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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:32

 

 

 

 

 

                         


 

 

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:29

Thierry Meyssan : Il décortique la guerre faite au peuple syrien par l'Occident.

Thyerry meyssan

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Thierry Meyssan répond aux questions du news magazine serbe Geopolitika. Il revient sur son interprétation du 11-Septembre, sur les événements en Syrie, et sur la situation actuelle de la Serbie.

Geopolitika : Monsieur Meyssan, vous avez acquis la célébrité mondiale quand vous aviez publié le livre L’Effroyable imposture qui met en cause la version officielle des autorités états-uniennes concernant l’attaque terroriste du 11 septembre 2001. Votre livre a encouragé d’autres intellectuels à émettre leurs doutes sur ce tragique évènement. Pourriez vous brièvement dire à nos lecteurs ce qui s’est réellement passé ce 11 septembre, qu’est-ce qui a touché ou explosé dans le bâtiment du Pentagone : c’était un avion qui s’est écrasé ou bien autre chose ? Que s’est-il passé avec les avions qui se sont écrasé sur les tours jumelles, surtout avec le troisième immeuble à coté de ces tours ? Quel est le contexte plus profond de cette attaque, qui a eu des répercussions mondiales et a beaucoup changé le monde ?

Thierry Meyssan : Il est étonnant que la presse mondiale ait relayé la version officielle d’une part parce que celle-ci est absurde, d’autre part parce qu’elle ne parvient pas à expliquer une partie des événements.

L’idée selon laquelle un fanatique, basé dans une grotte en Afghanistan, et une vingtaine d’individus, munis de cutters, auraient pu détruire le World Trade Center et frapper le Pentagone avant que l’armée la plus puissante du monde ait eu le temps de réagir, n’est pas même digne d’un Comics. Mais, plus l’histoire est grotesque, moins les journalistes occidentaux posent de questions.

Par ailleurs, la version officielle ne rend pas compte des spéculations boursières sur les compagnies victimes des attentats, de l’incendie de l’annexe de la Maison-Blanche, ni de l’effondrement d’une troisième tour du World Trade Center dans l’après-midi. Autant d’événements qui ne sont pas même mentionnés dans le rapport final de la Commission d’enquête présidentielle.

Sur le fond, on ne parle jamais de la seule chose importante ce jour là : après l’attaque du World Trade Center, le plan de continuité du gouvernement a été illégalement activé. Il existe une procédure en cas de guerre nucléaire. Si l’on constate l’annihilation des autorités civiles, un gouvernement militaire alternatif prend le relai. Vers 10h30, ce plan a été activé bien que les autorités civiles soient toujours en capacité d’exercer leurs responsabilités. Le pouvoir a échu aux militaires qui ne l’ont restitué que vers 16h30 aux civils. Durant cette période, des commandos sont allés chercher la presque totalité des membres du Congrès et des membres du gouvernement pour les mettre en sécurité dans des abris anti-atomiques. Il y a donc eu un coup d’État militaire de quelques heures, juste le temps nécessaire pour que les putschistes imposent leur ligne politique : état d’urgence permanent à l’intérieur, et impérialisme global à l’extérieur.

Le 13 septembre, le Patriot Act a été déposé au Sénat. Il s’agit non pas d’une loi, mais d’un épais Code anti-terroriste dont la rédaction avait été conduite en secret durant les deux à trois années précédentes. Le 15 septembre, le président Bush a avalisé le plan de la « matrice mondiale », instituant un vaste système d’enlèvements, de prisons secrètes, de tortures et d’assassinats. Lors de la même réunion, il a avalisé un plan prévoyant les attaques successives de l’Afghanistan de l’Irak, du Liban, de la Libye, de la Syrie, de la Somalie, du Soudan et de l’Iran. Vous pouvez constater que la moitié du programme a déjà été réalisée.

Ces attentats, ce coup d’État, et les crimes qui ont suivi ont été organisés par ce qu’il convient d’appeler l’État profond (au sens où on emploie cette expression pour décrire le pouvoir militaire secret en Turquie ou en Algérie). Ces événements ont été conçus par un groupe très fermé : les straussiens, c’est-à-dire les disciples du philosophe Leo Strauss.

Ce sont les mêmes individus qui avaient poussé le Congrès US à réarmer, en 1995, et qui ont organisé le démembrement de la Yougoslavie. Nous devons nous rappeler à titre d’exemple qu’Alija Itzetbegovic avait comme conseiller politique Richard Perle, comme conseiller militaire Oussama Ben Laden, et comme conseiller médiatique Bernard-Henri Lévy.

Geopolitika : Votre livre et votre attitude antiaméricaine, que vous avez librement exprimée sur votre réseau indépendant Voltaire, ont été la source de problèmes que vous avez eus personnellement avec l’administration de l’ancien président français, Nicolas Sarkozy. Pourriez-vous nous en dire un peu plus ? En effet, dans l’article que vous aviez écrit sur M. Sarkozy, intitulé « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française » vous avez publié des informations délicates qui nous rappellent des thrilleurs politico-criminels.

Thierry Meyssan : Je ne suis pas anti-américain. Je suis anti-impérialiste et je pense que le peuple des États-Unis est lui aussi victime de la politique de ses dirigeants.

Concernant Nicolas Sarkozy, j’ai révélé qu’il avait été élevé durant son adolescence, à New York, par l’ambassadeur Frank Wisner Jr. Ce personnage est un des plus importants cadres de la CIA, laquelle a été fondée par son père Frank Wisner Sr. Il s’ensuit que la carrière de Nicolas Sarkozy a entièrement été façonnée par la CIA. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que, devenu président de la République française, il ait défendu les intérêts de Washington et non pas ceux des Français.

Les Serbes connaissent bien Frank Wisner Jr. : c’est lui qui a organisé l’indépendance unilatérale du Kosovo en qualité de représentant spécial du président des États-Unis. 

J’ai expliqué tout cela en détail lors d’une intervention à l’Eurasian Media Forum (Kazakhstan) et on m’a demandé de le développer dans un article pour Odnako (Russie). Il se trouve que, par un hasard de calendrier, il a été publié pendant la guerre de Géorgie, au moment où Sarkozy venait à Moscou. Le Premier ministre Vladimir Poutine a posé le magazine sur la table avant de commencer à discuter avec lui. Cela n’a évidemment pas amélioré mes relations avec Sarkozy.

Geopolitika : Monsieur Meyssan, quelle est la situation actuelle en Syrie, la situation sur le front et la situation dans la société syrienne ? Est-ce que l’Arabie Saoudite et le Qatar, ainsi que les pays occidentaux qui veulent faire tomber le système politique du président Bachar El Assad de force, sont proches de l’accomplissement de leur objectif. 

Thierry Meyssan : Sur 23 millions de Syriens environ 2 à 2,5 millions soutiennent des groupes armés qui tentent de déstabiliser le pays et d’affaiblir son armée. Ils ont pris le contrôle de quelques agglomérations et de vastes zones rurales. En aucun cas ces groupes armés ne seront en mesure de renverser le régime.

Le plan occidental initial prévoyait que des actions terroristes engendreraient un cycle de provocation/répression justifiant une intervention internationale, sur le modèle du terrorisme de l’UCK et de la répression par Slobodan Milosevic, suivis de l’intervention de l’OTAN. Signalons au passage qu’il est attesté que des groupes combattants en Syrie ont été formés au terrorisme par des membres de l’UCK sur le territoire du Kosovo.

Ce plan a échoué parce que la Russie de Vladimir Poutine n’est pas celle de Boris Eltsine. Moscou et Pékin ont interdit à l’OTAN d’intervenir et depuis, la situation pourrit.

Geopolitika : Que veulent obtenir les États Unis, la France, la Grande Bretagne, l’Arabie Saoudite et le Qatar en faisant tomber le président el-Assad ? 

Thierry Meyssan : Chaque État membre de la coalition a son propre intérêt dans cette guerre et croit pouvoir le satisfaire, alors même que ces intérêts sont parfois contradictoires entre eux.

Au plan politique, il y a la volonté de briser « l’Axe de la Résistance au sionisme » (Iran-Irak-Syrie-Hezbollah-Palestine). Il y a aussi la volonté de poursuivre le « remodelage du Moyen-Orient élargi ».

Mais le plus important est au plan économique : on a découvert d’immenses réserves de gaz naturel au sud-est de la Méditerranée. Le centre de ce gisement est prés de Homs en Syrie (plus précisément, à Qârâ).

Geopolitika : Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur la rébellion d’Al Qu’aida en Syrie, dont les relations avec les États Unis sont pour le moins contradictoires, si on regarde leurs actions sur le terrain ? Vous avez dit dans une interview que les relations entre Abdelhakim Belhadj et l’OTAN étaient quasiment institutionnalisées. Pour qui Al-Qu’aida fait la guerre en réalité ? 

Al-Qaida n’était au départ que le nom de la base de données, du fichier informatique, des moujahidines arabes envoyés se battre en Afghanistan contre les Soviétiques. Par extension, on a nommé Al-Qaida le milieu jihadiste dans lequel ces mercenaires étaient recrutés. Puis, Al-Qaida a désigné les combattants autour de Ben Laden et par extension, tous les groupes dans le monde qui se réclament de l’idéologie de Ban Laden.

Selon les périodes et les besoins, cette mouvance a été plus ou moins nombreuse. Durant la première guerre d’Afghanistan, la guerre de Bosnie et les guerres de Tchétchénie, ces mercenaires étaient des « combattants de la liberté », car ils luttaient contre des Slaves. Puis, lors de la seconde guerre d’Afghanistan et de l’invasion de l’Irak, ils étaient des « terroristes », parce qu’ils s’en prenaient aux GI’s. Après la mort officielle de Ben Laden, ils sont redevenus des « combattants de la liberté » durant les guerres de Libye et de Syrie parce qu’ils se battent aux côtés de l’OTAN.

En réalité, ces mercenaires ont toujours été contrôlés par le clan des Sudeiris, la faction pro-US et archi-réactionnaire de la famille royale saoudienne, et plus précisément par le prince Bandar Ben Sultan. Celui-ci, que George Bush Père a toujours présenté comme son « fils adoptif » (c’est-à-dire comme le garçon intelligent dont il aurait aimé être le père), n’a cessé d’agir pour le compte de la CIA. Même lorsque Al-Qaida a combattu les GI’s, en Afghanistan et en Irak, c’était encore dans l’intérêt bien compris des États-Unis parce que cela permettait de justifier leur présence militaire.

Il se trouve que dans les dernières années, les Libyens sont devenus majoritaires au sein d’Al-Qaida. L’OTAN les a donc naturellement utilisés pour renverser le régime de Mouammar el-Kadhafi. Dès que cela a été fait, ils ont nommé le numéro 2 de l’organisation, Abdelhakim Belhaj, gouverneur militaire de Tripoli, bien qu’il soit recherché par la justice espagnole pour sa responsabilité présumée dans les attentats de Madrid. Par la suite, ils l’ont transféré avec ses hommes pour se battre en Syrie. Pour leur transport, la CIA a utilisé les moyens du Haut-Commissariat aux Réfugiés grâce à Ian Martin, le représentant spécial de Ban ki-Moon en Libye. Les prétendus réfugiés ont été emmenés en Turquie dans des camps qui leur ont servi de base arrière pour attaquer la Syrie et dont l’accès a été interdit aux parlementaires turcs et à la presse.

Ian Martin aussi est connu de vos lecteurs : il fut secrétaire général d’Amnesty International, puis représentant du Haut Commissaire pour les Droits de l’homme en Bosnie-Herzégovine.

Geopolitika : La Syrie est le lieu, non seulement d’une guerre civile, mais aussi d’une guerre médiatique et de manipulations. Nous vous demandons en tant que témoin direct, quelqu’un qui est sur le terrain, que s’est-il vraiment passé à Homs et à Houla ?

Thierry Meyssan : Je ne suis pas témoin direct de ce qui s’est passé à Houla. Par contre, j’ai été tiers de confiance lors des négociations entre les autorités syriennes et françaises durant le siège de l’Émirat islamique de Baba Amr. Les jihadistes s’étaient retranchés dans ce quartier de Homs dont ils avaient chassé les infidèles (chrétiens) et les hérétiques (chiites). En fait seules une quarantaine de familles sunnites étaient restées sur place, au milieu d’environ 3 000 combattants. Ces gens avaient instauré la charia, et un « tribunal révolutionnaire » a condamné plus de 150 personnes a être égorgées en public.

Cet Émirat auto-proclamé était secrètement encadré par des officiers français. Les autorités syriennes voulaient éviter de donner l’assaut et ont négocié avec les autorités françaises pour que les insurgés se rendent. En définitive, les Français ont pu quitter nuitamment la ville et s’enfuir au Liban, tandis que les forces loyalistes sont entrées dans l’Émirat et que les combattants ont capitulé. Le bain de sang a ainsi été évité, il y a eu en définitive moins de 50 morts durant l’opération.

Geopolitika : À part les Alaouites, les chrétiens sont aussi des cibles en Syrie. Pourriez-vous nous dire un peu plus sur la persécution des chrétiens dans ce pays et pourquoi la soi-disant civilisation occidentale, dont les racines sont chrétiennes, ne montre aucune solidarité avec ses coreligionnaires ?

Thierry Meyssan : Les jihadistes s’en prennent en priorité à ceux qui leur sont les plus proches : d’abord les sunnites progressistes, puis les chiites (incluant les alaouites), et seulement ensuite les chrétiens. D’une manière générale, ils torturent et tuent assez peu de chrétiens. Par contre, ils les expulsent systématiquement et volent tous leurs biens. Dans la région proche de la frontière nord du Liban, l’Armée syrienne libre a donné une semaine aux chrétiens pour fuir. On a assisté à l’exode brutal de 80 000 personnes. Ceux qui n’ont pas fui à temps ont été massacrés.

Le christianisme a été fondé à Damas par Saint Paul. Les communautés syriennes sont antérieures à celles d’Occident. Elles ont conservé les rites anciens et une foi extrêmement forte. La plupart sont orthodoxes. Celles qui se sont rattachées à Rome ont conservé leurs rites ancestraux. Lors des croisades, les chrétiens d’Orient se sont battus avec les autres arabes contre les soudards envoyés par le Pape. Aujourd’hui, ils se battent avec leurs concitoyens contre les jihadistes envoyés par l’OTAN.

Geopolitika : Est-ce qu’on peut s’attendre à une attaque de l’Iran l’année prochaine, et dans l’hypothèse d’une intervention militaire, quel serait le rôle d’Israël ? Est-ce que l’attaque des installations nucléaires est le vrai objectif de Tel-Aviv, ou est-ce qu’Israël est poussé dans cette aventure par une structure mondialiste, intéressée par une large déstabilisation des relations internationales ?

Thierry Meyssan : Il se trouve que l’Iran est porteur d’une Révolution. C’est aujourd’hui le seul grand pays qui propose un modèle d’organisation sociale alternatif à l’American Way of Life. Les Iraniens sont un peuple mystique et persévérant. Ils ont enseigné l’art de la Résistance aux arabes et s’opposent aux projets du sionisme, non seulement dans la région, mais dans le monde.

Ceci dit, malgré ses rodomontades, Israël est bien incapable d’attaquer l’Iran. Et les États-Unis eux-mêmes ont renoncé à l’attaquer. C’est un pays de 75 millions d’habitants où chacun ambitionne de mourir pour sa patrie. Tandis que l’armée israélienne est composée de jeunes gens dont l’expérience militaire se borne à ratonner des Palestiniens, et que l’armée US est composée de chômeurs qui n’ont pas l’intention de mourir pour une solde de misère.

Geopolitika : Comment voyez-vous le rôle de la Russie dans le conflit syrien et comment voyez-vous le rôle du président de Russie, Vladimir Putin, qui est largement diabolisé par la presse occidentale ?

Thierry Meyssan : La diabolisation du président Poutine par la presse occidentale est l’hommage du vice à la vertu. Après avoir redressé son pays, Vladimir Poutine entend lui rendre sa place dans les relations internationales. Il a basé sa stratégie sur le contrôle de ce qui devrait être la principale source d’énergie au XXIe siècle : le gaz. D’ores et déjà Gazprom est devenue la première compagnie mondiale de gaz et Rosneft la première pour le pétrole. Il n’a évidemment pas l’intention de laisser les États-Unis faire main basse sur le gaz syrien, ni d’ailleurs de laisser l’Iran exploiter son propre gaz sans contrôle. Par conséquent, il se devait d’intervenir en Syrie et de faire alliance avec l’Iran.

En outre, la Russie est en train de devenir le principal garant du Droit international, alors que les Occidentaux revendiquent au nom d’une morale de pacotille de violer la souveraineté des nations. Il ne faut donc pas craindre la puissance russe, car elle sert le Droit et la Paix.

En juin dernier, Sergey Lavrov a négocié un plan de paix à Genève. Il a été ajourné unilatéralement par les États-Unis, mais devrait en définitive être mis en œuvre par Barack Obama durant son second mandat. Il prévoit le déploiement d’une Force de maintien de la paix de l’ONU, composée principalement de troupes de l’OTSC. De plus, il admet le maintien au pouvoir de Bachar el-Assad si le peuple syrien le décide par la voie des urnes.

Geopolitika : Que pensez-vous de la situation en Serbie et du chemin difficile parcouru par la Serbie ces deux dernières décennies ?

Thierry Meyssan : La Serbie a été épuisée par la série de guerres à laquelle elle a dû faire face, particulièrement la conquête du Kosovo par l’OTAN. Il s’agit en effet d’une guerre de conquête puisqu’elle se conclut par l’amputation du pays et la reconnaissance par les membres de l’OTAN de l’indépendance unilatérale de camp Bondsteel, c’est-à-dire d’une base de l’OTAN.

Une majorité de Serbes a cru devoir se rapprocher de l’Union européenne. C’est ignorer que l’Union européenne est la face civile d’une pièce unique dont l’OTAN est la face militaire. Historiquement l’Union européenne a été créée en application des clauses secrètes du Plan Marshall, elle a donc précédé l’OTAN, mais elle n’en est pas moins un élément du même projet de domination anglo-saxon.

Il se peut que la crise de l’euro conduise à une dislocation de l’Union européenne. Dans ce cas des États comme la Grèce et la Serbie se tourneront spontanément vers la Russie avec laquelle ils partagent de nombreux éléments culturels et une même exigence de justice.

Geopolitika : On suggère à la Serbie de façon plus ou moins directe de renoncer au Kosovo pour pouvoir rentrer dans l’Union Européenne. Vous avez une grande expérience dans les relations internationales, et nous vous demandons sincèrement si vous pouvez nous donner un conseil sur ce que les Serbes devraient faire en politique intérieure et extérieure ?

Thierry Meyssan : Je n’ai de conseils à donner à personne. Pour ma part je déplore que certains États aient reconnu la conquête du Kosovo par l’OTAN. Depuis, le Kosovo est surtout devenu la plaque tournante pour la diffusion en Europe des drogues cultivées en Afghanistan sous la protection vigilante des troupes US. Aucun peuple n’a gagné quoi que ce soit à cette indépendance et certainement pas les Kosovars désormais asservis par une mafia.

Geopolitika : Il existait entre la France et la Serbie une alliance forte qui a perdu son sens quand la France a participé dans les bombardements de la Serbie en 1999 dans le cadre de l’OTAN. Cependant, en France et en Serbie, il existe toujours des personnes qui n’oublient pas « l’amitié par les armes » de la Première Guerre mondiale, et qui pensent qu’il faudrait redonner de la vie ces relations culturelles brisées. Est-ce que vous partagez cette vue ?

Thierry Meyssan : Vous savez que l’un de mes amis, avec lequel j’ai écris Le Pentagate relatif à l’attaque du Pentagone le 11-Septembre avec un missile et non pas un avion fantôme, est le commandant Pierre-Henri Bunel. Il a été arrêté durant la guerre par l’OTAN pour espionnage au profit de la Serbie. Par la suite, il a été restitué à la France qui l’a jugé et condamné à deux ans de prison ferme au lieu de la perpétuité. Ce verdict montre qu’il avait agi en réalité sur ordre de ses supérieurs.

La France, membre de l’OTAN, a été obligée de participer à l’attaque de la Serbie. Mais elle l’a fait en traînant les pieds et en aidant secrètement plus souvent la Serbie qu’elle ne l’a bombardée.

Aujourd’hui la France est dans une situation pire encore. Elle est gouvernée par une élite qui, pour protéger ses acquis économiques, s’est mise au service de Washington et de Tel-Aviv. J’espère que mes compatriotes, qui partagent une longue histoire révolutionnaire, finiront par chasser du pouvoir ces élites corrompues. Et que dans le même temps la Serbie aura retrouvé son indépendance effective. Alors nos deux peuples se retrouveront spontanément.

Geopolitika : Merci beaucoup pour votre temps.

Source : Geopolitika

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:26

 

Cote d’ivoire : les résistants ivoiriens et Africains interdisent une réunion de collabo à Paris.

 

                      


 


 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:24

Les résultats de la présidentielle ghanéenne:victoire de John Mahama Dramani dès le 1er tour.

 

                    


 


 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:22

Syrie/Alep : les armes chimiques libyennes, aux mains de l'ASL.

 Armes-chimiques.jpg

 

Reuters a retiré de son site une information où il rapporte l'envoi d'armes chimiques, pour les terroristes syriens, en provenance de la Libye. "Les rebelles d'Alep sont, désormais, dotés d'armes chimiques, armes qui se trouvent, à foison, en Libye". En trois jours, c'est la seconde information concernant Alep, qui est retirée du site. Le 3 août, Reuters, citant son journaliste, à Alep, avait annoncé le retrait de l'ASl de ses positions, avant de supprimer, sur son site, cette information. Cette fois, un autre journaliste de Reuters basé à Amman, confirme l'existence des armes chimiques, à Alep. "On croyait ces armes détruites, après la chute de Kadhafi, or, il n'en est rien. Ce sont des armes au gaz moutarde et sarin". Ces informations sont diffusées, alors que des vidéos, postés, ces derniers jours, mettent en scène l'exécution sommaire des dignitaires de tribus sunnites pro-Assad et que la population d'Alep commence à manifester contre les miliciens. Des images publiées sur le site, puis, retirées, montrent des combattants salafo-wahhabites manier des masques à gaz . "Ce sont des masques à gaz "made in US" et, pour la plupart, pas encore sortis de leusr emballages. On ne peut pas dire que ces masques là de type M 42A1 ont été saisie, dans les entrepôts d’armes syriens".

Source : IRIB-

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:18

 

 

Nouveau plan d’invasion de la Syrie

Ordre mondial 10-copie-1

 

             La France, le Royaume-Uni, Israël et le Qatar ont préparé un énième plan d’intervention en Syrie. 6 000 nouveaux jihadistes, dont 4 000 en provenance du Liban, devraient attaquer incessamment le quartier résidentiel de Mazzeh, au sud de Damas, qui abrite de nombreuses ambassades et où résident plusieurs haut responsables civils et militaires. Un incident impliquant des armes chimiques à l’autre bout du pays devrait augmenter la tension. Un général félon devrait alors prétendre avoir pris le pouvoir et appeler les Occidentaux à l’aide, donnant ainsi un prétexte à une intervention militaire hors mandat de l’ONU.

Plusieurs tentatives de coup d’État militaire ont été orchestrées par les Occidentaux au cours de cette année. Toutes ont échoué et rien ne permet de penser qu’il en serait autrement cette fois encore.

Le temps presse pour les États opposés au plan de paix de Genève, conclu entre les USA et la Russie, car il devrait être présenté au Conseil de sécurité en février, c’est-à-dire juste après la confirmation par le Sénat US de la nouvelle administration Obama. Durant les deux prochains mois, tous les coups possibles seront tentés.

On ignore quelles pourraient être les réactions de la Russie et de l’Iran à une telle opération. Vladimir Poutine a déclaré se tenir prêt à défendre la Syrie « jusque dans les rues de Moscou », c’est-à-dire être prêt à entrer en guerre. De son côté, l’Iran a toujours affirmé que la Syrie était sa ligne de défense et, par conséquent, qu’elle ne la laisserait pas tomber. Toutes ces déclarations ne sont peut être que du bluff, mais en déclenchant une intervention militaire, Paris, Londres, Tel-Aviv et Doha prendraient le risque de provoquer un embrasement général

Source :Réseau Voltaire 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:15

L'armée malienne n’attendra pas septembre 2013 pour libérer le Nord selon Sanogo.

armee_malienne.jpg

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, le tombeur d’ATT, a fait le tour de certaines garnisons de Bamako le lundi 3 décembre dans l’après-midi pour dire à ses frères d’arme de s’apprêter au combat contre les occupants du Nord. La guerre de libération du Nord, leur a-t-il signifié, n’est plus qu’une question d’heures.

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, auteur du putsch du 22 mars (CMSRFDS), l’a tranché lundi après-midi : l’armée ne va pas attendre jusqu’au mois de septembre 2013 pour engager la guerre contre les occupants du Nord. Il a aussi révélé que les armes maliennes qui étaient bloquées au Port de la Guinée seront à Bamako dans les 72 h.

Le capitaine Sanogo a fait ces deux révélations le 3 décembre à l’issue d’une visite inopinée au Groupement mobile de sécurité (GMS) et au camp des gardes de N’Tomikorobougou où il a rencontré les troupes qui sont désormais en alerte. Le capitaine a averti ses frères d’arme que l’armée ne va pas attendre septembre 2013 pour commencer le combat contre les bandits armés au nord comme l’a dit Romano Prodi, envoyé spécial de l’Organisation des Nations unies (ONU) au Sahel au cours d’une conférence de presse, le mardi 20 novembre à Rabat (Maroc).

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a assuré que les commandants de compagnie qui doivent libérer les régions du Nord sont déjà désignés. Chaque compagnie, a-t-il ajouté, a pour mission de libérer une région. Après la libération, la police assurera la sécurité.

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a promis que les armements qui étaient bloqués au Port de la Guinée sont déjà en route. Selon le président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, dans les 72 h ces armes seront à Bamako. Il a promis que dès qu’elles seront à Bamako, l’arme déclenchera les hostilités pour bouter hors du pays les indépendantistes du MNLA, les islamistes radicaux et les narcotrafiquants.

C’est dire que l’armée, dont la centralité dans la résolution de la crise, est plus que jamais décidée à assumer son rôle avec ou sans les forces étrangères.

Source : lanouvelletribune.info

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 21:55

Analyse/ Qu’est-ce qui fait courir la CPI ? Audiences de Gbagbo les 11 et 12 décembre 2012.

TPI Building

 

            A quelques semaines des vacances judiciaires et la fin de l’année, c’est toute la CPI qui est en branle pour dit-on évacuer tous les contentieux juridiques concernant l’ex président Ivoirien, Laurent Gbagbo et donner libre cours à une audience de confirmation des charges qui selon toute vraisemblance pourrait intervenir dans le premier trimestre de l’année 2013, histoire de tenir en l’esse les partisans de Laurent Gbagbo jusqu’à un procès qui ne connaîtra guère d’issue avant 2015.

Ainsi, après l’annonce de la Chambre préliminaire I qui tiendra le mardi 11 décembre 2012 à 14h30 à la Haye, une audience de mise en état pour fixer la date de confirmation des charges (maintes fois reportées : 18 juin et 13 août), c’est au tour de la Chambre d’appel de remplir sa tache. En effet, la procédure voudrait qu’après les observations des parties en présence dans le dossier (Défense et procureur) devant la Chambre préliminaire et après que cette dernière aura tranché (positivement ou négativement) selon du côté où l’on se trouve (Défense et Procureur), la partie lésée peut saisir la Chambre supérieure (Chambre d’appel) pour une décision finale.
C’est ce qui s’est passé avec la chambre d’appel les 24 et 25 septembre dernier après la décision de la chambre préliminaire refusant la mise en liberté provisoire de l’ex président ivoirien.
Il faut noter également que depuis le début de l’affaire, les deux parties de rencontrent au moins une fois par semaine dans le cadre des audiences de mise en état au cours desquelles les parties exposent les nouvelles données en vue de compléter leurs dossiers et ce avant la date de confirmation des charges.
On se souvient, la défense de Gbagbo avait formulé une demande le 21 août 2012 interjetant appel de la décision N°ICC-02/11-212 de la chambre préliminaire I rendue le 15 août 2012. Décision par laquelle, la chambre préliminaire avait rejeté la requête de la défense déposée dans un document de 73 pages le jeudi 24 mai 2012 et dans laquelle Me Emmanuel Altit demandait à cette même chambre préliminaire I de déclarer que la CPI est incompétente pour la période et les Faits visés dans le mandat d’arrêt délivré à l’encontre de son client le 23 novembre 2011 mais aussi, à titre subsidiaire, de reconnaître une exception d’incompétence au vu des violations des droits de M. Laurent Gbagbo lors de sa détention en Côte d’Ivoire.
C’est donc bien cette décision concernant l’incompétence de la CPI à juger Gbagbo qui sera tranchée le mercredi 12 décembre 2012 selon le dernier communiqué de la CPI :
« Chers tous,
Veuillez trouver ci-joint une ordonnance rendue le 6 décembre 2012 par la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) dans l'affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo programmant qu’un jugement en appel sur la décision de la Chambre préliminaire I sur la compétence et la suspension de la procédure sera rendu en session publique le mercredi 12 décembre 2012 à 15h30 ».
Aussi, l’audience de confirmation des charges est la procédure qui se situe entre les audiences de mise en état avec ses corollaires de rejet et d’interjeter appel (et qui se tiennent dans les deux chambres : préliminaire et Appel) et le procès qui lui est très long (affaire Bemba depuis 2009 et toujours en cours…) et qui est jugée en première instance, par une chambre au-dessus des deux premières.
En outre, il n’est pas exclu qu’une libération conditionnelle intervienne avant l’audience de confirmation des charges (pour des raisons de santé du détenu) en relation avec le pouvoir discrétionnaire des juges, uniquement, là où toute impossibilité d’une libération provisoire au vu de l’article 58, a, b (i, ii, iii) est établie.
Enfin, et c’est le lieu de le dire, les deux jours, mardi 11 et mercredi 12 décembre prochain vont être très décisifs pour la suite de la procédure. Mais déjà, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir aller jusqu’au bout : C’est-à-dire un non lieu pour Gbagbo, donc libéré sans procès ou bien aller au procès et permettre à l’ancien président ivoirien de tout déballer et enfin bénéficier d’un procès équitable qui lui donnera une sortie honorable dans son bras de fer avec le pouvoir Ouattara autour duquel l’étau se resserre de plus en plus.

De philippe kouhon

 

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 21:52

La bataille de Damas : 3000 miliciens tués, une milice décapitée.

touaregs

Le fiasco de la milice de l’Armée syrienne libre dans la conquête de Damas ne fait plus aucun doute. Son drapeau ne flotte toujours pas sur la capitale et a été mis en berne dans les localités qui servaient de refuge aux miliciens.

Concernant le bilan, les bruits qui courent font état de 3000 hommes armés tués depuis jeudi dernier. Date à laquelle l’armée régulière a lancé une attaque préventive, alors qu’ils venaient d’achever leurs préparatifs de deux mois pour déclencher la bataille finale : celle de Damas.

Pis encore, la milice la plus importante œuvrant dans la province de la capitale, le Bataillon de l’Islam a été décapitée, et est en état de désagrégation.

“Mâchoires de pince” contre “Tache d’huile”

Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, l’armée régulière a tendu un piège aux miliciens de l’ASL qui avaient jeudi dernier achevé leurs préparatifs en vue de mener l’attaque finale contre Damas. Durant ces deux mois, dans le cadre d’une opération baptisée « Tache d’huile » ils avaient assis leur contrôle à l’ouest et au sud de la Ghouta sharkiyya (Ghouta orientale).

Elle les a entrainés dans un guet-apens, après avoir attaqué les localités de Harasta et Douma, (qui leurs servaient de refuge), les poussant à se diriger vers les vergers de la Ghouta Sharkiyya, aux abords de l’aéroport international de Damas.

A ce moment-là, les autorités ont coupé le réseau internet ainsi que le réseau de téléphonie fixe, pour séparer Damas et sa province de l’espace électronique mondial, et empêcher les miliciens d’utiliser leurs portables pour délimiter les datas de l’aéroport et de la capitale.

Or, une nouvelle donne a surgi : le commandement de la bataille se faisait de l’extérieur. A la demande des Français et des Américains, les deux sociétés Google et Twitter ont activé le service Contacter sur Twitter pour les Syriens.

Elle a certes permis de rétablir les liens entre les miliciens, mais ne leur a pas permis d’échapper aux « mâchoires de la pince ». Ils se trouvèrent pris dans un déluge de feu et ont perdu plus de trois milles tués dans leurs rangs.

Selon Alkhbar le résultat sur le terrain en est que les forces gouvernementales contrôlent désormais les régions qui permettent de sécuriser la capitale syrienne, laquelle faisait dernièrement l’objet de tirs d’obus. Il ne reste plus que la localité de Darayya qui constitue un repaire des miliciens. Mardi, les soldats gouvernementaux avaient commencé à l’investir, après l’avoir paralysée par les bombardements.

Le bataillon de l’Islam décapité

Deuxième coup réussi lequel s’inscrit dans le prolongement du fiasco de la bataille de Damas : l’armée régulière est parvenue à décapiter l’une des plus importantes milices de Damas. Mardi, elle a mis un terme à la vie de son chef milicien, lequel a sévi dans la province de Damas, semant la terreur et les voitures piégées, notamment à Germana, et perpétrant des enlèvements.

Selon le site Syria Truth, (et plusieurs sites syriens), le commandant de la milice « Bataillon de l’Islam » Majed Khayba, connu sous le pseudonyme Abou Ali le Doumani a été tué mardi dans une opération spéciale effectuée à Mesraba, à proximité de la localité de Douma, dans la Ghouta Sharkiyya, au nord-est de Damas.

Depuis le mois de juillet dernier, il se présentait comme étant « le commandant de la bataille de la libération de la capitale Damas ». Il avait conseillé au président syrien Bachar el-Assad de prendre la fuite, le mettant en garde que sa milice allait venir chez lui.

Doumani ( qui veut dire originaire de Douma), était connu pour avoir kidnappé plusieurs aviateurs militaires syriens, ainsi que des employés qui travaillaient dans l’aéroport international de Damas.

Il a même assassiné entre autre le pilote de l’air le capitaine Firas Ibrahim Safi, le mois de juillet dernier, alors qu’il était de retour d’un voyage à bord d’un avion de la Compagnie aérienne syrienne.

C’est lui aussi qui serait derrière le sabotage de la plupart des systèmes anti aériens S200 dans la Ghouta Sharkiyya (de l’est).

Sa milice qui compte plusieurs milliers d’hommes armés a été fondée par Zahrane Allouche, un personnage inconnu, et est financée par le Qatar en particulier.

Selon Syria Truth, Doumani entretenait des liens étroits avec le chef du courant du Futur au Liban, Saad Hariri. C’est à sa demande qu’il a kidnappé le général des forces aériennes Faraj el-Maket, lequel, d’après le site, aurait été livré au leader druze Walid Joumblatt. De confession druze, il a depuis fait défection.

Il a également kidnappé le témoin dans l’affaire de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, Houssam Houssam. Avant de fuir en Syrie, ce dernier avait révélé avoir été recruté par Saad Hariri pour accuser les Syriens de l’attentat contre son père.

Source : http://www.algerie1.com/international-2/la-bataille-de-damas-3000-miliciens-tues-une-milice-decapitee/

 

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 21:50

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Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Ce que vous endurez aujourd’hui a déjà été le fardeau d’autres personnes, d’autres peuples dans le passé, un passé parfois récent. Et si ceux qui l’ont enduré avant vous, ont triomphé hier, pourquoi ne triompheriez-vous pas aussi aujourd’hui ? Si nous savons tirer les leçons du passé.

Pour ce faire, voici la présentation sommaire de l’approche tactique de trois Résistants parmi les plus illustres, qui auront conduit leurs peuples à s’affranchir définitivement de l’invasion étrangère barbare et de la traîtrise meurtrière de certains des leurs.

Mao Tse Tung, leader de guerre, stratège : 

Il est né le 26 décembre 1893, et est mort le 9 septembre 1976 des suites d’une maladie. Il fut cofondateur du parti communiste chinois en 1921. Après de longues années de guérilla contre le régime violent et liberticide du Kuomintang, ainsi que contre l’envahisseur japonais (1937-1945), Mao sortit vainqueur de l’ultime phase de la guerre civile chinoise, avec la victoire de l’Armée populaire de libération en 1949. Il proclame la République populaire de Chine le 1er octobre1949 à Pékin. Il en sera alors le Président de 1954 à 1959.

Mao Tse Tung a su s’imposer comme leader charismatique et chef redoutable de guerre, en remportant des victoires historiques, grâce à ses capacités en stratégie de guerre.

En termes de stratégie de combat, Mao préconisait une ligne de conduite visant à attaquer d’abord les bases faibles de l’ennemi. Une fois les bases faibles traitées et neutralisées, il recommande de viser l’anéantissement total du système défensif et offensif de l’ennemi en concentrant les forces d’élite de la Résistance, celle qui ont une supériorité absolue, tout autour de l’objectif final en les maintenant en mouvement offensif d’une rare puissance qui dépasse l’entendement de l’ennemi. Mais Mao souligne également l’importance de ne pas s’engager au combat sans une bonne préparation et sans être certain de gagner.

Charles De Gaulle, Chef militaire et leader de guerre, résistant à l’invasion allemande : 

Il est né le 22 novembre 1890 et il est mort le 9 novembre 1970. Refusant l’invasion de la France par l’Allemagne et l’Italie à partir de 1939, il part en exil à Londres en Grande Bretagne et de son exil, il organisa et inspira la résistance française.

La stratégie de Charles de Gaulle s’est construite autour d’un leadership qu’il a su affirmer en appelant la France à résister dès le 18 juin 1940. Cet appel connu sous le nom de l’"Appel du 18 Juin", met l’accent sur l’ « Espérance », la « Promesse » d’une « France libre », une France qui « n’est pas seule » et qui a des atouts cachés que l’ennemi ignore, une France qui ne doit pas capituler face à la supériorité mécanique et aérienne de l’ennemi et à la traîtrise du Régime du collabo Vichy.  Voici un extrait de l’Appel du Général de Gaulle aux Résistants français :

« Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l’ennemi (…) Mais le dernier mot est il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est elle définitive ? Non ! Croyez en moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dit que rien n’est perdu pour la France. (…)Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! (…) Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite (.. .) à se mettre en rapport avec moi. Quoiqu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »

La stratégie est sans aucune ambigüité. La Résistance doit être permanente quoi qu’il arrive. « Quoiqu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. »

De même, que personne ne s’imagine que la flamme de la Résistance ivoirienne, s’éteindra ; quoi qu’il arrive, elle restera allumée et l’envahisseur sera vaincu, anéanti, lui et tous les collabos qui l’aident à ruiner le présent et l’avenir la Côte d’Ivoire.

Winston Churchill, leader spirituel, stratège de guerre : 

Il est né le 30 novembre 1874 et mort le 24 janvier 1965 à Londres. Homme politique britannique, il fut Premier ministre du Royaume-Uni de 1940 à 1945 et de nouveau de 1951 à 1955. Churchill était un Officier de l’armée britannique, journaliste, historien, écrivain lauréat du prix Nobel de littérature et artiste.

Les écrits rapportent à son sujet, qu’en 1936, il fait une analyse géostratégique des visées impérialistes de l’Allemagne et révèle que l’Armée allemande commence à se positionner pour la guerre.

Mais l’Angleterre s’en trouve être divisée quant à la réaction à donner. Churchill dénonce cet immobilisme, démontre que l’Allemagne, sans aucune ambigüité, se prépare à la guerre et prononce alors un discours prophétique :

«Le gouvernement est incapable de prendre une décision ou de contraindre le Premier ministre [Chamberlain, NDR] à en prendre une. Alors les membres du cabinet s’embrouillent dans d’étranges paradoxes, bien décidés seulement à ne rien décider, bien résolus à ne rien résoudre ; ils mettent toute leur énergie à se laisser aller à la dérive, tout leur effort à être malléable, toutes leurs forces à se montrer impuissants. Des mois et des années qui vont suivre, qui sont d’un si grand prix pour la grandeur de l’Angleterre et ont peut-être même pour elle une importance vitale, nous ne ferons rien, nous les laisserons dévorer par les sauterelles ».

Il déclara aussi au cours d’un discours à la Chambre des communes: 

«Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre ». 

Grâce à ses talents d’orateur, à sa rhétorique et à sa force de persuasion, Churchill  affermit l’opinion publique contre un règlement pacifique en refusant le principe d’un armistice avec l’Allemagne qui voulait ainsi ruser pour surprendre l’Angleterre.

Ayant acquis la confiance du peuple, Churchill devenu Premier Ministre, se mit alors à préparer son peuple à la guerre : « Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, des larmes et de la sueur ».

Mais dans le même temps, il donne un grand espoir au peuple tout en apparaissant pour lui, comme étant la base énergétique de l’action à venir :

« Nous irons jusqu’au bout, nous nous battrons en France, nous nous battrons sur les mers et les océans, nous nous battrons avec une confiance et une force croissantes dans les airs, nous défendrons notre île, quel qu’en soit le prix, nous nous battrons sur les plages, nous nous battrons sur les aires d’atterrissage, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les montagnes ; nous ne nous rendrons jamais, et même si, ce que je ne crois pas un seul instant, cette île ou une grande partie de celle-ci était soumise et assiégée, alors notre Empire au-delà des mers, armé et gardé par la Flotte britannique, continuerait la bataille, jusqu’à, quand Dieu le voudra, le Nouveau Monde, avec tout son pouvoir et sa force, s’avance au-devant pour secourir et libérer l’ancien. »

Mais comme dans tout combat de libération, comme dans toute œuvre populaire, le très charismatique Winston Churchill est critiqué méchamment par ses détracteurs, pourtant alliés dans le combat de résistance. Ils disaient notamment de lui qu’« Il est [ … ] l’esclave des mots que son esprit invente à partir des idées [ … ] et il peut se convaincre lui-même de la vérité dans presque tous les cas, si à travers son mécanisme de rhétorique, il peut continuer ce parcours effréné. »

Malgré tout, de par sa capacité à convaincre, à fédérer les forces de Résistance autour d’une vision et d’un objet commun, Churchill et la Grande Bretagne sortirent vainqueurs de l’Allemagne Nazie et jusqu’à ce jour, il reste l’un des meilleurs exemples de leadership politico-militaire.

Stratégie dans l’action de résistance combattante et dans la communication psychologique, pour fonder la raison de résister sur l’Espérance placée en avenir meilleur, qui devra s’accomplir à tous les prix, par un combat tactique et puissant sur le théâtre des opérations, avec à la tête d’un Peuple qui croit en son Avenir, un Leader éclairé, visionnaire, capable de stratégie, voici la leçon que la Révolution Permanente titre de ces trois biographies de leadership en situation d’invasion étrangère et de guerre de libération totale et irréversible.

Sources des citations : Wikipedia, O. Juice.

A Très bientôt.

Hassane Magued

 

 

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1956, Premier Colloque des Ecrivains et Artistes Noirs.

Du 19 au 22 septembre 1956 s'est tenu le premier congrès des écrivains et artistes

noirs à la Sorbonne organisé par Alioune Diop.

On pouvait y voir Amadou Hampathé Bâ (Mali), Léopold Sedar Senghor

et Cheikh Anta Diop (Sénégal), Aimé Cesaire et Frantz Fanon (Martinique),

Marcus James (Jamaïque), Richard Wright (Amérique), Jean Price Mars

 

 

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LISTE DES PAYS AFRICAINS ENCORE SOUS

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 PAYS                         TERRITOIRES OCCUPANTS
ILES CHAGOS                      Royaume-Uni
                                                 (Bases militaires de
                                                  DIEGO GARCIA)

2. ILE SAINTE HELENE         Royaume-Uni

3. ILES CANARIES                   Espagne
 
4. LES AÇORES                        Portugal

5. LES ILES MADERES            Portugal

6. LA REUNION                          France

7. MAYOTTE                                 France
8. CEUTA ET MELILLA               Espagne
Source : Union Africaine

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  CLIQUER: LE CODE NOIR

Ou recopier le lien ci-dessous

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Histoires oubliées, histoires occultées

Solomon Northup (1808-1857)

La bande-annonce de 12 Years A Slave en VF 

AU CINEMA EN France à partir du 22 janvier

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  CLIQUER:  BANDE ANNONCE

Ou recopier le lien ci-dessous

http:http://www.afrohistorama.info/article-la-bande-annonce-de-12-years-a-slave-en-vf-la-biographie-de-solomon-northup-122184090.html

 

 

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Mbombog Mbog Bassong* est issu d’une famille fortement christianisée, d’un grand-père maternel chrétien et d’un grand-père paternel chrétien. En 1988, il rencontre Mbombog Nkoth Bisseck qui marque le deuxième tournant de sa vie après celle de Cheikh Anta Diop en 1986 à Paris. Chez ce dernier, il prend conscience de l’importance de l’histoire pour l’éveil de l’Afrique tandis que le premier assure son éducation initiatique. Aussi se décide-t-il de rompre avec le modèle chrétien et découvre, dans la connaissance africaine, un réservoir de savoirs dont l’humanité a à peine tiré quelque enseignement digne d’intérêt.

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  Mama Simone don't cry:

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  Libérez Gbagbo:
 

http://www.youtube.com/watch?v=Jz0KXYq5l8g 

 

Massacres en Côte d'Ivoire       

http://www.youtube.com/watch?v=ylZgCoSsIh8

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Liste des principales langues par pays africain


Algérie Arabe, Berbère            
Angola Kimbundu, Umbundu, Siope
Bénin Fon, Yoruba, Gun, Mina, BA’Atonou,

Dendi, Ditammari et Yom
Botswana Setswana
Burkina Faso Mossi, Dioula, Peul
Burundi Kirundi, Swahili
Cameroun Bassa, Bamoun, Fang, Fulani
Cap Vert Criuolo
RCA Sangho, Arabe, Hausa, Swahili
Tchad Sara, Arabe
Comores Shikomoro
RDC Swahili, Lingala, Ishiluba, et Kikongo
Congo Lingala, Kikongo
Côte d'Ivoire Baoule, Bete, Senoufo, Dioula
Djibouti Arabe, Afar, Somali
Egypte Arabe, Nubian
Guinée Equatoriale Fang, Bubi, Créole
Erythrée Afar, Bilen, Kunama, Nara, Arabe, Tobedawi, Saho,
Tigre, Tigrinya
Ethiopie Amharic, Oromigna, Tigrigna
Gabon Fang, Myene, Bateke, Bapounou/Eschira, Bandjabi
Gambie Manding, Wolof, Diola, Fulani
Ghana Ashanti, Brong Ahafo, Twi, Fanti, Ga, Ewe, Dagbani
Guinée Malinké, Susu, Fulani
Guinée-Bissau Criolo, Fulani, Manding, Pepel, Balante
Kenya Swahili
Lesotho Sesotho; Zulu and Xhosa
Libéria Mende
Libye Arabe
Madagascar Malgache
Malawi Chichewa
Mali Bambara, Songhai, Fulani, Arabe, Senoufo,
Malinke
Mauritanie Hassania, Arabic, Wolof, Soninke, Fulani
Maurice Creole, Hindi, Urdu, Hakka, Bojpoori
Maroc Arabe, Berbère
Mozambique Changana, Ndau, Makonde
Namibie Oshivambo, Herero, Nama, Afrikaans
Niger Hausa, Songhai, Arabe, Fulani
Nigeria Hausa, Yoruba, Igbo, Fulani
Rwanda Kinyarwanda
RASD Hassania, Arabe
São Tomé et Principe Forro
Sénégal Wolof, Fulani,Serer, Diola, Manging, Sarakolé
Seychelles Seselwa
Sierra Leone Mende, Temne, Krio
Somalia Somali, Arabic
Afrique du Sud Xhosa, Zulu, Afrikaans, Ndebele, Sesotho sa
Leboa, Sesotho, Swati, Xitsonga, Setswana,
Tshivenda
Soudan Arabe, Nubien, Dinka, Masaleet Shuluk, Nueer,
Zandi,Fur
Swaziland Swazi
Tanzanie Swahili
Togo Ewé, Mina, Kabyé, Cotocoli
Tunisie Arabe
Ouganda Swahili, Luganda, Ateso, Luo
Zambie Bemba, Kaonda, Lozi, Lunda, Luvale, Nyanja,
Tonga
Zimbabwe Ndebele, Shona

Source : Union Africaine