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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:14

Au pouvoir depuis 1960 et président de la république du Cameroun depuis  30 ans (1982).

 

Succession de Paul Biya: Fame Ndongo disqualifie Franck Biya. Simple manœuvre politique ou défi à son "créateur", le chef de l’Etat?

 

Au détour de sa sortie médiatique visant à laver le fils du président de la République de tout soupçon de détournement dans l’opération de titrisation des créances de Camtel, le secrétaire national à la communication du comité central du Rdpc estime que le concerné ne peut prétendre succéder à son père.

La guerre de succession s’annonce âpre. Les discussions à ce sujet sont houleuses sous les lambris dorés. Et l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, thuriféraire parmi les plus thuriféraires, en rajoute une couche. Dans sa dernière attitude éditoriale, le chancelier des ordres académiques signale en effet que le moment venu, le débat pourrait être tumultueux sur la question. Derrière les tournures langagières qu’on lui connaît, Jacques Fame Ndongo dit non à Franck Biya ès qualité de dauphin (présenté comme dauphin de son « illustre père ») par ceux qui auraient monté de toutes pièces la fameuse affaire « Franck Biya et les 100 milliards ». « Les décrypteurs de boules de cristal redoutent sans nul doute la désignation (imaginaire) de M. Franck Biya ès qualité de dauphin (successeur putatif) de son illustre père. En vérité, je vous le dis de manière péremptoire et apodictique : il n’y a pas de dauphin au Cameroun », écrit, sentencieux, le membre du bureau politique du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dans une tribune parue à Cameroon tribune, édition du mardi, 27 novembre 2012. A le lire, c’est clair que Franck Biya ne peut être le dauphin de son père. Et ce, pour plusieurs raisons dont la plus importante est que le Cameroun n’est pas une monarchie.

Dans ce qu’il présente comme le dévoilement du signifié ultime de « l’infra-texte » politique qu’écrivent « les fossoyeurs du Renouveau national » au sujet des accusations de détournement de 100 milliards Fcfa de la fortune publique par le fils du président, le sémioticien dit voir dans le texte caché de l’association dénonciatrice, la main invisible de ceux qui pensent que Franck Biya est le dauphin de Paul Biya et qui veulent l’en écarter. Or, l’analyse du ‘géno-texte’ du long texte du ministre de l’Enseignement supérieur permet d’affirmer de façon péremptoire que la manœuvre est vaine. Franck Biya n’étant pas le dauphin. Une tentative de disqualification qui pour de nombreux commentateurs, préfigure d’une lutte sans merci, d’un combat aux couteaux que pourraient livrer, en cas de vacance de pouvoir à la magistrature suprême, les fils du président avec ses fils putatifs et ses « créatures ». Et pour cela, Jacques Fame Ndongo annonce les couleurs du sens que pourraient prendre les débats le moment venu. « Le Cameroun n’est pas une monarchie. C’est une République démocratique et libérale », affirme celui qui est considéré comme l’un des artificiers médiatiques du régime de Yaoundé.


Irrévérencieux

Bien plus, derrière ces vœux pieux ou preux de voler au secours de son « créateur » dont l’image est malmenée au sein de l’opinion à cause des frasques de son fils , le menhir personnifié de Nkoladom [Jacques Fame Ndongo est le chef de son village natal, Ndlr » a glissé consciemment ou inconsciemment l’idée qui trotte dans l’esprit de certains de ses comparses-lieutenants de Paul Biya, lesquels redoutent que le moment venu, le Prince désigne son propre fils qui s’est toujours tenu au loin des affaires d’Etat alors qu’eux étaient allés au charbon. « Seul le peuple camerounais, souverain et maître de son destin choisira librement le successeur du président Paul Biya », renchérit Jacques Fame Ndongo. Suffisant pour les décrypteurs du texte du sémioticien de conclure à une mise en garde… à un appel à bien se tenir lancé en direction de tous les dauphins présomptifs, y compris Franck Biya. Car le combat sera rude. Il sera si rude qu’irrévérencieux ou courageux, le chef de village d’une contrée d’Afrique équatoriale peuplé par de Bantous « ose » parler de la succession de son chef qui plus est « chef des chefs » alors que ce dernier vit encore ou est encore en fonction au point d’insinuer qu’un fils de président devenu président relève d’un passé qui remonte au 14e siècle en France. Poussé, sans doute par le zèle d’un soutien béat récompensé par quelques conforts, le ministre de l’Enseignement supérieur, auto-déclaré esclave de son « créateur » n’a pas pu maîtriser ses ardeurs en appelant « chacun à cultiver son jardin (…) car celui qui cultive son jardin politique, économique, social ou culturel aura mérité de la patrie ». Mais pas seulement Franck Biya… les autres aussi.

Dans une autre attitude médiatique, Jacques Fame Ndongo saura dire s’il a cultivé le sien. Faut peut-être seulement attendre le bon timing. Dès le début des débâcles de l’actuel régime de Yaoundé ou juste après « l’ère Biya » ? Le temps saura nous le dire. Mais pour le moment, l’un des hauts parleurs du régime choisit les feintes, l’esquive, la ruse peut-être pour ne pas être taxé de créature de Frankenstein qui avait fini par tuer son créateur. Cultive-t-il son jardin pour se libérer de l’ascèse par lequel le maître de Platon tient son esclave pour pourvoir être, le moment venu, calife à la place du calife en changeant surtout le califat que perpétuerait le fils du président ? L’avenir tranchera.
Pour le moment, à trop parler, à trop vouloir forcer sur les traits pour redire leur infinie loyauté, les fantassins dont les armes sont le verbe peuvent nous dévoiler trop vite, peut être inconsciemment et surtout évitant la bravade, leur projet d’être un jour généraux. Ce ne serait en tout cas que la fresque d’autres tares et avatars d’un trop long règne. Alors, il faut dès maintenant prévenir d’urgence la nuit des longs couteaux en mettant sur pied des institutions solides dirigées par des hommes intègres. Mais c’est le cadet des soucis à Etoudi.
 

Par Rodrigue N. TONGUE

Source : Le Messager 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:53

Cameroun : l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala menace le Journaliste Christian Locka de mort parce que ce dernier dénonce la corruption au sein de sa brigade.

Corruption-au-Cameroun.jpg

 

Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) s’insurge contre les menaces de mort proférées par l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala au journaliste Christian Locka et sa famille.  

En effet, après avoir appris d’un autre journaliste qu’il était recherché par le commandant sus-cité, Christian retrouve le contact de ce dernier et lui passe un coup de fil pour en avoir le cœur net. A peine s’est-il présenté, que l’adjudant Nkili Pierre passe à l’offensive.  

«Monsieur, sachez que ça ne va pas finir comme ça. J’ai déjà saisi mon ministre de tutelle pour qu’il me donne un avocat. Moi-même, j’ai un avocat et un huissier. Cherchez un avocat », crie le commandant au téléphone. « Comme tu as décidé de me nuire, je peux t’éliminer, toi, ta femme et tes enfants. Je suis un militaire, va demander à la garnison militaire qui je suis…Dans le commandement, on nous a appris à nettoyer, à éliminer les brebis galeuses, et toi, tu es une brebis galeuse », ajoute l’adjudant Nkili Pierre. Pendant quinze minutes, le commandant multiplie des menaces, vante son parcours professionnel, ses revenus, son épouse… 

La colère du commandant fait suite à l’article intitulé « Multiplication des gardes à vue abusives : Les suspects obligés de payer pour être libérés » diffusé en octobre dernier par jade et repris par plusieurs journaux et sites d’information. Dans cet article, Christian Locka qui a visité cette brigade de gendarmerie donne la parole à des victimes de gardes à vue abusive dont certains reconnaissent avoir été obligé de corrompre les gendarmes pour être libérés.  

Le SNJC prend au sérieux ces menaces de mort et mettra sur le compte de ce commandant toute atteinte à la vie du journaliste et de sa famille.
Notre syndicat dénonce le comportement des hommes en tenue qui se sont transformés en bourreaux de journalistes et appelle leur hiérarchie à prendre des mesures pour inverser cette tendance.

© SNJC : Charles Ngah Nforgang

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 12:21

Le renouveau de l’Afrique passe par un hiatus d’avec les générations des indépendances.


Joseph Tapa

 

            Sans vouloir confondre vérité et grossièreté. Ou parler vrai et parler cru. Il est à mon humble avis souhaitable quela rénovation de l’Afrique cesse d’être œuvre du politiquement correct. Entendre par là (politiquement correct), dissoudre la politique dans la morale ou les bons sentiments.

Emanation des colonisations 

Cet état de politiquement correct, hérité des miasmes du tintamarre des indépendances chantonnées, conceptualise l’attitude "de guigne" des populations ne se souciant que très peu  et voire pas du tout des voies des développements de leur environnement. Voies déportées en croyance de capacité intrinsèque des aîné(e)s de l'ère des indépendances. 

Le résultat de cette déportation à ces affidés de la colonisation (aîné-e-s des indépendances), belle compréhension de leur mise en avant au détriment des valeureux assassinés, se matérialise des délitements sociaux. Délitement que l’on constate des corps constitués au service de la nation. À l’instar des forces en armes, à l’activisme plus en vue du domaine du spectaculaire de cérémonial de défilé ou de répression de leurs populations. Symbolisme du spectaculaire que dévoilent les champs d’opérations (Nord Mali, Est R.D Congo, etc.). Terrain d'opération de combat où l’absence d’honneur en devoir militaire de combattre en défense territoriale et des populations, et non de carapater au moindre coup de feu, en est déroutante et dégoûtante preuve de vérité.

Les militaires assénerons à leur corps défendant tout aussi le politiquement correct :

1-     Moralement ils ne peuvent faire face à des forces mieux équipées, argumenteront aussi en guise d’esquive morale sur l’effet de surprise.

 

2-     De bons sentiments, ils exciperont de la cause finale d’inefficacité de terrain et déshonneur ainsi projeté par l’évocation de déréliction par abandon des politiciens pourris (aîné-e-s des indépendances) pour lesquels donner sa vie n’aurait de sens !

Ce constat irise l’ensemble des activités au service de l’intérêt général en Afrique.  De désolation, il est un refrain courant seriné en dénégation d’impéritie : en guise de dédouanement en morale et bon sentiment (politiquement correct) ; l’invocation de qualité de simple exécutant des décisions des pontes (aîné-e-s des indépendances) des régimes hérités  des indépendances.

Rectification souhaitable 

Ce qui, du souci d’esprit souhaitant sincèrement s’investir au renouveau de l’Afrique ; Conduirait à abhorrer ces sacripants et impétrants de la colonisation -aîné(e)s des indépendances-. Dont l’attitude ectoplasmique, face aux combats d’une part de décolonisation (ah oui ils sont des obligés des ex-colons…difficulté morale de s’extraire de bons sentiments) et d’autre part de l’ancrage de l’Afrique dans le modernisme, renforce la perdition sociétaire. À la finalité certaine de dérive sempiternelle des populations et de l’Afrique.

Tout concept n’étant d’unique rayonnement. Cette énumération de la consistance du politiquement correct, se devrait d’être repris par les soucieux du meilleur de l’Afrique. Ceci en appui d’un esprit moral fort intéressé à s’investir courageusement à l’émergence efficace de l’Afrique. Et de bons sentiments, d’un autre appui nécessaire à dépoussiérer ou débarrasser les voies des administrations et des institutions de ces incapables aîné(e)s des indépendances.

La poursuite du politiquement correct, se révélant un vecteur d’affaiblissement de la vaillance africaine depuis l’ère des indépendances, n’exprime à ne pas douter, la principale cause profonde des échecs du participatif concret des populations dans la construction des sociétés africaines. Trop de morale et bons sentiments nuiraient à l’efficacité de toute action. Le fait que l’Africain dans sa perception politique en est trop souvent recours, se devrait d’être neutralisé en souci d’éradication. Cela afin d’éviter un atavisme. 

L’excès de morale et des bons sentiments en épicentre des actions politiques africaines, desquels les fétides aîné(e)s des indépendances africaines données et non conquises, actuellement en charge des destinées des territoires d’Afrique, en agents complices de la réduction des populations africaines aux assistances étrangères comme de l’époque colonisation, se doit être neutralisées en souci d’éradication.

L’action politique affectant de final le quotidien des populations, celle-ci ne saurait par conséquent être prise à la légère et de ce fait conduite par des benêts. Des personnes aux esprits indéfiniment englués dans les supposées bienfaits de la colonisation dont-ils ne sont des putatifs. Et ne peuvent de part ce fait véritablement inscrire l’Afrique dans une avancée concurrentielle qu’impose les échanges mondiaux actuels.

Faible ou Courage ? 

Il est une vérité que l’avenir ne se construit pas dans l’idolâtrie du passé. Encore moins avec des esprits passif et englués dans l’attentisme de messie en revendication de sagesse et/ou vénérant le passé. 

Les consciencieux (ses) du meilleur de l’Afrique, si de cette génération des indépendances se doivent de s’écarter en toute sagesse d’eux-mêmes des voies administratives africaines. Celles et ceux des générations précédentes se doivent de formaliser le hiatus moral et sentimental d’avec le passé de l’Afrique, pour mieux l’inscrire dans une vaillance de combativités diverses (technologiques, sociales, etc.) face à la permanente évolution de modernité. Et non en être de toujours les spectateurs ou simples consommateurs in fine.

A cet effet, quête d’amélioration du positionnement de l’Africain dans l’évolution moderne, il ne saurait être avantage à poursuivre cet initiative sans au préalable s’être débarrassé de la mentalité des boulets que caractérisent majoritairement certains aîné(e)s d’avant et des indépendances. 

Il pèse ainsi à la jeunesse africaine, d’un courage d’identifier les néfastes à son emprise sur le devenir de l’Afrique, et, d’un autre courage de les neutraliser sans remords pour la rénovation du futur de la construction africaine. C’est au prix du courage que se s’améliore les Hommes et par impact de courage leur environnement !

 Par Joseph Tapa

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:25

Quand le Fond monétaire international (FMI) fabrique de la misère.

 

                                   


 


 

http://www.youtube.com/watch?v=mbJBgHRK9Ww

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:20

Le web-info africain devient un enjeu des grandes puissances :Les Etats-Unis investissent sur la toile africaine.

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Comme au temps de la guerre froide, les Etats-Unis financent des médias et des journalistes un peu partout dans le monde. L’ennemi n’est plus le communisme, mais l’islam sous couvert de guerre contre le terrorisme d’al-Qaïda. A la différence de Radio Free Europe, créé en 1949 et qui émet toujours, de Radio Tamadoun en Afghanistan et des chaînes de télévision comme al-Hurra en Irak ou TV Marty contre Cuba, l’ouverture sur Internet de sites d’information « africains » - lire l’article qui suit (1) - permet maintenant à la communauté du renseignement américaine – 17 services secrets - de savoir nommément qui les visite. La CIA – ou une autre agence - peut ensuite s’introduire dans la mémoire des ordinateurs, dresser facilement un profil de leur propriétaire, prendre connaissance des données qui s’y trouvent : correspondances, centres d’intérêt, carnet d’adresses, photos... etc… Aucun mot de passe ne résiste aux décodeurs de dernière génération. On n’arrête pas le progrès !

Le Defense Clandestine Service (DCS)

Les services américains vont ainsi se constituer des réseaux de soutien potentiels, dresser des listes d’opposants à leur politique, recruter plus facilement des espions. On imagine l’intérêt qu’auront ces informations lors d’une opération de déstabilisation, d’un coup d’Etat ou d’une invasion. Un article paru récemment dans le Washington Post (1/12/12) révèle que la DIA (Defense Intelligence Agency) forme 1 600 agents liés au Commandement américain des opérations spéciales (U.S. Joint Special Operations Command), qui rivaliseront dans le monde avec ceux de la CIA. Une de leurs priorités sera la surveillance et l’infiltration des groupes islamistes en Afrique. Dans cette perspective, le Pentagone étudie la création d’un nouveau service de renseignement, le Defense Clandestine Service (DCS).

(1) US Military Behind Africa News Websites, par Jason Straziuso* (revue de presse – AP - 14/11/12) - Traduction et synthèse : Xavière Jardez: 

Un nouveau site, sabahionline.com (2), centré sur la situation en Somalie, et destiné à contrer les messages du mouvement islamiste, al Shabab, a été lancé en février dernier par le Pentagone et le Département d’Etat. Neuf rédacteurs du Kenya, Tanzanie, Djibouti, Somalie, y contribuent. Il fait partie, avec un autre site, magharebia.com, (Libye, Algérie, Maroc, Mauritanie) de l’effort de propagande de l’Africom basé à Stuttgart, pour rivaliser avec les extrémistes des deux régions les plus dangereuses en Afrique, la Somalie et l’Afrique du nord. 

3 millions de dollars

Grâce aux publicités émises sur d’autres sites web, sabahionline.com attire de nombreux visiteurs uniques. Les militaires US les estiment à 4000. De plus, 10 000 articles sont lus par jour, sans qu’on sache qui est derrière l’opération. Le secrétaire général de l’Union nationale des Journalistes somaliens qualifie de professionnels les articles qui sont chargés, mais craint que cela ne mette en péril la vie de ceux qui y contribuent.

Africom finance ces deux  sites à hauteur de 3 millions de dollars pour les reportages, la traduction, la publication, etc. et pense que les dividendes sont à la clé.

Cependant, pour Seth Jones, directeur associé de International Security and  Defense Policy Center à la Rand Corporation, à Washington, la question est de savoir si « les Etats-Unis sont capables de jauger si les locaux les considèrent comme des sources d’informations légitimes et les lisent. Si non, on peut se demander ce que les Etats-Unis reçoivent pour leur fric ? »

Par Gilles Munier

Titre et intertitre : AFI-Flash

* http://www.informationsclearinghouse.info/article33026.htm

(2) http://www.democraticunderground.com/11791392

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 19:15

 POURQUOI CERTAINS NOIRS ONT-ILS DES DIFFICULTÉS A CROIRE A LEURS PROPRES ANCÊTRES ? 


Calixte
C'est curieux, mais normal. N'importe quel peuple marginalisé, banni, honni, esclavagisé, sali, comme l'ont été les noirs, se comporteraient de la même manière. Il aurait du mal à croire qu'il est l'égal des autres ; il aurait du mal à se convaincre que ses propres ancêtres ont été à l'origine d'une des plus grandes civilisations au monde - la civilisation égyptienne en l'occurrence. Comment y croire lorsqu'on a subi un tel déclin ? Comment y songer lorsqu'on a été classé par ceux qu'on appelle les GRANDS intellectuels, dernier de la classe ? Comment y croire lorsqu'on vous a dit sur plusieurs générations que vous êtes le peuple le moins intelligent, le moins créatif, le plus bête et le plus proche des singes ? Comment y croire lorsque pendant des décennies l'on a pensé à travers l'autre, acquis le sens du bien et du mal selon l'autre ? Comment y croire, lorsque pendant près de cinq cents ans , seul a prédominer le prisme de l'Autre ?

Il n'est pas question ici, de s'enorgueillir du passé égyptien, de s'en vanter comme le font certains sans rien produire de nouveaux et de dormir sur ces lauriers si lointains ! Non, il s'agit tout simplement de savoir, de connaître tout simplement ce qui a été et ce qui pourrait advenir. Il s'agit tout simplement d'en avoir conscience pour mieux avancer et mieux se situer par rapport aux autres !

Quand je vois la fougue avec laquelle certains Africains défendent des églises, quand je vois combien certains d'entre nous sont prêts à mourir pour des religions dont nous n'avons pas la maternité, je m'interroge. Et certains de raconter tout le bien que leur fait tel ou tel prophète... Si ce Dieu prié par les Africains ainsi que leurs égrégores nous appartenaient, je crois fort que l'homme noir ne serait plus aux pleurnicheries et aux souffrances. Si ces égrégores devant lesquels nos pères, mères, frères et sœurs étaient en adéquation avec nous, tout irait pour le mieux.

Il ne s'agit pas pour moi de demander aux gens de ne point croire, mais de choisir en toute connaissance de cause en quoi croire, car la spiritualité est nécessaire à la grandeur de l'homme. »

Calixthe Beyala

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 15:59

Les mercenaires africains qui sont au service des intérêts étrangers.

                        Image de la semaine

 

           Qu’on les appelle Patriotes africains, Panafricanistes ou Afrocentristes, peu importe le terme. Le plus important pour nous c’est le travail méticuleux nécessaire que doit mener ce groupe pour la libération totale de l’Afrique.
Au regard de tout ce qui se passe au quotidien sur le continent, il appert que le chemin à parcourir est encore très long, car cette voie de notre libération reste jonchée de tant d’obstacles savamment érigés à tous les niveaux.
Ici, nous nous consacrons à montrer comment ce rtains Africains installés sur le continent et en occident tentent de faire obstacle aux efforts de la libération des peuples africains. Ceux-là, nous les appelons des « mercenaires africains au service des étrangers.»

Qui sont-ils ces mercenaires africains dont les comportements et actes plongent le continent dans la soumission et maintiennent continuellement les Africains dans leurs luisantes chaînes de sous-hommes, des incapables et d’esclaves ?

Ils sont nombreux et dans tout et partout on les retrouve. Ils sont des jeunes, des adultes et vieillards. Ils se retrouvent dans des villes et villages, sur le continent et à l’extérieur.

Les uns ont pleine conscience des actes-couteaux qu’ils enfoncent dans le dos de leur pays et de leur continent, pendant que d’autres n’en ont pas ; ils agissent par eux-mêmes naïvement ou sont agis.

Le premier groupe de mercenaires africains au service des pays étrangers. On les retrouve à la direction des Etats africains : chefs d’Etat, ministres et directeurs des grandes entreprises. Ils mettent le continent à nue au profit des puissances étrangères et à leur propre profit.

Ils font ce qu’on leur demande et non ce que demande leurs peuples. Ils font ce qui est bon pour les étrangers et pour eux-mêmes et non ce qui est bon pour leurs pays et l’Afrique maintenant et demain.

C’est pourquoi des fils du continent qui ne veulent pas voir des compagnies étrangères s’engraisser démesurément au détriment de leurs peuples peuvent être simplement« écrasés » ou se retrouver dans de pires situations.

C’est le cas dans le Moungo au Cameroun du Maire Paul Eric Kingué qui croupit en prison pour avoir revendiquer des taxes longtemps impayées par la Société Française des Bananeraies à la commune de Njombé-Penja au Cameroun.

Le deuxième groupe de mercenaires africains qui liquident l’Afrique. Les patriotes africains ont également sur leur chemin des mercenaires qui sont des bandes armées, des putschistes ou des rebellions montées de toutes pièces à la solde des intérêts des puissances étrangères.

C’est ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire avec le couple sanguinaire et éhonté, Soro-Ouattara, c’est le cas du Soudan, de la Lybie, d’Ange Félix Patassé de la République Centrafricaine, du Congo Brazzaville où Pascal Lisssouba démocratiquement élu fut chassé comme un chien par des Congolais, pions de la compagnie française Elf, etc.

Le troisième groupe de mercenaires africains au service des étrangers. Ce sont les chefs religieux du continent qui asservissent les croyants, les détournent du vrai chemin et leur promettent le miracle ou le ciel au moment où ils ne sentent plus leurs pieds et ne se sentent plus sur le sol de leurs propres pays et continent.

L’Afrique du futur n’a pas besoin de cette catégorie de chefs religieux. Nous avons besoin en Afrique des Desmond Tutu, des Mgr. Albert Ndongmo et non des leaders religieux chrétiens ou musulmans déracinés de la terre où ils se tiennent et s’activent chaque jour à noyer davantage tout un continent.

Le quatrième groupe de mercenaires africains qui desservent la cause africaine. Ce sont ces Africains pour qui les étrangers sont nos sauveurs, sont ceux par qui viendront la paix, la prospérité, la justice et le bonheur en Afrique.

Et pour cela ils veulent vivre comme le « blanc » et même le dépasser. Ils détournent les yeux de ce qui se fait ou se fabrique sur place sur le continent et embrassent aveuglement tout ce qui est d’ailleurs.

Ils combattent les initiatives locales africaines ou de leur pays d’origine. Ils préfèrent le Canadien au Tchadien, le Français au Nigérian, etc. Devant un problème opposant un Africain à un étranger, ils trouvent instinctivement que l’Africain a tort.

Ils sautent d’un Maître à l’autre sans se poser la question pourquoi cet autre maître est là. Ils croient qu’il vient les aider alors qu’il n’en est rien. Aucun Etat n’aide l’autre.

Au lieu de chercher à empocher les secrets de la force de la Chine ou de l’Inde, ils se plaisent à voir leurs ressources ouvertes à ces nouvelles puissances parce qu’avec elles leurs pays ont de bons deals, parce qu’ils vendent des voitures moins chères, font des routes et infrastructures moins chères.

Ils vantent les mérites des nouveaux voleurs et oublient qu’ils liquident ce dont leurs pays auront besoin demain pour armer leurs industries. Ils s’emparent des terres africaines pour les épuiser et l’on applaudit. Et même certains Africains qui se disent patriotes sont au rang de ceux qui ébruitent ces louanges aux envahisseurs.

Le cinquième et dernier groupe des mercenaires africains au service des étrangers. Ce sont ces Africains qui ne voient pas au-delà du bout de leur nez et agissent ou réagissent aux écrits des patriotes africains gauchement, ou bien ceux qui sont payés pour se dresser contre les forces progressistes ou avant-gardistes de la libération du continent et torpillent leurs initiatives libératrices.

Certains d’entre eux pour ruiner l’œuvre de certain(e)s braves africain(e)s nous diront que tel ou telle s’intéresse à tel problème ou tel chef d’Etat de tel pays alors que dans son propre pays les situations sociale et politique s’empirent.

D’autres se demandent pourquoi un Togolais, un Camerounais, un Congolais, un Burkinabè ou un Sénégalais se mêlent aux problèmes ivoiriens, soudanais, guinéens ou maliens.

Nous allons répéter ici qu’il n’ ya rien qui touche un pays africain sans nous toucher. Ceux qui ont eu la chance de parcourir l’Afrique, de l’étudier attentivement vont comprendre que notre destin est lié.

Avec la voracité des étrangers, avec les nombreux pièges sous les pieds des pays africains, aucun pays africain ne peut s’en sortir avec ses propres forces, ne peut se développer isolément, ne peut sortir seul des griffes de ces puissances occidentales qui traversent et vont traverser un si long désert, ne peut aller loin seul. Jamais !

Que faire devant une telle situation ?

Eh bien, les patriotes doivent détecter ces mercenaires africains d’abord, les dénoncer régulièrement, les émasculer et au besoin les violenter pour qu’ils comprennent la gravité de la situation et que l’époque de l’inertie est révolue.

A nos jours ceux qui ont la maîtrise des moyens de communication ont de l’avance dans les batailles. C’est pourquoi les patriotes africains doivent se procurer les moyens de communication nécessaires à la sensibilisation des masses africaines.

En réalité, dans cette phase de combat, la diaspora africaine a le devoir historique de s’organiser pour ne serait-ce que doter les pays africains des radios par où l’on peut atteindre toutes les masses (urbaines et rurales) en langues locales et dans celles des colons. C’est un bon point de départ, ce n’est pas utopique, nous le pouvons.

Chaque patriote africain où qu’il/elle se trouve doit travailler à convertir ces frères et sœurs africains mercenaires au service des étrangers, et au besoin les traumatiser de telle façon que ces traîtres et traîtresses perdent leur courage et leurs cordes vocales et se résignent.

Source : news.jetcamer.com

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 13:27

Le rôle des États-Unis dans l'attaque d’Israël contre Gaza par le Pr Michel Chossudovsky .

Gaza_War-child.jpg

 

D’une même voix, les médias occidentaux ont décrit l’attaque militaire contre Gaza comme une opération de contreterrorisme ad hoc menée par les Forces de défense d’Israël (FDI) et lancée en invoquant la « légitime défense » en réaction à des attaques de roquettes palestiniennes contre Israël.

 

Même si les reportages reconnaissent que dans la foulée des élections du 6 novembre le président Obama a donné le « feu vert » à Tel-Aviv, la question principale ne concerne pas l’appui de Washington, mais plutôt l’implication directe de l’armée et du gouvernement étasuniens dans la planification et l’implantation de l’attaque contre Gaza.

 

Des preuves démontrent que l’opération « Colonne de nuée » (ou Pilier de défense) a été implantée en étroite collaboration avec Washington dans le contexte d’un processus plus vaste de planification militaire alliée.

 

Des représentants officiels de haut rang travaillaient sur les lieux en Israël avec leurs homologues de la FDI, quelques jours avant les attaques.

 

L’opération « Colonne de nuée » a été lancée le 14 novembre, exactement une semaine après les élections présidentielles étasuniennes. Elle était prévue peu importait l’issue des élections. La première action fut l’assassinat ciblé du bras armée du Hamas Ahmed Jabari. L’opération a depuis évolué vers une campagne de bombardements et une invasion terrestre impliquant le déploiement annoncé d’environ 75 000 troupes israéliennes.

 

Jeux de guerre israélo-étasuniens

 Ehud-panetta.jpg

Un mois avant les attaques, les États-Unis et Israël ont participé au plus important exercice militaire conjoint de l’histoire d’Israël. Il s’agit d’un fait significatif permettant d’évaluer l’implication étasunienne dans l’opération « Colonne de nuée ». Le but de ces exercices était d’essayer le système de défense antiaérienne en contrant des attaques de près ou de loin, à savoir de l’Iran, du Hezbollah et du Hamas.

 

Le secrétaire à la défense des États-Unis Leon Panetta et le ministre israélien de la Défense Ehoud Barack avaient établi un processus de consultation étroite. Panetta était en Israël au début août. Il est retourné à Tel-Aviv deux mois plus tard le 3 octobre, deux semaines avant le début des exercices militaires israélo-étasuniens « Austere Challenge 12 ».

 

Le 18 octobre, les États-Unis et Israël ont lancé la première phase des jeux de guerre conjoints en Israël. Ceux-ci ont été menés durant quatre semaines, chevauchant les élections étasuniennes du 6 novembre et culminant avec le commencement des bombardements de Gaza (14 novembre).

 

Dans un sens, les jeux de guerre conjoints se sont concrétisés le 14 novembre avec le lancement de l’opération Colonne de nuée.

 

Il faut comprendre que les exercices militaires israélo-étasuniens avaient pour but de mener à une réelle opération militaire. Colonne de nuée a été planifié il y a longtemps et « intégrée » à la structure des jeux de guerre conjoints.

 

Ces exercices surnommés « Austere Challenge 12 » impliquaient la participation active de quelque 3500 troupes étasuniennes et 1000 troupes israéliennes. Le contingent étasunien était formé de 1000 troupes étasuniennes en garnison en Israël dont des conseillers militaires et des forces spéciales, ainsi que 2500 personnels étasuniens sous la juridiction de la 6e flotte des États-Unis en Méditerranée orientale et du Commandement des forces des États-Unis en Europe (USEUCOM). UPI

 

Des soldats israéliens se tiennent près du Dôme de fer, un nouveau système antiroquettes stationné près de la ville de Beersheba au sud d’Israël, le 27 mars 2011. Les FDI ont déployé le système Dôme de fer de 200 millions de dollars en réaction aux dizaines de roquettes lancées par des militants Palestiniens de Gaza ces dernières semaines. Le Dôme de fer vise à protéger les villes israéliennes des roquettes en provenance de Gaza. (UPI  23 octobre 2012.)

Les jeux de guerres conjoints d’Israël et des États-Unis ont été coordonnés par le lieutenant-général de l’US Air Force Craig Franklin et le brigadier-général des FDI Shachar Shohat. Le but affiché de ces manœuvres militaires était de « créer des situations tendues » dans l’espace aérien israélien et au large de sa côte méditerranéenne mettant à l’épreuve la capacité des deux pays d’agir contre des attaques « de près [Hamas, Hezbollah] et de loin [Iran] ».

 

Les exercices étaient supervisés par l’amiral James G. Stavridis, commandant de l’USEUCOM. Des reportages indiquent l’établissement de postes de commandement étasuniens en Israël et opérant sous la juridiction d‘USEUCOM.

 

À cet égard, l’amiral Stavridis a admis :

 

« les deux côtés [les structures de commandement des États-Unis et d’Israël] ont travaillé fort à la création de véritable renseignements durant l’exercice, lequel vise à simuler une guerre élargie au Moyen-Orient qui pousserait les États-Unis à intervenir et à aider Israël à se défendre en interceptant des missiles. (Haaretz, October 24, 2012)

 

Les exercices comprenaient le déploiement de batteries pour le système de missiles Patriot Pac-3 « installé partout en Israël ». Le croiseur lance-missiles Aegis des États-Unis était « ancré au large de la côte israélienne pour faire partie de l’exercice ».

 

L’essai d’interception de missile est vu comme une partie intégrante de l’exercice général. Les forces étasuniennes et israéliennes se pratiqueront à identifier des cibles se dirigeant vers Israël afin de décider quels moyens devraient être employés pour les intercepter et activer le système de défense aussi vite que possible, avant qu’elles puissent atterrir sur le territoire israélien.

 

Le ministère de la Défense israélien Ehoud Barak a souligné le fait que « l’exercice conjoint reflétait l’étroite coopération avec les Étasuniens » comme moyen de confronter la menace permanente du Hamas. Cette déclaration a été faite le 12 novembre, deux jours avant l’assaut contre Gaza :

 

« Cette période est très importante pour améliorer la coordination de notre défense antimissile, laquelle fait face à de futures épreuves, et pour nos activités continue contre les actions du Hamas et les organisations terroristes de Gaza qui se détérioreront et s’intensifieront probablement […] La bande de Gaza représente un défi significatif, au cœur duquel repose une puissance de feu ainsi que la menace de roquettes pouvant atteindre la région de Dan. » Haaretz, November 12, 2012, emphasis added)

 

Dans le contexte des jeux de guerre, le Hamas et le Hezbollah sont identifiés comme des « ennemis à proximité » et des alliés de l’Iran :

 

L’exercice conjoint simule des tirs de roquettes de grande envergure sur Israël, provenant à la fois d’ennemis à proximité et d’autres plus éloignés et une guerre avec l’Iran et le Hezbollah.

 

Le ministre de la Défense Ehoud Barack a par ailleurs confirmé :

 

« Après l’exercice de tirs, la défense effectuera une autre ronde de tests, simulant la confrontation de barrages de roquettes à laquelle seraient intégrés des systèmes de défense plus sophistiqués, incluant les systèmes Arrow 3 et Magic Wand, qui n’ont pas encore été utilisé au combat. » (Ibid.)

 

Le rôle insidieux du Qatar

 

18 octobre : commencement des exercices militaires conjoints États-Unis-Israël

 

23 octobre : l’émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani Emir visite la bande de Gaza pour rencontrer le gouvernement du Hamas et promet de l’aide financière.

 

24 octobre : le président israélien Shimon Peres insinue que non seulement le Qatar, un fidèle allié des États-Unis, fournit de l’aide militaire au Hamas, mais qu’il encourage aussi les attaques de roquettes contre Israël :

 

Il [l’émir du Qatar] venait à peine de partir que le groupe islamiste dirigeant Gaza a lancé des salves de roquettes contre Israël […]

 

M. Peres a dit mercredi [le 24 octobre] qu’il est intolérable que les dirigeants de Gaza reçoivent des millions de dollars de l’émir du Qatar et qu’ils lancent des roquettes. Nulle part dans le monde, ni à Londres ni à New York, serait-il acceptable que de l’argent soit octroyé pour des matériaux de construction utilisés à la fabrication de roquettes. Israël ne peut plus supporter cela, a affirmé le président. « C’est à Gaza de choisir entre le développement ou la terreur et le meurtre. »

 

24 octobre, Israël entame des bombardements sur Gaza tuant quatre civils en réaction à des attaques de roquettes en provenance de Gaza ayant blessé quatre travailleurs étrangers. Les reportages admettent que les raids aériens d’Israël coïncident avec l’assaut des exercices de guerre conjoints des États-Unis et d’Israël :

 

Les simulations de manœuvres militaires et de guerre informatisée […] coïncidaient avec les raids aériens réels à 70 kilomètres (44 miles) au sud sur la bande de Gaza en réaction à des attaques de roquettes. « Quatre résidents de Gaza ont été tués par les frappes israéliennes lorsque les milices palestiniennes ont lancé au moins 75 missiles sur Israël, blessant trois travailleurs étrangers, dont deux gravement, et endommageant une propriété selon la police. (Bloomberg, October 25, 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

 

Ce qui précède suggère que les raids aériens du 24 octobre sur Gaza avaient déjà lieu dans le cadre des jeux de guerre conjoints des États-Unis et d’Israël. Tout indique que l’attaque contre Gaza lancée officiellement le 14 novembre était une suite de ces exercices conjoints, déjà « passés en mode opérationnel » à la fin octobre.

 

Opération clandestine?

 

La visite de l’émir du Qatar à Gaza au tout début des exercices militaires israélo-étasuniens a toutes les apparences d’une opération clandestine menée par les États-Unis. Le Qatar est un régime fantoche parrainé par les États-Unis. Il entretient des liens étroits et avec les États-Unis et avec l’OTAN sur les plans militaire et du renseignement, tout en acheminant de l’aide financière au Hamas.

 

Selon un reportage : « L’émir du Qatar a fourni des renseignement aux Israéliens, qui les ont utilisés dans des bombardements ciblés d’édifices gouvernementaux clés du Hamas. » (Fars New, 17 novembre 2012.)

 

Les vaste implications de la guerre contre Gaza en lien avec les opérations militaires et du renseignement des États-Unis et de l’OTAN au Moyen-Orient dépassent le cadre de cet article.

Complicité dans des crimes de guerre : la question du commandement et du contrôle 

Des postes de commandement étasuniens ont été établis en Israël.

 

Le commandement et le contrôle militaire contre le peuple palestinien sont sous la juridiction du Commandement des forces des États-Unis en Europe (USEUCOM), lequel travaille en partenariat avec les FDI d’Israël.

 

Alors que les troupes étasuniennes ne sont pas directement impliquées dans l’invasion de Gaza, l’armée des États-Unis exerce des fonctions de commandement militaire en liaison avec Israël.

En ce qui a trait aux jeux de guerre israélo-étasuniens qui ont culminés avec les attaques contre Gaza, Israël est visiblement le partenaire junior.

 

Les États-Unis n’« appuient » pas un effort militaire d’Israël, ils jouent un rôle majeur dans l’attaque contre Gaza. Les États-Unis et Israël sont donc tous deux responsables de crimes de guerre.

 

Michel Chossudovsky

Article original en anglais :

 

The US-Israeli Attack on Gaza, publié le 20 novembre 2012

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Photos: mondialisation.ca, Therealnews, Tixup 

Source: http://www.internationalnews.fr

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 12:50

 

Geostrategieafricaine

            Après la brutalité avec laquelle l’armée française s’est introduite à la Présidence de la République Ivoirienne et séquestré son Président en 2011, après l’assassinat du Guide Libyen par les services secrets français (selon le CNT) et une guerre qui en 7 mois a vu la mort de 130 000 Libyens due aux bombardements de l’OTAN, plusieurs voix se sont levées en Afrique pour demander un armement conséquent du continent africain, jusqu’à la nécessité de la bombe atomique.  A mon avis, ce n’est pas la bonne solution. Je ne crois pas que c’est parce que l’Iran est en phase de terminer la possession d’une bombe atomique que ce pays ne fait pas l’objet d’une attaque de l’Occident ou d’Israël. Mais c’est parce que le sens NATIONALISTE est très poussé chez les Iraniens, depuis l’Ayatollah Khomeiny, un opposant formé en France et transporté dans un avion français pour prendre le pouvoir en Iran contre le méchant désigné du moment, le Shah d’Iran. Mais une fois au pouvoir, il retourne sa veste et mène une guerre acharnée contre ses amis d’avant qui l’ont porté au pouvoir, jusqu’à la triste aventure de la séquestration des diplomates de l’ambassade américaine. Depuis lors, l’Occident a tout simplement appris à respecter l’Iran qui est devenue entretemps une véritable puissance industrielle, avant même d’être une puissance militaire. En Afrique,  les dirigeants nourrissent un tel complexe d’infériorité par rapport à l’Occident que je ne vois pas un d’eux suffisamment courageux pour défier les USA comme l’a fait l’Ayatollah Khomeiny. Et ceux qui parlent de bombe atomique africaine sont les premiers qui vendraient le continent en cas de besoin, d’abord parce que pour la plupart, l’essentiel de leur revenu leur provient de l’Occident, c’est-à-dire qu’au moment où ils invoquent une bombe atomique africaine, pour disent-ils défier l’occident, ils sont au service de l’Occident, ils servent l’Occident, ils ont fait le choix de servir les intérêts de l’Occident, ce qui me pose un sérieux doute quant à leur crédibilité pour des sujets aussi sensibles que celui de la défense du continent africain.  Ensuite, comment peut-on se préoccuper de devenir une puissance militaire sans au préalable devenir une puissance industrielle ? Cela équivaudrait à dire qu’on importerait tout, même les ingénieurs devant travailler dans la centrale, c’est-à-dire, faire venir justement celui qu’on prétend combattre, ce qui est pour le moins curieux, sinon bizarre.  Dans les lignes qui suivent, nous allons voir comment au XXIème siècle tout a changé, même la défense d’un pays ou d’un continent. 

A-   CHANGEMENT DE SIECLE ? CHANGEMENT DES POSTULATS 

Lorsqu’au XXème siècle le Prix Nobel de la paix fut créé, la paix et la guerre avaient une signification qu’elles n’ont plus au XXIème siècle, parce que la physionomie du type d’ennemis a changé, parce que les armes pour combattre dans une guerre ont changé et parce que le terrain même de guerre a changé. Jusqu’à la fin du XXème siècle, l’ennemi était un état, un groupe de rebelles, un groupe de pays hostiles. Aujourd’hui, l’ennemi est une entreprise qui fait perdre les emplois, le pouvoir d’achat ou même fait altérer le style de vie. L’ennemi ce sont les pauvres provenant des pays en crise qui peuvent affluer en trop grand nombre vers un certain pays plus vertueux économiquement ou financièrement. Jusqu’au XXème siècle, les armes étaient les missiles, les canons, les sous-marins nucléaires, les porte-avions avec des chasseurs dits « invisibles ». Aujourd’hui, les armes sont un clavier et un écran d’ordinateur, un réseau informatique. Les armées ne sont plus les soldats, mais des informaticiens, des hackers. Et le terrain de bataille, le Net, Internet. 

B-   LES NOUVEAUX ENNEMIS  

Dimanche 7 Octobre 2012, les lecteurs Suisses de langue allemande ont trouvé à leur kiosque à journaux  habituel  le quotidien de la Suisse alémanique : "Schweizer Zeitung". Dans cette édition dominicale, on pouvait lire que le gouvernement suisse a mobilisé son armée et les réservistes pour des exercices de grande envergure aux quatre coins du pays, pour se protéger contre des ennemis d’un nouveau genre. C’est quelques lignes plus bas que le lecteur allait découvrir que ces dangereux ennemis du plus riche pays européen n’étaient rien d’autre que la masse de pauvres que l’Europe ultralibérale fabrique tous les jours. L’armée avait été mise en état d’alerte maximale, pour une guerre qui se préparait aux portes du pays. On le savait déjà que la Suisse était le pays le plus militarisé du monde. Chaque suisse est formé (et détient à la maison tout un arsenal militaire), pour protéger le pays en cas d’invasion venant de ses 3 puissants voisins : La France, l’Allemagne et l’Italie. Les Suisses ont toujours été convaincus que vu l’état de délabrement des finances publiques de ses voisins, tôt ou tard ils tenteraient par la force de s’emparer du trésor de guerre que représentent toutes les grandes fortunes détenues dans les banques de la confédération helvétique. C’est pour cette raison que le permis de bâtir n’est concédé que si le dessin de la maison montre clairement un refuge anti-atomique.  

Dimanche 7 octobre 2012, donc, quelque chose s’est passée de bizarre. Ce sont bien deux ministres suisses qui annoncent qu’à cause des plans de rigueur et d’austérité imposés par l’Union européenne à ses pays membres, désormais, l’ennemi avait changé de visage. Et que les suisses ne devaient plus se préparer pour attendre des militaires français, italiens ou allemands, mais pour attendre et se défendre de la nouvelle armée de pauvres qui résultent jour après jour de ces plans. La conviction des autorités suisses étaient  que la menace la plus dangereuse à laquelle la Suisse aura à faire face dans l’avenir sera l’invasion des pauvres venus d’Espagne, du Portugal, de la Grèce et des nouveaux pays de l’Union Européenne comme la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne…  

C’est à cette nouvelle guerre en Europe, menée par une armée de pauvres, qui cherchent tous le gâteau suisse que se situe le point de départ des tensions européennes des prochaines années. C’est pour se préparer à cette guerre que le ministre suisse de la défense dit avoir mobilisé pour cet exercice : 100 000 soldats, 2 000 officiers et 1600 agents de la police militaire.   

Dans cette interview avec le Ministre de la Défense Ueli Maurer, et du chef d'Eta Major Blattman, l’inquiétude helvète est accentuée sur les décisions hasardeuses de Bruxelles conduisant au recul des droits des citoyens de toute l’Union Européenne, qui créera nécessairement des situations d’instabilité et de conflit généralisé dans toute l’Europe et la conséquente invasion de la Suisse par ses plus pauvres.  

Le ridicule a voulu que seulement 5 jours après cette décision suisse, le comité Nobel a félicité l’Union Européenne d’être un havre de paix et d’avoir cultivé la démocratie et le respect des droits de ses citoyens.  Par ce geste, il démontré tout simplement qu’il est resté avec les idées et les pratiques du XXème siècle et oublie tout des enjeux et les risques du monde d’aujourd’hui. 

A ces ennemis, s’ajoutent les hackers qui peuvent entrer dans les ordinateurs du monde entier et représenter la pire menace que peut connaitre un pays. Si une bombe atomique peut décimer une ville entière, un hacker peut éteindre l’électricité dans 30 à 100  villes en même temps. C’est ce qui est arrivé le 14 Aout 2003 dans le nord-est des USA qui a paralysé pendant 4 jours plusieurs villes canadiennes et américaines et couté la somme de 10 milliards de dollars. Dans le rapport conjointement réalisé par le gouvernement américain et canadien pour comprendre ce qui s’est passé, dans le document de 244 pages (dont la copie est téléchargeable sur le blog : www.pougala.org), il est écrit à la page 84 pour répondre à la question : Comment la panne a-t-elle pu démarrer ce fameux 14 aout 2003 ?  : « Une série de pannes dans le nord de l’Ohio à partir de 15h05 a entraîné des charges importantes sur des circuits parallèles, entraînant la mise hors-circuit et le verrouillage de la ligne à 345 kV Sammis-Star à 16h 5min 57s. C’est cet événement qui a déclenché une cascade d’interruptions de service dans le réseau haute tension. En moins de sept minutes, cette cascade a entraîné des fluctuations électriques et des mises hors circuit d’installations qui ont eu pour effet d’étendre la panne de la région Cleveland-Akron à une grande partie du nord-est des États-Unis et du Canada. À 16h13min, plus de 508 génératrices dans 265 centrales électriques étaient hors service et des dizaines de millions de personnes n’avaient plus d’électricité au Canada et aux États-Unis ». A aucun moment on ne parle d’une attaque externe. Mais cette méga-panne qui a privé selon les chiffres publiés par la chaine de télévision CBS News, 50 millions de Nord-américains d’électricité d’Ottawa à New-York en passant par Toronto et Detroit a montré la fragilité du système électrique nord-américain. 

C’est John Mcclelland, directeur de la sécurité des réseaux électriques américains (FERC) qui nous explique dans une interview sur la chaine de télévision franco-allemande Arte du 3 Octobre 2012 que pour économiser, les opérateurs électriques américains et européens ont préféré mettre le système électrique en réseau, plutôt par internet (moins cher) au lieu de l’intranet, (plus coûteux) comme c’est le cas chez les Chinois et les Russes.  Et selon lui, tous les potentiels ennemis savent que c’est le point faible où toucher la nation en cas de cyber-guerre. 

Le 28 Août, c’était au tour de la ville de Londres à être plongée dans l’obscurité et le blocage de tous les services publics et privés du métro de Londres à la Bourse. Un mois plus tard, c’est-à-dire le 28 septembre 2003, à 3h01 du matin, c’est au tour de l’Italie d’expérimenter un blackout électrique sur tout le pays hormis l’ile de Sardaigne.


C-   LES NOUVELLES ARMES POUR LES NOUVELLES GUERRES DU 21ème SIECLE.


Le 10 Septembre 2012, le Ministère français de la Défense  a fait une annonce des plus étranges : la DGA/MI, La Direction Générale des armées recrute 200 personnes civiles et militaires spécialisées dans la cyber-défense, des recrues dont la mission principale sera de se transformer en hackers gouvernementaux. Cette annonce faisait suite à la publication à peine 5 jours auparavant dans le journal satirique « Le Canard Enchainé » du 05/09/2012 des révélations plutôt gênantes pour un pays comme la France qui se vente de faire de la « dissuasion nucléaire » le point d’orgue de sa défense nationale.  Ce jour-là, ils ont tout simplement compris que tout ce baratin ne servait plus à rien, parce qu’au XXIème siècle, la physionomie des ennemis ayant changé, même les armes à utiliser  pour les combattre avaient changé.  Le journal avait tout simplement révélé qu’un internaute Lambda avait tout bonnement tenté de s’infiltrer dans les sites gouvernementaux français et quelle ne fut sa surprise de constater qu’il pouvait aller et venir à l’intérieur même des informations très sensibles stockées dans les serveurs d’ordinateurs d’une demi-douzaine de ministères clé, dont celui de l’économie, mais aussi celui de la défense.  A cause du manque d’ingénieurs et surtout, d’argent, le gouvernement français sous Nicolas Sarkozy avait fait le choix d’éditer les sites gouvernementaux français avec un logiciel gratuit dénommé DUPRAL. Pire, ils avaient oublié de le mettre à jour pour corriger certaines défaillances signalées depuis le mois d’avril 2010. Résultat, on sait aujourd’hui la facilité avec laquelle cet honnête citoyen est arrivé au cœur du pouvoir en France, mais personne ne sais combien d’anonymes sur la demande des pays étrangers  ont pu copier et recopier les disques durs des différents ministères concernés.  On ne sait toujours pas si et combien de logiciels espions ont pu ainsi être logés dans ces serveurs, si et combien de mots de passe des utilisateurs ont pu être copiés par ces malintentionnés. 

Il n’y a pas longtemps, tout le monde était convaincu que dans la guerre conventionnelle, les Américains écraseraient en théorie les Chinois en moins d’une journée. Il a fallu attendre 2009, pour que les Américains comprennent qu’en cas de guerre contre la Chine, c’est eux qui seraient à genoux en une seule journée par la Chine. Cette dernière malgré la propagande de son porte-avions utilisé récemment pour montrer les muscles aux traditionnels ennemis japonais, a tout misé sur la cyber-guerre. Les techniques utilisées par Pékin pour construire sa propre sécurité intérieure prend des formes surprenantes. C’est en avril 2009 que des sources différentes annoncent que la Chine a implanté des virus dans tout le réseau électrique américain fait de 3 interconnexions. En août 2010, c’est l’administration américaine qui a accusé la Chine d’avoir exporté aux USA des ordinateurs avec à l’intérieur des mouchards, dont la plupart utilisés par les entreprises et à tous les niveaux de l’Etat américain. Ce qui a fait dire à la secrétaire d’Etat Hilary Clinton une tiède mise en garde contre la Chine par ces mots qui trahissent l’impuissance de son auteur : « Les Etats-Unis protègeront leurs réseaux. Ceux qui perturbent la Libre circulation des informations menacent notre économie, notre gouvernement et notre société civile. Les pays qui mènent les cyber-attaques subiront des conséquences et des condamnations internationales. » Lesquelles ? Le pire arrive lorsque les plans de l’avion de chasse avec des centaines de milliers de code ont été volés. Et certains codes modifiés. Ce qui signifie qu’en cas de guerre entre les USA et la Chine, l’avion le plus sophistiqué des américains serait le F35. Or à ce jour, la peur des Américains est qu’ils ne sont pas certains si une information communiquée au F35 de détruire une cible chinoise ne rentrera plutôt détruire la base américaine, puisqu’il est impossible de savoir avec précision les codes qui ont été  modifiés par les hackers, à moins de tout recommencer, donc, en perdant tous les investissements déjà faits. 

Dans cette nouvelle forme de guerre, ce qui ne fait pas dormir Washington vient du fait que pour 2013, pour la première fois dans l’histoire militaire des grandes puissances, le budget que le gouvernement chinois a alloué à la police qui s’occupe de la cyber-guerre est supérieur au budget de l’armée conventionnelle chinoise.    

Au début du mois de septembre 2012, une dispute oppose la China à son voisin, le Japon autour de l’île de Senkakus. L’administration Obama en pleine campagne électorale pour la présidence, dont le pays occupe militairement le Japon depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en 1945, décide de prêter main forte à leur protégé. C’est ainsi que deux porte-avions américains la Uss George Washington er la Uss Stennis vont se diriger vers l’ile contestée avec 2200 soldats américains à bord.  Comme nous informe le site conservateur dénommé "Washington Free Bacon", reprenant les informations confirmées au journal Politico par la Maison Blanche, c’est là où entre en jeu la plus importante cyber-attaque chinoise aux serveurs de la Maison Blanche. Les attaques étaient de type « Spear Phishing »  et ont touché le bunker militaire le plus sécurisé des USA, situé à Pennsylvania Avenue et a violé les ordinateurs du bureau le plus secret de la Maison Blanche, la "White House Military Office", c’est-à-dire celui dont dépend la sécurité des conversations de Barack Obama, y compris la fameuse "nuclear football", la valise qui contient les boutons de commandement de toutes les armes nucléaires. Selon la Maison Blanche l’intrusion portait une signature, celle de la Task Force de spécialistes militaires du 4ème département de l’armée populaire chinoise. Le message a bel et bien été reçu par son destinataire, puisque quelques heures après, les 2 porte-avions américains ont reçu l’ordre   de s’éloigner de la zone de dispute sino-japonaise. Pour la première fois, Pékin a fait comprendre à Washington qu’elle était en mesure de gérer simultanément la guerre conventionnelle et la guerre cybernétique. Cette mise au point était nécessaire pour Pékin après qu’en mois de Juin 2012, le Ministère chinois des affaires étrangères avait jugé « inopportune » la décision de Washington d’augmenter sa présence militaire dans le Pacifique de 10%. A cette annonce avait suivi l’arrivée en mer des Philippines du porte-avion américain, la Uss Bonhomme Richard  avec deux autres bateaux de guerre. Ce qui expliquera la visite à Pékin du chef du Pentagone Leon Panetta, en Octobre 2012 pour : « rassurer la Chine de la neutralité des USA telle que inscrite dans le pacte de collaboration de défense avec le Japon ».

 

D-   QUELLES LECONS POUR L’AFRIQUE ?

Pendant des siècles, l’Afrique s’est montrée vulnérable à cause de sa complète faiblesse dans la guerre conventionnelle avec l’ennemi occidental. La construction de plusieurs bombes atomiques ne garantira nullement sa sécurité, puisqu’elle devra pour y parvenir s’endetter auprès de ses potentiels ennemis et faire venir des experts non-africains pour la construire, ce qui est doublement puérile et stupide. Par contre, se doter de l’arme de la cyber-guerre est de loin plus indiqué pour dissuader ses agresseurs, parce qu’un virus informatique coute à peine quelques dizaines de milliers de Francs CFA et une poignée d’informaticiens pour déstabiliser le réseau électrique dans le pays ciblé. Sur ce point, il existe un fort déséquilibre entre l’Afrique et le reste du monde et tourne à l’avantage de la première.

C’est peut-être le seul exemple où le retard de la connectivité africaine devient un atout, puisqu’il sera plus facile pour un pays africain attaqué d’éteindre les ascenseurs, les métros, les trains dans le pays agresseurs que pour ce dernier de répliquer de même au pays africain.  En général, dans la cyber-guerre, les attaques ne sont même pas nécessaires, parce qu’il suffit de quelques incursions de repérage dans les ordinateurs. Le deuxième avantage de l’Afrique dans la cyber-guerre réside dans ce qu’on appelle en langage militaire « l’avantage offensif », c’est-à-dire qu’il suffirait de peu de moyens à l’Afrique pour titiller ceux qui représentent pour elle une menace, alors que ces derniers auraient besoin de beaucoup plus de moyens pour se protéger d’un tel titillement.

Pour être en mesure de dissuader un pays de fomenter une rébellion ou un coup d’Etat en Afrique,  les pays africains doivent être en mesure de changer radicalement le système éducatif pour passer des formations inutiles conseillées le plus souvent par nos ennemis potentiels, pour passer à la formation des ingénieurs, de beaucoup d’ingénieurs et dans tous les domaines, car c’est là que se jouera au XXIème siècle la vraie compétition entre les nations. Pour être en sécurité, ce ne sera nullement en multipliant des facultés et les écoles « bidon » dites de la Paix ou de la Sécurité, mais  donnant une priorité à la formation des ingénieurs, parce que la guerre que l’Afrique sera appelée à combattre sera d’abord et avant tout, une guerre d’intelligence, une guerre où s’affronteront les cerveaux, et à moins de dire que la stupidité est génétique, l’Afrique n’a pas à frémir pour se trouver prête pour cette ère d’un nouveau genre de conflictualité entre les nations où l’intelligence vient avant les muscles, où le cerveau compte plus que les missiles et les bombes.


E-   CONCLUSION

A quoi servirait-il pour le Sénégal de disposer d’une bombe atomique comme arme de dissuasion contre la France, si tous les 3 chefs d’Etat de ce pays aussitôt finie leur fonctions de chef d’Etat, se sont réfugiés à peine une semaine après vers cette France ?

A quoi cela sert-il de faire des plans pour posséder une bombe atomique, sans au préalable expliquer comment on va déloger la France des deux premiers pays producteurs de l’uranium en Afrique que sont le Niger et le Gabon ?

A quoi cela sert-il de posséder une bombe atomique qui va couter des milliards si en cas de conflit, on va manquer de route adéquate pour arriver à la rampe de lancement ?

A quoi cela servira-il de posséder une bombe atomique si en cas de conflit on sera en délestage électrique, à cause d’une panne sur le réseau électrique qui pour être résolue a besoin d’attendre 2 semaines pour que la pièce de rechange arrive de Paris ou de Londres ?

Dans tous les cas, la meilleure défense d’un pays africain restera la création et l’équitable distribution des richesses. C’est la première étape pour développer sur le long terme le sentiment de fierté patriotique. Sans cela, à rien ne servira une bombe atomique contre un ennemi hypothétique, tant qu’il y aura nos propres frères et sœurs, des Ouattara Ivoiriens, des M23 congolais, des CNT Libyens pour accepter de se faire instrumentaliser par l’OTAN et de se faire financer par l’Occident pour servir et représenter leurs intérêts sur le continent africain.

 

Jean-Paul Pougala

 

P.S : Nous verrons à la leçon numéro 48, pourquoi et comment l’Afrique peut organiser son service de renseignement mieux que les nations occidentales où les services secrets sont en train de sombrer dans la mafia de l‘argent et deviennent dans certains pays européens de vrais terreaux de la délinquance.

(*)Jean-Paul Pougala est directeur d’IEG (Institut d’ Etudes Géostratégiques) et enseigne « Géostratégie Africaine » en Master2 à ISMA (Institut Supérieur de Management) de Douala (Cameroun)

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 12:45

Les origines de la crise ivoirienne contées par un illuminati repenti.

afriquemacon


             Les Africains, particulièrement les Ivoiriens puis les Libyens ignorent le fond de leurs malheurs. Oui ce qu’ils subissent ne date pas de maintenant comme vous vous en doutez.
Ceux qui ont tiré et continuent encore de tirer les ficelles des crises et guerre en Afrique et ailleurs ont tout planifié en attendant le faux pas des leaders comme Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi. Nous allons ensemble survoler le cas libyen mais aller en profondeur sur le cas ivoirien. La communauté de la haute finance (dirigée et contrôlée par les hommes gris/les illuminatis) dont je faisais partie a une règle simple l’argent et encore gagner de l’argent…
Concernant le plan des illuminatis ( dont font parties le CFR, la Commission trilatérale, le mouvement Skrull & Bones, les francs-maçons, la rose croix, ect...) le choix qui s'est porté dans les années 1970 sur Allassane Ouattara depuis qu’il était étudiant en Pennsylvanie aux Etats-Unis avait pour but de remplacer Félix Houphouët Boigny lorsque celui-ci serait vieillissant ou mourant. Nous avons à travers François Mitterrand poussé la création du
multipartisme dans l’Afrique francophone. Objectif préparé 18 ans plus tôt, afin de remodeler l’espace politique africain. Nos experts ont déduit que l’application du multipartisme nous

permettrait de remplacer la vieille garde politique par une nouvelle.
Pour y arriver il fallait faire chuter les cours mondiaux du cacao et autres matières premières. Ceci pour créer une crise économique et provoquer la colère populaire, pour finalement aboutir au pluralisme d’opinions qui fragiliserait les présidents d’alors qui étaient adulés et respectés comme Houphouët-Boigny. La haute finance n’a pas d’état d’âme. Notre système couvrait les dérapages et crimes de ce dernier (Houphouët-Boigny) tant qu’il nous était utile et en bonne santé. Mais ce dernier ayant découvert trop tard la manœuvre, a tout fait pour ne pas permettre à Alassane Ouattara d’être au pouvoir. Il a modifié la constitution afin de permettre à Henri Konan Bédié de venir aux affaires bien qu’il soi mal aimé de la population qui voyait en lui un héritier dynastique. Cette situation d’antipathie d’une bonne partie du peuple nous donnait le temps de préparer la chute de Bédié qui s’est avéré un homme faible. Il nous fallait tout simplement jouer sur la fibre ethnique et religieuse pour placer Ouattara au pouvoir quelque soit celui qui était en face.
Créer subtilement le Rdr et en faire un parti ethnique avec des militants que nous savions pour la plupart peu instruits ou analphabètes a été d’une aisance modèle, car plus faciles à manipuler. Nous y reviendrons plus loin. Ouattara étant présenté comme victime par

nos médias (Cfi, Tv5, Rfi…), il devint facile de manipuler les militaires ivoiriens du nord
tel Ibrahim Coulibaly dit « IB », Issiaka Ouattara, Oumar Diarrassouba etc. Objectif : saisir une situation et créer un mouvement de révolte, placer un homme lige pour une transition et aboutir à une élection truquée comme plus tard en novembre 2010. Bédié entretemps tombé le 24 Décembre 1999, le Général Guéï est placé provisoirement à la tête du pays mais plus tard, ce denier retournera sa veste. Deux tentatives de coup d’état contre lui échouent, puis, Laurent
Gbagbo vient aux affaires suite à une élection controversée. Nous avons été surpris par la réaction populaire qui a permis de rendre à Gbagbo sa victoire. L’arrivée au pouvoir de cet homme (Gbagbo) que nous avons par l’entremise de Ouattara tenté de supprimer en 1992 lors de la marche de l’opposition du 18 Février de ladite année a fait trembler
la HAUTE FINANCE SATANIQUE comprenant LE CLUB DE PARIS, LE FMI, LA BANQUE MONDIALE, LE CLUB DE ROME etc... Le plan pour l’éliminer fut secrètement mis au point en attendant une occasion dorée qui s’est présentée lors de cette marche (18 février1992). Mais l’humanisme des gendarmes d’alors a gêné la mise à mort
de l’homme.
Certes, nous voulions une opposition contre le pouvoir Houphouêt afin de l’affaiblir puis le remplacer, mais nous ne voulions pas d’une opposition puissante comme le Fpi avec un

leader aussi charismatique qu’incontrôlable comme Gbagbo. Un tel homme au pouvoir suite aux élections de 2000 n’arrangeait pas les affaires des banquiers et les chocolatiers internationaux guidés par les hommes gris (illuminati). Laurent Gbagbo, un homme qui n’est pas esclave de l’argent et de luxe démesuré est un poison pour ceux qui l’ont finalement eu le 11 Avril 2011.
Gbagbo arrive au pouvoir et découvre que le pays dont il tient les rênes n’est pas réellement indépendant, mais pire, les richesses du pays appartiennent à la France qui les gère pour les intérêts de la communauté internationale dirigée par les illuminatis.
Il décide alors de tout remettre à plat concernant les relations entre son pays et la France.
Tout l’argent de corruption à lui offert par les pontes du pouvoir financier français est directement versé dans les caisses du trésor ivoirien. Car disait-il, c’est l’argent des ivoiriens. Crime de lèse majesté pour les financiers occidentaux, car on ne refuse pas impunément les offrandes de gens qui ont toujours procédé ainsi pour avoir la mainmise sur les dirigeants et les richesses des pays du sud. Non seulement l’élection de Gbagbo nous a surpris, mais
il commet le crime d’être incorruptible. Il fallait s’en débarrasser le plus vite possible. Janvier 2001, première tentative qui échoue par précipitation. Septembre 2002 fût préparé au Burkina Faso avec l’appui de Blaise Compaoré, franc-maçon de catégorie esclave, franc-maçon soumis qui respecte les règles criminelles de la cause. Entrainements intensifs des militaires exilés ivoiriens qui échoueront miraculeusement le 19 septembre.
Mais tout est réorganisé pour partitionner le pays puis le conquérir petit à petit afin d’affaiblir le pouvoir Gbagbo insoumis, panafricaniste et nationaliste. Mais les combats sont meurtriers malgré le faible équipement des militaires loyalistes. Une ruse est parallèlement organisée pour neutraliser Gbagbo.
1- Mise sur pied par la DGSE française d’un commando afin d’assassiner des personnalités plus ou moins importantes
(le comédien Camara dit « H », le Docteur Dacoury frère du rebelle Dacoury Tabley, Guy André Keiffer etc…) pour faire accuser Gbagbo avec des supposés escadrons de la mort fabriqués de toute pièce par les services secrets français.
2- Les accords de Marcoussis pour le dépouiller de son pouvoir gênant. Là encore Gbagbo se montre habile politicien et déjoue tous les pièges qui lui sont tendus.
L’armée ivoirienne qui se rééquipe ne rassure pas les intérêts occidentaux car les soldats loyalistes commencent à surmonter leur peur et prêts à broyer du rebelle afin de libérer le pays. Voyant la supériorité militaire loyaliste se forger et gagner du terrain, un traité de paix est provoqué et signé pour stopper la belligérance.
Comment stopper les achats d’armes que Gbagbo opérait, telle devenait l’objectif à court terme pour les illuminati.
Nos experts composés de la DGSE française, de la CIA américaine et du Mi5 britannique en liaison avec les services secrets burkinabé, maliens et sénégalais se mettent au travail pour trouver une solution afin de verrouiller militairement l’armée loyaliste appelée FDS-CI.
La première trouvaille est une marche organisée par l’opposition en Mars 2004. Le but était de pousser Gbagbo à massacrer le maximum de « civils » (infiltrés pour l’occasion, de rebelles) et permettre ainsi à l’Onu (qui est l’arme diplomatique des illuminati) de sortir une résolution d’embargo sur la Côte d’Ivoire. Mais pour y parvenir, une commission d’enquête fût dépêchée afin de produire un faux rapport qui allait justifier l’embargo. Une fois de plus,
Gbagbo sent le piège et produit un contre rapport juridique qui bat en brèche les arguments de la commission de l’Onu. Quel est cet homme qui réussi à bousiller un plan bien pensé et aussi couteux que cette marche où nous avons bien manipulé les partis d’opposition avec leurs chefs cupides avides de pouvoir ?
Dans la colère certains services secrets proposèrent l’élimination physique de Gbagbo.
Mais ce projet fût abandonné pour raison de guerre civile qui n’arrangeait pas nos affaires.
Avec un monsieur comme Blé Goudé à la tête d’une forte jeunesse nourrie à la sève nationaliste, sans oublier les militaires loyaux, il ne fallait pas prendre de risques.
L’occasion rêvée s’est présentée lors de la tentative de libérer le territoire avec « l’opération César », où une agression de l’armée Fds-ci a été simulée pour détruire les aéronefs loyalistes et procéder à un coup de force pour renverser Gbagbo. Là encore, échec et mat, qui s’est achevé par le massacre de nombreux civils par l’armée française. Cap à alors été mis sur la fin du mandat de Gbagbo en 2005. Mais entre temps, vu les manœuvres du médiateur Sud
Africain Thabo Mbéki qui étaient dangereuses pour nous, il fallait le court-circuiter.
Tous les moyens médiatiques furent déployés afin de demander la démission de Gbagbo et permettre la mise sur pied d’une transition. Vous vous en souvenez n’est ce pas ?
J’en ris encore aujourd’hui car c’était grotesque.
Mais il fallait quand même essayer. Cette manoeuvre ayant échouée, l’objectif fut d’attaquer à nouveau Gbagbo à travers l’union africaine corrompue en imposant un nouveau 1er ministre en la personne de Konan Banny.
Le choix de Banny s’est joué sous la pression d’Olusegun Obasanjo l’ancien président nigérian qui est aussi francmaçon. Banny nous paraissait plus pugnace qu’un Seydou Diarra faiblard et aphone. Mais le choix de Banny en décembre 2005 n’avait rien de promotionnel. Nous savions que la population baoulé (qui commençait dangereusement à succomber au

charme Gbagbo) en grande partie nostalgique du temps Pdci houphouêtiste allait croire à un retour aux affaires du parti. Leur haine allait se consolider contre Gbagbo pour la suite de notre plan.
Banny allait croire en l’appui du Rdr de Ouattara pour faire chuter Gbagbo vu que le Groupe de Travail International (GTI-arme diplomatique) à été mis en place pour la cause. Objectifs : dissoudre l’assemblée nationale, contrôler l’armée, museler les patriotes de Blé Goudé et organiser des élections avec un ficher électoral tronquée sur base d’audiences foraines faussées. Là encore Gbagbo s’en sort avec maestria avec l’appui des jeunes patriotes guidés par Blé Goudé et Eugène Djué. Mais nous avions marqué un point important dans cette défaite. La haine des militants Pdci baoulé pour Gbagbo a ressurgit et s’est consolidée grâce à « la cause » Konan Banny. Cela nous servira pour la suite, car la manipulation est notre jeu favori. La DGSE française au service des Illuminatis organise l’introduction des déchets toxiques dans le but de créer l’émoi et la colère populaire. Le choc subit par l’opinion suite aux effets néfastes des déchets toxiques avait commencé à faire son effet mais une nouvelle fois Gbagbo prend le dessus car il avait compris la manoeuvre diabolique française.
Pour reprendre la main afin d’effacer l’épisode GTI-Banny-dechets toxiques, Gbagbo initie l’accord politique de Ouagadougou.

Nous étions sonnés mais pas vaincus. Il nous fallait « récupérer » l’accord de Ouagadougou car notre pion Blaise Compaoré en était le parrain. Il lui fallait profiter de la confiance de Gbagbo pour vider cet accord de son contenu. En sujet obéissant, il rendait compte à ses maitres après chaque décision importante. Mais il ne fallait pas aboutir au désarmement.
Une fois la circulation des biens et des personnes démarrée, les armes étaient facilement transportables pour les disséminer à travers toute la partie sud du pays. Cela enclenché notre objectif a été de distraire l’opinion. Il fallait faire du bruit concernant l’enrôlement, le listing électoral et exiger la date des élections étant donné que l’opposition a eu la mainmise sur la CEI (Commission Electorale Indépendante) suite à l’accord de Prétoria. Mandat a été donné aux rebelles de récuser ensuite la médiation de Thabo Mbéki. Mais entre temps ce dernier a été poussé afin de permettre la candidature de tous et l’introduction d’un nombre important d’opposants dans la Commission Electorale Indépendante s’il voulait la paix en Côte d’Ivoire. Pour ne pas entacher la crédibilité de sa mission. Il nous fallait avoir le contrôle de la CEI. Pourquoi ? Je vous explique les raison : les services secrets on diligenté une enquête secrète pour jauger la popularité des principaux candidats. Résultat : 65.90% en faveur de Gbagbo, 20.08% pour Bédié et 14.02% pour Ouattara. Constatant ce résultat effrayant, Il fallait passer à la vitesse supérieure c'est-à-dire confier l’enrôlement à un service technique étranger, verrouiller la CEI et procéder à des enrôlements tronqués.
Remarquez que dans les zones qui semblaient favorables à Gbagbo, les centres d’enrôlements ont été mal disposés afin de décourager ceux qui en étaient éloignés alors que les centres sont plus proches des populations du nord majoritairement Rdr. Ordre a été donné pour que les étrangers Cedeao viennent gonfler le nombre d’enrôlés car les votants réels ivoiriens du nord n’étaient pas aussi nombreux comme souhaité. Quand au projet de société de Ouattara
pour les élections, il ne fallait pas se casser la tête. Gbagbo avait déjà réfléchi et fait tout le travail à notre place. Il a suffit de changer quelques éléments de son projet pour en faire un semblant de différence. Ce qui fait de celui de Ouattara, une pâle copie du programme de Gbagbo, génialement pensé. Avec une flottille de militants fanatiques et peu avertis, cela passa comme lettre à la poste.
Enfin, lors du cinquantenaire célébré à Yamoussoukro, Gbagbo annonce la date définitive des élections. C’est le top départ pour la grande manoeuvre d’intimidation et de corruption des chefs militaires afin de déstructurer l’armée Fdsci.
Des hauts gradés tombent comme des fruits mûrs dans la besace. Mais fait inattendu !

Beaucoup d’officiers dont le Colonel Major Konan Boniface et le regretté Capitaine Kouadio Timothée mort à Tiébissou lors des combats du 30 mars 2011 sont approchés, mais résistent fermement. Les milliards de francs CFA proposés ne les ébranlent pas. Ils disent être des hommes d’honneur et que cet honneur n’est pas à vendre. Un choc pour nous ! Des militaires négro africains, qui logiquement doivent s’abaisser à la bêtise ethnique, refusent l’argent, demeurent intègres et nationalistes, tout le contraire du Capitaine Allah Kouassi Léon. Décidément on aura tout vu en Côte d’Ivoire.
Les votes du 1er tour se déroulent et les craintes des dirigeants financiers occidentaux se confirment : Gbagbo est le plus populaire des candidats malgré les manipulations que nous avions opérées, mais pire, Bédié est 2ème avant Ouattara. Ça nous ne pouvions l’accepter et les résultats on été inversés en faveur de Ouattara. Bédié qui demeure un homme faible et poltron se laisse faire. Tous ses biens sont bloqués sans oublier tous les documents qui démontrent ses malversations économiques passées qui lui sont brandis. Bédié soutient alors Ouattara qu’il croyait rouler dans la farine afin que ce dernier amène ses votants en sa faveur au second tour. Il fût pris à son propre piège. C’est la même méthode qui sera appliquée pour le choix des candidats aux prochaines législatives. Vendre et rendre le Pdci inoffensif, ce qui arrange la situation des maitres occidentaux de Ouattara. Au second tour, malgré les appels de Bédié à voter pour Ouattara, le taux de participation est faible. Il fallût gonfler le nombre de votants par rapport aux listings dans les régions du nord non désarmées. Les hommes de Gbagbo à la CEI bien qu’en faible nombre, demeurent extrêmement vigilants.
Les 03 jours requis pour annoncer les résultats provisoires sont passés sans proclamation de résultats. Il fallait opérer un passage en force. Tâche qu’accomplissent les ambassadeurs français et américain. Une fois annoncés les résultats sur France 24, le reste, nous nous en occupions par médias et ONU interposés.
Gbagbo ne se laisse pas faire pour autant malgré le fracas médiatique des chaines de télévision et de radios occidentales. Il applique la loi dans toute sa rigueur mais que pouvait-il devant une telle force ? vu que nous avions réussi à mettre le doute dans l’esprit des populations. Il fallait le présenter comme le mauvais perdant, le dictateur…
et ça nos média s’en sont donné à coeur joie. Mais cet homme ne nous laisse toujours pas tranquille et se met à éveiller les consciences des masses africaines avec des émissions et des débats télévisées transmis à outrance sans oublier une diplomatie qui tournait à plein régime. Les chefs d’état africains sont menacés par les pays occidentaux tenus par les illuminatis. Les vieilles  dettes de beaucoup de pays africains, en passe d’être annulées ne le seront plus
s’ils n’obéissent pas aux ordres, c'est-à-dire faire tomber Gbagbo par l’Union Africaine, un organisme corrompu, mendiant et squelettique. Il a même été proposé par le président Sarkozy lors d’une session de l’UA, un droit de véto à l’Onu pour les africains. Du pur baratin pour naïfs.Entre temps, pendant les tractations diplomatiques avec la CEDEAO, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’Onu depuis Janvier, les forces militaires venues du Sénégal, du Burkina-Faso et du Nigeria commencent à débarquer dans le nord de la Côte d’Ivoire avec armes et logistique. Officiellement et diplomatiquement, l’option militaire est rejetée, mais officieusement tout est en place. L’Onu permet la mise en service d’hélicoptères russes de type Mi24, officiellement pour défendre les civils mais en vérité ces engins meurtriers sont destinés à ouvrir le passage sur les différents fronts militaires aux combattants rebelles de Ouattara appuyés par les soldats Cedeao. Lorsque les services secrets conduits par la DGSE française font leur rapport pour dire que tout est OK, les hostilités militaires rentrent alors dans leur phase active après le constat des avancées du commando invisible d’Ibrahim
Coulibaly dit IB appuyé par l’armée française et l’Onuci à Abobo, commune favorable à Ouattara. Les différents fronts militaires sont mis  en branle. La résistance des Fds-ci est farouche, surtout dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. Les miliciens associés aux Fds donnent du fil à retordre aux forces Cedeao rompues au combat terrestre. Mais chaque fois, les Mi 24 de l’Onuci sont intervenus pour dégager les obstacles. Curieusement, la suite s’est facilitée avec le recul des militaires restés loyaux à Gbagbo. Car pour nous, la guerre devait durer au moins 06 mois. Ces longs combats allaient nous permettre de massacrer la communauté chrétienne en masse afin d’atteindre une quantité de sang à faire couler pour cause rituelle satanique illuminati. Le retrait des Fds-Ci a empêché ce carnage parce que la visibilité du terrain allait dévoiler ce génocide religieux. Les intenses prières chrétiennes ont un rôle néfaste contre les illuminatis qui sont, eux, adorateurs de Lucifer. Ce plan a été déjoué on ne sait comment. Mais il fallait continuer sur Abidjan où les fds se sont regroupés pour engager la bataille
ultime. L’entrée à Abidjan des Frci, appuyés par la force licorne et l’Onuci s’est soldée par un échec cuisant avec la perte d’au moins 80% des forces rebelles-Cedeao sans oublier des soldats Onuci et licornes morts au combat. Ce fut un véritable massacre de la part des Fds-Ci qui ont subitement pris le dessus malgré le commando invisible d’Ibrahim Coulibaly. Nicholas Sarkozy est sommé par les banquiers occidentaux de passer à la vitesse

supérieure. C’est alors que tous les hélicoptères sont déployés contre les militaires ivoiriens.
C’est le pilonnage tous azimut pour affaiblir les positions des Fds-ci conduites par les vaillants chefs militaires que sont le Colonel Major Konan Boniface, Le Général Dogbo Blé, feu le Colonel Major Gohourou, le Commandant Abéhi et bien d’autres qui contrairement à beaucoup de gradés des Fds-ci, ne se sont pas vendus aux forces occultes qui sont les maitres de la banque mondiale et du Fmi, mandants d’Alassane Ouattara. Mais vu les corps des jeunes, massacrés par les hélicoptères français autour de la résidence du Chef de l’Etat Laurent Gbagbo, vu que l’armée française a détruit quasiment toutes les armes de pointe des soldats ivoiriens, Laurent Gbagbo décide de se livrer en demandant d’abord aux soldats d’arrêter de combattre et de se mettre en sécurité car dit-il, c’est lui que la communauté internationale veut. Malgré eux, le coeur meurtri, les combattants Fds-ci se retirent et vont se mettre en sécurité où ils peuvent. Le 11 Avril, un autre miracle se produit. Laurent Gbagbo qui devait être tué selon le plan, s’en sort vivant et fait prisonnier. La communauté internationale est malheureuse mais fait dire à travers ses médias tels France 24 (qui comme les autres médias occidentaux, ont une mission de bourrage de crânes à travers le mensonge
savamment distillé aux populations) que Laurent Gbagbo doit être bien traité. Leur peur est que Gbagbo devienne un héros vivant. Ce qui est bien le cas aujourd’hui.
Un petit pays comme la Côte d’Ivoire qui tient tête à tout un système (la haute finance internationale), qui a poussé la communauté internationale à la faute en l’obligeant à faire la guerre au vu et au su de tous. Cela a permis aux jeunesses africaines de comprendre définitivement qu’on les a prises pour des idiotes depuis toujours et que leurs pays ne sont pas véritablement indépendants comme on tente de le faire croire avec des fêtes d’indépendance célébrées chaque année.
La communauté internationale se sent affaiblie car Laurent Gbagbo l’a poussée à se dévoiler en plein jour alors que par le passé tout était déguisé et les peuples manipulés n’y voyaient que du feu. Quand j’ai vu cet homme de plus près à l’hôtel du Golf suite à son arrestation, quand j’ai lu dans sons regard si profond, certes rempli de déception, je n’y ai pas aperçu de signe de défaite, de peur ni de faiblesse. Oui assurément c’est un grand homme, incorruptible et pardessus tout un génie de la politique jamais vu en Afrique depuis un certain Patrice Lumumba. Quand son regard à croisé le mien alors que les badauds fanatiques d’Alassane Ouattara le couvraient d’injures de toutes sortes, j’ai compris que le combat que mène cet homme n’est pas terminé même s’il mourrait ce jour où il fut arrêté.  Gbagbo n’a pas été tué physiquement, mais la communauté internationale voulait se rattraper autrement. La trouvaille, c’est la Cour pénale internationale (Cpi) qui doit servir à abattre l’homme définitivement. Le procureur Ocampo a reçu pour cette tâche, 1.000.000$ versés par les services de l’ombre de la communauté internationale sur un compte offshore aux Bélizes qui est un paradis fiscal pour le blanchiment d’argent. Gbagbo en prison au nord, le régime
Ouattara demeure fébrile et ne rassure pas du tout car l’image du leader charismatique écroué gauchement, continue d’avoir un impact sur les populations africaines. Son transfèrement précipité à la Cpi avait pour objectif d’abattre moralement ses soutiens militants et pousser les partis politique qui lui sont proches à abandonner la course aux législatives.
Mais, coup de théâtre, sa première comparution à la Cpi s’avère un poignard dans le ventre de la communauté internationale qui comprend alors tardivement qu’elle a affaire à un homme d’une dimension à nul autre pareil. Un individu, qui a été maltraité, humilié et détenu dans des conditions inhumaines, réapparaît à la face du monde, requinqué, plus combattif que jamais avec comme cerise sur le gâteau, une intervention magistrale qui a fait l’effet d’une bombe. Dans toute l’Afrique, l’espoir des jeunes africains refait surface et se décuple. C’est les débats pleins d’ardeur qui reprennent leur droit dans les quartiers des capitales africaines. En face, la communauté internationale se sent ridicule face à un seul homme qui incarne l’espoir politique de tout un continent avide de liberté et de démocratie sans influences extérieures. Elle se sent coupable de n’avoir pas assassiné ce Gbagbo qui les a poussé à révéler au grand jour toutes leurs combines.
Côté Côte d’Ivoire, les nouvelles consignes françaises sont les suivantes : étouffer la presse « bleue », proche de Gbagbo par tous les moyens afin de l’empêcher de faire un travail de communication efficiente et redonner de l’espoir aux ivoiriens, l’empêcher d’assurer son travail d’éveils des consciences pour maintenir la flamme patriotique.
Manoeuvres rondement menées à coup de sanctions du Conseil national de la presse (CNP) dont c’est la mission principale sous l'oeil bienveillant du ministère de l’intérieur qui est suivi à son tour de très près par les services secrets français. Ceci avec des arguments fallacieux basés sur l’esprit d’un pseudo réconciliation et la « paix ».
Au niveau international la consigne claire est d’étirer le procès de Gbagbo en longueur à la Cpi avec de multiple reports afin d’émousser l’espoir des jeunesses patriotiques africaines. La remplaçante du procureur Ocampo, le futur procureur Fatou Benssouda de race noire a été approchée avec le double du gain (2.000.000 $) de son prédécesseur  pour finir le travail d’accusation. Le choix d’un procureur de race noire est stratégique afin de ne pas donner au
procès, la couleur raciste que tout le monde africain critiquait sous l’ère Ocampo. Sur le terrain ivoirien, l’organisation des législatives a pour objectif de déposséder les ivoiriens de leurs terres, permettre une recolonisation très moderne de la Côte d’Ivoire par la France au profit de la communauté internationale. C’est cela le plan.
Mais la crédibilité de ce scrutin est très largement affaiblie car l’appel lancé par le parti de Gbagbo provoque la non participations des ivoiriens au vote du Dimanche 11 Décembre 2011. Il faut alors truquer les résultats et donner un chiffre de taux de participation erroné. En vérité, le réel taux de participation est de 16% et non 36% qui sont purement mensongers. Encore une victoire à l’actif de Laurent Gbagbo. Oui assurément, Gbagbo n’est pas
comparable à Alassane Ouattara qui est fabriqué et tenu en laisse par la France et les puissances étrangères. Cet homme, Gbagbo, s’est fait lui-même sans appui extérieur. Il croit en l’Afrique alors que Ouattara aide à piller la Côte d’Ivoire avec des gros contrats offert à des entreprises burkinabè comme par exemple le marché de 25 milliards pour la réfection du quartier d’Abobo donné à une entreprise du pays de Blaise Compaoré. Les plus gros marchés sont réservés aux entreprises françaises pour le compte de ses maîtres de la communauté internationale. Mais rien n’est tard puisqu’un esprit nouveau est né en depuis l’an 2000 et n’est pas près de s’éteindre. Un homme appelé Laurent Gbagbo, que je n’aime pas (ce n’est pas obligatoire), c’est vrai, mais que je respecte, a pensé un projet de société révolutionnaire qui à terme devait faire de la Côte d’Ivoire et de la sous région une puissance économique et
industrielle avec sa propre technologie tenue et conduite par les africains eux même. Il a contribué à la mise sur pied du premier satellite africain RASCOM, qui du coup rendait l’Afrique autonome au niveau Télécommunication et informations.
Sa politique de transformation des matières premières allait enrichir et rendre puissants économiquement les paysans qui allaient se voir dotés de moyens techniques de dernières génération. Il avait pour objectif, le montage d’abord dé véhicules de transport avec pour finalité d’en construire localement avec les ingénieurs sortis de l’INP-HB. Et plus
encore il a entamé une ingénieuse politique de désendettement (PPTE) de son pays pour finalement aboutir à une autonomie basée sur les propres ressources ivoiriennes. Ce désendettement avait pour objectif de mettre à l’abri du besoin la majeure partie des travailleurs ivoiriens en augmentant drastiquement tous les salaires d’au moins 65% en
plus de mettre tous les moyens économiques à un niveau où la jeunesse pouvait comprendre qu’il ne faut pas mettre ses espoirs dans l’immigration massive en occident. C’est l’un de ses plans secrets que nous avons découvert. Ça, la communauté internationale ne pouvait l’admettre. Pour mettre fin à cette vision, ses propres frères, égoïstes, avides de richesses faciles, de postes politiques honorifiques, afin de jouir de la vie se sont vendu au diable et l’on renié.
Mais comme je l’ai dis précédemment, cet homme digne de respect appelé Laurent Gbagbo a suffisamment enseigné et nourri politiquement les jeunesses ivoirienne et africaine pour continuer le combat car je vous informe que la communauté internationale, au-delà de toute fanfaronnade, a beaucoup de faiblesses. Je sais de quoi je parle et je ne dis pas n’importe quoi. Quand à Alassane Ouattara, tous les documents compromettants le concernant ont été archivés pour le faire chanter le moment venu. Au delà de tout ce que je viens de vous démontrer, je vous suggère d’exploiter votre intelligence à fond dans la combativité et vous verrez que ces hommes politiques qui sont guidés par les dirigeants de la haute finance qui conduisent la communauté internationale ne sont que des hommes comme vous. Ils
ne sont pas plus intelligents que vous comme le croient bêtement beaucoup d’africains adeptes de la paresse, de la mendicité et de la fatalité. Je suis de race blanche certes, mais il est stupide de croire qu’on est plus intelligent que les autres races. Les chinois nous ont prouvé le contraire.
C’est votre tour aujourd’hui. Gbagbo vous a montré le chemin et libre choix à vous de finir le travail ou l’abandonner par faiblesse, négligence et paresse. Humblement je vous soutiens et je vous encourage à bien vous organiser pour que la vérité éclate à la Cpi et que Gbagbo ne soit pas assassiné scientifiquement comme sait si bien le faire la communauté internationale.
Au delà de ça, comme Martin Luther King, une main africaine risque d’être payée pour faire le sale boulot d’élimination physique. Priez beaucoup mais agissez aussi beaucoup avec intelligence, ardeur et sans répit malgré les difficultés et épreuves jusqu’à l’obtention de résultats probants. Mais si vous priez beaucoup et agissez moins, alors vos prières s’avèreront inutiles. Car la prière sert à vaincre ce qui est invisible et c’est les actes qui obtiennent
physiquement ce qui est obtenu dans le spirituel. C’est simplement ce que font les illuminatis dont je faisais partie. Ils adorent Lucifer et agissent de même dans le réel pour des résultats concrets.
Prières et actions intelligentes sans émotions pour une victoire certaine, voici le secret.




Source :
http://nouvelles.abidjantv.net/actualite-14803-cote-d-ivoire-le-vaste-complot-au-bord-de-la-lagune-ebrie.-les-revelations-d-un-illuminati.html 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine