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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 15:54
Cameroun: La Renaissance du Peuple SAWA

La Renaissance du Peuple SAWA

 

Au 21è siècle, le Peuple Sawa fait partie des groupements camerounais les plus exposés à la menace de disparition. Leur voix est devenue à peine audible. Dans l’environnement politique, économique et social du Cameroun, la contribution du Peuple Sawa est réduite à la portion congrue. On ne les entend à aucun débat à caractère national. Pire elle n’existe même plus au plan Régional.

 

Les  obstacles qu’est confronté le Peuple Sawa sont :

 

– les interminables contestations et empoignades de légitimité qui agitent régulièrement les chefferies,

 

– le micro-tribalisme édifié en système de pensée entre les constituantes du Peuple Sawa :

 

Moungo (Nkongsamba) : Bakaka – Bakem – Bakoko – Balong – Bankon – Bonkeng - Mbo'o – Pongo

Wouri (Douala) : Duala - Bassa-ba-Douala – Bakoko

Nkam (Yabassi) : Bandem – Banen – Banya – Bibom – Bodiman – Ewodi – Mbang - Moya

Sanaga-Maritime (Edea) : Bakoko – Malimba - Ndonga

 

Manyu (Manfe) : Banyangi

Kupe-Manengouba (Bangem) : Bakole - Ngolo-Batanga - Oroko

Fako (Limbe) : Bakossi – Bakweri - Mongo

Lebialem (Menji)

Ndian (Mundemba) : Bimbian - Oroko

 

Ocean (Kribi) : Bakoko – Batanga – Bokwe.).

 

– la nomination des allochtones à Douala par l’Etat au statut de Chefs de 3è degré.

 

Bien que la ville de Douala soit la Capitale économique du Cameroun, ce qui lui donne un aspect d’une ville cosmopolite, néanmoins, la disposition Constitutionnelle du 18 janvier 1996 qui protège les MINORITES AUTOCHTONES doit aussi être appliquée chez les Sawas,  à commencer par les Sawas de la ville de Douala.

 

Rappelons que les autres communautés vivant à Douala ont le privilège d’avoir leur ville et  village contrairement aux AUTOCHTONES de Douala qui n’ont de village que la ville de Douala.

 

La déclaration du 15 juin 1996 pour la défense des minorités autochtones et le boycott du défilé de la fête du travail du 1er mai 2015 à Douala des Chefs traditionnels Sawa, ne sont – ils pas là des exemples de prise de conscience ? Ou à suivre et à prolonger ?

 

Aujourd’hui, le Cameroun réunit plus que jamais toutes les conditions d’une explosion sociale, surtout lorsqu’on pense à la Présidentielle de 2018. Les Sawas seront les premières victimes s’ils ne prennent pas conscience de l’état du pays et de leur propre situation - condition.

 

En ces moments pénibles où beaucoup d’hommes et de femmes Sawa, surtout les jeunes, sont  inquiets  et sans   perspective, où des foyers Sawa vivent  au-dessous du seuil de pauvreté, où de plus en plus, le Peuple Sawa se retrouve impuissant et désenchanté par  les  conditions de vie. Nous, Peuple sawa, devons  inverser cette tendance.

 

Le Peuple Sawa doit penser à sa Renaissance voire à sa Refondation, pour cela, il doit mettre sa réflexion au service de la communauté en construisant un nouveau paradigme de développement fondé sur les solidarités des Sawas – comme cela se fait dans toutes les autres communautés camerounaises – à l’exemple de LAAKAM chez les bamiléké et ESSINGAN chez les fan-béti.

 

Le Peuple Sawa doit s’inscrire bien sûr dans l’histoire d’une famille, mais aussi et surtout dans son époque. Être SAWA, c’est d’abord appartenir à une culture, à un idéal de vie mais aussi à une  Communauté de destin

 

Nous pensons que la reconquête de l’Espace Territorial Sawa doit s’appuyer sur cinq (5) principaux axes stratégiques :

 

- l’enseignement par la maîtrise des savoirs,

 

- la santé,

 

- l’emploi par la socialisation de la jeunesse Sawa,

 

- l’économie par l’autonomie financières et la création d’entreprise,

 

- la culture par l’enseignement des langues et traditions Sawas

 

La stratégie de la Renaissance des Sawas autour du concept des Solidarités (politique – économiques – sociale et culturelle) devra impérativement être mise en oeuvre dans le respect des orientations de l’Etat du Cameroun, Etat du Cameroun considéré comme partenaire privilégié dans l’oeuvre de la reconquête de notre Espace Territorial.  

 

Le but recherché est clair : les Sawas doivent être présents partout où les Grandes décisions et Orientations politiques du Cameroun se passent.

 

Cela veut dire établir, avant toute chose, un état des lieux du Peuple Sawa fondé sur :

 

- la situation politique, sociale, économique et culturelle,

 

- le recensement des populations Sawa à l’intérieur comme à l’extérieur,

 

- le recensement des diplômés Sawa à l’intérieur comme à l’extérieur,

 

- le pourcentage de scolarisation des populations Sawa,

 

- le pourcentage d’insertion sociale des Sawas aussi bien au Cameroun, qu’à l’étranger.

 

Pour :

 

- améliorer les conditions et la qualité de vie des populations Sawa,

 

- augmenter leur représentativité dans le débat national et au sein de cercles de décision de la République,

 

- développer leurs influences et pouvoirs intellectuels, politiques et économiques,

 

- enfin, construire des stratégies efficaces de réintégration des communautés Sawa dans l’Espace Territorial Sawa  et national camerounais. 

 

Le travail de création et de mise en oeuvre de la Renaissance Sawa exige la mobilisation d’importantes ressources : humaines, matérielles, spirituelles, financières et surtout la durée. Il faudra trouver les mécanismes appropriés pour cette mobilisation.

 

Toutefois, un certain nombre de conditions doivent d’abord être satisfaites :

 

- la création d’un Mouvement politique Sawa,

 

- les moyens de gestion et de fonctionnement de ce Mouvement en termes de locaux, de logistiques et de fonds.

 

Une fois ces préalables acquis, il faudra :

 

- constituer une équipe,

 

- communiquer les délais dans lesquels le plan de mise en oeuvre de cette Renaissance sera disponible,

 

- accomplir par l’équipe un plan d’actions à réaliser à très court terme pour illustrer l’opportunité de la Renaissance voire la Refondation du Peuple Sawa.

 

Dès maintenant, nous, Sawas de l’intérieur et de la diaspora,  devons nous préparer à conduire des réflexions dignes de l’enjeu. Notre mission est de faire du Peuple Sawa, celui des propositions, celui qui accompagne le développement des Sawas et du Cameroun pour le XXIè siècle.

 

Tel doit être le sens et l’ambition de tout Sawa, de notre combat, quelque soit le lieu où il se trouve.

 

Nous, Sawas de l’intérieur et de la diaspora, devons nous donner les moyens de montrer que nous avons une AMBITION et des REPONSES à proposer au Peuple Sawa. Comment ? D’abord en étant fidèle à nous–mêmes, à notre culture, à nos traditions. Nous devons être le pôle autour duquel se crée une dynamique nouvelle.

 

Pour cela, nous devons veiller à notre cohérence, à être au clair avec nous-mêmes, afin de rassembler toutes les composantes du Peuple Sawa : de Duala à Bakweri en passant par Pongo, Bakoko, Bassa, Banen, Bodiman, Ewodi, Malimba, etc.

 

Si beaucoup de Sawas sont inquiets, parfois lassés, c’est parce qu’ils ne veulent plus voir se perpétuer ce qui a abîmé et qui continue à abîmer l’image de la population Sawa : guerre des Chefs ; empoignades de légitimité dans les chefferies, problèmes fonciers multiples, dégradation urbaine de Douala, etc. Faut-il voir aujourd’hui dans  cette inquiétude diffuse le contrecoup d’une déception plus vaste, la marque d’une désillusion à l’encontre des Elites Sawa ? C’est probable.

 

Plus que jamais, le Peuple Sawa a besoin  de contenu clairement défini et qui s’inscrive dans le réel.

 

Le temps est en effet venu de mobiliser les populations Sawa autour des grands enjeux qui sont ceux de l’emploi, de l’Education, de la santé,  de l’économie et de la qualité de la vie. Cette Renaissance, voire Refondation devra faire vivre une solidarité active, concilier respect, exigence et efficacité, en contribuant au développement économique et social, mais aussi culturel des Sawas.

 

Le défi auquel le Peuple Sawa est confronté est de construire un Mouvement à contenance politique. Nous ne parlons pas d’un parti politique. Ce Mouvement ne se reconstruira pas dans l’ambiguïté et dans la confusion mais dans des choix et des responsabilités assumées par le Peuple Sawa.  Aujourd’hui, ce Mouvement est notre seul outil, notre seule résistance qui puisse créer une dynamique de changement et opérer un rassemblement pour conquérir notre Espace Territorial et redevenir un peuple respecté -  admiré et épanoui.

 

Nous appelons de nos vœux la formation de ce Mouvement avec toutes celles et tous ceux qui veulent, mettre un terme à l’AGONIE qui paralyse notre Peuple. Nous devons libérer le peuple Sawa de cette inertie. Car ce que la population Sawa nous demande, nous les Elites Sawa, c’est de faire la démonstration de notre capacité à être créatifs, actifs, crédibles, efficaces et rassembleurs.

 

La marge de manœuvre est étroite, il n’y a pas 1000 façons de faire, mais une seule : elle consiste à travailler au renforcement unitaire sinon solidaire de toutes les composantes du Peuple Sawa dans leur diversité, autour des points clairs répondant aux vrais enjeux de la population Sawa.

 

Respecter la diversité des tribus Sawa, des pensées, refuser les attitudes dominatrices et rassembler largement toutes celles et tous ceux qui pensent à l’avenir et à la destinée du Peuple Sawa, tel est le chemin qu’il nous faut parcourir au cours des  mois et des années prochains.

 

Patrice EKWE SILO EDIMO

 

 

 

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 15:39
Gbagbo Laurent, Nouveau président du FPI

Gbagbo Laurent, Nouveau président du FPI

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:54
PARADOXE ET AMNÉSIE DES VICTIMES DU NAPALM AU CAMEROUN

PARADOXE ET AMNÉSIE DES VICTIMES DU NAPALM AU CAMEROUN

 

Il y a 50 ans la France massacrait les populations Bamilékés et Bassa au napalm. Bilan près 500 000 morts sans compter les viols et emputations. Um Nyobè est témoin. Mais aussi paradoxal que cela soit, la majorité des populations de l´ouest Cameroun présente sur facebook appellent aujourd´hui à une intervention militaire à la Ouattara au Cameroun pour faire partir Paul Biya du pouvoir. Aller chercher le bourreau(France) d´hier pour venir à bout de son rejeton au pouvoir. Voilà qui est paradoxal.
Beaucoup d´entre eux attendent le retour de Sarkozy au pouvoir pour faire le sale boulot au Cameroun.
Ce que beaucoup de gens ne savent pas c´est que les peuples Bamilékés paient aujourd´hui à travers le tribalisme crée et instrumentalisé par la puissance coloniale leur combat pour la libération et l´indépendance du Cameroun. Il en est de même du Famla en pays Bamiléké qui fut une loge maçonnique chargée de décimer les Bamilékés de leurs propres mains afin de leur faire payer cher leur résistance à l´occupant français.

"Ce qu'on appelle ethnie, tribu est une invention lexicale affectée d'un import péjoratif et asservie aux desseins colonialistes et néocolonialistes de division, d'exploitation et de domination des peuples non-occidentaux, et africains notamment." Le système néocolonial Unc-Rdpc n´a fait que perpétrer au Cameroun la logique d´ostracisation tribal impulsé par leur mécène français.
« Ils [les colonialistes] dressent tribu contre tribu en faisant croire aux uns qu’ils sont plus intelligents et aux autres qu’ils sont très riches et vont dominer le pays. Les uns et les autres croient naïvement à cela et se livrent à de vaines luttes intestines qui aboutissent finalement à la ruine de tous et le seul qui profite, c’est le colonisateur. Ils dressent chefs contre intellectuels en faisant croire aux uns qu’ils sont les détenteurs de la tradition et que le pouvoir leur revient, aux autres qu’ils sont « comme les Blancs » et que c’est à eux que revient le privilège de la civilisation moderne. Mais les colonialistes ne croient ni au pouvoir du chef ni à l’intelligence de l’homme dit « évolué ». Ils cherchent tout simplement à puiser dans la haine de ceux-là, le plus de profit et le prolongement de la misère de tous. » - Ruben Um Nyobe, 1913-1958

Chers amis, je vous dis en vérité nous ne sommes qu´au début d´une entreprise prédatrice et satanique qui ne vise pas comme certains le disent le départ de Paul Biya du pouvoir mais plutôt la déstabilisation totale du Cameroun et la confiscation des richesses de son sous sol. Déstabilisation qui se poursuivra et s´étendra jusqu´en Angola en passant par le Gabon et la Guinée Équatoriale.
Quand on connait les crimes et basses besognes récentes de la France en Cote d´Ivoire, au Mali, en pays Bamilékés, en Libye, en république centrafricaine et le rôle trouble de la mission Bakhane on se demande si certains d´entre nous sont amnésiques ou naïfs. Certains veulent refaire l´histoire mais à l´envers.

Dans tous les cas ma grand-mère me disait toujours que: "lorsque les SOURIS(camerounais) se battent qu´elles évitent surtout de faire appel à l´arbitrage d´un CHAT(France) affamé". A bon entendeur.......

Par Patrick Mballa

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 11:45
Elie Domota Leader du LKP

Elie Domota Leader du LKP

 

 

LIYANNAJ KONT PWOFITASYON

 

Pointe-à-Pitre, le 20 Janvier 2015

 

 

 

Monsieur François HOLLANDE, Président de la République Française

 

 

 

Objet : Faire l’Apologie de l’esclavage n’est pas condamnable par la loi française.

 

 

 

 

Monsieur Le Président de la République,

 

 

 

 

Un débat  sur  la liberté  d’expression et le droit  au blasphème agite la société  française actuellement. Permettez moi de vous adresser ces quelques  remarques, considérant le contenu  répété de vos discours, et des  membres de votre  gouvernement, sur  le vivre ensemble.

 

Vous le savez, l’esclavage et la traite négrière sont, depuis la loi TAUBIRA du 21 Mai 2001, reconnus comme crime contre l’humanité.

 

En 2009, M.  DESPOINTES,  béké  Martiniquais, descendant de  propriétaire d’esclaves, tenait les propos suivants sur canal+ :

 

«Dans les  familles métissées, les  enfants sont de  couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous (ndlr: les Békés), on a voulu préserver la race.» «Les historiens ne parlent que  des  aspects négatifs de l’esclavage et c’est regrettable» ……« les bons  côtés de l’esclavage et les colons  qui étaient très humains avec leurs esclaves, qui les ont affranchis et qui leur donnaient la possibilité d’avoir un métier ».

 

Ces  propos   ont  déclenché   la  colère  de  milliers  de  Martiniquais  et  de  descendants d’esclaves de part  le monde. La classe politique  en France a unanimement condamné de telles paroles et le parquet de Fort de France s’est saisi de ce dossier.

 

Ce « Monsieur de la Martinique » a donc été condamné en première instance  et en appel par les tribunaux martiniquais.

 

Comme  le permet la loi, il a fait un recours devant la cour de cassation et là : l’arrêt de la cour d’appel de Fort de France est cassé dans une  décision du 5 février 2013. La Cour de  Cassation considère que la loi sur la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité ne comporte aucune disposition répressive. Ce n’est qu’une loi mémorielle.

 

La chambre criminelle donne donc la permission de faire l’apologie de l’esclavage. Elle considère que la loi qui reconnait la traite négrière et l’esclavage comme étant un crime contre l’humanité, n’est pas une loi normative qui peut servir de fondement légal à une poursuite pour apologie.

 

Dès lors, « Vanter les bons côtés de l'esclavage » ; « Dire et écrire que l’esclavage et la traite négrière  était  une  bonne  chose  pour  les  nègres » ;  « Célébrer  et  commémorer  les esclavagistes » ; « Dire que la liberté est un plat pour lequel l’estomac des nègres n’est pas préparé » :  etc………. ne sont pas passibles ni de poursuites ni de condamnations.

 

Nous sommes dans la  même situation, après l’abolition de l’esclavage, qui a guidé à  la promulgation de la loi d’indemnisation des colons de 1849, texte jamais abrogé d’ailleurs.

 

Rappelez-vous : ce sont les esclavagistes « spoliés » pour avoir perdu leur cheptel de nègres qui ont été indemnisés et non les esclaves. Au regard de ces textes, l’esclavage était donc une bonne chose !

 

Pas  étonnant que  notre « droit  à  réparation  »  soit  cantonnée à  la  mémoire (genre Mémorial Acte) et les indemnisations, les terres et les autres richesses dévolues aux esclavagistes et à leurs descendants.

 

Pas étonnant non plus que même la stèle érigée en « mémoire » des esclaves à Nantes soit profanée.

 

Nous sommes dans une légitimation du droit à l’insulte et de l’apologie de l’esclavage et de la traite négrière pourtant reconnus crime contre l’humanité.

 

Alors, Monsieur le Président de la République Française,

 

 

   Que comptez-vous faire pour rendre justice à ces milliers de descendants d’esclaves insultés et méprisés et mettre fin à la permission de faire l’apologie de l’esclavage offerte par la loi en France ?

   Que  comptez-vous  faire  pour  mettre  fin  à  ces  provocations  et  insultes  qui  font l’apologie de l’esclavage et cela au moment même où des nostalgiques de la société de plantation veulent célébrer les premiers colons blancs génocidaires et esclavagistes arrivés en 1635, en Guadeloupe ?

   Que comptez-vous faire pour mettre fin à ces insultes qui font l’apologie de l’esclavage et de la traite négrière au moment même où chacun parle du vivre ensemble ?

 

 

 

 

Recevez, Monsieur  le Président de  la République, l’expression de  nos  salutations les meilleures.

 

 

 

Pour LIYANNAJ KONT PWOFITASYON Le Porte-parole,

 

E.DOMOTA

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L’Observatoire des Elections

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Skype: oelection-cameroun

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine