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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:06

L’arrestation  de Bergeline Doumou était-elle une intimidation ou un exutoire pour le régime de Yaoundé ?

Bergeline Boumou

         En ce qui concerne le problème de Bergeline, je dois rassurer tous les  nôtres que le fait de ne pas se presser pour nous convoquer montre qu'eux-mêmes savent que c'est ridicule ce qu'ils ont fait. La vérité est qu'ils croyaient que Bergeline est journaliste et travaille pour  des media étrangers. Le procès de Enoh ne les grandit pas et ils ont  peur que le monde entier sache qu'on peut garder des citoyens e  cellule pendant un mois sans mandat et puis un jour trouver un préfet  et un gouverneur suffisamment fous pour signer un mandat de garde à vue avec effet rétro-actif, ou bien enchaîner des gens dans gens une cellule pendant 38 jours dans une province qu'ils ne connaissent pas,
 où ils n'ont personne et écrire que leur alimentation est à leurs charge, où débattre sur un braquage pendant un an sans que les braqués aient porté plainte ou qu'ils soient devant la barre pour dire comment  cela s'est passé et essayer de reconnaître le accusés. Ou enfin, baser  tout un réquisitoire sur le seul témoignage d'un accusé qui a "avoué" et qui n'a pas le courage de se présenter devant la barre pour  confirmer ses dires! Quel procès! Il fallait un exutoire et en arrêtant Bergeline on se donnait un peu de contenance après un tel  dégonflement par nos vaillants et excellents avocats! Du calme! Encore une fois, la montagne avortera.

Par Mbombog Ntohol

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 00:00

Pour contrer la justice anti-africaine de la CPI: Dlamini Zuma veut créer une Cour africaine de justice impartiale. 

 Kasoan Zuma

 

La nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, depuis son élection le 15 juillet 2012, ne se passe pas d’actes pour donner vie à un pieux vœu. Celui qui consiste à indiquer la voie à suivre pour le règlement à l’africaine des conflits qui divisent les dignes fils de l’Afrique. En accord avec l’Etat du Sénégal, elle vient de convaincre de nombreux Etats membres, des partenaires internationaux au développement et certaines institutions internationales, comme l’Union européenne et les Usa, de couvrir les frais liés au procès d’Hissène Habré. Qui s’évaluent à 4,8 milliards de Fcfa. Une somme importante pour aider les Chambres africaines extraordinaires de juridiction qui seront bientôt créées au Sénégal et dans d’autres Etats africains, pour des procès similaires. Une information, entre autres, révélée sur les ondes d’une radio internationale. En faisant sienne, au nom de l’Institution qu’elle dirige, du très controversé dossier judiciaire Hissène Habré, c’est une réplique qu’elle entend donner aux puissances européennes, qui sont promptes à juger les dirigeants africains à travers la Cpi. Une Cpi qui a été vertement critiquée par plusieurs voix du continent, comme celle de Jean Ping, précédent président de la Commission africaine, qui dénonce le traitement partial dont sont l’objet les justiciables africains. «Si je suis élue, je ferai en sorte que la terre africaine ait son propre tribunal. De sorte que les dignes fils d’Afriques ne soient plus déportés comme des esclaves pour ce qu’ils ont fait à leurs semblables africains. Nous allons régler nos problèmes africains en Afrique et en Africains», promettait-elle. Ainsi donc, à la nécessite d’unité et de collaboration des peuples africains, dans le règlement pacifique de leurs différends, elle a adjoint sa promesse électorale qu’elle est bien en train de tenir. Des actes qu’elle joint à ses visées nouvelles, en passant au peigne fin, les grands maux qui assaillent le continent, par des signaux forts, et non des moindres, depuis son investiture officielle, le lundi 15 octobre 2012, à la tête de l’Union. Et ce coup d’accélérateur donné à un dossier à la traine depuis plusieurs décennies, en est une preuve tangible. Un dossier judicaire tiraillé entre le Tchad, le Sénégal et la Belgique, qui veut elle aussi juger le prévenu Habré, en vertu de la compétence extraterritoriale de sa loi pénale. Une affaire qui a tant défrayé la chronique et qu’elle veut absolument régler et africaniser, à travers des tribunaux africains et non européens, comme la Cpi.«L’Afrique n'est ni française ni russe ni portugaise ni américaine mais bien africaine. Nos décisions ne seront facteur de changement que si elles sont appliquées. Il faut des solutions africaines aux problèmes africains». De célèbres phrases prononcées au cours de la cérémonie d’investiture, qui magnifient celle dont la débauche d’énergie en faveur de l’Afrique est une réalité. Démonstration faite à travers les pressions que l’UA a exercées sur le mouvement rebelle M23, pour son retrait de la ville de Goma, en Rdc. Un pari qu’elle est en phase de gagner. Rappelons qu’Hissène Habré est soupçonné d'être responsable de la mort de presque 40.000 personnes, durant son règne sur l’Etat tchadien. En janvier 1992, après le renversement de son régime, plusieurs fosses communes ont été découvertes à 25 km de la capitale. Certaines fosses contenaient jusqu'à 150 squelettes des détenus, exécutés. Des poursuites contre lui sont engagées en Belgique en application de la loi de compétence universelle qui, bien qu'abrogée en 2003, s'applique dans ce cas précis. Un mandat d'arrêt international, assorti d'une demande d'arrestation immédiate, a été délivré par la justice belge, le 19 septembre 2005 et transmis aux autorités sénégalaises, chez qui s’est réfugié Habré après sa chute. Après son arrestation, le 15 novembre 1990, et une garde à vue de quelques jours, Hissène Habré est relâché, la justice sénégalaise s'étant finalement déclarée incompétente et l'affaire a été portée au niveau de l'Union africaine.
Marcel Dezogno

Source : news.abidjan.net

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 02:38

Fatou BENSOUDA procureur de la Cour Pénale Internationale : Une honte pour l'Afrique par Calixthe Belaya.

 Calixthe-Belaya1.jpg


Nous avons presque le même âge, Fatou et moi... Des femmes d'origine Africaine, nées bien après les indépendances, c'est-à-dire que ni elle ni moi, n'avions connu l'esclavage, la colonisation et encore moins le code de l'indigénat !
P

ourtant, pourtant Fatou Bensouda apparaît chaque jour un peu plus comme une pauvre chose, une africaine au cerveau encerclé de chaînes, aux pieds liés pliée sous le poids des coups de fouet donnés par le maître. Elle obéit aux doigts et à l'oeil à tous les désidératas de ceux qui piétinent et avilissent l'Afrique. Il est à craindre qu'elle serait prête à brader son pays, à soumettre son peuple si l'Autre le lui demandait. Elle se montre aussi zélée qu'une ânesse folle, sautillant de droite à gauche, s'activant avec une telle fougue afin de recevoir l'approbation du colonisateur. Elle est prête à vendre son âme au diable et à ses cornes pour quelques pépites de chocolat par eux jetées, oublieuse que c'est sa terre natale qui Produit le cacao.
Et la voilà à harceler Laurent Gbagbo parce qu'ainsi le veut le Maître, à vouloir le garder en prison, parce que lemaître souhaite se débarrasser de tous les négrillons empêcheurs d'exploiter en toute quiétude.
Toute honte bue, notre Fatou BENSOUDA, grosse parce que emplie des restes d'une mauvaise soupe du maître vient de jeter son dévolu sur Simone Gbagbo, une femme africaine hors pair, une extraordinaire militante, grande défenderesse de l'Afrique Une insoumise ! Une rebelle ! Une femme de caractère ! Des qualités qui font hélas défaut à BENSOUDA - La voilà à réclamer à cris et en aboiements le transferement de cette brave Simone à la Haye. Mais qu'a-t-elle donc fait Simone ? Rien. Oh, si ! Elle a eu la mauvaise idée d'être l'épouse de Laurent Gbagbo. Mais encore ? Elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2015, ce qui empêcherait l'exploitation gratuite du cacao Ivoirien, du pétrole ivoirien, du diamant ivoirien, car à ne point en douter, Simone ne le permettrait pas !
Et la Bensouda, croit qu'elle existe alors qu'en réalité elle n'est rien d'autre qu'une esclave, une contremaîtresse des prisons pour nègres. Elle se donne des airs, la pauvresse. Elle se dit que si le maître est content, alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et elle pousse l'absurde jusqu'à l'extrême ! Et elle trimballe dans les couloirs de la haye son énorme ventre emplie d'une mauvaise soupe, expédie à Abidjan des injonctions de transfert... Bientôt, elle demandera que Soro soit transféré, que Ouattara soit transféré etc... etc... Toute prête à vider l'Afrique de ses enfants.... Parce qu'elle pense Fatou Fatoumata Bensouda que l'Afrique est géniale mais sans ses enfants. Parce qu'elle pense la Fatou aux joues toutes enflées de mauvaise soupe que nul ne s'opposera aux tristes desseins de ses maîtres. Parce qu'elle pense Fatou, la grosse Fatou que tout va très bien tant que son arrière train continuera à s'emplir de soupe.

Fatou-Bensouda.jpgFatou Bensouda

 

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:27

CAFE CITOYEN POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN        

LE 8 DECEMBRE 2012

DEVOIR DE MEMOIRE

Affiche-semaine des heros et martyrs

 

Bonjour à Tous et à Toutes

Notre association Citoyens pour la mémoire du Cameroun organise un CAFE CITOYEN le 8 décembre prochain en vue de la préparation de l’hommage au héros Camerounais Ernest Ouandjie mort le 15 janvier 1971.

A l’occasion de cet hommage que nous voulons grandiose, comme ce fut le cas pour Oum Nyobe le 13 septembre 2012 lors de la semaine des héros et martyrs camerounais, et Roland Félix Moumie le 3 novembre dernier.

Nous sommes très heureux de vous convier dans la réflexion et nous vous prions des maintenant de bien vouloir nous soumettre vos propositions, vos suggestions, de thèmes, de débats et de toutes activités dans le cadre éducatif et mémoriel que nous pourrons organiser ensemble.

Email: neuronesnews@gmail.com

06 05 72 28 69

DE 15H30 -18H30

SALLE ELSA TRIOLET

134, rue Salvador-Allende

92000 NANTERRE

Transports à proximité : Bus 358, 160 RER A Nanterre-Préfecture

 Arrêt : Préfecture-RER

SORTIE 1 Esplanade Charles De gaulle

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:20

 

 

 

                                      


 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqRcKSzHvvQ&feature=player_embedded#!

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:18

L'ONU en RDC, une honte internationale.

avionONUCII


        Un coût exorbitant pour des résultats catastrophiques, c'est le bilan affolant de la Monusco, l'armée sous mandat des Nations Unies censée intervenir au Congo, un pays que la guerre éreinte depuis des années.

est une armée de la paix, sous mandat des Nations unies. C'est une armée engagée sur le terrain, la République démocratique du Congo (RDC), depuis maintenant treize ans. Elle compte 20 000 hommes. Elle a déjà coûté 15 milliards de dollars et va encore en coûter 1,5 milliard d'ici à juillet prochain. C'est une armée qui, depuis 1999, a laissé se dérouler les plus épouvantables massacres jamais commis depuis la Seconde Guerre mondiale : au moins 5 millions de personnes, selon les Nations unies elles-mêmes, sont mortes durant cette période, tuées par la faim, les maladies et les combats.

La Monusco, cette armée des Nations unies déployée au Congo, illustre jusqu'au scandale l'impuissance et la lâcheté de la communauté internationale. Une nouvelle démonstration vient d'en être faite avec l'avancée foudroyante du groupe rebelle M23 dans la région du Nord et du Sud-Kivu, dans l'est de la RDC, ce pays grand comme l'Europe et dont les richesses minières constituent l'inépuisable carburant des guerres.

Les rebelles ont pris Goma, l'une des principales villes du pays. Sous les yeux de la Monusco. L'armée régulière a fui, pillant et tuant tout ce qui était possible sur son passage. Sous les yeux de la Monusco. Les trafics - armes, minerais, femmes, enfants - redoublent. Toujours sous les yeux des Casques bleus !

Cette ahurissante situation, qui n'émeut à peu près personne chez nos diplomates, a été ainsi décrite par l'un des responsables de la Monusco lorsqu'il a rendu compte de la prise de Goma par les rebelles : «Ils ont contourné toutes nos positions, nous ne sommes pas face à une force conventionnelle.» Et, faisant mine de découvrir ce que peut être une guérilla rebelle, l'incompétent galonné en bleu a ajouté : «Nous nous étions préparés à des attaques d'un certain côté ; les rebelles sont arrivés de l'autre» !

Mais que font donc les Casques bleus en RDC ? Officiellement, ils protègent les populations civiles. Les morts n'ont jamais été aussi nombreux dans ce que les spécialistes qualifient de «première guerre mondiale africaine». En treize ans, 50 résolutions du Conseil de sécurité ont été adoptées : cela va de mal en pis. Sans compter les nombreux scandales, corruption, prostitution et même viols, dans lesquels ont été impliqués - en particulier en 2006 - des soldats et des officiers des Casques bleus.

Il y a un an, la communauté internationale, ONU en tête, fermait les yeux sur la réélection de Kabila à la présidence du pays. Elimination des opposants, scrutin truqué, corruption massive, tout cela était poussé sous le tapis au nom de la stabilité nécessaire du pays. Depuis mai, les différents groupes rebelles sont repartis à l'offensive, soutenus en sous-main par le Rwanda voisin et l'Ouganda. Et, comme toujours, les soldats de la Monusco regardent passer les massacreurs puisqu'ils n'ont toujours pas mandat pour intervenir : interdits de combat, leur mission de protection des civils les cantonne de fait dans leurs casernes.

C'est ainsi que la plus importante mission de paix des Nations unies déconsidère l'institution : en laissant une guerre sans limite ravager le plus grand pays africain.

Source : http://www.marianne.net

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:14

Au pouvoir depuis 1960 et président de la république du Cameroun depuis  30 ans (1982).

 

Succession de Paul Biya: Fame Ndongo disqualifie Franck Biya. Simple manœuvre politique ou défi à son "créateur", le chef de l’Etat?

 

Au détour de sa sortie médiatique visant à laver le fils du président de la République de tout soupçon de détournement dans l’opération de titrisation des créances de Camtel, le secrétaire national à la communication du comité central du Rdpc estime que le concerné ne peut prétendre succéder à son père.

La guerre de succession s’annonce âpre. Les discussions à ce sujet sont houleuses sous les lambris dorés. Et l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, thuriféraire parmi les plus thuriféraires, en rajoute une couche. Dans sa dernière attitude éditoriale, le chancelier des ordres académiques signale en effet que le moment venu, le débat pourrait être tumultueux sur la question. Derrière les tournures langagières qu’on lui connaît, Jacques Fame Ndongo dit non à Franck Biya ès qualité de dauphin (présenté comme dauphin de son « illustre père ») par ceux qui auraient monté de toutes pièces la fameuse affaire « Franck Biya et les 100 milliards ». « Les décrypteurs de boules de cristal redoutent sans nul doute la désignation (imaginaire) de M. Franck Biya ès qualité de dauphin (successeur putatif) de son illustre père. En vérité, je vous le dis de manière péremptoire et apodictique : il n’y a pas de dauphin au Cameroun », écrit, sentencieux, le membre du bureau politique du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) dans une tribune parue à Cameroon tribune, édition du mardi, 27 novembre 2012. A le lire, c’est clair que Franck Biya ne peut être le dauphin de son père. Et ce, pour plusieurs raisons dont la plus importante est que le Cameroun n’est pas une monarchie.

Dans ce qu’il présente comme le dévoilement du signifié ultime de « l’infra-texte » politique qu’écrivent « les fossoyeurs du Renouveau national » au sujet des accusations de détournement de 100 milliards Fcfa de la fortune publique par le fils du président, le sémioticien dit voir dans le texte caché de l’association dénonciatrice, la main invisible de ceux qui pensent que Franck Biya est le dauphin de Paul Biya et qui veulent l’en écarter. Or, l’analyse du ‘géno-texte’ du long texte du ministre de l’Enseignement supérieur permet d’affirmer de façon péremptoire que la manœuvre est vaine. Franck Biya n’étant pas le dauphin. Une tentative de disqualification qui pour de nombreux commentateurs, préfigure d’une lutte sans merci, d’un combat aux couteaux que pourraient livrer, en cas de vacance de pouvoir à la magistrature suprême, les fils du président avec ses fils putatifs et ses « créatures ». Et pour cela, Jacques Fame Ndongo annonce les couleurs du sens que pourraient prendre les débats le moment venu. « Le Cameroun n’est pas une monarchie. C’est une République démocratique et libérale », affirme celui qui est considéré comme l’un des artificiers médiatiques du régime de Yaoundé.


Irrévérencieux

Bien plus, derrière ces vœux pieux ou preux de voler au secours de son « créateur » dont l’image est malmenée au sein de l’opinion à cause des frasques de son fils , le menhir personnifié de Nkoladom [Jacques Fame Ndongo est le chef de son village natal, Ndlr » a glissé consciemment ou inconsciemment l’idée qui trotte dans l’esprit de certains de ses comparses-lieutenants de Paul Biya, lesquels redoutent que le moment venu, le Prince désigne son propre fils qui s’est toujours tenu au loin des affaires d’Etat alors qu’eux étaient allés au charbon. « Seul le peuple camerounais, souverain et maître de son destin choisira librement le successeur du président Paul Biya », renchérit Jacques Fame Ndongo. Suffisant pour les décrypteurs du texte du sémioticien de conclure à une mise en garde… à un appel à bien se tenir lancé en direction de tous les dauphins présomptifs, y compris Franck Biya. Car le combat sera rude. Il sera si rude qu’irrévérencieux ou courageux, le chef de village d’une contrée d’Afrique équatoriale peuplé par de Bantous « ose » parler de la succession de son chef qui plus est « chef des chefs » alors que ce dernier vit encore ou est encore en fonction au point d’insinuer qu’un fils de président devenu président relève d’un passé qui remonte au 14e siècle en France. Poussé, sans doute par le zèle d’un soutien béat récompensé par quelques conforts, le ministre de l’Enseignement supérieur, auto-déclaré esclave de son « créateur » n’a pas pu maîtriser ses ardeurs en appelant « chacun à cultiver son jardin (…) car celui qui cultive son jardin politique, économique, social ou culturel aura mérité de la patrie ». Mais pas seulement Franck Biya… les autres aussi.

Dans une autre attitude médiatique, Jacques Fame Ndongo saura dire s’il a cultivé le sien. Faut peut-être seulement attendre le bon timing. Dès le début des débâcles de l’actuel régime de Yaoundé ou juste après « l’ère Biya » ? Le temps saura nous le dire. Mais pour le moment, l’un des hauts parleurs du régime choisit les feintes, l’esquive, la ruse peut-être pour ne pas être taxé de créature de Frankenstein qui avait fini par tuer son créateur. Cultive-t-il son jardin pour se libérer de l’ascèse par lequel le maître de Platon tient son esclave pour pourvoir être, le moment venu, calife à la place du calife en changeant surtout le califat que perpétuerait le fils du président ? L’avenir tranchera.
Pour le moment, à trop parler, à trop vouloir forcer sur les traits pour redire leur infinie loyauté, les fantassins dont les armes sont le verbe peuvent nous dévoiler trop vite, peut être inconsciemment et surtout évitant la bravade, leur projet d’être un jour généraux. Ce ne serait en tout cas que la fresque d’autres tares et avatars d’un trop long règne. Alors, il faut dès maintenant prévenir d’urgence la nuit des longs couteaux en mettant sur pied des institutions solides dirigées par des hommes intègres. Mais c’est le cadet des soucis à Etoudi.
 

Par Rodrigue N. TONGUE

Source : Le Messager 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:53

Cameroun : l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala menace le Journaliste Christian Locka de mort parce que ce dernier dénonce la corruption au sein de sa brigade.

Corruption-au-Cameroun.jpg

 

Le Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC) s’insurge contre les menaces de mort proférées par l’adjudant Nkili Pierre, Commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de PK 14 à Douala au journaliste Christian Locka et sa famille.  

En effet, après avoir appris d’un autre journaliste qu’il était recherché par le commandant sus-cité, Christian retrouve le contact de ce dernier et lui passe un coup de fil pour en avoir le cœur net. A peine s’est-il présenté, que l’adjudant Nkili Pierre passe à l’offensive.  

«Monsieur, sachez que ça ne va pas finir comme ça. J’ai déjà saisi mon ministre de tutelle pour qu’il me donne un avocat. Moi-même, j’ai un avocat et un huissier. Cherchez un avocat », crie le commandant au téléphone. « Comme tu as décidé de me nuire, je peux t’éliminer, toi, ta femme et tes enfants. Je suis un militaire, va demander à la garnison militaire qui je suis…Dans le commandement, on nous a appris à nettoyer, à éliminer les brebis galeuses, et toi, tu es une brebis galeuse », ajoute l’adjudant Nkili Pierre. Pendant quinze minutes, le commandant multiplie des menaces, vante son parcours professionnel, ses revenus, son épouse… 

La colère du commandant fait suite à l’article intitulé « Multiplication des gardes à vue abusives : Les suspects obligés de payer pour être libérés » diffusé en octobre dernier par jade et repris par plusieurs journaux et sites d’information. Dans cet article, Christian Locka qui a visité cette brigade de gendarmerie donne la parole à des victimes de gardes à vue abusive dont certains reconnaissent avoir été obligé de corrompre les gendarmes pour être libérés.  

Le SNJC prend au sérieux ces menaces de mort et mettra sur le compte de ce commandant toute atteinte à la vie du journaliste et de sa famille.
Notre syndicat dénonce le comportement des hommes en tenue qui se sont transformés en bourreaux de journalistes et appelle leur hiérarchie à prendre des mesures pour inverser cette tendance.

© SNJC : Charles Ngah Nforgang

 

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 12:21

Le renouveau de l’Afrique passe par un hiatus d’avec les générations des indépendances.


Joseph Tapa

 

            Sans vouloir confondre vérité et grossièreté. Ou parler vrai et parler cru. Il est à mon humble avis souhaitable quela rénovation de l’Afrique cesse d’être œuvre du politiquement correct. Entendre par là (politiquement correct), dissoudre la politique dans la morale ou les bons sentiments.

Emanation des colonisations 

Cet état de politiquement correct, hérité des miasmes du tintamarre des indépendances chantonnées, conceptualise l’attitude "de guigne" des populations ne se souciant que très peu  et voire pas du tout des voies des développements de leur environnement. Voies déportées en croyance de capacité intrinsèque des aîné(e)s de l'ère des indépendances. 

Le résultat de cette déportation à ces affidés de la colonisation (aîné-e-s des indépendances), belle compréhension de leur mise en avant au détriment des valeureux assassinés, se matérialise des délitements sociaux. Délitement que l’on constate des corps constitués au service de la nation. À l’instar des forces en armes, à l’activisme plus en vue du domaine du spectaculaire de cérémonial de défilé ou de répression de leurs populations. Symbolisme du spectaculaire que dévoilent les champs d’opérations (Nord Mali, Est R.D Congo, etc.). Terrain d'opération de combat où l’absence d’honneur en devoir militaire de combattre en défense territoriale et des populations, et non de carapater au moindre coup de feu, en est déroutante et dégoûtante preuve de vérité.

Les militaires assénerons à leur corps défendant tout aussi le politiquement correct :

1-     Moralement ils ne peuvent faire face à des forces mieux équipées, argumenteront aussi en guise d’esquive morale sur l’effet de surprise.

 

2-     De bons sentiments, ils exciperont de la cause finale d’inefficacité de terrain et déshonneur ainsi projeté par l’évocation de déréliction par abandon des politiciens pourris (aîné-e-s des indépendances) pour lesquels donner sa vie n’aurait de sens !

Ce constat irise l’ensemble des activités au service de l’intérêt général en Afrique.  De désolation, il est un refrain courant seriné en dénégation d’impéritie : en guise de dédouanement en morale et bon sentiment (politiquement correct) ; l’invocation de qualité de simple exécutant des décisions des pontes (aîné-e-s des indépendances) des régimes hérités  des indépendances.

Rectification souhaitable 

Ce qui, du souci d’esprit souhaitant sincèrement s’investir au renouveau de l’Afrique ; Conduirait à abhorrer ces sacripants et impétrants de la colonisation -aîné(e)s des indépendances-. Dont l’attitude ectoplasmique, face aux combats d’une part de décolonisation (ah oui ils sont des obligés des ex-colons…difficulté morale de s’extraire de bons sentiments) et d’autre part de l’ancrage de l’Afrique dans le modernisme, renforce la perdition sociétaire. À la finalité certaine de dérive sempiternelle des populations et de l’Afrique.

Tout concept n’étant d’unique rayonnement. Cette énumération de la consistance du politiquement correct, se devrait d’être repris par les soucieux du meilleur de l’Afrique. Ceci en appui d’un esprit moral fort intéressé à s’investir courageusement à l’émergence efficace de l’Afrique. Et de bons sentiments, d’un autre appui nécessaire à dépoussiérer ou débarrasser les voies des administrations et des institutions de ces incapables aîné(e)s des indépendances.

La poursuite du politiquement correct, se révélant un vecteur d’affaiblissement de la vaillance africaine depuis l’ère des indépendances, n’exprime à ne pas douter, la principale cause profonde des échecs du participatif concret des populations dans la construction des sociétés africaines. Trop de morale et bons sentiments nuiraient à l’efficacité de toute action. Le fait que l’Africain dans sa perception politique en est trop souvent recours, se devrait d’être neutralisé en souci d’éradication. Cela afin d’éviter un atavisme. 

L’excès de morale et des bons sentiments en épicentre des actions politiques africaines, desquels les fétides aîné(e)s des indépendances africaines données et non conquises, actuellement en charge des destinées des territoires d’Afrique, en agents complices de la réduction des populations africaines aux assistances étrangères comme de l’époque colonisation, se doit être neutralisées en souci d’éradication.

L’action politique affectant de final le quotidien des populations, celle-ci ne saurait par conséquent être prise à la légère et de ce fait conduite par des benêts. Des personnes aux esprits indéfiniment englués dans les supposées bienfaits de la colonisation dont-ils ne sont des putatifs. Et ne peuvent de part ce fait véritablement inscrire l’Afrique dans une avancée concurrentielle qu’impose les échanges mondiaux actuels.

Faible ou Courage ? 

Il est une vérité que l’avenir ne se construit pas dans l’idolâtrie du passé. Encore moins avec des esprits passif et englués dans l’attentisme de messie en revendication de sagesse et/ou vénérant le passé. 

Les consciencieux (ses) du meilleur de l’Afrique, si de cette génération des indépendances se doivent de s’écarter en toute sagesse d’eux-mêmes des voies administratives africaines. Celles et ceux des générations précédentes se doivent de formaliser le hiatus moral et sentimental d’avec le passé de l’Afrique, pour mieux l’inscrire dans une vaillance de combativités diverses (technologiques, sociales, etc.) face à la permanente évolution de modernité. Et non en être de toujours les spectateurs ou simples consommateurs in fine.

A cet effet, quête d’amélioration du positionnement de l’Africain dans l’évolution moderne, il ne saurait être avantage à poursuivre cet initiative sans au préalable s’être débarrassé de la mentalité des boulets que caractérisent majoritairement certains aîné(e)s d’avant et des indépendances. 

Il pèse ainsi à la jeunesse africaine, d’un courage d’identifier les néfastes à son emprise sur le devenir de l’Afrique, et, d’un autre courage de les neutraliser sans remords pour la rénovation du futur de la construction africaine. C’est au prix du courage que se s’améliore les Hommes et par impact de courage leur environnement !

 Par Joseph Tapa

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 11:25

Quand le Fond monétaire international (FMI) fabrique de la misère.

 

                                   


 


 

http://www.youtube.com/watch?v=mbJBgHRK9Ww

 

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de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Affirmation

 

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  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine