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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:55
PEUPLE TURC SUR UN CHAR DE L'ARMEE

PEUPLE TURC SUR UN CHAR DE L'ARMEE

TURQUIE/ LA VOLONTÉ DU PEUPLE COMBINÉE AVEC CELLE DES ÉLITES POUR VAINCRE L’ARME TURQUE. UNE LEÇON POUR L’AFRIQUE FRANCOPHONE

Leçons de Turquie : c'est le peuple qui décide

Le coup d’Etat en Turquie

Le plus frappant, dans le coup d’Etat raté en Turquie, c’est la réponse du peuple. Les comploteurs avaient suivi la procédure classique : s’emparer de la station émettrice, envoyer un commando tuer le président, stationner des troupes en divers points cruciaux, sortir les tanks. Ils avaient tout calculé, sauf la réponse populaire. Dès que le président a survécu à l’attentat il a lancé un message de son téléphone portable à la nation, invitant la population à sortir dans les rues et à décider de son avenir par elle-même.

D’abord, des milliers, puis des dizaines de milliers, et même des centaines de milliers de gens ordinaires, hommes et femmes, ont défié l’armée, se sont emparés des rues et des places, en écho à l’appel de leur président rescapé. Ils l’avaient élu il y a juste quelques mois, et ils n’allaient pas laisser l’armée leur voler leur vote. Ce soulèvement massif pour soutenir le gouvernement a brisé la volonté des conjurés. L’histoire vient de se faire, en Turquie, par l’action directe du peuple.

Stupéfaits par le ratage épique du putsch, les ennemis d’Erdogan ont alors concocté une histoire en termes « d’hoax », de supercherie, du pur conspirationnisme. Dans le pro-sioniste Al Monitor, un expert turc posait la question, sous forme d’accusation : « Pourquoi est-ce que les putschistes, sachant qu’Erdogan ne se trouvait ni à Ankara ni à Istanbul mais passait des vacances sur la Méditerranée, à Marmaris, ne se sont pas déplacés pour l’arrêter ? » Mais nous avons justement une vidéo des soldats armés glissant sur des cordes depuis leurs hélicoptères et prenant d’assaut l’hôtel où résidait le président, quelques trente minutes après qu’il l’ait quitté. Les conjurés s’étaient bien déplacés, mais pas assez vite. De toutes façons, le peuple n’avait pas de raison de penser que le coup était bidon sur le moment. Ils étaient devant un choix ardu : sortir dans les rues pour soutenir le président, ou se terrer chez eux. Et ils sont sortis soutenir Erdogan. Voilà la meilleure façon de voter, la démocratie immédiate, et c’est Erdogan qui a remporté cette élection.

Malgré les dénégations de Kerry, tout le monde pointe Washington et Tel Aviv, et peut-être bien Bruxelles aussi. L’Etat-major turc est connu depuis longtemps pour ses sympathies pro Otan, pro US et pro Israël. Le général commandant le putsch, commandant de l’armée de l’air, Akin Ozturk, a été attaché militaire à Tel Aviv. Bekir Ercan Van, le commandant de la base aérienne de Incirlik a été arrêté après s’être vu refuser l’asile politique aux US. S’ils avaient réussi, ils auraient été applaudis et fêtés en Occident. Et oui, c’était bien un coup d’Etat, et c’est un ratage.

L’homme derrière le putsch est réputé être Fethullah Güllen, jadis allié d’Erdogan, mais maintenant son ennemi acharné. On prétend que son organisation Hizmet (le Service) constitue un « Etat profond », ou un « Etat parallèle » en Turquie et au-delà, avec des millions de partisans à tous les niveaux, quelque chose de semblable aux francs-maçons de jadis. L’ancien officier du FBI Sibel Edmonds, lanceur d’alerte, a décrit le réseau de Gülen comme une création de la CIA.

Les Russes se sont débarrassés de Gülen en interdisant les activités de Hizmet en Russie depuis 2008. Le pilote du F-16 turc qui a failli changer l’histoire du Proche Orient en abattant le bombardier russe SU-24 au-dessus de la Syrie le 24 novembre 2015 (et qui s’appelait Mustapha Hajruoglu, ont affirmé ses concitoyens bosniaques) s’est avéré être un homme de main de Gülen et un putschsite, a dit le maire d’Ankara Melih Gökcek. Son hélicoptère a été abattu à Ankara. Ce n’est pas un exemple d’improvisation : en mars 2016, le journal pro-gouvernemental Sabah a suggéré que le pilote du F-16 était un partisan de Gülen et avait agi selon ses instructions. Que Gülen ait été hostile à la Russie pour des raisons personnelles ou qu’il ait obéi à des ordres de la CIA, il a réussi à créer l’inimitié entre Poutine et Erdogan.

Apparemment l la courageuse décision d’Erdogan de présenter ses excuses à la Russie et de revenir vers elle avait précipité le putsch. Il y avait des rumeurs à Moscou, selon lesquelles les services secrets russes avaient prévenu Erdogan quelques minutes avant l’attentat, ce qui lui a permis de s’enfuir vers İstanbul. Mais il s’agit peut-être d’un souhait rétroactif.

Les Russes n’ont pas été très consistants dans l’affaire turque. Après l’attaque du SU-24, Poutine a parlé de « coup de poignard dans le dos », et les médias d’Etat avec leurs nombreux Arméniens et juifs aux manettes se sont déchaînés, en pleine hystérie, pour lâcher des gigabytes de haine contre la Russie, jour après jour, jusqu’à ce que les Russes ordinaires finissent par considérer Erdogan comme leur vicieux ennemi personnel. Les russes nationalistes se sont pris à rêver comme les Russes de jadis à la prise d’Istanbul ou Constantinople, comme elle s’appelait il y a cinq siècles, pour y restaurer la chrétienté : un vieux rêve aussi futile que celui de restaurer l’islam à Cordoue.

J’ai écrit quelques articles en russe pour appeler à une prompte réconciliation avec la Turquie et avec Erdogan : mais mes relais habituels ont refusé de les publier. J’ai donc dû les publier dans des médias plutôt marginaux. Pour ce qui est de la liberté d’expression, j’ai bien peur que la Russie ne vaille guère mieux que les US.

Quand Poutine a accepté la réconciliation, les médias officiels russes ont prestement changé leur fusil d’épaule, et les Russes ordinaires, tout contents, se sont empressés de réserver leurs vols pour la Turquie. Ils ont oublié leur haine en un clin d’œil. Seuls les vieux grincheux aux abois réclamaient du sang turc sur les réseaux sociaux.

Israël a été parmi les derniers des Etats qui ont appelé au triomphe de l’ordre constitutionnel, et même alors, le très bref message de Netanyahu concernait principalement la normalisation des relations en cours. Son ami le général Sissi, le dictateur militaire de l’Egypte, est allé jusqu’à bloquer une résolution du Conseil de sécurité condamnant le putsch. Ce qui était assez naturel, puisque lui-même est arrivé au pouvoir en déposant le président élu.

Mais ce qui a marché en Egypte n’a pas marché en Turquie. Les Turcs n’ont pas cédé leur liberté et leur droit à décider. Maintenant, après le putsch, ils ont libres d’aller plus loin. J’ai été particulièrement impressionné par leur façon de chasser les juges, par centaines (755, pour être exact). Il apparaît que l’Etat profond, les structures sociétales souterraines ourdies par les services de sécurité et par le Hizmet de Gülen, ont investi énormément dans les juges et les médias mainstream, c’est-à-dire dans les deux pouvoirs les moins démocratiques aux manettes ces temps-ci, et pas seulement en Turquie.

La leçon de la Turquie

Cela m’amène aux élections US. Peut-être que les Américains peuvent retenir une leçon ou deux des Turcs, et plus. Donald Trump devrait bien aussi apprendre quelques leçons du président turc. Voilà ce que les Turcs devraient vous apprendre, mes chers lecteurs américains : ne capitulez pas devant les comploteurs. Le pouvoir vous appartient de plein droit, ne les laissez pas usurper le pouvoir.

Les candidats usurpateurs étaient des généraux qui ont sorti leurs tanks, mais les usurpateurs US sont plus sophistiqués : ils embrigadent les banques, les politiciens, les partis, les médias, la justice ; mais cela ne les empêche pas d’être des usurpateurs, qui rejettent et piétinent la démocratie.

La démocratie, cela veut dire laisser les gens décider ; mais il y a une nouvelle classe qui vous confisque ce droit à décider. Ils se placent eux-mêmes au-dessus de la démocratie. Ils sont paternalistes et condescendants envers les citoyens de base. Ils parlent au peuple et du peuple comme les officiers turcs à ceux qui ont voté pour Erdogan. Ils pensent qu’ils en savent plus long. Ils dénient toute légitimité aux autres points de vue, ou plutôt, ils ne considèrent pas le point de vue majoritaire comme légitime du tout. Ils se croient supérieurs.

Et cette nouvelle classe ne se trouve pas seulement aux US, elle est partout, mais à cause de leur sotte arrogance, ils peuvent être battus.

Au Royaume-Uni, les gens qui se croient supérieurs ricanaient devant l’idée de quitter l’UE. Ils disaient que seuls des ploucs illettrés et homophobes et racistes pouvaient voter pour rejeter la tutelle bénie de Bruxelles et le droit de recevoir des millions de migrants de Pologne et de Turquie. Chaque sondage annonçait leur victoire parce que sondés hésitaient à admettre qu’ils en avaient plus qu’assez des plombiers polonais et de l’UE. Mais les Anglais n’ont pas reculé au moment de voter comme ils le voulaient. Et les candidats à l’usurpation totale ont été battus.

Ils ont été battus une seconde fois quand ils ont essayé de chasser Jeremy Corbyn de sa position à la tête du parti travailliste. Leur tentative de putsch a raté aussi lamentablement que celle des Turcs. Un mélange de néocons lourdement judaïsants, de blairistes, de migrants mobiles en quête d’ascension sociale s’est mis à attaquer Corbyn, tous à l’unisson : mais les votants ont répondu : bas les pattes.

En Russie aussi il y a des gens qui se sentent supérieurs. Ils voulaient se débarrasser de Poutine ; ils détestaient l’église qu’il fréquentait ; ils voulaient ouvrir les ressources aux intérêts étrangers. La classe supérieure russe est plus candide ; ils ne savent pas tenir leur langue. Ils disaient ouvertement que la majorité n’avait aucune légitimité, parce qu’ils ne sont pas suffisamment éduqués, qu’ils ne sont pas assez riches, et qu’ils sont trop provinciaux. Mais les électeurs russes ont soutenu Poutine dans les urnes, et dans les rues.

Et c’est au tour de l’Amérique. Votre classe supérieure a décidé que c’est Hillary qui devrait gouverner, parce qu’ils ne font pas confiance à un homme blanc. Les hommes sont trop indépendants. Et ils se sont mis à comploter, au lieu de briguer honnêtement votre soutien.

Nous avons vu récemment comment ils sont débarrassés de Bernie Sanders. Les votes de la Californie n’étaient pas encore comptés qu’on nous annonçait déjà que Hillary l’escroqueuse était gagnante. Dans chaque Etat, les listes ont été trafiquées afin que Bernie ne puisse pas gagner. Les vieilles machines à voter ont permis aux hackeurs de modifier juste un peu les résultats. Peut-être que le bon vieux Bernie lui-même a été le joker berné entre les mains des comploteurs, ou le boxeur payé pour perdre. Ou bien c’était un faible et il n’a pas supporté la pression. Toujours est-il que les comploteurs vous ont volé votre vote, aussi sûrement que les généraux turcs ont essayé de le faire chez eux.

Maintenant ils sont en piste pour vous priver de votre choix en démolissant Trump. Les journaux sont après lui comme des chiens rabattant l’ours dans une chasse à courre. Tous les jeux sont truqués avec eux, ils veulent sa mort. Dans le New York Times, chaque article sur Trump est une flèche empoisonnée qui vous vise vous personnellement. En bafouant ainsi les lois élémentaires de la démocratie, est-ce que les propriétaires et chefs de rédaction de Forbes, du Wall Street Journal, du New York Times et autres ne donnent pas la preuve que ce sont des putschistes latents ?

S’ils échouent à battre Trump dans les urnes, ils ont encore les juges dans leur manche. Ils sont tout sauf impartiaux ; ils sont la base de l’Etat profond aux US, tout comme en Turquie.

A la Cour suprême, la vieille harpie Ruth Bader Ginsburg, non élue, mais nommée par . Clinton, a osé dire : « Je ne peux pas imaginer ce que ce serait, ce que serait ce pays, avec Donald Trump comme président ». C’est une fatwa, un herem, un ostracisme. C’est un appel au putsch au cas où Trump gagnerait. Croyez-vous qu’elle reculerait devant une saloperie quelconque pour empêcher Trump de gagner la maison Blanche ? Elle et ses semblables estiment qu’ils sont au-dessus de la démocratie de la plèbe, dans tous les cas de figure.

Et ce n’est pas le seul juge qui mérite le traitement d’Erdogan. Trump a fait objection au juge Gonzalo Curiel parce qu’il est membre de « La Raza » [La Race hispanique, concept revendiqué par Franco, ndt], une entité aussi exclusive que le KKK, ou que le Bnai’Brith ; malgré cela, le Wall Street Journal a prétendu qu’il le faisait pour des raisons ethniques. Forbes a inventé une explication tirée par les cheveux : « La Raza » appartient à notre héritage commun, il s’agit de « latinos qui maintiennent la culture de Rome, basée sur la beauté et l’harmonie, à l’opposé de la culture barbare des Saxons, basée sur la domination et la violence », ce qui à mon avis, est parfaitement raciste.

Pour moi, d’ailleurs le racisme n’est pas un critère décisif ou une faute impardonnable ; après tout, le racisme est comme le deuxième prénom d’un juif sur deux, d’après mon expérience. Mais c’est la duplicité qui me révulse : pourquoi donc l’idée de Forbes que « les latinos sont beaux et harmonieux, tandis que la culture anglo-saxonne est basée sur la violence et la domination » serait-elle moins raciste que le contraire?

Si vous insistez, d’accord, le critère ethnique peut influencer la décision d’un juge. Dans le conflit israélo-palestinien, des milliers de Palestiniens ont été tués, et ceci inclut des citoyens américains, sans qu’aucun Palestinien ait jamais reçu réparation. Mais ce sont les proches de juifs américains qui ont extorqué 600 millions de dollars comme dommages et intérêts à l’autorité palestinienne ! Le juge était juif, et ce serait une coïncidence ?

Maintenant, tout dépend de vous. Vous pouvez voter pour Trump, mais soyez prêts à descendre dans les rues en défense de votre légitimité. Ne laissez pas faire les usurpateurs. Les Anglais l’ont fait, il y a quelques semaines, en votant pour le Brexit. Les Turcs l’ont fait. Vous aussi, vous pouvez le faire !

Original publié dans The Unz Review.

Pour joindre l’auteur adam@israelshamir.net

Traduction : Maria Poumier

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:46
Simone Gbagbo l'une des grande dames d'Afrique

Simone Gbagbo l'une des grande dames d'Afrique

LE CRIE DES FEMMES D’AFRIQUE : LIBEREZ SIMONE EHIVET GBAGBO !

SIGNER LA PETITION

Pendant plus de 30 ans, comme Winnie MANDELA en Afrique du Sud, aux côtés de ses camarades et parfois devant, Simone EHIVET GBAGBO s’est battue sans relâche avec courage et ténacité pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire Démocratique, Juste, et Souveraine.

Femme politique, de foi et de convictions ; Femme de cœur et de paix, elle va contribuer à former et encadrer des femmes et des hommes de son pays dans les luttes syndicales et politiques au moment où la Côte d’Ivoire, l’Afrique, pratiquent le parti unique et le totalitarisme comme mode de gouvernance.

Professeur et chercheur à l’université, elle participe à l’élaboration des textes fondamentaux et prend part aux débats qui accompagnent l’avènement du multipartisme où, en 1995 avec son parti le FPI (Front Populaire Ivoirien qui devient le 1er parti politique démocratique de ce pays), elle est élue députée d’une des plus grosses et pauvres communes d’Abidjan : Abobo. Elle devient plus tard, la présidente du groupe parlementaire FPI.

De cette lutte où elle connaîtra l’humiliation, la prison et la maltraitance, elle sortira malgré tout plus déterminée et devient, en 2000 la première dame de la Côte d’Ivoire, car son mari Laurent GBAGBO vient de gagner les premières élections libres et démocratiques de son pays.

En 2010, Laurent GBAGBO gagne de nouveau les élections présidentielles face à Alassane OUATTARA. Le 3 décembre, le Conseil Constitutionnel proclame Laurent GBAGBO vainqueur de ces élections présidentielles, le 4 décembre celui-ci prête serment devant ce Conseil Constitutionnel. Conformément à l’article 39 de la Constitution, Monsieur Laurent GBAGBO est le Président de la République de Côte d’Ivoire. Mais, 4 mois après, la Côte d’Ivoire est plongée dans la guerre civile où on compte 3000 victimes ! Monsieur Alassane OUATTARA conteste les résultats. Celui-ci est soutenu par le gouvernement Français qui enverra l’armée française déloger et arrêter le couple présidentiel !

Alors que le président GBAGBO est déféré à la CPI (Cour Pénale Internationale), Simone EHIVET GBAGBO elle, est emprisonnée et accusée de crime contre l’humanité…

Au moment où la CPI peine à trouver des preuves contre Laurent GBAGBO et où il apparaît selon Média part comme le 2e Mandela d’Afrique (il le mérite), Simone elle, malade et privée de soins, vient d’être condamnée à 20 ans de prison ferme et en plus à 10 ans de privation de ses droits civiques : soit 30 ans au total dans l’espoir d’anéantir sa carrière politique- pour complot contre l’autorité de l’Etat !

Non, non et non ! C’est inadmissible et intolérable. Nous n’acceptons pas cette « justice des vainqueurs »

Nous, Femmes Africaines, Femmes et Hommes épris de liberté, de justice et de solidarité exigeons la

LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITION DE SIMONE EHIVET GBAGBO.

Pour ce faire, nous vous invitons à signer massivement cette Pétition.

Cette pétition sera remise à:

  • Aux présidents Alassane Ouattara et François Hollande

CLIQUER LE LIEN CI-DESSOUS

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:44
COMMUNIQUE D’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS SUR LA REPRESSION AU GABON .

COMMUNIQUE D’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS SUR LA REPRESSION AU GABON .

Gabon : EELV dénonce la répression pré-électorale et appelle à une élection réellement libre et transparente

Samedi 23 juillet, à Libreville, une marche pacifique de l’opposition et de la société civile gabonaises a été réprimée par les forces de l’ordre. Cette manifestation protestait contre la candidature de l’actuel chef de l’État, Ali Bongo Ondimba, à l’élection présidentielle du 27 août. Elle a été dispersée violemment malgré la présence de plusieurs leaders de l’opposition dont deux des principaux candidats à la future élection, Casimir Oyé Mba et Guy Nzouba-Ndama, ancien Premier ministre et ancien président de l’Assemblée nationale. Plusieurs journalistes ont été également ciblés et brutalisés, notamment Jean Rovis Dabany, correspondant de l’AFP, roué de coups par un groupe de policiers avant d’être hospitalisé en urgence.

La répression de cette manifestation n’est malheureusement qu’une des multiples exactions commises par les autorités gabonaises, depuis le 9 juillet, date du dépôt de la candidature d’Ali Bongo. Depuis ce jour, diverses manifestations ont été empêchées et, surtout, de nombreux responsables de la société civile ou de l’opposition ont été arrêtés de manière arbitraire, parfois au terme d’une véritable chasse à l’homme. On peut notamment citer les responsables syndicaux Jean-Rémy Yama, Roger Ondo Abessolo et Cyrlin Koumba Mba Essiane, les opposants politiques Firmin Ollo Obiang, Jeff Blampain, Curtis Koumba et Fortuné Edou Essono, les leaders des « Jeunes des Mapanes » (mouvement de jeunes issus des quartiers populaires), Gael Koumba Ayouné et Rovelt Maye, ou encore les rappeurs Lord Helkhaas et Marhin Pakh. Au total, près d’une trentaine de personnes ont été arrêtées pour des motifs politiques.

Depuis la veille du dépôt de candidature, le 8 juillet, le gouvernement gabonais a déclenché l’opération militaire « Nguené ». Elle permet de déployer, de manière massive, les forces armées et de leur attribuer des pouvoirs très étendus au motif d’une menace terroriste extrême et imminente. Menace à propos de laquelle le gouvernement n’a pas jugé utile de donner de précisions, ce qui n’a pas manqué de surprendre les populations qui, jusqu’à ce jour, ne se connaissaient pas d’ennemis susceptibles de se livrer à des actions terroristes dans leur pays. Le but évident de cette opération est de créer un climat de peur. Les opposants y voient avant tout un des outils préparant à un nouveau coup de force électoral similaire à celui de 2009.

Europe Écologie Les Verts condamne les violations répétées des droits fondamentaux, notamment celles d’expression et de manifestation. EELV appelle le gouvernement français à faire pression sur les autorités afin qu’elles mettent tout en œuvre pour apaiser la situation, notamment en respectant les libertés fondamentales, en cessant de harceler et intimider l’opposition et en libérant toutes les personnes détenues pour des motifs politiques.

EELV exhorte la France et l’Union européenne, notamment sa Mission d’observation électorale actuellement à Libreville, à accompagner le Gabon afin d’assurer que l’élection présidentielle du 27 août soit pleinement conforme aux standards internationaux et que son résultat soit vraiment l’expression du choix de la population.

Le Gabon connaît depuis plusieurs années une crise sociale et politique inquiétante. L’élection du 27 août doit marquer la transition apaisée vers une démocratie réelle d’un Gabon gérant l’ensemble de ses ressources de manière responsable, écologique et au mieux des intérêts de ses populations.

Par Julien Bayou et Sandra Regol, porte-parole nationaux

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:37
France : Mort d’Adama Traoré le jeune malien d’origine, des questions sans réponses.

France : Mort d’Adama Traoré le jeune malien d’origine, des questions sans réponses.

Mort d’Adama Traoré: des éléments cruciaux ont disparu du dossier

Plusieurs pièces essentielles manquent au dossier concernant le décès d’Adama Traoré, mort après son interpellation par les gendarmes. Le rapport d’intervention détaillé du Samu et des pompiers n’a pas été communiqué à la juge d’instruction. Possible plainte de la famille pour « dissimulation de preuves ».

Plusieurs pièces essentielles manquent au dossier concernant le décès
d’Adama Traoré, mort après son interpellation par les gendarmes. Le
rapport d’intervention détaillé du Samu et des pompiers n’a pas été
communiqué à la juge d’instruction. Possible plainte de la famille pour
« dissimulation de preuves ».

« (…) D'après une source judiciaire, il manque le rapport du Service
mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) et des pompiers qui sont
intervenus à la demande de la gendarmerie. Sans ce document essentiel,
dans lequel l’intégralité de l’intervention est détaillée, impossible de
connaître l'heure d'appel des pompiers sur place ou la nature exacte des
soins médicaux prodigués à Adama Traoré, ni même d'avoir une description
précise de l'intervention. Pour le moment, la seule certitude concerne
les heures de l'interpellation du jeune homme, 17 h 45 environ, et celle
du décès, constaté à 19 h 05.
Dans les minutes qui ont précédé sa mort, l'interpellé, encore menotté,
était-il déjà dans un coma irréversible ou était-il encore conscient ?
Avait-il effectivement son tee-shirt maculé de sang ? Toutes ces
constatations effectuées par le Service mobile d'urgence et de
réanimation (SMUR) et les pompiers sont absentes du dossier.
De fait, les médecins légistes n’ont même pas pu accéder à ces
informations pour appuyer leur propre travail et avoir un maximum de
détails sur la première intervention médicale. Les médecins ont eu entre
les mains les procès-verbaux de transports, constatations et mesures
prises par la gendarmerie, ceux de la Section de recherche de
Versailles, rédigés le jour du décès du jeune homme.
Ils ont pu aussi consulter le procès-verbal d’interpellation de la
compagnie de gendarmerie de L’Isle-Adam et ceux des auditions des
gendarmes réalisés le lendemain, le 20 juillet. Ces documents doivent
leur permettre de reconstituer les circonstances exactes de
l’interpellation d’Adama Traoré. Les gendarmes ont bien fait mention du
fait que Traoré « présente les signes d’un malaise », mais les médecins
n’ont aucune donnée médicale précise émanant des quatre pompiers et des
quatre membres du SMUR appelés pour sauver le jeune homme.(...) »

ParFaïza Zerouala

Source :Mediapart

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:33
Recep Tayyip Erdogan le président Turc

Recep Tayyip Erdogan le président Turc

Turquie : Recep Tayyip Erdogan l’arroseur arrosé.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan. ©AFP

Le revirement partiel du président turc sur le dossier syrien relèverait apparemment de la réaction mitigée de Washington à la tentative du coup d’Etat en Turquie et de son refus d’extrader Fethullah Gülen.

Le quotidien Al-Quds Al-Arabi a prétendu que, selon les sources militaires proches du général Qassem Soleimani, les responsables turcs avaient fait part à l’Iran de leur décision de fermer, autant que faire se peut, les frontières entre la Turquie et la Syrie.

Citant ses propres sources, Al-Quds Al-Arabi poursuit : « La Turquie a annoncé à l’Iran qu’elle avait retiré ses experts militaires et sécuritaires de la cellule d’opération conjointe en Jordanie, et cela parce qu’elle voulait agir désormais de concert avec le gouvernement syrien au sujet de la guerre à Alep. »

« Le président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, Alaeddine Boroudjerdi, en visite à Damas, s’entretiendra à ce propos avec les responsables sécuritaires turcs et syriens », indique le quotidien, en allusion à la visite récente du député iranien au Liban et en Syrie.

Alep, le 5 août 2016, en Syrie. ©AFP

Et d’ajouter : « Pour les Iraniens, le revirement de Recep Tayyip Erdogan sur le dossier syrien puiserait probablement ses sources dans la réaction mitigée de la Maison Blanche à la tentative du coup d’Etat en Turquie et aussi dans le refus de celle-ci d’extrader Fethullah Gülen. Il se peut que la Turquie revienne sur sa décision, si les Etats-Unis commencent à coopérer avec la Turquie. »

Dans le même temps, les médias libanais confirment le retrait des experts sécuritaires turcs de la cellule d’opération qui commande depuis la Jordanie les opérations des terroristes takfiristes en Syrie. Les experts turcs de cette cellule collaboraient avec les terroristes opérant à Alep.

Les parties étrangères impliquées dans la crise en Syrie commencent peu à peu à se rendre à l'évidence : toute solution au conflit passe par le gouvernement syrien.

Source pressTV

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 10:08
CONVENTION DU PEUPLE CONGOLAIS(EX-ZAIRE)

CONVENTION DU PEUPLE CONGOLAIS(EX-ZAIRE)

CONVENTION DU PEUPLE CONGOLAIS A COLOGNE

RD. CONGO : Mauvaise gouvernance de notre pays par ses fils et ses filles constitue la cause majeure du sous-développement et des souffrances innombrables du peuple congolais

Nous soussignés, Congolais de la diaspora et ceux venus du pays, Membres de la Convention des Congolais de l’Etranger, Membres d’autres structures associatives congolaises ou étrangères, Amis du Congo domiciliés en Allemagne et ailleurs dans le monde et ayant fait le déplacement ;

Venus à la rencontre des pasteurs et prêtres de notre communauté diasporique, à Cologne (Allemagne), sur invitation de la Convention des Congolais de l’Etranger (CCE), afin de réfléchir et débattre sur le rôle qu’ils ont à jouer dans nos préoccupations communautaires ; s’agissant notamment de questions relatives à notre intégration dans nos pays de résidence et de la solidarité avec notre pays d’origine ;

Remerciant la Convention des Congolais de l’Etranger pour l’occasion qu’elle offre de faire le point sur ces thèmes de brûlante actualité et poser à froid un regard inquisiteur sur les faits afin d’évaluer plus efficacement les meilleurs rapports à développer avec la citoyenneté d’ici et l’appartenance à la nation congolaise ;

Conscients du rôle que la diaspora, estimée à 1/10ème de la population congolaise, soit environ 8 millions, vu son ampleur numérique et la qualité de son engagement, peut jouer en termes de solidarité entre ses membres pour faciliter son intégration partout où elle est implantée dans le monde, d’une part, et en termes de solidarité avec la mère-patrie pour contribuer à son essor sur tous les plans, d’autre part ;

Constatant qu’enfermée elle-même dans des logiques caractéristiques des problèmes sociétaux qui gangrènent l’ensemble de notre peuple, cette même diaspora congolaise est divisée, éclatée, de ce fait inefficace dans son action et incapable de développer un dynamisme et des vertus communautaires salvateurs ;

Mus par la préoccupation que nous portons, en tant que composante à part entière et non négligeable du peuple congolais, de notre grande responsabilité devant l’histoire, devant les générations présentes et futures, au regard de notre position « privilégiée » par rapport au reste de ce même peuple qui croupit dans le désespoir, la misère, l’ignorance, l’insécurité, la violation de ses libertés fondamentales et autres fléaux portant préjudice à son épanouissement ;

Soucieux d’aller à la rencontre des Congolais, dans une démarche d’ouverture, chaque fois que le besoin se fait sentir et que cela est possible, pour les écouter, discuter avec eux, évaluer sous toutes les coutures les préoccupations communes partagées de notre condition, afin de les rassembler, de tenter de les convaincre de cheminer avec nous dans une action de nature à matérialiser plus efficacement le projet de la Convention des Congolais de l’Etranger ;

Eu égard à notre condition diasporique ainsi qu’à la situation générale de notre pays, après réflexion, analyse et débat entre nous, épris d’esprit démocratique et d’amour patriotique, faisons, autour de nos ministres de culte, invités pour la circonstance, le constat ci-après :

1.La mauvaise gouvernance de notre pays par ses fils et ses filles – ayons le courage de le dire –, cumulée à l’action maléfique des puissances extérieures depuis son accession à l’indépendance en 1960, constitue la cause majeure du sous-développement et des souffrances innombrables du peuple congolais ;

2.Cette mauvaise gouvernance met en évidence, en première ligne mais à des degrés divers, la responsabilité des dirigeants politiques nationaux et locaux, qui ont coutume de prendre impunément des libertés avec le pacte social républicain qui soude notre peuple autour de la Constitution, d’où pour nous la nécessité de revendiquerl’émergence d’une nouvelle classe politique au Congo ;

3.Il est quasi certain que les élections n’auront pas lieu cette année 2016 dans les délais constitutionnels, ce qui constitue une preuve patente, si besoin était encore, de cette mauvaise gouvernance dont nous venons de parler ;

4.La dictature, depuis longtemps, a favorisé la culture des antivaleurs qui rongent notre société, nous empêchant d’œuvrer à la construction d’un Congo de justice pour tous et de prospérité matérielle qui profite à tous, d’un Congo digne du XXIe siècle, vu notre taille critique et nos potentialités ;

5.Une forte conviction nous habite que le « mal congolais » étant avant tout un problème d’ordre éthique, la solution de la refondation du vivre-ensemble à l’échelle nationale, pour nous en sortir, passe par une démarche de réappropriation des principes et valeurs éthiques ancestrales que nous foulons aux pieds jusqu’à présent ; cette réappropriation doit devenir une priorité de l’action gouvernementale, à travers notamment les programmes éducatifs, car elle seule est capable de donner un « supplément d’âme » à nos institutions ;

6.La diaspora congolaise, en tant que telle, n’échappe pas aux fléaux qui paralysent la société congolaise tout entière : peu encline à la rencontre et à l’échange, elle est éclatée, divisée, suspicieuse à fleur de peau, minée en son sein par les théories du complot et la diabolisation systématique ;

7.Les corps de métiers, dont les pasteurs et prêtres d’origine congolaise, constituent à nos yeux une piste non négligeable à exploiter, parmi d’autres, autour desquelles il est possible de réfléchir aux stratégies que la diaspora peut et doit mettre en place pour affronter les problèmes engendrés par son intégration et les soucis qu’elle nourrit d’organiser une solidarité avec la mère-patrie ;

En tenant compte de tout ce qui précède, raffermis moralement par le discours sur les valeurs entendu de la part de nos ministres de culte, invités du jour, édifiés par nos échanges et nos discussions, nous nous engageons en notre âme et conscience à ce qui suit :

1.Travailler en étroite collaboration avec nos ministres de culte comme corps de métiers, pour la recherche de solutions aux problèmes que pose notre intégration diasporique, les termes de cette collaboration organisée restant à définir chaque fois au plus près du terrain par les structures autorisées de la Convention des Congolais de l’Etranger, en accord avec ses statuts et son règlement intérieur ;

2.Profiter pleinement de cette opportunité pour nous forger nous-mêmes un avis authentique des objectifs réels poursuivis par la Convention des Congolais de l’Etranger, au-delà des clichés défavorables ressassés souvent à son encontre et, conséquemment, soutenir ses actions avec énergie et conviction ;

3.Œuvrer à recréer la confiance entre nous, qui manque tant et, grâce à notre combativité, travailler à prolonger l’action de la société civile au pays, qui milite sans ménagement, à côté d’autres forces vives nationales acquises au changement, pour la tenue des élections crédibles, transparentes, apaisées et conformes aux standards internationaux, et pour que notre pays ne s’enfonce pas de manière irréversible dans une dérive autoritaire du pouvoir ;

4.Contribuer de toutes nos forces à la renaissance morale de l’homme congolais, par la réactualisation de nos valeurs culturelles aujourd’hui bafouées, mais qui restent incontournables pour le développement de notre pays et son émergence dans le monde, afin de redorer le blason perdu de la fierté d’être Congolais ; car l’éthique est la voie royale à emprunter si nous voulons vivifier nos institutions, leur permettre de fonctionner normalement, dans le but de les engager à appliquer les différents instruments juridiques nationaux et internationaux qui aident à construire réellement au Congo un Etat de droit que nous appelons tous de nos vœux.

Adoptée le samedi 18 juin 2016, à Cologne

Assemblée délibérante :

Abbé

Constantin

Panu-Mbendele

Landau

Apôtre

Danyo

Ilunga

Gummershach

M.

Tubipata

Mujanayi

Vienne

M.

Jules

Makofo

Allemagne

M.

Gracien

Mukanana

Allemagne

M.

Dédé

Kiamba

Allemagne

M.

Nsonja

Diasikila

Kerpen

M.

Yves Ndagand

Badosanye

Goma (RDC)

M.

Alain

Muntumosi

Köln

M.

Nicaise

Mboma

Wuppertal

M.

Charles

Ntuité

Köln

M.

A. Félicien

Muembia Ilounga

Allemagne

M.

Guy Lambert

Santimi

Bruxelles

M.

Elvis

Tshilumba Nsenda

Renens (Suisse)

M.

Didier

Tshilumba

Köln

M.

Paul

Sedzro Kodjovi

Wesseling

M.

Prenz

Nsongo

Kerpen

M.

Merlrunor

Kapaga

Allemagne

M.

Paul

Krause

Köln

M.

Hippolyt

Mondo

Köln

M.

Mbay

Boze

Bonn

M.

Martens

Nyumba

Allemagne

M.

Kerwin

Mayizo

Paris

M.

Guillaume

Kalombo

Allemagne

M.

Sébastien

Muamba Bakafua

Bruxelles

M.

Adam

Kabasele Bantu

Belgique

M.

Jean-Claude

Dienena

Allemagne

M.

Ibrahim

Diallo

Köln

M.

Ange

Kraftig Kikuni

Köln

M.

Mattope

Ghi’Piany

Allemagne

M.

Sebastien

Franc

Allemagne

M.

Raymond

Pasi

Cologne

M.

Cikara

Mukengere

Allemagne

M.

Pat

Patoma Gboya

Belgique

M.

Blaise

Batatabo

Austria

M.

Albert

Malekera Cirimwami

Belgique

M.

Pontien

Kayumba

Allemagne

M.

Edy Mify

Nsembo

Allemagne

M.

Lumbamba

Kanyiki

Allemagne

M.

Lwakale Mubengay

Bafwa

Genève

M.

Dieudonné Dido

Lakama

Bruxelles

M.

Kasidi

Makilutila

Bruxelles

M.

Merlin

Matudidi

Allemagne

M.

Sylvin

Kapongo

Allemagne

M.

Drau

Ngoma

Allemagne

Mme

Espérance

Sumbu

Kerpen

Mme

Marie

Köhler

Köln

Mme

Deborah

Makieleka

Köln

Mme

Gisèle

Mandaila Malamba

Bruxelles

Mme

Suzanne

Monkasa

Ruisbroek

Mme

Emma

Bibikulu Kumbela

Bruxelles

Mme

Séverine

Tshimini Mbuyi

Genève

Mme

Marianne

Krause

Köln

Mme

Becky

Azossie Fanko

Köln

Mme

God

Okitembo

Strasbourg

Mme

Arsène

Bondjuka Djamba Machu

Amneville

Mme

Angela

Mayrhofer

Austria

Mme

Magali

Tshitungu Tshibuabua

Allemagne

Mme

Philomène

Muamba

Bruxelles

Mme

Jeannine

Moninga

Bruxelles

Mme

Mafi

Mkakieleka

Allemagne

Pasteur

Affo

Mudiadambu

Wuppertal

Pasteur

Odon

Beteyo

Allemagne

Pasteur

Fidèle

Mushidi

Allemagne

Pasteur

Simon-Pierre-Richard

Tshitungu Kapinga Mupompa

Allemagne

La mauvaise gouvernance de notre pays par ses fils et ses filles – ayons le courage de le dire –, cumulée à l’action maléfique des puissances extérieures depuis son accession à l’indépendance en 1960,

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 09:53
Quand Ahmadinejad écrit à Obama..

Quand Ahmadinejad écrit à Obama..

L’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad a écrit une lettre ouverte au président américain Barack Obama pour demander la restitution de deux milliards de dollars d’avoirs iraniens saisis en avril par la justice américaine.

«Je vous conseille de manière compatissante de ne pas permettre que cette tâche honteuse et ce point noir soient assimilés à votre nom (…) et renforce la méfiance entre nos deux pays», a écrit M. Ahmadinejad qui pourrait se représenter à l’élection présidentielle de mai 2017.

Selon la chaine satellitaire iranienne alAlam, Ahmadinejad a fait part dans sa lettre qu’il a remise à l’ambassade de Suisse à Téhéran, représentante officielle des intérêts des Etats-Unis en Iran: « ma lettre n’a pas de caractère politique, elle s’inscrit dans le cadre des Droits de l’Homme et de la défense des droits de la nation » , ajoutant qu’il » a été déçu par Obama durant toute la période de son administration, car il s’attendait à la fin de l’oppression envers le peuple iranien, comme une forme de compensation pour tout le passé ».

Il a indiqué que » le peuple iranien s’attendait de la part d’Obama à ce que cette question soit réglée, surtout qu’elle a éclaté durant son règne, contrecarrant toutes les lois internationales » soulignant » je suis convaincu que le peuple iranien récupèrera tous ses droits, mais Obama doit éviter à ce que l’affaire des deux milliards de dollars ne s’inscrive comme un point noir, un incident pénible dans l’histoire des relations injustes entre les deux pays ».

Rappelons que la Cour suprême américaine a décidé le 20 avril la saisie de près de deux milliards de dollars de fonds iraniens actuellement gelés à New York et correspondant à des obligations dans lesquelles avait investi la Banque centrale d’Iran. Cette somme est réclamée par un millier de victimes et familles de victimes d’attentats fomentés ou soutenus par Téhéran, selon la justice américaine.

L’Iran a saisi la Cour internationale de justice (CIJ), principal organe judiciaire des Nations Unies établi à La Haye aux Pays-Bas, pour se plaindre de la confiscation de cette somme.

Le président iranien Hassan Rohani avait qualifié la décision de la Cour suprême américaine de «vol manifeste».

source: Almanar.com
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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine