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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:27

CAFE CITOYEN POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN        

LE 8 DECEMBRE 2012

DEVOIR DE MEMOIRE

Affiche-semaine des heros et martyrs

 

Bonjour à Tous et à Toutes

Notre association Citoyens pour la mémoire du Cameroun organise un CAFE CITOYEN le 8 décembre prochain en vue de la préparation de l’hommage au héros Camerounais Ernest Ouandjie mort le 15 janvier 1971.

A l’occasion de cet hommage que nous voulons grandiose, comme ce fut le cas pour Oum Nyobe le 13 septembre 2012 lors de la semaine des héros et martyrs camerounais, et Roland Félix Moumie le 3 novembre dernier.

Nous sommes très heureux de vous convier dans la réflexion et nous vous prions des maintenant de bien vouloir nous soumettre vos propositions, vos suggestions, de thèmes, de débats et de toutes activités dans le cadre éducatif et mémoriel que nous pourrons organiser ensemble.

Email: neuronesnews@gmail.com

06 05 72 28 69

DE 15H30 -18H30

SALLE ELSA TRIOLET

134, rue Salvador-Allende

92000 NANTERRE

Transports à proximité : Bus 358, 160 RER A Nanterre-Préfecture

 Arrêt : Préfecture-RER

SORTIE 1 Esplanade Charles De gaulle

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:20

 

 

 

                                      


 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqRcKSzHvvQ&feature=player_embedded#!

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:18

L'ONU en RDC, une honte internationale.

avionONUCII


        Un coût exorbitant pour des résultats catastrophiques, c'est le bilan affolant de la Monusco, l'armée sous mandat des Nations Unies censée intervenir au Congo, un pays que la guerre éreinte depuis des années.

est une armée de la paix, sous mandat des Nations unies. C'est une armée engagée sur le terrain, la République démocratique du Congo (RDC), depuis maintenant treize ans. Elle compte 20 000 hommes. Elle a déjà coûté 15 milliards de dollars et va encore en coûter 1,5 milliard d'ici à juillet prochain. C'est une armée qui, depuis 1999, a laissé se dérouler les plus épouvantables massacres jamais commis depuis la Seconde Guerre mondiale : au moins 5 millions de personnes, selon les Nations unies elles-mêmes, sont mortes durant cette période, tuées par la faim, les maladies et les combats.

La Monusco, cette armée des Nations unies déployée au Congo, illustre jusqu'au scandale l'impuissance et la lâcheté de la communauté internationale. Une nouvelle démonstration vient d'en être faite avec l'avancée foudroyante du groupe rebelle M23 dans la région du Nord et du Sud-Kivu, dans l'est de la RDC, ce pays grand comme l'Europe et dont les richesses minières constituent l'inépuisable carburant des guerres.

Les rebelles ont pris Goma, l'une des principales villes du pays. Sous les yeux de la Monusco. L'armée régulière a fui, pillant et tuant tout ce qui était possible sur son passage. Sous les yeux de la Monusco. Les trafics - armes, minerais, femmes, enfants - redoublent. Toujours sous les yeux des Casques bleus !

Cette ahurissante situation, qui n'émeut à peu près personne chez nos diplomates, a été ainsi décrite par l'un des responsables de la Monusco lorsqu'il a rendu compte de la prise de Goma par les rebelles : «Ils ont contourné toutes nos positions, nous ne sommes pas face à une force conventionnelle.» Et, faisant mine de découvrir ce que peut être une guérilla rebelle, l'incompétent galonné en bleu a ajouté : «Nous nous étions préparés à des attaques d'un certain côté ; les rebelles sont arrivés de l'autre» !

Mais que font donc les Casques bleus en RDC ? Officiellement, ils protègent les populations civiles. Les morts n'ont jamais été aussi nombreux dans ce que les spécialistes qualifient de «première guerre mondiale africaine». En treize ans, 50 résolutions du Conseil de sécurité ont été adoptées : cela va de mal en pis. Sans compter les nombreux scandales, corruption, prostitution et même viols, dans lesquels ont été impliqués - en particulier en 2006 - des soldats et des officiers des Casques bleus.

Il y a un an, la communauté internationale, ONU en tête, fermait les yeux sur la réélection de Kabila à la présidence du pays. Elimination des opposants, scrutin truqué, corruption massive, tout cela était poussé sous le tapis au nom de la stabilité nécessaire du pays. Depuis mai, les différents groupes rebelles sont repartis à l'offensive, soutenus en sous-main par le Rwanda voisin et l'Ouganda. Et, comme toujours, les soldats de la Monusco regardent passer les massacreurs puisqu'ils n'ont toujours pas mandat pour intervenir : interdits de combat, leur mission de protection des civils les cantonne de fait dans leurs casernes.

C'est ainsi que la plus importante mission de paix des Nations unies déconsidère l'institution : en laissant une guerre sans limite ravager le plus grand pays africain.

Source : http://www.marianne.net

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:14

Au pouvoir depuis 1960 et président de la république du Cameroun depuis  30 ans (1982).

 

Succession de Paul Biya: Fame Ndongo disqualifie Franck Biya. Simple manœuvre politique ou défi à son "créateur", le chef de l’Etat?

 

Au détour de sa sortie médiatique visant à laver le fils du président de la République de tout soupçon de détournement dans l’opération de titrisation des créances de Camtel, le secrétaire national à la communication du comité central du Rdpc estime que le concerné ne peut prétendre succéder à son père.

La guerre de succession s’annonce âpre. Les discussions à ce sujet sont houleuses sous les lambris dorés. Et l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, thuriféraire parmi les plus thuriféraires, en rajoute une couche. Dans sa dernière attitude éditoriale, le chancelier des ordres académiques signale en effet que le moment venu, le débat pourrait être tumultueux sur la question. Derrière les tournures langagières qu’on lui connaît, Jacques Fame Ndongo dit non à Franck Biya ès qualité de dauphin (présenté comme dauphin de son « illustre père ») par ceux qui auraient monté de toutes pièces la fameuse affaire « Franck Biya et les 100 milliards ». « Les décrypteurs de boules de cristal redoutent sans nul doute la désignation (imaginaire) de M. Franck Biya ès qualité de dauphin (successeur putatif) de son illustre père. En vérité, je vous le dis de manière péremptoire et apodictique : il n’y a pas de dauphin au Cameroun », écrit, sentencieux, le membre du bureau politique du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dans une tribune parue à Cameroon tribune, édition du mardi, 27 novembre 2012. A le lire, c’est clair que Franck Biya ne peut être le dauphin de son père. Et ce, pour plusieurs raisons dont la plus importante est que le Cameroun n’est pas une monarchie.

Dans ce qu’il présente comme le dévoilement du signifié ultime de « l’infra-texte » politique qu’écrivent « les fossoyeurs du Renouveau national » au sujet des accusations de détournement de 100 milliards Fcfa de la fortune publique par le fils du président, le sémioticien dit voir dans le texte caché de l’association dénonciatrice, la main invisible de ceux qui pensent que Franck Biya est le dauphin de Paul Biya et qui veulent l’en écarter. Or, l’analyse du ‘géno-texte’ du long texte du ministre de l’Enseignement supérieur permet d’affirmer de façon péremptoire que la manœuvre est vaine. Franck Biya n’étant pas le dauphin. Une tentative de disqualification qui pour de nombreux commentateurs, préfigure d’une lutte sans merci, d’un combat aux couteaux que pourraient livrer, en cas de vacance de pouvoir à la magistrature suprême, les fils du président avec ses fils putatifs et ses « créatures ». Et pour cela, Jacques Fame Ndongo annonce les couleurs du sens que pourraient prendre les débats le moment venu. « Le Cameroun n’est pas une monarchie. C’est une République démocratique et libérale », affirme celui qui est considéré comme l’un des artificiers médiatiques du régime de Yaoundé.


