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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 21:32

Le crime barbare de Firmin MAHE : l'arbre qui cache la forêt des crimes de l'Armée française en Côte d'Ivoire !

Firmin-Mahe-avec-son-fils-photo-non-datee.jpg

 

L'assassinat barbare de Firmin MAHE le 13 mai 2005 à BANGOLO n'est que l'arbre qui cache la forêt des crimes de l'Armée française en Côte d'Ivoire. Soyons nombreux à assister au procès d'Assises de ses assassins qui se déroule au Palais de Justice de Paris salle S Métro Cité Ligne 4 jusqu'au vendredi  07 décembre 2012. Aujourd’hui jeudi 06 décembre il y aura le réquisitoire et  demain le verdict…  

Point presse 041212  Maître NDOUMOU avocat des parties civiles... Suite et fin

Il se peut que beaucoup d’entre nous n’aient pas compris l’enjeu de ce procès ou le sous-estiment grandement. On ne juge pas un acte isolé. Ce que l’on est en train de faire une fois de plus, c’est d’essayer d’accréditer la thèse selon laquelle la Côte d’Ivoire sous Laurent GBAGBO était un pays sans foi ni loi et que la gentille force Licorne était venue apporter la civilisation à tous ces sauvages, qui dans leur ingratitude n’ont pas compris que Firmin MAHE avait été sauvagement assassiné pour prétendument épargner des victimes innocentes. 

Pour avoir assisté à trois jours environ de procès, je tiens à dire que ce que j’ai vu et entendu ne grandit pas la France loin de là… On pourrait pourtant s’attendre à ce que ce procès unique en son genre soit l’occasion pour l’Armée française de redorer son blason en occultant bien entendu tous ses autres crimes qui se poursuivent en toute impunité en Côte d’Ivoire… Eh bien non, même cela, condamner quelques « brebis galeuses », faire payer des lampistes pour rehausser le reste de l’Armée, l’on s’en garde bien… On va même plus loin : on justifie ce crime barbare en invoquant une certaine légitimité. Adèle DITO 3ème adjointe au Maire de BANGOLO, véritable et seule « caution indigène » comme le dit si bien Théophile KOUAMOUO du Nouveau Courrier de la soi-disant culpabilité de Firmin MAHE concernant les crimes odieux qu’on lui a imputés post-mortem ira même jusqu’à déclarer à la Barre ce mardi 4 décembre qu’il aurait fallu décorer les 4 soldats Français pour leur crime abject ! 

L’inversion de la victime est systématique dans ce procès : Firmin MAHE, lâchement assassiné alors qu’il gisait inconscient et donc présumé innocent ad vitam aeternam faute d’avoir pu bénéficier d’un procès en bonne et due forme est taxé de « criminel sanguinaire » à de nombreuses reprises tant par les avocats de la défense que par les hauts gradés qui se succèdent à la barre (pas moins de 8 généraux et une demi-douzaine de colonels)… Tandis que nos 4 soldats, mais surtout RAUGEL qui a reconnu avoir étouffé Firmin MAHE à l’aide d’un sac plastique fait figure de quasi héro aux yeux de tous. Un capitaine ira même jusqu’à dire que la mort de Firmin MAHE aurait évité un nouveau RWANDA et permis la réconciliation entre le Nord et le Sud ! Peu lui importe le génocide des WE toujours en cours fin 2012 à travers les massacres de petit GUITROZON, DUEKOUE, NAHIBLY, GUIGLO, mais aussi ANONKOUA KOUTE et toutes les autres exactions que connaît la Côte d’Ivoire, pourvu que ça fasse illusion aux yeux des jurés ou de l’opinion publique totalement instrumentalisés sur la Côte d’Ivoire… 

Alors que les médias se sont littéralement rués à l’audience lors de la venue du Général PONCET et Michèle ALLIOT MARIE, ils n’ont que très peu relayé les témoignages pourtant poignants d’Edith ZAEDI la compagne éplorée de Firmin, sans compter ceux de son frère Jacques et de ses neveu et nièce. 

Dans l’affaire Firmin MAHE, et si pour une fois on parlait de la victime principale… Firmin MAHE ?

Les proches de Firmin MAHE : Edith ZAEDI, sa compagne ; Jacques Koulai DAHOU son frère aîné, Madeleine NONAHIN Pasteur, sa nièce et Gninion GUEHI son neveu ont enfin été autorisés à venir témoigner au procès. Rappelons en effet que jusque la fin de la semaine dernière, le Gouvernement Français retardait la délivrance des visas après que les autorités ivoiriennes aient longtemps tergiversé pour leur délivrer leur passeport. Le fait qu’ils viennent témoigner contre l’Armée française ou tout au moins 4 de ses zélés serviteurs n’a bien entendu rien à voir avec ces difficultés administratives qui ont failli être rédhibitoires sic !)… Sauf que Maître NDOUMOU a organisé une vaste campagne de dénonciation médiatique de cette tentative d’étouffement de l’affaire, opération qui a été couronnée de succès et a permis de faire venir 4 membres de sa famille. Ils sont là pour réhabiliter leur compagnon, frère ou petit oncle et obtenir réparation du préjudice subi notamment en obtenant le droit de récupérer le corps de Firmin pour pouvoir l'enterrer dignement.

Edith ZAEDI et Maître NDOUMOU avocat des parties civiles Firmin MAHE


Jacques Koulai DAHOU frère aîné de Firmin MAHE

Jacques Koulai DAHOU frère aîné de Firmin MAHE suite

La Famille de Firmin MAHE réclame Justice sans haine ni violence !

Les 4 soldats prétendent avoir agi certes illégalement mais légitimement en leur âme et conscience. Ainsi le soldat Guy RAUGEL que certains disent rongé par la culpabilité tient des propos qui démentent cet état d'esprit :

« À partir du moment où Mahé a été mis hors circuit, il s’est passé un an où il n’y a plus eu d’exactions. Mais ça a forcément un prix en victimes en moins. Et il faut savoir une chose, c’est qu’avant qu’on appréhende Mahé, à peu près un mois avant, Mahé avait commis une exaction qui avait eu pour incidence de bloquer l’axe économique Nord-Sud, ce qui fait qu’il n’y avait plus aucun véhicule qui partait. Ça engendrait des émeutes, ces émeutes engendraient des morts, à peu près une centaine de morts à Duékoué. Et donc ça, ce sont aussi des morts indirectes que l'on peut imputer à Mahé et à sa bande ».

« Oui j’aurais pu désobéir », répond Raugel. « Mais J’étais soulagé de savoir que cet homme-là ne ferait plus jamais de victimes. Sur l’instant, on a vu tellement de saloperies qu’on est passé de la légalité à la légitimité. Quand on voit ce qu’on a vu ! »

Finalement ce qui le ronge le plus ce n’est pas la culpabilité, mais bien plus la colère de voir que ces chefs s’en sortent à bon compte.  « J’assume et j’en souffre ! Et je veux que mes chefs assument !... Dans tous les pays c’est pareil, ce sont toujours les chefs qui s’en sortent.»

Le témoignage du sergent Much qui trouvait les méthodes du bataillon de RAUGEL indignes de l’armée française et qui s’en était plaint à ses supérieurs de même que celui d’un autre officier qui a dévoilé l’affaire et témoigné sur des pratiques indignes du colonel BURGAUD tel le fait de renvoyer des personnes arrêtées complètement nues, ont à peine été pris en considération. Nous savons pourtant que ce sont des pratiques courantes des rebelles et de leurs alliés Français (et nous en voulons pour preuve la photo de MAHO Gofléhi Denis « chef milicien autoproclamé" d'ailleurs cité par PONCET sous le terme de "chef de milice mafieux", totalement nu sur une  photo très médiatisée prise après son arrestation).

Devant ses hommes, le colonel BURGAUD n'a pas plus d'état d'âme :  « ce que faisait Firmin Mahé était inacceptable. Le supprimer était la moins pire des solutions ». Ce qui le dérange beaucoup plus, c'est le manque de courage du Général PONCET : « Cet ordre venait du général Poncet, chef de la force Licorne, mais il ne l'admet pas. L'indignité est désormais dans son camp ».

FIRMIN MAHE COUPABLE ENVERS ET CONTRE TOUT :

Les contradictions, les mensonges, la mauvaise foi, l’indécence,… Rien n’empêchera les 4 soldats incriminés et leurs ardents partisans à commencer par leurs avocats de continuer à marteler que Firmin MAHE était un monstre et qu’il méritait de mourir… Mais si on y regarde de plus près, après ces 7 jours de procès, quelles sont les preuves de sa prétendue culpabilité:

·          Les photos qui circulaient sont floues et inexploitables, ce qui fait que tout le monde y compris les soldats assassins ont été incapables de l'identifier ;     Les soldats n’ont pas cessé de rabâcher, un peu comme des éléments de langage que l’on a appris par cœur et que l’on ressasse en permanence en espérant que la répétition collective les rendra plus crédibles, que la bande à MAHE écumait la région et que 24 morts au moins et de nombreux viols lui étaient imputables. Un officier est même allé jusqu’à dire que les soldats avaient évité un nouveau Rwanda et que la mort de Firmin MAHE avait permis de réconcilier la population. Or la principale témoin à décharge, Adèle DITO témoigne longuement sur les exactions de la Bande à MAHE en évoquant des crimes insoutenables avec renfort de précisions macabres (des bouts de bois que l’on enfonce dans le vagin,…) sauf que tous les faits relatés sont postérieurs à l’assassinat de Firmin MAHE du 13 mai 2005. Elle va même plus loin en insistant sur le fait que les crimes n’ont jamais cessé et que la bande à MAHE continue de sévir en 2012. Elle cite tous les membres de la bande en omettant volontairement Edith ZAEDI la compagne de Firmin MAHE et témoin oculaire de son arrestation qui était pourtant largement citée à l’instar de 16 autres membres de « bande à MAHE » qui obsédait tant les soldats français à l’époque au point de tuer Firmin MAHE son soit-disant chef dans son coma. Tous les Ivoiriens et amis de la Côte d’Ivoire qui subissent les violences rebelles depuis le coup d’Etat du 19 septembre 2002 savent pertinemment que même si le phénomène des coupeurs de route en tant que criminels de droit commun existe, la plupart des crimes de masse commis dans les zones CNO (Centre, Nord Ouest du pays) ou à proximité le sont par les rebelles de OUATTARA soutenus par la FRANCE (cf lien suivant : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/09/le-silence-mediatique-sur-la-cote.html ) ;

·          Si une bande sévit aussi gravement sur un territoire dont on assure la surveillance, le bon sens voudrait que l’on garde bien en vie son chef lors de son éventuelle arrestation afin de faire tomber le reste de la bande ou bien ?

·          Firmin MAHE avait un casier judiciaire vierge alors que Nestor MAHE et deux autres acolytes avaient été arrêté le 4 mai 2005, relâchés le 10 mai et re-arrêtés le 12 mai (soit la veille du meurtre de Firmin MAHE) et retrouvés à MAN le 19 mai soit 7 jours entre les mains des soldats français sans aucune trace entre leur deuxième arrestation et leur réapparition ;

·         Les soldats de la LICORNE nous expliquent le plus sérieusement du monde qu’ils ont tué Firmin MAHE car le règlement prévoyait qu’il soit remis à l’ONUCI mais que cette dernière  remettait systématiquement les prévenus en liberté… Sauf que Nestor MAHE et ses complices  étaient toujours en prison en 2008, ce qui prouve bien que les coupeurs de route n’étaient pas systématiquement relaxés quand on les remettaient aux autorités locales... A noter également que s'il s'agissait purement de faire disparaître un témoin encombrant sans se salir les mains, les soldats de la Licorne auraient pu tout simplement le remettre aux autorités du Nord accusés d'éliminer physiquement tous les partisans réels ou supposés de Laurent GBAGBO par les... soldats de la Licorne justement (heureusement que le cynisme ne tue pas !).

·          Quant au document présenté à grand renfort de cris comme quoi la famille même de Firmin MAHE n’aurait pas voulu de son corps en raison de sa malfaisance présumée, il est intéressant de noter que Mme Adèle DITO, 3ème maire adjointe au Maire de BANGOLO, qui a signé le dit document avoue ne pas avoir été présente spécifiquement à ce moment là, ne pas connaître la famille de Firmin MAHE, avoir reçu d’autres membres de sa bande postérieurement à sa mort pour une aide d’urgence, mais surtout comble du mensonge : l’autre personne a démenti avoir signé le document stipulant que personne ne voulait venir prendre le corps si bien que ce sont les soldats Français qui l’ont enterré où bon leur semblait tout en démentissant avoir jamais signé un tel document ! Il n'est pas anodin de constater que Mme DITO -témoin clé pour ne pas dire unique témoin - de la défense des accusés aurait été extradée par le Colonel BEREIRA (même si elle ne s'en souvient plus) en 2006 et naturalisée très vite ensuite, comme pour services rendus. 

·         Il est important de constater l'incongruité des preuves apportées de la soi-disant criminalité de Firmin MAHE, à commencer par le faux document concernant l'identification et la remise du corps. Il est en effet établi que c'est Guy RAUGEL lui-même - qui a donc tout intérêt à charger lourdement le défunt Firmin MAHE pour justifier son crime abominable - qui va trouver Mme DITO et l'emmène au village pour annoncer la nouvelle de sa mort, établir le "faux" document (contesté en effet par le parent de Firmin MAHE supposé l'avoir signé) sur le prétendu refus de la famille de récupérer le corps. On ne peut pas être plus juge et partie... De la même façon, c'est le bataillon de Guy RAUGEL qui falsifiera les mains courantes du journal d'intervention autour de l'arrestation et du décès de Firmin MAHE ; une intervention pour rendre apte au fonctionnement  une arme soi-disant utilisée par la victime est prêtée au Colonel BURGAUD pour tenter de faire croire à un acte de légitime défense ; il est enfin appparu au cours de l'enquête que quelqu'un y ayant intérêt aurait apposé post mortem des empreintes capillaire du défunt sur l'arme... Cet acharnement à faire de Firmin MAHE un coupable à tout prix ne finira-t-il pas par devenir suspect même aux yeux des magistrats de bonne foi de notre bonne vieille patrie des Droits de l'Homme ?

 

Source : http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2012/12/lassassinat-barbare-de-firmin-mahe-le.html

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 21:17

 

Ansar dine

 

 

           Selon un rapport secret des services de renseignements européens, auquel le journal espagnol El Pais, généralement bien introduit dans ces milieux, affirme avoir eu accès, les mercenaires djihadistes affluent par milliers au Mali.

Pour la plupart, ce sont de jeunes Egyptiens, Soudanais et même des Maliens du sud au chômage qui ont choisi d'aller combattre pour 300 euros par mois aux côtés des groupes terroristes, Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui ont aidé, au printemps dernier, le mouvement salafiste Ançar Eddine à occuper le nord du Mali.

Environ 2500 hommes, dont le seul intérêt est l´argent, ont été recrutés ces derniers mois, notamment depuis l'annonce de la mise en place d´une force africaine de 3.500 soldats des 15 Etats appartenant à l'organisation régionale la Cédéao qui sera chargée de reconquérir le nord du Mali. Cette intervention armée ne pouvant pas, militairement, se faire avant le mois de mars 2013, Aqmi et le Mujao ont donc eu suffisamment de temps pour recruter assez de mercenaires motivés par des revenus fixes.

 

Ce qui n´est pas le cas de certains pays du Sahel qui ont du mal à payer leurs fonctionnaires. Ces deux organisations terroristes n'ont pas, elles, de problèmes d'argent. Depuis une dizaine d'années, Aqmi et, plus récemment le Mujao, ont amassé des sommes colossales grâce au prise d'otages, aux taxes appliquées aux convois des trafiquants de drogue dont elles assurent la sécurité sur les routes du désert et aux "dons" de certaine puissance occidentale qui a intérêt aux pourrissement de la situation donnant ainsi prétexte à une intervention armée dans la plus pure tradition néo-coloniale. Son capital serait de plusieurs dizaines de millions d´euros.

On trouve parmi ces mercenaires, des ressortissants égyptiens, soudanais et arabes qui sont déjà arrivés dans les principales villes du territoire occupé de l'Azawad, Kidal, Gao et Tombouctou, avec des armes achetées en Libye. Ce trafic d'armes est financé par des organisations civiles islamistes des pays du Golfe qui finançaient déjà le djihadisme, en Afghanistan, en Irak ou en Somalie. Ces adeptes de la guerre sainte ont des motivations moins mercantiles.

Leur nombre n'est pas connu des services secrets occidentaux qui fréquentent la région. Il est, toutefois, certains, que le repli des troupes alliées d´Afghanistan et le relâchement de la pression occidentale en Irak, vont favoriser davantage l'afflux des djihadistes au Sahel qui rêvaient d'une intervention armée dans cette région, même avec le seul soutien logistique des pays occidentaux.


Un pouvoir tricéphale à Bamako

Le recrutement de mercenaires par les responsables d´Aqmi et le Mujao est assez aisé car le Mali est l´un des pays les plus pauvres du monde avec 15 millions d´habitants qui vivent en moyenne avec moins de deux euros par tête et par jour. Les cellules des agents de renseignements européens dans ce pays décrivent une situation politique, sociale et sécuritaire très favorable pour les groupes terroristes. Un pouvoir tricéphale qui rend difficile toute prise de décision politique, une élite religieuse très proche des radicaux d´Ançar Eddine, alliés du Mujao et d´Aqmi, et une armée très peu préparée à une intervention militaire pour pouvoir se redéployer seule dans le nord du pays.

C´est la raison pour laquelle les pays européens, à leur tête la France, ont opté pour la mise en place d'une force africaine qu´il faut d´abord motiver, former, renseigner et suivre sur le terrain. Les Européens estiment à 70 millions d'euros le montant pour financer cette opération militaire dont les chances de succès ne sont pas évidentes. Car en face, il y a des djihadistes très motivés idéologiquement et des mercenaires tout aussi motivés par de l´argent. C'est loin d´être le cas des soldats de la Cédéao.


Des imams radicaux à Bamako

Les pays européens craignent qu'en cas d'échec de la force africaine, cette intervention armée ne débouche sur le scénario afghan. C'est pourquoi ils tablent sur la stabilisation politique au Mali et sur un minimum de fonctionnement de ses institutions politiques. Ni le président copté Dioncounda Traoré, qui est rentré, en juillet dernier d'une longue période de convalescence en France, ni le Premier ministre Modibo Diarra ni le capitaine putschiste  Amadou Haya Sanogo, qui a destitué le président élu Amadou Toumani Touré, aujourd´hui  chargé de réformer l'armée, ne gouvernent ni ensemble, ni séparément.

"Aucune sphère de ce pouvoir tricéphale n'affiche la volonté de vouloir aller vers un processus démocratique", déplorent les services secrets européens dans les rapports qu'ils adressent à leurs gouvernements respectifs. Cette situation d'instabilité à Bamako est un terrain fécond pour la montée au créneau des imams les plus radicaux dont certains prônent le wahhabisme, dont les adeptes appellent à l'application rigoureuse de la charia. La jonction de ce courant radical animé par des imams, formés en Arabie saoudite, avec les groupes salafistes et terroristes d'Aqmi et du Mujao, n'est qu'une question de temps. Tout dépend  de l'issue de l'intervention armée au Mali.

 

Par Djamel benmerad

 

 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 15:10

 

                             François Essindi explore les rythmes, les instruments, les sons du sud Cameroun

 

  affiche essindi

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:15

De nouvelles vérités sur le coup d'Etat français de 2004 contre Gbagbo.

universiteci6

 

 

La Cellule Afrique de l’Elysée et le général Mathias Doué cités par une enquête publiée

par le site Internet SlateAfrique dans le cadre de ce qui était un projet de renversement de Gbagbo. La thèse des militaires
français qui s’étaient «perdus» devant la Résidence présidentielle est désormais «morte», «tuée» par des preuves matérielles. Si Paris a pu mentir et manipuler autant pour en finir avec le chef de l’Etat ivoirien en 2004, il est plus qu’urgent de revisiter le jeu de l’Etat français à Abidjan à la faveur de l’élection présidentielle de 2010.

C’est un beau scoop que l’on doit au site Internet SlateAfrique. Un journaliste qui collabore à cette publication, et signe sous le nom d’Alexandre François, a réussi à se procurer la plainte contre l’ancienne ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie pour «faux témoignage sous serment» et «complicité d’assassinat» déposée par des soldats rescapés du bombardement de Bouaké. Au-delà de l’accélération de la procédure – l’affaire pourrait très vite atterrir à la Cour de cassation –, et du renversement spectaculaire de la nature de la mise en cause – Alliot-Marie a remplacé le «grand méchant Gbagbo» dans le rôle de suspect numéro un –, le journaliste semble avoir eu accès à une partie du dossier.

Il en ressort avec des certitudes qui étaient déjà en grande partie établies, notamment le fait que face à la juge Florence Michon, Michèle Alliot-Marie a multiplié les «réponses laconiques» et les «contre-vérités ».«Dans une question, la juge Michon fait remarquer à Michèle Alliot-Marie que les huit mercenaires biélorusses détenus au Togo, auraient pu alors être auditionnés par des magistrats ou enquêteurs venus de France, qui auraient pu ensuite demander leur extradition. Réponse de la ministre : «On m’a indiqué qu’il n’y avait pas de base juridique puisque pas de mandat d’arrêt international. C’était un membre de mon cabinet qui m’a répondu».Interrogé en 2012, le conseiller juridique en poste en 2004 au ministère de la Défense a déclaré sous serment que non seulement, il n’avait pas été consulté, mais que s’il l’avait été, il n’aurait certainement pas donné cette réponse. En réalité, tout a été fait pour que les mercenaires s’évanouissent dans la nature», écrit le journaliste.

Pourquoi alors ne pas les avoir interceptés à leur descente d’avion? «Il s’agissait d’une zone de combats. On ne pouvait pas mettre la vie de nos soldats en danger, explique Alliot-Marie sans se démonter. Ce qui n’a pas empêché les militaires français d’effectuer une action bien plus dangereuse: la destruction à coups de hache des deux appareils», poursuit-il.

Alliot-Marie a aussi menti en prétendant que parmi les Biélorusses arrêtés au Togo, il n’y avait ni pilote ni militaire mais des «ouvriers de maintenance». Ce qui la confond, ce sont les témoignages d’Esso Boko, ex-ministre togolais de l’intérieur, et d’un conseiller technique français qui travaillait à Lomé. Tout cela, on le savait un peu...

La «Cellule Afrique» de l’Elysée mise en cause

En lisant l’article de SlateAfrique, on en sait plus sur la thèse privilégiée par certains témoins interrogés dans le cadre de cette affaire et sur les personnes mises en cause. Voici par exemple ce qu’a dit la juge Florence Michon, le 7 mai 2010, à Michèle Alliot-Marie : «Un témoin affirme que l'attaque du camp français est le résultat d'une manoeuvre élyséenne, mise en place par la "cellule Afrique", et dans laquelle vous êtes directement impliquée, visant à faire "sauter" le président Gbagbo. Cette manoeuvre consistait à fournir à l'armée de l'air ivoirienne une fausse information sur l'objectif à bombarder (…) Le but poursuivi par l'Elysée était de faire commettre une erreur monumentale aux forces loyalistes, afin de déstabiliser le régime et de faire sauter le président Gbagbo, que les Français voulaient remplacer, peut-être par un général ivoirien réfugié à Paris (...), secrètement ramené en Côte d'Ivoire par Transall (NDLR: avion de transport), et se trouvant dans l'un des blindés du convoi qui s'est rendu jusqu'à la porte du palais».

Qui est le témoin en question ? En tout cas, l’on sait que le général Poncet a évoqué une «bavure manipulée» devant ses juges. Est-ce pour cela qu’il subit ce qu’il subit actuellement ? La «Cellule Afrique» de l’Elysée était en tout cas dirigée par le très anti-Gbagb-Michel de Bonnecorse, qui doit avoir quelques frayeurs en ce moment.

Les militaires français ne s’étaient pas trompés de route en arrivant devant la résidence de Gbagbo

Il n’est désormais plus possible d’affirmer que les chars français qui, le 7 novembre 2004, s’étaient retrouvés à l’entrée de la Résidence présidentielle de Cocody, y étaient arrivés par erreur. SlateAfrique écrit : «Rappel des faits : le 7 novembre, le régiment bombardé la veille à Bouaké arrive peu avant minuit à Abidjan avec ses six cent hommes et sa colonne de soixante blindés. Selon les déclarations officielles, il a pour mission de prendre possession de l’hôtel Ivoire, situé à quelques centaines de mètres de la résidence de Gbagbo. Mais elle «rate» l’immeuble de 24 étages et va «se perdre» dans l’entrée présidentielle.

Le face à face avec l’entourage du chef de l’État ivoirien dure deux heures avant que les militaires français ne décident de se replier vers l’Ivoire.Cette version officielle est totalement démentie par le carnet de route du régiment de Bouaké. La colonne est bien arrivée vers 23h30 pour se diriger vers la résidence présidentielle, où elle a stationné jusqu’à 2h30 avant de mettre le cap vers son cantonnement, le Bima, situé près de l’aéroport d’Abidjan.Vers 5 heures, elle a pris de nouveau le chemin de l’Ivoire où elle s’est installée. Son objectif originel était donc la résidence présidentielle.»

Mathias Doué était bel et bien dans le coup...

Beaucoup d’Ivoiriens se souviennent du face-à-face tendu entre Mamadou Koulibaly, alors président de l’Assemblée nationale, les généraux Poncet (Licorne), Fall (ONUCI) et Doué (FANCI), et du malaise évident du dernier cité. Et pour cause : «La présence aux côtés des militaires français du général Mathias Doué, chef d’état major de Gbagbo, est attestée par les comptes-rendus de l’armée, notamment à partir du 8 novembre. Surnommé «le chinois », Doué a été limogé de son poste par Gbabgo le 13 novembre», écrit SlateAfrique.

Des questions qui demeurent

«La plainte de soldats devant la Cour de justice de la République comporte d’autres éléments troublants, rapportés par l’enquête de la justice française. On apprend ainsi que les aéronefs ivoiriens (Soukhoï et Mi 24) n’ont pas été détruits sur instruction de Jacques Chirac, mais ont commencé à être démolis à la hache 43 minutes après l’attaque meurtrière, sur un coup de colère, bien compréhensible, de militaires apprenant la mort de leurs camarades», écrit Alexandre François.

On reste dubitatif. Comment, malgré ce «coup de colère», ont-ils épargné les pilotes biélorusses qui ont par la suite bénéficié de la protection vigilante des autorités françaises ? Comment ce «coup de colère» s’est-il exprimé à la fois à l’aéroport de Yamoussoukro, à la Résidence du chef de l’Etat de Yamoussoukro et au GATL d’Abidjan ? Il y avait forcément un ordre. Qui l’a donné ? Mystère.

Par ailleurs, l’on se pose forcément deux questions. Pourquoi des photos précises du camp français de Bouaké détruit par les Sukhoï n’ont-elles jamais été diffusées de manière significative, y compris pour flatter la fibre patriotique des Français et les pousser à la révolte contre Gbagbo ? Pourquoi tout a été fait pour empêcher une autopsie des militaires français tués, comme si elles allaient contredire la version officielle sur la façon dont ils sont morts ? Poser cette question n’est pas mettre en doute le fait que des roquettes aient atterri sur la base-vie française, mais c’est s’interroger sur la probabilité d’une mise en scène plus subtile et plus vicieuse que les simples apparences… Si la France a menti sur Gbagbo en 2004...

L’avancée de la vérité sur les événements de novembre 2004 et la participation de l’appareil d’Etat à ce qui apparaît de plus en plus comme une sombre machination ne saurait aller sans quelques conséquences politiques pour les observateurs honnêtes. Si l’appareil d’Etat français a été aussi loin dans le mensonge et la mise en scène macabre pour en finir avec Gbagbo en 2004, on doit forcément remettre en question toute son attitude en Côte d’Ivoire y compris après l’élection présidentielle de 2010, surtout quand on sait que c’est bel et bien la France qui a convaincu avec force manoeuvres le reste de la communauté internationale de la «victoire électorale» de Ouattara puis instrumentalisé une résolution onusienne pour «finir» le travail qui avait été commencé en 2004.

Théophile Kouamouo
Source :Nouveau Courrier
 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 06:06

L’arrestation  de Bergeline Doumou était-elle une intimidation ou un exutoire pour le régime de Yaoundé ?

Bergeline Boumou

         En ce qui concerne le problème de Bergeline, je dois rassurer tous les  nôtres que le fait de ne pas se presser pour nous convoquer montre qu'eux-mêmes savent que c'est ridicule ce qu'ils ont fait. La vérité est qu'ils croyaient que Bergeline est journaliste et travaille pour  des media étrangers. Le procès de Enoh ne les grandit pas et ils ont  peur que le monde entier sache qu'on peut garder des citoyens e  cellule pendant un mois sans mandat et puis un jour trouver un préfet  et un gouverneur suffisamment fous pour signer un mandat de garde à vue avec effet rétro-actif, ou bien enchaîner des gens dans gens une cellule pendant 38 jours dans une province qu'ils ne connaissent pas,
 où ils n'ont personne et écrire que leur alimentation est à leurs charge, où débattre sur un braquage pendant un an sans que les braqués aient porté plainte ou qu'ils soient devant la barre pour dire comment  cela s'est passé et essayer de reconnaître le accusés. Ou enfin, baser  tout un réquisitoire sur le seul témoignage d'un accusé qui a "avoué" et qui n'a pas le courage de se présenter devant la barre pour  confirmer ses dires! Quel procès! Il fallait un exutoire et en arrêtant Bergeline on se donnait un peu de contenance après un tel  dégonflement par nos vaillants et excellents avocats! Du calme! Encore une fois, la montagne avortera.

Par Mbombog Ntohol

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 00:00

Pour contrer la justice anti-africaine de la CPI: Dlamini Zuma veut créer une Cour africaine de justice impartiale. 

 Kasoan Zuma

 

La nouvelle présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini Zuma, depuis son élection le 15 juillet 2012, ne se passe pas d’actes pour donner vie à un pieux vœu. Celui qui consiste à indiquer la voie à suivre pour le règlement à l’africaine des conflits qui divisent les dignes fils de l’Afrique. En accord avec l’Etat du Sénégal, elle vient de convaincre de nombreux Etats membres, des partenaires internationaux au développement et certaines institutions internationales, comme l’Union européenne et les Usa, de couvrir les frais liés au procès d’Hissène Habré. Qui s’évaluent à 4,8 milliards de Fcfa. Une somme importante pour aider les Chambres africaines extraordinaires de juridiction qui seront bientôt créées au Sénégal et dans d’autres Etats africains, pour des procès similaires. Une information, entre autres, révélée sur les ondes d’une radio internationale. En faisant sienne, au nom de l’Institution qu’elle dirige, du très controversé dossier judiciaire Hissène Habré, c’est une réplique qu’elle entend donner aux puissances européennes, qui sont promptes à juger les dirigeants africains à travers la Cpi. Une Cpi qui a été vertement critiquée par plusieurs voix du continent, comme celle de Jean Ping, précédent président de la Commission africaine, qui dénonce le traitement partial dont sont l’objet les justiciables africains. «Si je suis élue, je ferai en sorte que la terre africaine ait son propre tribunal. De sorte que les dignes fils d’Afriques ne soient plus déportés comme des esclaves pour ce qu’ils ont fait à leurs semblables africains. Nous allons régler nos problèmes africains en Afrique et en Africains», promettait-elle. Ainsi donc, à la nécessite d’unité et de collaboration des peuples africains, dans le règlement pacifique de leurs différends, elle a adjoint sa promesse électorale qu’elle est bien en train de tenir. Des actes qu’elle joint à ses visées nouvelles, en passant au peigne fin, les grands maux qui assaillent le continent, par des signaux forts, et non des moindres, depuis son investiture officielle, le lundi 15 octobre 2012, à la tête de l’Union. Et ce coup d’accélérateur donné à un dossier à la traine depuis plusieurs décennies, en est une preuve tangible. Un dossier judicaire tiraillé entre le Tchad, le Sénégal et la Belgique, qui veut elle aussi juger le prévenu Habré, en vertu de la compétence extraterritoriale de sa loi pénale. Une affaire qui a tant défrayé la chronique et qu’elle veut absolument régler et africaniser, à travers des tribunaux africains et non européens, comme la Cpi.«L’Afrique n'est ni française ni russe ni portugaise ni américaine mais bien africaine. Nos décisions ne seront facteur de changement que si elles sont appliquées. Il faut des solutions africaines aux problèmes africains». De célèbres phrases prononcées au cours de la cérémonie d’investiture, qui magnifient celle dont la débauche d’énergie en faveur de l’Afrique est une réalité. Démonstration faite à travers les pressions que l’UA a exercées sur le mouvement rebelle M23, pour son retrait de la ville de Goma, en Rdc. Un pari qu’elle est en phase de gagner. Rappelons qu’Hissène Habré est soupçonné d'être responsable de la mort de presque 40.000 personnes, durant son règne sur l’Etat tchadien. En janvier 1992, après le renversement de son régime, plusieurs fosses communes ont été découvertes à 25 km de la capitale. Certaines fosses contenaient jusqu'à 150 squelettes des détenus, exécutés. Des poursuites contre lui sont engagées en Belgique en application de la loi de compétence universelle qui, bien qu'abrogée en 2003, s'applique dans ce cas précis. Un mandat d'arrêt international, assorti d'une demande d'arrestation immédiate, a été délivré par la justice belge, le 19 septembre 2005 et transmis aux autorités sénégalaises, chez qui s’est réfugié Habré après sa chute. Après son arrestation, le 15 novembre 1990, et une garde à vue de quelques jours, Hissène Habré est relâché, la justice sénégalaise s'étant finalement déclarée incompétente et l'affaire a été portée au niveau de l'Union africaine.
Marcel Dezogno

Source : news.abidjan.net

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 02:38

Fatou BENSOUDA procureur de la Cour Pénale Internationale : Une honte pour l'Afrique par Calixthe Belaya.

 Calixthe-Belaya1.jpg


Nous avons presque le même âge, Fatou et moi... Des femmes d'origine Africaine, nées bien après les indépendances, c'est-à-dire que ni elle ni moi, n'avions connu l'esclavage, la colonisation et encore moins le code de l'indigénat !
P

ourtant, pourtant Fatou Bensouda apparaît chaque jour un peu plus comme une pauvre chose, une africaine au cerveau encerclé de chaînes, aux pieds liés pliée sous le poids des coups de fouet donnés par le maître. Elle obéit aux doigts et à l'oeil à tous les désidératas de ceux qui piétinent et avilissent l'Afrique. Il est à craindre qu'elle serait prête à brader son pays, à soumettre son peuple si l'Autre le lui demandait. Elle se montre aussi zélée qu'une ânesse folle, sautillant de droite à gauche, s'activant avec une telle fougue afin de recevoir l'approbation du colonisateur. Elle est prête à vendre son âme au diable et à ses cornes pour quelques pépites de chocolat par eux jetées, oublieuse que c'est sa terre natale qui Produit le cacao.
Et la voilà à harceler Laurent Gbagbo parce qu'ainsi le veut le Maître, à vouloir le garder en prison, parce que lemaître souhaite se débarrasser de tous les négrillons empêcheurs d'exploiter en toute quiétude.
Toute honte bue, notre Fatou BENSOUDA, grosse parce que emplie des restes d'une mauvaise soupe du maître vient de jeter son dévolu sur Simone Gbagbo, une femme africaine hors pair, une extraordinaire militante, grande défenderesse de l'Afrique Une insoumise ! Une rebelle ! Une femme de caractère ! Des qualités qui font hélas défaut à BENSOUDA - La voilà à réclamer à cris et en aboiements le transferement de cette brave Simone à la Haye. Mais qu'a-t-elle donc fait Simone ? Rien. Oh, si ! Elle a eu la mauvaise idée d'être l'épouse de Laurent Gbagbo. Mais encore ? Elle pourrait se présenter à la présidentielle de 2015, ce qui empêcherait l'exploitation gratuite du cacao Ivoirien, du pétrole ivoirien, du diamant ivoirien, car à ne point en douter, Simone ne le permettrait pas !
Et la Bensouda, croit qu'elle existe alors qu'en réalité elle n'est rien d'autre qu'une esclave, une contremaîtresse des prisons pour nègres. Elle se donne des airs, la pauvresse. Elle se dit que si le maître est content, alors tout va bien dans le meilleur des mondes. Et elle pousse l'absurde jusqu'à l'extrême ! Et elle trimballe dans les couloirs de la haye son énorme ventre emplie d'une mauvaise soupe, expédie à Abidjan des injonctions de transfert... Bientôt, elle demandera que Soro soit transféré, que Ouattara soit transféré etc... etc... Toute prête à vider l'Afrique de ses enfants.... Parce qu'elle pense Fatou Fatoumata Bensouda que l'Afrique est géniale mais sans ses enfants. Parce qu'elle pense la Fatou aux joues toutes enflées de mauvaise soupe que nul ne s'opposera aux tristes desseins de ses maîtres. Parce qu'elle pense Fatou, la grosse Fatou que tout va très bien tant que son arrière train continuera à s'emplir de soupe.

Fatou-Bensouda.jpgFatou Bensouda

 

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:27

CAFE CITOYEN POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN        

LE 8 DECEMBRE 2012

DEVOIR DE MEMOIRE

Affiche-semaine des heros et martyrs

 

Bonjour à Tous et à Toutes

Notre association Citoyens pour la mémoire du Cameroun organise un CAFE CITOYEN le 8 décembre prochain en vue de la préparation de l’hommage au héros Camerounais Ernest Ouandjie mort le 15 janvier 1971.

A l’occasion de cet hommage que nous voulons grandiose, comme ce fut le cas pour Oum Nyobe le 13 septembre 2012 lors de la semaine des héros et martyrs camerounais, et Roland Félix Moumie le 3 novembre dernier.

Nous sommes très heureux de vous convier dans la réflexion et nous vous prions des maintenant de bien vouloir nous soumettre vos propositions, vos suggestions, de thèmes, de débats et de toutes activités dans le cadre éducatif et mémoriel que nous pourrons organiser ensemble.

Email: neuronesnews@gmail.com

06 05 72 28 69

DE 15H30 -18H30

SALLE ELSA TRIOLET

134, rue Salvador-Allende

92000 NANTERRE

Transports à proximité : Bus 358, 160 RER A Nanterre-Préfecture

 Arrêt : Préfecture-RER

SORTIE 1 Esplanade Charles De gaulle

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:20

 

 

 

                                      


 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=kqRcKSzHvvQ&feature=player_embedded#!

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 01:18

L'ONU en RDC, une honte internationale.

avionONUCII


        Un coût exorbitant pour des résultats catastrophiques, c'est le bilan affolant de la Monusco, l'armée sous mandat des Nations Unies censée intervenir au Congo, un pays que la guerre éreinte depuis des années.

est une armée de la paix, sous mandat des Nations unies. C'est une armée engagée sur le terrain, la République démocratique du Congo (RDC), depuis maintenant treize ans. Elle compte 20 000 hommes. Elle a déjà coûté 15 milliards de dollars et va encore en coûter 1,5 milliard d'ici à juillet prochain. C'est une armée qui, depuis 1999, a laissé se dérouler les plus épouvantables massacres jamais commis depuis la Seconde Guerre mondiale : au moins 5 millions de personnes, selon les Nations unies elles-mêmes, sont mortes durant cette période, tuées par la faim, les maladies et les combats.

La Monusco, cette armée des Nations unies déployée au Congo, illustre jusqu'au scandale l'impuissance et la lâcheté de la communauté internationale. Une nouvelle démonstration vient d'en être faite avec l'avancée foudroyante du groupe rebelle M23 dans la région du Nord et du Sud-Kivu, dans l'est de la RDC, ce pays grand comme l'Europe et dont les richesses minières constituent l'inépuisable carburant des guerres.

Les rebelles ont pris Goma, l'une des principales villes du pays. Sous les yeux de la Monusco. L'armée régulière a fui, pillant et tuant tout ce qui était possible sur son passage. Sous les yeux de la Monusco. Les trafics - armes, minerais, femmes, enfants - redoublent. Toujours sous les yeux des Casques bleus !

Cette ahurissante situation, qui n'émeut à peu près personne chez nos diplomates, a été ainsi décrite par l'un des responsables de la Monusco lorsqu'il a rendu compte de la prise de Goma par les rebelles : «Ils ont contourné toutes nos positions, nous ne sommes pas face à une force conventionnelle.» Et, faisant mine de découvrir ce que peut être une guérilla rebelle, l'incompétent galonné en bleu a ajouté : «Nous nous étions préparés à des attaques d'un certain côté ; les rebelles sont arrivés de l'autre» !

Mais que font donc les Casques bleus en RDC ? Officiellement, ils protègent les populations civiles. Les morts n'ont jamais été aussi nombreux dans ce que les spécialistes qualifient de «première guerre mondiale africaine». En treize ans, 50 résolutions du Conseil de sécurité ont été adoptées : cela va de mal en pis. Sans compter les nombreux scandales, corruption, prostitution et même viols, dans lesquels ont été impliqués - en particulier en 2006 - des soldats et des officiers des Casques bleus.

Il y a un an, la communauté internationale, ONU en tête, fermait les yeux sur la réélection de Kabila à la présidence du pays. Elimination des opposants, scrutin truqué, corruption massive, tout cela était poussé sous le tapis au nom de la stabilité nécessaire du pays. Depuis mai, les différents groupes rebelles sont repartis à l'offensive, soutenus en sous-main par le Rwanda voisin et l'Ouganda. Et, comme toujours, les soldats de la Monusco regardent passer les massacreurs puisqu'ils n'ont toujours pas mandat pour intervenir : interdits de combat, leur mission de protection des civils les cantonne de fait dans leurs casernes.

C'est ainsi que la plus importante mission de paix des Nations unies déconsidère l'institution : en laissant une guerre sans limite ravager le plus grand pays africain.

Source : http://www.marianne.net

 

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EVENEMENT

 

PROSPECTUS.jpg

 

Invitation: DEVOIRE DE MEMOIRE

Expo um1

CITOYENS

POUR LA MEMOIRE DU CAMEROUN

Affiche-semaine des heros et martyrs  

Renseignements:

Email : neuronesnews@gmail.com 

Mobile : 0033 (0)6 26 29 43 29

______________________________________________

 

Cote d'Ivoire le coup d'etat

 

 

Recherche

DIVERS

 


L’Observatoire des Elections

de la Diaspora Camerounaise

(OEDC)

OEDC-copie-1.jpg


Email: oedc-info@oumarou.net

 Google+:

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France:0033(0)6 26 29 43 29

Belgique:0033(0)4 83 69 23 12

 

Skype: oelection-cameroun

Facebook: observatoire des élections

de la diaspora camerounaise

 

 

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Image historique

Artistes-et-ecrivains-noirs-en-1956.jpg

1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

OCCUPATION  ETRANGERE.

 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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annonces

 

 


code noir

  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

http://www.youtube.com/watch?v=XcSxRoCqbmk

 

 

Solomon-290x217

 

Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

link

  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

  affiche-contre-l-esclavage-monetaire_001.jpg

 

images divers5

 

Affirmation

 

   ONU-complice-du-genocide-au-kongo.jpg

 

      Logo-Afrohistorama

      AFROHISTORAMA TV

 

  La-pensee-Africaine-Mbombog-Bassong.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=b79adXinxYI&feature=share

Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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simiol.jpg

     

  Mama Simone don't cry:

http://www.youtube.com/watch?v=Yz523NV-lLk

  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine