale à Abidjan. La plupart des meurtres ont été des exécutions à bout portant de jeunes issus de groupes ethniques généralement ralliées avec Gbagbo, dans ce qui semblait être une punition collective pour la participation de ces groupes aux milices de Gbagbo », écrit Human Rights Watch. L’organisation affirme également avoir documenté 54 exécutions extrajudiciaires dans des lieux de détention officiels et officieux, « notamment les 16ème et 37ème postes de police de Yopougon et le bâtiment GESCO de pétrole et de gaz qui sert maintenant de base aux Forces républicaines. » Les corps de certaines victimes ont simplement été brûlés. HRW raconte ainsi l’incinération, le 15 mai à moins de 30 mètres du poste de police du 16ème arrondissement, du corps d’un milicien capturé et exécuté dans l’enceinte du poste de police. Chérif Ousmane Dans ce décompte macabre, le nom du commandant Chérif Ousmane, un militaire proche du Premier ministre, Guillaume Soro et qui a longtemps été commandant de zone de l’ex-rébellion des Forces nouvelles est régulièrement cité. C’est lui qui supervise les opérations des FRCI à Yopougon. « Un soldat des Forces républicaines a décrit l’exécution de 29 détenus au début de mai à l’extérieur de l’immeuble GESCO. Le soldat a déclaré que Chérif Ousmane (…) a donné l’ordre d’exécution. Deux autres témoins interrogés par Human Rights Watch ont déclaré avoir vu Chérif Ousmane dans un véhicule qui s’est débarrassé du corps torturé et exécuté d’un chef de milice notoire à Koweit, un sous-quartier de Yopougon, vers le 5 mai. Les témoins de ces meurtres et exactions sont exposés à de grands périls. Une femme qui avait assisté à l’exécution de 18 jeunes à Yopougon a ainsi été violée avec violence par les soldats, après que ceux-ci l’eurent contrainte de charger leurs véhicules avec des biens pillés, selon HRW. La plupart des victimes n’appartiendraient même pas aux milices pro-Gbagbo, qui ont pris la fuite au lendemain de la chute de l’ancien président. « Yopougon semble avoir été ciblée de manière disproportionnée pour les meurtres commis en représailles par les Forces républicaines, qui ont infligé une punition collective meurtrière à des jeunes hommes des groupes ethniques Bété, Attié, Guéré et Goro, qui ont largement soutenu Gbagbo lors de l’élection présidentielle de 2010 », déplore HRW. Selon l’organisation, outre Yopougon, les exactions commises par les forces républicaines se sont étendues à Koumassi, Port Bouët, mais surtout dans les quartiers de Koweït et Yaosseh où le plus grand nombre de morts a été recensé. L’ONG a présenté son rapport au ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko. Celui-ci a promis qu’il convoquerait une réunion d’urgence avec le Premier Ministre Guillaume Soro et les principaux commandants des Forces républicaines. HRW a encouragé l’administration ivoirienne à « tenir des procès nationaux équitables afin de garantir la justice pour les victimes et d’encourager le respect pour l’État de droit dans le pays dévasté par le conflit. » Au moins 10000 civils ont été tués lors des violences postélectorales en Côte d’ivoire. Le 19 mai, le procureur de la Cour pénale internationale a indiqué qu’il ouvrirait une enquête sur les crimes commis en Côte d’ivoire. On attend de voir. Par René Dassié Afrik.com
|
Komandant Simi OL le gardien du temple Reggae en Afrique sort un CD Maxi 5 titres pour la cause, disponible dans les bachs.
Komandant Simi OL le gardien du temple Reggae en Afrique sort un CD Maxi 5 titres pour la cause, disponible dans les bachs.
Komandant Simi OL

Visionnez en extrait l'Afrique veut son Fric
Le gardien du temple Reggae en Afrique sort un CD Maxi 5 titres disponible
à
L’espace Anibwé
52 rue Greneta 75002 Paris France
Tel/Fax : 0033(0)1 45 08 48 33
Email : k2inter@voila.fr
Site web: www.anibwe.com
Vendu aussi pendant tous les mouvements de manifs, pour 5 Euros seulement. Les bénéfices recueillis des ventes sont destinés à l'action de lutte panafricaine et panafricaniste, et l'aide humanitaire, en faveur des sinistrés du plan de génocide Sarko-Wattariste.
En réaction à l’article de Cameroon Voice affirmant que « l’Afrique est malade
de ses rastas »
par dénonciation de l’acte de trahison signé par mes deux compatriotes et
confères reggaemen Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly, j’aimerais tout de même
poser la question de savoir si l’Afrique a vraiment des rastas, au sens propre
du terme. Si oui, alors ceux-ci doivent alors constituer une infime minorité,
malheureusement pas reconnue du grand public, pour leur devoir d’intégrité
morale et spirituelle, dans la lutte contre Babylone l’oppresseur. Ceci dit, il
ne suffit pas de porter des dreadlocks et/ou jouer du reggae pour se prétendre à
cette identité.
Depuis Bob Marley, Peter Tosh et tous leurs contemporains frères rastas qui ont
vaillamment contribué à la propulsion de ce mouvement historique essentiellement
voué à la souveraineté de l’Afrique, les espèces de charlatans portant
dreadlocks et polluant l’air à prétendre défendre les valeurs et intérêts
africains et nègres en général, sont légion. Pour ma part, en tant que
dreadlocks et chanteur de reggae, bien que n’ayant pas la prétention de me
prêter à l’identité rasta proprement dite ; dont toute la religiosité m’inspire
un immense respect qui m’oblige à ne m’en tenir qu’à l’aspect philosophique,
j’ai au moins la fierté de ne pas m’inscrire dans cette catégorie de soit disant
rastas, dont l’Afrique pourrait être malade.
Non, l’Afrique n’est pas malade de ses rastas, car on est rasta ou, on ne l’est
pas. L’Afrique est simplement malade de ses élites intellectuelles ou leaders
d’opinions, voués ignoblement à l’imposture et se déguisant en militants
panafricanistes, pasteurs, prophètes, rastas et que sais-je ?... Sans parler,
bien entendu, des leaders politiques, tous complètement corrompus et soumis à
l’ordre du capital, férocement établi par leurs maîtres occidentaux. L’Afrique
est aussi malade de son incapacité à saisir ses chances de réussite, en
maximisant les compétences, les talents, les forces de ses enfants les plus
intègres, et surtout dans les moments de crises des plus désespérées.
En rapport au drame ivoirien, aujourd’hui, les Africains dignes de ce titre
doivent remercier le Tout-puissant de nous avoir transmis sa Lumière Divine à
travers le courage du couple présidentiel Simone et Laurent Gbagbo, nous
permettant d'être plus lucides et de choisir avec qui on mange, avec qui on
boit, avec qui on ri, avec qui on baise, avec qui on fait quoi… Dans notre
difficile parcours vers la prospérité.
En attendant, j’ai mal dans mon exaspération à entendre les âneries de ses
traites, semant la confusion dans leurs louanges misérabilistes à ces féroces
occidentaux, qui n’ont pas encore fini de créer la désolation au sein de la
grande famille africaine, coulant sang et larmes à tout va. J’ai mal dans mon
exaspération face à notre lenteur de réaction à toutes ces niaiseries, alors que
nous avons les moyens de remettre les pendules à l’heure et pour le reggae, le
restituer dans son contexte originel. Mais sauf qu’à notre défaut de
pragmatisme, de sens de l’organisation et de la stratégie, s’ajoute un
individualisme arriviste et forcené qu’il nous revient impérativement
d’éradiquer.
N’est-ce pas le rastaman Robert Nesta Marley qui dit dans sa chanson « Rat
race » in this abondance ofwater the fool is thirsty?… Traduction : devant une
abondance d’eau l’imbécile meure de soif . Oui le Reggae est une musique
d’inspiration divine, consacrée à l'appui spirituel de l’Afrique et tout le
peuple Kémite dans sa lutte salutaire vers la reconquête de sa souveraineté.
Le peuple Africain ne doit pas désespérer, car les vrais rastas, ou du moins les
héritiers indéfectiblement liés à cette éthique sont là, en bonne et due forme,
prêts à mourir pour la bonne cause. Il ne manque plus que l’on ait la
perspicacité de les repérer dans tout cet amas confus de professions d’opinions,
et de décider de les soutenir dans leur combat de transmission de la Lumière,
contre l’obscurantisme qui permet de décimer l’Afrique.
Komandant Simi OL
Suivre le Vraie reggae man qui n’a pas vendu ses fesses.
http://www.bestmastermind.info/apple/videos/view.php?id=IOXm_aXLobU&feature=youtube_gdata_player
Lire autres articles sur le sujet
Afrogistorama n'est responsable du contenu