Irrévérencieux

Bien plus, derrière ces vœux pieux ou preux de voler au secours de son « créateur » dont l’image est malmenée au sein de l’opinion à cause des frasques de son fils , le menhir personnifié de Nkoladom [Jacques Fame Ndongo est le chef de son village natal, Ndlr » a glissé consciemment ou inconsciemment l’idée qui trotte dans l’esprit de certains de ses comparses-lieutenants de Paul Biya, lesquels redoutent que le moment venu, le Prince désigne son propre fils qui s’est toujours tenu au loin des affaires d’Etat alors qu’eux étaient allés au charbon. « Seul le peuple camerounais, souverain et maître de son destin choisira librement le successeur du président Paul Biya », renchérit Jacques Fame Ndongo. Suffisant pour les décrypteurs du texte du sémioticien de conclure à une mise en garde… à un appel à bien se tenir lancé en direction de tous les dauphins présomptifs, y compris Franck Biya. Car le combat sera rude. Il sera si rude qu’irrévérencieux ou courageux, le chef de village d’une contrée d’Afrique équatoriale peuplé par de Bantous « ose » parler de la succession de son chef qui plus est « chef des chefs » alors que ce dernier vit encore ou est encore en fonction au point d’insinuer qu’un fils de président devenu président relève d’un passé qui remonte au 14e siècle en France. Poussé, sans doute par le zèle d’un soutien béat récompensé par quelques conforts, le ministre de l’Enseignement supérieur, auto-déclaré esclave de son « créateur » n’a pas pu maîtriser ses ardeurs en appelant « chacun à cultiver son jardin (…) car celui qui cultive son jardin politique, économique, social ou culturel aura mérité de la patrie ». Mais pas seulement Franck Biya… les autres aussi.

Dans une autre attitude médiatique, Jacques Fame Ndongo saura dire s’il a cultivé le sien. Faut peut-être seulement attendre le bon timing. Dès le début des débâcles de l’actuel régime de Yaoundé ou juste après « l’ère Biya » ? Le temps saura nous le dire. Mais pour le moment, l’un des hauts parleurs du régime choisit les feintes, l’esquive, la ruse peut-être pour ne pas être taxé de créature de Frankenstein qui avait fini par tuer son créateur. Cultive-t-il son jardin pour se libérer de l’ascèse par lequel le maître de Platon tient son esclave pour pourvoir être, le moment venu, calife à la place du calife en changeant surtout le califat que perpétuerait le fils du président ? L’avenir tranchera.
Pour le moment, à trop parler, à trop vouloir forcer sur les traits pour redire leur infinie loyauté, les fantassins dont les armes sont le verbe peuvent nous dévoiler trop vite, peut être inconsciemment et surtout évitant la bravade, leur projet d’être un jour généraux. Ce ne serait en tout cas que la fresque d’autres tares et avatars d’un trop long règne. Alors, il faut dès maintenant prévenir d’urgence la nuit des longs couteaux en mettant sur pied des institutions solides dirigées par des hommes intègres. Mais c’est le cadet des soucis à Etoudi.
 

Par Rodrigue N. TONGUE

Source : Le Messager 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:53

Cameroun : l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala menace le Journaliste Christian Locka de mort parce que ce dernier dénonce la corruption au sein de sa brigade.

Corruption-au-Cameroun.jpg

 

Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) s’insurge contre les menaces de mort proférées par l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala au journaliste Christian Locka et sa famille.  

En effet, après avoir appris d’un autre journaliste qu’il était recherché par le commandant sus-cité, Christian retrouve le contact de ce dernier et lui passe un coup de fil pour en avoir le cœur net. A peine s’est-il présenté, que l’adjudant Nkili Pierre passe à l’offensive.  

«Monsieur, sachez que ça ne va pas finir comme ça. J’ai déjà saisi mon ministre de tutelle pour qu’il me donne un avocat. Moi-même, j’ai un avocat et un huissier. Cherchez un avocat », crie le commandant au téléphone. « Comme tu as décidé de me nuire, je peux t’éliminer, toi, ta femme et tes enfants. Je suis un militaire, va demander à la garnison militaire qui je suis…Dans le commandement, on nous a appris à nettoyer, à éliminer les brebis galeuses, et toi, tu es une brebis galeuse », ajoute l’adjudant Nkili Pierre. Pendant quinze minutes, le commandant multiplie des menaces, vante son parcours professionnel, ses revenus, son épouse… 

La colère du commandant fait suite à l’article intitulé « Multiplication des gardes à vue abusives : Les suspects obligés de payer pour être libérés » diffusé en octobre dernier par jade et repris par plusieurs journaux et sites d’information. Dans cet article, Christian Locka qui a visité cette brigade de gendarmerie donne la parole à des victimes de gardes à vue abusive dont certains reconnaissent avoir été obligé de corrompre les gendarmes pour être libérés.  

Le SNJC prend au sérieux ces menaces de mort et mettra sur le compte de ce commandant toute atteinte à la vie du journaliste et de sa famille.
Notre syndicat dénonce le comportement des hommes en tenue qui se sont transformés en bourreaux de journalistes et appelle leur hiérarchie à prendre des mesures pour inverser cette tendance.

© SNJC : Charles Ngah Nforgang

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 12:21

Le renouveau de l’Afrique passe par un hiatus d’avec les générations des indépendances.


Joseph Tapa

 

            Sans vouloir confondre vérité et grossièreté. Ou parler vrai et parler cru. Il est à mon humble avis souhaitable quela rénovation de l’Afrique cesse d’être œuvre du politiquement correct. Entendre par là (politiquement correct), dissoudre la politique dans la morale ou les bons sentiments.

Emanation des colonisations 

Cet état de politiquement correct, hérité des miasmes du tintamarre des indépendances chantonnées, conceptualise l’attitude "de guigne" des populations ne se souciant que très peu  et voire pas du tout des voies des développements de leur environnement. Voies déportées en croyance de capacité intrinsèque des aîné(e)s de l'ère des indépendances. 

Le résultat de cette déportation à ces affidés de la colonisation (aîné-e-s des indépendances), belle compréhension de leur mise en avant au détriment des valeureux assassinés, se matérialise des délitements sociaux. Délitement que l’on constate des corps constitués au service de la nation. À l’instar des forces en armes, à l’activisme plus en vue du domaine du spectaculaire de cérémonial de défilé ou de répression de leurs populations. Symbolisme du spectaculaire que dévoilent les champs d’opérations (Nord Mali, Est R.D Congo, etc.). Terrain d'opération de combat où l’absence d’honneur en devoir militaire de combattre en défense territoriale et des populations, et non de carapater au moindre coup de feu, en est déroutante et dégoûtante preuve de vérité.

Les militaires assénerons à leur corps défendant tout aussi le politiquement correct :

1-     Moralement ils ne peuvent faire face à des forces mieux équipées, argumenteront aussi en guise d’esquive morale sur l’effet de surprise.

 

2-     De bons sentiments, ils exciperont de la cause finale d’inefficacité de terrain et déshonneur ainsi projeté par l’évocation de déréliction par abandon des politiciens pourris (aîné-e-s des indépendances) pour lesquels donner sa vie n’aurait de sens !

Ce constat irise l’ensemble des activités au service de l’intérêt général en Afrique.  De désolation, il est un refrain courant seriné en dénégation d’impéritie : en guise de dédouanement en morale et bon sentiment (politiquement correct) ; l’invocation de qualité de simple exécutant des décisions des pontes (aîné-e-s des indépendances) des régimes hérités  des indépendances.

Rectification souhaitable 

Ce qui, du souci d’esprit souhaitant sincèrement s’investir au renouveau de l’Afrique ; Conduirait à abhorrer ces sacripants et impétrants de la colonisation -aîné(e)s des indépendances-. Dont l’attitude ectoplasmique, face aux combats d’une part de décolonisation (ah oui ils sont des obligés des ex-colons…difficulté morale de s’extraire de bons sentiments) et d’autre part de l’ancrage de l’Afrique dans le modernisme, renforce la perdition sociétaire. À la finalité certaine de dérive sempiternelle des populations et de l’Afrique.

Tout concept n’étant d’unique rayonnement. Cette énumération de la consistance du politiquement correct, se devrait d’être repris par les soucieux du meilleur de l’Afrique. Ceci en appui d’un esprit moral fort intéressé à s’investir courageusement à l’émergence efficace de l’Afrique. Et de bons sentiments, d’un autre appui nécessaire à dépoussiérer ou débarrasser les voies des administrations et des institutions de ces incapables aîné(e)s des indépendances.

La poursuite du politiquement correct, se révélant un vecteur d’affaiblissement de la vaillance africaine depuis l’ère des indépendances, n’exprime à ne pas douter, la principale cause profonde des échecs du participatif concret des populations dans la construction des sociétés africaines. Trop de morale et bons sentiments nuiraient à l’efficacité de toute action. Le fait que l’Africain dans sa perception politique en est trop souvent recours, se devrait d’être neutralisé en souci d’éradication. Cela afin d’éviter un atavisme. 

L’excès de morale et des bons sentiments en épicentre des actions politiques africaines, desquels les fétides aîné(e)s des indépendances africaines données et non conquises, actuellement en charge des destinées des territoires d’Afrique, en agents complices de la réduction des populations africaines aux assistances étrangères comme de l’époque colonisation, se doit être neutralisées en souci d’éradication.

L’action politique affectant de final le quotidien des populations, celle-ci ne saurait par conséquent être prise à la légère et de ce fait conduite par des benêts. Des personnes aux esprits indéfiniment englués dans les supposées bienfaits de la colonisation dont-ils ne sont des putatifs. Et ne peuvent de part ce fait véritablement inscrire l’Afrique dans une avancée concurrentielle qu’impose les échanges mondiaux actuels.

Faible ou Courage ? 

Il est une vérité que l’avenir ne se construit pas dans l’idolâtrie du passé. Encore moins avec des esprits passif et englués dans l’attentisme de messie en revendication de sagesse et/ou vénérant le passé. 

Les consciencieux (ses) du meilleur de l’Afrique, si de cette génération des indépendances se doivent de s’écarter en toute sagesse d’eux-mêmes des voies administratives africaines. Celles et ceux des générations précédentes se doivent de formaliser le hiatus moral et sentimental d’avec le passé de l’Afrique, pour mieux l’inscrire dans une vaillance de combativités diverses (technologiques, sociales, etc.) face à la permanente évolution de modernité. Et non en être de toujours les spectateurs ou simples consommateurs in fine.

A cet effet, quête d’amélioration du positionnement de l’Africain dans l’évolution moderne, il ne saurait être avantage à poursuivre cet initiative sans au préalable s’être débarrassé de la mentalité des boulets que caractérisent majoritairement certains aîné(e)s d’avant et des indépendances. 

Il pèse ainsi à la jeunesse africaine, d’un courage d’identifier les néfastes à son emprise sur le devenir de l’Afrique, et, d’un autre courage de les neutraliser sans remords pour la rénovation du futur de la construction africaine. C’est au prix du courage que se s’améliore les Hommes et par impact de courage leur environnement !

 Par Joseph Tapa

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:25

Quand le Fond monétaire international (FMI) fabrique de la misère.

 

                                   


 


 

http://www.youtube.com/watch?v=mbJBgHRK9Ww

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:20

Le web-info africain devient un enjeu des grandes puissances :Les Etats-Unis investissent sur la toile africaine.

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Comme au temps de la guerre froide, les Etats-Unis financent des médias et des journalistes un peu partout dans le monde. L’ennemi n’est plus le communisme, mais l’islam sous couvert de guerre contre le terrorisme d’al-Qaïda. A la différence de Radio Free Europe, créé en 1949 et qui émet toujours, de Radio Tamadoun en Afghanistan et des chaînes de télévision comme al-Hurra en Irak ou TV Marty contre Cuba, l’ouverture sur Internet de sites d’information « africains » - lire l’article qui suit (1) - permet maintenant à la communauté du renseignement américaine – 17 services secrets - de savoir nommément qui les visite. La CIA – ou une autre agence - peut ensuite s’introduire dans la mémoire des ordinateurs, dresser facilement un profil de leur propriétaire, prendre connaissance des données qui s’y trouvent : correspondances, centres d’intérêt, carnet d’adresses, photos... etc… Aucun mot de passe ne résiste aux décodeurs de dernière génération. On n’arrête pas le progrès !

Le Defense Clandestine Service (DCS)

Les services américains vont ainsi se constituer des réseaux de soutien potentiels, dresser des listes d’opposants à leur politique, recruter plus facilement des espions. On imagine l’intérêt qu’auront ces informations lors d’une opération de déstabilisation, d’un coup d’Etat ou d’une invasion. Un article paru récemment dans le Washington Post (1/12/12) révèle que la DIA (Defense Intelligence Agency) forme 1 600 agents liés au Commandement américain des opérations spéciales (U.S. Joint Special Operations Command), qui rivaliseront dans le monde avec ceux de la CIA. Une de leurs priorités sera la surveillance et l’infiltration des groupes islamistes en Afrique. Dans cette perspective, le Pentagone étudie la création d’un nouveau service de renseignement, le Defense Clandestine Service (DCS).

(1) US Military Behind Africa News Websites, par Jason Straziuso* (revue de presse – AP - 14/11/12) - Traduction et synthèse : Xavière Jardez: 

Un nouveau site, sabahionline.com (2), centré sur la situation en Somalie, et destiné à contrer les messages du mouvement islamiste, al Shabab, a été lancé en février dernier par le Pentagone et le Département d’Etat. Neuf rédacteurs du Kenya, Tanzanie, Djibouti, Somalie, y contribuent. Il fait partie, avec un autre site, magharebia.com, (Libye, Algérie, Maroc, Mauritanie) de l’effort de propagande de l’Africom basé à Stuttgart, pour rivaliser avec les extrémistes des deux régions les plus dangereuses en Afrique, la Somalie et l’Afrique du nord. 

3 millions de dollars

Grâce aux publicités émises sur d’autres sites web, sabahionline.com attire de nombreux visiteurs uniques. Les militaires US les estiment à 4000. De plus, 10 000 articles sont lus par jour, sans qu’on sache qui est derrière l’opération. Le secrétaire général de l’Union nationale des Journalistes somaliens qualifie de professionnels les articles qui sont chargés, mais craint que cela ne mette en péril la vie de ceux qui y contribuent.

Africom finance ces deux  sites à hauteur de 3 millions de dollars pour les reportages, la traduction, la publication, etc. et pense que les dividendes sont à la clé.

Cependant, pour Seth Jones, directeur associé de International Security and  Defense Policy Center à la Rand Corporation, à Washington, la question est de savoir si « les Etats-Unis sont capables de jauger si les locaux les considèrent comme des sources d’informations légitimes et les lisent. Si non, on peut se demander ce que les Etats-Unis reçoivent pour leur fric ? »

Par Gilles Munier

Titre et intertitre : AFI-Flash

* http://www.informationsclearinghouse.info/article33026.htm

(2) http://www.democraticunderground.com/11791392

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 19:15

 POURQUOI CERTAINS NOIRS ONT-ILS DES DIFFICULTÉS A CROIRE A LEURS PROPRES ANCÊTRES ? 


Calixte
C'est curieux, mais normal. N'importe quel peuple marginalisé, banni, honni, esclavagisé, sali, comme l'ont été les noirs, se comporteraient de la même manière. Il aurait du mal à croire qu'il est l'égal des autres ; il aurait du mal à se convaincre que ses propres ancêtres ont été à l'origine d'une des plus grandes civilisations au monde - la civilisation égyptienne en l'occurrence. Comment y croire lorsqu'on a subi un tel déclin ? Comment y songer lorsqu'on a été classé par ceux qu'on appelle les GRANDS intellectuels, dernier de la classe ? Comment y croire lorsqu'on vous a dit sur plusieurs générations que vous êtes le peuple le moins intelligent, le moins créatif, le plus bête et le plus proche des singes ? Comment y croire lorsque pendant des décennies l'on a pensé à travers l'autre, acquis le sens du bien et du mal selon l'autre ? Comment y croire, lorsque pendant près de cinq cents ans , seul a prédominer le prisme de l'Autre ?

Il n'est pas question ici, de s'enorgueillir du passé égyptien, de s'en vanter comme le font certains sans rien produire de nouveaux et de dormir sur ces lauriers si lointains ! Non, il s'agit tout simplement de savoir, de connaître tout simplement ce qui a été et ce qui pourrait advenir. Il s'agit tout simplement d'en avoir conscience pour mieux avancer et mieux se situer par rapport aux autres !

Quand je vois la fougue avec laquelle certains Africains défendent des églises, quand je vois combien certains d'entre nous sont prêts à mourir pour des religions dont nous n'avons pas la maternité, je m'interroge. Et certains de raconter tout le bien que leur fait tel ou tel prophète... Si ce Dieu prié par les Africains ainsi que leurs égrégores nous appartenaient, je crois fort que l'homme noir ne serait plus aux pleurnicheries et aux souffrances. Si ces égrégores devant lesquels nos pères, mères, frères et sœurs étaient en adéquation avec nous, tout irait pour le mieux.

Il ne s'agit pas pour moi de demander aux gens de ne point croire, mais de choisir en toute connaissance de cause en quoi croire, car la spiritualité est nécessaire à la grandeur de l'homme. »

Calixthe Beyala

 

 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 15:59

Les mercenaires africains qui sont au service des intérêts étrangers.

                        Image de la semaine

 

           Qu’on les appelle Patriotes africains, Panafricanistes ou Afrocentristes, peu importe le terme. Le plus important pour nous c’est le travail méticuleux nécessaire que doit mener ce groupe pour la libération totale de l’Afrique.
Au regard de tout ce qui se passe au quotidien sur le continent, il appert que le chemin à parcourir est encore très long, car cette voie de notre libération reste jonchée de tant d’obstacles savamment érigés à tous les niveaux.
Ici, nous nous consacrons à montrer comment ce rtains Africains installés sur le continent et en occident tentent de faire obstacle aux efforts de la libération des peuples africains. Ceux-là, nous les appelons des « mercenaires africains au service des étrangers.»

Qui sont-ils ces mercenaires africains dont les comportements et actes plongent le continent dans la soumission et maintiennent continuellement les Africains dans leurs luisantes chaînes de sous-hommes, des incapables et d’esclaves ?

Ils sont nombreux et dans tout et partout on les retrouve. Ils sont des jeunes, des adultes et vieillards. Ils se retrouvent dans des villes et villages, sur le continent et à l’extérieur.

Les uns ont pleine conscience des actes-couteaux qu’ils enfoncent dans le dos de leur pays et de leur continent, pendant que d’autres n’en ont pas ; ils agissent par eux-mêmes naïvement ou sont agis.

Le premier groupe de mercenaires africains au service des pays étrangers. On les retrouve à la direction des Etats africains : chefs d’Etat, ministres et directeurs des grandes entreprises. Ils mettent le continent à nue au profit des puissances étrangères et à leur propre profit.

Ils font ce qu’on leur demande et non ce que demande leurs peuples. Ils font ce qui est bon pour les étrangers et pour eux-mêmes et non ce qui est bon pour leurs pays et l’Afrique maintenant et demain.

C’est pourquoi des fils du continent qui ne veulent pas voir des compagnies étrangères s’engraisser démesurément au détriment de leurs peuples peuvent être simplement« écrasés » ou se retrouver dans de pires situations.

C’est le cas dans le Moungo au Cameroun du Maire Paul Eric Kingué qui croupit en prison pour avoir revendiquer des taxes longtemps impayées par la Société Française des Bananeraies à la commune de Njombé-Penja au Cameroun.

Le deuxième groupe de mercenaires africains qui liquident l’Afrique. Les patriotes africains ont également sur leur chemin des mercenaires qui sont des bandes armées, des putschistes ou des rebellions montées de toutes pièces à la solde des intérêts des puissances étrangères.

C’est ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire avec le couple sanguinaire et éhonté, Soro-Ouattara, c’est le cas du Soudan, de la Lybie, d’Ange Félix Patassé de la République Centrafricaine, du Congo Brazzaville où Pascal Lisssouba démocratiquement élu fut chassé comme un chien par des Congolais, pions de la compagnie française Elf, etc.

Le troisième groupe de mercenaires africains au service des étrangers. Ce sont les chefs religieux du continent qui asservissent les croyants, les détournent du vrai chemin et leur promettent le miracle ou le ciel au moment où ils ne sentent plus leurs pieds et ne se sentent plus sur le sol de leurs propres pays et continent.

L’Afrique du futur n’a pas besoin de cette catégorie de chefs religieux. Nous avons besoin en Afrique des Desmond Tutu, des Mgr. Albert Ndongmo et non des leaders religieux chrétiens ou musulmans déracinés de la terre où ils se tiennent et s’activent chaque jour à noyer davantage tout un continent.

Le quatrième groupe de mercenaires africains qui desservent la cause africaine. Ce sont ces Africains pour qui les étrangers sont nos sauveurs, sont ceux par qui viendront la paix, la prospérité, la justice et le bonheur en Afrique.

Et pour cela ils veulent vivre comme le « blanc » et même le dépasser. Ils détournent les yeux de ce qui se fait ou se fabrique sur place sur le continent et embrassent aveuglement tout ce qui est d’ailleurs.

Ils combattent les initiatives locales africaines ou de leur pays d’origine. Ils préfèrent le Canadien au Tchadien, le Français au Nigérian, etc. Devant un problème opposant un Africain à un étranger, ils trouvent instinctivement que l’Africain a tort.

Ils sautent d’un Maître à l’autre sans se poser la question pourquoi cet autre maître est là. Ils croient qu’il vient les aider alors qu’il n’en est rien. Aucun Etat n’aide l’autre.

Au lieu de chercher à empocher les secrets de la force de la Chine ou de l’Inde, ils se plaisent à voir leurs ressources ouvertes à ces nouvelles puissances parce qu’avec elles leurs pays ont de bons deals, parce qu’ils vendent des voitures moins chères, font des routes et infrastructures moins chères.

Ils vantent les mérites des nouveaux voleurs et oublient qu’ils liquident ce dont leurs pays auront besoin demain pour armer leurs industries. Ils s’emparent des terres africaines pour les épuiser et l’on applaudit. Et même certains Africains qui se disent patriotes sont au rang de ceux qui ébruitent ces louanges aux envahisseurs.

Le cinquième et dernier groupe des mercenaires africains au service des étrangers. Ce sont ces Africains qui ne voient pas au-delà du bout de leur nez et agissent ou réagissent aux écrits des patriotes africains gauchement, ou bien ceux qui sont payés pour se dresser contre les forces progressistes ou avant-gardistes de la libération du continent et torpillent leurs initiatives libératrices.

Certains d’entre eux pour ruiner l’œuvre de certain(e)s braves africain(e)s nous diront que tel ou telle s’intéresse à tel problème ou tel chef d’Etat de tel pays alors que dans son propre pays les situations sociale et politique s’empirent.

D’autres se demandent pourquoi un Togolais, un Camerounais, un Congolais, un Burkinabè ou un Sénégalais se mêlent aux problèmes ivoiriens, soudanais, guinéens ou maliens.

Nous allons répéter ici qu’il n’ ya rien qui touche un pays africain sans nous toucher. Ceux qui ont eu la chance de parcourir l’Afrique, de l’étudier attentivement vont comprendre que notre destin est lié.

Avec la voracité des étrangers, avec les nombreux pièges sous les pieds des pays africains, aucun pays africain ne peut s’en sortir avec ses propres forces, ne peut se développer isolément, ne peut sortir seul des griffes de ces puissances occidentales qui traversent et vont traverser un si long désert, ne peut aller loin seul. Jamais !

Que faire devant une telle situation ?

Eh bien, les patriotes doivent détecter ces mercenaires africains d’abord, les dénoncer régulièrement, les émasculer et au besoin les violenter pour qu’ils comprennent la gravité de la situation et que l’époque de l’inertie est révolue.

A nos jours ceux qui ont la maîtrise des moyens de communication ont de l’avance dans les batailles. C’est pourquoi les patriotes africains doivent se procurer les moyens de communication nécessaires à la sensibilisation des masses africaines.

En réalité, dans cette phase de combat, la diaspora africaine a le devoir historique de s’organiser pour ne serait-ce que doter les pays africains des radios par où l’on peut atteindre toutes les masses (urbaines et rurales) en langues locales et dans celles des colons. C’est un bon point de départ, ce n’est pas utopique, nous le pouvons.

Chaque patriote africain où qu’il/elle se trouve doit travailler à convertir ces frères et sœurs africains mercenaires au service des étrangers, et au besoin les traumatiser de telle façon que ces traîtres et traîtresses perdent leur courage et leurs cordes vocales et se résignent.

Source : news.jetcamer.com

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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Ou recopier le lien ci-dessous

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

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Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine